Cherchez vous une croisière ou on vous vante fiord de rêve, faune régulière, et moment inoubliable ?
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher
2 - vous verrez les animaux de près, et enfin
3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
Bonjour à tous,
De retour de cette si belle et si lointaine croisière j'ai beaucoup de plaisir à essayer de vous la faire partager...
Les grandes lignes de notre itinéraire :

Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :

Avant de partir...
C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.
Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.
Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....
J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.
La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.
Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.
Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.
Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
Les grandes lignes de notre itinéraire :

Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :

Avant de partir...
C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.
Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.
Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....
J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.
La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.
Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.
Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.
Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
Je consacrerai cette rubrique à une croisière effectuée en début d'année en Antarctique.
Comme les autres voyageurs qui ont bénéficié de la chance de faire un tel voyage, je reste sans mots pour en décrire l'incroyable beauté.
J'espère éveiller votre curiosité par quelques photos de cette planète d'eau et de lumière glacée à peine habitée d'une foison d'aliens tous plus curieux les uns que les autres.
J'espère pouvoir répondre aux questions pratiques ou plus personnelles qui vous viendront à l'esprit...

Lumières de glace, La mer de Weddel,
Matin
Midi
Après-midi
Soir...
J'espère pouvoir répondre aux questions pratiques ou plus personnelles qui vous viendront à l'esprit...

Lumières de glace, La mer de Weddel,
Matin
Midi
Après-midi
Soir...Bonjour à tous,
Après avoir repoussé au profit d'autres contrées mon voyage en 2012, je suis décidé à aller visiter une partie de l'Argentine et du Chili.
Je me suis inspiré des carnets de voyages remarquablement documentés qui ont fleuri ces dernières années sur Vf et viens vous soumettre mon projet.
J1 – Paris – aéroport Foz de Iguazu nuit sur place
J2 – Iguazu visite des chutes côté Brésil et parc des oiseaux nuit sur Foz de Iguazu
J3 – transfer vers Iguazu visite des chutes côté argentin nuit à puerto de Iguazu
J4 – Vol ou car vers Salta, visite de Salta et récupération de la voiture de location
J5 – Salta – Cachi
J6 – Cachi – Estancia colome
J7 – Estancia Colomé – Cafayate
J8 - Cafayate – Quilmes – Cafayate
J9 – Cafayate – Las Conchas – Salta
J10 – Salta – San Antonio – Salinas Grandes – Purmamarca
J11 – Purmamarca – Quebrada de Humahuaca – Iruya – Purmamarca
J12 – Purmamarca – San Pedro de Atacama
J13 – San Pedro de Atacama - Toconao / Quebrada De Jerez / Salar De Atacama - Laguna Chaxa – Laguna Cejas / Ojos Del Salar / Laguna Tebinquiche / San Pedro De Atacama
J14 – San Pedro De Atacama Lagunas Altiplanicas / Socaire /
J15 – San Pedro De Atacama Vallée De La Lune / Ruines De Quitor / Vallée De Catarpe /
J16 – San Pedro De Atacama Geisers Du Tatio / Termes De Puritama
J17 - San Pedro De Atacama Valle De La Luna / Quitor / Tulor
J18 – San Pedro de Atacama – Salta
J19 – Salta Buenos Aires
J20 – Buenos Aires
J21 – Buenos Aires - Paris
Ca peut être allongé d'une journée ou deux, rien n'est figé.
Ceci est une première ébauche. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur le voyage mais les idées se mettent en place.
Ce qu'il faut savoir: - Départ en octobre 2013 - On voyage à 2, en couple - Je voudrais louer une voiture pour faire la boucle Salta-Salta de J4 à J18. Est-il nécessaire de louer un 4x4 à SPA ou bien je peux me contenter d'une petite voiture. A ce moement, serais-je obligé de partir en excursion avec d'autres personnes car les pistes autour de SPA sont difficiles? - Je voudrais descendre jusqu'à Mendoza. Je sais, ça n'apparait pas mais est-ce-que Mendoza et la région de San Juan ne sont pas préférable à visiter que Buenos aires. Je ne suis pas attiré du tout par Buenos Aires et ce que j'ai lu y compris sur le site de Hergé (très bien documenté d'ailleurs!!) ne m'a pas convaincu que j'aimerais y passer du temps. - Quid du passage des frontières?
Voici les premières questions qui se posent un peu en vrac avant de modifier et d'affiner le parcours.
Merci pour votre aide.
FreD.
J1 – Paris – aéroport Foz de Iguazu nuit sur place
J2 – Iguazu visite des chutes côté Brésil et parc des oiseaux nuit sur Foz de Iguazu
J3 – transfer vers Iguazu visite des chutes côté argentin nuit à puerto de Iguazu
J4 – Vol ou car vers Salta, visite de Salta et récupération de la voiture de location
J5 – Salta – Cachi
J6 – Cachi – Estancia colome
J7 – Estancia Colomé – Cafayate
J8 - Cafayate – Quilmes – Cafayate
J9 – Cafayate – Las Conchas – Salta
J10 – Salta – San Antonio – Salinas Grandes – Purmamarca
J11 – Purmamarca – Quebrada de Humahuaca – Iruya – Purmamarca
J12 – Purmamarca – San Pedro de Atacama
J13 – San Pedro de Atacama - Toconao / Quebrada De Jerez / Salar De Atacama - Laguna Chaxa – Laguna Cejas / Ojos Del Salar / Laguna Tebinquiche / San Pedro De Atacama
J14 – San Pedro De Atacama Lagunas Altiplanicas / Socaire /
J15 – San Pedro De Atacama Vallée De La Lune / Ruines De Quitor / Vallée De Catarpe /
J16 – San Pedro De Atacama Geisers Du Tatio / Termes De Puritama
J17 - San Pedro De Atacama Valle De La Luna / Quitor / Tulor
J18 – San Pedro de Atacama – Salta
J19 – Salta Buenos Aires
J20 – Buenos Aires
J21 – Buenos Aires - Paris
Ca peut être allongé d'une journée ou deux, rien n'est figé.
Ceci est une première ébauche. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur le voyage mais les idées se mettent en place.
Ce qu'il faut savoir: - Départ en octobre 2013 - On voyage à 2, en couple - Je voudrais louer une voiture pour faire la boucle Salta-Salta de J4 à J18. Est-il nécessaire de louer un 4x4 à SPA ou bien je peux me contenter d'une petite voiture. A ce moement, serais-je obligé de partir en excursion avec d'autres personnes car les pistes autour de SPA sont difficiles? - Je voudrais descendre jusqu'à Mendoza. Je sais, ça n'apparait pas mais est-ce-que Mendoza et la région de San Juan ne sont pas préférable à visiter que Buenos aires. Je ne suis pas attiré du tout par Buenos Aires et ce que j'ai lu y compris sur le site de Hergé (très bien documenté d'ailleurs!!) ne m'a pas convaincu que j'aimerais y passer du temps. - Quid du passage des frontières?
Voici les premières questions qui se posent un peu en vrac avant de modifier et d'affiner le parcours.
Merci pour votre aide.
FreD.
Bonjour à Tous,
Je suis dans le lounge d'Air France à Roissy 8 heures d'attente entre notre atterrissage et le vol pour Montpellier. J'en profite donc pour vous livrer à chaud mes premières impressions.
En ce qui concerne la partie Ushuaia, Cap Horn navigation en Antarctique et l'escale des Malouines ça a été merveilleux et tout à fait conforme à nos attentes.
Par contre le reste de la croisière, les 3 jours de navigations pour arriver à Ushuaia et la remontée avec les escales de Puerto Madrid et Montevideo a été très décevant.
Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.
Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars
Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐
En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.
Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars
Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐
En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Bonjour
Nous voudrions partir pour une dizaine de jours pour une croisière en Antartique, avec débarquement en zodiac (ou autre ?), mais il est difficile de s'y retrouver dans le choix des compagnies qui organisent ce type de voyage.
Auriez-vous des conseils à nous donner pour trouver un prestataire ? Nous sommes passionnés de nature et ne recherchont pas forcément le grand luxe.
Merci
Nous voudrions partir pour une dizaine de jours pour une croisière en Antartique, avec débarquement en zodiac (ou autre ?), mais il est difficile de s'y retrouver dans le choix des compagnies qui organisent ce type de voyage.
Auriez-vous des conseils à nous donner pour trouver un prestataire ? Nous sommes passionnés de nature et ne recherchont pas forcément le grand luxe.
Merci
Bonjour à tou(te)s,
Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.
Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.
Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…
Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.
Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.
La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !
La carte de la croisière :

Brown Bluff

Balade en zodiac, Baie de Brialmont

Rorqual à bosse

Baie de la Salpétrière
Port Charcot

A bientôt pour la suite...😉
Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.
Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.
Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…
Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.
Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.
La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !
La carte de la croisière :

Brown Bluff

Balade en zodiac, Baie de Brialmont

Rorqual à bosse

Baie de la Salpétrière

Port Charcot

A bientôt pour la suite...😉
Nous sommes à 3 mois de notre depart en Antarctique avec la compagnie Ponant sur le Soleal et je viens de savoir que notre commandant sera Marchesseau Patrick.
Si quelqu'un a fait ce type de croisiere avec ce commandant merci de me donner vos impressions
Bonjour
Je sollicite votre avis pour le choix entre les 2 croisières suivantes :
1. L'Antarctique emblématique sur le Boreal avec Ponant, fin février début mars;
2. Ou Cap sur le Grand Sud avec le Plancius, aussi fin fevrier debut mars.
Par ailleurs, la période fin fevrier début mars est-elle la meilleure ?
Un grand merci d'avance.
Bonjour,
je démarre cette discussion car quand j'ai voulu partir, je n'ai pas trouvé l'info que je cherchais sur le site. Il y a bien quelques sujets sur les croisières en Antarctique, mais peu sur la voile. Alors, voici quelques réflexions, 3 mois après mon retour.
J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.

D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihéré et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.
Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.
- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante.
Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant.
Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet.
- Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.

Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ...
Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance.
- le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver.
Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré.
- Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste".
- L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!

- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".


Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".
Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal
Le Cap Horn avant la tempête
J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.

D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihéré et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.
Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.

- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante.
Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant.
Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet.
- Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.
Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ...
Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance.
- le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver.
Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré.
- Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste".
- L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!
- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".


Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".
Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal
Le Cap Horn avant la tempête... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Bonjour,
Je prévois une croisière en antarctique fin février 2015, avec 1 journée à Buenos Aires, 1 journée à Montevideo et 1 journée à Ushuaia ( hors croisière)
Quelqu'un peut me donner des infos sur ce voyage ? On me dit qu'il faut partir avec une valise vide car à Ushuaia rien n'est cher
Quels vêtements porter ?
Merci pour les infos
Mercedes
@ ggne
Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal
Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.
@ joska
non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.
@ ondine14
Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .
@ toilapol
J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal
Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.
@ joska
non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.
@ ondine14
Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .
@ toilapol
J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
bonsoir à tous
mon dieu que le retour de cette croisière est difficile voilà une semaine que nous sommes rentrés et nous avons beaucoup de nostalgie nous avons l'impression que nous l'avons rêvé mais pas vécu drôle de sensation cela restera dans notre mémoire un voyage inoubliable et tellement rempli d'émotions je vous joins mes premières photos cela a été très dur pour la sélection je ferai suivre d'autres photos le week end prochain comme je travaille je n'ai pas le temps de tout sélectionner bonne soirée à tous martine et philippe
mon dieu que le retour de cette croisière est difficile voilà une semaine que nous sommes rentrés et nous avons beaucoup de nostalgie nous avons l'impression que nous l'avons rêvé mais pas vécu drôle de sensation cela restera dans notre mémoire un voyage inoubliable et tellement rempli d'émotions je vous joins mes premières photos cela a été très dur pour la sélection je ferai suivre d'autres photos le week end prochain comme je travaille je n'ai pas le temps de tout sélectionner bonne soirée à tous martine et philippe



20 février, aéroport de Roissy: RV à 18h au stand de Rivages du Monde, Thomas, notre accompagnateur est là. Dès le départ, on nous attribue un numéro de bus, que nous devrons respecter tout le long du voyage, avec une trentaine de passagers . Il y aura 3 bus à notre arrivée, et il y en aura 2 autres le lendemain.
Comme nous le redoutions nos billets sont à des rangs différents, mais nous pourrons nous rapprocher sans problème dans l’avion. Le vol est long, mais nous dormons une bonne partie du voyage, ce qui fait que ça passe assez vite, avec l’escale de Sao Paulo qui coupe un peu la longueur..juste avant l’arrivée, nous franchissons la Cordillère des Andes. C’est impressionnant l’avion survole tout juste les montagnes!
A l’arrivée, nous sommes accueillis par notre guide Rémi, qui nous conduit vers notre bus. Déjeuner au restaurant, premiers contacts avec les membres du groupe... qui paraît assez sympathique dans l’ensemble! L’âge moyen est assez élevé, je dirais environ 75 ans, ce qui nous étonne beaucoup puisqu’il s’agit d’une croisière expédition avec sorties en zodiac...il y a même un homme en fauteuil roulant...il marche un peu, mais restera tout le temps sur le bateau sans sortir..
Après le repas, nous traversons Les Halles puis visite panoramique de la ville, avec arrêt devant le Palais de la Moneda. Mais la fatigue se fait sentir, et l’arrivée au très bel hôtel est la bienvenue. Repas sur place et repos immédiat!Bonjour,
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
8 novembre 2005 à 4H45 après un réveil à 3H45 : il faisait déjà jour mais pas trop envie de me lever si tôt... sommeillé encore une heure. Donc lever à 4H45 🤪 : nous naviguons dans le détroit de Gerlache large d'environ 10 km [?] ; il y a du vent, quelques growlers sur la mer. Je reste donc une heure sur le pont à photographier le paysage essentiellement. Avant l'apparition du soleil au dessus des montagnes de la Terre de Graham à l'est, la lumière était très belle sur les montagnes de l'île Brabant à l'ouest .

9H : ça y est, nous sommes près de l'île Cuverville dans une baie ceinturée de montagnes d'où descendent de nombreux glaciers. Beaucoup d'icebergs sont échoués ici ; le temps est vraiment magnifique et notre visite de ce matin à une manchotière se présente sous les meilleurs auspices. 😎
10H30, sur une petite colline de Cuverville en haut de la manchotière papou avec en face de moi un champ... d'icebergs : du bleu, du blanc, du gris selon l'éclairage... c'est très, très beau. Je suis en train d'attendre un accouplement mais bon... j'ai peut-être mal interprété la scène qui ressemblait pourtant beaucoup à des préliminaires... Il ne fait pas très chaud et il "neigeotte" quelques flocons. Au fait, j'avais bien interprété la "danse nuptiale" ;o)

Comme à chaque "descente" à terre, avant de quitter les lieux nous essayons d'aplanir les trous de nos traces vraiment trop profonds dans la neige afin de ne pas laisser un vrai parcours du combattant aux manchots. Eux-mêmes laissent des traces assez profondes à force de passer et repasser sur les mêmes pistes entre les différents "quartiers" de la manchotière.
Lors de notre retour à bord, nous flânons à nouveau entre les icebergs, très nombreux ici : certains ont visiblement basculé "cul par dessus tête" et nous présentent des parois en "balle de golf", d'autres sont échoués et leur "ligne de flottaison" se trouve maintenant bien au dessus du niveau de la mer. Je garde un très, très bon souvenir de ce slalom entre les icebergs très bien mis en lumière sous un beau ciel bleu. 🙂🙂
Vers midi, nous levons l'ancre pour nous diriger vers Neko Harbour dans la baie d'Andvord par le Chenal Errera. Ces 30 minutes de navigation sont un de mes meilleurs souvenirs de mon voyage dans le sud. Le Chenal de Errera, relativement étroit entre le continent et l'île Rongé est encombré d'icebergs. Le MS Nordnorge slalome vraiment entre ceux-ci passant parfois à 15 m de l'un d'entre eux au ralenti bien sûr dans un presque silence ; on parle à voix basse... quand on parle, tellement absorbé par la contemplation de ce paysage qui défile devant nous. Nous sommes vraiment aux premières loges pour admirer les belles couleurs de la glace, des montagnes, de la mer lisse comme un miroir. Beaucoup de passagers sont à l'avant du pont 5 ; je suis plutôt à l'arrière des ponts 5 à 7 ou alors au pont 5, tantôt sur bâbord, tantôt sur tribord pour essayer de ne rien louper. C'est vraiment très, très beau et je me sens très "serein" dans ce décor, 😇 cette lumière, l'allure du navire très réduite, peu de bruit et je perçoit même le crépitement des glaçons dans la mer qui me rappelle ma balade au Spitzberg en août 2003.

13H50 dans la cabine : j'ai photographié une baleine au loin, trop loin hélas pour que je conserve les photos alors que nous rebroussions chemin dans la baie d'Andvord car les glaces empêchaient le débarquement à Neko Harbour. Si le MS Nordnorge complètement ceinturé de growlers et autres glaçons pouvait encore manœuvrer, la navigation n'aurait guère été possible dans cet environnement pour les polar cirkel boats.
Nous nous dirigeons donc maintenant vers la baie du Paradis au sud-ouest d'Andvord. A ce moment là, j'ai enregistré "nous ne mettrons donc pas le pied sur le continent Antarctique"... quoique.... Il fait 3°C, 5 Beaufort , cap au 222° par 64°47´ sud et 63°2´ ouest.
15H30, nous venons de franchir un pack assez... compacte dans Paradise Bay et on nous annonce que l'on va débarquer sur le continent vers 16H. La traversée de ce pack a été très belle et j'ai notamment photographié à tribord 2 phoques crabiers qui somnolaient sur la glace et n'ont, il m'a semblé, vraiment pas été dérangés par le passage du MS Nordnorge à 30 m maximum d'eux. A bâbord, il y avait un léopard selon des passagers... dommage que je n'ai pas de don d'ubiquité. Là, il y a de très beaux nuages lenticulaires... on dirait "Mars attack" 😉
Nous débarquons donc au pied de la base argentine Almirante Brown dans une ambiance douce : la lumière n'est plus aussi forte, le ciel s'est couvert, mais d'un plafond très haut, bien au dessus des nuages lenticulaires qui ne bougent pratiquement pas. Nous sommes dans un camaïeu de blancs, gris avec juste les touches colorées ocre des bâtiments de la station, les bruits semblent étouffés.
Si les hommes ont provisoirement [?] déserté cette base, des manchots l'occupent et j'aime l'impression qu'ils occupent l'un des bâtiments en voyant leurs nombreuses traces autour de celui-ci. Quelques uns d'entre nous montent au sommet d'une petite colline au dessus de la base mais la pente assez raide me fait craindre pour mes genoux à la descente et je n'y monte donc pas.
Je rembarque assez rapidement pour une balade en polar cirkel boat d'une demie heure au fond de la baie, le long des falaises où nichent des cormorans impériaux dont j'aperçois dans mon zoom la touche de couleur jaune au dessus du bec. La balade se poursuit au pied des fronts glaciaires puis au milieu des growlers et des icebergs où là, je peux observer et photographier à 10 m maximum, 3 cormorans aux yeux d'un bleu... mais d'un bleu !! 😇 sur un tout petit "radeau" de glace à peine assez grand pour qu'ils y prennent place. Plus loin, ce sont des prions de Foster qui se reposent sur un tout petit growler à quelques mètres du polar cirkel boat. On parle à voix basse ou même par signes; je me contorsionne pour les photographier. Le reflet du ciel gris clair s'accorde bien avec les autres couleurs et j'attend, j'attend... en vain une chute de séracs. Au Spitzberg, j'en ai observées beaucoup plus et également entendu beaucoup plus souvent les "coups de fusil" que fait la glace quand elle craque. Peut-être est-ce dû au fait que c'était la fin de l'été alors qu'ici, l'été n'est pas encore commencé ?? La surface de l'eau est comme un miroir et les reflets du ciel et des montagnes sont vraiment magnifiques. C'est vraiment très, très beau et j'ai vraiment beaucoup apprécié ces quelques dizaines de minutes au ras de l'eau dans la Baie du Paradis, la bien nommée.

18H, après la séance de jacuzzi sur le pont 6 alors que l'on est toujours à l'ancre dans ce décor grandiose. En fait, j'ai beaucoup plus apprécié la balade dans l'annexe que la visite de la base à terre... mais j'y ai mis le pied sur le continent Antarctique.
Paul
PS, voir 2 "google maps" de mon voyage en Antarctique et Patagonie à http://expresscotier.free.fr/antarctic/carte-antarctic.html et http://expresscotier.free.fr/antarctic/carte-patagonie.html

9H : ça y est, nous sommes près de l'île Cuverville dans une baie ceinturée de montagnes d'où descendent de nombreux glaciers. Beaucoup d'icebergs sont échoués ici ; le temps est vraiment magnifique et notre visite de ce matin à une manchotière se présente sous les meilleurs auspices. 😎
10H30, sur une petite colline de Cuverville en haut de la manchotière papou avec en face de moi un champ... d'icebergs : du bleu, du blanc, du gris selon l'éclairage... c'est très, très beau. Je suis en train d'attendre un accouplement mais bon... j'ai peut-être mal interprété la scène qui ressemblait pourtant beaucoup à des préliminaires... Il ne fait pas très chaud et il "neigeotte" quelques flocons. Au fait, j'avais bien interprété la "danse nuptiale" ;o)

Comme à chaque "descente" à terre, avant de quitter les lieux nous essayons d'aplanir les trous de nos traces vraiment trop profonds dans la neige afin de ne pas laisser un vrai parcours du combattant aux manchots. Eux-mêmes laissent des traces assez profondes à force de passer et repasser sur les mêmes pistes entre les différents "quartiers" de la manchotière.
Lors de notre retour à bord, nous flânons à nouveau entre les icebergs, très nombreux ici : certains ont visiblement basculé "cul par dessus tête" et nous présentent des parois en "balle de golf", d'autres sont échoués et leur "ligne de flottaison" se trouve maintenant bien au dessus du niveau de la mer. Je garde un très, très bon souvenir de ce slalom entre les icebergs très bien mis en lumière sous un beau ciel bleu. 🙂🙂
Vers midi, nous levons l'ancre pour nous diriger vers Neko Harbour dans la baie d'Andvord par le Chenal Errera. Ces 30 minutes de navigation sont un de mes meilleurs souvenirs de mon voyage dans le sud. Le Chenal de Errera, relativement étroit entre le continent et l'île Rongé est encombré d'icebergs. Le MS Nordnorge slalome vraiment entre ceux-ci passant parfois à 15 m de l'un d'entre eux au ralenti bien sûr dans un presque silence ; on parle à voix basse... quand on parle, tellement absorbé par la contemplation de ce paysage qui défile devant nous. Nous sommes vraiment aux premières loges pour admirer les belles couleurs de la glace, des montagnes, de la mer lisse comme un miroir. Beaucoup de passagers sont à l'avant du pont 5 ; je suis plutôt à l'arrière des ponts 5 à 7 ou alors au pont 5, tantôt sur bâbord, tantôt sur tribord pour essayer de ne rien louper. C'est vraiment très, très beau et je me sens très "serein" dans ce décor, 😇 cette lumière, l'allure du navire très réduite, peu de bruit et je perçoit même le crépitement des glaçons dans la mer qui me rappelle ma balade au Spitzberg en août 2003.

13H50 dans la cabine : j'ai photographié une baleine au loin, trop loin hélas pour que je conserve les photos alors que nous rebroussions chemin dans la baie d'Andvord car les glaces empêchaient le débarquement à Neko Harbour. Si le MS Nordnorge complètement ceinturé de growlers et autres glaçons pouvait encore manœuvrer, la navigation n'aurait guère été possible dans cet environnement pour les polar cirkel boats.
Nous nous dirigeons donc maintenant vers la baie du Paradis au sud-ouest d'Andvord. A ce moment là, j'ai enregistré "nous ne mettrons donc pas le pied sur le continent Antarctique"... quoique.... Il fait 3°C, 5 Beaufort , cap au 222° par 64°47´ sud et 63°2´ ouest.
15H30, nous venons de franchir un pack assez... compacte dans Paradise Bay et on nous annonce que l'on va débarquer sur le continent vers 16H. La traversée de ce pack a été très belle et j'ai notamment photographié à tribord 2 phoques crabiers qui somnolaient sur la glace et n'ont, il m'a semblé, vraiment pas été dérangés par le passage du MS Nordnorge à 30 m maximum d'eux. A bâbord, il y avait un léopard selon des passagers... dommage que je n'ai pas de don d'ubiquité. Là, il y a de très beaux nuages lenticulaires... on dirait "Mars attack" 😉
Nous débarquons donc au pied de la base argentine Almirante Brown dans une ambiance douce : la lumière n'est plus aussi forte, le ciel s'est couvert, mais d'un plafond très haut, bien au dessus des nuages lenticulaires qui ne bougent pratiquement pas. Nous sommes dans un camaïeu de blancs, gris avec juste les touches colorées ocre des bâtiments de la station, les bruits semblent étouffés.
Si les hommes ont provisoirement [?] déserté cette base, des manchots l'occupent et j'aime l'impression qu'ils occupent l'un des bâtiments en voyant leurs nombreuses traces autour de celui-ci. Quelques uns d'entre nous montent au sommet d'une petite colline au dessus de la base mais la pente assez raide me fait craindre pour mes genoux à la descente et je n'y monte donc pas.
Je rembarque assez rapidement pour une balade en polar cirkel boat d'une demie heure au fond de la baie, le long des falaises où nichent des cormorans impériaux dont j'aperçois dans mon zoom la touche de couleur jaune au dessus du bec. La balade se poursuit au pied des fronts glaciaires puis au milieu des growlers et des icebergs où là, je peux observer et photographier à 10 m maximum, 3 cormorans aux yeux d'un bleu... mais d'un bleu !! 😇 sur un tout petit "radeau" de glace à peine assez grand pour qu'ils y prennent place. Plus loin, ce sont des prions de Foster qui se reposent sur un tout petit growler à quelques mètres du polar cirkel boat. On parle à voix basse ou même par signes; je me contorsionne pour les photographier. Le reflet du ciel gris clair s'accorde bien avec les autres couleurs et j'attend, j'attend... en vain une chute de séracs. Au Spitzberg, j'en ai observées beaucoup plus et également entendu beaucoup plus souvent les "coups de fusil" que fait la glace quand elle craque. Peut-être est-ce dû au fait que c'était la fin de l'été alors qu'ici, l'été n'est pas encore commencé ?? La surface de l'eau est comme un miroir et les reflets du ciel et des montagnes sont vraiment magnifiques. C'est vraiment très, très beau et j'ai vraiment beaucoup apprécié ces quelques dizaines de minutes au ras de l'eau dans la Baie du Paradis, la bien nommée.

18H, après la séance de jacuzzi sur le pont 6 alors que l'on est toujours à l'ancre dans ce décor grandiose. En fait, j'ai beaucoup plus apprécié la balade dans l'annexe que la visite de la base à terre... mais j'y ai mis le pied sur le continent Antarctique.
Paul
PS, voir 2 "google maps" de mon voyage en Antarctique et Patagonie à http://expresscotier.free.fr/antarctic/carte-antarctic.html et http://expresscotier.free.fr/antarctic/carte-patagonie.html
Récit et surtout photos de nos 5 jours passés entre ushuaia l'Antarctique et les Malouines:Nous sommes arrivés le 21 février à Ushuaia, enfin une escale après 3 jours de mer, l’arrivée par la mer est très belle, la petite ville aux maisons colorées est nichée aux creux des montagnes. Heureusement que nous partons en excursions car un autre gros bateau de croisière le Grand Princess est au mouillage, et un bateau d’expédition américain style compagnie du Ponant embarque ses passagers. Notre excursion dure pratiquement toute la journée, nous partons sur le canal de Beagle et revenons par le parc national de la terre de Feu. Superbe excursion, nous sommes allés jusqu’au phare du bout du monde, tout petit mais si utile sur son petit rocher, nous avons admiré les lions de mer et les cormorans noir et blancs qui ressemblent à des manchots, nous avons admiré les sommets enneigés, il faisait un froid glacial, puis nous avons quitté le bateau pour partir en car dans le parc nous avons fait plusieurs arrêts, nous serions plus jeunes nous retournerions y faire du trekking c’est majestueux, ensuite nous sommes rentrés à Ushuaia, j’ai même pour la première fois réussi à acheter, écrire et ressortir poster les cartes postales, c’était important qu’elles partent du bon endroit. Voilà pour aujourd’hui. Demain matin nous passons le Cap Horn, puis direction l’Antarctique.
Arrivée à Ushuaia
la ville
les montagnes


un glacier




le phare du bout du Monde sur le canal beagle
le même
des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!!
toujours dans le parc


la carte du canal et du parc



Arrivée à Ushuaia
la ville
les montagnes


un glacier




le phare du bout du Monde sur le canal beagle
le même
des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!!
toujours dans le parc


la carte du canal et du parc



Bonjour à tous !
L'un de mes rêves s'est réalisé en ce début d'année 2019 : je suis partie en croisière durant trois semaines avec la compagnie Hurtigruten, entre Falkland, Malouines et Antarctique. Ce forum m'avait beaucoup aidée lors de la préparation de ce voyage, alors je viens vous en faire un petit retour sur ces pages... Si vous voulez en lire plus, le récit "jour par jour" est sur mon blog : https://smilingaroundtheworld.com/tag/antarctica2019/
Comme je le disais donc, l’Antarctique était un rêve pour moi. J’ai lu des dizaines et des dizaines de pages de blogs à ce sujet, je me suis abonnée aux catalogues de plusieurs croisiéristes, j’ai regardé les trajets et les prix pendant plusieurs années… jusqu’à ce que je décide finalement de sauter le pas. C’est un (gros) budget, c’est sûr, et nous étions parmi les plus jeunes passagers sur le Fram, mais nous avons trouvé que ce voyage valait chaque euro que nous y avions mis. Ce genre de voyage est un voyage d’exception, un voyage extraordinaire… Paysages fabuleux, faune abondante, luxe absolu… Certains disent que c’est « le voyage d’une vie », moi je déteste cette expression et j’ai déjà envie d’y retourner -) Nous avons également maintenant des envies d’Arctique et de Spitzberg, de morses et d’ours polaires… Un jour j’espère !
Notre itinéraire :
J1 : RDV à Buenos Aires, nuit à Buenos Aires J2 : Vol Buenos Aires-Ushuaia, petit quartier libre à Ushuaia et embarquement à bord du Fram J3 : journée de mer De J4 à J6 : îles Falkland (3 jours) J7 et J8 : journées de mer De J9 à J12 : Géorgie du Sud (4 jours) J13 et J14 : journées de mer De J15 à J20 : Péninsule antarctique (6 jours) J21 et J22 : journées de mer J23 : Arrivée à Ushuaia et débarquement
Ce que nous avons préféré :
- - La découverte de paysages incroyables. Icebergs, glaciers, immensité… Nous avons été subjugués par la beauté des paysages traversés, d’autant plus que nous avons eu la chance d’avoir plusieurs journées très ensoleillées
- - La richesse de la faune, notamment en Géorgie du Sud et en Antarctique. Nous avons vu de nombreux animaux, souvent de très près et en gros groupes ou colonies. Manchots, baleines, otaries, éléphants de mer… Un privilège rare.
- - L’équipe scientifique au top, avec des personnes à la fois très sympas et très calées dans leur domaine. Les conférences organisées à bord étaient très intéressantes, et les scientifiques étaient toujours disponibles lors des sorties ou à bord pour répondre à nos questions. Nous avons beaucoup appris lors de cette croisière, et j’ai trouvé certaines personnes très inspirantes et atypiques comme j’aime : Lucy, Sam, Verena, et bien sûr Monica (mon idole absolue).
- - Le luxe du bateau. Cabine ultra confortable, repas copieux et assez variés… et puis plein de détails faisant que chacun se sent « spécial » : débarquements avancés quand autres activités (camping), plats sur mesure au buffet, modification des desserts le soir, impression quotidienne du journal en français… Je garde également un souvenir enchanté des scones & earl grey face à la mer lors du tea time, et des séances de jacuzzi face aux glaciers. De grands bonheurs !
- - La facilité de ne rien avoir à gérer. Nous étions pris en charge de A à Z. C’était par exemple bien agréable, après une matinée de sortie, de n’avoir qu’à mettre les pieds sous la table !
- - Les nuits bercées par le roulis du bateau… J’adore !
Ce que nous avons moins aimé : - - Les contradictions de cette croisière : partir explorer une partie préservée du monde avec un bateau forcément polluant… qui a forcément un impact sur cet environnement. Ainsi, ce voyage a utilisé entre 230 et 240 tonnes de fioul. Dans la même veine, alors que l’équipe d’expédition nous faisait tout un speech chaque soir afin que nous fermions nos stores pour ne pas attirer les oiseaux, le bateau possédait deux grands spots de lumière qui attirait les oiseaux… Et à côté de cela, je suis sûre que la plupart des passagers ont quitté le bateau très sensibilisés à la fragilité de cet écsoytème, et à l’importance de le protéger… Un débat complexe.
- - L’hypersécurité. Quelques débarquements ont été annulés sans raison évidente selon nous, ce qui a pu nous frustrer ! On comprend que Hurtigruten veuille éviter tout accident, mais monter à bord d’un zodiac, même avec un peu de houle, on aurait pu le faire… ce qui n’était pas forcément le cas de tous les passagers.
- - Quelques imprécisions du centre de réservation français : heure de RDV à Buenos Aires erronée, répartition des jours de visite et de navigation inexacte…
- - Les repas trop gras et trop sucrés. Nous nous sommes rapidement restreints sur les buffet, pour éviter de prendre 5 kg en trois semaines !
- - Le prix des excursions supplémentaires : 100 euros la sortie en kayak, 350 euros la nuit de camping… C’est dommage pour une croisière aussi chère de base !
Je Je vous laisse avec quelques photos de cette croisière inoubliable ! N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai heureuse de vous aider comme on m'a aidée.
L'un de mes rêves s'est réalisé en ce début d'année 2019 : je suis partie en croisière durant trois semaines avec la compagnie Hurtigruten, entre Falkland, Malouines et Antarctique. Ce forum m'avait beaucoup aidée lors de la préparation de ce voyage, alors je viens vous en faire un petit retour sur ces pages... Si vous voulez en lire plus, le récit "jour par jour" est sur mon blog : https://smilingaroundtheworld.com/tag/antarctica2019/
Comme je le disais donc, l’Antarctique était un rêve pour moi. J’ai lu des dizaines et des dizaines de pages de blogs à ce sujet, je me suis abonnée aux catalogues de plusieurs croisiéristes, j’ai regardé les trajets et les prix pendant plusieurs années… jusqu’à ce que je décide finalement de sauter le pas. C’est un (gros) budget, c’est sûr, et nous étions parmi les plus jeunes passagers sur le Fram, mais nous avons trouvé que ce voyage valait chaque euro que nous y avions mis. Ce genre de voyage est un voyage d’exception, un voyage extraordinaire… Paysages fabuleux, faune abondante, luxe absolu… Certains disent que c’est « le voyage d’une vie », moi je déteste cette expression et j’ai déjà envie d’y retourner -) Nous avons également maintenant des envies d’Arctique et de Spitzberg, de morses et d’ours polaires… Un jour j’espère !
Notre itinéraire :
J1 : RDV à Buenos Aires, nuit à Buenos Aires J2 : Vol Buenos Aires-Ushuaia, petit quartier libre à Ushuaia et embarquement à bord du Fram J3 : journée de mer De J4 à J6 : îles Falkland (3 jours) J7 et J8 : journées de mer De J9 à J12 : Géorgie du Sud (4 jours) J13 et J14 : journées de mer De J15 à J20 : Péninsule antarctique (6 jours) J21 et J22 : journées de mer J23 : Arrivée à Ushuaia et débarquement
Ce que nous avons préféré :
- - La découverte de paysages incroyables. Icebergs, glaciers, immensité… Nous avons été subjugués par la beauté des paysages traversés, d’autant plus que nous avons eu la chance d’avoir plusieurs journées très ensoleillées
- - La richesse de la faune, notamment en Géorgie du Sud et en Antarctique. Nous avons vu de nombreux animaux, souvent de très près et en gros groupes ou colonies. Manchots, baleines, otaries, éléphants de mer… Un privilège rare.
- - L’équipe scientifique au top, avec des personnes à la fois très sympas et très calées dans leur domaine. Les conférences organisées à bord étaient très intéressantes, et les scientifiques étaient toujours disponibles lors des sorties ou à bord pour répondre à nos questions. Nous avons beaucoup appris lors de cette croisière, et j’ai trouvé certaines personnes très inspirantes et atypiques comme j’aime : Lucy, Sam, Verena, et bien sûr Monica (mon idole absolue).
- - Le luxe du bateau. Cabine ultra confortable, repas copieux et assez variés… et puis plein de détails faisant que chacun se sent « spécial » : débarquements avancés quand autres activités (camping), plats sur mesure au buffet, modification des desserts le soir, impression quotidienne du journal en français… Je garde également un souvenir enchanté des scones & earl grey face à la mer lors du tea time, et des séances de jacuzzi face aux glaciers. De grands bonheurs !
- - La facilité de ne rien avoir à gérer. Nous étions pris en charge de A à Z. C’était par exemple bien agréable, après une matinée de sortie, de n’avoir qu’à mettre les pieds sous la table !
- - Les nuits bercées par le roulis du bateau… J’adore !
Ce que nous avons moins aimé : - - Les contradictions de cette croisière : partir explorer une partie préservée du monde avec un bateau forcément polluant… qui a forcément un impact sur cet environnement. Ainsi, ce voyage a utilisé entre 230 et 240 tonnes de fioul. Dans la même veine, alors que l’équipe d’expédition nous faisait tout un speech chaque soir afin que nous fermions nos stores pour ne pas attirer les oiseaux, le bateau possédait deux grands spots de lumière qui attirait les oiseaux… Et à côté de cela, je suis sûre que la plupart des passagers ont quitté le bateau très sensibilisés à la fragilité de cet écsoytème, et à l’importance de le protéger… Un débat complexe.
- - L’hypersécurité. Quelques débarquements ont été annulés sans raison évidente selon nous, ce qui a pu nous frustrer ! On comprend que Hurtigruten veuille éviter tout accident, mais monter à bord d’un zodiac, même avec un peu de houle, on aurait pu le faire… ce qui n’était pas forcément le cas de tous les passagers.
- - Quelques imprécisions du centre de réservation français : heure de RDV à Buenos Aires erronée, répartition des jours de visite et de navigation inexacte…
- - Les repas trop gras et trop sucrés. Nous nous sommes rapidement restreints sur les buffet, pour éviter de prendre 5 kg en trois semaines !
- - Le prix des excursions supplémentaires : 100 euros la sortie en kayak, 350 euros la nuit de camping… C’est dommage pour une croisière aussi chère de base !
Je Je vous laisse avec quelques photos de cette croisière inoubliable ! N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai heureuse de vous aider comme on m'a aidée.
Bonjour,
qui a déjà fait la croisière en Antarctique (avec le Ms Roald Amundsen de Hurtigruten).
Que pouvez-vous me conseiller.
Merci d'avance
Bonjour,
Je compte partir 15j en croisière en antarctique avec la compagnie du ponant ( bateau le boréal) au mois de novembre 2011 , vu l'investissement que cela représente je me pose quelques questions .
Je voudrais savoir si ce n'est pas trop tôt pour partir dans la saison en effet la glace aura t elle totalement fondue pour ne pas entraver la naviguation? Fait il beaucoup plus froid, les conditions méterologiques sont t elles plus dures qu'en dec/janvier ?
Quels sont les animaux visible à cette saison ? Voit on des baleines ?
La taille du bateau +200 personnes est il un probleme lors des excursions en zodiac ? J'imagine que les visites se font par rotations mais a t on le temps de visiter à son aise lors des débarquements ou est on pressé pour que la "fournée" suivante puisse débarquer.
Comment se passe la vie à bord ? ( il y a quand même quasi 6 jours de mer)
J'ai vu que certaines compagnies proposées du camping, du kayak cela est il possible sur le boreal ?
Merci pour vos réponses
Je compte partir 15j en croisière en antarctique avec la compagnie du ponant ( bateau le boréal) au mois de novembre 2011 , vu l'investissement que cela représente je me pose quelques questions .
Je voudrais savoir si ce n'est pas trop tôt pour partir dans la saison en effet la glace aura t elle totalement fondue pour ne pas entraver la naviguation? Fait il beaucoup plus froid, les conditions méterologiques sont t elles plus dures qu'en dec/janvier ?
Quels sont les animaux visible à cette saison ? Voit on des baleines ?
La taille du bateau +200 personnes est il un probleme lors des excursions en zodiac ? J'imagine que les visites se font par rotations mais a t on le temps de visiter à son aise lors des débarquements ou est on pressé pour que la "fournée" suivante puisse débarquer.
Comment se passe la vie à bord ? ( il y a quand même quasi 6 jours de mer)
J'ai vu que certaines compagnies proposées du camping, du kayak cela est il possible sur le boreal ?
Merci pour vos réponses
Bonjour,
Nous partons dans 13 jours pour une croisière en Antarctique. Aujourd'hui nous recevons notre carnet de voyage où il est stipulé qu'il est strictement interdit de dépasser les 20 kg de bagages pour le vol entre Buenos Aires et Ushuaïa.
Nulle part cette clause n'existe sur le site de la compagnie LAN. Renseignements pris auprès de la compagnie du Ponant, ce sont des accords privés pour un vol privé! A 7000 euros par personne, la croisière de 15 jours ils ergotent pour 3 kg de bagages par passager.
C'est honteux ! c'est du vol ! C'est de l'économie de bout de chandelles! Cela promet pour la croisière à venir!!!!
Si vous connaissez un moyen pour pouvoir annuler cette croisière merci de me le faire savoir.
Nous partons dans 13 jours pour une croisière en Antarctique. Aujourd'hui nous recevons notre carnet de voyage où il est stipulé qu'il est strictement interdit de dépasser les 20 kg de bagages pour le vol entre Buenos Aires et Ushuaïa.
Nulle part cette clause n'existe sur le site de la compagnie LAN. Renseignements pris auprès de la compagnie du Ponant, ce sont des accords privés pour un vol privé! A 7000 euros par personne, la croisière de 15 jours ils ergotent pour 3 kg de bagages par passager.
C'est honteux ! c'est du vol ! C'est de l'économie de bout de chandelles! Cela promet pour la croisière à venir!!!!
Si vous connaissez un moyen pour pouvoir annuler cette croisière merci de me le faire savoir.
Bonjour,
Ça y est, le Fram entame sa route (actuellement 10:20, il arrive dans les grands flux de circulation du Pas-de-Calais) vers l'Antarctique et les archipels du grand sud et fera escale demain à ROUEN. Comme par le passé, j'imagine qu'il pourra être visité en laissant à la réception une pièce d'identité en échange d'un badge. J'ai écrit « j'imagine »… Il vaut peut-être mieux se renseigner avant de se présenter éventuellement.
à Uummannaq en août 2007
Pour info, un voyage pour 2 à bord de l' Hurtigruten à gagner avec poissons de Norvège
Ça y est, le Fram entame sa route (actuellement 10:20, il arrive dans les grands flux de circulation du Pas-de-Calais) vers l'Antarctique et les archipels du grand sud et fera escale demain à ROUEN. Comme par le passé, j'imagine qu'il pourra être visité en laissant à la réception une pièce d'identité en échange d'un badge. J'ai écrit « j'imagine »… Il vaut peut-être mieux se renseigner avant de se présenter éventuellement.
à Uummannaq en août 2007Pour info, un voyage pour 2 à bord de l' Hurtigruten à gagner avec poissons de Norvège
Nous envisageons une croisère pour janvier 2018 selon les destinations Océanie ou Antarctique, nous sommes attentifs à vos suggestions , conseils, et avis .Merci par avance
Bonjour à tous,
Jeune marié (2 semaines), avec ma femme nous rêvons de faire une croisiere en Antarctique...ce serait un magnifique et très privilégié voyage de noces. Cependant, étant donné les tarifs, l'exclusivité se paie evidemment, nous ne pouvont pas partir avec des compagnies spécialisées comme la célèbre Hurtigruten ou autre.
Pour autant après avoir effectué quelques recherches notamment avec notre agence de voyage habituelle, nous sommes tombés sur une croisire de la compagnie Princess Cruises, "Croisiere Aventure en Antarctique", soit 17 jours de croisiere au départ de Montevideo et retour à Santiago du Chili...dont 4 jours plein en Antarctique...le tout au prix d'un peu moins de 2000€ par personne pour cette croisiere...
Aux vues des différentes discussion du forum sur l'Antarctique et la taille du bateau (+2500 passagers) je me doute bien que point de vue Antarctique on ne risque pas de débarquer sur la banquise !!!! Je compte donc sur les excursions proposées sur le bateau pour réaliser notre reve et aller fouler le desert blanc, la banquise...but ultime de ce voyage...aller à la rencontre de la faune etc...cependant je suis tres sceptique sur la possibilité d'excursions pour la banquise car point de vue logistique et le nombre de passagers sur le navire, cela risque de s'avéréer trs compliqué même si seulement 20% des passagers souhaite faire ce genre d'excursions (du fait du cota de 100perso maxi en même temps sur la banquise, à ce sujet si il y a en plus un autre bateau est ce que ce cota s'applique par bateau ou est ce en tout ? ) ...je vais appeler la compagnie pour avoir des renseignement là dessus car si cela n'est pas envisageable, je ne vois pas l'interet de se rendre là bas...ce serait de la torture pour nous de se contenter d'observer de loin voir de très loin ce continent.
Je souhaite donc avoir l'avis de personnes ayant fait ce type de croisiere (Bateau Star Princess) et des conseils ou autres remarques pouvant nous interesser...
Merci d'avance à tous ceux qui nous répondront.
Bon dimanche à tous
Jeune marié (2 semaines), avec ma femme nous rêvons de faire une croisiere en Antarctique...ce serait un magnifique et très privilégié voyage de noces. Cependant, étant donné les tarifs, l'exclusivité se paie evidemment, nous ne pouvont pas partir avec des compagnies spécialisées comme la célèbre Hurtigruten ou autre.
Pour autant après avoir effectué quelques recherches notamment avec notre agence de voyage habituelle, nous sommes tombés sur une croisire de la compagnie Princess Cruises, "Croisiere Aventure en Antarctique", soit 17 jours de croisiere au départ de Montevideo et retour à Santiago du Chili...dont 4 jours plein en Antarctique...le tout au prix d'un peu moins de 2000€ par personne pour cette croisiere...
Aux vues des différentes discussion du forum sur l'Antarctique et la taille du bateau (+2500 passagers) je me doute bien que point de vue Antarctique on ne risque pas de débarquer sur la banquise !!!! Je compte donc sur les excursions proposées sur le bateau pour réaliser notre reve et aller fouler le desert blanc, la banquise...but ultime de ce voyage...aller à la rencontre de la faune etc...cependant je suis tres sceptique sur la possibilité d'excursions pour la banquise car point de vue logistique et le nombre de passagers sur le navire, cela risque de s'avéréer trs compliqué même si seulement 20% des passagers souhaite faire ce genre d'excursions (du fait du cota de 100perso maxi en même temps sur la banquise, à ce sujet si il y a en plus un autre bateau est ce que ce cota s'applique par bateau ou est ce en tout ? ) ...je vais appeler la compagnie pour avoir des renseignement là dessus car si cela n'est pas envisageable, je ne vois pas l'interet de se rendre là bas...ce serait de la torture pour nous de se contenter d'observer de loin voir de très loin ce continent.
Je souhaite donc avoir l'avis de personnes ayant fait ce type de croisiere (Bateau Star Princess) et des conseils ou autres remarques pouvant nous interesser...
Merci d'avance à tous ceux qui nous répondront.
Bon dimanche à tous
Bonsoir
Tout est dans le titre. J'ai découvert il y a quelques jours que ces navires avaient aussi un blog.Ci dessous le lien permettant de suivre ces bateaux qui sont actuellement la-bas.
http://blog.ponant.com/tag/le-boreal/
Bonne soirée
Liliane
A consulter, mon blog personnel sur une croisière à bord du MS FRAM d'Hurtigruten en Décembre 2011 à travers les Canaux de Patagonie de Ushuaia à Punta Arenas et traversée vers la péninsule Antarctique.
Début du récit lors de l'escale du Fram à Rouen, en route entre la Norvège et le Grand Sud : http://nmjjm.blogspot.com/2011_10_01_archive.html.
P.S. : Mes autres contributions à VoyageForum sur le thème des croisières :
Juillet 2009 : Norvège et Express Côtier (sens Nord-Sud) : http://voyageforum.com/forum/norvege_2009_partie_3_kirkenes_bergen_hurtigruten_D3639446/.
Février 2011 : Les Mille et Unes Nuits à bord du Costa Luminosa, les à-côtés de la croisière : http://voyageforum.com/v.f?post=4084251;page=unread#unread.
Début du récit lors de l'escale du Fram à Rouen, en route entre la Norvège et le Grand Sud : http://nmjjm.blogspot.com/2011_10_01_archive.html.
P.S. : Mes autres contributions à VoyageForum sur le thème des croisières :
Juillet 2009 : Norvège et Express Côtier (sens Nord-Sud) : http://voyageforum.com/forum/norvege_2009_partie_3_kirkenes_bergen_hurtigruten_D3639446/.
Février 2011 : Les Mille et Unes Nuits à bord du Costa Luminosa, les à-côtés de la croisière : http://voyageforum.com/v.f?post=4084251;page=unread#unread.
A consulter, le récit de la rotation effectuée en mars et avril 2017, à partir de la Réunion à bord du navire Marion Dufresne vers les îles australes des TAAF (Crozet, Kerguelen, Saint-Paul, Nouvelle-Amsterdam) ainsi que l'île de Tromelin : 10 000 km de navigation à travers l'Océan Indien.
Généralités sur la préparation du voyage, ici : http://nmjjm.blogspot.fr/2017/03/encore-le-sud_15.html
ou le début réel de la croisière, là : http://nmjjm.blogspot.fr/2017/03/saint-denis-de-la-reunion.html
avec de nombreuses photos.
Bonne lecture à tous.
Généralités sur la préparation du voyage, ici : http://nmjjm.blogspot.fr/2017/03/encore-le-sud_15.html
ou le début réel de la croisière, là : http://nmjjm.blogspot.fr/2017/03/saint-denis-de-la-reunion.html
avec de nombreuses photos.
Bonne lecture à tous.









