Bonjour,
je pars en guyane pour des raisons professionelles fin fevrier début mars (24/02-12/03), pendant quinze jours, dont une semaine de vacances.
Parmis les idées intéressantes que j'ai retenu, il y a les randonnées du coté de Saül. Par contre j'ai essayer de joindre des guides, mais pour le moment je n'ai aucune réponse.
Afin de préparer les achats et le matériel avant le départ (24 fev.) je souhaiterais savoir s'il est possible de :Trouver à l'arrach un guide en débarquant a Saül, aisni que le prix pour 3-4 jours.Le cas contraire, y a-t'il des possibilités de faire des randos seul. (Je ne cherche pas forcément l'aventure à l'Indiana Jones ou Crocodile Dundee). Dans ce cas, quels sont les risques, les précautions a prendre...Dois-je faire l'acquisition d'un GPS (même simple ?)Ou alors, dois-je voir ailleurs ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Cordialment,
Guillaume
PS :J'ai déjà prévu Ariane pour le 09 et le marais de Kaw, 1j+1n
Bonjour,
Nous avons l’intention de nous rendre en Guyane française pour notre voyage de noce (18 juillet au 7 aoû) dans le but de découvrir une bonne palette d’écosystèmes encore préservés.
Qui sommes nous ? Nous avons l’habitude de barouder sacs au dos, sous les tropiques ou en milieu desertique. Nous sommes habitués aux longues randonnées de plusieurs jours en autonomie et en montagne.
Que cherchons nous ? Nous avons cherché la forêt primaire en différents endroits du globe mais n’avons découvert que des lambeaux de ces cathédrales végétales, guidé par des guides inexpérimentés dont on se serait bien passé.
Bref, vous l’avez compris, nous espérons profiter de ce voyage pour nous offrir la forêt primaire (ou dumoins ce qu’il en reste), avec de VRAIS guides, qui connaissent à fond les écosystèmes que l’on va traverser. Nous cherchons des écosystèmes typiques et préservés. Et ce, peu importe la difficulté des marches ou le confort de l’hébergement lors de l’immersion dans la jungle. Nous ne sommes pas du style : « grand autocar à touristes », nous aimerions plutôt être seuls avec le guide.
* SAUL :
Nous sommes intéressé par Saul, pour la découverte des différents étages de forêt primaire de moyenne montagne. J’ai lu qu’il y avait même une forêt de nuage sur le Mont Galbao (762m).
- Y en a-t-il ailleurs ?
- Est-ce que le « sentier du Mont Galbao (762m) » est praticable ?
- Un guide expérimenté (connaissant bien les écosystèmes traversés) pourrait nous y conduire ?
Un autre attrait sont les Iselbergs
- J’ai lu qu’il y en avait du côté de Saul, mais sont-il accessibles ?
- Peut-on monter dessus afin de découvrir ce biotope ?
- De ceux accessibles, y en a-t-il ou on est au niveau de la canopée ?
- Sait-on bivouaquer sur un iselberg ? et est-ce que cela à un intérêt ? Affin d’observer la canopée au crépuscule et à l’aurore ?
Le circuit du boeuf mort nous intéresse également, le conseillez-vous ?
Y a-t-il d’autres écosystèmes typiques du côté de Saul ?
* La réserve des NOURAGUES
Nous hésitons un peu entre Saul ou cette dernière… Le co��t des deux expéditions étant notre soucis…
- Quels sont les avantages et inconvénients des deux sites d’un point de vue découverte de la nature ?
- Les iselberg de la réserve des Nouragues sont-ils accessibles ? niveau canopée ? bivouac ?
- Y a-t-il un semblant de forêt de nuage à Nouragues ?
- Peut-on réellement voir plus d’animaux à Nouragues qu’ailleurs en Guyane ?
- Est-ce que les écosystèmes de Saul et Nouragues sont similaires ?
- En résumé, quels sont les éléments qui nous pousseraient plus à aller à Saul ou à la réserves des Nouragues ?
* Forêts inondables :
Cet écosystème nous intéresse au plus haut point ! Mais nous voulons vraiment éviter les forêts ripicoles (forêt galerie). Ce que nous voulons c’est évoluer en canoe dans la forêt elle-même, avec éventuellement quelques étapes pédestres.
- Dans quelle région de Guyane est-ce le mieux pour voir cet écosystème ?
- Est-ce que la forêt est encore inondée fin juillet ?
- Quel type de faune est observable fin juillet ?
- Est-il possible d’observer « à la pagaie » sur une petite embarcation (afin de se faufiler partout et ne pas effrayer la faune) ?
- Est-il possible, si les distances à parcourir sont trop importantes, de tracter un canoe avec une pirogue à moteur jusqu’au point d’observation ?
Questions générales :
- Que nous conseillez-vous ?
- Organisez-vous des trekkings sur tout ces sites ?
- Quels sont les coûts ?
- Quelles sont les conditions ? Organisations ? Réservations ?
merci d’avance pour les réponses apportées
Nous avons l’intention de nous rendre en Guyane française pour notre voyage de noce (18 juillet au 7 aoû) dans le but de découvrir une bonne palette d’écosystèmes encore préservés.
Qui sommes nous ? Nous avons l’habitude de barouder sacs au dos, sous les tropiques ou en milieu desertique. Nous sommes habitués aux longues randonnées de plusieurs jours en autonomie et en montagne.
Que cherchons nous ? Nous avons cherché la forêt primaire en différents endroits du globe mais n’avons découvert que des lambeaux de ces cathédrales végétales, guidé par des guides inexpérimentés dont on se serait bien passé.
Bref, vous l’avez compris, nous espérons profiter de ce voyage pour nous offrir la forêt primaire (ou dumoins ce qu’il en reste), avec de VRAIS guides, qui connaissent à fond les écosystèmes que l’on va traverser. Nous cherchons des écosystèmes typiques et préservés. Et ce, peu importe la difficulté des marches ou le confort de l’hébergement lors de l’immersion dans la jungle. Nous ne sommes pas du style : « grand autocar à touristes », nous aimerions plutôt être seuls avec le guide.
* SAUL :
Nous sommes intéressé par Saul, pour la découverte des différents étages de forêt primaire de moyenne montagne. J’ai lu qu’il y avait même une forêt de nuage sur le Mont Galbao (762m).
- Y en a-t-il ailleurs ?
- Est-ce que le « sentier du Mont Galbao (762m) » est praticable ?
- Un guide expérimenté (connaissant bien les écosystèmes traversés) pourrait nous y conduire ?
Un autre attrait sont les Iselbergs
- J’ai lu qu’il y en avait du côté de Saul, mais sont-il accessibles ?
- Peut-on monter dessus afin de découvrir ce biotope ?
- De ceux accessibles, y en a-t-il ou on est au niveau de la canopée ?
- Sait-on bivouaquer sur un iselberg ? et est-ce que cela à un intérêt ? Affin d’observer la canopée au crépuscule et à l’aurore ?
Le circuit du boeuf mort nous intéresse également, le conseillez-vous ?
Y a-t-il d’autres écosystèmes typiques du côté de Saul ?
* La réserve des NOURAGUES
Nous hésitons un peu entre Saul ou cette dernière… Le co��t des deux expéditions étant notre soucis…
- Quels sont les avantages et inconvénients des deux sites d’un point de vue découverte de la nature ?
- Les iselberg de la réserve des Nouragues sont-ils accessibles ? niveau canopée ? bivouac ?
- Y a-t-il un semblant de forêt de nuage à Nouragues ?
- Peut-on réellement voir plus d’animaux à Nouragues qu’ailleurs en Guyane ?
- Est-ce que les écosystèmes de Saul et Nouragues sont similaires ?
- En résumé, quels sont les éléments qui nous pousseraient plus à aller à Saul ou à la réserves des Nouragues ?
* Forêts inondables :
Cet écosystème nous intéresse au plus haut point ! Mais nous voulons vraiment éviter les forêts ripicoles (forêt galerie). Ce que nous voulons c’est évoluer en canoe dans la forêt elle-même, avec éventuellement quelques étapes pédestres.
- Dans quelle région de Guyane est-ce le mieux pour voir cet écosystème ?
- Est-ce que la forêt est encore inondée fin juillet ?
- Quel type de faune est observable fin juillet ?
- Est-il possible d’observer « à la pagaie » sur une petite embarcation (afin de se faufiler partout et ne pas effrayer la faune) ?
- Est-il possible, si les distances à parcourir sont trop importantes, de tracter un canoe avec une pirogue à moteur jusqu’au point d’observation ?
Questions générales :
- Que nous conseillez-vous ?
- Organisez-vous des trekkings sur tout ces sites ?
- Quels sont les coûts ?
- Quelles sont les conditions ? Organisations ? Réservations ?
merci d’avance pour les réponses apportées
Bonjour à tous. J'espère que vous allez pouvoir m'aider?
Nous partons à deux en septembre 2008 en Guyane et nous attendions la réponse du guide Stéphane Plaine "Guyane Randonnées"pour partir en immersion en forêt pendant 4 à 6 jours. Or je viens de recevoir un mail de leur part: "l'activité de Guyane Randonnées est en stand by en 2008" Aller à Saul est incontournable pour nous car semblerait-il ce lieu est magique pour les trecks en foret et ce guide a une excellente réputation. Nous ne savons pas à qui nous adresser. Quelqu'un qui soit très sérieux et suffisamment organisé pour que le séjour reste un plaisir. Avez-vous des suggestions? Merci de vos réponses et de vos suggestions.
Nous partons à deux en septembre 2008 en Guyane et nous attendions la réponse du guide Stéphane Plaine "Guyane Randonnées"pour partir en immersion en forêt pendant 4 à 6 jours. Or je viens de recevoir un mail de leur part: "l'activité de Guyane Randonnées est en stand by en 2008" Aller à Saul est incontournable pour nous car semblerait-il ce lieu est magique pour les trecks en foret et ce guide a une excellente réputation. Nous ne savons pas à qui nous adresser. Quelqu'un qui soit très sérieux et suffisamment organisé pour que le séjour reste un plaisir. Avez-vous des suggestions? Merci de vos réponses et de vos suggestions.
Bonjour,
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine... Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses? Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane? Quel est le meilleur repulsif moustique? Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine... Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses? Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane? Quel est le meilleur repulsif moustique? Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
bonjour tout le monde
je suis enseignante à l'élémentaire et j, ai la double nationalité canadienne-Française. Mes parents habitent à Cayenne et j'aimerais savoir la réalité sur le coût de la vie, sur la possibilité de trouver un emploi, Ma mère est décédée l'an passé d'une épidémie de la Dengue et cela me fait peur. Mais en même temps j'aimerais aller dans ce pays. Mon copain est électricien donc il peut se trouver un emploi.
je vous remercie
France
Bonjour,
Nouvellement arrivée sur Kourou, je souhaiterai rencontrer des personnes qui aiment randonner et qui voudraient organiser avec moi des circuits de randonnées (niveau medium) sur quelques jours. Je suis quelqu'un d'assez sportive, je n'ai par contre pas encore d'expérience de la forêt guyanaise mais même de petites ballades me conviendraient, l'idée étant avant tout de partager et de rencontrer du monde.
Au plaisir,
Caroline
Nouvellement arrivée sur Kourou, je souhaiterai rencontrer des personnes qui aiment randonner et qui voudraient organiser avec moi des circuits de randonnées (niveau medium) sur quelques jours. Je suis quelqu'un d'assez sportive, je n'ai par contre pas encore d'expérience de la forêt guyanaise mais même de petites ballades me conviendraient, l'idée étant avant tout de partager et de rencontrer du monde.
Au plaisir,
Caroline
Bonjour,
Nous partons en aout en Guyane (pour voir la famille à Mana)🙂 Histoire de changer un peu des coins que l'on connait déjà, quelqu'un connaitrait-il des ballades accessible pour des non-sportifs🤪 😎? lol comme par exemple le Circuit du bagne des Annamites, ou des criques sympa du style de celle d'Organabo? Et par la même occasion savez vous s'il y à des endroits pour louer une coque ou un bateau sans que ça soit hors de prix....😛
un grand merci d'avance ;) et vivement le mois d'août !!!
nico
Nous partons en aout en Guyane (pour voir la famille à Mana)🙂 Histoire de changer un peu des coins que l'on connait déjà, quelqu'un connaitrait-il des ballades accessible pour des non-sportifs🤪 😎? lol comme par exemple le Circuit du bagne des Annamites, ou des criques sympa du style de celle d'Organabo? Et par la même occasion savez vous s'il y à des endroits pour louer une coque ou un bateau sans que ça soit hors de prix....😛
un grand merci d'avance ;) et vivement le mois d'août !!!
nico
Bonjour !
Je souhaite partir en voyage humanitaire l'été prochain. Je souhaite travailler avec les enfants.
Je suis éducatrice jeune enfant en formation et photographe.
Je souhaite m'investir dans une asso pour un mois ou deux. (juin-juillet 2019)
Si vous avez des contacts, infos, merci de me contacter !
Je souhaite partir en voyage humanitaire l'été prochain. Je souhaite travailler avec les enfants.
Je suis éducatrice jeune enfant en formation et photographe.
Je souhaite m'investir dans une asso pour un mois ou deux. (juin-juillet 2019)
Si vous avez des contacts, infos, merci de me contacter !
Bonjour,
je m'appelle Mathilde, j'ai 13ans et pendant mes vacances je souhaite me rendre en Guyane pour protéger les tortues. Connaissez-vous une association qui s'occupe de la protection des tortues?
merci
mathilde
bonjour les vagabonds ( avec tente ou hamac )
dans les petites villes votre meilleure source d'informations sera les gens qui trainent devant le chinois ( l'épicerie du bled )
regina .. aller au kiosque 200 m après la station de police
cayenne .. la dèche complète , bonne chance !! invité à dormir dans la favella brésilienne par une adorable famille péruvienne
- --
autour de l'aéroport de rochambeau faite le plein d'eau dans le terminal , sortez de la zone des parking et tournez à droite direction cayenne après 500 m vous verrez une petite route qui file à gauche .. derrière les neufs boites aux lettres vertes , il y a une sorte d'abri bus - mini carbet avec un grand terrain vide dormez là si vous êtes un backpacker pauvre , normalement pas de soucis
sinon , pour les amateurs de camping sauvage en saison sèche .. il y a une zone de verdure sur la gauche , 200 M après le panneau " aérodrome 1 KM " ( panneau placé dans le sens inverse )
- --
kourou
j'ai dormi une nuit avec trois argentins dans l'un des trois carbets gratuits sur le côté EST de la plage des cocoteraies et une autre pour 6 euros au carbet de l'association taliko dans le village amérindien
- --
cacao
aucun problème pour dormir sous la grande halle du marché , elle est vide toute la semaine et vous ne serez dérangé seulement que le dimanche matin demandez aux jeunes laotiens qui viennent discuter tranquillement ici le soir où se trouve le robinet d'eau
la salle des fêtes , proche de la gendarmerie et de la poste serait aussi super cool des bancs et des tables pour manger .. ressemble à un immense hangar sans murs avec brise fraiche guarantie
demi pension obligatoire au carbet quimbe kio sur la colline
- -- st laurent du maroni
carbets en ville pour environ 10 euros carbet à 6 euros dans le village de terre rouge , proche de la rivière quelques km au sud de st laurent oublié le nom , demandez les détails à l'office du tourisme
- -- carbet dans le village de KAW , 6 euros
carbet de passage gratuit à ROURA marchez les deux km vers le quartier de dacca jusqu'à la crique gabrielle le carbet est à votre gauche face à la rivière endroit sûr
beaucoup d'autres possibilités si vous avez l'esprit routard !! avec un réchaud la guyane ne vaut coutera pas grand chose
j'ai fait du stop en long et en large dans tout le département et de nombreuses fois les gens m'ont proposé de dormir chez eux avec mon hamac " sur la terrasse ou dans le carbet du jardin " ils seront intéressés par vos histoires et surtout vos infos sur les autres pays du continent
la guyane serait super sympa en vélo avec une tente pendant la saison sèche ( mais il ferait chaud )
j'ai discuté avec énormément de gens sympas et disponibles pendant mon séjour là bas ce département outre mer a conclu de façon fantastique mon tour de presque un an en amérique du sud !!
bonne chance les explorateurs !!
janick .. il suffit de parler et d'avoir une tente
dans les petites villes votre meilleure source d'informations sera les gens qui trainent devant le chinois ( l'épicerie du bled )
regina .. aller au kiosque 200 m après la station de police
cayenne .. la dèche complète , bonne chance !! invité à dormir dans la favella brésilienne par une adorable famille péruvienne
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autour de l'aéroport de rochambeau faite le plein d'eau dans le terminal , sortez de la zone des parking et tournez à droite direction cayenne après 500 m vous verrez une petite route qui file à gauche .. derrière les neufs boites aux lettres vertes , il y a une sorte d'abri bus - mini carbet avec un grand terrain vide dormez là si vous êtes un backpacker pauvre , normalement pas de soucis
sinon , pour les amateurs de camping sauvage en saison sèche .. il y a une zone de verdure sur la gauche , 200 M après le panneau " aérodrome 1 KM " ( panneau placé dans le sens inverse )
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kourou
j'ai dormi une nuit avec trois argentins dans l'un des trois carbets gratuits sur le côté EST de la plage des cocoteraies et une autre pour 6 euros au carbet de l'association taliko dans le village amérindien
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cacao
aucun problème pour dormir sous la grande halle du marché , elle est vide toute la semaine et vous ne serez dérangé seulement que le dimanche matin demandez aux jeunes laotiens qui viennent discuter tranquillement ici le soir où se trouve le robinet d'eau
la salle des fêtes , proche de la gendarmerie et de la poste serait aussi super cool des bancs et des tables pour manger .. ressemble à un immense hangar sans murs avec brise fraiche guarantie
demi pension obligatoire au carbet quimbe kio sur la colline
- -- st laurent du maroni
carbets en ville pour environ 10 euros carbet à 6 euros dans le village de terre rouge , proche de la rivière quelques km au sud de st laurent oublié le nom , demandez les détails à l'office du tourisme
- -- carbet dans le village de KAW , 6 euros
carbet de passage gratuit à ROURA marchez les deux km vers le quartier de dacca jusqu'à la crique gabrielle le carbet est à votre gauche face à la rivière endroit sûr
beaucoup d'autres possibilités si vous avez l'esprit routard !! avec un réchaud la guyane ne vaut coutera pas grand chose
j'ai fait du stop en long et en large dans tout le département et de nombreuses fois les gens m'ont proposé de dormir chez eux avec mon hamac " sur la terrasse ou dans le carbet du jardin " ils seront intéressés par vos histoires et surtout vos infos sur les autres pays du continent
la guyane serait super sympa en vélo avec une tente pendant la saison sèche ( mais il ferait chaud )
j'ai discuté avec énormément de gens sympas et disponibles pendant mon séjour là bas ce département outre mer a conclu de façon fantastique mon tour de presque un an en amérique du sud !!
bonne chance les explorateurs !!
janick .. il suffit de parler et d'avoir une tente
Bonjour,
je suis nouvelle arrivante en Guyane à coté de Cayenne,
je désire tomber enceinte prochainement, j'aurai voulu savoir si vous pouviez me conseiller sur des gynécologues, ou sage femmes, pour le suivi de ma grossesse et pour mon accouchement.
Merci
Merci
bonjour a tous !j'ai vu une video sur le net ou un groupe de francais (fleur de lampul) passer un sejour avec les indiens wayana en guyane en vivant a leur maniere pdt 3 semaines!est ce que quelqun sait si cela pourrait etre organiser pour fevrier 2010 et par qui passer.Nous aimerions pouvoir combiner 8 a 10 jours avec eux puis trouvé un vol pour iguaçu. si quelqu'un a deja fait se type de voyage faite nous un petit signe😉😉😉!!!!j'aimerais savoir aussi le budjet qu'il me faudrer pour tout sa sur une durée de 20jours environ.
Bonjour Quelqu un peut il me donner des infos sur mana en Guyane
Bonjour
Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux
J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin
Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci
BoUBAR
Trés bonne année 2008, à tous
Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux
J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin
Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci
BoUBAR
Trés bonne année 2008, à tous
Bonjour,
Je souhaite partir travailler en guyane en tant qu'éducatrice. Quelqu'un pourrait-il m'informer sur les conditions de travail en guyane ? Merci à tous
De plus, le salaire d'un éduc suffit-il à vivre en guyane.
J'ai vu qu'il était difficile de trouver un logement à cayenne mais est ce moins cher d'habiter aux alentours de cette ville ?
Dans le cas d'un déménagement, est-il plus judicieux de tout racheter en guyane ou amener mes affaires de france (sachant que j'ai un petit budget)?
Je suis réellement intéressée pour partir mais je souhaite néanmoins bien m'informer avant.
Bonne journée à vous tous
Hélène
Je souhaite partir travailler en guyane en tant qu'éducatrice. Quelqu'un pourrait-il m'informer sur les conditions de travail en guyane ? Merci à tous
De plus, le salaire d'un éduc suffit-il à vivre en guyane.
J'ai vu qu'il était difficile de trouver un logement à cayenne mais est ce moins cher d'habiter aux alentours de cette ville ?
Dans le cas d'un déménagement, est-il plus judicieux de tout racheter en guyane ou amener mes affaires de france (sachant que j'ai un petit budget)?
Je suis réellement intéressée pour partir mais je souhaite néanmoins bien m'informer avant.
Bonne journée à vous tous
Hélène
Bonjour !
Moi aussi, comme pas mal de membres de ce forum apparemment, je compte m'installer à la rentrée en Guyane avec mon ami. Et moi aussi, je cherche du travail !
En ce qui me concerne, j'ai travaillé 5 ans dans l'humanitaire, dans des ONG en France et sur le terrain. Je possède des compétences dans la gestion de projets, l'audit / l'évaluation / les études socio-économiques et l'éducation. J'ai aussi fait Sciences-Po.
Dans l'idéal, je recherche donc un boulot dans une association d'aide au développement et je suis particulièrement intéressée par les populations amérindiennes.
De manière plus générale, je pourrais aussi peut-être travailler dans les collectivités territoriales (conseil général...).
Si vous avez des pistes à me proposer, des conseils, je suis grandement preneuse et je vous remercie par avance !!!
biz à tous de Paris sous la pluie...
ps : mon copain est ingénieur informaticien alors si vous avez des pistes dans ce domaine là....
bonjour je souhaiterai avoir des informations sur un voyage en guyane.
vefk. contactez moi merci......
Je recherche un guide et/ou l'asso des guides de guyane pour envisager la préparation d'un séjour de plusieurs jours d'immersion en forêt. Est ce que vous pouvez me donner des contacts? Je souhaiterai organiser en collaboration avec un guide un trekking de découverte avec des déplacements à pied et en pirogue car je trouve les prestations des organisateurs professionnels relativement chèrs. Si vous souhaitez vous joindre à moi alors n'hésitez pas...
Bonjour,
en vue séjour guyane française mi novembre cherche bons plans hébergement, merci de vos réponses, brigitte
Bonjour à tous!
Voilà, je dispose de 4 semaines de vacances en juillet cette année et d'un budget d'environ 1400 €.
Cette année...je suis célibatairrrrre! yohouuuuuuuu ih ih. Ce qui veut dire que je vais enfin pouvoir remettre mes sacoches sur le vélo!
J'hésites depuis un moment sur la destination de mon voyage. Je n'ai jamais voyagé à l'étranger mais en lisant les différents récits de ce forum, je me dis que cette année est la bonne 🏴☠️
Népal, pérou, quebec, simple tour de France...arf que choisir! Et puis je suis tombé sur un documentaire sur la guyanne qui m'a enchanté.
Alors, certains d'entre vous ont-ils déjà vécu de belles expériences là bas? Avez-vous un itinéraire à me conseiller?
ou carrément une autre destination? 😎 ( ça se voit que je suis toujours indéçis? 😉
merci beaucoup par avance 🙂
Voilà, je dispose de 4 semaines de vacances en juillet cette année et d'un budget d'environ 1400 €.
Cette année...je suis célibatairrrrre! yohouuuuuuuu ih ih. Ce qui veut dire que je vais enfin pouvoir remettre mes sacoches sur le vélo!
J'hésites depuis un moment sur la destination de mon voyage. Je n'ai jamais voyagé à l'étranger mais en lisant les différents récits de ce forum, je me dis que cette année est la bonne 🏴☠️
Népal, pérou, quebec, simple tour de France...arf que choisir! Et puis je suis tombé sur un documentaire sur la guyanne qui m'a enchanté.
Alors, certains d'entre vous ont-ils déjà vécu de belles expériences là bas? Avez-vous un itinéraire à me conseiller?
ou carrément une autre destination? 😎 ( ça se voit que je suis toujours indéçis? 😉
merci beaucoup par avance 🙂
bonjour,
je projette d'aller en guyane en novembre, est une bonne période. Qu'h a t il a faire à Cayenne ?
Merci
bonjour, ayant pour projet de voyager a travers la guyane et voir pkoi pas m'y installer un jour,
je me demande tout de meme si il serai possible de trouver du travail ds mon secteur d'activité.
je suis routier international depuis 12 ans, detenteur d'un cap conducteur routier, cap transport en commun, caces 1,2,3,4,5,6,7,8,9. adr
bonne connaissances en mecanique poids lourd et agricole(mais pas de diplome)
specialisé dans le convoi exceptionnel ( jusqu'a 250 tonnes), tranport d'engin de terrassement, matiere dangereuse, explosifs, grume de bois, carrieriste (mine et carriere)
j'ai aussi un cap de carrossier peintre...
parle l'anglais et l'espagnole asser courent
par contre je n'ai que le niveau 3eme generale (ben oui l'ecole a l'epoque c 'etait pas fait pour moi😊)
dans un premier temps je souhaite y aller pour "prendre la temperature" me familiariser avec ce beau pays et ces habitants.
je me contente de peu, et vie la plus part du temps au grand air( trekking, camping sauvage, survie)
un sac, un peu de materiel, et une bonne paire de chaussures (en gros) lol je suis consciens que ce n'ai pas la correze la bas et me suis deja rencardé sur les differents "risques"
merci d'avance pour vos reponses
"bon vent"!!
Bonjour,
Voila je suis étudiante et je pars cet été en Guyane pour faire un stage de 2 mois et demi près de Cayenne.
Mon problème c'est que je ne peux pas être logé dans l'associtation dans laquelle je vais travailler. Je recherche donc un logement, chambre, colocation pas trop chèr (je suis étudiante) dans Cayenne.
Est-ce que quelqu'un aurait des contacts à me donner, au mons une piste, je pars dans 2 mois et demi et j'ai toujours rien trouvé..
merci beaucoup
Charlotte
Charlotte
je souhaite partir pour 1 an en guyane et hesite entre m'installer a Cayenne ou Maripasoula. Je travaille dans le milieu médical, un poste est possible dans les deux villes, par consequent il ne s'agit pas d'un critere de choix. J'aimerais en fait savoir si il existe de grandes varietés de mode de vie entre ces deux villes.Je vous remercie.
Bonjour,
je cherche des gens qui auraient déjà effectué une descente et/ou remontée d'un fleuve de guyane en pirogue. J'aimerais si possible éviter de passer par des agences pour l'organisation, aussi avez vous quelques tuyaux ou noms de personnes qui pourraient m'être utiles? a priori, ce serait pour me rendre à maripasoula depuis st laurent du maroni, en 4-5 jours.
merci
T2
je cherche des gens qui auraient déjà effectué une descente et/ou remontée d'un fleuve de guyane en pirogue. J'aimerais si possible éviter de passer par des agences pour l'organisation, aussi avez vous quelques tuyaux ou noms de personnes qui pourraient m'être utiles? a priori, ce serait pour me rendre à maripasoula depuis st laurent du maroni, en 4-5 jours.
merci
T2
Bonjour,
Je suis en fin de quarantaine. Les enfants sont maintenant grands et j'ai fait ma part pour la société dans laquelle j'ai vécu. Je suis française, résidente au Québec depuis plus de 26 ans. Aujourd'hui, le climat ne me va plus du tout. Et pourtant, je suis une personne en excellente forme physique et mentalement équilibrée.
J'ai lu les nombreux commentaires qui ont été inscrits sur ce site au sujet de tout ce qui concerne "l'humanitaire". Je crois sincèrement que quelles que soient les raisons, chacun peut avoir la sienne de choisir à un moment donné de sa vie de participer et de s'investir dans quelque chose de différent et de nouveau. Mais je ne veux pas parler de cette question là. Le sujet a été amplement traité.
C'est ce que je suis : une personne flexible, efficace, connaissante, d'âge mature avec toute une expérience de vie. J'ai beaucoup de compétence et de facilité d'adaptation et d'apprentissage. Je parle français, anglais et je suis en train d'apprendre l'espagnol. Je maîtrise très bien les outils informatiques (même l'infographie) et je suis également conceptrice de sites Internet. J'ai des connaissances en construction, jardinage et le travail de la terre ne me fait pas peur. De plus, j'ai enseigné dans des communautés Inuit. Et j'ai tous les mois de toutes les années à venir à offrir. Je parle donc de quelque chose d'assez durable et non pas de quelques jours ou mois passés dans une ONG.
Ce que je souhaite, c'est vous demander des idées et des suggestions, peut-être même trouver une ou des personnes intéressées par un projet à la recherche de quelqu'un pour aider à le monter, l'organiser et le mettre au monde. Ou quelqu'un qui a déjà démarré un projet et qui souhaite s'entourer d'une personne qui a immensément de temps à offrir ! Ma seule restriction (raison personnelle) réside dans le lieu où intervenir. Ce serait essentiellement dans des régions rurales en Équateur ou en Guyane.
S'il vous plaît, commentaires, jugements ou idées préconçues, abstenez-vous. Si quelqu'un d'entre vous pense avoir ou veut partager une idée suite à ce que je viens d'écrire, je me ferai un plaisir de le lire. Merci.
Je suis en fin de quarantaine. Les enfants sont maintenant grands et j'ai fait ma part pour la société dans laquelle j'ai vécu. Je suis française, résidente au Québec depuis plus de 26 ans. Aujourd'hui, le climat ne me va plus du tout. Et pourtant, je suis une personne en excellente forme physique et mentalement équilibrée.
J'ai lu les nombreux commentaires qui ont été inscrits sur ce site au sujet de tout ce qui concerne "l'humanitaire". Je crois sincèrement que quelles que soient les raisons, chacun peut avoir la sienne de choisir à un moment donné de sa vie de participer et de s'investir dans quelque chose de différent et de nouveau. Mais je ne veux pas parler de cette question là. Le sujet a été amplement traité.
C'est ce que je suis : une personne flexible, efficace, connaissante, d'âge mature avec toute une expérience de vie. J'ai beaucoup de compétence et de facilité d'adaptation et d'apprentissage. Je parle français, anglais et je suis en train d'apprendre l'espagnol. Je maîtrise très bien les outils informatiques (même l'infographie) et je suis également conceptrice de sites Internet. J'ai des connaissances en construction, jardinage et le travail de la terre ne me fait pas peur. De plus, j'ai enseigné dans des communautés Inuit. Et j'ai tous les mois de toutes les années à venir à offrir. Je parle donc de quelque chose d'assez durable et non pas de quelques jours ou mois passés dans une ONG.
Ce que je souhaite, c'est vous demander des idées et des suggestions, peut-être même trouver une ou des personnes intéressées par un projet à la recherche de quelqu'un pour aider à le monter, l'organiser et le mettre au monde. Ou quelqu'un qui a déjà démarré un projet et qui souhaite s'entourer d'une personne qui a immensément de temps à offrir ! Ma seule restriction (raison personnelle) réside dans le lieu où intervenir. Ce serait essentiellement dans des régions rurales en Équateur ou en Guyane.
S'il vous plaît, commentaires, jugements ou idées préconçues, abstenez-vous. Si quelqu'un d'entre vous pense avoir ou veut partager une idée suite à ce que je viens d'écrire, je me ferai un plaisir de le lire. Merci.
Je réfléchis à partir en Guyane pour être active en matière de développement durable, commerce équitable. J'ai déjà une expérience en France en tant que animatrice devant expliquer le commerce international et le commerce équitable aux plus jeunes. Je me dis que ce type de travail pourrait être fait aussi en Guyane... Quelqu'un a t'il un avis et des idées ou contacts à ce sujet ?
Bonjour!
je voudrais avoir des renseignements sur le travail des assistantes sociales en Guyane. Mon mari doit être muté à Cayenne dans quelques mois et je voudrais déjà entamé les recherches d'emploi.
Avez-vous des pistes pour le recrutement des assistantes sociales ? le logement? Pensez-vous qu'il vaut mieux acheter ou louer? Où habiter quand on travaille à Cayenne?
Y-a-til des travailleurs sociaux sur le site avec qui je pourrai échanger?
Comment c'est passé le déménagement pour ceux qui ont eu à le faire?
merci à vous
je voudrais avoir des renseignements sur le travail des assistantes sociales en Guyane. Mon mari doit être muté à Cayenne dans quelques mois et je voudrais déjà entamé les recherches d'emploi.
Avez-vous des pistes pour le recrutement des assistantes sociales ? le logement? Pensez-vous qu'il vaut mieux acheter ou louer? Où habiter quand on travaille à Cayenne?
Y-a-til des travailleurs sociaux sur le site avec qui je pourrai échanger?
Comment c'est passé le déménagement pour ceux qui ont eu à le faire?
merci à vous









