Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ?
Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci !
Flo
Du 13 au 27 Mai 2016
Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans
https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/
Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:
partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.
Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.
Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.
Situation
Agenda
Journal de Bord
Vendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m)
Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village).
Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables.
Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)
Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets.
Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.
Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m)
Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner.
L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.
Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m)
Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés.
Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse.
A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps.
Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement.
Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.
Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m)
La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath!
Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence!
Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons.
Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu.
L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!
Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m)
Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là...
Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin.
C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique!
La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien.
La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.
Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner)
Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.
Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m)
Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing.
Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons...
Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom.
Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner.
Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.
Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m)
Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa.
La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.
Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80
La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour
Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux.
Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.
Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m)
Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait.
Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.
Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81
Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures.
Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes.
Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.
Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m)
La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement.
Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis.
Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape!
Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués.
Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer...
Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.
Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la

Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie
J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m)
Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires.
Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière.
Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.
Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans
https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:
partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.
Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.
Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.
Situation
Agenda
Journal de BordVendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m)
Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village).
Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables.
Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets.
Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m)
Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner.
L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m)
Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés.
Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse.
A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps.
Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement.
Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m)
La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath!
Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence!
Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons.
Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu.
L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m)
Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là...
Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin.
C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique!
La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien.
La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner)
Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m)
Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing.
Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons...
Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom.
Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner.
Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m)
Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa.
La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80
La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour
Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux.
Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m)
Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait.
Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81
Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures.
Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes.
Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m)
La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement.
Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis.
Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape!
Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués.
Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer...
Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la


Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie
J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m)
Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires.
Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière.
Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.Des dizaines de mort (Népalais et touriste) Les trekkeurs étaient sur le chemin des Annapurna Plus de détail ici:
http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201410/15/01-4809248-quatre-canadiens-tues-lors-dune-tempete-dans-lhimalaya.php
http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201410/15/01-4809248-quatre-canadiens-tues-lors-dune-tempete-dans-lhimalaya.php
Bonjour à tous les randonneurs
Nous partons pour un peu plus d'un an en voyage, et on se demandait si une tente lors des treks sans agence au Ladakh(2 mois juillet aout 2011) et au Népal (3 mois octobre novembre décembre 2011) serait une bonne idée 🤪 car j ai lu qu'il y avait des lodges partout !
nous possédons déjà tout le matériel depuis notre premier voyage en Amérique du sud, une tente vaude mark 2 light (2,9kg), 2 matelas auto gonflant et 2 sacs de couchage
le point positif : le côté financier(moins cher que de dormir dans les lodges je pense) qui n'est pas négligeable pour notre budget et l'autonomie 🙂 le point négatif : devoir la trimbaler durant les treks, le froid en altitude, moins de contact avec les gens et la réexpédier après le Népal car en Asie du Sud Est nous n'en aurions plus besoin 🙁
pour info le programme qu'on s'est fixé :
IndeTrek Zanskar (Ladakh) Darsha - Padum - Lamayurou (1 mois) Trek vallée de la Marka et aux alentours de Leh (1 mois) Trek au Lahaul Spiti Kinnaur (1 mois)
NépalTrek Everest (camp de base) Tumligtar - Lukla - cb Everest - Gokyo - Lukla - Jiri (45 jours) Trek Helambu - Gosainkund - Langtang (20 jours) Trek Phedi - Camp de base de l'Annapurna (15 jours)
Merci d'avance pour vos avis, conseils, expériences.... pour la tente et les treks....
Eno Ju
Nous partons pour un peu plus d'un an en voyage, et on se demandait si une tente lors des treks sans agence au Ladakh(2 mois juillet aout 2011) et au Népal (3 mois octobre novembre décembre 2011) serait une bonne idée 🤪 car j ai lu qu'il y avait des lodges partout !
nous possédons déjà tout le matériel depuis notre premier voyage en Amérique du sud, une tente vaude mark 2 light (2,9kg), 2 matelas auto gonflant et 2 sacs de couchage
le point positif : le côté financier(moins cher que de dormir dans les lodges je pense) qui n'est pas négligeable pour notre budget et l'autonomie 🙂 le point négatif : devoir la trimbaler durant les treks, le froid en altitude, moins de contact avec les gens et la réexpédier après le Népal car en Asie du Sud Est nous n'en aurions plus besoin 🙁
pour info le programme qu'on s'est fixé :
IndeTrek Zanskar (Ladakh) Darsha - Padum - Lamayurou (1 mois) Trek vallée de la Marka et aux alentours de Leh (1 mois) Trek au Lahaul Spiti Kinnaur (1 mois)
NépalTrek Everest (camp de base) Tumligtar - Lukla - cb Everest - Gokyo - Lukla - Jiri (45 jours) Trek Helambu - Gosainkund - Langtang (20 jours) Trek Phedi - Camp de base de l'Annapurna (15 jours)
Merci d'avance pour vos avis, conseils, expériences.... pour la tente et les treks....
Eno Ju
Dans la presse nepalaise (La Republica) de ce jour, le Tourism Secretary' SM Shrestha annonce que le trekking sans guide ni porteur n'est plus autorise a partir de cet automne au Nepal.
(Dans le passe, la presse nepalaise a deja annonce 2 fois cette nouvelle, a tort)
(Dans le passe, la presse nepalaise a deja annonce 2 fois cette nouvelle, a tort)
Salut à tous,
Je cherche à grimper un sommet à 6000m. Mais je ne suis pas alpiniste , j'ai déjà grimpe dans le ladakh jusqu'à 5500m sur des plaines hautes, plusieurs fois à + de 4000 au Pérou, Bolivie, Chili, Kirghizistan, au cachemire et aussi le mont Kenya a 4985m il y a 2 ans. Y a-t-il des sommets sans escalade de glace au Népal ? Ou alors des sommets ou un entraînement est prévu pour ça ? Pour un debutant en escalade quoi! Mais je suis très résistant au froid, adapte ma marche et mon rythme cardiaque à l'effort. Ça ne sera pas suffisant je le sais mais j'aimerais bien dépasser ces limites... Je serai dispo 3 à 4 semaines entre mars et mai inclus... Merci pour vos conseils!
Bonsoir à tous !
Habitués aux voyages en Asie du Sud Est avec nos deux enfants, on prévoit cette fois un voyage à deux en avril au Népal. Ce sera malheureusement très court pour ce premier voyage : 12 jours pleins sur place.
Depuis qu'on a nos billets on a passé pas mal de temps à éplucher ce forum et divers blogs, je sens d'ailleurs déjà que ce voyage ne sera probablement pas le dernier dans ce pays !! 🙂
Puisqu'il faut faire des choix, on passera quelques jours dans la vallée de Katmandou, aussi pour passer le nouvel an népalais à Bhaktapur ; puis il restera une semaine trajets compris pour faire un trek.
Du coup on s'oriente vers la vallée du Langtang. Le Tamang heritage a l'air super aussi, on a longuement hésité mais si la météo le permet on se dit qu'on essayera de prendre un peu d'altitude et de se rapprocher plus des sommets.
- On pensait peut-être faire le trajet aller en jeep : un peu moins de temps et de fatigue, et possibilité de commencer un peu à marcher l'après midi ? Comment réserve-t-on ces jeeps : auriez vous les coordonnées d'un chauffeur ou d'une agence ? Combien de places, possibilité de partager avec d'autres voyageurs ?
- A priori le trek semble pouvoir de faire sans guide ni porteur : on pensait partir léger et ne prendre qu'un drap en soie et pas de duvet (si toutes les lodges prêtent suffisamment de couvertures ?)
- A cette saison, est-il utile de réserver les lodges ?
- Peut-on trouver un guide sur place à Kyanjin Gompa, dans l'idée de faire un sommet à la journée depuis le village ? Apparemment dans la vallée on ne peut pas se perdre mais pour faire un sommet c'est peut-être mieux d'être accompagné ?
- Les lodges ont-elles parfois l'électricité (panneaux solaires ?) pour recharger les batteries d'appareil photo, GPS...?
Question subsidiaire, y a-t-il du réseau téléphonique dans la vallée ? par sécurité si on n'a pas de guide.
Ces questions vous paraîtront peut-être naïves mais comme on ne connait pas du tout le pays on a parfois du mal à visualiser ! Merci d'avance de vos éclairages 😎
Julien
Habitués aux voyages en Asie du Sud Est avec nos deux enfants, on prévoit cette fois un voyage à deux en avril au Népal. Ce sera malheureusement très court pour ce premier voyage : 12 jours pleins sur place.
Depuis qu'on a nos billets on a passé pas mal de temps à éplucher ce forum et divers blogs, je sens d'ailleurs déjà que ce voyage ne sera probablement pas le dernier dans ce pays !! 🙂
Puisqu'il faut faire des choix, on passera quelques jours dans la vallée de Katmandou, aussi pour passer le nouvel an népalais à Bhaktapur ; puis il restera une semaine trajets compris pour faire un trek.
Du coup on s'oriente vers la vallée du Langtang. Le Tamang heritage a l'air super aussi, on a longuement hésité mais si la météo le permet on se dit qu'on essayera de prendre un peu d'altitude et de se rapprocher plus des sommets.
- On pensait peut-être faire le trajet aller en jeep : un peu moins de temps et de fatigue, et possibilité de commencer un peu à marcher l'après midi ? Comment réserve-t-on ces jeeps : auriez vous les coordonnées d'un chauffeur ou d'une agence ? Combien de places, possibilité de partager avec d'autres voyageurs ?
- A priori le trek semble pouvoir de faire sans guide ni porteur : on pensait partir léger et ne prendre qu'un drap en soie et pas de duvet (si toutes les lodges prêtent suffisamment de couvertures ?)
- A cette saison, est-il utile de réserver les lodges ?
- Peut-on trouver un guide sur place à Kyanjin Gompa, dans l'idée de faire un sommet à la journée depuis le village ? Apparemment dans la vallée on ne peut pas se perdre mais pour faire un sommet c'est peut-être mieux d'être accompagné ?
- Les lodges ont-elles parfois l'électricité (panneaux solaires ?) pour recharger les batteries d'appareil photo, GPS...?
Question subsidiaire, y a-t-il du réseau téléphonique dans la vallée ? par sécurité si on n'a pas de guide.
Ces questions vous paraîtront peut-être naïves mais comme on ne connait pas du tout le pays on a parfois du mal à visualiser ! Merci d'avance de vos éclairages 😎
Julien
Bonjour!!
je pense aller au Népal de la mi-sept à la mi oct 2012... Je me renseigne dés maintenant sur les superbes lieux de trek le classique tour de l'Annapurna semble trés touristique mais néanmoins tellement varié le mustang ou tour du manaslu paraissent également merveilleux ;-) c'est pourquoi j'en viens à demander vos avis et surtout les organismes par lesquels vous êtes passés?? ! si vous connaissez des petites agences ?? des amis rencontrés?? des guides locaux....je suis preneuse!!
merci d'avance !! coralie
merci d'avance !! coralie
Namasté,
Quel sont vos avis sur cette incroyable photo prise il y a quelques semaines au sommet de l'Everest ? (Source "Le Dauphiné Libéré")
Et l'article à lire : https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/24/trois-nouveaux-morts-sur-un-everest-embouteille
De vous lire,
Le Belu
Quel sont vos avis sur cette incroyable photo prise il y a quelques semaines au sommet de l'Everest ? (Source "Le Dauphiné Libéré")
Et l'article à lire : https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/24/trois-nouveaux-morts-sur-un-everest-embouteille
De vous lire,
Le Belu
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment :
- Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB);
- Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ;
- Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour
- 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale
- Un sac de couchage Tundra (The North Face)
- Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.
Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Bonjour,
Tout est dans le titre. J'aurais souhaité obtenir des retours d'expérience sur la meilleure saison pour réaliser un treck au Nepal.
Merci à tous.
Merci à tous.
Bonjour à tous et bonne année!
je voudrai quelques infos pour ce trek;
1/ou pourrais-je reserver mes billets d avion a/r katmandu-tumlingtar?un lien, un site?, a quel prix, ?
2/quels sont les moyens de locomotions(bus, jeep...) pour ensuite aller a Num?
3/13 jours de trek prévus vous semblent-ils raisonnables?trop?trop juste?
4/J ai lu qu'il y avait des lodges tout le long du parcours (excepté le pattar).Est-ce exact?
pas de problème de places disponibles de nourritures ou d eau potable en perspective?
5/Ai-je besoin d un permis pour cette zone?Quelle legislation a propos des guides (obligatoire ou pas, )
Merci par avance de toutes vos précieuses réponses.
meilleurs voeux!
Bertrand
je voudrai quelques infos pour ce trek;
1/ou pourrais-je reserver mes billets d avion a/r katmandu-tumlingtar?un lien, un site?, a quel prix, ?
2/quels sont les moyens de locomotions(bus, jeep...) pour ensuite aller a Num?
3/13 jours de trek prévus vous semblent-ils raisonnables?trop?trop juste?
4/J ai lu qu'il y avait des lodges tout le long du parcours (excepté le pattar).Est-ce exact?
pas de problème de places disponibles de nourritures ou d eau potable en perspective?
5/Ai-je besoin d un permis pour cette zone?Quelle legislation a propos des guides (obligatoire ou pas, )
Merci par avance de toutes vos précieuses réponses.
meilleurs voeux!
Bertrand
bonjour a tous,
Nous partons à 2 pour 6 mois en asie a partir de mars et voudrions carressez les toits himalayens en partageant avec les popullations locales. nous devrions y etre en avril-mai et nous avons opté pour le nepal car le climat n'est pas tres propice en cette periode au ladakh. Le probleme est notre budjet trés trés reduit du fait de la durée de notre voyage .En effet certain permis sont chere voire tres chere (haut dolpa , manag , mustag ...). Nous souhaiterions partir en autonomie totale (nous l'avons toujours fait au cour de nos trek ou rando alpine ) avec nous tente, duvet, rechaud, popotte (utile pour la suite de notre voyage (nouvelle-zelande)) mais etant donné l'importance des rations alimentaire sur des durees pouvant depasser 15jours et l'altitudes (petit globubles rouges francais) nous serons surement amenez a faire appel a un porteur et/ou un guide.
- Connaissez vous un trek permettant d'allier rencontre, trek d'altitude et etant peu honereux concernant les permis? - Est-il possible de ce ravitaller dans les villages traversés ? - quels sont les treks ou il est possible d'etre autonome (même si je sais que les guides et porteur contribues a la richesse cuturelle et a l'aide des populations locales). A ce jour notre choix ce porterait sur le Kangchenjunga
merci
Nous partons à 2 pour 6 mois en asie a partir de mars et voudrions carressez les toits himalayens en partageant avec les popullations locales. nous devrions y etre en avril-mai et nous avons opté pour le nepal car le climat n'est pas tres propice en cette periode au ladakh. Le probleme est notre budjet trés trés reduit du fait de la durée de notre voyage .En effet certain permis sont chere voire tres chere (haut dolpa , manag , mustag ...). Nous souhaiterions partir en autonomie totale (nous l'avons toujours fait au cour de nos trek ou rando alpine ) avec nous tente, duvet, rechaud, popotte (utile pour la suite de notre voyage (nouvelle-zelande)) mais etant donné l'importance des rations alimentaire sur des durees pouvant depasser 15jours et l'altitudes (petit globubles rouges francais) nous serons surement amenez a faire appel a un porteur et/ou un guide.
- Connaissez vous un trek permettant d'allier rencontre, trek d'altitude et etant peu honereux concernant les permis? - Est-il possible de ce ravitaller dans les villages traversés ? - quels sont les treks ou il est possible d'etre autonome (même si je sais que les guides et porteur contribues a la richesse cuturelle et a l'aide des populations locales). A ce jour notre choix ce porterait sur le Kangchenjunga
merci
Depuis plusieurs semaines, les frontières entre l'Inde et le Népal sont 'bloquées' soit par des ethnies du sud du Népal (Madhesi), soit par l'Inde, soit par ces mêmes ethnies aidées par l'Inde (situation confuse et le rôle de l'Inde est trouble). Des milliers de camions sont bloqués aux frontières avec comme résultats des pénuries généralisées de beaucoup de produits dont le pétrole, les médicaments, etc.
Ce 'blocage' qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, met le Népal qui commençait à se relever des terribles tremblements de terre, dans une terrible crise générant de sérieuses tensions (émeutes) sociales liées aux pénuries.
Dans ces conditions, il est difficile de savoir si oui ou non il faut aller au Népal (qui a besoin du tourisme), c'est mon cas. Y a t'il encore des vols entre Kathmandu et Lukla? Quelle est la situation sanitaire du pays? nourriture? et état des secours?
Je suis conscient que ces questions de touriste occidental sont déplacées dans ce contexte, mais il n'en demeure pas moins qu'elles se posent, je pars dans quelques jours pour faire de la montagne (sommet). Avis?
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
Bonjour à tous..Je suis en train de me "tâter" pour faire le tour du daulaghiri, en passant par les services d'une agence locale bien sûr...N'étant pas allé au Népal depuis quelques années, et projetant d'y aller en étant probablement seul, quelqu'un a t'il une idée indicative des tarifs demandés par jour pour un trek de ce type?..Merci d'avance..
Une petite question pour ceux qui ont deja eu la chance de parcourir les hauteurs de l'himalaya....
Voila, ma soeur et moi partons pour un mois dans le nord de l'inde et au nepal en fevrier-mars. On commence tout doucement a chercher des renseignements sur le net, mais je fais plus confiance à l'expérience des gens qu'aux images et aux tours proposés par les agences. Donc si jamais vous avez quelques conseils à nous donner sur les coins immanquables, inoubliables ou vous avez été, sur des trek qu'on peut faire avec ou sans guide, des agences locales, des sites de tourisme equitable.... ça nous aiderait!!!
Merci et à très vite j'espère.... 🙂
Merci et à très vite j'espère.... 🙂
Du 8 au 27 octobre 2015Avant-Propos:
Pour cette troisième exploration des vallées du Makalu, nous avions vu gros: Surplomber Shersong pour découvrir simultanément l'Everest et le Kanchenjunga, aller jusqu'au pied du Cho Polu, enfin vaincre un sommet de plus de 6000m et admirer le Barun Tse.
J'avais recruté un partenaire sur trekkingpartners.com pour sécuriser la progression, toujours risquée en haute montagne. Mal m'en a pris puisque l'individu m'abandonna à Kongma, prétextant un sac trop lourd, des pieds endoloris et le mauvais temps! Il me faudra, à l'avenir, prêter plus d'attention à la sélection des candidats à l'aventure!
Il a donc fallu rabattre un peu mes ambitions mais le plus important a été effectué (mon premier 6000 en solitaire!). De plus, l'extraordinaire vallée du Barun, pour la première fois, s'est découverte sous un superbe soleil d'automne.
Par chance, j'arriverai à me déplacer malgré la crise du pétrole qui secoue le Népal. Peu de jours après mon retour, les vols intérieurs seront annulés pour cause de pénurie... Après le tremblement de terre du 25 avril dernier, il faut que les népalais soient particulièrement sereins pour supporter avec autant de calme tous ces malheurs et toutes ces privations sans broncher!

Les trekkeurs seront plus nombreux qu'en Mai 2014 sur les chemins du camp de base. Après, ce sera la grande solitude, rompue par quelques corbeaux tentant de me voler ma maigre pitance. J'aurai tendance à sympathiser davantage avec les guides et les Sherpas qu'avec certains touristes fort exigeants et parfois irascibles. Je suis de plus en plus opposé aux voyages organisés expédiant des gens sans effort en altitude et laissant dans la montagne des tas d'ordures comme souvenirs éternels de leurs passages (voir en annexe : La trekkeuse et ses porteurs).
Préparation:
Le même matériel est utilisé qu'en mai 2014. J'embarque cette fois-ci 4.5 kg de nourriture pour 6 jours prévus d'autonomie sur le glacier du Barun. Je suis chargé de 20 kg avec l'eau et l'essence (c'est trop, mon dos s'en ressentira).
Les routes sont inscrites à partir de Google Earth sur le GPS comme d'habitude. Le glacier du Barun a été mis sens dessus dessous, probablement par le tremblement de terre du 25 Avril, et, dans cet enfer d'éboulis et de crevasses béantes, mes prévisions de routes ne serviront pas à grand chose...
Situation:

Accès et Budget:
Je voyage de nouveau avec Air India (620€, bon service). Il est facile de trouver moins cher mais les escales sont souvent fort longues... Au retour, nous arriverons avec plus d'une heure de retard à Delhi mais l'avion pour Paris nous attendra sagement. Yeti Airlines, comme les autres compagnies, a augmenté ses tarifs en 2015 (247€ AR). J'ai utilisé des jeeps privées pour le trajet Khandbari - Num (600Rs à l'aller, mais 3000Rs au retour) par crainte de pénurie de pétrole mais aussi pour le confort!
Sur place, au Népal, la dépense, tout compris et sans trop compter, a été de 500€ (avec 4 jours d'autonomie "gratuits"). Avec les vols domestiques et internationaux, la dépense totale s'élève à 1370€, incluant visa et accès au parc. Pour une telle aventure et lorsque l'on regarde les catalogues, cela reste vraiment très bon marché!
Il faut compter en moyenne 15 à 20€/jour pendant le trek lui-même, quand on ne consomme pas de bière (350 à 500Rs la bouteille, lui préférer le raksi local ;-)
Agenda:

Altitude à l'étape:

Altitude = f(Distance):

Dénivelé Total Quotidien:

Le Trek au Jour le Jour:
Jeudi 8 Octobre: de Num à Seduwa -
départ 11h35 - arrivée à 17h55 - altitude 1564m
Le voyage en jeep a été très confortable. Sur la route, les montagnes convoitées se découvrent déjà au loin. C'est un appel à l'aventure!

Ce n'est pas vraiment la grande forme pour ce premier jour qui n'est pas le plus facile. De Num, Seduwa paraît toujours fort proche, à la même altitude et juste séparée par la vallée de l'Arun. Juste: il ne faut pas oublier la descente de 750 m puis la montée de 820 m. Nous ne nous pressons pas et nous arriverons à la tombée de la nuit à Seduwa.

Du 9 au 11 Octobre: Interruption dans la région de Seduwa, Robesha, Tashigaon
Voilà trois jours d'interruption pour mener à bien les audits nécessaires à l'avancement des projets en commun avec Friends of Nature. Je découvre une cascade bien agréable pour prendre un bain à une petite demi-heure du village.

Lundi 12 Octobre: de Seduwa à Tashigaon
Lever 6h45, départ 8h40, arrivée 13h15, altitude 2200m
La marche est facile aujourd'hui. Il faut prendre garde de ne pas accrocher de sangsues, en marchant autant qu'il est possible sur les pierres du chemin. La seconde moisson de riz de l'année a commencé et l'activité bat son plein dans les champs.
J'en profite pour visiter l'école de Tashigaon, récemment équipée. L'accueil est chaleureux. Le temps s'est couvert dans la matinée mais nous évitons la pluie. Je m'installe dans le seul lodge ouvert.

Mardi 13 Octobre: de Tashigaon à Kongma
Lever 6h, T intérieure 14°C, départ vers 8h, arrivée 15h30, altitude 3614m
Le temps est beau en début de matinée et se couvrira fortement dans la montée pour terminer par un orage très violent en soirée avec grêlons et neige. Le climat tropical a brutalement laissé place à l'hiver.
Ce jour est probablement le plus difficile de tout le parcours avec l'ascension de 1450m qu'il impose. Le "partenaire" montre des signes de fatigue et de mauvaise humeur anormaux et alarmants. Le seul avantage de la situation est qu'elle est réversible. C'est comme cela que je me réconforte en me demandant comment j'arriverai à le traîner jusqu'au glacier du Barun...
Nous déjeunons à mi parcours dans un petit restaurant (N 27.642, E 87.2152, 2939m) appartenant au fils aîné de la propriétaire du lodge de Kongma et ouvert pour la circonstance. C'est une affaire de famille sur toute la route jusqu'au camp de base...
Je repère l'embranchement probable du chemin pour la vallée d'Isuwa (Ishuwa) sur la crête (N 27.647117° E 87.209821°). Ce peut être un futur trek. Il n'est pas dit que le chemin se poursuive très loin. La descente puis la progression en pleine jungle, si le chemin disparaît, me paraît compromettante.
Il pleuviote quand nous arrivons à Kongma où deux nouveaux lodges se sont construits depuis 2014. Je reste fidèle en m'installant dans le plus ancien.
Dans la soirée, alors que la neige commence à blanchir les alentours, un guide m'affirme que le mauvais temps durera une semaine encore car la pluie doit nettoyer la terre du sang des animaux sacrifiés pendant la fête hindoue du Dashain. C'est pratique. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le "partenaire" m'apprend qu'il m'abandonne à mon triste sort...

Mercredi 14 Octobre Acclimatation à Kongma
La pluie a remplacé la neige dés le matin. J'avais envisagé de franchir les quatre cols pour arriver à Dobato dés aujourd'hui, en négligeant l'acclimatation, précaution pourtant nécessaire. Le mauvais temps me persuade qu'il vaut mieux rester à Kongma. Je passe une bonne partie de la journée au lit, sous 3 couches de blanquettes pour ne pas me refroidir.
Je rencontre deux jeunes trekkeurs allemands qui me reconnaissent. Ils ont organisé leur trek avec les renseignements de mon livre de bord de mai 2014 et reviennent du camp de base. Voilà une agréable surprise liée à la célébrité naissante de mon site! Ils espéraient aller jusqu'à Sherpani mais ils ont abandonné, sans accompagnement... Dommage que nous ne nous soyons pas croisés plus tôt.
Jeudi 15 Octobre: les quatre cols jusque Dobato
levé 6h15 - T intérieure 7°C - départ 7h20 - arrivée 13h30 - altitude 3900m
Comme j'ai l'habitude à Kongma et au-dessus, c'est une course perdue à l'avance contre la montre avec les nuages. Le soleil commence à peine à donner que des brumes s'arrachent déjà des coteaux gorgés d'humidité. Celles-ci montent pour s'accumuler vers 4000m. Je pars avec le soleil et arrive à Kongma la à 8h. J'aperçois encore la chaîne de montagnes à l'Est, dominée par une couche de nuages de haute altitude. Parmi elles doit se cacher le Kanchenjunga (8586m et troisième sommet du monde). Il paraît qu'on le voit d'ici par temps dégagé. Les sommets coiffant la vallée d'Isuwa, sont quant à eux, totalement cachés.

La vallée de Tashigaon à Num est toujours sous le clair soleil du matin. Elle me semble déjà bien loin.
Une pluie fine me rejoint vers le 3ème col (Shipton la, 4230m) qui se transforme bientôt en neige jusqu'à mon arrivée à Dobato. La marche est mille fois plus facile que l'année dernière car le chemin est libre de toute neige ou glace. Je fais cependant attention à chaque pas de ne pas glisser sur les pierres humides. J'attrape un léger mais persistant mal de tête, malgré l'acclimatation d'hier. Un cachet d'ibuprofène ne le supprime pas complètement. Je me force à manger sur la route en m'abritant sous le toit d'un bâtiment nouvellement construit.


La neige redouble à proximité de Dobato et je suis heureux de retrouver Pemba Sherpa qui m'accueille avec sa bonne humeur. Nous déjeunons ensemble d'un délicieux dalbath aux abats, arrosé de thé.

Vendredi 16 Octobre - Acclimatation forcée à Dobato
Vers 5h30 du matin, le crépitement sur le toit de tôles de la neige glacée me réveille. C'est plus qu'un mauvais présage. Je ne me précipite pas pour un départ aux aurores... Il neigera toute la journée et je commence à désespérer de la météo. Apparemment, le sang des sacrifices de Dashain ne se lave pas facilement. J'essaie de gérer ma journée pour que le temps ne s'écoule pas trop lentement. L'arrivée de trekkeurs, dans l'après-midi, me donne l'occasion de discussions animées. Six français arrivent de Yangle avec une armée de porteurs. L'un d'entre eux m'apostrophe brutalement car il trouve honteux d'utiliser les services d'enfants de 12 ans et portant des charges élevées (30 kg). J'ai beau essayer d'argumenter en lui disant qu'il devrait faire pression sur son agence de voyage, que je n'y suis pour rien, que je suis moi-même simultanément guide, porteur, et trekkeur, rien n'y fait mais le temps passe et c'est le principal. Voir annexe "la vieille trekkeuse et ses porteurs".
Samedi 17 Octobre - de Dobato à Yangle kharka
levé 6h - T intérieure -1°C - départ 7h - arrivée 13h40 - Altitude 3620m
Comme pour me rassurer des doutes d'hier et me surprendre, il fait plein soleil ce matin! De quoi punir ceux qui ont renoncé trop rapidement à cause du mauvais temps et récompenser ma ténacité! J'ai laissé un peu de vivres à Pemba car je ne pourrai d'ores et déjà pas rester 6 jours sur le glacier du Barun. Il est inutile de me surcharger inutilement.



La brume monte de l'Est, poussée par un vent glacial. Les éboulis bordant le Barun ont été un peu consolidés depuis mai 2014 et la progression se fait un peu plus aisément. A Yangle que je retrouve sous la brume, le jeune propriétaire me reconnait et je retrouve un couple d'espagnol rencontré à Seduwa. Ils reviennent du camp de base où ils ont eu beau temps. Cela me redonne confiance et courage. Encore une bonne soirée au coin du feu.

fin partie 1
Recherche de compagnons
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Bonjour,
Est ce que quelqu'un aurait fait le Barunsté?
Avec quelle agence, comment etait ce?
Et par quel itinéraire?
J'aimerais peut-être le faire en octobre prochain.
merci
Bonjour,
Je recherchais des infos sur un itinéraire qui semble être plus de la rando-alpinisme que du trekking. Je m'intéresse à cet itinéraire qui passe par le Mera La puis le West Col pour terminé près du camp de base du Makalu. L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en a-t-il entendu parlé ?
Quel est la difficulté technique ? Y a t-il beaucoup de traversée de glacier ? Nombreuses crevasses ?
Merci d'avance de votre aide,
Julien
Merci d'avance de votre aide,
Julien
Bonjour !
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
bonjour
je suis mordu d'alpinisme et de voyage et je désirerais à l'horizon 2012 éffectuer soit l'ascension du "fameux pic lenine" au kyrghistan ou faire un trekking peak classique au népal, avec en point d'orgue l'ascension de deux non moins célèbre sommets faciles de 6000m : mera-peak et island peak
j'aime beaucoup l'asie centrale et je connais déja bien l'ouzbékistan et le nord kyrghize qui m'ont fasciné..
par contre je ne connais absolulment pas le népal alors j'hésite beaucoup entre ces deux destinations...quel facheux dilemne ! que faire 🤪
si quelqu'un d'entre vous est déja allé dans ces deux endroits...merci de m'aiguiller, j'attends vos conseils
d'autre part je cherche des personnes motivés pour m'accompagner dans l'esprit du routard qui cherche à vivre une expérience humaine d'une ascension ou d'un trekking peak (un peu moins lourd d'un point de vue logistique) avis aux amateurs 😇 à bientôt steph
d'autre part je cherche des personnes motivés pour m'accompagner dans l'esprit du routard qui cherche à vivre une expérience humaine d'une ascension ou d'un trekking peak (un peu moins lourd d'un point de vue logistique) avis aux amateurs 😇 à bientôt steph
Lundi 30 janvier Jean-Christophe ne s'est toujours pas manifesté depuis jeudi 26 janvier.
Les conditions météo permettent aujourd'hui un vol de reconnaissance : le vent souffle entre 30 à 35 km/h à 7 500 m.
Un avion survolera le Makalu afin de tenter de repérer la tente de Jean-Christophe.
Si elle est toujours là, cela signifiera qu'il est probablement tombé dans une crevasse entre son bivouac et le sommet.
En solo, impossible de s'assurer, c'était le plus grand risque couru par l'alpiniste.
L'alpiniste français Jean-Christophe Lafaille, 39 ans, lancé dans une tentative d'ascension hivernale en solitaire du Makalu (8.463 mètres) et qui n'a pas donné signe de vie depuis 72 heures, a été porté disparu par ses proches dimanche.
"J'ai demandé une reconnaissance en hélicoptère et aussi avec un petit avion, l'hélicoptère ne pouvant monter au-delà d'une certaine altitude", a déclaré Katia Lafaille, épouse et manager de l'alpiniste, jointe au téléphone par l'AFP.
Le vol de l'hélicoptère devrait avoir lieu mardi, a précisé dimanche soir au téléphone Serge Koening, conseiller montagne du ministre à la Jeunesse et aux sports.
L'hélicoptère devrait aussi se poser au camp de base, où se trouvent un cuisinier et deux porteurs. On table toujours sur une panne totale du matériel de transmission, qui empêcherait Lafaille de donner de ses nouvelles après un retour possible au camp de base. "Car si cet espoir est mince, il ne faut pas l'éliminer", a déclaré Serge Koening, qui est, comme Lafaille, professeur à l'Ecole nationale de ski et d’alpinisme (ENSA).
Les proches de l'alpiniste n’étaient pas en contact avec le camp de base, mais seulement avec Jean-Christophe Lafaille lui-même, qui disposait d'un téléphone satellitaire. La dernière communication date de jeudi 26 janvier, alors qu'il se trouvait à 7.600 mètres, à la veille de l'assaut final. Parti mardi 24 janvier de son camp de base, à 5.300 mètres, il a bivouaqué le soir même à 6.000 mètres, le 25 à 6.900 mètres et le 26 à 7.600 mètres, selon Katia Lafaille.
Il devait partir dans la nuit et gagner le sommet vendredi 27 janvier. Le contact prévu le même jour, au terme de cette tentative, n'a pas eu lieu, a indiqué Mme Lafaille et, depuis, il n'a plus été possible de joindre l'alpiniste.
On a d'abord expliqué son silence par une panne technique de transmission. Les batteries de ses appareils étaient très basses lors du dernier contact, expliquait-on alors dans son entourage. Mais l'inquiétude a grandi samedi, en l'absence de communication, alors qu'il aurait dû avoir rejoint son camp de base, où se trouve un autre téléphone satellitaire.
Les conditions météorologiques étaient difficiles. Lors de sa dernière conversation avec son épouse, Jean-Christophe Lafaille a expliqué qu'il faisait -30°C sous sa petite tente de bivouac et qu'il avait le visage givré. "Il n'a pas dormi toutes ces nuits, à cause de l'altitude et du froid", avait alors expliqué Mme Lafaille. "Mais il se sentait en forme et motivé", avait-elle ajouté.
Son routeur, l'homme qui lui donnait les informations concernant la météorologie, depuis Chamonix, Yan Giezendanner, a déclaré dimanche sur l'antenne de France 2: "On va le considérer comme disparu. Les chances (de le retrouver) existent mais elles sont infimes". Pour ajouter peu après: "On pense réellement qu'il n'y a plus d'espoir".
Selon des alpinistes à Chamonix, dont certains ont récemment gravi le Makalu, la voie comporte des passages extrêmement délicats sur des glaciers très crevassés où le risque de chute est très élevé.
Jean-Christophe Lafaille a gravi onze sommets de plus de 8.000 mètres, la plupart en solitaire ou par des voies nouvelles. Il a déjà réussi en décembre 2004 une hivernale en solitaire et en style alpin au Sishapangma (8.064 mètres), jusque-là jugée impossible sur les plus de 8.000 mètres.
En 1992, alors qu'il faisait ses débuts dans l'himalayisme avec l'alpiniste Pierre Beghin dans la face sud de l'Annapurna, ce dernier avait fait une chute mortelle à 7.000 mètres d'altitude. Laissé seul et sans matériel d'assurage, Jean-Christophe Lafaille avait alors désescaladé la face sud, en un chemin de croix qui avait duré cinq jours, réapparaissant au camp de base alors qu’on le donnait pour mort.
Les conditions météo permettent aujourd'hui un vol de reconnaissance : le vent souffle entre 30 à 35 km/h à 7 500 m.
Un avion survolera le Makalu afin de tenter de repérer la tente de Jean-Christophe.
Si elle est toujours là, cela signifiera qu'il est probablement tombé dans une crevasse entre son bivouac et le sommet.
En solo, impossible de s'assurer, c'était le plus grand risque couru par l'alpiniste.
L'alpiniste français Jean-Christophe Lafaille, 39 ans, lancé dans une tentative d'ascension hivernale en solitaire du Makalu (8.463 mètres) et qui n'a pas donné signe de vie depuis 72 heures, a été porté disparu par ses proches dimanche.
"J'ai demandé une reconnaissance en hélicoptère et aussi avec un petit avion, l'hélicoptère ne pouvant monter au-delà d'une certaine altitude", a déclaré Katia Lafaille, épouse et manager de l'alpiniste, jointe au téléphone par l'AFP.
Le vol de l'hélicoptère devrait avoir lieu mardi, a précisé dimanche soir au téléphone Serge Koening, conseiller montagne du ministre à la Jeunesse et aux sports.
L'hélicoptère devrait aussi se poser au camp de base, où se trouvent un cuisinier et deux porteurs. On table toujours sur une panne totale du matériel de transmission, qui empêcherait Lafaille de donner de ses nouvelles après un retour possible au camp de base. "Car si cet espoir est mince, il ne faut pas l'éliminer", a déclaré Serge Koening, qui est, comme Lafaille, professeur à l'Ecole nationale de ski et d’alpinisme (ENSA).
Les proches de l'alpiniste n’étaient pas en contact avec le camp de base, mais seulement avec Jean-Christophe Lafaille lui-même, qui disposait d'un téléphone satellitaire. La dernière communication date de jeudi 26 janvier, alors qu'il se trouvait à 7.600 mètres, à la veille de l'assaut final. Parti mardi 24 janvier de son camp de base, à 5.300 mètres, il a bivouaqué le soir même à 6.000 mètres, le 25 à 6.900 mètres et le 26 à 7.600 mètres, selon Katia Lafaille.
Il devait partir dans la nuit et gagner le sommet vendredi 27 janvier. Le contact prévu le même jour, au terme de cette tentative, n'a pas eu lieu, a indiqué Mme Lafaille et, depuis, il n'a plus été possible de joindre l'alpiniste.
On a d'abord expliqué son silence par une panne technique de transmission. Les batteries de ses appareils étaient très basses lors du dernier contact, expliquait-on alors dans son entourage. Mais l'inquiétude a grandi samedi, en l'absence de communication, alors qu'il aurait dû avoir rejoint son camp de base, où se trouve un autre téléphone satellitaire.
Les conditions météorologiques étaient difficiles. Lors de sa dernière conversation avec son épouse, Jean-Christophe Lafaille a expliqué qu'il faisait -30°C sous sa petite tente de bivouac et qu'il avait le visage givré. "Il n'a pas dormi toutes ces nuits, à cause de l'altitude et du froid", avait alors expliqué Mme Lafaille. "Mais il se sentait en forme et motivé", avait-elle ajouté.
Son routeur, l'homme qui lui donnait les informations concernant la météorologie, depuis Chamonix, Yan Giezendanner, a déclaré dimanche sur l'antenne de France 2: "On va le considérer comme disparu. Les chances (de le retrouver) existent mais elles sont infimes". Pour ajouter peu après: "On pense réellement qu'il n'y a plus d'espoir".
Selon des alpinistes à Chamonix, dont certains ont récemment gravi le Makalu, la voie comporte des passages extrêmement délicats sur des glaciers très crevassés où le risque de chute est très élevé.
Jean-Christophe Lafaille a gravi onze sommets de plus de 8.000 mètres, la plupart en solitaire ou par des voies nouvelles. Il a déjà réussi en décembre 2004 une hivernale en solitaire et en style alpin au Sishapangma (8.064 mètres), jusque-là jugée impossible sur les plus de 8.000 mètres.
En 1992, alors qu'il faisait ses débuts dans l'himalayisme avec l'alpiniste Pierre Beghin dans la face sud de l'Annapurna, ce dernier avait fait une chute mortelle à 7.000 mètres d'altitude. Laissé seul et sans matériel d'assurage, Jean-Christophe Lafaille avait alors désescaladé la face sud, en un chemin de croix qui avait duré cinq jours, réapparaissant au camp de base alors qu’on le donnait pour mort.
Bonjour,
Je pense partir au Népal en octobre/novembre avec un ami. Nous souhaitons faire le trek des hauts cols de l'Everest avec l'ascension du Mera ou de l'Island Peak. Doit-on prendre un guide pour la partie trek? que conseillez-vous, peut-être sur une partie seulement? Des contacts ou des infos sur une agence/guide sérieux bon rapport qualité/prix? (budget limité, nous voyageons comme des routards)
Merci par avance
Caroline
Je pense partir au Népal en octobre/novembre avec un ami. Nous souhaitons faire le trek des hauts cols de l'Everest avec l'ascension du Mera ou de l'Island Peak. Doit-on prendre un guide pour la partie trek? que conseillez-vous, peut-être sur une partie seulement? Des contacts ou des infos sur une agence/guide sérieux bon rapport qualité/prix? (budget limité, nous voyageons comme des routards)
Merci par avance
Caroline
Bonjour à Tous,
Je suis déja alle au Népal et aimerai mettre en place ma propre ascension sans passe par une agence. A ce titre, j'aimerai savoir si vous conaissez le coût du "Permis d'ascension pour faire le Mera Peak et les trois cols?
Merci enormement pour tous vos precieux renseignements,
Amitié,
David.
Je suis déja alle au Népal et aimerai mettre en place ma propre ascension sans passe par une agence. A ce titre, j'aimerai savoir si vous conaissez le coût du "Permis d'ascension pour faire le Mera Peak et les trois cols?
Merci enormement pour tous vos precieux renseignements,
Amitié,
David.
Voici quelques photos du trek des 3 cols et de l'ascension du Mera Peak effectué en 2007 avec le Club Alpin Francais.
Ce trek se déroule à l'est du Népal, et relie le petit village de Tumlingtar (500m d'altitude environ) à Lukla, en passant par le camp de base du Makalu, deux cols à 6100m (East col et West col) et le sommet du Mera Peak (6460m).
Les vallees verdoyantes



Jusqu'au camp de base du Makalu





Du camp de base du Makalu au Mera Peak
























Du Mera Peak à Lukla


Les vallees verdoyantes



Jusqu'au camp de base du Makalu





Du camp de base du Makalu au Mera Peak
























Du Mera Peak à Lukla


Bonjour,
Je viens vers vous pour savoir si certains savent quel est l'état des chemins du Trek "Annapurna circuit" + "Annapurna Base Camp" depuis le seisme d'Avril 2015.
En effet j'étais au Népal pendant le séisme d'Avril 2015 et je venais pour faire ABC. J'étais à la hauteur de Himalaya Hotel (sur le chemin pour ABC) et j'ai du rebrousser chemin le lendemain avec beaucoup de regret pour assurer ma sécurité et rassurer mes proches (pas de réseau)...
J'ai vraiment envie de retourner au Népal pour faire la totalité du circuit des Annapurna solo. Ce sera sûrement au mois d'Avril 2016 (plus ou moins 30jrs).
J'ai aussi lu qu'ils allaient mettre en place un système obligeant les touristes à prendre guide et porteur. Mais bon je pense que ce sont seulement des rumeurs et des fausses informations. J'ai lu (partiellement) le récit de Gazipacha ICI et il n'a pas pris de guides
Quelqu'un aurait-il des informations également sur l'état des chemins pour le trek Manaslu Circuit ? La difficulté du trek est elle bien supérieure au circuit des Annapurna ? Ou alors c'est juste moins touristique et un peu moins de refuge sur la route ?
Merci d'avance pour vos retour. Jeremy.
En effet j'étais au Népal pendant le séisme d'Avril 2015 et je venais pour faire ABC. J'étais à la hauteur de Himalaya Hotel (sur le chemin pour ABC) et j'ai du rebrousser chemin le lendemain avec beaucoup de regret pour assurer ma sécurité et rassurer mes proches (pas de réseau)...
J'ai vraiment envie de retourner au Népal pour faire la totalité du circuit des Annapurna solo. Ce sera sûrement au mois d'Avril 2016 (plus ou moins 30jrs).
J'ai aussi lu qu'ils allaient mettre en place un système obligeant les touristes à prendre guide et porteur. Mais bon je pense que ce sont seulement des rumeurs et des fausses informations. J'ai lu (partiellement) le récit de Gazipacha ICI et il n'a pas pris de guides
Quelqu'un aurait-il des informations également sur l'état des chemins pour le trek Manaslu Circuit ? La difficulté du trek est elle bien supérieure au circuit des Annapurna ? Ou alors c'est juste moins touristique et un peu moins de refuge sur la route ?
Merci d'avance pour vos retour. Jeremy.
Ayant fait l'année dernière le tour des Annapurnas, j'envisage cette année un circuit dans le Khumbu; Namche Bazar- Gokyo -Chola La - Kala Pattar; quelqu'un peut il me renseigner sur le circuit. Est il plus joli et intéressant de passer par le Renjo pass pour rejoindre Gokyo ou passer par Dole , Machhermo? Est il intéressant de faire l'ascension du Gokyo Ri .De même pour le retour, 2 solutions, : passer par le Khongma la ou passer par Dusa et Dingboche. J'aimerais avoir vos avis.
J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.
Merci
Christian
J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.
Merci
Christian






