Ca fait longtemps que jai très envie daller en Jamaique...jaimerais y aller le plus vite possible...lideal serait dy aller avec une sorte de colo...mais je suis prète a voyager seule avec 1 ami ou 2 sil nexiste pas de colo!!
Que dois je faire?Je dois attendre encore qq anees ou les colos ou les voyages organises existent la bas?
Merci beaucoup davance!
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !
--
Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Nous prévoyons partir deux filles pour la Jamaïque en novembre prochain. Nous recherchons un endroit sécuritaire avec des activités à faire dans les environs. Un hôtel qui bouge un peu avec une belle plage. Nous aimerions avoir vos suggestions et commentaires...
Merci à l'avance! 🙂
Merci à l'avance! 🙂
bjr et merci de l'intérêt porté.
Je vie en Ile de France et j'ai décider de partir vivre en Jamaïque d'ici 6mois pour :Apprendre l'anglaisbien vivre dans cette nature Créer une entreprise (succursale) La durée de mon séjour serait minimum de 1 ans sur place puis 3 à 6 mois par ans avec la France.
J'envisage plusieurs solutions et me pose des questions :
1. Vivre chez l'habitant.Je cherche un budget genre 500€ par mois tous compris.(nourrie et loger ) Est ce que les jamaïquains pratique ? Qui à déjà fait sa ? Qui aurait des contact, infos ?
2. Prendre une location. Mon budget pour vivre serait de 500€ par mois. Est il possible de vivre en Jamaïque avec un budget de 500€ par mois ? Quel serait les couts moyens des charges à prévoir ? Quel sera la taille du logement, la nourriture, ... ?
3. Acheté une petite maison ou appartement. Qui aurait des infos récentes sur l'immobilier en Jamaïque ? Comment sa se passe ? A par les villas à plusieurs million y aurai t il pas des petites affaires à faire ? Les premier prix commence à combien ? ou ?
Puis il y a aussi ou habiter, je cherche coin tranquille avec peu de touristes, beaucoup de plage magnifique et l'accès à la foret le tout dans un endroit suffisamment peuplé pour développer des activité commercial. J'espère qu'un connaisseur pourra me guider.
Encore un point important, je cherche des infos sur la création d'entreprise en Jamaïque et si vous avez des activitées a conseillé. Pour ma part j'envisage de monter l'équivalent d'une agence de touriste pour Francais.Réception, organisation de sejour surmesure avec un businessmodel permettant au locau du coin de faire du C.A.Egalement possibilitée d' apporter se services pour le voyage de jamaician en France.
Si vous avez des infos ou vous éte vous aussi avec ce projet similaire vous pouvez prendre contact avec moi sur jchristophe@hotmail.fr
Merci d'avance à toute participation.Tout aide est la bienvenue.
+
Je vie en Ile de France et j'ai décider de partir vivre en Jamaïque d'ici 6mois pour :Apprendre l'anglaisbien vivre dans cette nature Créer une entreprise (succursale) La durée de mon séjour serait minimum de 1 ans sur place puis 3 à 6 mois par ans avec la France.
J'envisage plusieurs solutions et me pose des questions :
1. Vivre chez l'habitant.Je cherche un budget genre 500€ par mois tous compris.(nourrie et loger ) Est ce que les jamaïquains pratique ? Qui à déjà fait sa ? Qui aurait des contact, infos ?
2. Prendre une location. Mon budget pour vivre serait de 500€ par mois. Est il possible de vivre en Jamaïque avec un budget de 500€ par mois ? Quel serait les couts moyens des charges à prévoir ? Quel sera la taille du logement, la nourriture, ... ?
3. Acheté une petite maison ou appartement. Qui aurait des infos récentes sur l'immobilier en Jamaïque ? Comment sa se passe ? A par les villas à plusieurs million y aurai t il pas des petites affaires à faire ? Les premier prix commence à combien ? ou ?
Puis il y a aussi ou habiter, je cherche coin tranquille avec peu de touristes, beaucoup de plage magnifique et l'accès à la foret le tout dans un endroit suffisamment peuplé pour développer des activité commercial. J'espère qu'un connaisseur pourra me guider.
Encore un point important, je cherche des infos sur la création d'entreprise en Jamaïque et si vous avez des activitées a conseillé. Pour ma part j'envisage de monter l'équivalent d'une agence de touriste pour Francais.Réception, organisation de sejour surmesure avec un businessmodel permettant au locau du coin de faire du C.A.Egalement possibilitée d' apporter se services pour le voyage de jamaician en France.
Si vous avez des infos ou vous éte vous aussi avec ce projet similaire vous pouvez prendre contact avec moi sur jchristophe@hotmail.fr
Merci d'avance à toute participation.Tout aide est la bienvenue.
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J'y vais avec une amie, et comme il n'y a pas beaucoup de messages sur ce sujet (période, 2 filles, etc..) je vous ferai un résumé en revenant. D'ici là je me prépare en écoutant le best of de Bob Marley en boucle !😉
Bonjour à tous, lors de mon dernier voyage, (Ocho Rios) ont a reçu des offres d'emploies moi et ma conjointe.
Elle est infirmière et moi je suis chef cuisinier. Je possède aussi un Bach en nutrition et un certificat professionnel d'entraineur physique. Avec l'hiver que nous connaissons au Québec, cette offre nous sourit de plus en plus.
Est-ce que quelqu'un a déjà fait ça, à quoi devons nous nous attendre et quel sont les papiers nécessaire pour s'établir là-bas???
Quel est le cout de la vie pour des locaux et comment est la vie pour des blancs sur cette île?
Merci de vos réponses Sylvain
Elle est infirmière et moi je suis chef cuisinier. Je possède aussi un Bach en nutrition et un certificat professionnel d'entraineur physique. Avec l'hiver que nous connaissons au Québec, cette offre nous sourit de plus en plus.
Est-ce que quelqu'un a déjà fait ça, à quoi devons nous nous attendre et quel sont les papiers nécessaire pour s'établir là-bas???
Quel est le cout de la vie pour des locaux et comment est la vie pour des blancs sur cette île?
Merci de vos réponses Sylvain
Cela fait déja 3 fois que je visite la jamaique et je ne suis toujours pas déçue ! cette année, découverte de la région de Portland, côte est... une adresse : jamaican colors.... super petit hotel tenu par un couple et leur fils français ; bungalows très bien décorés, simples, surplombant la mer... ambiance reggae, authentique ; le JC vous reçoit chaleureusement et s'occupe de toutes vos excursions si vous le souhaitez... le paysage est à couper le souffle, les plages désertes, la campagne luxuriante.... on est loin de Négril et de ses touristes massés dans des hotels "all inclusive"... A voir : Blue mountains...
Si vous souhaitez d'autres renseignements, n'hésitez pas !
Bonne route à tous les vagabonds !
Bonne route à tous les vagabonds !
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay.
Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ...
L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant.
À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant.
Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs.
8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain.
Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso.
Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril.
Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement.
Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain.
2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale.
Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre.
A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios.
Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait.
Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île.
Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken.
Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours...
Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres.
Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir.
Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus.
A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté.
Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents...
Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr...
Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ?
Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant.
Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus.
Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà.
Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée.
On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon,
Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme.
L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres.
Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau.
Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston.
La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour.
De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...).
Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci...
Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif.
Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé.
Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot.
Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible.
Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse.
Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte !
Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ...
Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux.
Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi.
La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays.
Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre.
Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Nous partons à la jamaique en février prochain et j'ai du mal à trouver des renseignements fiables sur la sécurité du voyageur dans ce pays, c'est toujours "tout et son contraire". Alors si vous revenez de cette île, merci d'avance de me dire au mieux ce qu'il en est. Je recherche plutôt des renseignements de personnes ayant fait l'île en itinérant avec une voiture de location ce que nous envisageons plutôt comme voyage. merci à vous.
Bon matin à tous. Je m'adresse aux gens connaissant bien la Jamaïque. Depuis que je voyage cette destination ne m'attire pas du tout ! La raison : dans tous les commentaires que je lis, je constate que les plages ne sont pas extras.
J'aime : Une très longue plage, la tranquilité ( du genre pas de sea-doo en tout temps ou d'odeur d'essence omniprésente ) une mer sans algue et sans corail... Ça existe ça en Jamaïque ou je continue d'ignorer cette destination ? C'est un critère ESSENTIEL à mes voyages.
Merci.
Nous quittons pour la Jamaïque a Négril le 18 Juin, dans deux semaines 😎. Avez-vous des avis ou recommandations. Nous allons séjourner au Riu. 🙂
Je part en jamaique fin janvier 2008 pour montego bay.
J'ai l'habitude d'apporter des cadeaux pour les enfants pauvre de la rue comme des peluches ....j'avais faite l'expérience l'an passer au Mexique et je trouve tellement gratifiant ce que leur sourire m'ont apporté........
Alors ... j'aimerais savoir si en jamaique ont peut faire cela....Est-ce bien accepter ?...
Je ne veut pas donner de l'argent sur la rue...je veut juste faire plaisirs aux enfants qui n'ont pas ou peu de jouet pour s'offrir un petit plaisir a eux meme...
Si oui, est-ce qu'i y a de ce type de gens pres des zones hotelliere ou vraiment en dehors de la ville ? Car je ne veut pas me rendre trop en dehors..surtout que a ce que les les gens disent que c'est tres déconseiller ...
Les jamaicain sont si désagréable que ca ? ILs n'aiment pas les touristes ? ou les Quebecois ? ou les Blancs ?
Bref ca serait apprécier d'avoir voir opinion au sujet du cadeau...Est-ce qu'il y en a qui ont tenté l'expérience ?
Merci à tous de vos précieux conseil !
J'ai l'habitude d'apporter des cadeaux pour les enfants pauvre de la rue comme des peluches ....j'avais faite l'expérience l'an passer au Mexique et je trouve tellement gratifiant ce que leur sourire m'ont apporté........
Alors ... j'aimerais savoir si en jamaique ont peut faire cela....Est-ce bien accepter ?...
Je ne veut pas donner de l'argent sur la rue...je veut juste faire plaisirs aux enfants qui n'ont pas ou peu de jouet pour s'offrir un petit plaisir a eux meme...
Si oui, est-ce qu'i y a de ce type de gens pres des zones hotelliere ou vraiment en dehors de la ville ? Car je ne veut pas me rendre trop en dehors..surtout que a ce que les les gens disent que c'est tres déconseiller ...
Les jamaicain sont si désagréable que ca ? ILs n'aiment pas les touristes ? ou les Quebecois ? ou les Blancs ?
Bref ca serait apprécier d'avoir voir opinion au sujet du cadeau...Est-ce qu'il y en a qui ont tenté l'expérience ?
Merci à tous de vos précieux conseil !
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en mai-juin 2011, et aimerions savoir si la Jamaique est une belle place voyage? Et quelle est la meilleure ville?
Y a-t-il des activités à faire là-bas?
Merci de me donner des infos là-dessus!!! Bonne journée!
Bonjours a tous ! je pars en jamaique dans un an ..(je sais je m'y prend to^^) je voudrais savoir si ct facil de trouver des guides pas trop cher..
Merci d'avance pr les rep !!
Bonjour ! Nous sommes deux jeunes hommes de 18 ans qui ont prévu de partir en voyage en février et la Jamaique semblait un ile qui nous conviendraient très bien.Nous avons entendu parler des histoires de violences et d'agressions mais cela ne nous fait pas vraiment peur étant donner que nous sommes généralement très prudent en territoire inconnu.Un de nous deux aussi à vécu trois ans en afrique et je doute que la Jamaique soit plus violente(corriger moi si j'ai tort).Nous cherchons une place où on pourraient sortir tant le jour que le soir, les prix les moins chers qu'on à trouvé sont à Montégo Bay, nous ne voulons pas rester à l'hotel ou sur la plage pendant tout le séjour (mais nous aimerions une belle plage quand meme!!😎 ).Nous sommes aussi fumeurs de marijuana et après avoir lu des messages sur le forum, il est déconseiller de leur en acheter?Qu'est-ce qu'on risque?Y a-t'il beaucoup de racisme envers les blancs?Sinon si la Jamaique ne serait pas fait pour nous, avez-vous une place à nous conseillers pour le genre de voyages que nous voulons(dans le sud bien sur
Merci Beaucoup🙂
Merci Beaucoup🙂
Nous prévoyons un voyage en Jamaïque prochainement (début novembre) et nous aimerions avoir vos suggestions et commentaires concernant ces deux destinations. Premier voyage en Jamaïque et en couple (sans les enfants). Notre but premier est la plage et nous aimerions visiter quelques incontournables s'il y a lieu.
Merci pour les infos! 😉
Merci pour les infos! 😉
Nous sommes un couple Français de 30 ans et nous venons de passer 3 semaines en Jamaïque. Nous souhaitons vous faire part de notre ressenti sur notre séjour dans cette superbe île.
Avant notre départ nous avions lu bcp de mises en garde sur la sécurité et autres (sur voyage Forum, sur le site des affaires étrangères, etc) et cela nous avait bien refroidi avant de partir….Heureusement la réalité sur place fut bien différente lors de notre séjour !
Nous avons commencé par 2 jours à Kingston ou nous avons visité le musée Bob Marley (qui est intéressant pour un vrai fan) et assisté à un Sound System « old school » (seulement du reggæ des années 70/80) qui à lieu tous les dimanche soir dans le quartier de Downtown (Rae town street). La ville de Kingston n’est pas particulièrement accueillante et n’invite pas à la flânerie dans les rues.
Puis nous avons passé près de 2 semaines dans la région de Portland à l’hôtel « Jamaican Colors » situé prés de Long Bay (voir notre post dédié sur cet hôtel). Cette région (à l’Est de l’île) est aux antipodes des séjours « All inclusive » de l’Ouest de l’île (Negril, Mo Bay). Ici c’est plus « routard attitude » avec peu de touristes, bcp de nature, de rencontres avec la population très accueillante, des plages superbes (Winnie Fred, French Man Cove, Long Bay, etc…) et de belles ballades dans la jungle/foret (Blue Mountains, Cascades, etc). Pour bien en profiter, il faut savoir se débrouiller un peu en Anglais. Pour se déplacer nous avons préféré, pour le coté « immersion », utiliser les transports locaux (« roots » mais typiques) mais il est possible de louer une voiture, attention conduite à gauche, routes très abîmées et conduite façon rallye ! Nous nous sommes régulièrement rendu dans la ville de Port-Antonio, avons pris tous les jours les taxi et bus locaux, visité toutes les plages avoisinantes, rencontré plein de locaux, sorti en « soirée » et nous n’avons jamais ressenti la moindre insécurité ni racisme anti-blancs (comme nous avons pu lire qq fois). Nous vous conseillons de vous rendre à l’office du tourisme de Port Antonio (Tourist Board) pour toutes infos sur la région, par la même occasion demandez leur de vous renseigner sur le programme « Meet the People » qui vous permettra de rencontrer des locaux et de partager avec eux des activités en fonction de vos points communs. Via ce programme nous avons passé une journée formidable avec une famille Jamaïcaine ! Un autre bon plan : près du terminal de bus à Port Antonio, cherchez un Rasta appelé « Papa », ils vous emmènera faire de belles ballades, jungle, plage ou autres selon vos envies ! Avec un peu de chance il vous chantera des chansons de son répertoire et vous préparera un vrai repas I-tal au bord de la rivière ! En plus votre argent ira à un local. Pour conclure nous recommandons vraiment la région de Port-Antonio pour un séjour « nature et découverte » au plus proche des jamaïcains.
Nous avons par la suite passé qq jours dans la région de St Mary, à Robin’s bay (Milieu/Nord de l’île), à l’hôtel River Lodge. Nous n’avons pas accroché ni sur l’hôtel (un peu délabré et situé au milieu de rien) ni sur les environs (un peu perdu et bcp moins intéressants à notre avis que la région de Portland).
Nous avons fini par qq jours à Ocho-Rios qui est plus une destination bateau de croisière et hôtels « all inclusive ». On a également peu accroché pour ce coin un peu trop touristique à notre goût. A voir à proximité, le mausolée de Bob Marley situé à Nine Miles (pour les fans only !).
Pour conclure : notre séjour à été formidable (surtout dans le coin de Port Antonio) et très loin de tous les a priori d’avant notre départ.
Nous avons commencé par 2 jours à Kingston ou nous avons visité le musée Bob Marley (qui est intéressant pour un vrai fan) et assisté à un Sound System « old school » (seulement du reggæ des années 70/80) qui à lieu tous les dimanche soir dans le quartier de Downtown (Rae town street). La ville de Kingston n’est pas particulièrement accueillante et n’invite pas à la flânerie dans les rues.
Puis nous avons passé près de 2 semaines dans la région de Portland à l’hôtel « Jamaican Colors » situé prés de Long Bay (voir notre post dédié sur cet hôtel). Cette région (à l’Est de l’île) est aux antipodes des séjours « All inclusive » de l’Ouest de l’île (Negril, Mo Bay). Ici c’est plus « routard attitude » avec peu de touristes, bcp de nature, de rencontres avec la population très accueillante, des plages superbes (Winnie Fred, French Man Cove, Long Bay, etc…) et de belles ballades dans la jungle/foret (Blue Mountains, Cascades, etc). Pour bien en profiter, il faut savoir se débrouiller un peu en Anglais. Pour se déplacer nous avons préféré, pour le coté « immersion », utiliser les transports locaux (« roots » mais typiques) mais il est possible de louer une voiture, attention conduite à gauche, routes très abîmées et conduite façon rallye ! Nous nous sommes régulièrement rendu dans la ville de Port-Antonio, avons pris tous les jours les taxi et bus locaux, visité toutes les plages avoisinantes, rencontré plein de locaux, sorti en « soirée » et nous n’avons jamais ressenti la moindre insécurité ni racisme anti-blancs (comme nous avons pu lire qq fois). Nous vous conseillons de vous rendre à l’office du tourisme de Port Antonio (Tourist Board) pour toutes infos sur la région, par la même occasion demandez leur de vous renseigner sur le programme « Meet the People » qui vous permettra de rencontrer des locaux et de partager avec eux des activités en fonction de vos points communs. Via ce programme nous avons passé une journée formidable avec une famille Jamaïcaine ! Un autre bon plan : près du terminal de bus à Port Antonio, cherchez un Rasta appelé « Papa », ils vous emmènera faire de belles ballades, jungle, plage ou autres selon vos envies ! Avec un peu de chance il vous chantera des chansons de son répertoire et vous préparera un vrai repas I-tal au bord de la rivière ! En plus votre argent ira à un local. Pour conclure nous recommandons vraiment la région de Port-Antonio pour un séjour « nature et découverte » au plus proche des jamaïcains.
Nous avons par la suite passé qq jours dans la région de St Mary, à Robin’s bay (Milieu/Nord de l’île), à l’hôtel River Lodge. Nous n’avons pas accroché ni sur l’hôtel (un peu délabré et situé au milieu de rien) ni sur les environs (un peu perdu et bcp moins intéressants à notre avis que la région de Portland).
Nous avons fini par qq jours à Ocho-Rios qui est plus une destination bateau de croisière et hôtels « all inclusive ». On a également peu accroché pour ce coin un peu trop touristique à notre goût. A voir à proximité, le mausolée de Bob Marley situé à Nine Miles (pour les fans only !).
Pour conclure : notre séjour à été formidable (surtout dans le coin de Port Antonio) et très loin de tous les a priori d’avant notre départ.
Bonjour!!
Je vais partir en Jamaïque en mission humanitaire et je voudrait savoir si entant que jeune femme je n'ai rien à craindre. Je n'ai jamais fait de voyages seul et j'aurai besoin de quelques conseil ou de soutien.
Alors si quelqu'un aurait des conseils ou des choses à m'apprendre sur c pays n'hésiter pas à me rép.
MERCI🙂
Je vais partir en Jamaïque en mission humanitaire et je voudrait savoir si entant que jeune femme je n'ai rien à craindre. Je n'ai jamais fait de voyages seul et j'aurai besoin de quelques conseil ou de soutien.
Alors si quelqu'un aurait des conseils ou des choses à m'apprendre sur c pays n'hésiter pas à me rép.
MERCI🙂
Bonjour à tous,
Je pars pour la Jamaïque bientôt et j'aurai aimé écouté de la musique de cet endroit pour me mettre dans l'ambiance!😉 Alors, qu'est-ce qu'on écoute en Jamaïque? Quelqu'un peut me donner des noms de chansons ou de groupes?
Un gros Merci
Charlotti
nous revenons de Jamaique ou nous avons passé 8 jours au Riu Negril .Nous avons passé d agreables vacances mais rien de depaysant en effet la mer est la meme qu a St Domaingue ou Cuba
ni moins ni plus belle de plus la vie est horriblement chere ( 8 dollard us le paquet de cigarettes 3 dollard un petit coca) Les excursions ne derrogent pas a la regle tres cheres mais d un interet minime
si ce n est le Risk Cafe qui est la seule excursion qui vaille la peine en effet le cadre est magnifique les plongeons impressionants et le coucher de soleil magnifique!!! Nous gardons de ce pays le fait qu il est plus facile de trouver de la Marijuana que des cigarettes (car tous les camelots en proposent a chaque touriste jusqu a la cocaine ) Enfin pour finir notre hotel etait bien mais il y en avait de bien plus sympa comme le Sandal et ils se trouvent tous sur la meme plage le Riu, couple, le tropical riu, le lido, l hedonite, le Sandal tous sur la meme plage a savoir que l on ne peut acceder au lido et a l hedoniste que par la route
pour moi le pays n est pas si pauvre que je l ai vu sur le site, cuba est bien plus pauvre, les gens sont ni riches ni pauvres pas de mandiant dans les rue et ca c est vraiment une bonne chose
les gens ne parle pas un mots francais donc ceux qui ne sont pas fort en anglais dur dur
En conclusion joli pays mais il existe plein d autre destination aussi belle et surtout beaucoup moins chere alors bonnes vacances et "no probleme, Respect Man"
Salut a tous, greeting
j'ai eu la chance de vivre 5ans en Jamaique et j'y ait une maison dans un petit village pas loin de mo-bay ( montego-bay). Je peux vous aider pour un conseil, des infos sur la culture ou même la langue qui est le patois Jamaicain... J'ai pas mal voyagé et je peux vous donner des astuces pour les Antilles ou l'amérique dusud, voir les u.s.a... Pour moi, la Jamaique a été l'une des plus belles vies que j'ai pu vivre et maintenant que je suis de retour eb France j'aimerais faire partager ma passion...
we de link up, love and unity...
hi guys !
je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!
thanks a lot, Jessica
je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!
thanks a lot, Jessica
Mercredi à Long Bay, encore une belle journée qui s'annonce !
Après John, le propriétaire de la pension, c'est Cumba le cuistot du boui-boui où je vais manger qui me demande si je vais à la fête ce soir ? Il parait que ça se passe tous les mercredi soirs dans le village d'à coté : Black Rock. J'en parle avec le couple d'allemands fans de reggae qui séjournent également à la pension, et nous décidons finalement d'y aller.
Après un petit diner et quelques bières Red Stripes, il est l'heure d'y aller. On se met au bord de la route pour attendre un road-taxi, ils passent régulièrement et de toute façon il n'y a qu'une seule route, pratique. Quelques minutes d'attente et un pick-up s'arrête, très sympa on ne faisait même pas de stop…On s'installe à l'arrière et 10 minutes plus tard nous voici arrivés. Pour l'instant nous ne voyons rien mais pas de doute c'est bien ici, le sound-system est déjà à fond, comme souvent en Jamaïque on l'entend de loin…On s'engage dans un quartier résidentiel en direction de la musique. Nous arrivons finalement devant une maison comme les autres en apparence, quelques jamaïcain sont également là.
Il fait sombre et la musique est très forte, ambiance un peu étrange. Je me demande si des gens habitent les maisons d'à coté, la musique est tellement forte…
Bref, on paye l'entrée et c'est parti…Dans le jardin, un mur de haut parleur de 3 mètres de haut sur 2 de large, visiblement on aime écouter la musique à fond ici… On pénètre à l'intérieur de la maison, elle à été entièrement vidée. Ce qui un jour a été un salon est maintenant une piste de danse. Il fait sombre, il y a de la fumée et une odeur de ganja dans l'air ! C'est relativement calme pour l'instant, de petits groupes se sont formés et discutent en écoutant de la musique. Dans un coin du salon, un petit podium est posé, on dirais presque un ring de boxe, il est vide pour l'instant. Dans un autre coin, 2 excités s'agitent derrière une table et des platines, 2 jeunes DJ's. L'un d'eux se retourne et choisi un disque 45 tours vinyl parmi les centaines qui constituent une énorme pile ! L'autre tient un micro à la main et accompagne la musique . Je passe à coté d'eux et continue ma visite. J'arrive au bar, il est plus que temps de boire une red stripes… Dans une autre pièce, quelques hommes s'agitent autour d'une table. Ils parlent fort, ils crient presque, certains rigolent. Je m'approche, ils sont en train de jouer aux cartes ! Je les regarde, essaye de suivre et comprendre le jeu mais décidément ça va trop vite… La fin de la partie arrive, les esprits s'échauffent, et pour finir des billets changent de main. Je repars en direction de la musique et en route une bière arrive dans mes mains, comment pourrais-je la refuser ? Nous sommes ici depuis un bon moment et les allemands me confient qu'ils connaissent une seule des chansons passées jusqu'à présent ! Je n'y connais rien mais je n'ai effectivement pas entendu un seul air de Bob Marley ou Jimmy Cliff. La grande mode est le hard-core reggae, et je dois avouer que j'aime vraiment, Elephant Man étant un de mes favoris…
La soirée continue, rythmée par les red stripes, les basses crachées par le puissant sound-system et le micro du DJ ! Ils enchainent les morceaux très rapidement, jamais plus d'une minute. Le DJ au micro est également déchainé, il bouge dans tous les sens et accompagne la musique, comment fait-il pour tenir ce rythme de fou ? Dans le "salon" l'ambiance monte encore d'un cran, les esprits s'échauffent. L'origine de ce vacarme se trouve sur le podium, c'est une charmante jeune fille en tenue plus que sexy qui danse. 2-3 admirateurs sont maintenant juste à coté, l'observent et l'encouragent. Elle est visiblement habituée à cette ambiance et se regarde dans le miroir installé derrière le "ring de danse". Lorsque l'un des prétendants est un peu trop entreprenant, elle le remet à sa place sans ménagement, et continue à danser, si faire le grand écart dans la position du poirier peut toujours s'appeler de la danse…
Quelques bières plus tard, il est temps de rentrer. Le moment le plus dangereux de la soirée, le seul surement. Il faut trouver un taxi avec un chauffeur sobre, ou au moins pas trop "défoncé".Vivement vendredi, il y a un "reggae-contest" dans une ville un peu plus loin, j'ai hate d'y être….
Après John, le propriétaire de la pension, c'est Cumba le cuistot du boui-boui où je vais manger qui me demande si je vais à la fête ce soir ? Il parait que ça se passe tous les mercredi soirs dans le village d'à coté : Black Rock. J'en parle avec le couple d'allemands fans de reggae qui séjournent également à la pension, et nous décidons finalement d'y aller.
Après un petit diner et quelques bières Red Stripes, il est l'heure d'y aller. On se met au bord de la route pour attendre un road-taxi, ils passent régulièrement et de toute façon il n'y a qu'une seule route, pratique. Quelques minutes d'attente et un pick-up s'arrête, très sympa on ne faisait même pas de stop…On s'installe à l'arrière et 10 minutes plus tard nous voici arrivés. Pour l'instant nous ne voyons rien mais pas de doute c'est bien ici, le sound-system est déjà à fond, comme souvent en Jamaïque on l'entend de loin…On s'engage dans un quartier résidentiel en direction de la musique. Nous arrivons finalement devant une maison comme les autres en apparence, quelques jamaïcain sont également là.
Il fait sombre et la musique est très forte, ambiance un peu étrange. Je me demande si des gens habitent les maisons d'à coté, la musique est tellement forte…
Bref, on paye l'entrée et c'est parti…Dans le jardin, un mur de haut parleur de 3 mètres de haut sur 2 de large, visiblement on aime écouter la musique à fond ici… On pénètre à l'intérieur de la maison, elle à été entièrement vidée. Ce qui un jour a été un salon est maintenant une piste de danse. Il fait sombre, il y a de la fumée et une odeur de ganja dans l'air ! C'est relativement calme pour l'instant, de petits groupes se sont formés et discutent en écoutant de la musique. Dans un coin du salon, un petit podium est posé, on dirais presque un ring de boxe, il est vide pour l'instant. Dans un autre coin, 2 excités s'agitent derrière une table et des platines, 2 jeunes DJ's. L'un d'eux se retourne et choisi un disque 45 tours vinyl parmi les centaines qui constituent une énorme pile ! L'autre tient un micro à la main et accompagne la musique . Je passe à coté d'eux et continue ma visite. J'arrive au bar, il est plus que temps de boire une red stripes… Dans une autre pièce, quelques hommes s'agitent autour d'une table. Ils parlent fort, ils crient presque, certains rigolent. Je m'approche, ils sont en train de jouer aux cartes ! Je les regarde, essaye de suivre et comprendre le jeu mais décidément ça va trop vite… La fin de la partie arrive, les esprits s'échauffent, et pour finir des billets changent de main. Je repars en direction de la musique et en route une bière arrive dans mes mains, comment pourrais-je la refuser ? Nous sommes ici depuis un bon moment et les allemands me confient qu'ils connaissent une seule des chansons passées jusqu'à présent ! Je n'y connais rien mais je n'ai effectivement pas entendu un seul air de Bob Marley ou Jimmy Cliff. La grande mode est le hard-core reggae, et je dois avouer que j'aime vraiment, Elephant Man étant un de mes favoris…
La soirée continue, rythmée par les red stripes, les basses crachées par le puissant sound-system et le micro du DJ ! Ils enchainent les morceaux très rapidement, jamais plus d'une minute. Le DJ au micro est également déchainé, il bouge dans tous les sens et accompagne la musique, comment fait-il pour tenir ce rythme de fou ? Dans le "salon" l'ambiance monte encore d'un cran, les esprits s'échauffent. L'origine de ce vacarme se trouve sur le podium, c'est une charmante jeune fille en tenue plus que sexy qui danse. 2-3 admirateurs sont maintenant juste à coté, l'observent et l'encouragent. Elle est visiblement habituée à cette ambiance et se regarde dans le miroir installé derrière le "ring de danse". Lorsque l'un des prétendants est un peu trop entreprenant, elle le remet à sa place sans ménagement, et continue à danser, si faire le grand écart dans la position du poirier peut toujours s'appeler de la danse…
Quelques bières plus tard, il est temps de rentrer. Le moment le plus dangereux de la soirée, le seul surement. Il faut trouver un taxi avec un chauffeur sobre, ou au moins pas trop "défoncé".Vivement vendredi, il y a un "reggae-contest" dans une ville un peu plus loin, j'ai hate d'y être….
il ne me reste plus que 3 petites semaines avant d'etre dans l'avion pour realiser un de mes reves :pouvoir assister a un couche de soleil le dos contre un palmier avec du reggae comme fond sonore et un bon stick dans la main droite
j'ai lu plusieurs message sur le forum qui m'aide grandement a preparer mon voyage comme le fait de prendre un guide du nom de brian ou de louer un scooter
j'aimerai savoir si il est si dangereux que ca de se promener le soir en jamaique pour pouvoir ecouter de petits groupes de reggae
si il est aussi possible de ramener du cafe des blue montains, de trouver des cd que nous ne trouverons jamais en europe et connaitre plus ou moins le prix des excursions organisees car lorsque nous sommes allez en republique dominicaine ce fut le gros probleme des prix demandes pour les visites
Allo moi je reviens de jamaique (le 14 jan), nous étions 4 amies de filles ensemble et wow je crois que cetait la meilleure chose qui ne pouvais pas nous arriver. Nous étions près de Montego Bay à l'hotel Starfish Trelawny puis franchement pour un 3 etoiles et demi cest tres surprenant, nous avons tres bien manger (surtout les bons fruits de mer Miinoummm) et l'eau la bas est correct nous avons eu la confirmation par la representente air canada donc pas de souci a boire leau... les gens qui travaille a ce resort savent comment taborder, cest cool de se sentir apprécier (ou en tk l'illusion hahhahha) mais bon, jai eu la piqure et je pense que ce netait pas la derniere fois que jallais en jamaique de ma vie.... cela fait partie dun futur projet!!! Bien sur si vous aller dans le bout, je vous conseil a 100% les chutes dunns river fall's a Ocho Rios qui est paradisiaque et tout un événement dans une vie et si vous pouver aller veiller à Margaritaville. Nous ne sommes pas aller a Margarita car 4 filles seules ensemble je ne voulais pas risquer de sortir du resort le soir... mais la prochaine fois que je remet les pieds en jamaique, je vais marranger pour aller faire un tour dans ce bar qui a lair tellement nice!!! A part de ca, je suis revenu avec une partie de leur mentalité: No problem Mon!!! Wowww pourquoi on pense pas de meme nous les québécois??? Cest dure de se rattacher a la realité apres une semaine de reve comme cela la! Jadore le reggea et bob marley, la bas jai été servi à souhait sun of god on a appris a danser avec des jamaicains oufff troo de magnifiques souvenirs!!! Bon alors cest ca, javais besoin de ventiler car ce voyage ma marquer!! Les mordus de jamaique, réécrivez moi et les autres aussi la hihihih😉
Pascale
Bonjour, comme il y a peu d’infos sur ce forum à propos de cet hôtel, j’espère que cela vous sera utile.
Coucher la veille, Hotel Hilton Garden (Côte de Liesse) navette 24 hr au demi-hr, 162$ tx inclus stationnement sécurisé ext, lorsque nous sommes arrivé on nous donne int pour le même prix. C’était notre 2 ième fois et aussi satisfait.
Jamaïque, RoyalDecameron Montego Beach (28 mars au 4 avril) payé 1006$/pers/vue mer. Il en avait à partir de 900$ selon le tranporteur, hr de vol et choix de chambres Départ de Montréal Vol avec Canjet première fois et très satisfait. Sortie de secours 45$/pers/seg. Vol de jour(notre choix) départ 3 hrs de retard (neige maritimes)retour à hr prévue. Très bon service et personnel gentil. A 5 min de l’aéroport. Semaine sous le soleil.
Première fois pour nous la Jamaïque et très satisfait de notre choix d’hôtel. A chaque voyage que l’on fait, je prends le temps de faire beaucoup de recherches selon NOS propres critères, donc jamais déçus d’aucun voyages. Jamais je m’arrête aux commentaires comme la nourriture, vin, attitude des employés(es). Genre de chose qui diffère souvent d’une personne à l’autre, à moins que ce soit la majorité.
D’abord tout ce que vous devez savoir avant d’acheter. Très très important pour ne pas revenir déçu. Petit hôtel133 chambres vue mer et 11 vue jardin, coffre sécurité 2$/jr frigo 5$/jr, pas de cafetière ni de réveil matin, fer et planche, 1 seule grosse bouteille d’eau à votre arrivé, distributeur de glace à plusieurs endroits, chambre désuet, 2 très petites plages etpossibilité d’y faire de l’apnée, chaise disponible à l’ombre à tout heure du jour. 2 petites piscines près l’une de l’autre, une avec bar et musique très forte. 1 snack, 1 resto à la carte et 1 petit buffet. Internet (2 au lobby) etWi-fi. Aucune idée pour le fonctionnement.
Nous avons acheté notre voyage en sachant très bien ce que j’ai mentionné plus haut et cet hôtel fut un coup de cœur pour NOUS. Avions fait une demande pour être dans lebloc à 2 étages. Notre demande a été lu mais non répondu et à notre arrivé nous avions une chambre à l’étage comme demandé nous étions vraiment content. Nos choix s’arrête toujours sur des petits hôtels.
La chambre est désuet mais en entrant une bonne odeur de propreté, d’ailleurs la femme de chambre a fait un travail ça coche comme on dit lol eau chaude et pression à profusion, corde à linge dans salle de bain. Céramique salle de bain à refaire opc à part ça très potable. Faut dire que la propreté est présente partout surle site. Ah oui notre climatiseur (unité murale) était défectueux à notre arrivée, le garçon qui est venu réparer (soudure) nous a bien promis que tout serait ok ensuite. Donc pas eu de prob par la suite. Aucune humidité dans la chambre. Lorsque j’ai fait séché du linge le lendemain c’était sec. Pas arrivé souvent dans l’sud.
Des couchers de soleil hallucinant. Chaque soir sur notre balcon on profitait au max de ce beau moment en amoureux. Quel chance et quel bonheur d’avoir la santé pour vivre de si belles choses. En plus des voisins aussi respectueux que nous donc une tranquillité incroyable. Comme lesite est petit et en longueur vous avez toujours une vue magnifique sur la meret coucher de soleil que ce soit pour manger, prendre un drink etccc d’ailleurs c’est la raison de ce choix d’hôtel. Que ce soit aux bars ou buffet jamais d’attente. Même si l’hôtel était plein on avait pas ce sentiment. Buffet petit mais diversifié que ce soit au déjeuner, dîner ou souper. NOUS avons très bien mangés et la majorité des personnes rencontrés allait dans ce sens. Resto à la carte les plats que nous avions choisis étaient à NOTRE goût. Vous dites à votre serveur(euse) le matin au déjeuner à quelle hr vous voulez mangés le soir même soit à 18h30 ou 20h30 tout simplement. Pour le vin rouge ou blanc, ¾ des gens en buvait donc vous pouvez en tirer vos propres conclusions lol
Le summum du bonheur c’est qu’à tout heure du jr, il y a toujours des chaises à l’ombre soit sous des palmiers ou petits abris (style tente). Nous avons fait del’apnée très agréable ou sinon pour l’entrée à l’eau à l’une des 2 plages 6/8pieds environ c’est mou mais ensuite c’est ok. A certain endroit il y a des échelles pour descendre à la mer, trampoline et genre petit deck pour se faire bronzé. Nous sommes habitués à de longue plage mais le site est tellement jolie et mignon que cela nous a nullement manqué. Je comprends que des personnes y reviennent.
Animationon y participe pas. Aucune excursion. Repos total. Excellent rapport qualité prix. Au prix payé, sommes plus que satisfait. Voyage acheté chez VAR première fois sur le net. On y retournerait sans l’ombre d’un doute. Une seule chose nous a manqué…. l’espagnol.
Voici l’adresse courriel pour faire vos demandes. J’avais envoyé mon courriel 5 jrs avant. Bonne journée et bon voyage Miso
Coucher la veille, Hotel Hilton Garden (Côte de Liesse) navette 24 hr au demi-hr, 162$ tx inclus stationnement sécurisé ext, lorsque nous sommes arrivé on nous donne int pour le même prix. C’était notre 2 ième fois et aussi satisfait.
Jamaïque, RoyalDecameron Montego Beach (28 mars au 4 avril) payé 1006$/pers/vue mer. Il en avait à partir de 900$ selon le tranporteur, hr de vol et choix de chambres Départ de Montréal Vol avec Canjet première fois et très satisfait. Sortie de secours 45$/pers/seg. Vol de jour(notre choix) départ 3 hrs de retard (neige maritimes)retour à hr prévue. Très bon service et personnel gentil. A 5 min de l’aéroport. Semaine sous le soleil.
Première fois pour nous la Jamaïque et très satisfait de notre choix d’hôtel. A chaque voyage que l’on fait, je prends le temps de faire beaucoup de recherches selon NOS propres critères, donc jamais déçus d’aucun voyages. Jamais je m’arrête aux commentaires comme la nourriture, vin, attitude des employés(es). Genre de chose qui diffère souvent d’une personne à l’autre, à moins que ce soit la majorité.
D’abord tout ce que vous devez savoir avant d’acheter. Très très important pour ne pas revenir déçu. Petit hôtel133 chambres vue mer et 11 vue jardin, coffre sécurité 2$/jr frigo 5$/jr, pas de cafetière ni de réveil matin, fer et planche, 1 seule grosse bouteille d’eau à votre arrivé, distributeur de glace à plusieurs endroits, chambre désuet, 2 très petites plages etpossibilité d’y faire de l’apnée, chaise disponible à l’ombre à tout heure du jour. 2 petites piscines près l’une de l’autre, une avec bar et musique très forte. 1 snack, 1 resto à la carte et 1 petit buffet. Internet (2 au lobby) etWi-fi. Aucune idée pour le fonctionnement.
Nous avons acheté notre voyage en sachant très bien ce que j’ai mentionné plus haut et cet hôtel fut un coup de cœur pour NOUS. Avions fait une demande pour être dans lebloc à 2 étages. Notre demande a été lu mais non répondu et à notre arrivé nous avions une chambre à l’étage comme demandé nous étions vraiment content. Nos choix s’arrête toujours sur des petits hôtels.
La chambre est désuet mais en entrant une bonne odeur de propreté, d’ailleurs la femme de chambre a fait un travail ça coche comme on dit lol eau chaude et pression à profusion, corde à linge dans salle de bain. Céramique salle de bain à refaire opc à part ça très potable. Faut dire que la propreté est présente partout surle site. Ah oui notre climatiseur (unité murale) était défectueux à notre arrivée, le garçon qui est venu réparer (soudure) nous a bien promis que tout serait ok ensuite. Donc pas eu de prob par la suite. Aucune humidité dans la chambre. Lorsque j’ai fait séché du linge le lendemain c’était sec. Pas arrivé souvent dans l’sud.
Des couchers de soleil hallucinant. Chaque soir sur notre balcon on profitait au max de ce beau moment en amoureux. Quel chance et quel bonheur d’avoir la santé pour vivre de si belles choses. En plus des voisins aussi respectueux que nous donc une tranquillité incroyable. Comme lesite est petit et en longueur vous avez toujours une vue magnifique sur la meret coucher de soleil que ce soit pour manger, prendre un drink etccc d’ailleurs c’est la raison de ce choix d’hôtel. Que ce soit aux bars ou buffet jamais d’attente. Même si l’hôtel était plein on avait pas ce sentiment. Buffet petit mais diversifié que ce soit au déjeuner, dîner ou souper. NOUS avons très bien mangés et la majorité des personnes rencontrés allait dans ce sens. Resto à la carte les plats que nous avions choisis étaient à NOTRE goût. Vous dites à votre serveur(euse) le matin au déjeuner à quelle hr vous voulez mangés le soir même soit à 18h30 ou 20h30 tout simplement. Pour le vin rouge ou blanc, ¾ des gens en buvait donc vous pouvez en tirer vos propres conclusions lol
Le summum du bonheur c’est qu’à tout heure du jr, il y a toujours des chaises à l’ombre soit sous des palmiers ou petits abris (style tente). Nous avons fait del’apnée très agréable ou sinon pour l’entrée à l’eau à l’une des 2 plages 6/8pieds environ c’est mou mais ensuite c’est ok. A certain endroit il y a des échelles pour descendre à la mer, trampoline et genre petit deck pour se faire bronzé. Nous sommes habitués à de longue plage mais le site est tellement jolie et mignon que cela nous a nullement manqué. Je comprends que des personnes y reviennent.
Animationon y participe pas. Aucune excursion. Repos total. Excellent rapport qualité prix. Au prix payé, sommes plus que satisfait. Voyage acheté chez VAR première fois sur le net. On y retournerait sans l’ombre d’un doute. Une seule chose nous a manqué…. l’espagnol.
Voici l’adresse courriel pour faire vos demandes. J’avais envoyé mon courriel 5 jrs avant. Bonne journée et bon voyage Miso
Bonjour je pars en voyage en novembre a miami ensuite on fait une croisiere de 5 jours en jamaique et les iles cayman et je voulais savoir si il y'avait des personnes qui ont déja etait et savoir si sa vous a plu, les activités a faire ou a ne pas faire.
Merci et a bientot
Bonjour
Est ce quelqu'un connait cet hotel ou son grand frere à la Jamaique.
Il apparait aussi bien dans les rubriques hotel de luxe classique qu'Hotel pour libertin...
Alors est ce le cas ou bien conseillez vous un autre hotel. pour profiter pleinnement de la Jamaique.
Est ce quelqu'un connait cet hotel ou son grand frere à la Jamaique.
Il apparait aussi bien dans les rubriques hotel de luxe classique qu'Hotel pour libertin...
Alors est ce le cas ou bien conseillez vous un autre hotel. pour profiter pleinnement de la Jamaique.
Bonjour
C'est ma première fois en Jamaique et j'aimerais savoir si quelqu'un a l'adresse courriel de cette hotel? J'ai réservé avec Nolitour et j'ai vu que nous avions une chambre dans les petits complexe de 3 étages et j'aimerais bien avoir les petits cottage ils semblent très jolie et avec Nolitour je ne pouvais pas l'avoir. Donc je voudrais m'essayer en écrivant à l'hotel quitte à ce que je paye un petit supplément rendu la-bas!!
Et aussi si vous avez des suggestions d'excursions ca serait apprécié.
Une fille qui a voyagé 15 fois a Cuba, 1 fois au Mexique et première fois en Jamaique!
Merci!
C'est ma première fois en Jamaique et j'aimerais savoir si quelqu'un a l'adresse courriel de cette hotel? J'ai réservé avec Nolitour et j'ai vu que nous avions une chambre dans les petits complexe de 3 étages et j'aimerais bien avoir les petits cottage ils semblent très jolie et avec Nolitour je ne pouvais pas l'avoir. Donc je voudrais m'essayer en écrivant à l'hotel quitte à ce que je paye un petit supplément rendu la-bas!!
Et aussi si vous avez des suggestions d'excursions ca serait apprécié.
Une fille qui a voyagé 15 fois a Cuba, 1 fois au Mexique et première fois en Jamaique!
Merci!









