bonjour
mon mari veut partir au mois de septembre en guyane et j'aurai voulu savoir si il y avit des vols charter a moins de 442 euros merci beaucoup en partant de paris orly ou charles de gaulle a destination de cayenne ou je croit que l'aeroport la bas s'apelle rochambeau merce beaucoup
Je me trouve actuellement à Paris ou j'ai acheté un vélo chez rando-cycles. Maintenant il va falloir l'envoyer en Guyane.
Deux solutions :
* Dans l'avion en bagage accompagné
* Par le service postal
Qui s'est trouvé dans cette situation, quels conseils pouvez-vous me donner ?
Deux fois 23 kg aujourd’hui, une seule valise de 23 kg à partir du 1er décembre. À la veille des grands départs de la fin de l’année et dans la plus grande discrétion Air France va diminuer de moitié sa franchise bagages sur les Dom en général et la Réunion en particulier. Corsair International passera le 12 novembre d’une franchise au poids de 25 kg à une franchise à la pièce avec à partir de cette date une seule valise de 23 kg.
Voila comment une compagnies va perdre des clients
Voila comment une compagnies va perdre des clients
Cayenne (CAY) Cayenne reste opérée en 7 vols quotidiens mais avec un avion différent selon les périodes de voyage :
- du 28 mars au 8 mai en A340-300 bi-cabine : 30 Affaires - 261 Voyageur
- du 9 mai au 5 juin puis a/c 5 septembre : en A340-300 tri-cabine : 30 Affaires - 21 Alizé - 224 Voyageur
=> La cabine Alizé de cet A340-300 tri-cabine est équipée du nouveau siège Alizé (siège coque).
- du 6 juin au 4 septembre : en B777-300 Loisirs bi-cabine : 42 Affaires - 24 Premium Voyageur commercialés en Voyageur - 317 Voyageur soit un total de 341 Voyageur Océan Indien : 1) La Réunion (RUN) : de 9 à 10 vols hebdomadaires opérés en B777-300 COI tri-cabine
=> 7 vols hebdomadaires retours RUN-ORY sont opérés en vol de nuit (au lieu de 5 à l´été 2010)
2) Ile Maurice (MRU) : - Air France opère jusqu´à 6 vols hebdomadaires en B747-400 bi-cabine => Changement d´horaires, passage en vol de nuit au retour (suite aux travaux effectués sur la piste à MRU) : départ de CDG2F à 19h10 (au lieu de 16h10) arrivée à MRU à 08h15 départ de MRU à 20h45 (au lieu de 08h40) arrivée à CDG2F à 08h15 Et
- au sein de la joint venture, Air Mauritius (MK) opère jusqu´à 11 vols hebdomadaires en A340-300 bi-cabine Vol MK 981 operating MK (Air Mauritius) au départ de CDG2F à 17h20 (au lieu de 16h20). Le vol retour reste en vol de nuit.
source: AF
2) Ile Maurice (MRU) : - Air France opère jusqu´à 6 vols hebdomadaires en B747-400 bi-cabine => Changement d´horaires, passage en vol de nuit au retour (suite aux travaux effectués sur la piste à MRU) : départ de CDG2F à 19h10 (au lieu de 16h10) arrivée à MRU à 08h15 départ de MRU à 20h45 (au lieu de 08h40) arrivée à CDG2F à 08h15 Et
- au sein de la joint venture, Air Mauritius (MK) opère jusqu´à 11 vols hebdomadaires en A340-300 bi-cabine Vol MK 981 operating MK (Air Mauritius) au départ de CDG2F à 17h20 (au lieu de 16h20). Le vol retour reste en vol de nuit.
source: AF
Bonjour a tous!🙂
J'aimerais savoir si l'un d'entre vous connaitrais le numéro de queue du Boeing 747-400 AF qui déssert la Guyane cet été, Est-il équipé des Nouveux Espaces de Voyages Air France avec les écrans individuels?
Merci d'avance!😉
Bonjour, bon je pense que mon titre est assez explicite. Je voyage depuis plusieurs années et j'ai deja posté quelques messages concernant un eventuel sejour en Guyane mais je n'y suis finalement pas allé. L'an dernier je suis finalement parti en amerique centrale, ca aura été un enchantement.
Je suis en ce moment aux Philippines mais je suis decidement obsédé par l'amerique du sud.
Mon probleme c'est que les seules infos disponibles sur la guyane (sites d'infos) recensent presque quotidiennement des cas d'agressions, voir de meurtres, de cambriolages ce qui ne me rassure pas vraiment.
D'autres parts impossible de trouver des temoignages de gens parti a l'aventure en Guyane (je veux dire sans boulot et avec petit budget) et qui s'y sont installés. Le seul que j'ai pu trouver et qui fut plutot encourageant date de 2006 :((
Je cherche plus specifiquement des temoignages concernant Saint laurent du Maroni.
Je sais bien qu'il ne faut pas se faire une idée uniquement par ce qu'on mit dans la presse mais'tout de meme....
Merci a ceux qui m'apporteront des temoignages :)
Merci a ceux qui m'apporteront des temoignages :)
Bonjour !
Le centre de vaccination étant débordé, j'ai obtenu un RDV pour la vaccination fièvre jaune seulement 7 jours avant mon départ pour la Guyane (au lieu des 10 jours préconisés).
Est-ce que cela pose un problème au niveau de l'autorisation pour embarquer vers la Guyane ?
Est-ce-que cela pose un problème au niveau de ma "protection" contre le virus les premiers jours de mon séjour ?
Merci pour vos réponses !!!
Je me pose la question? Paris Cayenne . Quelle compagnie choisir ?
Merci de m'aider dans mon choix.
A compter du 15 septembre Air Caraïbes proposera 3 vols hebdomadaire sur un A330-300 neuf.
Depuis la disparition d’AOM, Air France était seul, peut-être cela fera t’il baisser les prix ?
Par ailleurs j’imagine bien l’immatriculation suivante : F-OCAY.
Je n’ai plus qu’à attendre pour vérifier.
Depuis la disparition d’AOM, Air France était seul, peut-être cela fera t’il baisser les prix ?
Par ailleurs j’imagine bien l’immatriculation suivante : F-OCAY.
Je n’ai plus qu’à attendre pour vérifier.
Bonsoir,
Je m'apprête (jeudi 18/10) à prendre le AF 3508 à destination de Cayenne, pour le boulot.
Il semble que les rotations ORY/CAY CAY/ORY aient été assez perturbées ces derniers jours. Un collègue, parti avant moi samedi 13/10, a vu son vol retardé jusqu'à 18h30, au lieu des 10h45 nominalement prévues 🙁.
Des retards dus à des pbs techniques arrivent tous les jours avec toutes les compagnies, soit. Même si je m'étonne un peu que Air France n'ait pas pu (voulu?) mettre en place un autre appareil plutôt que de faire subir un retard de quasi 8h à ses passagers. On n'était pas dans le cas d'un avion coincé à l'autre bout du monde, sans autre possibilité que celle d'attendre. Mais bon, re-soit. La gestion des appareils ne doit pas être une science facile ni exacte. Et il est vrai que sur Orly, CAY est la seule destination DOM AF a être desservie en A340.
Bref, devenu méfiant eu égard à ma date de voyage qui approchait, j'ai surveillé les rotations. Depuis samedi 13/10, les vols ont été logiquement retardés, voire renumérotés (ex 305A au lieu de 3057 ou 3058), mais tout semblait rentrer peu à peu dans l'ordre.
Jusqu'au vol de lundi 15/10: selon le site AF, le vol 3507 CAY/ORY, a dû revenir sur CAY / Félix Eboué 1/2h après son décollage. OK, il en est assez vite reparti. Mais donc, un énième retard, dû à on ne sait quoi.
Inutile de rappeler que ceci n'aide pas à revenir à des horaires normaux (compatibles d'un trajet F Eboué / Kourou que je préférerais ne pas faire de nuit, comme l'a fait mon collègue samedi).
Ma question est donc (pardon pour cette entrée en matière p-ê un peu longue): qqu'un ici a-t-il idée de ce qui se passe sur l'A340 dédié à cette ligne? Savoir ne changera rien aux faits, mais c'est comme à la SNCF: être informé des raisons d'un incident est toujours préférable à un black-out, et aide à patienter.
Pour l'instant, pas de ROC de la part d'AF pour mon vol de jeudi. Sur son site, AF annonce le vol à l'heure, ce qui sera p-ê effectivement le cas (celui de ce mardi n'est parti qu'"avec" 1h15 de retard, aisément rattrapables, sauf énième pb.
Si donc certains d'entre vous ont des infos sur ces incidents à répétition, je suis preneur (rien vu en googleisant ça et là).
Ph
PS: question pratique: si AF finit par annoncer un retard (et éventuellement une reprogrammation, dois-je néanmoins me présenter à l'enregistrement à l'heure initialement prévue?)
Je m'apprête (jeudi 18/10) à prendre le AF 3508 à destination de Cayenne, pour le boulot.
Il semble que les rotations ORY/CAY CAY/ORY aient été assez perturbées ces derniers jours. Un collègue, parti avant moi samedi 13/10, a vu son vol retardé jusqu'à 18h30, au lieu des 10h45 nominalement prévues 🙁.
Des retards dus à des pbs techniques arrivent tous les jours avec toutes les compagnies, soit. Même si je m'étonne un peu que Air France n'ait pas pu (voulu?) mettre en place un autre appareil plutôt que de faire subir un retard de quasi 8h à ses passagers. On n'était pas dans le cas d'un avion coincé à l'autre bout du monde, sans autre possibilité que celle d'attendre. Mais bon, re-soit. La gestion des appareils ne doit pas être une science facile ni exacte. Et il est vrai que sur Orly, CAY est la seule destination DOM AF a être desservie en A340.
Bref, devenu méfiant eu égard à ma date de voyage qui approchait, j'ai surveillé les rotations. Depuis samedi 13/10, les vols ont été logiquement retardés, voire renumérotés (ex 305A au lieu de 3057 ou 3058), mais tout semblait rentrer peu à peu dans l'ordre.
Jusqu'au vol de lundi 15/10: selon le site AF, le vol 3507 CAY/ORY, a dû revenir sur CAY / Félix Eboué 1/2h après son décollage. OK, il en est assez vite reparti. Mais donc, un énième retard, dû à on ne sait quoi.
Inutile de rappeler que ceci n'aide pas à revenir à des horaires normaux (compatibles d'un trajet F Eboué / Kourou que je préférerais ne pas faire de nuit, comme l'a fait mon collègue samedi).
Ma question est donc (pardon pour cette entrée en matière p-ê un peu longue): qqu'un ici a-t-il idée de ce qui se passe sur l'A340 dédié à cette ligne? Savoir ne changera rien aux faits, mais c'est comme à la SNCF: être informé des raisons d'un incident est toujours préférable à un black-out, et aide à patienter.
Pour l'instant, pas de ROC de la part d'AF pour mon vol de jeudi. Sur son site, AF annonce le vol à l'heure, ce qui sera p-ê effectivement le cas (celui de ce mardi n'est parti qu'"avec" 1h15 de retard, aisément rattrapables, sauf énième pb.
Si donc certains d'entre vous ont des infos sur ces incidents à répétition, je suis preneur (rien vu en googleisant ça et là).
Ph
PS: question pratique: si AF finit par annoncer un retard (et éventuellement une reprogrammation, dois-je néanmoins me présenter à l'enregistrement à l'heure initialement prévue?)
Salut tout le monde,
je rentre d un tour du monde, derniere destination, la guyane.
Cayenne-paris 800euros(avec airfrance), ca vous parait bien?
C est ce que j ai trouve de moins cher....
Matthieu
Quelqu'un sait comment faire ? Un vol AR direct FDF-cayenne ? Ils sont bien chers (~400€).
En passant par le surinam ? Autre chose (bateau ? catapulte ? pedalo ?) ? Je ne trouve pas... Quelqu'un peut m'aider ?
Bonjour,
Je recherche un cite pour avoir un aller retour Cayenne au meuilleur prix . Peut-on avoir des billets dernière minute ?
Merci
Je recherche un cite pour avoir un aller retour Cayenne au meuilleur prix . Peut-on avoir des billets dernière minute ?
Merci
Bonjour
Nous partons demain pour cayene par air france en éco et j 'aimerais s'il y a un salon a orly ou l on pourrait se rendre pour dejeuner et se reposer
Merci pour vos réponses
Nous partons demain pour cayene par air france en éco et j 'aimerais s'il y a un salon a orly ou l on pourrait se rendre pour dejeuner et se reposer
Merci pour vos réponses
Salut la populasse!
Bon j'ai la traditionnelle question à poser, Air France ou Air Caraibes? Je m'en fou complètement du confort, ni la qualité de la bouffe (de toute façon globalement c'est aussi mauvais l'un que l'autre, merci Sodehxo) C'est pas pour ça que je prend l'avion! Mon objectif principal est de faire le voyage a moindre cout!
La question principale étant le retour! Je ne sais pas encore quand est ce que je vais rentrer en métropole, car il est possible, selon les opportunités, que je reste plus longtemps que prévu voir même que je me sauve quelques mois en amérique du sud! Donc j'aimerai prendre un billet retour modifiable (toujours a moindre cout) et j'arrive pas trop a voir sur les sites des deux compagnies, laquelle des deux est la plus simple et la moins cher pour ce type d'option. L'idée dans un premier temps est de prendre un aller paris - cayenne pour la fin mai et le retour cayenne paris courant octobre (mais modifiable)!
Quelqu'un qui a l'habitude de faire ce genre de trajet, peut il me donner quelques infos?
Voilà sinon si quelqu'un a déja expérimenté le trajet par cargo, porte conteneurs, ou autre et a des bons contacts pour ce genre de traversé, je suis preneur aussi. Je sais que ça coute généralement plus cher et que ça prend plus de temps! mais pourquoi pas...
merci d'avance
Bon j'ai la traditionnelle question à poser, Air France ou Air Caraibes? Je m'en fou complètement du confort, ni la qualité de la bouffe (de toute façon globalement c'est aussi mauvais l'un que l'autre, merci Sodehxo) C'est pas pour ça que je prend l'avion! Mon objectif principal est de faire le voyage a moindre cout!
La question principale étant le retour! Je ne sais pas encore quand est ce que je vais rentrer en métropole, car il est possible, selon les opportunités, que je reste plus longtemps que prévu voir même que je me sauve quelques mois en amérique du sud! Donc j'aimerai prendre un billet retour modifiable (toujours a moindre cout) et j'arrive pas trop a voir sur les sites des deux compagnies, laquelle des deux est la plus simple et la moins cher pour ce type d'option. L'idée dans un premier temps est de prendre un aller paris - cayenne pour la fin mai et le retour cayenne paris courant octobre (mais modifiable)!
Quelqu'un qui a l'habitude de faire ce genre de trajet, peut il me donner quelques infos?
Voilà sinon si quelqu'un a déja expérimenté le trajet par cargo, porte conteneurs, ou autre et a des bons contacts pour ce genre de traversé, je suis preneur aussi. Je sais que ça coute généralement plus cher et que ça prend plus de temps! mais pourquoi pas...
merci d'avance
Bonjour,
Afin de profiter des super promo air france (300 euros l'aller retour pour cayenne en septembre), on aimerais (on est 2) partir en amerique du sud. Etant aventurier (mais pas trop) et ayant un peut d'argent de coté (mais pas trop), on aurais aimé savoir si une boucle de 4 semaine au depart de cayenne est possible (transport, hebergement, cout, securité, etc). L'idée c'est de ne pas rester en Guyane afin de faire baisser les couts du voyage car d'apres le premieres infos, la guyane semble hors de prix pour le touriste lambda!!!
Bref, est ce jouable sans trop de difficultés ou faut il etre un baroudeur averti pour ce genre de destination?
Merci
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Bonjour,
Est il possible d'aller à Cayenne depuis un autre pays que la France en vol direct ou qui ne transite pas vers la France ? Et est-il possible d'aller de Cayenne en vol direct pour Papeete ?
Ça paraît bizarre mais c'est comme ça. Est-ce possible ?
Merci car j'ai du mal à trouver un tel truc.
Est il possible d'aller à Cayenne depuis un autre pays que la France en vol direct ou qui ne transite pas vers la France ? Et est-il possible d'aller de Cayenne en vol direct pour Papeete ?
Ça paraît bizarre mais c'est comme ça. Est-ce possible ?
Merci car j'ai du mal à trouver un tel truc.
Connaissez-vous des compagnies aériennes ou des privés qui font des aller/retour entre Caracas et Cayenne pour moins cher que AIR FrANCE.Les prix sont exorbitant et nous sommes 2 a voyager, alors si quelqu'un a des bons conseils ou de bons tuyaux, nous sommes preneur.
Merci et bien à vous, amitié, Sébastien et Jacques.
Merci et bien à vous, amitié, Sébastien et Jacques.
Bonjour,
J'essaye de me rendre en Guyane au mois d'aout en evitant de prendre Air France et pour pas trop cher. J'ai trouve un billet pas trop cher pour arriver de Miami (FL, USA) a Manaus. Le probleme est qu'apres je ne sais pas trop comment arriver a Cayenne. J'ai vu que plusieures personnes ont mentionne la TAF, TAM et TOTAL mais le probleme est que leur site web n'offre pas la Guyane comme destination donc je veux juste etre sure que ces companies arrive bien en Guyane et si possible avoir un numero de tel pour les contacter.
Je sais que Air caraibes a un vol de Belem a Cayenne, mais je ne sais pas trop comment faire Manaus-Belem et la encore si je pouvais avoir des infos ce serait sympa.
Aussi tout autres noms de companies aeriennes (site web, num de tel) deservant la Guyane par le Venezuela ou le Surinam ou les antilles m'aideraient beaucoup.
Merci,
FrenchGuiana
J'essaye de me rendre en Guyane au mois d'aout en evitant de prendre Air France et pour pas trop cher. J'ai trouve un billet pas trop cher pour arriver de Miami (FL, USA) a Manaus. Le probleme est qu'apres je ne sais pas trop comment arriver a Cayenne. J'ai vu que plusieures personnes ont mentionne la TAF, TAM et TOTAL mais le probleme est que leur site web n'offre pas la Guyane comme destination donc je veux juste etre sure que ces companies arrive bien en Guyane et si possible avoir un numero de tel pour les contacter.
Je sais que Air caraibes a un vol de Belem a Cayenne, mais je ne sais pas trop comment faire Manaus-Belem et la encore si je pouvais avoir des infos ce serait sympa.
Aussi tout autres noms de companies aeriennes (site web, num de tel) deservant la Guyane par le Venezuela ou le Surinam ou les antilles m'aideraient beaucoup.
Merci,
FrenchGuiana
Bonjour a tous!
Actuellement en stage a Paraná, Entre Rios (Argentine), je vais devoir rentrer en France en Septembre. En tant que grand voyageur, j'ai regarde les differentes options qui s'offrent a moi. Et evidemment, un retour tout simple de Buenos Aires a Paris par Air France le 29 ou 30 Aout (920 euros) n'est pas envisageable :p J'ai regarde les prix et les moyens de barouder un peu, et j'ai besoin de vos avis! Un aller simple de Cayenne a Paris, le 7 ou 8 septembre, coute 430 euros. Encore me faut-il me rendre de Paraná a Cayenne... Le tout pour 100 ou 150 euros, et en 10 jours s'il vous plait!
Ma premiere question est: est-ce realisable en si peu de temps? Je ne demande ni a m'arreter ni a visiter, et peux passer tout mon temps dans le bus...
Ma deuxieme question: quel trajet? De Paraná a Brasilia, de Brasilia a Belem, puis de Belem a Cayenne?
J'ai trouve un sujet sur le trajet Belem > Cayenne qui m'as l'air faisable et dans mes cordes.
Faites moi part de vos reflexions a ce sujet! Merci d'avance a tous...
Thomas 'Pallardy'
Actuellement en stage a Paraná, Entre Rios (Argentine), je vais devoir rentrer en France en Septembre. En tant que grand voyageur, j'ai regarde les differentes options qui s'offrent a moi. Et evidemment, un retour tout simple de Buenos Aires a Paris par Air France le 29 ou 30 Aout (920 euros) n'est pas envisageable :p J'ai regarde les prix et les moyens de barouder un peu, et j'ai besoin de vos avis! Un aller simple de Cayenne a Paris, le 7 ou 8 septembre, coute 430 euros. Encore me faut-il me rendre de Paraná a Cayenne... Le tout pour 100 ou 150 euros, et en 10 jours s'il vous plait!
Ma premiere question est: est-ce realisable en si peu de temps? Je ne demande ni a m'arreter ni a visiter, et peux passer tout mon temps dans le bus...
Ma deuxieme question: quel trajet? De Paraná a Brasilia, de Brasilia a Belem, puis de Belem a Cayenne?
J'ai trouve un sujet sur le trajet Belem > Cayenne qui m'as l'air faisable et dans mes cordes.
Faites moi part de vos reflexions a ce sujet! Merci d'avance a tous...
Thomas 'Pallardy'
En cherchant des billets pour cet été, j'ai remarqué que AF mettait un 777 sur la guyane à partir du 11 juin. De quel version s'agit t'il ? La même que pour les antilles ?
Salut,
Je compte me rendre en Guyane dans les jours qui viennent. J'ai regardé les sites de réservation dernière minute et m'aperçois que les deux seules compagnies qui desservent Cayenne sont Air France et Air Caraïbes. J'ai l'impression que les tarifs sont donc moins intéressants que sur d'autres destinations... faible concurrence oblige.
Donc si vous avez un bon plan ou un billet à vendre au alentours du 26/09... je suis preneur.
Bien amicalement,
Niko
Je compte me rendre en Guyane dans les jours qui viennent. J'ai regardé les sites de réservation dernière minute et m'aperçois que les deux seules compagnies qui desservent Cayenne sont Air France et Air Caraïbes. J'ai l'impression que les tarifs sont donc moins intéressants que sur d'autres destinations... faible concurrence oblige.
Donc si vous avez un bon plan ou un billet à vendre au alentours du 26/09... je suis preneur.
Bien amicalement,
Niko
quelle compagnie choisir pour la guyane , et surtout à quelle période peut on esperer des promotions pour cette destination ?
Bonjour, j'habite à Mexico, et je souhaite me rendre à Cayenne en juin. Les vols de Mexico à Cayenne m'obligent à passer par la France, et sont très chers. Avez-vous des suggestions d'itinéraires?
Salut!!
Je pensais aller en Guyane l'année prochaine et je me demandais quelles compagnies sont les moins cheres niveau vols en partance de Paris ou Dublin.
Je vous remercie infiniment de vos futures réponses.
Mon reve serait de partir en guyanne mais je ne trouve pas d'agence de voyage!! toutes vos informations concernant le sujet et cette destination me serait d'une grande aide. toute information est bonne à prendre je vous attend merci d'avance a tous 😉
bonjour
je voulais savoir quel sont les plats typique de la bas et est ce que des enfants peuvent bien les digerer
on dit que les plats sont beaucoup épicés mais je pense qu'il doit en avoir pour tous les gouts
merci
Salut toutes et tous !
Je travaille actuellement en Nouvelle-Calédonie et souhaite dans les mois à venir profiter de mon retour en métropole pour passer voir un ami en Guyane... Z'allez me dire : "C'est pas exactement la route", et en effet pour ce que j'en ai vu jusqu'à présent, ça a pas l'air ce qu'il y a de plus direct ! :O/
Pour l'instant 2 trajets qui sembleraient se détacher : 1- Nouméa / Papeete / LA / ???? / Cayenne 2- Nouméa / Japon / Paris / Cayenne
En sachant que je ne serai pas trop pressé (pourquoi pas faire du bus pour joindre East Coast / West Coast aux US - si moins cher que liaison avion ?), quels sont vos avis / plans pour réaliser ce trajet ?
Merci pour les idées ! Stéven
Je travaille actuellement en Nouvelle-Calédonie et souhaite dans les mois à venir profiter de mon retour en métropole pour passer voir un ami en Guyane... Z'allez me dire : "C'est pas exactement la route", et en effet pour ce que j'en ai vu jusqu'à présent, ça a pas l'air ce qu'il y a de plus direct ! :O/
Pour l'instant 2 trajets qui sembleraient se détacher : 1- Nouméa / Papeete / LA / ???? / Cayenne 2- Nouméa / Japon / Paris / Cayenne
En sachant que je ne serai pas trop pressé (pourquoi pas faire du bus pour joindre East Coast / West Coast aux US - si moins cher que liaison avion ?), quels sont vos avis / plans pour réaliser ce trajet ?
Merci pour les idées ! Stéven










