Discussions similar to: Acheter vélo Kirghizistan
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Achat de vélo à Bishkek (Kirghizistan)
j'ai le projet de partir avec un ami faire un tour du kirghistan cet été au mois de juillet. or avec aeroflot le transport de vélo est presque impossible. donc on compte les acheter a bishkek. j'ai eu des contact pour 380$ minimum pour un vélo neuf.

voila je propose d'acheter deux vélo sur place et vous les revendre fin juillet a bishkek pour les 2/3 ou la moitié du prix. on compte faire en gros 500km et un peu de canoé aussi. donc pas trop forcer sur la mécanique.

j'espère trouver des interessé!!!

merci merci

http://shamseybert.over-blog.fr
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Achat de vélo, sac, tente en Ouzbékistan ou Kirghizistan
Salut... Je suis actuellement en Iran ou j'attend mes visas pour l'Asie Centrale. J'aimerais continuer en roulant, seulement je suis un peu inquiete a l'idee de commencer toute seule ici. J'ai un contact pour rouler a partir du Kyrghistan, je pense qu'en Asie ce sera plus simple pour evoluer seule. Maintenant mon probleme est de trouver le materiel, je sais qu'il y a tout ce qu'il faut en Iran, seulement il faudrait que je puisse m'equiper en Ouzbekistan ou au Kyrghistan. Avez vous des tuyaux, quels sont les possibilitees??? Sachant que j'ai tout a acheter, velo, sac, tente etc.....

Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.

J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
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Vélo au Kirghizistan
On prévoit de partir cet été avec nos vélo au Kirghizistan sur un circuit de trois semaines 🙂. Après avoir lu différents témoignages on se demande si ce pays n'est pas trop dur pour nos petits mollets de cyclistes pas super entrainés à la montagne, 🤪mais pas non plus complétement débutant (on a fait la Thailande l'année dernière et du sport toute l'année).

On a des vélos type VTC équipés de sacoches arrière. Qu'en pensent ceux qui ont déjà pratiqué ce pays? Est-ce faisable ou fait-il une supère condition physique? Avez-vous des conseils pratiques à nous donner : ce type de vélos peuvent-ils passer ? peut-on camper n'importe où sans souci ? fait-il très froid en juillet août ? faut-il prévir beaucoup de nourriture/eau en autonomie?

Merci beaucoup pour vos réponses😉.
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Lac Son Koul à vélo (Kirghizistan)
Bonjour. Je suis à Osh et voulais partir pour ke lac Son Nul via Kazarman et la série de cols. Des cyclos me disent que la route est en très très mauvais état et surtout très raide. Ce serai plus dur que le plus dur du Pamir. Si vous avez emprunté cette route récemment pouvez-vous m'en dire plus ? Y a-t-il possibilité de dormir chez l'habitant et d'acheter de ka nourriture ? Merci beaucoup d'avance. Spassiba balchoï !
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Voyage à vélo au Kirghizistan
Bonjour Nous partons avec mon épouse au Kirghizistan pour une ballade de 2 mois. Nous recherchons des informations diverses. Peut on trouver des bouteilles gaz (style camping gaz ) un peu partout dans le pays où est-il préférable de prendre un réchaud à pétrole? Avez vous des infos ( état des routes, goudron , terre , ravito possible ) concernant le parcours : Bishkek , toktogul, osh, jalab abad , Kazarman, route entre Baetov Tash Rabat Narin et lac song-kol Toute autre infos seront les bienvenues de la part de ceux qui ont fait un tour en vélo dans ce pays merci Jean jacques et marie
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Compte rendu de trois semaines à vélo au Kirghizistan (été 2008)
Bonjour,

Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu

Appréciation générale

Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.

Matériel

On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.

Itinéraire

On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.

En route pour le col du Tor Ashu

Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.

Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.

Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.

Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
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Voyager à vélo en Ouzbekistan/Kirghizistan
Bonjour,

Nous sommes un couple H&F et prévoyons un séjour de 3/4 semaines à vélo entre l'Ouzbekistan et kirghizistan pour juin 2007. Nous avons une petite expérience de la traversée de la Slovenie. En ce qui concerne le tracé de notre futur périple, rien de très précis. Nous sommes avide d'infos sur la qualité des routes, difficultés; accueil pays; droits des femmes. Le lonelyplanete nous éclaire déjà. Si vous souhaitez nous faire part des vos expériences. Merci d'avance de vos réponses.

Phil
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Périple à vélo vers le Kirghizistan via l'avion
Bonjour à tous

Ma recherche de vols pour aller au kirghiz et/ou tadjik faire du vélo cet été me propose plusieurs alternatives: En fonction de ce que vous connaissez de cette contrée qu'elle vous semble être la meilleure option? On restera 4/5 semaines, au départ on voulait faire paris>Dushanbe (vol) Dushanbe>Osh à vélo, puis continuer un peu à vélo et rattraper un taxi collectif pour rejoindre Bishkek>Paris (vol). Mais la M41, ça a l'air beau mais rude...., et le vol simple paris>dushanbe pas donné.

Les possibilités: 1) Paris > Dushanbe A/R, oui mais quelle boucle? sachant que la route A372 par Garm risque d'être fermée...(des infos?) 2) Paris > Bishkek A/R, plus classique, 3) Paris > Bishkek / Osh > Paris (avec un break à Istanbul comme sas de décompression) 4) Paris > Osh (avec break possible à Istanbul) / Bikshek > Paris, + cher dans ce sens.

Merci 1000 fois!!
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Magasin de vélo à Bichkek? (Kirghizistan)
Bonjour a tous,

je voyage a velo et je viens d-arriver a Bishkek, mais en bus. Car je viens de subir une grosse casse. Mon derailleur vient de passer dans la roue. Sauriez/vous me dire ou je peux trouver un bon magasin de velo pour changer ce derailleur? Merci d-avance 🙂
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Trouver une nouvelle jante vélo à Och, Kirghizistan?
Je viens d'exploser ma jante arriere sur les pistes du kyrgyztan. Avec l'usure, la pression du pneu et du poids, elle n'a pas resiste. Mavic, c'est pas tres solide. Je suis a Osh et ici, ca parait tres difficile de trouver une jante neuve 26 pouces 32 rayons. Dans le bazar, ils ont des jantes 26 pouces 36 rayons. Quelqu'un connait unendroit ici, a Osh ou degoter une jante alu double fond 26 pouces 32 rayons ? L'autre solution : utiliser une jante 36 rayons en en mettant que 32. Qu'en pensent les specialistes ? En sachant que ma prochaine route, apres avoir resolu mon probleme, est la route du Pamir, a priori un peu defoncee. Merci pour votre aide.
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15 à 20 jours de vélo été 2017: où aller?
Bonsoir, j'aurais 23 ans l'été 2017.

Je n'arrive pas à me décider sur la destination à prendre pour 2017!

3 semaines en Norvège ??me semblent être le plus sur (niveau sécurité, facilité logement/camping, nourriture, moins d'arnaques, et vols)

3 semaines au Kirghizistan?? ça me tente, car une autre culture, autre type de montagnes et paysage, et j'aimerais trop voir les chevaux. Mais niveau sécurité ??vous pouvez me rassurer? et est ce facile de trouver de la nourriture en boite ou fraiche tout les 60/70km minimum??

3 semaines en Inde (dont 10j pour faire Manali-Lhe, 500km sur la plus haute route du monde)?? niveau sécurité en inde ça craint tout seul? je suis très fin, je ne suis pas baraque donc voila quoi! Il y a pas des arnaques avec des policiers et visas etc?

Cet été j'ai fait l'Islande à vélo en solo et camping. 1300km en 12j + 2 journées de marche/trek/visites C'était mon premier voyage à vélo en solo, et quel expérience!! dur, et très rude!! Mais je'etais très bien équipé, et vu que je suis très sportif et avec un passé dans le vélo.. j'ai eu des moments inoubliables .. bref

J'ai fait une video: https://www.youtube.com/watch?v=g-e9_bLDKro

Dans tout cas j'irais faire une de ces 3 destinations je pense... avec mon velo de cyclo cross/ gravel avec des pneus de 35cc (en gros c'est un velo de route avec des pneus un peu plus larges) Specialized Diverge Sport.

Voila en bas 2 photos du type d'équipement, et la 2eme photo a été prise quelque part en Inde (sur la plus haute route du monde)(les photos ne sont pas à moi)

J





Merci de répondre à question... je ne sais plus quoi penser sur l'Inde et Kirghizstan!!

Merci
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Achat d'un âne au Kirghizistan
Hello,

Cet été, j'ai l'intention de me balader pendant quelques semaines avec un âne dans le centre du Kyrgyzstan. Je partirais pour cela de Jalal-abad / osh ou quelque part dans le coin.

Dès lors, quelqu'un aurait-il une idée de: Où trouver une telle bête ? Y a-t-il des marchés aux bestiaux dans le coin ou bien aurais-je plus de chance d'aller demander directement aux villageois des alentours ? A quel prix puis-je m'attendre ?

A défaut, je pense savoir qu'il est relativement facile de prendre les services d'un guide et de sa bête pour aller d'un village à un autre. Quel est le prix habituel à la journée ?

Merci beaucoup pour vos infos et bons voyages !

Olistan
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Passage à vélo des cols sur route Bishkek-Jalal Abad (Kirghizistan)
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en cyclocamping au Kirghizstan fin juillet. Nous avons idée de faire une boucle dans le sens Bishkek - Jalal Abad - Song Köl - Karakol - Bishkek Cela veut dire que nous commençons par l'ascension du col Tör Ashuu à 3500 m. Apparemment, ça monte fort : une centaine de km dans la vallée de Bishkek à Kara-Balta puis après ça grimpe. Pensez vous que c'est réalisable de commencer par ce col, "à la descente de l'avion" (enfin 3 jours après) ? Comment est l'ascension (indication des kilométrages, pentes ?) Y'a t il des haltes, villages ou autres pendant l'ascension du col ? Est il possible de bivouaquer sur le bord de la route ? Merci
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Traversée du Pamir à vélo via Roshtaqala (Tadjikistan) et Zorkul (Kirghizistan)
Voilà 6 mois que nous sommes rentrés du Tasjikistan où nous avons traversé le fameux plateau du Pamir à vélo. J’avais trouvé pas mal d’infos sur ce site avant de partir mais certaines choses manquaient. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager ici les différentes infos importantes et vous détailler notre itinéraire ici.

Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!

Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.

Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.

Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)

Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)

Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!

Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)

Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).

Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:

la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)

Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km

Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !

Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.

Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!

Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:

l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.

Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)

Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)

Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
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Bangkok-Paris à vélo: Avec quoi remplir ses sacoches?
Bonjour à tous,

Je pars en février en Thailande (en avion), puis je rentrerai en vélo de Bangkok à Paris. Le départ de Bangkok se fera début Mars, je serai en juin/juillet en Chine, Juillet/Aout dans les "stan", puis Iran, Turquie, Europe pour arriver en France en novembre 2016.

Vous me corrigez si je me trompe mais je m'attends à des températures très chaude en mars en Asie du sud est (40 degrés) et à des températures relativement froide en altitude dans les pays d'Asie Centrale, de Turquie et d'Europe de l'est. (0 à -10 C°).

La question est donc la suivante (tadamm!) : Quels vêtements prendre dans mes sacoches? (en tenant aussi compte de la contrainte d'espace (70l environ) et de poids (12-15 kgs idéalement).

Merci à tous pour vos retours d'expérience ! 🙂
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Kirghizistan: piste Baetov - Tashrabat à vélo
Bonjour, Je cherche des renseignements concernant la piste qui va de Ak-Tal (sud lac Song Kul) au bord de la rivière Naryn, passe par Baetov et rejoint la A365 près de Tashrabat: -possible en vélo et avec quelles difficultés? -temps de parcours à prévoir? -lieux de ravitaillement possibles? Nous pensons rejoindre ensuite Naryn et cette option est donc en balance avec la route directe en bordure de la rivière Naryn. Merci de vos avis et conseils. Christian
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Pamir Highway à vélo Douchanbé (Tadjikistan) à Och (Kirghizistan) en août
Bonjour,

Je vais parcourir la Pamir Highway à vélo en autonomie dans le sens Douchanbé - Och, au mois d'août.

J'ai du mal à évaluer précisément le temps nécessaire pour réaliser le parcours en fonction du dénivelé et de l'état de la route. Ma compréhension est que cela représente 1300 km (en majorité asphalté) pour 10 km de dénivelé positif

En comparaison j'ai traversé cet hiver en autonomie le sud-ouest de la Bolivie (Oruro-Salars-Sud Lipez) puis la Cordillères des Andes (de San Pedro de Atacama au Chili à Salta en Argentine) avec une moyenne de 55-60km/jour pédalé (1000 km de pistes en terre/sable + 500 km de route asphaltée, 11 km de dénivelé positif)

Sur la base d'une route majoritairement asphalté j'imagine une moyenne raisonnable de 65km/jour pédalé, soit 20 jours hors repos. Qu'en pensez-vous ?

Par ailleurs, Avez-vous des informations récentes sur la sécurité hors circulation (agression, terrorisme) sur la Pamir Highway ?

Merci beaucoup Clément
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Tadjikistan - Kirghizistan, route du Pamir
Bonjour à tous et à toutes,

Malgré mes recherches il me reste quelques questions concernant la route du Pamir .

j'envisage de faire en vélo cette route à partir de fin septembre , de Douchambé à Djalalabad ou Bishkek sur une période de 6 semaines à 2 mois .

D'ailleurs je cherche un partenaire pour l'occasion 😎

voici donc mes questions :

- quel peut être le climat en octobre dans cette région du monde ? ( le froid ne me gène pas mais il y a des limites , en Bolivie il faisait - 15 la nuit par exemple ) - en suivant le M41 , la frontière Kirghize est elle ouverte aux étrangers ? - faut il un visa kirghize pour passer cette frontière terrestre ? ( et faut il le demander avant de passer le frontière ?) - quelle compagnie aérienne préférer ? - la sécurité ? - combien de temps nécessaire pour faire ce trajet ? - quel type de pneus ? - quels sont les possibilités de ravitaillement en eau et nourriture sur la route ?

Merci d'avance pour votre aide .😇

Laurent
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Voyage en VTT au Kirghizistan de mi juillet à fin août
je compte voyager à vtt au kirghizistan durant un mois et demi cet été, j'ai de nombreuses questions à vous poser: Est-il possible de trouver de quoi s'alimenter dans les zones les plus reculées? Le temps commence-t-il à être menaçant fin août? Existe-t-il des pistes praticables en vtt ou la circulation automobile est limitée( surtout celle des poids lourds) Si qqun a fait ce genre de voyage quels sont les meilleurs coins à parcourir?Je compte rouler tous les jours en prenant deux jours de pose par semaine (60 KM par jour) Est-il possible de communiquer dans toute la KIrghizie avec un dictionnaire français-russe? Quelles sont les zones à éviter? Ou trouver une carte la plus précise possible? Existe-til d' autres aéroports que celui de bishkek vers la frontière chinoise-kirghize en chine ou en kirghizie pour pouvoir faire une traversée et non une boucle? Peut-on faire des liaisons en bus avec les vélos? ça fait pas mal de question mais je suis novice dans ce genre de voyage, j'aifait des voyage itinérant en vtt mais en france! merci d'avance pour toutes les infos, expériences et conseils, 🙂 Damien.
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Visa Kirghizie-Chine
Bonjour à tous.

Plusieurs questions pour 1 voyage à vélo fin août:

sur le site web de la diplomatie française, il est dit que la frontière de Kirgizie à la Chine est fermée, et qu'il faut passer par le Kazakstan. Quelqu'un est au courant de ça ?

La frontière chinoise au nord-est du Kirgizstan, par des pistes qui mènent à Aksu en Chine, est-elle surveillée ?

Merci
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Tadjikistan et Kirghizistan: cartouches pour réchauds à gaz?
Bonjour, J'ai vu pas mal de discussion concernant la vente de recharges pour réchauds à gaz au Tadjikistan et au Kirghizstan. Ces messages datant de 2006-2007, je me demandais si la situation a changé depuis.

Est-il toujours impossible d'acheter des recharges de gaz à Dushanbé? Et sont-elles toujours aussi difficiles à obtenir à Bishkek? Est-ce que quelqu'un sait si le développement du tourisme entre temps a amélioré la situation?

Merci d'avance pour votre aide. Estelle
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Une fille seule à cheval au Kirghizistan?
J'envisage de partir seule au Kirghizistan cet été, ça fait longtemps que je reve d'Asie centrale, mais j'ai juste 19 ans et je me suis un peu "rodée" sur des voyage à cheval, à vélo, à pied ou en train en europe et en amérique du nord.Le principe c'est d'acheter un cheval sur place et de ne se deplacer que comme ça (j'ai toujours vécu avec des chevaux).J'ai quand meme quelques inquiétudes: une fille seule en Kirghizie, ça donne quoi, il y a des "risques" particuliers ?(je me rapelle l'ambiguité des rapport avec les hommes en egypte ça depend vraiment des pays...) Sinon je pense qu'etre à cheval facilite les rapport et procure une certaine sécurité, est ce que je m'avance ou c'est vraiment le cas? Sinon dernier point, niveau matériel, il faut vraiment prévoir des affaires adapté au froid meme en été?

Je suis prete à acceuillir tous les conseils!
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Randonnée Kirghizistan été 2016
Bonjour, Moi et ma copine (22 et 21 ans) aimerons faire 2 semaines de vacances au mois d'aout ou Juillet au Kirghizistan. On aimerais faire 12 ou 13 jours de randonée... Nous sommes très sportif, nous pouvons faire 6/9h de marche par jour en total autonomie (sac a dos) et avec experience en moyenne montagne, camping, randonnée, etc... Pas d'experience sur glacier, même si on est de la Savoie hahaha

Je ne connais pas ce pays, j'ai deja essayé de me renseigner, mais pour les randos pas trop d'info.

Aidez moi à m'organiser svp ! Des idées de rando sur 4/5 jours? de 2/3 jours? une rando de 12 jours?

Comment faire pour arriver au point de depart et arrivé des randos? Bus ? taxi ? Train ?

Merci beaucoup :)
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Traverser une partie du Kirghizistan à cheval?
Bonjour a vous, voyageurs et voyageuses ayant deja eu le bonheur de fouler les terres de l'Asie Centrale !

Voila notre situation : arrives a Almaty (Kazakhstan) a velo, en train et malheureusement tres recement en prenant un vol interieur faute de trains dans le pays (!), nous allons poursuivre a pied, de Almaty jusqu a Kashgar en Chine.

Nous nous aprettons donc a traverser le Kyrgystan. Nous aimerions faire une partie de cette traversee du pays a cheval.

Malheureusement, les agences proposent generalement des circuits "boucle", et ne peuvent pas nous emmener d'un point a un autre.

Alors, si jamais certains d'entre vous, notamment si vous connaissez un peu l'organisation et les possibilites dans ce pays, peuvent nous donner certains tuyaux, on est preneurs !

Merci par avance a tous ceux qui liront ce message !

Mathilde et Olivier
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Trois semaines au Kirghizistan
Bonjour, je suis conscient que de nombreux posts existent sur ce forum concernant ce fabuleux pays.... seulement voilà! justement il y en a trop et moi je m'y perds ! Je veux partir avec ma copine 3 semaines environ en Kighisie, et voici mes questions: est-ce possible de partir en autonomie? (tente, réchaud...) Et est-ce que l'on peut réellement en profiter: c'est-à-dire que si c'est juste pour quelques nuits, cela ne vaut pas la peine de porter la tente. Et, cette question va avec la première, peut-on faire ce voyage (avec quelques trecks faciles) sans guide ?

Voilà, j'ai des milliers d'autres questions, comme par exemple quelles sont les coins incontournables à ne pas manquer (même si j'en ai déjà vu des centaines, mais étant donné que je n'ai toujours pas réussi à avoir une carte de ce pays je ne me rend compte de rien), est-c qu'à pieds (avec utilisation des transports) on peut faire un voyage sympa, ou faut-il plutot prévoir un vélo ou un cheval ect.....

Sinon, je suis en attente d'un numéro de treck magazine avec un dossier spécial sur la kirghuisie, j'espère qu'il m'aidera dans la conception de ce voyage.... D'autant plus que je m'y prend en peu tard... les billets s'envollent de jour en jour et je n'ose pas acheter tant que je n'ai pas un peu plus d'info.

Très cordialement. Chris.
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On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
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Quel pays choisir: Kirghizistan, Ouzbékistan ou Mongolie?
Bonjour,

Nous souhaitons partir en Asie centrale avec mon mari mais nous hésitons sur le pays... 🤪 Nous aimons les voyages combinant la nature, la rencontre avec les habitants, un peu de sport mais pas trop... Nous avons l'habitude de voyager sac à dos et avons fait de nombreux pays mais nous ne sommes jamais partis en Asie centrale.

Quel pays avez-vous préféré et pourquoi ?

Merci pour vos avis et vos retours d'expérience!!!

🙂
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Passage Ouzbékistan-Kirghizistan: vos conseils?
Bonjour, je cherche des conseils et infos récentes sur le passage entre ces 2 pays:je vais voyager d'abord en Ouzbékistan puis aller au Kirghizistan 2 solutions : voie terrestre (vallée de Fergana)...je pense qu'il me faut avoir par avance le visa kirghize (?? ), pouvez vous me donner des infos très concrétes sur cette solution (visa -transport- temps nécéssaire depuis Andijon pour Osch) par avion : depuis Tashkent , puis je acheter mon vol Tashkent-Bishkek sur place ? faut il s'y prendre à l'avance? de combien de jours??est ce que 3-4 semaines avant est suffisant? quel prix environ sur place (cad à Tashkent)? dans ce cas, je pense que je peux obtenir le visa kirghize à l'aéroport de Bishkek, quel prix? merci d'avance
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