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Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement?
Bonjour à tous,

Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.

Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.

En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.

Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.

Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:

Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?

Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€

Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.

J'espère que vous pourrez nous aider.

Merci d'avance
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Coupe du monde 2014 Brésil / Rio
Bonjour à tous,

J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !

Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?

En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?

Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?

Merci beaucoup d'avance !
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Voyager en voiture au Brésil
Bonjour,

J'aimerais me louer une voiture et j'aimerais savoir quel est l'état du réseau routier au Brésil.

J'aimerais surtout savoir si c'est sécuritaire, peut-on s'arrêter faire une sieste dans les haltes routières en toute sécurité?

Combien coûte l'essence et les péages?

Merci pour vos réponses!

sthy
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Iguaçu en deux nuits
Bonjour,

Entre le Pérou et le Brésil, je dois faire escale aux chutes d'Iguaçu, je compte donc prendre deux nuits sur place. Mes questions sont donc les suivantes :

1# J'atterris à 18h30 le premier jour, à l'aéroport Cataratas Iguassu Falls (IGU). Est-il préférable de prendre un hôtel côté brésilien, ou argentin ?

2# Le deuxième jour, je compte prendre la journée entière pour visiter les chutes, est-ce possible en une journée ou est-il nécessaire d'en prendre deux ? Est-ce compliqué, comment s'y rendre ?

3# Le troisième et dernier jour, est-il possible de visiter Ciudad del Este au Paraguay le matin et en début d'après-midi, pour repartir le soir de l'aéroport Cataratas ?

Merci à vous.
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Pantanal en avril
Bonjour,

Je serai à Cuiabá dès le 13/04 prochain pour une semaine et souhaite voir la faune du Pantanal nord. Est-il envisageable de louer une voiture à cette saison pour rejoindre Pocone puis la Transpantaneria pour s'enfoncer (un peu) dans le Mato Grosso ?

Ensuite, je repart vers le Pantanal sud le 19/04 (Campo Grande) pour une autre semaine. Même question, est il intéressant de louer une voiture ?

avec mon budget serré, je ne trouve aucune organisation qui est prête à me guider pour l'exploration de la vie sauvage (je suis biologiste de formation) mais peut-être que sur place je trouverai plus facilement une agence locale à prix mini ?

J'ai souvent campé dans la jungle en Afrique mais ici je voyage seule.

Quelqu'un a t'il de bonnes adresses pour moi pour les activités (trekking et balade en bateaux) ?

Y a t'il des camping ?

Merci d'avance de votre réponse Sylvie
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Agence de voyage à Manaus
Bonjour, nous partons en septembre et souhaitons faire un tour en amazonie depuis Manaus pour 5 jours et 4 nuits. Auriez-vous des adresses d'agence de voyage de confiance et une idée de prix. Merci de vos conseils et à bientôt. Cathy et Stéphane
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Rio de Janeiro et ses environs
Bonjour à tous,

Je pars à Rio au mois d'octobre et je pensais aller faire la découverte de Paraty et de Buzios. Ces 2 villes valent elles le détour et quel moyen de transport utiliser svp ? (Bus, taxi, guide local) Merci d'avance à tous pour vos retours.
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Nouvel An à Rio de Janeiro
bonjour, y a t-il quelqu'1 qui a passé la fin de l'année à Rio surtout le 31/12 pour la fête blanche sur la plage de Copacabana? je voudrais organiser mon voyage seule avec 1 des sites internet comme booking, je n'ai jamais fait car je passe toujours par 1 agence je trouve qu'il y a plus de sécurité mais ce n'est que mon impression, comment faut-il faire pour réserver sur le net est ce possible d'avoir l'avion + hotel?est ce que les restos sont chers ? merci🙂
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Sao Paulo et Rio
Je vais me rendre à Sao Paulo et Rio en mai 2015 et j’ai quelques questions, dont je n’ai pas forcément trouvé une réponse sur le web :

Concernant Sao Paulo, dans quel quartier sûr faut-il que je me rende pour me déplacer à pied (la journée) et trouver des terrasses, bars et restaurants ? Quelles sont les curiosités incontournables de la ville ? Quel est le prix d’un trajet en taxi de l’aéroport Guarulhos et le centre-ville ?

Pour Rio, je souhaite me loger à Copacabana. Est-ce que le quartier est sécurisé ? Y a-t-il des commerces et des terrasses/bar ? Je souhaite me rendre visiter 2-3 attractions de la ville : Corcovado, Christ Rédempteur. Quel est le meilleur moyen pour se déplacer ? Est-ce que les sites sont sécurisés ? Y a t il des circuits organisés ?

D’avance merci beaucoup pour votre aide !
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Le parc d'Iguazu est fermé depuis le lundi 9 juin 2014
Bonjour à tous !

Le parc d’Iguazu est fermé partiellement hier lundi 09 juin 2014 en raison d’une crue historique des eaux (tres fortes pluies dans l’Etat du Parana). Du coté brésilien, la situation étant la même, les passerelles ont été aussi fermées. La normalité au niveau de Puerto Iguazu est attendue a partir de vendredi 13 juin 2014. La météo en Argentine étant extrêmement capricieuse, je recommande toujours de ne jamais décidé à l’avance de partir a Iguazu. Ce n’est qu’une fois à Buenos Aires et en ayant pris des informations sur la météo que vous décidez ou non de partir voir les chutes d’Iguazu. Pour photos et videos : http://www.petitherge.com/article-fermeture-du-parc-d-iguazu-en-raison-d-une-crue-historique-123868953.html

A bientot !

Herge ! www.petitherge.com
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Carnaval Salvador de Bahia en février 2013: logement?
Bom dia tudo mundo!!

J'ai beaucoup voyagé ces dernières années, notamment 1 an et demi en Amérique du Sud où je me suis inicié à cette culture, cette richesse, mais je n'ai encore pas réussi à participer à ce carnaval!!! j'aimerais le passe à Salvador tant qu'à faire, mais je n'avais jamais vu des prix augmenter autant même pour de grands évènements internationaux je n'avais jamais vu ça...

Je cherche donc des bons plans, mis à part le couch surfing que j'utilise déjà à foison, pour passer deux semaines sur place (du 2 au 16 février + ou -) avec un ami. Nous ne sommes pas contre nous regrouper avec d'autres personnes, louer une maison ou un appartement, chambre chez l'habitant ou même faire du camping ce serait le must!!! Tant que cela ne coûte pas 100€ par nuit (ce qui est le cas pour certaines auberges de jeunesse qui affichent un prix normal de 12/13€). S'il y a des petits bleds pas loin de Salvador ce pourrait être envisageable mais vu que c'est sur la péninsule ça parait compliqué...

Après, je serai la plus longtemps que dure le carnaval donc s'il y a des choses sympa à faire autour de salvador je suis preneur :)

Je parle un peu portugais de par la pratique de la capoeira, je suis trilingue espagnol / anglais, donc la communication ne devrait pas être un problème, mon ami a passé plusieurs années en Thaïlande, donc grand voyageur aussi, il parle également Anglais

Bref, je suis ouvert à tous vos conseils!!! Je veux acheter mes billets le plus vite possible et pouvoir passer la fin d'année l'esprit heureux!!

Muito Obrigado!! Loïc
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Trip report: Cayenne - Macapá - Belém
I’ve seen some info about this route, but not nearly enough, so I thought I’d share what I did for anyone interested.

Cayenne - Saint-Georges: From Cayenne’s bus station, the TIG No. 8 bus goes to Saint-Georges. It’s a minibus run by a contractor you can call ahead to reserve a seat. I managed to get a spot the same day. It was parked on the other side of the river, across from the main bus stops. Price: 40 €, departures at 7 AM, 9 AM, 11 AM, and 3 PM except Sundays, depending on driver availability.

Saint-Georges - Oiapoque: Once in Saint-Georges, cross the river by canoe for 10 €. The canoe made a first stop on the opposite bank, then a second in the center of Oiapoque. To enter Brazil, you’ll need to get your passport stamped. This can be done at the federal police station, less than 1 km from the dock, heading into Oiapoque.

Oiapoque - Macapá: From Oiapoque, there are buses or taxis. Not knowing when the next bus would come, I didn’t want to wait, so I went back to the dock and took a 4x4, a kind of shared taxi, for 250 reals. I left around 4 PM and arrived at 2 AM in Macapá. If I had to do it again, I’d take the bus—apparently, it has reclining seats and travels overnight to arrive the next morning.

Macapá - Santana You need to get to Santana to take the ferry to Belém—tricky on a Sunday... After waiting for a bus that was taking forever, I took a *carretera pirata* (unofficial taxi) on the advice of a local Brazilian. It took me to Santana for 10 reals (vs. 5 for the bus). The ride takes about 15 minutes from Macapá to Santana’s port. You can do this the same morning.

Santana - Belém I bought tickets directly at the port when I arrived from one of the many agencies. I slept in a no-frills little hotel right by the port, run by a charming elderly couple, and boarded the next day at 9 AM. You’ll need a hammock to sleep if you’re not taking a cabin. The fare is 250 reals—it’s listed as 300, but they gave me a "discount" without me even asking. The trip takes 24 hours to Belém. There’s a small snack bar for those who didn’t have time to pack food.

Article on the topic (in French): https://la1ere.franceinfo.fr/guyane/macapa-belem-au-fil-de-l-amazone-1302076.html

Hope this helps someone avoid some of the hassle I went through!
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Excursion dans le Pantanal
Bonjour, après la lecture de plusieurs discussions sur ce forum, j'ai contacté deux guides très populaires ici pour le Pantanal. J'ai eu réponse du premier qui me propose un tarif de 3500 euros pour 4 nuits et 5 jours. Disons que dans le moment, c'est un peu hors budget pour moi.

Peut-on passer par les pousadas directement sur place pour l'organisation de diverses excursions dans le Pantanal à un prix un peu plus abordable? Si oui, vos références sont les bienvenus.

Merci!
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Road trip Bolivie - Chili - Brésil: organisation
Bonjour à tous,

Après de nombreuses recherches, voici notre plan de voyage pour cet été, nous sommes 2, âgés de 20ans, et souhaitons partir découvrir l’Amérique du sud.

Je souhaiterais, à titre informatif, des réponses, avis et conseils sur notre projet, je vous en remercie par avance. Mon cousin et moi-même, avide de voyages, avons enfin décidé de franchir le pas et partir à l’aventure.

Passionnés par l’Amérique du sud, nous souhaitons organiser un voyage correspondant à nos attentes. Par ailleurs, notre projet doit répondre à deux contraintes. Premièrement, nous avons prévu un budget avoisinant les 3 000 € chacun. Deuxièmement, étant étudiant en école de commerce et à science po, nous sommes obligés de partir durant l’été, soit les mois de juillet et aout.

D’abord, nous avons rassemblé les quelques contacts que nous pouvions avoir, après deux retours positifs, nous avons de source sure un hébergement gratuit d’une semaine maximum à Santiago et d’une semaine maximum à Rio, c’est ensuite que nous avons choisi l’itinéraire suivant, couplant nos envies respectives de découverte et nos contacts : Jour J : Départ de Montpellier vers Barcelone. Jour J + 1 : Départ de Barcelone vers Sao Paulo (environ 600 € Aller-retour) Jour J + 3-5 : Départ de Sao Paulo vers La Paz (environ 250€) Jour J +- 50 : Départ de Santiago vers Sao Paulo (environ 250€) Jours +- 60 : Départ de Sao Paulo vers Barcelone. Quelles compagnies aériennes sont à éviter ?

Le début du road trip commence réellement à partir de La Paz. C’est à ce moment-là que nous serons confrontés à nous même. Nous avons 5 semaines pour rejoindre Santiago par nos propres moyens. Nous souhaitons, avant d’entamer ce périple faire un petit détour par l’Amazonie si possible. Est-ce possible ? Est-il indispensable de s’entourer d’un guide ?

Après de multiples recherches voici les étapes que nous avons sélectionnées : Palos Blancos Avenida La cruz Uyuni Calama Antofagasta San pedro de atacama Copiapo Combarbala.

Concernant la documentation et l’administratif, nous n’avons actuellement rien réservé. Nous avons commencé une organisation sur zoomandtrip, c’est un site génial créé par une jeune start-up permettant d’organiser et de répertorier tous les documents de son voyage. Nous avons acheté le routard du Chili et de la Bolivie…

Mes interrogations sont les suivantes : Selon vous est-il possible d’effectuer cet itinéraire en 5 semaines ? Comment planifier exactement tous les itinéraires et hébergements ? Quels sont les risques ? Et surtout, les zones à risques, à éviter ? Quelles autres étapes me conseillez-vous sur cet itinéraire ? Est-il couteux et risqué de circuler sur ces routes ?

Vous trouverez le lien de l’itinéraire en fin d’article.

Une fois arrivé à Santiago, nous serons hébergés entre 0 et 7 jours selon notre date d’arrivée. Nous partirons ensuite pour Sao Paulo en avion. Arrivée à Sao Paulo, nous souhaitons faire l’aller-retour Sao Paulo - Rio par les plages. Plusieurs choix nous sont possibles : - Louer un scooter, voiture, caravane et effectuer l’aller-retour en 10 jours. - Prendre plusieurs bus, rester quelques jours sur Rio (nous sommes hébergés gratuitement) et revenir en avion (prix du billet d’avion 50€).

Je connais mal les risques du Brésil mais je sais que c’est un pays dangereux, notamment sur les côtes de Sao Paulo et Rio. Je souhaite particulièrement être conseillé au sujet des plages, villes, villages à éviter sur cet itinéraire (lien des étapes en fin d’article). Les astuces de protection et de prévention. Existe-il un prestataire de service, un guide ou autre permettant de faire ce périple en sécurité ?

Vous trouverez également l’itinéraire en fin de page.

Budget prévisionnel en € : Avions : 1200 Autres transports : 400 Hébergement 700 Nourriture : 500 Visites : 200 Qu’en pensez-vous ?

A l’heure actuelle nous n’avons organisé que l’itinéraire. Nous n’avons pas réservé les billets d’avions, auberges de jeunesses etc… nous ne savons pas comment nous déplacer une fois sur place, ces pays sont-ils bien desservis par les trains, bus … est-il compliqué de réserver une fois sur place ? Quels sont les incontournables sur nos trajets, excursions, visites, randonnées, balades, rencontres, lieux etc…. Quels vaccins effectuer ? Fièvre jaune suffisante ?

Clairement, nous sommes au point mort. Nous ne savons pas par où commencer, comment réserver précisément … et surtout quels sont les zones à risque.

Avez-vous une méthode organisationnelle à suivre ?

Tous conseils, expérience, avis ou autre nous intéressent.

Merci de votre lecture.

Samuel & Alex

Voici les itinéraires étapes par étapes : N°1 :

https://www.google.fr/maps/dir/La+Paz, +D%C3%A9partement+de+La+Paz, +Bolivie/Palos+Blancos, +Bolivie/-21.5346399, -64.7655448/Uyuni, +Bolivie/Calama, +Chili/Antofagasta, +Chili/San+Pedro+de+Atacama, +R%C3%A9gion+d'Antofagasta, +Chili/Copiap%C3%B3, +Chili/Combarbal%C3%A1, +Chili/Santiago, +R%C3%A9gion+m%C3%A9tropolitaine+de+Santiago, +Chili/@-20.9642523, -65.5991041,4z/data=!4m62!4m61!1m5!1m1!1s0x915edf0a04f5a40f:0x57dbfc76b4458ab3!2m2!1d-68.15!2d-16.5!1m5!1m1!1s0x93e019655524d1e3:0x6c89c7f08f19deff!2m2!1d-67.25!2d-15.583333!1m5!3m4!1m2!1d-65.988028!2d-21.4295808!3s0x9400d16b6c20c69d:0x57a073d08a8257bb!1m5!1m1!1s0x93ffbad958d3f2bd:0x1455841e2c4e6653!2m2!1d-66.8260649!2d-20.4603534!1m5!1m1!1s0x96ab978f95a58b0d:0xfe7a093627c72306!2m2!1d-68.925307!2d-22.453712!1m5!1m1!1s0x96a58a1999656469:0x9fbe15f44d1e6f96!2m2!1d-70.4!2d-23.65!1m5!1m1!1s0x96a84c7aa92abf3f:0x7af4614cacf997d1!2m2!1d-68.199716!2d-22.908707!1m5!1m1!1s0x9698040b2d316d71:0xf80596c0f1a40f7a!2m2!1d-70.332237!2d-27.366359!1m5!1m1!1s0x968f11ae52f2283b:0xdce2c3b741fae9cd!2m2!1d-71.005096!2d-31.179097!1m5!1m1!1s0x9662c5410425af2f:0x8475d53c400f0931!2m2!1d-70.641997!2d-33.4691199!3e0

N°2 :

https://www.google.fr/maps/dir/%C3%89tat+de+S%C3%A3o+Paulo, +Br%C3%A9sil/Caraguatatuba+-+%C3%89tat+de+S%C3%A3o+Paulo, +Br%C3%A9sil/Ubatuba+-+%C3%89tat+de+S%C3%A3o+Paulo, +Br%C3%A9sil/Parati, +%C3%89tat+de+Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/Angra+dos+Reis, +%C3%89tat+de+Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/Petr%C3%B3polis, +%C3%89tat+de+Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/@-22.8315099, -44.0678224,10z/data=!4m49!4m48!1m5!1m1!1s0x94ce597d462f58ad:0x1e5241e2e17b7c17!2m2!1d-46.6291845!2d-23.5431786!1m5!1m1!1s0x94cd639daab97a29:0x965051c5272e303e!2m2!1d-45.4241453!2d-23.6255903!1m5!1m1!1s0x94cd5228bab1966d:0x9905169ef1825576!2m2!1d-45.0838481!2d-23.4336578!1m5!1m1!1s0x9d0e3c6b68b491:0xf487f3dc51dc2b94!2m2!1d-44.7204757!2d-23.2200542!1m5!1m1!1s0x9c4e0c7eee29db:0xcb1978338ffb5c46!2m2!1d-44.3157913!2d-23.0058039!1m10!1m1!1s0x9900627ae0c85f:0xfd55717b161343aa!2m2!1d-43.1779137!2d-22.5112638!3m4!1m2!1d-43.5192163!2d-22.9302227!3s0x9be728fe470b7f:0xe6972a7bb4656c9!1m5!1m1!1s0x981894cae28ac3:0x349c31ac10583d0!2m2!1d-43.2093973!2d-22.9139476!3e0
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Chutes d'Iguazu - Organisation côté Brésil et Argentine
Bonjour,

Je pars en janvier 2015 en Argentine et je voudrais faire les chutes. COmbien de temps conseillez-vous de passer la bas? Comment s'organiser pour faire les deux cotés bresilien et argentin? Vaut-il mieux dormir à puerto pour faire le coté argentin et le lendemain le coté brésilien ou vaut-il mieux aller a Foz ? Y a t-il des treks a faire coté argentin/ brésilien si oui lesquels et combien de temps prennent-ils ?

Merci pour vos idées/réponses :D
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Agressions au Brésil
je précise que le sujet ne vise pas à effrayer les touristes éventuels qui veulent aller au Brésil. C'est juste pour éviter de faire les même erreurs.

même si vous voyagez en voyage organisé, le danger est présent. Le soir vous n'avez aucune protection. Eviter de vous habillez trop classe pour aller manger au resto au bord de la plage. on vous demandera à coup sûr dans la rue une cigarette puis de l'argent. mais comme on est pas en Europe, le "non" poli n'est pas approprié. en fait, le jeune a haussé les épaules comme pour dire " ok, tu ne veux pas coopérer avec la méthode douce, tu ne me laisses pas le choix", c'est alors qu'il sort une arme de son pantalon et se colle sur moi. Bien sûr les gens dans la rue qui voient la scène n'interviennent car elles ont peur de se faire tirer de dessus. Heureusement, j'avais 20 real dans la poche donc je lui ai filé l'argent. Moralité: j'aurais dû donner une cigarette dès le départ.

l'autre problème, c'est l'appareil de photo. En tant que touriste, je voulais frimer avec de superbes photos du Brésil. oui, ça fera des jaloux pour ceux qui restent en Europe sous la neige. même le plus petit appereil à 99 euros est un trésor au Brésil. là idem, file moi ton appareil. mais c'est que ça se corse parce que l'important ce n'est pas le prix de l'appareil mais les photos qu'il y a dedans. je me vois mal dire " attendez, je vous donne mon appareil sans problème mais avant je sors ma carte SD". en fait, comme tout va très vite, la seule chose qui sort de ta bouche c'est " non". Heureusement les voleurs ne sont pas armés et comme nous sommes 4. ils préfèrent partir en donnant une gifle à une fille qui m'accompagnait. le pire c'est que l'agresseur ne devait pas avoir plus de 11 ans.

j'ai réfléchi à cette histoire. je ne comprenais pas comment se fait-il que dans un pays qui soit devenu plus sûr, des agressions puissent se produire.C'est simple: malgré les chiffres officiels, une majorité des brésiliens sont dans l'extrême pauvreté. je ne comprend pas comment ils peuvent vivre avec un salaire de 50euros alors que le Brésil est aussi cher que la France.. de plus, la coupe du monde et les JO qui s'approchent, il faut que les chiffres soient bons au niveau sécurité.( politique du chiffre)
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Brésil ou Pérou?
Bonsoir,

je veux visiter en Novembre l'amerique du sud mais je n'arrive pas à me décider entre le Bresil et le Perou. Quel est votre préféré ? que me conseillez-vous ? En sachant que tout me plait ( villes, plages, nature, faune, flore, civilisations, forets...)

Je vous remerçie
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Coupe du Monde 2014 au Brésil
Bonjour à toutes et à tous !

Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici

Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc

Pour les billets il faudra passer par la fifa

Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
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Sécurité au Brésil
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
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Rio de Janeiro - Ilha Grande - Paraty
Bonjour, nous partons à 5 le 7 mars pour 15 j pour faire RIO 4 jours (est ce suffisant?) , ilha grande 4 jours et paraty 4 jours puis igassu. Est ce que quelqu'un peut me conseiller sur les points suivants: Nous pensons loger en AJ à Ipanema house c'est quand même 28 €/ eprs et par nuit avec pt dej , est ce que c'est cher? Nous arrivons le samedi soir vers 19.00 à l'aéroport , quel bus devons nous prendre ou taxi à5 ? le lendemain , dimanche matin nous pensons louer des vélos à l'auberge pour faire l'avenue des plages qui est pietonne le dimanche.En début d’après midi nous pensons contacter un organisme pour faire le parc tijuca , en jeep pour mes parents et nous , nous aimerions monter au pic tijuca en rando. Connaissez vous un organisme sérieux pour nous récupérer à l'hoTEl et nous proposer ces prestations , en soirée nous aimerions que l'agence nous dépose au pied du corcovado pour y monter à la tombée de la nuit mais ça risque de faire une journée chargée non? pOUVEZ VOUS NOUS CONSEILLER DES PETITS RESTOS PAS CHERS prés d'Ipanema ou prés des sites touristiques . Est ce que ça vaut le coup de faire Santa Teresa , centro , lapa? Est ce que le guide du routard est de bons conseils? Nous pensons quitter Rio le 10 au soir ou le 11 au matin pour aller à Ilha Grande.ça a l'ai rcompliqué de faire correspondre le bus Rio -Angra et LE Bâteau. Que me conseillez vous? Apparemment l'auberge de jeunesse propose le transfert jusqu'à Ilha Grande mais je n'ai pas les tarifs...Connaissez vous les prix? 4 jours à Ilha Grande à L'AJ holandes hostel.Vous connaissez? Des conseils de rando sur l'île?Où manger? Excursions intéressantes et pas chères? Transfert pour Pararty : quel bâteau? HORAIRES PRIX? Logement prévu à Paraty hostel. Vous connaissez?Que faire à Paraty? Comment rejoindre Rio pour reprendre un avion le 18/03 à 16.00 pour Igassu Arrivée à Iguassu , Comment rejoindre l'AJ hosteliguassu falls côté Argentin. Des conseils pour la journée du 19 et 20/03? Nous reprenons l'avion à iguassu pour Rio à 18.10 est ce trop court pour la journée du 20 pour faire le côté Bresilien et reprendre l'avion à 18.10 ? Voilà , je vous remercie pour tous vos conseils Anneso
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Une semaine à Fortaleza dans le Ceara
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premi��res pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. �� soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
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Acheter en gros au Brésil
Bonjour,

J'habite a La Réunion et je veux ouvrir une boutique dediée a l artisanat du bresil. Je compte aller au Brésil faire mes achats, est ce que quelqu'un peut me donner des informations sur les contacts pour acheter en gros, par exemple ce qu'on trouve sur les marchés, ou les articles sur la plage....ou je peux acheter du stock???

Merci d'avance pour vos informations! Delphine
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Nord (Este) - Manaus en juillet/août
Bonjour a tous,

J'avais prevu, comme pas mal de monde, de me rendre au bresil pour la coupe du monde et passer un petit moment a rio. Pour de nombreuses raisons (budget, distance, taille de la ville entre autre) et a la lecture du forum j'ai pensé a changer un peu mon itinéraire.

J'ai lu quelques articles sur la region de sao luis et belem, qui m'intéresse bien sachant aussi que c'est une porte d'entrée pour rejoindre manaus et commencer un petit road trip pour remonter en amerique centrale via la colombie. J'ai lu aussi de nombreux commentaires positifs sur le trip en direction de fortaleza. J'aimerais savoir si le littoral bresilien vaut le coup de ce cote du pays ! Voila je ne connais pas grand chose du bresil j'ai eu l'habitude en asie de voyager sans jamais reserver nul part et en dormant dans de petites guests houses en bordure de ville la plupart du temps et voyager en bus, souvent de nuit.

J'aurais voulu savoir si certaines personnes qui connaissent la region sont prets a discuter un peu plus, particulierement niveau prix des logements et possibilité de camper car ce sera un des criteres majeurs de la duree de mon voyage... Aussi quelques infos sur la traversée en bateau de l'Amazonie (belem-manaus-perou colombie ?) Et j'ai aussi entendu parler d'un brazilpass mais le site internet ne fonctionnait pas et difficile d'avoir des infos recentes. Un genre de passe 340dollars pour 4 vols intérieurs.

Merci a ceux qui auraient des infos interessantes, j'aimerais arriver au bresil debut juin pour y rester 2 petits mois en me baladant dans le nord nordeste, sachant que j'aimerais passer peut etre 3 bonnes semaines dans une meme petite ville sympa suivre la coupe du monde avec des locaux et ensuite partir en direction de manaus.

A bientot, peut etre sur la route !
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Cherche voyageur qui part aux Brésil: emmener un colis
je ne dirai pas que le mot covoiturage soit exact.... car il s'agit de vol mais quand même au début et à la fin il ya aurait une voiture hahaha.... En effet, j'ai mon fils, épouse et petite-fille qui résident à Praia do Forte, à peu près 50 kms de Salvador de Bahia, et comme c'est l'unique joie de me faire Mamie, j'essaie tous les mois d'envoyer qqs petits cadeaux à la puce Georgia que je ne vois qu'une fois par an!!! Toutefois, avec le nouveau procédé d'expédition à la Poste Française, ils m'ont fait remplir une facture pro-forma pour la douane le 08 mars pour le colis de Pâques, et voilà que désormais le colis est bloqué depuis 3 mois à la douane au Brésil car ils demandent à mon fils de leur payer 180 euros soit trois fois le prix en valeur monétaire locale.... une vraie folie!!!! Nous avons donc décidé de mettre dans la valise d'un éventuel voyageur en Europe , qui peut en contrôler l'identité du cadeau, soit 90% de vêtements d'enfant, jouet ou livre, et qu'il pourrait remettre à mon fils à son arrivée au Brésil. J'avais trouvé la semaine dernière une Brésilienne de Toulouse mais c'était trop tard pour lui expédier le colis avant son vol.... Je cherche donc d'éventuels voyageurs de "covoiturage" ou plutôt "covolage".... pour cette destination afin de faire heureuses Mamie et Georgia... dans cette attente, bonne lecture à tous les voyageurs du forum et je leur dis "aller au Brésil"....
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Deuxième voyage à Rio de Janeiro pour très bientôt
Bonjour les VFistes ! 🙂

Ca y est, mon 2ème voyage à Rio de Janeiro est pour très bientôt. Il me manque quelques réponses aux questions que je me pose, c'est là que vous pourrez éventuellement intervenir...

1. Je suppose que depuis ma dernière escapade carioca en 2008, les prix ont certainement bien changé (et pas dans le meilleur sens...). J'aimerai donc savoir quel est le prix actuel d'un trajet en taxi Galeão-Copacabana ? Et quel est le prix demandé pour un trajet aller retour Cosme Velho-Mirante Dona Marta ? Histoire de ne pas (trop) me faire arnaquer...

2. Concernant le Mirante Dona Marta justement, l'un des jolis point de vue de la ville, quels en sont les horaires ? Pas moyen de trouver l'info sur le web... ou mal cherché...

3. J'aimerai par ailleurs assister à une répétition de samba, soit dans une école, soit dans la Cité de la Samba (c'est comme ça quelle se nomme je crois). Est-ce que cela est possible ? A quel tarif ? (Il va sans dire que je ne mettrai pas un orteil dans une favella...). Je ne trouve que des sites en portugais sur le web... 😕

4. J'envisage de visiter le Forte Duque de Caxias (chose que je n'avait pas faite il y a 3 ans) car parait-il la vue sur la plage de Copa y est magnifique. Le Fort de Copacabana offre-t-il lui aussi une jolie vue ?

5. La visite du Mirante Leblon et du Parc Penhasco Dois Irmãos (toujours pour de jolis points de vue) est-elle dangereuse (proximité des favella) ?

6. Enfin, dernière question, et elle concerne ma fille qui aura 15 mois lors du voyage. Est-il facile de trouver du lait de croissance (Lactel, Candia ou autre marque équivalente) dans les supermarchés de Rio ?

Merci à toutes et à tous pour vos conseils et vos infos. Muito Obrigado !!!!!!!! 😎

Stef
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Premier voyage au Brésil
bonjour 😉

Après des heures et des heures passées sur le net, nous avons presque bouclé notre périple brésilien mais on se perd aussi... Nous hésitons entre 2 programmes : - IGUACU - SALVADORE DE BAHIA - une pause balnéaire : PRAIA DO FORTE ou MORRO ou BOIPEDA - pour terminer en beauté par RIO (la ville qui me fait rêver depuis plus de 20 ans...)

ou - IGUACU - les environs de PARATY ou ILHA GRANDE ou autre... (tout conseil est bon à prendre) - et RIO

Nos dates : 12 jours à partir du 11 février 2017 je m'y prends maintenant pour payer les vols moins chers ! J'envisage un vol multi-parcours : LUXEMBOURG (nous habitons l'Est de la France) - FOZ DO IGNACU et pour le retour : RIO - LUXEMBOURG

Mes hésitations sont plutôt pour le côté balnéaire. Cela vaut-il la peine de monter si haut (et donc de faire des frais pour des vols intérieurs) pour du balnéaire sauf si les plages sont vraiment plus belles. Quel endroit me conseilleriez-vous pour une pause balnéaire avec des plages "carte-postale" ?

SALVADORE DE BAHIA vaut-il vraiment le détour également où les alentours de RIO sont-ils grandement suffisants pour une approche du Brésil ? Qu'y a t il à visiter comme incontournables...

Merci beaucoup pour les précieux conseils que vous pourrez m'apporter

Je prends tout !!!! Astuces, adresses, conseils par rapport à l'insécurité qui régnerait à Rio, noms d'hôtels (hé oui je cherche aussi un hôtel avec vue mer sur RIO...)

Désolée pour toutes ces questions... Merci beaucoup 😎
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Transports à Iguazu du Brésil vers l'Argentine
Bonjour, Je pars au brésil en Août et bizarrement je n'arrive pas à trouver des réponses à ces questions qui me semblaient pourtant simples :)

J'arrive à l'aéroport d'Iguazu côté brésilien un jeudi à 9H40. Savez-vous combien de temps il faut pour récupérer ses bagages à peu prés? Quel bus peut nous déposer aux chutes? Bcp d'attente/de passage? Quel prix? Les consignes pour bagages au Parc côté brésilien existent encore? On trouve facilement des taxis devant pour passer côté argentin? Il faut les payer en quelle monnaie? Quand on loge au Sheraton du Parc Iguazu Argentin, on peut se rendre aux chutes à pied ou non? Combien de temps prévoir entre Sheraton et l'aéroport côté argentin (direction buenos aires), pour un vol à 17H le vendredi?

Merci beauocup à la personne qui prendra le temps de m'aider, même pour une seule de ces questions!! L'hôtel n'est pas réactif par mail, ni facebook. le site de l'aéroport est intégralement en portugais, et beaucoup d'infos sur les forums datent de 2012! bref je galère :)
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Brésil en juillet - août 2016
Bonjour, Nous aimerions faire un circuit au Brésil l'été prochain pendant 45 jours. Départ vers le 10 juillet. A votre avis, par quel ville le démarrer et par quelle ville le finir pour que ce circuit soit le plus judicieux, fonction de la saison. Merci d'avance de vos conseils, et même si vous avez une ébauche de circuit . . . . . avec les sites incontournables et les bons plans . . . .. Nous sommes plutôt du style Globe-Trotter et Guesthouse qu'assistance aseptisée et hôtel 4 étoiles. Très cordialement. Chris et Eve
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