hi
I’ve been in UZBEKISTAN for a few days now, and I really want to get to the Aral Sea. The route is mostly off-road, so I’m told going through an agency is mandatory (or is it??).
Anyone have any feedback on specific agencies, the cost (I’m traveling solo), or whether it’s better to book in advance or just arrange it last-minute when I get to the region?
Thanks in advance! 😛
Au terme de 12 jours de voyage dont je reviens enchanté je vous livre rapidement mes premières impressions et constatations :
En premier lieu je me félicite d'avoir choisi une agence locale pour faire un circuit sur mesure avec guide et chauffeur pour 4 personnes, la difficulté pour louer une voiture sur place et l'intérèt d'avoir un guide compétent m'avait conduit à ce choix .La prestation de l'agence locale « Authentic Travel » a été de qualité.
Avant le départ nous avions déjà bien apprécié la disponibilité et l'assistance de la représentante en France.
Sur place notre guide a bien su juger notre petit groupe et adapter son programme en conséquence avec l'aide efficace du chauffeur. C'est ainsi que le choix de certains cafés ou restaurants nous ont permis d'être au plus près des us et coutumes locales. Ses connaissances ont plus que largement comblées nos attentes à travers ses commentaires lors des visites.
Le court séjour dans la famille à la campagne au bout du monde fut très agréable, et les hôtels dans les villes confortables et bien situés nous ont donnés toute satisfaction.
Pour un pays que l'on dit musulman j'ai été surpris et presque déçu de ne pas entendre l'appel à la prière du Muezzin une seule fois. Les tenues vestimentaires variées des femmes souvent de grandes robes colorées mais bien coupées mettant en évidence des silhouettes longilignes, souvent aussi pour les plus âgées des tuniques portées sur des pantalons de même couleurs et motifs, les collégiennes sont en uniforme chemisiers blancs, jupes courtes noires ou bleues marines. Les hommes de plus de 60 ans ont parfois un bonnet ou petit chapeau rond ou carré. La consommation de thé vert est impressionnante, partout où l'on s'arrête on commence par boire une ou deux tasse de thé accompagnées de cacahuètes grillées, enrobées de sucre ou de sésame. La consommation de vodka est elle aussi impressionnante, elle accompagne très souvent tout le repas, les russes sont passés par là. Les sites superbes témoignages de la riche l'histoire de ce pays sont aménagés et restaurés de façon à faire venir le touriste, certains travaux faits sous la domination Russe consistait pour les intérieurs à tout recouvrir de plâtre blanc, il fallait faire disparaître l'aspect religieux, aujourd'hui on recherche plus à revenir à l'état précédent. Les cellules qu'occupaient les étudiants des très nombreuses medersas lorsqu'elles fonctionnaient, sont presque toutes transformées en magasins ou ateliers occupées par des artistes/artisans travaillant la soie, les peaux, le bois, etc, mais si ils nous invitent à entrer voir leur travail et à acheter, c'est toujours d'une façon polie et douce, ils ne sont pas collants comme dans certains pays, de même les commerçants ne vont jamais nous coller aux baskets pour vendre leurs articles. Les jeunes surtout sont friands de contact ils nous arrêtent souvent pour échanger quelques mots et se prendre en photo avec nous. Des habitants aux ascendances diverses donnant des type très différents, asiatiques, perses, mais peu de blonds au teint clair hormis les visiteurs et quelques russes ou d'origine allemande. Les lieux en ville que j'ai traversés m'ont toujours donnés une impression de sécurité, j'ai éprouvé moins de crainte en rentrant le soir à l'hôtel qu'à la sortie du métro de certaines stations lyonnaises, bien sur les hôtels ne sont pas situés dans les quartiers à problèmes, et la présence de policiers en uniforme et certainement de policiers en civil, est forte. La propreté des rues, des passages souterrains en ville, est surprenante pour nous occidentaux habitués aux papiers et aux graffitis. Il faut dire que le personnel d'entretien est pléthorique. Les conditions de travail seraient à étudier, on voit des gens travailler tous les jours vendredi samedi dimanche compris le matin et le soir tard ? A priori Les réquisitions dans les écoles des enfants et enseignants pour la récolte de coton sont encore en pratique, mais de ça comme des sujets sur la liberté d'expression, de circulation on ne parle guère, beaucoup de gens des classes moyennes semblant s’accommoder du système en place et ayant été formaté par un système totalitaire ont peur du chaos. Ils louent par exemple la gratuité du système de soins tout en appréciant le système libérale qui s'est mis en place. Si besoin de précision me joindre par MP.
Pour un pays que l'on dit musulman j'ai été surpris et presque déçu de ne pas entendre l'appel à la prière du Muezzin une seule fois. Les tenues vestimentaires variées des femmes souvent de grandes robes colorées mais bien coupées mettant en évidence des silhouettes longilignes, souvent aussi pour les plus âgées des tuniques portées sur des pantalons de même couleurs et motifs, les collégiennes sont en uniforme chemisiers blancs, jupes courtes noires ou bleues marines. Les hommes de plus de 60 ans ont parfois un bonnet ou petit chapeau rond ou carré. La consommation de thé vert est impressionnante, partout où l'on s'arrête on commence par boire une ou deux tasse de thé accompagnées de cacahuètes grillées, enrobées de sucre ou de sésame. La consommation de vodka est elle aussi impressionnante, elle accompagne très souvent tout le repas, les russes sont passés par là. Les sites superbes témoignages de la riche l'histoire de ce pays sont aménagés et restaurés de façon à faire venir le touriste, certains travaux faits sous la domination Russe consistait pour les intérieurs à tout recouvrir de plâtre blanc, il fallait faire disparaître l'aspect religieux, aujourd'hui on recherche plus à revenir à l'état précédent. Les cellules qu'occupaient les étudiants des très nombreuses medersas lorsqu'elles fonctionnaient, sont presque toutes transformées en magasins ou ateliers occupées par des artistes/artisans travaillant la soie, les peaux, le bois, etc, mais si ils nous invitent à entrer voir leur travail et à acheter, c'est toujours d'une façon polie et douce, ils ne sont pas collants comme dans certains pays, de même les commerçants ne vont jamais nous coller aux baskets pour vendre leurs articles. Les jeunes surtout sont friands de contact ils nous arrêtent souvent pour échanger quelques mots et se prendre en photo avec nous. Des habitants aux ascendances diverses donnant des type très différents, asiatiques, perses, mais peu de blonds au teint clair hormis les visiteurs et quelques russes ou d'origine allemande. Les lieux en ville que j'ai traversés m'ont toujours donnés une impression de sécurité, j'ai éprouvé moins de crainte en rentrant le soir à l'hôtel qu'à la sortie du métro de certaines stations lyonnaises, bien sur les hôtels ne sont pas situés dans les quartiers à problèmes, et la présence de policiers en uniforme et certainement de policiers en civil, est forte. La propreté des rues, des passages souterrains en ville, est surprenante pour nous occidentaux habitués aux papiers et aux graffitis. Il faut dire que le personnel d'entretien est pléthorique. Les conditions de travail seraient à étudier, on voit des gens travailler tous les jours vendredi samedi dimanche compris le matin et le soir tard ? A priori Les réquisitions dans les écoles des enfants et enseignants pour la récolte de coton sont encore en pratique, mais de ça comme des sujets sur la liberté d'expression, de circulation on ne parle guère, beaucoup de gens des classes moyennes semblant s’accommoder du système en place et ayant été formaté par un système totalitaire ont peur du chaos. Ils louent par exemple la gratuité du système de soins tout en appréciant le système libérale qui s'est mis en place. Si besoin de précision me joindre par MP.
Bonjour,
Nous partons en Ouzbekistan fin juin... et on est en train de construire l'itinéraire. On prendra une agence sur place afin de maximiser les visites.
On se pose 2 questions:mer d'Aral: est-ce que quelqu'un est allé voir le cimetière de bateaux à Moynak et a aussi vu l'eau (comme la mer morte, je suppose). Est-ce que ça vaut la peine de passer 1 jour en plus pour aller voir l'eau de la mer, pas seulement le cimetière de bateaux?Y a-t-il des hautes montagnes / glaciers enneigés (le point culminant est 4460m), ou bien des points de vue sur des très hautes montagnes des pays avoisinants (pics enneigés)?Merci d'avance Yvan
Nous partons en Ouzbekistan fin juin... et on est en train de construire l'itinéraire. On prendra une agence sur place afin de maximiser les visites.
On se pose 2 questions:mer d'Aral: est-ce que quelqu'un est allé voir le cimetière de bateaux à Moynak et a aussi vu l'eau (comme la mer morte, je suppose). Est-ce que ça vaut la peine de passer 1 jour en plus pour aller voir l'eau de la mer, pas seulement le cimetière de bateaux?Y a-t-il des hautes montagnes / glaciers enneigés (le point culminant est 4460m), ou bien des points de vue sur des très hautes montagnes des pays avoisinants (pics enneigés)?Merci d'avance Yvan
Hello !
Je pars deux semaines en Ouzbekistan cet été avec un pote.
On part évidemment sur les classiques Samarcande, Boukharra, Khiva, avec environ 2 jours pour chacune de ces villes.
Ensuite, j'hésite un peu. Soit 3 jours vers la mer d'Aral, via Noukous et Moynaq. Mais est-ce que ce la vaut vraiment le coup ? N'est-ce pas trop "déprimant" et beaucoup de route pour peu de choses ?
Ou alors prendre un bol d'air dans les montagnes de Nurata ou Chatkal ? Sur ces deux massifs, lequel est le plus intéressant, notamment pour un petit trek à la journée ?
Merci pour vos réponses.
Je pars deux semaines en Ouzbekistan cet été avec un pote.
On part évidemment sur les classiques Samarcande, Boukharra, Khiva, avec environ 2 jours pour chacune de ces villes.
Ensuite, j'hésite un peu. Soit 3 jours vers la mer d'Aral, via Noukous et Moynaq. Mais est-ce que ce la vaut vraiment le coup ? N'est-ce pas trop "déprimant" et beaucoup de route pour peu de choses ?
Ou alors prendre un bol d'air dans les montagnes de Nurata ou Chatkal ? Sur ces deux massifs, lequel est le plus intéressant, notamment pour un petit trek à la journée ?
Merci pour vos réponses.
Hello,
I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.
I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.
I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?
Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?
I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?
Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.
Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...
Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?
Thanks everyone 🙂
I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.
I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.
I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?
Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?
I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?
Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.
Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...
Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?
Thanks everyone 🙂
Bonjour à tous !
Je prépare un petit voyage (solo) en Ouzbékistan pour le mois de mai, 17-18 jours sur place. Beaucoup de posts sur le sujet m'ont permis de me faire une bonne idée des possibilités, mais si je peux avoir quelques avis sur mon parcours et les quelques questions que je me pose, ce serait super :)
Voilà pour l'itinéraire prévu :
J1: Paris => Tachkent J2: Arrivée Tachkent 1h35. Vol Tachkent 7h10 => Noukous 9h55 (à acheter). Visite du musée l'après-midi. J3: Noukous => Muynak J4: Muynak => Khiva (faisable dans la journée ?? En repassant par Noukous ?) J5: Khiva J6: Khiva - Forteresses du désert du Kyzyl Koum J7: Khiva => Boukhara J8: Boukhara J9: Boukhara J10: Boukhara J11: Boukhara => Samarcande J12: Samarcande J13: Samarcande J14: Samarcande => Shahrisabz, visite de Shahrisabz J15: Shahrisabz => Langar, vallée de Langar J16: Langar=>Boysun, visite de Boysun (et Sairob?) J17: Boysun => Termiz, visite de Termiz J18: Vol Termiz 12h05 => Tachkent 13h50 (à acheter), Tachkent l'après-midi J19: Tachkent J20: Tachkent 2h => Paris 13h20.
J'avais d'abord pensé à un aller/retour de Moynak vers la mer d'Aral, avec nuit sur place. L'aventure me tentait pas mal, mais les prix annoncés (+ de 400$?) sont rédhibitoires. Quelqu'un aurait un retour d'expérience ?
Pour m'éloigner des sentiers les plus touristiques, je penche pour le sud du pays (qui m'attire plus que Ferghana ou Nourata) : - Les posts sur Langar me font très envie. Je serais bien tenté par une randonnée autour de Langar, avec nuit chez l'habitant, et retour le lendemain. Quelqu'un pourrait-il me préciser comment cela se passe sur place? Le taxi emmène-t-il jusqu'à Langar, les randonnées se faisant ensuite au départ de la ville, ou bien Langar est-il le but de la promenade ? Pensez-vous qu'il soit possible/sympa de loger chez l'habitant dans le coin ? - Une escale à Termiz pour palper l'ambiance du poste frontière et surtout pour creuser l'histoire pré-islamique de la Sogdiane, voir les rares traces bouddhiques du pays.
D'un point de vue purement organisationnel cette option me permet de prendre un avion Termiz/Tachkent pour le retour et d'optimiser ainsi le voyage. Par contre, j'ai lu dans ce post http://voyageforum.com/v.f?post=1621145;search_string=termiz; la petite mésaventure de Lul pour rejoindre Termiz. Pensez-vous qu'il soit préférable de rejoindre Boysun depuis Langar, puis Termiz depuis Boysun, ou qu'il est plus simple de repasser à Shahrisabz ? Ce que j'ai lu (par exemple http://voyageforum.com/v.f?post=2313560;search_string=langar;) m'incite à tenter un package organisé Shahrisabz=>Langar, randonnée et nuit sur place, Langar=>Boysun (peut-être via Shakhrisabz Tour & Travel), comme mentionné ici http://voyageforum.com/v.f?post=2758499;search_string=langar;
J'ai lu sur le site de la diplomatie française : "Pour ce qui concerne la région de Sourkhandaria (...) il semble qu’elle soit désormais ouverte, mais soumise à autorisation". Quelqu'un ayant été sur place récemment en sait-il d'avantage ?
Enfin, voyez-vous un inconvénient à réserver les vols Tachkent=>Noukous et Termiz=>Tachkent maintenant ? Quelqu'un a-t-il déjà passé la nuit à l'aéroport de Tachkent à l'arrivée ?
Je vous remercie pour tous vos commentaires et suggestions :)
Sébastien
Je prépare un petit voyage (solo) en Ouzbékistan pour le mois de mai, 17-18 jours sur place. Beaucoup de posts sur le sujet m'ont permis de me faire une bonne idée des possibilités, mais si je peux avoir quelques avis sur mon parcours et les quelques questions que je me pose, ce serait super :)
Voilà pour l'itinéraire prévu :
J1: Paris => Tachkent J2: Arrivée Tachkent 1h35. Vol Tachkent 7h10 => Noukous 9h55 (à acheter). Visite du musée l'après-midi. J3: Noukous => Muynak J4: Muynak => Khiva (faisable dans la journée ?? En repassant par Noukous ?) J5: Khiva J6: Khiva - Forteresses du désert du Kyzyl Koum J7: Khiva => Boukhara J8: Boukhara J9: Boukhara J10: Boukhara J11: Boukhara => Samarcande J12: Samarcande J13: Samarcande J14: Samarcande => Shahrisabz, visite de Shahrisabz J15: Shahrisabz => Langar, vallée de Langar J16: Langar=>Boysun, visite de Boysun (et Sairob?) J17: Boysun => Termiz, visite de Termiz J18: Vol Termiz 12h05 => Tachkent 13h50 (à acheter), Tachkent l'après-midi J19: Tachkent J20: Tachkent 2h => Paris 13h20.
J'avais d'abord pensé à un aller/retour de Moynak vers la mer d'Aral, avec nuit sur place. L'aventure me tentait pas mal, mais les prix annoncés (+ de 400$?) sont rédhibitoires. Quelqu'un aurait un retour d'expérience ?
Pour m'éloigner des sentiers les plus touristiques, je penche pour le sud du pays (qui m'attire plus que Ferghana ou Nourata) : - Les posts sur Langar me font très envie. Je serais bien tenté par une randonnée autour de Langar, avec nuit chez l'habitant, et retour le lendemain. Quelqu'un pourrait-il me préciser comment cela se passe sur place? Le taxi emmène-t-il jusqu'à Langar, les randonnées se faisant ensuite au départ de la ville, ou bien Langar est-il le but de la promenade ? Pensez-vous qu'il soit possible/sympa de loger chez l'habitant dans le coin ? - Une escale à Termiz pour palper l'ambiance du poste frontière et surtout pour creuser l'histoire pré-islamique de la Sogdiane, voir les rares traces bouddhiques du pays.
D'un point de vue purement organisationnel cette option me permet de prendre un avion Termiz/Tachkent pour le retour et d'optimiser ainsi le voyage. Par contre, j'ai lu dans ce post http://voyageforum.com/v.f?post=1621145;search_string=termiz; la petite mésaventure de Lul pour rejoindre Termiz. Pensez-vous qu'il soit préférable de rejoindre Boysun depuis Langar, puis Termiz depuis Boysun, ou qu'il est plus simple de repasser à Shahrisabz ? Ce que j'ai lu (par exemple http://voyageforum.com/v.f?post=2313560;search_string=langar;) m'incite à tenter un package organisé Shahrisabz=>Langar, randonnée et nuit sur place, Langar=>Boysun (peut-être via Shakhrisabz Tour & Travel), comme mentionné ici http://voyageforum.com/v.f?post=2758499;search_string=langar;
J'ai lu sur le site de la diplomatie française : "Pour ce qui concerne la région de Sourkhandaria (...) il semble qu’elle soit désormais ouverte, mais soumise à autorisation". Quelqu'un ayant été sur place récemment en sait-il d'avantage ?
Enfin, voyez-vous un inconvénient à réserver les vols Tachkent=>Noukous et Termiz=>Tachkent maintenant ? Quelqu'un a-t-il déjà passé la nuit à l'aéroport de Tachkent à l'arrivée ?
Je vous remercie pour tous vos commentaires et suggestions :)
Sébastien
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 5 personnes et nous prévoyons visiter l'Ouzbékistan en avril 2018. et j'ai quelques questions:
Comme il y a plusieurs tours opérateurs on s'y perd, quelqu'un aurait il des suggestions?
L'option guide chauffeur est elle une bonne idée ? comment se déroule l'organisation? Ce sont ces informations qui nous aideront dans cette planification
Pour les canadiens j'aimerais savoir ou on peut se procurer le visa. Merci à l'avance
L'option guide chauffeur est elle une bonne idée ? comment se déroule l'organisation? Ce sont ces informations qui nous aideront dans cette planification
Pour les canadiens j'aimerais savoir ou on peut se procurer le visa. Merci à l'avance
est il simple de passer les frontieres de l'iran au turkmenistan puis à nouveau frontiere de l'ouzbekistan?
merci de vos reponses!
asmara
merci de vos reponses!
asmara
Retour d'info d'un voyage en Oubékistan du 5 au 23 Aout 2011 donc voici quelques infos en bloc
Arrivée a l'Aéroport: Remplisser les deux formulaires, declarer bien toutes les devises que vous possédez.et en garder un que vous rendrez à la sortie du pays avec un nouveau formulaire ou biensur vous declarez moins de devises qu'a aller (vous pouvez sortir autant de Soum que vous voulez). Oubliez les taxis il y a une station de bus sur le parking, prenez le 11 ou 76 pour ceux qui vont chez Gulnara (la majorité des voyageurs) et descendez au Bazar Chorsu (immanquable avec ces domes bleues). Cout 600 Soums
Marché de Change: Il y a un gros marché noir en Ouzbekistan et tout le monde peux vous faire du change, vu que le plus gros billet est de 1000 soum et que cela correspond à 30 centimes d'euros pour etre plus tranquille vous pouvez le faire dans les guesthouses ou vous aurez un moins bon taux mais cela évitera le stress des premiers "change" dans le Bazar 1 euros = 2400 au marché officiel -> entre 3200 et 3350 au marché noir 1 Dollar = 1700 au marché officiel -> entre 2400 et 2500 au marché noir Jamais de problème avec les changeurs malgres la quantité de billets echangés, juste regarder qu'il n'y est pas de blanc dans les liasses. Apres je vous conseil de changer 20 Euros a l'aéroport au taux officiel et avec un papier (deja pour payer le bus) et surtout s'il vous reste des soums au retour pour pourvoir les rechanger en devise on vous demandera un papier pouvant que vous aillez bien changés dans une banque! Autre petite astuce, pays les hotels d'état ou de grosses agences (style les hotels Asia), les billet de train ou d'avion chez ouzbekistant Airline en Soum car il applique le taux officiel. Exemple l'hotel Asia vous indique un prix de 60 dollars cela fait 102 000 Soums alors qu'au marché noir 60 dollars = 150 000 soums.......
Transports:
Pour les billet d'avion ou de train il y a plein d'Aviakassa qui vous propose les services de vente de ces billets avec petite commission toujours raisonnable. Pour les avions, les Yaks sont interdit de voler (cela fait un peut dépotoire sur le tarmac de l'aéroport) et de nouveaux airbus ont été mis en service pour les vols interieurs, Uzbekistan Airlines est une tres bonne compagnie.
Les gares routieres se trouvent toujours en periphérie de ville, donc un premier taxi sera toujours obligatoire pour y acceder. Les cars n'ont plus le droit de circuler de 22 heures à 4 heures, privilégier les trains de nuits pour aller plus vite sur de grandes distances. Les taxi collectifs sont plus chères mais partent plus rapidement et surtout sont plus rapides. De toute facon pour n'importe quelle destination vous trouverez toujours un moyen de transport et a n'importe quelle heure.
Pour les billets de train, reservé bien a l'avance pour les trains rapides qui sont rapidement pleins.
Tashkent - Urgench = 60 euros avec Uzbekistan 1h30 Urgench - Khiva = 40 000 soum par taxi taxi (20 a 30 min) Khiva - noukus - Muyanq (mer Aral) = 120 dollars par taxi ( 8 heures de route + attente du taxi avec vous) Khiva - Boukhara = 80 dollars par taxi (5h30 a 07h00 selon le chauffeur mais route défoncée en travaux mais pour combien de temps....) Khiva - tour des citadelles du desert = 40 dollars par taxi ( 1/2 journée avec attente du taxi) Boukhara - navoi = 15 000 Soums par tete ( 1 heure ) Navoi - Nurata = 5000 Soums par tete ( 1/2 heure ) Samarcande - Tashkent = 23 000 soums par tete en train 2eme classe + comm ( 4 heures par le train rapide) Tashkent - fergana = 40 dollars le taxi attention il y a un enregistrement des etrangers avant le passage du tunnel des deux cotés ne pas etre etonné si on vous demande votre passeport (5 a 6 heures selon le moteur de la voiture pour grimper le col...)
Bcp de questions sur le métro de tashkent = prendre seulement des photocopie de votre passeport (avec la page du visa) on vous les demandera a chaque rentrée dans le metro et d'ouvrir votre sac mais tout se passe tres bien, prix 600 soums et super moyen de bouger en ville.
Notre itinéraire
Tashkent - khiva - noukus - muynaq (mer aral) - citadelle du desert - boukhara - sentyab (eco tourisme) - samarcande - tashkent - fergana - tashkent
Hébergement
Plein de B&B pas de soucis pour se loger attention certain établissement on perdu leur accreditation donc ne peuvent plus accueillir les touristes, on vous remettra ou vous demanderez un papier d'enregistrement a garder, normalement il ne le controle pas a la douane mais on ne sait jamais, vous pouvez vous autoriser quelques nuits chez l'habitant sans license. Nous avons géralement pris une chambre double + wc et slb avec clim (quasi obligatoire en Aout) pour 25 à 35 euros avec petit dej.
Quelques prix:
Une biere en bar = 2500 soums un soda en bar= 2000 soums (0.5l) bouteille 1.5 = 5000 soums Un bon repas = 25 000 Soums (avec boissons) 1 metre de pure soie = 11 000 soums (magasin d'etat TZUM a tashkent) Une course de taxi = 2000 a 5000 soums (probleme d'essence partout en Ouzbekistan sauf à la capitale) Musée = il y a deux prix le prix des locaux et le reste = à boukara cela sera 2000 soums pour le complexe Kalon, a Samarcande de 3 000 soums pour l'aller de Mausolée à 12 000 soums pour le Registan, Khiva on paie a la porte Ouest pour l'ensemble des monuments= 10 dollars mais payer en soums car il applique le taux officiel. Dans la ville il y a en plus des extras pour les points de vue sur la ville ( 3 000 soums a chaque fois).
Si vous avez des questions n'hésitez pas à les poser sur le forum pour que tout le monde puisse en profiter!!!!!!
Pensez qu'en Oubekistan tout se négocie Bon voyage sur les traces de Tamerlan.
Arrivée a l'Aéroport: Remplisser les deux formulaires, declarer bien toutes les devises que vous possédez.et en garder un que vous rendrez à la sortie du pays avec un nouveau formulaire ou biensur vous declarez moins de devises qu'a aller (vous pouvez sortir autant de Soum que vous voulez). Oubliez les taxis il y a une station de bus sur le parking, prenez le 11 ou 76 pour ceux qui vont chez Gulnara (la majorité des voyageurs) et descendez au Bazar Chorsu (immanquable avec ces domes bleues). Cout 600 Soums
Marché de Change: Il y a un gros marché noir en Ouzbekistan et tout le monde peux vous faire du change, vu que le plus gros billet est de 1000 soum et que cela correspond à 30 centimes d'euros pour etre plus tranquille vous pouvez le faire dans les guesthouses ou vous aurez un moins bon taux mais cela évitera le stress des premiers "change" dans le Bazar 1 euros = 2400 au marché officiel -> entre 3200 et 3350 au marché noir 1 Dollar = 1700 au marché officiel -> entre 2400 et 2500 au marché noir Jamais de problème avec les changeurs malgres la quantité de billets echangés, juste regarder qu'il n'y est pas de blanc dans les liasses. Apres je vous conseil de changer 20 Euros a l'aéroport au taux officiel et avec un papier (deja pour payer le bus) et surtout s'il vous reste des soums au retour pour pourvoir les rechanger en devise on vous demandera un papier pouvant que vous aillez bien changés dans une banque! Autre petite astuce, pays les hotels d'état ou de grosses agences (style les hotels Asia), les billet de train ou d'avion chez ouzbekistant Airline en Soum car il applique le taux officiel. Exemple l'hotel Asia vous indique un prix de 60 dollars cela fait 102 000 Soums alors qu'au marché noir 60 dollars = 150 000 soums.......
Transports:
Pour les billet d'avion ou de train il y a plein d'Aviakassa qui vous propose les services de vente de ces billets avec petite commission toujours raisonnable. Pour les avions, les Yaks sont interdit de voler (cela fait un peut dépotoire sur le tarmac de l'aéroport) et de nouveaux airbus ont été mis en service pour les vols interieurs, Uzbekistan Airlines est une tres bonne compagnie.
Les gares routieres se trouvent toujours en periphérie de ville, donc un premier taxi sera toujours obligatoire pour y acceder. Les cars n'ont plus le droit de circuler de 22 heures à 4 heures, privilégier les trains de nuits pour aller plus vite sur de grandes distances. Les taxi collectifs sont plus chères mais partent plus rapidement et surtout sont plus rapides. De toute facon pour n'importe quelle destination vous trouverez toujours un moyen de transport et a n'importe quelle heure.
Pour les billets de train, reservé bien a l'avance pour les trains rapides qui sont rapidement pleins.
Tashkent - Urgench = 60 euros avec Uzbekistan 1h30 Urgench - Khiva = 40 000 soum par taxi taxi (20 a 30 min) Khiva - noukus - Muyanq (mer Aral) = 120 dollars par taxi ( 8 heures de route + attente du taxi avec vous) Khiva - Boukhara = 80 dollars par taxi (5h30 a 07h00 selon le chauffeur mais route défoncée en travaux mais pour combien de temps....) Khiva - tour des citadelles du desert = 40 dollars par taxi ( 1/2 journée avec attente du taxi) Boukhara - navoi = 15 000 Soums par tete ( 1 heure ) Navoi - Nurata = 5000 Soums par tete ( 1/2 heure ) Samarcande - Tashkent = 23 000 soums par tete en train 2eme classe + comm ( 4 heures par le train rapide) Tashkent - fergana = 40 dollars le taxi attention il y a un enregistrement des etrangers avant le passage du tunnel des deux cotés ne pas etre etonné si on vous demande votre passeport (5 a 6 heures selon le moteur de la voiture pour grimper le col...)
Bcp de questions sur le métro de tashkent = prendre seulement des photocopie de votre passeport (avec la page du visa) on vous les demandera a chaque rentrée dans le metro et d'ouvrir votre sac mais tout se passe tres bien, prix 600 soums et super moyen de bouger en ville.
Notre itinéraire
Tashkent - khiva - noukus - muynaq (mer aral) - citadelle du desert - boukhara - sentyab (eco tourisme) - samarcande - tashkent - fergana - tashkent
Hébergement
Plein de B&B pas de soucis pour se loger attention certain établissement on perdu leur accreditation donc ne peuvent plus accueillir les touristes, on vous remettra ou vous demanderez un papier d'enregistrement a garder, normalement il ne le controle pas a la douane mais on ne sait jamais, vous pouvez vous autoriser quelques nuits chez l'habitant sans license. Nous avons géralement pris une chambre double + wc et slb avec clim (quasi obligatoire en Aout) pour 25 à 35 euros avec petit dej.
Quelques prix:
Une biere en bar = 2500 soums un soda en bar= 2000 soums (0.5l) bouteille 1.5 = 5000 soums Un bon repas = 25 000 Soums (avec boissons) 1 metre de pure soie = 11 000 soums (magasin d'etat TZUM a tashkent) Une course de taxi = 2000 a 5000 soums (probleme d'essence partout en Ouzbekistan sauf à la capitale) Musée = il y a deux prix le prix des locaux et le reste = à boukara cela sera 2000 soums pour le complexe Kalon, a Samarcande de 3 000 soums pour l'aller de Mausolée à 12 000 soums pour le Registan, Khiva on paie a la porte Ouest pour l'ensemble des monuments= 10 dollars mais payer en soums car il applique le taux officiel. Dans la ville il y a en plus des extras pour les points de vue sur la ville ( 3 000 soums a chaque fois).
Si vous avez des questions n'hésitez pas à les poser sur le forum pour que tout le monde puisse en profiter!!!!!!
Pensez qu'en Oubekistan tout se négocie Bon voyage sur les traces de Tamerlan.
bonjour,
avec 3 amis j'envisage un périple en Ouzbékistan-Kirkistan sur 17-18 jours fin juin-début juillet 2012..départ vol Genève
plusieurs questions à vous soumettre :
- peut-on se fier à Aeroflot ?
- depuis Moscou peut on atterrir directement à Noukous ou faut il passer par Tashkent obligatoirement ?
- est il intéressant d'aller voir les carcasses de bateaux sur l'ex mer d'Aral ?
- combien de jours faut il prévoir à Boukhara, Samarcande ?
- peut-on passer de l'ouzbékistan au kirkistan (vallée de la fergana) en passant par le tadjikistan, et à quel prix ?
- ou est il préférable de passer par la route du nord ? Tashkent et éviter le tadjikistan ?
- après le lac issyk-kul est il intéressant d'aller à Karakol et ses environs, faire le tour du lac au nord, puis aller visiter Almaty (qui semble plus joli que bishkek) au kasakstan ?
- ou est-il préférable de revenir sur Bishkek pour prendre l'avion de retour ?
un grand merci à tous les voyageurs et voyageuses qui pourront m'éclairer et me donner de précieux conseils... cordialement François
un grand merci à tous les voyageurs et voyageuses qui pourront m'éclairer et me donner de précieux conseils... cordialement François
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bonjour,
Je planifie un voyage en Ouzbékistan, déjà décalé une fois mais cette fois j’espère que ça va se faire. Quelques questions pour ceux qui y sont allés... Il y en a beaucoup, n’hésitez donc pas à répondre partiellement, c’est bien sûr le point 1 qui est clef, car il faut que j’achète TRES rapidement le billet d’avion (ce week end je pense) !
1. Visites « secondaires » et durée globale J’ai compris qu’en ne visitant que les quatre villes principales, 2 semaines était plus que suffisantes, voire trop. Or, les autres possibilités pour enrichir le voyage semblent parfois assez peu appréciées ou en tout cas suscitent des avis assez contrastés. Donc, voilà ma question : sachant que je suis allé en Iran, que je voyage en indépendant et solo, que je n’ai rien contre la rando en général si on y voit vraiment de beaux paysages et que je n’apprécie pas les choses trop artificielles/touristiques, me recommanderiez-vous les ajouts suivants et pour quelle durée chacun ? - a. Shakrizab (travaux finis ? vraiment trop rénové et artificiel ?) - b. Alentours Shakrizab : randonnées intéressantes et faisables seul ? Le Petit Futé en ligne parle de Langar, son musée et ses montagnes proches (rando en indépendant possible ?), de Boysun et de son musée, et de Termez qui aurait de nombreux sites archéologique dans ses environs (facile à visiter, intéressants ?) - c. Vallée de Ferghana (quelles villes à part Kokand et Fergana ? Namangan et Fayaz Tepe valent-ils le coup ?). Prévoir 3 jours en tout depuis Tachkent ? - d. Montagnes de Nourata : les paysages valent-ils la peine ? Quel village choisir pour faire des randonnées seul ? Possible d’y aller en transport en commun ou trop galère ? Compter 2,5 jours est-il raisonnable (aller + installation, puis un jour de rando, puis retour le matin) ? - e. Nukus : musée seulement ? Un « trésor » d’après le site du Petit Futé (?). AR dans la journée pertinent ? - f. désert du Kyzyl-Koum : faisable seul ?! - g. autre ?
2. Détails pratiques a. Résas : niveau hôtels, en mai faut-il réserver ou peut-on trouver facilement en arrivant le jour même (en gamme budget) ? D’ailleurs, est-il moins cher de réserver sur place ou par les booking.com et autres ? b. Cours du Soum : Où le trouver (au marché noir) ? J’ai trouvé 6800/euro à l’hiver 2016... c. Période : je pense y aller en mai : cela fait-il une différence d’y aller en début ou en fin de mois (festival, fréquentation touristique, prix...) ? d. Guide : le Petit Futé est-il complet et pertinent ? Mieux que le LP Asie centrale ? e. Budget : 30 euros par jour en mode routard sans avion ou transport privé une fois sur place (10 euros la nuit et 5 euros max par repas + 10 pour entrées/transport/extras) ? C’est réaliste ? Trop peu ?
Merci beaucoup à tous ! Et à tous ceux qui ont déjà laissé des CR de voyage détaillés !
Je planifie un voyage en Ouzbékistan, déjà décalé une fois mais cette fois j’espère que ça va se faire. Quelques questions pour ceux qui y sont allés... Il y en a beaucoup, n’hésitez donc pas à répondre partiellement, c’est bien sûr le point 1 qui est clef, car il faut que j’achète TRES rapidement le billet d’avion (ce week end je pense) !
1. Visites « secondaires » et durée globale J’ai compris qu’en ne visitant que les quatre villes principales, 2 semaines était plus que suffisantes, voire trop. Or, les autres possibilités pour enrichir le voyage semblent parfois assez peu appréciées ou en tout cas suscitent des avis assez contrastés. Donc, voilà ma question : sachant que je suis allé en Iran, que je voyage en indépendant et solo, que je n’ai rien contre la rando en général si on y voit vraiment de beaux paysages et que je n’apprécie pas les choses trop artificielles/touristiques, me recommanderiez-vous les ajouts suivants et pour quelle durée chacun ? - a. Shakrizab (travaux finis ? vraiment trop rénové et artificiel ?) - b. Alentours Shakrizab : randonnées intéressantes et faisables seul ? Le Petit Futé en ligne parle de Langar, son musée et ses montagnes proches (rando en indépendant possible ?), de Boysun et de son musée, et de Termez qui aurait de nombreux sites archéologique dans ses environs (facile à visiter, intéressants ?) - c. Vallée de Ferghana (quelles villes à part Kokand et Fergana ? Namangan et Fayaz Tepe valent-ils le coup ?). Prévoir 3 jours en tout depuis Tachkent ? - d. Montagnes de Nourata : les paysages valent-ils la peine ? Quel village choisir pour faire des randonnées seul ? Possible d’y aller en transport en commun ou trop galère ? Compter 2,5 jours est-il raisonnable (aller + installation, puis un jour de rando, puis retour le matin) ? - e. Nukus : musée seulement ? Un « trésor » d’après le site du Petit Futé (?). AR dans la journée pertinent ? - f. désert du Kyzyl-Koum : faisable seul ?! - g. autre ?
2. Détails pratiques a. Résas : niveau hôtels, en mai faut-il réserver ou peut-on trouver facilement en arrivant le jour même (en gamme budget) ? D’ailleurs, est-il moins cher de réserver sur place ou par les booking.com et autres ? b. Cours du Soum : Où le trouver (au marché noir) ? J’ai trouvé 6800/euro à l’hiver 2016... c. Période : je pense y aller en mai : cela fait-il une différence d’y aller en début ou en fin de mois (festival, fréquentation touristique, prix...) ? d. Guide : le Petit Futé est-il complet et pertinent ? Mieux que le LP Asie centrale ? e. Budget : 30 euros par jour en mode routard sans avion ou transport privé une fois sur place (10 euros la nuit et 5 euros max par repas + 10 pour entrées/transport/extras) ? C’est réaliste ? Trop peu ?
Merci beaucoup à tous ! Et à tous ceux qui ont déjà laissé des CR de voyage détaillés !
Bonjour,
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Bonjour,
Je pars 8 jours en Ouzbekistan du 19 au 27 avril. Merci pour tous les bons conseils que j'ai pu trouver sur les différentes discussions. Je me pose encore qq petites questions : Quel temps fait-il fin avril? plutot chaud et on peut sortir les tee shirt et laisser les blousons à la maison ou alors encore un peu frais? Si qq1 peut me donner à peu près la période équivalente en climat en France ca serait top autre question concernant les logements en B&B est-ce que qq1 sait si à cette période il vaut mieux reserver à l'avance ses logements ou alors on peut improviser sur place. Je suppose que lorsqu'on reserve à l'avance, on paie plus cher non? Enfin est-ce que sur 8 jours c'est faisable de visiter Samarkand - Boukhara et Khiva en arrivant et repartant par Tashkent sans visiter Tashkent ou alors vaut-il mieux se concentrer sur Samarkand et Boukhara quitte à faire une petite escursion dans le désert? merci d'avance pour vos conseils
Je pars 8 jours en Ouzbekistan du 19 au 27 avril. Merci pour tous les bons conseils que j'ai pu trouver sur les différentes discussions. Je me pose encore qq petites questions : Quel temps fait-il fin avril? plutot chaud et on peut sortir les tee shirt et laisser les blousons à la maison ou alors encore un peu frais? Si qq1 peut me donner à peu près la période équivalente en climat en France ca serait top autre question concernant les logements en B&B est-ce que qq1 sait si à cette période il vaut mieux reserver à l'avance ses logements ou alors on peut improviser sur place. Je suppose que lorsqu'on reserve à l'avance, on paie plus cher non? Enfin est-ce que sur 8 jours c'est faisable de visiter Samarkand - Boukhara et Khiva en arrivant et repartant par Tashkent sans visiter Tashkent ou alors vaut-il mieux se concentrer sur Samarkand et Boukhara quitte à faire une petite escursion dans le désert? merci d'avance pour vos conseils
Bonjour,
Nous partons en Ouzbékistan fin Septembre pour deux semaines. L'agence locale nous propose de nous rendre à Noukous et, de là, de filer vers Moinaq, un ancien port sur la mer d'Aral. Je voudrais connaître l'avis de forumeurs sur l'intérêt de cette excursion?... Esct ce qu'il ne vaudrait pas mieux la remplacer par autre chose
Pour info, mon programme actuel :
Tashkent - Noukous
Noukous - Moinaq - Noukous
Noukous - Khiva
Khiva
Khiva - Boukhara
Boukhara
Boukhara
Boukhara - Nourata - Yangui Gazgan
Yangui Gazgan - Haydarkoul - Oukhum
Oukhum - Tepakul
Tepakul - Samarcande
Samarcande
Samarcande - Tashkent
Est ce qu nous passon à côté de quelque chose de ne pas ratable selon vous?... La vallée de Ferran, par exemple?... Et si nous faisons l'impasse sur la mer d'Aral, que me conseilleriez vous?...
A vous lire!
Bonsoir,
Je suis allee en Ouzbekistan en 2010 et j'ai beaucoup apprecie. Cette fois-ci l'amie qui m'accompagne tient a aller a la Mer d'Aral.
L'agence de voyage nous propose un circuit classique Mer d'Aral - Moynaq et j'ai 2 questions sur cela:
1. Qu'est-ce que ce camp de yourtes pour touristes a Moynaq? Est-ce super basique?
2. Kurgancha Kala – Sudochie lake – Kungrad – Mizdakhan – Gyaur-Kala – Nukus Early wake up to take pictures of sun rise. After breakfast visit the settlement Kurgancha Kala dating back to the 13th century. Pass via Kungrad district, which used to be one of the trading centers on the Silk Road. On the way, see remains of a lighthouse; pass by the ruins of abandoned settlement Urga. Photo stop at Lake Sudochie. Have a picnic lunch on the way. After lunch head back to Nukus. On the way to Nukus, stop at Mizdakhan memorial complex and Gyaur-Kala Fortress. Arrive in Nukus. Transfer to the hotel.
>> Desolee c'est en anglais mais que pensez vous de cette journee et surtout de ces sites? Est-ce qu'ils sont interessants?
Merci de votre aide,
Annick
Je suis allee en Ouzbekistan en 2010 et j'ai beaucoup apprecie. Cette fois-ci l'amie qui m'accompagne tient a aller a la Mer d'Aral.
L'agence de voyage nous propose un circuit classique Mer d'Aral - Moynaq et j'ai 2 questions sur cela:
1. Qu'est-ce que ce camp de yourtes pour touristes a Moynaq? Est-ce super basique?
2. Kurgancha Kala – Sudochie lake – Kungrad – Mizdakhan – Gyaur-Kala – Nukus Early wake up to take pictures of sun rise. After breakfast visit the settlement Kurgancha Kala dating back to the 13th century. Pass via Kungrad district, which used to be one of the trading centers on the Silk Road. On the way, see remains of a lighthouse; pass by the ruins of abandoned settlement Urga. Photo stop at Lake Sudochie. Have a picnic lunch on the way. After lunch head back to Nukus. On the way to Nukus, stop at Mizdakhan memorial complex and Gyaur-Kala Fortress. Arrive in Nukus. Transfer to the hotel.
>> Desolee c'est en anglais mais que pensez vous de cette journee et surtout de ces sites? Est-ce qu'ils sont interessants?
Merci de votre aide,
Annick
Bonjour, je suis en cours de préparation pour un voyage en Ouzbekistan. J’envisage un circuit assez classique, car je dispose de seulement 11 jours sur place.
J’arrive à Tashkent et je pense prendre ensuite l’avion vers Ourgentch.
Ensuite visite de Khiva (2 jours), visite citadelles du désert sur route (1 jour), Boukhara (3 jours), Smarkand (2 jours), Shahrisabz (1 jour) puis Tachkent (1 jour).
J’ai un peu de mal à évaluer le temps nécessaire pour chaque étape mais je pense qu’avec les trajets je n’aurai pas beaucoup de temps pour voir d’autres secteurs.
J’ai noté que la vallée de Langar, Moynaq (bateaux rouillés de la mer d’Aral), Nurata (yourte mais pas forcément authentique), vallée de la Ferghana, Noukous et le lac Aydar Kul sont des sites dignes d’intérêt.
Selon vous, compte tenu du temps sur place, puis-je sortir du circuit “classique” pour voir des sites particulièrement intéressants en plus? Faut-il que je sacrifie des jours dans mon circuit actuel pour voir d’autres sites?
Concernant les transports intérieurs, j’ai lu que la route Khiva/boukhara est en travaux et nécessite 9 à 10h de route, est-ce toujours le cas?
Des astuces pour optimiser notre temps sur place? L’avion est-il une option à envisager sur d’autres trajets? Je précise que nous sommes très intéressés par la culture et l’histoire, même si nous apprécions aussi les paysages. Nous voyageons souvent et n’avons pas peur de faire de grandes journées fatiguantes pour profiter du voyage et pas des hôtels!
Merci d’avance!!!
J’ai noté que la vallée de Langar, Moynaq (bateaux rouillés de la mer d’Aral), Nurata (yourte mais pas forcément authentique), vallée de la Ferghana, Noukous et le lac Aydar Kul sont des sites dignes d’intérêt.
Selon vous, compte tenu du temps sur place, puis-je sortir du circuit “classique” pour voir des sites particulièrement intéressants en plus? Faut-il que je sacrifie des jours dans mon circuit actuel pour voir d’autres sites?
Concernant les transports intérieurs, j’ai lu que la route Khiva/boukhara est en travaux et nécessite 9 à 10h de route, est-ce toujours le cas?
Des astuces pour optimiser notre temps sur place? L’avion est-il une option à envisager sur d’autres trajets? Je précise que nous sommes très intéressés par la culture et l’histoire, même si nous apprécions aussi les paysages. Nous voyageons souvent et n’avons pas peur de faire de grandes journées fatiguantes pour profiter du voyage et pas des hôtels!
Merci d’avance!!!
Hi everyone, happy to be back on VF!
I’ll be in Uzbekistan this coming April and will of course visit the three classics—Samarkand, Bukhara, and Khiva. However, I’d also love to get out of these cities to explore the Uzbek countryside and experience its nature. Mountains, steppes, etc. Ideally, with some great hikes passing through villages. Any spots you’d recommend? Thanks in advance
Bonjour à tous,
Moi et ma copine revenons tout juste d'un superbe voyage en Ouzbékistan. J'ai vu pas mal de post sur l'Ouzbékistan et de nombreux reprochent bcp de choses à l'Ouzbékistan.
Nous aimons les voyages extraordinaires et notre liste s'allonge... Nous avons choisit un circuit intime qui se deroulait ainsi :
Arrivée et transfert vers la ville fortifiée de Khiva. Super moment où nous avons dormis en chambre d'hôte toujours trés intime ac une convivialité geniale. Aprés ca nous avons passés 2 ou 3 jours dans un petit village trés pittoresque à Shakhrisabz. Les repas, nuits et journées se faisaient chez l'habitant directement. Les meilleurs souvenirs du voyage !!! Visite de la Grotte de Tamerlan et retour a la Tashkent pour la visite du métro super sympa.
Nous avons trouvé ce circuit dans une agence à Paris qui s'appelle Phileas Frog. Que de bons souvenirs et une envie terrible d'y retourner l'année prochaine.
Voilà j'espere que mon petit témoignage motivera de nombreux voyageurs !
Moi et ma copine revenons tout juste d'un superbe voyage en Ouzbékistan. J'ai vu pas mal de post sur l'Ouzbékistan et de nombreux reprochent bcp de choses à l'Ouzbékistan.
Nous aimons les voyages extraordinaires et notre liste s'allonge... Nous avons choisit un circuit intime qui se deroulait ainsi :
Arrivée et transfert vers la ville fortifiée de Khiva. Super moment où nous avons dormis en chambre d'hôte toujours trés intime ac une convivialité geniale. Aprés ca nous avons passés 2 ou 3 jours dans un petit village trés pittoresque à Shakhrisabz. Les repas, nuits et journées se faisaient chez l'habitant directement. Les meilleurs souvenirs du voyage !!! Visite de la Grotte de Tamerlan et retour a la Tashkent pour la visite du métro super sympa.
Nous avons trouvé ce circuit dans une agence à Paris qui s'appelle Phileas Frog. Que de bons souvenirs et une envie terrible d'y retourner l'année prochaine.
Voilà j'espere que mon petit témoignage motivera de nombreux voyageurs !
bonjour a tous, alors voila comme je suis dans la preparation de mon voyage en ouzbekistan et au kazakhstan je pars a la recolte de vos temoignages :si vous etes partis seuls m interresse particulierement mais aussi avoir des informations sur les itineraires de chacun, comment vous vous etes debrouillés pour vous loger (avez vous systematiquement reserve une chambre a l avance? ou vous etes vous debrouilles sur place?), le budget minimum a prevoir pour dormir chez l'habitant, manger voyager, des infos sur les horaires de train (par exemple beyneu-moynaq, les prix des billets, vos anecdotes heureuses ou malchanceuses, si vous avez eu a faire avec la police etc...merci d avance
salut à tous,
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
Dans les bazars, on changeait les dollars à 1800Soums et l'Euro à 2000Soums.Pas la peine de changer à la banque c'est pas interessant, le taux officiel du dollar était à 1400 Soums.Aucun souci pour changer l'Euro dans les bazars.
TASHKENT :
Hébergement :
-Hotel Gulnara :30 USD chambre dble sans s.d.b.(sanitaires dans la cour très propres)petit-déj inclus(pain, beurre, confiture, fromage, yoghourt, thé )ch.dble avec s.d.b.et clim 35 USD.
Voiture aéroport-hotel négociée à 10 USD et demi-nuit (de 5h30 à midi) avec petit-déj négociée à 15 USD sur internet mais après voulait il voulait nous la compter entière !!!!pas très sympa…..Repas du soir 5 USD très bon.
.Bruyant car reçoit des groupes pour des repas spectacle(danseuses)et ça dure assez tard(notre chambre donnait dans la salle à manger!!!)
-Bon plan l’hôtel de la gare : dans l’aile gauche de la gare quand on est face à elle.Les lits sont à 11000 Soums soit environ 6 USD le lit, ça peut être des dortoirs de 3 lits, nous on a eu une chambre à 2 lits, clim, lavabos, toilette communes, pas de douche, très propre, calme.Ils peuvent garder les sacs si on attend une place.Pour le petit-déj on peut trouver à manger et du thé juste à côté dans le magasin à droite de l’hôtel(beignets de pommes de terre 300 Soum la pièce), gateaux, et bière….
Transports :
Taxi collectif Nexia Tashkent-Fergana : 20 000 Soums/personne
Train Shark Tashkent-Samarcande : 12500 Soums environ, en Economy class très confortable, video clips et films, n° de siège attribué – par contre au retour de Samarcande vers Tashkent pas de siège attribué, c’est le chef de wagon qui s’en occupe, c’est le bordel…
FERGANA
Hébergement :
Valentina’s B&B(voir Lonely) dans un HLM qui ne paie pas de mine, (dans les environs de la rue Konstitutsyia)et pas très loin du Café Bravo, mais pas facile à trouver, le mieux c’est de faire téléphonner le chauffeur pour que le gars vienne vous chercher 224 89 05, 8-590 272 4072.
Très bel appartement qui dénote avec l’extérieur, , Chbre dble, 25 USD avec petit-déj. Et 20 USD sans. (Valentina était aux Etats-Unis et son mari ne faisait pas le petit-déj)donc c’était sans, mais on peut se faire du thé dans la cuisine.Calme et très propre.
Transport :
Taxi A.R. gardé toute la journée pour Kokand : 25000 Soums (visite ville)
.Taxi collectif pour Tashkent : 20000 Soums la place
SAMARCANDE
Hébergement :
Bahodir B&B :Tout près du Registan. Chambre dble avec s.d.b : 16 USD petit-déj inclus, celles un peu plus grandes sont à 20 USD et le dortoir est à 6 USD le lit.Il y a plusieurs sortes de chambres à tous les prix, négociez…Certaines chambres à 16 sont neuves et d’autres vétustes, visitez en plusieurs.Par contre les sanitaires des dortoirs, sont un peu ……basiques.
C’est vieillot et les draps et les serviettes sont d’un autre âge, mais quel accueil, dès que vous arrivez le thé et les gâteaux, gentil, serviable, on s’y sent comme chez soi.Le repas du soir est à 2 USD, c’est convivial, tout le monde mange à la grande table, autour de la cour, ou sur les charpans si on veut, c’est un des endroits ou on peut rencontrer des voyageurs et partager ses bons plans.Petit-déj copieux/ pain, brioche, beurre, miel, fromage, 2 tranches de saucisson, yoghurt, , porridge ou riz sucré, thé et Nescafé.
Transports :
Samarcande-Urgut : 2400 Soums en Damas.
Samarcande-Shakhrisabz en taxi collectif Nexia: 6000 Soums la place
Registan-la gare/ 400 Soums en Damas, en taxi 4000 Soums
SHAKHRISABZ
Hébergement :
- Shakhrisabz Tour and Travel : la chambre dble négociée à 20 USD, petit dej (pantagruelique)inclus, douche et toilettes(très rustiques) dans la cour.Repas du soir négocié à 4 USD (pantagruelique)Famille très gentille.Excursion dans la vallée de Langar négociée à 50 USD guidée par le fils, Lutfullohon, responsable de « l’agence »parle anglais.
Transports :
Bus Shakhrisabz-Jazkurgan 8000 Soums (départ à la gare routièreà 7h30 1 jour sur 2)+ taxi collectif pour Termez 2000 Soums (ce bus-là continue sur Denaou à la frontière du Tadjikistan 70km + loin)
TERMEZ
Hébergement :
Hôtel Surkhon(le moins cher de la ville) : chambre dble avec s.d.b :15000 Soums (environ 17 USD)à payer impérativement en Soums, ne veulent pas de Dollars.Tout refait à neuf, clim, TV, matelas neufs, très propre.Pas de petit déj.
Pas la peine d’aller à l’hôtel Tennis Court, ils louent bien des chambres, mais n’ont plus l’eau courante depuis longtemps.
Transports :
Taxi collectif Termez-Karchi : 15000 Soums la place
Changement à la gare routière de Karchi dans la même journée et
Taxi collectif Karchi-Boukhara : 15000 Soums la place.Attention le taxi stoppe à la gare routière qui est assez loin de la ville et nous a réclamé 5000 Soums de + pour nous amener à l’hôtel en ville.
BOUKHARA
Hébergement :
- Hôtel Nasruddin Navruz : chambre dble avec s.d.b.et clim négociée à 18 USD, petit-déj inclus ou 16 USD avec s.d.b commune.
Petit-déj. très succint (1 œuf, du pain et du beurre rance) et ils sont très antipathique.Je ne le recommande vraiment pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! A bannir…
Dans la même rue et un peu avant, je recommande :
-Hôtel Malikhjon : chambre dble avec s.d.b. et clim négociée à 18 USD, très propre, petit-déj. inclus copieux(œufs + sarrazin ou purée de pomme de terre ou riz, saucisson, fromage, pain, beurre, confiture de betterave, , yoghourt, thé)le personnel est très gentil et il y en a un qui parle français.
Transports :
Taxi collectif Bukhara-Khiva : 25USD la place(environ 600km)Ce chauffeur, Azim, fait le tour des hôtels pour chercher des clients( fait la navette Khiva-Boukhara tous les 2 jours -parle anglais(rare pour un chauffeur)il est très bien, mais toujours négocier.Son portable: 5203444 (faire appeler l'hôtel.)
KHIVA
Hébergement :
- Hôtel Arkonchi à 2 pas des minarets(magnifique vue sur terrasse du toit).Chambre double avec s.d.b.et clim 20 USD petit-déj inclus(très copieux) jus de fruit, brioche ou crêpe, confiture, beurre, œufs, thé ou café.Très propre.Loge aussi des groupes.Amené là par notre chauffeur(Azim) qui habite à côté et dont l’épouse fait des repas du soir délicieux et très copieux avec vin et tout pour 5 USD.Je recommande.
Transports :
Citadelles du désert(petit tour de 3h) négocié à 40 USD, les principales et le lac, avec ce même chauffeur. L’office du tourisme le proposait à 70 USD mais n’avait personne d’inscrit pour partager(les voyageurs indépendants étant rares et les groupes ayant leur propre véhicule).
En espérant que ça vous rende service
Laura
TASHKENT :
Hébergement :
-Hotel Gulnara :30 USD chambre dble sans s.d.b.(sanitaires dans la cour très propres)petit-déj inclus(pain, beurre, confiture, fromage, yoghourt, thé )ch.dble avec s.d.b.et clim 35 USD.
Voiture aéroport-hotel négociée à 10 USD et demi-nuit (de 5h30 à midi) avec petit-déj négociée à 15 USD sur internet mais après voulait il voulait nous la compter entière !!!!pas très sympa…..Repas du soir 5 USD très bon.
.Bruyant car reçoit des groupes pour des repas spectacle(danseuses)et ça dure assez tard(notre chambre donnait dans la salle à manger!!!)
-Bon plan l’hôtel de la gare : dans l’aile gauche de la gare quand on est face à elle.Les lits sont à 11000 Soums soit environ 6 USD le lit, ça peut être des dortoirs de 3 lits, nous on a eu une chambre à 2 lits, clim, lavabos, toilette communes, pas de douche, très propre, calme.Ils peuvent garder les sacs si on attend une place.Pour le petit-déj on peut trouver à manger et du thé juste à côté dans le magasin à droite de l’hôtel(beignets de pommes de terre 300 Soum la pièce), gateaux, et bière….
Transports :
Taxi collectif Nexia Tashkent-Fergana : 20 000 Soums/personne
Train Shark Tashkent-Samarcande : 12500 Soums environ, en Economy class très confortable, video clips et films, n° de siège attribué – par contre au retour de Samarcande vers Tashkent pas de siège attribué, c’est le chef de wagon qui s’en occupe, c’est le bordel…
FERGANA
Hébergement :
Valentina’s B&B(voir Lonely) dans un HLM qui ne paie pas de mine, (dans les environs de la rue Konstitutsyia)et pas très loin du Café Bravo, mais pas facile à trouver, le mieux c’est de faire téléphonner le chauffeur pour que le gars vienne vous chercher 224 89 05, 8-590 272 4072.
Très bel appartement qui dénote avec l’extérieur, , Chbre dble, 25 USD avec petit-déj. Et 20 USD sans. (Valentina était aux Etats-Unis et son mari ne faisait pas le petit-déj)donc c’était sans, mais on peut se faire du thé dans la cuisine.Calme et très propre.
Transport :
Taxi A.R. gardé toute la journée pour Kokand : 25000 Soums (visite ville)
.Taxi collectif pour Tashkent : 20000 Soums la place
SAMARCANDE
Hébergement :
Bahodir B&B :Tout près du Registan. Chambre dble avec s.d.b : 16 USD petit-déj inclus, celles un peu plus grandes sont à 20 USD et le dortoir est à 6 USD le lit.Il y a plusieurs sortes de chambres à tous les prix, négociez…Certaines chambres à 16 sont neuves et d’autres vétustes, visitez en plusieurs.Par contre les sanitaires des dortoirs, sont un peu ……basiques.
C’est vieillot et les draps et les serviettes sont d’un autre âge, mais quel accueil, dès que vous arrivez le thé et les gâteaux, gentil, serviable, on s’y sent comme chez soi.Le repas du soir est à 2 USD, c’est convivial, tout le monde mange à la grande table, autour de la cour, ou sur les charpans si on veut, c’est un des endroits ou on peut rencontrer des voyageurs et partager ses bons plans.Petit-déj copieux/ pain, brioche, beurre, miel, fromage, 2 tranches de saucisson, yoghurt, , porridge ou riz sucré, thé et Nescafé.
Transports :
Samarcande-Urgut : 2400 Soums en Damas.
Samarcande-Shakhrisabz en taxi collectif Nexia: 6000 Soums la place
Registan-la gare/ 400 Soums en Damas, en taxi 4000 Soums
SHAKHRISABZ
Hébergement :
- Shakhrisabz Tour and Travel : la chambre dble négociée à 20 USD, petit dej (pantagruelique)inclus, douche et toilettes(très rustiques) dans la cour.Repas du soir négocié à 4 USD (pantagruelique)Famille très gentille.Excursion dans la vallée de Langar négociée à 50 USD guidée par le fils, Lutfullohon, responsable de « l’agence »parle anglais.
Transports :
Bus Shakhrisabz-Jazkurgan 8000 Soums (départ à la gare routièreà 7h30 1 jour sur 2)+ taxi collectif pour Termez 2000 Soums (ce bus-là continue sur Denaou à la frontière du Tadjikistan 70km + loin)
TERMEZ
Hébergement :
Hôtel Surkhon(le moins cher de la ville) : chambre dble avec s.d.b :15000 Soums (environ 17 USD)à payer impérativement en Soums, ne veulent pas de Dollars.Tout refait à neuf, clim, TV, matelas neufs, très propre.Pas de petit déj.
Pas la peine d’aller à l’hôtel Tennis Court, ils louent bien des chambres, mais n’ont plus l’eau courante depuis longtemps.
Transports :
Taxi collectif Termez-Karchi : 15000 Soums la place
Changement à la gare routière de Karchi dans la même journée et
Taxi collectif Karchi-Boukhara : 15000 Soums la place.Attention le taxi stoppe à la gare routière qui est assez loin de la ville et nous a réclamé 5000 Soums de + pour nous amener à l’hôtel en ville.
BOUKHARA
Hébergement :
- Hôtel Nasruddin Navruz : chambre dble avec s.d.b.et clim négociée à 18 USD, petit-déj inclus ou 16 USD avec s.d.b commune.
Petit-déj. très succint (1 œuf, du pain et du beurre rance) et ils sont très antipathique.Je ne le recommande vraiment pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! A bannir…
Dans la même rue et un peu avant, je recommande :
-Hôtel Malikhjon : chambre dble avec s.d.b. et clim négociée à 18 USD, très propre, petit-déj. inclus copieux(œufs + sarrazin ou purée de pomme de terre ou riz, saucisson, fromage, pain, beurre, confiture de betterave, , yoghourt, thé)le personnel est très gentil et il y en a un qui parle français.
Transports :
Taxi collectif Bukhara-Khiva : 25USD la place(environ 600km)Ce chauffeur, Azim, fait le tour des hôtels pour chercher des clients( fait la navette Khiva-Boukhara tous les 2 jours -parle anglais(rare pour un chauffeur)il est très bien, mais toujours négocier.Son portable: 5203444 (faire appeler l'hôtel.)
KHIVA
Hébergement :
- Hôtel Arkonchi à 2 pas des minarets(magnifique vue sur terrasse du toit).Chambre double avec s.d.b.et clim 20 USD petit-déj inclus(très copieux) jus de fruit, brioche ou crêpe, confiture, beurre, œufs, thé ou café.Très propre.Loge aussi des groupes.Amené là par notre chauffeur(Azim) qui habite à côté et dont l’épouse fait des repas du soir délicieux et très copieux avec vin et tout pour 5 USD.Je recommande.
Transports :
Citadelles du désert(petit tour de 3h) négocié à 40 USD, les principales et le lac, avec ce même chauffeur. L’office du tourisme le proposait à 70 USD mais n’avait personne d’inscrit pour partager(les voyageurs indépendants étant rares et les groupes ayant leur propre véhicule).
En espérant que ça vous rende service
Laura
Bonjour à tous!
Je pars d'ici quelques mois en Ouzbékistan, et en recherchant des infos sur les visas (que j'ai finalement trouvées), j'ai découvert l’existence de l'OVIR...
- Des infos qui commencent à dater sur le forum, expliquent qu'il faut s'enregistrer toutes les nuit à partir de la 3ème (et on peut en sauter une durant le séjour, mais pas beaucoup plus), sinon quand on sort on peut se faire embêter si on a pas les petits papiers (ou pas, selon les douaniers??) - J'ai donc regardé sur le site de l'ambassade de france en ouzbékistan ( http://www.ambafrance-uz.org/Attention-au-respect-des-regles-d ) mais ça date encore plus (2011! c'est actuel au moins...) - Et le site de l'ambassade d'ouzbékistan en france (https://ouzbekistan.fr/recommandations-aux-voyageurs/) et pour eux "Pour tout séjour supérieur à 72 heures, il faut se faire enregistrer auprès de l’OVIR, organisme dépendant du Ministère de l’intérieur de l’Ouzbékistan." et ça, je ne sais pas de quand ça date... Quand j'ai appelé pour poser des questions au sujet des visas, il n'a pas su me repondre. - Mais mon petit futé 2014-2015 dit que l'enregistrement a l'ovir n'est plus une nécessité, que c'est tjs mieux de garder les petits papiers au cas ou, mais que même ça c'est plus obligatoire pour les séjours de moins de 3 nuits au même endroit...
Donc, concrètement, comment ça se passe sur place?
Si on dort une des 3 premières nuits dans un hôtel, et qu'on demande à se faire enregistrer, ça suffit, ou faut vraiment toutes les nuits?? Sachant qu'on hésite fortement à prendre une tente, et donc à dormir ailleurs qu'en hôtels, et donc on ne pourrait pas s'enregistrer... Et sachant aussi qu'on arriverait par voie terrestre par le Turkménistan, et qu'on repartirait de même par le Kazakhstan ou Kirghizistan (c'est peut être plus ou moins embêtant qu'en avion??)
Voilà, et merci à ceux qui pourraient m'aider!
Marine
Je pars d'ici quelques mois en Ouzbékistan, et en recherchant des infos sur les visas (que j'ai finalement trouvées), j'ai découvert l’existence de l'OVIR...
- Des infos qui commencent à dater sur le forum, expliquent qu'il faut s'enregistrer toutes les nuit à partir de la 3ème (et on peut en sauter une durant le séjour, mais pas beaucoup plus), sinon quand on sort on peut se faire embêter si on a pas les petits papiers (ou pas, selon les douaniers??) - J'ai donc regardé sur le site de l'ambassade de france en ouzbékistan ( http://www.ambafrance-uz.org/Attention-au-respect-des-regles-d ) mais ça date encore plus (2011! c'est actuel au moins...) - Et le site de l'ambassade d'ouzbékistan en france (https://ouzbekistan.fr/recommandations-aux-voyageurs/) et pour eux "Pour tout séjour supérieur à 72 heures, il faut se faire enregistrer auprès de l’OVIR, organisme dépendant du Ministère de l’intérieur de l’Ouzbékistan." et ça, je ne sais pas de quand ça date... Quand j'ai appelé pour poser des questions au sujet des visas, il n'a pas su me repondre. - Mais mon petit futé 2014-2015 dit que l'enregistrement a l'ovir n'est plus une nécessité, que c'est tjs mieux de garder les petits papiers au cas ou, mais que même ça c'est plus obligatoire pour les séjours de moins de 3 nuits au même endroit...
Donc, concrètement, comment ça se passe sur place?
Si on dort une des 3 premières nuits dans un hôtel, et qu'on demande à se faire enregistrer, ça suffit, ou faut vraiment toutes les nuits?? Sachant qu'on hésite fortement à prendre une tente, et donc à dormir ailleurs qu'en hôtels, et donc on ne pourrait pas s'enregistrer... Et sachant aussi qu'on arriverait par voie terrestre par le Turkménistan, et qu'on repartirait de même par le Kazakhstan ou Kirghizistan (c'est peut être plus ou moins embêtant qu'en avion??)
Voilà, et merci à ceux qui pourraient m'aider!
Marine
Bonjour à tous,
je vous propose un petit retour après notre voyage en Ouzbékistan en juillet 2015, voyage en indépendant, préparé à partir de ce forum, d'internet, des pages "Ouzbékistan" du Lonely Planet "Asie centrale" et du Petit Futé "Ouzbékistan". Notre itinéraire (tout à fait classique).-9-07 départ de Lyon pour Tashkent via Istanbul (Turkish Airlines)
-10 et 11-07 Tashkent
-12-07 vol de Tashkent vers Nukus / Nukus (musée Savitsky)
-13-07 de Nukus vers Khiva (les forteresses du désert)
-14 et 15-07 Khiva
-16-07 de Khiva vers Bukhara
-17, 18 et 19-07 Bukhara
-20-07 de Bukhara vers le lac Ayderkul en passant par Gidjuvan et Nurata
-21-07 du lac Aydarkul au village de Sentyab ou Sentob dans les Nuratau mountains
-22-07 Sentyab village (randonnée)
-23-07 de Sentyab au village d'Asraf dans les Nuratau mountains
-24-07 Asraf village (randonnée)
-25-07 du village d'Asraf à Samarkand
-26 et 27-07 Samarkand
-28-07 Shakrisabz
-29-07 Samarkand / transfert vers l'aéroport de Tashkent
-30-07 retour LyonQuelques commentaires sur les lieux visités.Tashkent: les 2 lieux que l'on aura trouvés les plus intéressants sont le bazar Chorsu et l'ensemble Hazrati Iman avec le quartier ouzbek qui se trouve juste derrière. Sinon les bâtiments officiels, les grandes avenues, les parcs, le métro marquent également le caractère et l'atmosphère de la ville et permettent de ressentir que dès Tashkent le voyage commence, on est ailleurs.
Nukus: en comparaison à d'autres musées, par exemple le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, les oeuvres du musée Savitsky nous ont paru moins éblouissantes mais lorsque l'on connait l'histoire de ce musée et le travail de sa conservatrice actuelle, la visite reste plutôt émouvante. Un tour dans le bazar de Nukus est également très sympa.
Les forteresses du désert: nous sommes passés à Qizil Kala, Toprak Kala et Ayaz Kala. La plus intéressante reste Toprak Kala, avec ce qu'il en reste et un peu voire beaucoup d'imagination, on peut faire revivre les lieux l'espace d'un instant...
Khiva: certes la restauration d'Ichan Kala en fait un peu un décors de cinéma, comme peuvent l'être également Venise ou Bruges pour prendre 2 exemples bien différents, mais l'endroit reste tout à fait magnifique et très sympa à visiter. Et puis le lieu est aussi plutôt vivant puisque les quartiers sud et nord de la vieille ville sont habités, les enfants jouent dans les rues, les familles sont dehors lorsque le soir est là et à la nuit tombée toute la ville s'anime, y compris les rues "touristiques". D'autre part le bazar est juste au pied des murailles côté porte est ou ouest (je ne sais plus) et donc au final le vieux quartier, Ichan Kala, se révèle plutôt vivant. Bref on a bien aimé l'ambiance et le décor de Khiva.
De Khiva à Bukhara: certes le transfert est un peu long mais la route n'est pas si mauvaise même s'il reste quelques tronçons difficiles; l'état de la route fut donc plutôt une bonne surprise, 6h de trajet environ.
Bukhara: les monuments touristiques que proposent la ville sont tous très intéressants mis à part peut-être la forteresse. Une mention spéciale à l'ensemble Poy Kalon et à l'ensemble madrasas Oulough Begh et Abdul Aziz Khan, deux lieux magnifiques. Mention spéciale évidemment aussi pourl'ensemble Liab-y-Khaouz et l'animation qui entoure le bassin. Bukhara est une ville très vivante et il est très agréable de flâner de monuments en monuments à divers moments de la journée.
Le lac Aydarkul: de Bukhara nous sommes partis vers le lac pour rejoindre un camp de yourtes pour une nuit. Cette étape ne nous a pas "enchantée"; le paysage autour du camp de yourtes n'est pas tout à fait séduisant, de plus le vent soufflait soulevant terre et poussière, donc pas de beau ciel étoilé comme on peut en espérer la nuit dans le désert. Le lac où nous nous sommes baignés est plutôt impressionnant mais là encore les abords n'étaient pas vraiment sympas avec quelques déchets de ci de là. Bref pour nous, pas top.
Sentyab et Asraf: ce sont deux villages dans les Nuratau mountains et nous étions hébergés en homestay. L'accueil des familles fut à la fois chaleureux et réservé, avec une certaine timidité peut-être même. Mais petit à petit la relation se construit et on échange comme on peut, car les familles ne parlaient pas anglais, sur la vie des uns et des autres. A Sentyab il y avait des enfants dans la maison, avec eux les contacts sont plus spontanés et ensuite facilités avec les adultes. Il est plus facile de randonner seul dans les environs de Sentyab par rapport à Asraf car le paysage est plus ouvert et les sentiers plus lisibles. Bref notre préférence est pour le village de Sentyab.
Samarkand: le plus beau lieu de Samarkand, la nécropole de Shah I Zinda. Magnifique! De plus l'endroit est bien sur visité par les touristes mais reste un lieu de pélerinage tout à fait vivant et fréquenté par les ouzbeks. Un peu déçu par le Régistan, bouclé par des barrières et la police en raison de la préparation d'un festival de musique; les horaires de visite étaient réduits et un peu aléatoires. Ce lieu reste néammoins impressionnant. Sinon Samarkand est aussi une grande ville avec de grandes avenues, des parcs... et des choix urbanistiques pour "mettre en valeur" les monuments pas toujours heureux. Les "quartiers traditionnels" qui entouraient les monuments ont été partiellement détruits et parfois les alentours des monuments manquent un peu de vie mis à part la vie touristique.
Shakrisabz: même remarque que juste au-dessus si bien qu'on a l'impression de visiter un immense parc (en travaux pendant notre visite)dans lequel émergent deux ou trois monuments totalement séparés de la ville. Ce n'est pas vraiment ce que l'on a préféré.
NB: dans chaque ville, on a fait un tour au bazar. Ce sont toujours es lieux animés, colorés, avec une belle ambiance et la possibilité de bavarder avec les uns ou les autres... Les hébergements:Nous avons choisi des hébergements de bon niveau (environ 70 USD la nuit) car au vu des températures prévues, nous souhaitions des chambres plutôt spacieuses et confortables pour y rester éventuellement aux heures les plus chaudes de la journée.
Tashkent : Shodlik Palace Nukus: Jipek & Joli Hotel Khiva: Malika Kheivak Bukhara: Amélia Boutique Hotel Samarkand: B&B Antica
En gros, tous ces hotels étaient à la hauteur pour le confort des chambres ou le p'tit dèj; le plus beau reste Amélia Boutique Hotel avec, en particulier, une très belle salle à manger. Les déplacements:Nous avions organisé les transferts avant notre départ par internet, depuis la France, avec l'agence "Responsible Travel", en réservant à chaque fois une voiture avec chauffeur. Rien à dire de particulier, chauffeurs à l'heure, plutôt amicaux mais ne parlant pas anglais. C'est avec la même agence que nous avions préparé notre tour dans les montagnes de Nuratau. Le climat:Comme prévu nous avons eu chaud, voire trés chaud, avec des températures dépassant les 45° à Nukus et Khiva, autour de 40 à Bukhara, voisines de 35 à Samarkand et dans les montagnes. "Administrativement":Pas de problème particulier à l'arrivée à l'aéroport de Tashkent. Il faut bien penser à remplir la déclaration de devises en 2 exemplaires; on trouve des formulaires en anglais dans le hall de l'aéroport avant la police. On garde un exemplaire à présenter au retour, au départ de Tashkent, aprés avoir rempli l'exemplaire qui indiquera les devises restantes en fin de voyage.
Le passage à la police ou la douane à l'arrivée à l'aéroport nous a paru ni plus long ni plus rapide que la moyenne des aéroports que nous avons déjà fréquentés, donc rien à dire.
Le consulat de France à Tashkent propose de faire avant le départ une "déclaration de voyage" ou un document similaire à présenter à la police en cas de contrôle. Nous ne l'avions pas fait et ce document semble tout à fait inutile. Nous avons été contrôlés deux fois sur la route, jamais en ville; à chaque fois les choses se sont passées de manière cordiale et souriante, donc pas de problème avec la police qui semble ne pas vouloir "importuner" les touristes. Nous avions emporté des devises (USD et euros) en liquide. On peut changer les deux sans problème au "marché noir", en particulier à proximité des bazars ou à l'hôtel. Alors que le cours officiel était de 2800 sums pour 1 usd, nous avons obtenu en moyenne 4200-4300 sums pour 1usd.
Contrairement à ce qu'indique le "Petit Futé", les hôtels acceptent sans problème d'être payés en USD. Il présente d'ailleurs la note en dollars, montrant ainsi qu'elle est leur préférence pour le paiement.
Chaque hôtel nous a remis le document "Registration" indiquant notre passage, document à présenter à l'aéroport au moment du retour. Ces documents ne nous ont pas été réclamés.
En conclusion de ce petit compte-rendu à caractère utilitaire, c'était là notre 1er voyage en Asie centrale et nous avons le sentiment d'avoir fait un très beau voyage, avec de nouvelles découvertes que d'autres destinations ne nous avaient pas proposées. Il y a bien sur les mosquées, madrasas, mausolées... magnifiques de couleurs et impressionnantes par leur aspect monumental, mais il y a aussi l'ambiance particulière de ce pays qui mêle des moments d'histoire très contrastés, avec par exemple à une certaine époque, la richesse des échanges culturels, religieux, commerciaux, avec la route de la soie, et en opposition, les 70 ans de la période communiste et ce qu'il en reste aujourd'hui dans le pays. Et puis nous avons rencontré des gens tout à fait sympathiques et curieux, même si la communication n'est pas tout à fait facile à moins de se débrouiller en russe...
Beaux voyages à tous!
Nukus: en comparaison à d'autres musées, par exemple le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, les oeuvres du musée Savitsky nous ont paru moins éblouissantes mais lorsque l'on connait l'histoire de ce musée et le travail de sa conservatrice actuelle, la visite reste plutôt émouvante. Un tour dans le bazar de Nukus est également très sympa.
Les forteresses du désert: nous sommes passés à Qizil Kala, Toprak Kala et Ayaz Kala. La plus intéressante reste Toprak Kala, avec ce qu'il en reste et un peu voire beaucoup d'imagination, on peut faire revivre les lieux l'espace d'un instant...
Khiva: certes la restauration d'Ichan Kala en fait un peu un décors de cinéma, comme peuvent l'être également Venise ou Bruges pour prendre 2 exemples bien différents, mais l'endroit reste tout à fait magnifique et très sympa à visiter. Et puis le lieu est aussi plutôt vivant puisque les quartiers sud et nord de la vieille ville sont habités, les enfants jouent dans les rues, les familles sont dehors lorsque le soir est là et à la nuit tombée toute la ville s'anime, y compris les rues "touristiques". D'autre part le bazar est juste au pied des murailles côté porte est ou ouest (je ne sais plus) et donc au final le vieux quartier, Ichan Kala, se révèle plutôt vivant. Bref on a bien aimé l'ambiance et le décor de Khiva.
De Khiva à Bukhara: certes le transfert est un peu long mais la route n'est pas si mauvaise même s'il reste quelques tronçons difficiles; l'état de la route fut donc plutôt une bonne surprise, 6h de trajet environ.
Bukhara: les monuments touristiques que proposent la ville sont tous très intéressants mis à part peut-être la forteresse. Une mention spéciale à l'ensemble Poy Kalon et à l'ensemble madrasas Oulough Begh et Abdul Aziz Khan, deux lieux magnifiques. Mention spéciale évidemment aussi pourl'ensemble Liab-y-Khaouz et l'animation qui entoure le bassin. Bukhara est une ville très vivante et il est très agréable de flâner de monuments en monuments à divers moments de la journée.
Le lac Aydarkul: de Bukhara nous sommes partis vers le lac pour rejoindre un camp de yourtes pour une nuit. Cette étape ne nous a pas "enchantée"; le paysage autour du camp de yourtes n'est pas tout à fait séduisant, de plus le vent soufflait soulevant terre et poussière, donc pas de beau ciel étoilé comme on peut en espérer la nuit dans le désert. Le lac où nous nous sommes baignés est plutôt impressionnant mais là encore les abords n'étaient pas vraiment sympas avec quelques déchets de ci de là. Bref pour nous, pas top.
Sentyab et Asraf: ce sont deux villages dans les Nuratau mountains et nous étions hébergés en homestay. L'accueil des familles fut à la fois chaleureux et réservé, avec une certaine timidité peut-être même. Mais petit à petit la relation se construit et on échange comme on peut, car les familles ne parlaient pas anglais, sur la vie des uns et des autres. A Sentyab il y avait des enfants dans la maison, avec eux les contacts sont plus spontanés et ensuite facilités avec les adultes. Il est plus facile de randonner seul dans les environs de Sentyab par rapport à Asraf car le paysage est plus ouvert et les sentiers plus lisibles. Bref notre préférence est pour le village de Sentyab.
Samarkand: le plus beau lieu de Samarkand, la nécropole de Shah I Zinda. Magnifique! De plus l'endroit est bien sur visité par les touristes mais reste un lieu de pélerinage tout à fait vivant et fréquenté par les ouzbeks. Un peu déçu par le Régistan, bouclé par des barrières et la police en raison de la préparation d'un festival de musique; les horaires de visite étaient réduits et un peu aléatoires. Ce lieu reste néammoins impressionnant. Sinon Samarkand est aussi une grande ville avec de grandes avenues, des parcs... et des choix urbanistiques pour "mettre en valeur" les monuments pas toujours heureux. Les "quartiers traditionnels" qui entouraient les monuments ont été partiellement détruits et parfois les alentours des monuments manquent un peu de vie mis à part la vie touristique.
Shakrisabz: même remarque que juste au-dessus si bien qu'on a l'impression de visiter un immense parc (en travaux pendant notre visite)dans lequel émergent deux ou trois monuments totalement séparés de la ville. Ce n'est pas vraiment ce que l'on a préféré.
NB: dans chaque ville, on a fait un tour au bazar. Ce sont toujours es lieux animés, colorés, avec une belle ambiance et la possibilité de bavarder avec les uns ou les autres... Les hébergements:Nous avons choisi des hébergements de bon niveau (environ 70 USD la nuit) car au vu des températures prévues, nous souhaitions des chambres plutôt spacieuses et confortables pour y rester éventuellement aux heures les plus chaudes de la journée.
Tashkent : Shodlik Palace Nukus: Jipek & Joli Hotel Khiva: Malika Kheivak Bukhara: Amélia Boutique Hotel Samarkand: B&B Antica
En gros, tous ces hotels étaient à la hauteur pour le confort des chambres ou le p'tit dèj; le plus beau reste Amélia Boutique Hotel avec, en particulier, une très belle salle à manger. Les déplacements:Nous avions organisé les transferts avant notre départ par internet, depuis la France, avec l'agence "Responsible Travel", en réservant à chaque fois une voiture avec chauffeur. Rien à dire de particulier, chauffeurs à l'heure, plutôt amicaux mais ne parlant pas anglais. C'est avec la même agence que nous avions préparé notre tour dans les montagnes de Nuratau. Le climat:Comme prévu nous avons eu chaud, voire trés chaud, avec des températures dépassant les 45° à Nukus et Khiva, autour de 40 à Bukhara, voisines de 35 à Samarkand et dans les montagnes. "Administrativement":Pas de problème particulier à l'arrivée à l'aéroport de Tashkent. Il faut bien penser à remplir la déclaration de devises en 2 exemplaires; on trouve des formulaires en anglais dans le hall de l'aéroport avant la police. On garde un exemplaire à présenter au retour, au départ de Tashkent, aprés avoir rempli l'exemplaire qui indiquera les devises restantes en fin de voyage.
Le passage à la police ou la douane à l'arrivée à l'aéroport nous a paru ni plus long ni plus rapide que la moyenne des aéroports que nous avons déjà fréquentés, donc rien à dire.
Le consulat de France à Tashkent propose de faire avant le départ une "déclaration de voyage" ou un document similaire à présenter à la police en cas de contrôle. Nous ne l'avions pas fait et ce document semble tout à fait inutile. Nous avons été contrôlés deux fois sur la route, jamais en ville; à chaque fois les choses se sont passées de manière cordiale et souriante, donc pas de problème avec la police qui semble ne pas vouloir "importuner" les touristes. Nous avions emporté des devises (USD et euros) en liquide. On peut changer les deux sans problème au "marché noir", en particulier à proximité des bazars ou à l'hôtel. Alors que le cours officiel était de 2800 sums pour 1 usd, nous avons obtenu en moyenne 4200-4300 sums pour 1usd.
Contrairement à ce qu'indique le "Petit Futé", les hôtels acceptent sans problème d'être payés en USD. Il présente d'ailleurs la note en dollars, montrant ainsi qu'elle est leur préférence pour le paiement.
Chaque hôtel nous a remis le document "Registration" indiquant notre passage, document à présenter à l'aéroport au moment du retour. Ces documents ne nous ont pas été réclamés.
En conclusion de ce petit compte-rendu à caractère utilitaire, c'était là notre 1er voyage en Asie centrale et nous avons le sentiment d'avoir fait un très beau voyage, avec de nouvelles découvertes que d'autres destinations ne nous avaient pas proposées. Il y a bien sur les mosquées, madrasas, mausolées... magnifiques de couleurs et impressionnantes par leur aspect monumental, mais il y a aussi l'ambiance particulière de ce pays qui mêle des moments d'histoire très contrastés, avec par exemple à une certaine époque, la richesse des échanges culturels, religieux, commerciaux, avec la route de la soie, et en opposition, les 70 ans de la période communiste et ce qu'il en reste aujourd'hui dans le pays. Et puis nous avons rencontré des gens tout à fait sympathiques et curieux, même si la communication n'est pas tout à fait facile à moins de se débrouiller en russe...
Beaux voyages à tous!
Hello! I’m so excited to be back on this forum—it’s helped me so much in the past! I need your expert advice for our next trip, which will take us to Central Asia: Uzbekistan, Tajikistan, Kyrgyzstan, and Kazakhstan.
We have a month, and here’s the itinerary I have in mind: Arrival in Tashkent – 2 days Bukhara – 2 days Samarkand – 3 days Panjakent – 1 day The Seven Lakes + Iskanderkul – 3 days Khujand – 2 days Fergana Valley – 3 days Song Kol Lake – 2 days Issyk-Kul Lake – 3 days Charyn Canyon – 1 day Kaindy Lake – 1 day Altyn Emel Park – 1 day Almaty – 1 day and departure
I know the travel times, especially in the mountains, can be long, but I’ve tried to optimize it so we can rest after the long drives. Our family includes three kids aged 5, 13, and 17. We’re used to backpacking. But I have *so* many questions: -Will it be extremely hot in Uzbekistan, but manageable in the other regions on my itinerary? -I’ve read conflicting things about trains in Uzbekistan: is it possible to book train tickets in advance from France? -For the Seven Lakes and Iskanderkul, do I need to hire a driver? Is it easy to find one? Since there are five of us, we’d need a large car… or is it possible to rent a car in Panjakent and drop it off in Khujand? -What’s worth visiting in the Fergana Valley? -I’d prefer to avoid domestic flights, so I planned to break up the Osh-Issyk-Kul Lake route by stopping at Song Kol Lake and taking a horseback ride. Is that realistic? Again, do I need to find a driver, or can we do it independently? -Where’s the best base for Issyk-Kul Lake? The main goal is to relax and swim (is it acceptable for women to wear swimsuits in these regions?) -For the last part of the trip—Charyn Canyon and Kaindy Lake from Issyk-Kul—is it doable, or do I need a driver once more? -Is Altyn Emel Park doable in the summer, or is it too hot? The idea is to see the views and do a short 3-hour hike.
Thanks so much for any firsthand tips or experiences you can share!
We have a month, and here’s the itinerary I have in mind: Arrival in Tashkent – 2 days Bukhara – 2 days Samarkand – 3 days Panjakent – 1 day The Seven Lakes + Iskanderkul – 3 days Khujand – 2 days Fergana Valley – 3 days Song Kol Lake – 2 days Issyk-Kul Lake – 3 days Charyn Canyon – 1 day Kaindy Lake – 1 day Altyn Emel Park – 1 day Almaty – 1 day and departure
I know the travel times, especially in the mountains, can be long, but I’ve tried to optimize it so we can rest after the long drives. Our family includes three kids aged 5, 13, and 17. We’re used to backpacking. But I have *so* many questions: -Will it be extremely hot in Uzbekistan, but manageable in the other regions on my itinerary? -I’ve read conflicting things about trains in Uzbekistan: is it possible to book train tickets in advance from France? -For the Seven Lakes and Iskanderkul, do I need to hire a driver? Is it easy to find one? Since there are five of us, we’d need a large car… or is it possible to rent a car in Panjakent and drop it off in Khujand? -What’s worth visiting in the Fergana Valley? -I’d prefer to avoid domestic flights, so I planned to break up the Osh-Issyk-Kul Lake route by stopping at Song Kol Lake and taking a horseback ride. Is that realistic? Again, do I need to find a driver, or can we do it independently? -Where’s the best base for Issyk-Kul Lake? The main goal is to relax and swim (is it acceptable for women to wear swimsuits in these regions?) -For the last part of the trip—Charyn Canyon and Kaindy Lake from Issyk-Kul—is it doable, or do I need a driver once more? -Is Altyn Emel Park doable in the summer, or is it too hot? The idea is to see the views and do a short 3-hour hike.
Thanks so much for any firsthand tips or experiences you can share!
Bonjour,
Mon mari et moi partons en Ouzbékistan en juillet-août cet été. Nous voyageons sac au dos, aimons échanger et rencontrer les habitants.
Si vous avez des adresses, des informations pertinentes, des remarques à nous faire concernant des lieux de visite merci de nous les transmettre.
Nous vous remercions d'avance pour vos observations et conseils.
A très bientôt. Bon voyage à tous.
Colette
Bonjour à tous,
je m'appelle Jérôme et je vais faire un voyage court de deux semaines en Oubékistan au mois de mai Je souhaite aller faire un tour près de la mer d'Aral coté ouzbek.
Quelqu'un a t il des infos à me transmettre: une ville, des lieues à visiter au bord de la mer d'Aral? Un trajet? Une moyen de transport pour s'y rendre.
Merci pour toutes vos infos utiles
Prenez soin de vous. Jérôme
je m'appelle Jérôme et je vais faire un voyage court de deux semaines en Oubékistan au mois de mai Je souhaite aller faire un tour près de la mer d'Aral coté ouzbek.
Quelqu'un a t il des infos à me transmettre: une ville, des lieues à visiter au bord de la mer d'Aral? Un trajet? Une moyen de transport pour s'y rendre.
Merci pour toutes vos infos utiles
Prenez soin de vous. Jérôme
Bonsoir,
Notre petit groupe à géométrie variable (de 6 à 8 personnes suivant l’année) envisage de visiter l’Ouzbékistan au printemps 2008.
Nous souhaitons visiter le maximum de sites n’étant pas limités par le temps, nous apprécions les marchés et les contacts avec les populations locales.
Quelles villes ou sites peut on visiter en plus des villes ’classiques’ proposées par les agences.
Connaissez vous des agences locales sérieuses avec qui on peut entre en contact pour construire notre périple.
Existe t-il des dangers? lesquels?
Merci Jean-Pierre
Merci Jean-Pierre










