Discussions similar to: Acheter son vélo Afrique Burkina Faso Bénin
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Premier voyage en Afrique et en solo: Burkina Faso, Togo ou Bénin
Bonjour a toutes et tous, après plusieurs voyage en Asie avec un pot qui ne peut plus partir je me lance donc en solo cette année. Ne parlant pas ou très très peu anglais je suis donc limité dans mes choix et doit choisir un pays francophone. Je pensais donc à l'Afrique. J'ai donc consulté les différents posts et apparemment pour une première fois en Afrique en solo, le Burkina, le Togo et le Bénin semble les plus "faciles".

Souci, je n'arrive pas à me décider entre ces 3.

Dans mes précédents voyages j'ai "appris" que j'aimais beaucoup les "paysages". Je préfère les petites villes ou villages plutôt que les mégalopoles. J'aime beaucoup utiliser les transports locaux.

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
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Le nord du bénin?
Salut tout le monde. Je cherche du monde qui a déjà passé quelques semaines au nord du bénin. En effet, nous sommes trois filles et comptons nous rendre au bénin dans quelques temps. Nous connaissons bien le Sud jusqu'à Savé, mais nous n'avons jamais été plus au nord que Savalou...

Lors de notre prochain voyage nous envisageons donc de partir quelques semaines au nord et nous voudrions savoir comment est l'acceuil. Est-il facile de se loger, voir de se faire loger. Qu'y a-t-il d'intéressant à y voir (sites touristiques et parcs nationaux s'abstenir!). Qu'en est-il de la sécurité? Les coupeurs de routes? Les transports?

Merci de vos réponses

Idisis
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8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
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Ouagadougou-Lomé à vélo
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )

merci d'avance
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Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger?
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.

Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?

Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?

Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
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Passer de Bandiagara (Mali) au parc du Pengjari (Burkina Faso) en 4x4
Bonjour, Je retourne une nouvelle fois comme l'an passé de mi décembre 08 au printemps 09 en 4x4 bien préparé au Mali et au Burkina Faso. Je souhaite repasser par le pays Dogon que j'ai vu trop rapidement et rejoindre le parc national du Pendjari et ensuite le Bénin. Je connais déjà bien l'est du Burkina entre Ouaga et le Sénégal et j'y repasserai en remontant.

Je cherche un intinéraire sympa et des étapes intéressantes (rencontre avec les habitants, ong, village haut en couleurs etc...) avec bivouacs et auberges de temps en temps. Je sais prendre mon temps. Mon parcours serait à peu près : Bandiagara, Ouahigouya, Dori (Gorom-Gorom pour le marché et autres), Fada-Ngourma et Parc National du Pendjari.

Quels sont les lieux et/ou les activités ou fêtes à ne pas manquer ? Quels sont vos expériences ? Les problèmes éventuels ? Vos contacts m'intéressent.

Merci par avance pour vos conseils. Je rajoute, je suis passionné de photos (si vous voulez voir http://maslaborie.com/) ça compte aussi

Gérard
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Traverser de la France vers le Burkina Faso sans carnet de passage en douane?
Bonjour à tous, Est-il possible de traverser de France jusqu'au Burkina Faso sans ce fameux carnet de passage en douane ? C'est à dire entree et sortie en mauritanie Mali Burkina faso Si oui, quels sont à chaque fois les papiers à fournir pour "importer et exporter" notre vehicule (papier d'engagement ? Laissez passer ?...) et à quel endroit les trouve-t-on ? Merci Olivier et
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Le cirque humanitaire à Ouagadougou
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière. Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.

Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.

Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.

Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
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Voyage en voiture France-Bénin, visas et traversée au Maroc
Salut à touss , voilà je ves voyager de la France jusqu’aux Benin , je souhaiterais, avis , lconseil , et les informations nécessaires à réaliser mon projet , je compte passer du Maroc , Mauritanie Mali côté ivoire Ghana Togo benin !

J’ai plusieurs question : déjà y’a t’il plus rapide pour atteindre le benin ? Et la piste piste commence reelment à partire d’où ?

J’ai deux chien avec moi en ordre de vaccin et tout se qui va avec , je veut les prendre dite moi ce que vous en pencer ces réalisables ? Quel sont les problèmes et où je pourrai les rencontrer ?

J’aimerais connaître je budget , du bateau avec une voiture pour traverser le détroit ? Pour le Maroc

Pour être en règle avec l’es document , que me faut t’il pour mes papier pour moi , et mon véhicule pour entrer du Maroc , Mauritanie , Mali, côté d’ivoire , Ghana , Togo benin ? Je peut prendre des visa à l’avance pour certain pays dans un autre ? Le prix approximativement de visa pour entre dans ces pays ? Je compte pas trop visité ni faire du tourisme , juste rouler et me rendre chez moi au benin .

D’autre question viendront , je vous remercie pour tout ce qui on lu et qui on pris du temps à me répondre !

Pourquoi pas réaliser un convoi avec certain .

Merci à touss
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Attention à cette association du Burkina Faso!
A titre d’information : Je suis Pascal, je faisais partie de l’association zoodnonma au Burkina Faso jusqu’à ce que j’ai découvert des malversations du président de l’association, un burkinabais du nom de Jacob G... Il réside à Ouagadougou.

J'ai envoyé beaucoup de personnes et des dons au village de Bibiou par l’intermédiaire du site que j’ai crée, http://www.zoodnonma.org/ (que je l'ai bloqué maintenant) je m' occupais du site Internet zoodnonma et servais un peu de 'secrétaire' en France pour l' association, bien que membre d’honneur à l’époque.

J’ai choisi de ne plus faire partie de cette association à cause des malversations du président, et je vous demande de faire attention à cet homme, Jacob, qui traîne sur voyageforum avec plusieurs pseudos. En effet, rien ne l’empêche de créer une association sous un autre nom encore dans le futur.

Je vous envoi ce message pour que vous ne tombiez pas dans le même piège que moi. Si vous avez un projet humanitaire au Burkina, autant partir du bon pied.

Si vous voulez des précisions, veuillez me contacter en donnant votre mail. Merci.

Ps : Modérateurs, je n’arrive pas à trouver le bon emplacement, Merci !🙂
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Electricité en zone rurale au Sénégal, Mali, Burkina Faso?
je pars á vélo (trajet: Sénégal, Mali, Burkina Faso) comme volontaire sur des projets en zones rurales . Comme je ferais un blog je souhaite prendre mon ordinateur portable. Mais je me dit que peut-être la plupart des villages n' ont pas accés á l´électricité..?

Il semble que la solution du fotovoltaique léger pour ce qui est d´un voyage á vélo est pas viable pour charger un ordi portable (4A)

Merci pour vos commentaires.
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Nécessité du guide au Burkina Faso?
Salut! En lisant le Petit Fute et d'autres guides, j'ai l'impression qu'on est quasiment "obligé" de s'attacher les services d'un guide dans certains coins du Burkina. Je ne vais pas jusque la bas á vélo pour qu'un guide "filtre" mes contacts avec la population locale, et je n'ai pas envie (ni les moyens) de payer quelqu'un 7.500 cfa pour qu'il m'améne dans un coin ou l'autre d'une ville parce qu'il estime que ce coin lá interessera un touriste comme moi. Qu'en pensez-vous? (attention, je ne parle pas ici des guides qui accompagnent des gens dans les zones désertiques oú il n'y a plus de route)
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Partir un mois seul au Burkina Faso à 18 ans?
Bonjour, je suis étudiant à Toulouse, et je souhaiterai partir l'été prochain un mois (entre juin, juillet et août) en voyage au Burkina Faso, juste avec un sac à dos. Seulement j'ai un petit budget, et il ne faudrait pas que ça me coûte plus de 1200/1300€ vols compris. Est-ce que vous croyez que c'est réalisable sachant que ça ne me dérange pas de n'avoir aucun confort pendant la durée du voyage, de marcher et de faire du vélo? De plus, quelle serait la période préférable pour partir, en sachant que je ne ferai mes 18 ans qu'en juillet: partir seul en étant mineur peut-il être dérangeant au vu des formalités administratives?

Merci beaucoup!🙂
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Maroc-Ouagadougou avec uniquement un duvet et sans argent
Bonjour.

Mon titre dit presque tout, a part qu'une moustiquère m'accompagnerait. On m'a pour l'instant deconseillé cette aventure mais le fait est que je n'avais pas d'expert sous la main. J'ai 21 ans et ne connais guère que la montagne.

Mes interrogations : Sur le trajet quels sont les lieus à demographie faible ? En clair a quel point y'a-t-il un desert humain à traverser ?Temperature et humidite des lieus aux mois juillet-aout m'interdisent-elles ce delire ? J'ai l'impression qu'aucun voyageur ne parle de la chaleur etouffante mais quand est-il ? A quel point les tranches midi 16h sont-elles tuantes ? Nécessitent-elle un ultimatum quotidien ?J'ai toujours eu envie de croire que la vie humaine avait un certain prix partout. Dans quel mesure ceci est-il à nuancer dans les régions traversées ? Les villes ?L'idée de pouvoir de temps en temps filer un coup de main et ainsi se ressourcer est-elle une abération ?Dans quelle mesure je risque d'avoir des problèmes en cas de rencontre de policiers si je n'ai pas d'argent ? Tous parlent de corruption c'est pourquoi je m'interroge.En quoi les douanes pourraient-elles me nuire ? Quels papiers pourraient-elles me réclamer à part un visa ? Puis-je m'en procurer un avant le 30juin?De l'eau buvable se trouve-t-elle régulierement ? Les routes et pistes employées sont fréquentées de quelle facon ? (horaires, touristes, gens a pied, en velo, ... A quoi ressemble une route ?)les intemperies que sont-elles, où sont-elles ? Saison des pluies, chaude et humide d'accord mais au quotidien qu'aurai-je à subir ?durant la traversée Maroc-Mauritanie et ses déserts qu'aurais-je à supporter tout au long de la journee ?quels sont les vrais risques de dormir sans tente selon les differents lieus ?dans quelle mesure vais-je souffrir des maladies ?quels sont les vaccins absolument necessaires sachant que moins j'en ingurgite mieu je me porte ? (je me suis fait vacciner contre la fièvre jaune, c'est obligatoire, et j'ai deja un vaccin anti-palu mais l'hepatite ?)

Merci beaucoup mes chers eXperts ;D

"Pourquoi remettre à demain ce qui peut être accompli aujourd'hui ?" N'est-ce pas ?!
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Installation à Cotonou au Bénin: par où commencer?
Bonjour à tous ! Toute nouvelle sur le forum mais déjà conquise par l'ambiance !! En résumé, on a toujours souhaité partir ailleurs avec mon amoureux, et il y a 3 semaine de ça, on lui a proposé un job à Cottonou au Bénin. Le poste semble super mais il aut encore qu'on se renseigne. La prise de poste se ferait dans 1 an. Bref la question aujourd'hui c'est : qu'est qu'il faut faire quand s'expatrie au Bénin ? par quoi commencer? comment tout préparer et ne rien oublier? Nous avons une petite fille de 4 mois elle en aura donc 16 au moment du départ et nous nous posons qd même bcp de questions pour elle (en cas de maladie, besoin de soins urgent, opérations.. bref tous les bobs qui peuvent arrivés !!) Niveau palu je m'inquiète moins, je crois que la protection est le meilleurs traitement !! J'ai lu tous les témoignages des membres qui vivent la même chose, j'ai trouvé pas mal d'info mais on en veut toujours plus !! Je cherche des infos sur les couvertures sociales, les impôts, la banque (ça c'est le truc chiant..) et puis des infos sur la vie à Cottonou, les quartiers à vivre (sachant qu'on devrait avoir une villa de fonction), les commerces (trucs pour bébés? couches et tout le tra la la..) ... On a des étoiles plein les yeux à l'idée de partir mais je souhaite préparer le truc à fond surtout pour ma pouilloute ! Merci pour vos réponses une bise
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Sur le fleuve (Bénin et Niger)
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu Février 2012

Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.

Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.

Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.

Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.

Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.

Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..

Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.

La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .

A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.

Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.

Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.

Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.

Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"

Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...

Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.

Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..

Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.

Trois heures du matin

Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.

Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.

Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
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Quel cadeau offrir à un jeune béninois?
Bonsoir, nous parrainons depuis quelque temps un jeune garçon de 14 ans au Bénin (via Aide et Action) Mon mari va avoir l'opportunité de par son travail de passer le voir. Nous pensons en profiter pour amener du matériel pour sa classe, mais aussi un cadeau plus personnel, pour lui et sa famille. Avez-vous des conseils à nous donner ? difficile pour nous de cerner déjà ses goûts, ou ses besoins...
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Hébergement à Cotonou
Bonjour, Mon ami et moi partons visiter le Bénin mi-décembre pour une dizaine de jours. Nous cherchons un petit hôtel ou une auberge propre et pas trop cher (maxi 20000 fcfa la chambre double) sur Cotonou, plutôt dans le centre-ville pour 3 nuits. J'ai regardé dans quelques guides et sur le net, mais j'aimerais avoir des avis de personnes ayant séjourné dans différents hôtels (chambres, prix, emplacement dans la ville) afin de me faire vraiment une idée. Merci pour votre aide. Nasnass
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Marchands de vélos à Cotonou?
Je cherche des adresses de marchands de vélo et de savoir les prix correspondant à une bonne qualité de vélo Une adresse pour loger à petit prix au moins deux jours , pour mi-février . à Cotonou (et à travers le Pays) Merci d'avance et réponse assurée de ma part. Philippe
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Formalités pour quitter le Burkina Faso?
bonjour et joyeux noël a tous et toutes j ai quelques questions a propos de quitter le burkina , en effet j ai une "amie" (mais a vérifier si elle est honnête ? ) qui veux venir en Belgique (elle est française de la guadeloupe) et elle me dit qu elle doit payer 120€pour 3 vaccins pour quitter le pays c vrai ou pas? , elle me sort aussi que pour payer son ticket d avion elle doit aussi donner 50€ (comme backshish )moi je veux lui envoyé un ticket électronique comme ca elle devra pas payer ces 50€ mais en + il y a 13$ a payer pour quitter le pays a l aéroport (j ai vérifié c vrai ) j aimerais savoir quelles sont les vraies sommes a payer pour quitter le pays ! car je sens l arnaque a plein nez et qui pourra me donner l adresse exacte de l agence de voyage royal air maroc a ouagadoudou ? d avance merci de vos réponses 😛😛 romantical
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Où acheter du Malarone à Cotonou?
Bonjour tout le monde

Ma soeur est partie au Bénin il y a deux semaines pour six mois où elle fait un stage humanitaire dans un orphelinat. Son médecin lui a prescrit le lariame avant de partir, mais elle ne supporte pas. Elle a des moments où elle perd le moral complètement alors que son voyage lui plaît énormément, bref les effets secondaires classiques du lariame... Son médecin lui a refait une nouvelle prescription pour la malarone, le problème est maintenant de lui faire parvenir. J'ai premièrement pensé lui faire envoyer par colis depuis la Suisse, mais on m'a pr��venu que je risquais de me les faire détourner (est-ce une pratique courante ?). J'essaie donc de trouver un moyen sûr pour que ma soeur puisse se la procurer directement sur place, à Cotonou... Est-ce que quelqu'un connait une pharmacie ou un autre biais pour en obtenir?

Merci pour vos réponses !

Anouk
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Préparer son sac à dos pour partir au Burkina en août?
Salut,

Avez vous des idées de choses à ne pas oublier, ou alors y a t il des choses inutiles pour partir 3 semaines au burkina avec visite du sahel probablement?

Duvet ou pas duvet? Quels vetements? (trouve t'on des laveries dans les grandes villes? est ce qu'on a des chances de réussir à faire secher du linge entre 2 pluies?) Une tente a t-elle des chances d'etre utile ou est ce qu'elle risque de nous encombrer pour rien? Comment choisir une moustiquaire?

Acheter des vetements et des tongs sur place, est ce que c'est une bonne idée?

Merci pour vos suggestions, ce questions peuvent paraitre stupide, mais vos reponses me rendront bien service!
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S'installer, acheter une voiture au Burkina Faso
Infirmiere retraite j envisage de m installer a koudougou, pour travailler dans un dispensaire. J aimerai acheter une voiture 4/4. Comme je ne connais pas beaucoup ce pays je suis ouverte a tous vos conseil pour eviter des faux pas merci
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Visa béninois: peut on l'acheter à l'aéroport?
voila, nous partons avec mon ami au bénin le 15/11, il n'a toujours pas reçu son passeport, et nous nous demandons si nous aurons le temps de faire faire les visas avant de partir de chez nous le 14/11? y a t'il une autre solution que de le faire par courrier au consulat de paris? si qqun a de l'experience dans ce domaine ... merci d'avance.
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