Bonjour,
je pars au mois de septembre faire un tour en Géorgie avec mon vélo durant 17 jours.
Je ne suis qu'au début de la préparation de ce petit voyage, du coup, si vous avez des bons plans d'itinéraire, je suis preneur. Je compte faire du camping un maximum.
Merci beaucoup 🤪
🙂Bonjour
je suis en train de réfléchir à un itinéraire de 3 semaines environ en Géorgie
Quid du trajet entre Batumi et Akhaltsikhé en transport collectif (par le col de Goderzi)?
y a t'il des martchroutkis? si oui, à quelle fréquence? durée du trajet (approximative!!)
ce voyage se fera en août
merci d'avance de vos éclairages
ps Avez vous des suggestions pour une GH sympa et bien placée à Tbilisi?
J'avais deja fait un voyage en Georgie en 2010 dont vous pouvez lire le rapport http://voyageforum.com/v.f?post=3726515; pour commencer car je ne vais pas repeter ici ce que j'avais ecrit il y a 2 ans.
- Voyage par Lufthansa via Munich. 220 euros tout compris. Excellent service. Mais l'aller et le retour se font la nuit.
- L'Euro a perdu 13 % de sa valeur en 2 ans, par contre les prix en Laris sont stables
- Peu de touristes en juin. Pas du tout la masse de voyageurs israeliens que j'avais rencontres en 2010 (peut etre ne viennent ils qu'en aout septembre)
- Pas du tout le beau temps stable et la canicule non plus cette annee. Nuages, orages, pluie, vent violent. En montagne, les conditions ont parfois ete tres dures.
- Enormement de fleurs en montagne en cette saison. Exceptionnel. Notamment des pentes entieres de rhododendrons en fleur.
Aussi dans les magasins beaucoup de fruits cerises, groseilles, abricots, fraises de 1 a 2 euros le kilo.TBILISSI
- Si on arrive a l'aeroport la nuit, il y a un train a 04:00. Mais la gare (et tout) est ferme en ville - On vend du CG (et tout l'equipement de trek) chez www.magelani.ge a Saburtalo - Il y a de nombreux nouveux homestays et aussi 'hostels'. On peut trouver une chambre (plutot qu'un dortoir) a 25 laris par personne, dans le quartier de Marjanishvili, que je prefere. La meilleure adresse: Marina, mais toujours plein. Sinon aussi 'Green Stairs' et en face au numero 66, Tamar (elle possede une chambre une personne, ce qui est rare).
ONI (Racha)
- Mashrutka a 9 heures de Didube. Passe par 2 beaux lacs. - Tres bon homestay, le Family Hotel Gallery. Mais mon but etait Shovi et Shovi est totalement ferme avant le 1er juillet. Pas d'hotels ni de transports
SVANETI
- La route est terminee. Ne prend plus que 3 heures 30 (et plus de long arret boisson). Par contre, le prix n'a pas baisse, 20 laris (le seul mashrutka de Georgie qui surcharge les touristes) Le mashrutka est parti a 15:00. - Descendu a l'intersection pour Becho. Peu de homestays a Becho (en plus du cher Grand Hotel Ushba). Marche une heure et sejourne chez Giri Tserediani (A Nashkoti, a g de la route, 20 minutes avant Mazeri). Trop cher, basique mais agreable. Cela en vaut la peine pour faire peut-etre les 2 meilleures journees de marche en Svaneti 1) l'excursion d'un jour au Glacier Ushba (longue journee, inclut 100 m tres raides, on peut marcher sur le glacier couvert de pierres, il faut emporter le passeport) 2) le lendemain la rando a Mestia par le col de Guli (longue journee; au col, on peut monter 200 metres plus haut sur des eboulis raides pour une vue imbattable des 2 tours d'Ushba; mais dans ce cas, il faudra peut-etre camper) - Le centre ville de Mestia est toujours un horrible chantier - USHGULI: homestay economique en prenant le chemin a gauche apres le pont, grand signe 'Guest House' (2e maison je crois). Les touristes en 4x4 viennent seulement de 11 heures a 3 heures, le reste du temps Ushguli est traditionnel et calme - Rando Ushguli - Basse Svanetie: il y a une 'piste' le long de la nouvelle ligne a haute tension Ipiali - Chevpi, facile a suivre. Depuis Ushguli flechage et sentier 'intermittent' montant raide au dessus de Murkmeli jusqu'a la crete, on la suit jusqu'au col de Latpari, puis redescendu a Chevpi par la piste. Une bonne journee (si vous comptez faire les randos dont je parle, je peux vous donner plus de details). En basse Svanetie, une mashrutka la matin pour Lentekhi et Kutaisi (juste au dessus de Lentekhi, belle gorge)
KUTAISI - Georgi Homestay; toujours agreable mais dommage ne sert plus le diner
KAZBEGI, SHATILI, ...
- Tres bon homestay moderne a Kazbegi: Nino Gigauri (Internet, TV5) - Glcier de Devdoraki: attention, il y a un poste frontiere, on m'a empeche de continuer (il fallait un permis) - Gorge de Truso: attention, le chemin au fond de la gorge s'arrete a un pont detruit. Pour aller dans la haute vallee, il faut emprunter une autre piste qui monte tres haut sur le versant Sud - Pense rester une nuit a Kvesheti mais le seul hotel etait l'arnaque (le seul cas que j'ai rencontre) - Au retour de Kazbegi, descendez du Mashrutka a l'eglise d'Ananuri. En vaut la peine. Mashrutkas locaux pour continuer a Tbilissi. - Marche par Juta, col de Chaukki, Roshka puis par la route jusque Shatili. Il n'est passe aucun vehicule pour faire du stop ce jour-la (en juin et en semaine. Le week-end il vient pas mal de 4x4) . Homestay pas cher a Shatili: la derniere maison a gauche, de l'autre cote du petit pont. Continue par Mutso, Ardoti, puis par petit sentier (et hors sentier) par Khakhabo et un col a 2800 m pour rejoindre la piste juste avant le col de Davits Jvari. - Bonne Guest House a Korcha. Bus Korcha-Tbilissi-Korcha les mardi, mercredi, vendredi, dimanche. Les autres jours, on peut prendre le bus 8 km plus bas dans la vallee.
LAGODEKHI
- Le circuit de 3 jours dans le Parc National n'existe plus. Marche pour la cascade, mais on peut aussi marcher a 'METEO' dans les prairies sur la crte, on peut y loger dans le refuge ou camper. Pour aller jusqu'au lac, il faut prendre un guide - Bonne Guesthouse toute neuve juste avant l'entree du PN (avec un signe HOTEL): 'Kavkashoni'
BORJOMI
- 'Leo's Homestay' en fait tenu par sa mere Marina (pour etre franc, je n'aime pas trop Leo): petit appartement (apres le musee), bien si pas trop de monde, excellents repas - Traversee du parc par chemin #2 (au debut #3) de Atskuri vers Marelisi: en 3 jours, recommande - A Abustumani (ancienne station thermale tres en ruine) excellent hotel moderne KAPA - Il y a une partie du PN Borjomi la-bas. Obtenir le permis a Borjomi. Refuge de Didmagala. Ce morceau de parc est beau et tres peu frequente.
J'envisage un voyage Georgie-Armenie en juin-juillet2011. Est-ce realisable en trois semaines? je parle un peu l'anglais.
Y a t il des moyens publics (bus, train, taxis collectifs) pour rejoindre les deux capitales?
Toute information concernant un itineraire me serait utile.
merci a tous!
Je vais en Géorgie-Arménie cet été et j'aurais voulu avoir vos conseils avisés sur le parcours suivant😉
- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul
Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul
Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
Bonjour,
Je prévois un circuit en solo (femme) en Azerbaidjan/Georgie pour mi-octobre de Baku à Tbilissi.
- Ces pays sont-ils dangereux en tant que femme seule ? (surtout l'Azerbaidjan) - Ce trajet en train est-il toujours pratiquable? Quelles sont vos expériences? - Connaissez-vous la météo à cette période? - Combien de temps prend l'obtention du visa pour l'Azebaidjan? Je n'ai pas de lettre d'invitation, je vais donner 2 premières nuits de réservation d'hôtel. Est-ce ok? - L'embassade de Géorgie me confirme que le poste fontière est ouvert aux nationalités francaises. Est-ce vrai? - Quels itinéraires me conseillez-vous ? Vos bons plans/bonnes adresses sont les bienvenus. - J'ai hésité entre un circuit : Azerbaidjan/Géorgie et Géorgie/Arménie? Quelles sont vos impressions/avis sur ces 3 pays?
Merci beaucoup pour vos infos précieuses!! Nora
Je prévois un circuit en solo (femme) en Azerbaidjan/Georgie pour mi-octobre de Baku à Tbilissi.
- Ces pays sont-ils dangereux en tant que femme seule ? (surtout l'Azerbaidjan) - Ce trajet en train est-il toujours pratiquable? Quelles sont vos expériences? - Connaissez-vous la météo à cette période? - Combien de temps prend l'obtention du visa pour l'Azebaidjan? Je n'ai pas de lettre d'invitation, je vais donner 2 premières nuits de réservation d'hôtel. Est-ce ok? - L'embassade de Géorgie me confirme que le poste fontière est ouvert aux nationalités francaises. Est-ce vrai? - Quels itinéraires me conseillez-vous ? Vos bons plans/bonnes adresses sont les bienvenus. - J'ai hésité entre un circuit : Azerbaidjan/Géorgie et Géorgie/Arménie? Quelles sont vos impressions/avis sur ces 3 pays?
Merci beaucoup pour vos infos précieuses!! Nora
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon amie du 15 août au 11 septembre , pour 26 jours sur place. Budget: 25€ par jour, mais flexible là dessus. Transports en commun préférés. Nous sommes de bons marcheurs. Nous ne parlons ni russe ni géorgien. Nous avons avec nous un point it et le guide de conversation russe du LP qui nous avait pas mal dépanné en Kirghizie. J'ai un projet de reportage photo.
A priori, voici la première partie de notre itinéraire, en boucle: Tbilisi - Kutaisi - Zugdigi - Svaneti - Batumi (1j de break)- Vardzia - Borjomi (parc) - Mtskheta - Tbilisi + Davit Gareja
Pour la suite (une fois de retour sur Tbilisi), selon le temps qu'il nous reste et les envies, ce sera soit Kazbegi, soit Kazbegi et telavi + Signaghi, soit Telavi + Signaghi + Lagodekhi, soit le nord de l'Arménie et Erevan. Nous n'avons pas vraiment d'idée là dessus. Nous verrons sans doute sur place, mais si vous avez un conseil, afin d'avoir des paysages différents, etc.
J'en reviens à la première partie du voyage, pour laquelle nous avons moult questions.
TBILISI: Arrivée à 3h du mat' à l'aéroport. J'ai vu que le premier train partait à 4h. Je pense que nous aurons du mal à l'avoir et Willempsie disait qu'en arrivant, tout été fermé. Nous allons donc dormir à l'aéroport avant de prendre le premier bus. Chépuki disait qu'il y avait une super pelouse pour squatter. Est-ce autorisé ? Est-ce safe (j'aurai 3000€ de matos photo avec moi...) ?
SVANETI: L'idée de trajet serait la suivante: Mazeri-Mestia-Zhabeshi (véhicule)-Adishi-Iprali-Ushguli-Mami.
Plusieurs questions: - nous voudrions laisser notre gros sac d'expédition (duffle) à Kutaisi dans une consigne afin de partir avec deux sacs de 35L uniquement (pour n'emporter que le nécessaire: duvet (si nécéssaire ???, couv de survie, 1 set de fringues de change, bouffe, eau, un peu de matos photo). Y'a t'il la possibilité de laisser un bagage en consigne, par exemple à la gare ? - un sac de couchage est il nécéssaire ? Je penserai que non... Nous prendrons plutôt un sac à viande ? - Nous pensions nous ravitailler pour les picnic à Mestia. Est il possible de le faire dans d'autres bleds ? - Pour aller à Becho/Mazeri en venant de Zugdigi, y'a t il une autre option que la marche ? - Y'a t il une possibilité d'hébergement à Mazeri ? A combien ? - Trajet Mestia - Zhabeshi. Après avoir fait notre ravitaillement et éventuellement pris conseils météo + itinéraire au bureau de svanetitrekking.ge (existe t'il bien ?), nous ne resterons pas à Mestia (moche ?) et iront directement à Zabeshi. Y aller à pied me semble long et sans intérêt. Y'a t il des transports en commun ? Si oui, jusqu'à quelle heure ? Enfin, y'a t il des homestay à Zabeshi ? - J'ai vu qu'il y avait possibilité d'être hébergé à Mari (Basse Svanétie). Mais est-ce compliqué de joindre en véhicule Lentekhi ? - La fréquence des minibus Lentheki / Kutaisi est elle OK ? Ou a t'on des chances de devoir dormir à Lentheki? - Rejoindre Oni depuis Lentheki est il faisable ? Le conseilleriez vous ? Les paysages changent ils ? L'acceuil y est il plus chaleureux car moins de tourisme dans ce coin ?
- Dernière question ? Trouvez vous ce circuit en traversée Haute Svan - > Basse trop ambitieux ? Pensez vous qu'il est préférable de rentrer sur Zugdigi directement après Ushguli (en minibus, mardi et vendredi ?)? A ce moment là, nous prendrions le train de nuit depuis Tbilisi et laisserions notre bordel à Mestia (mais peut on laisser un sac en sécurité ?)
LIAISON Batumi - Akhaltsikhe - Vardzia.
- La route jusqu'à Akhaltsikhe est elle ouverte ? Y'a t il des transports en commun ? A quelle heure ? - Si nous partons "tôt" de Batumi, peut on arriver en milieu de journée à Vardzia ? Nous pensions visiter le site et y dormir. - Outre Sapara, y'a t il d'autres choses à voir autour de Akhaltsikhe qui soient faciles d'accès ?
BORJOMI: Nous arriverons depuis Akhaltsikhe - Le bureau des guides est il bien situé à Likani ? Est ce facile à trouver ? Est il possible de se faire déposer à proximité en venant (en minibus) d'Akhaltsikhe ? Jusqu'à quelle heure est il ouvert ? J'ai cru lire 18h... - Combien de temps cela prend il d'organiser un périple équestre de 2-3 jours avec un guide ? Quelqu'un a t il une idée du tarif (3 montures + guide + refuges) ? Faut il négocier ou les tarifs sont ils officiels ?
L'idée serait de faire une rando équestre de 2-3 jours. Nous avions pensé faire l'un des deux itinéraires suivants: - N°2 (Saint Andrew's Trail), d' Atskuri à Marelisi - N°1 puis 9 puis 3 : Likani - Atskuri par la ligne de crête La numéro 2 me semble plus intéressante (traversée N/S du parc). Mais la question principale: ces deux randos sont elles faisables à cheval ?
A-t-on besoin d'un sac de couchage pour les nuits dans le parc, ou les refuges sont ils équipés ? Pour la bouffe du soir, comment cela se passe t il ?
Voilà, c'est tout pour le moment ! Désolé c'est un peu long
J'espère que ce sujet sera un succès. 😊
Je ne manquerai pas de faire un compte rendu à mon retour
Yves
Nous partons avec mon amie du 15 août au 11 septembre , pour 26 jours sur place. Budget: 25€ par jour, mais flexible là dessus. Transports en commun préférés. Nous sommes de bons marcheurs. Nous ne parlons ni russe ni géorgien. Nous avons avec nous un point it et le guide de conversation russe du LP qui nous avait pas mal dépanné en Kirghizie. J'ai un projet de reportage photo.
A priori, voici la première partie de notre itinéraire, en boucle: Tbilisi - Kutaisi - Zugdigi - Svaneti - Batumi (1j de break)- Vardzia - Borjomi (parc) - Mtskheta - Tbilisi + Davit Gareja
Pour la suite (une fois de retour sur Tbilisi), selon le temps qu'il nous reste et les envies, ce sera soit Kazbegi, soit Kazbegi et telavi + Signaghi, soit Telavi + Signaghi + Lagodekhi, soit le nord de l'Arménie et Erevan. Nous n'avons pas vraiment d'idée là dessus. Nous verrons sans doute sur place, mais si vous avez un conseil, afin d'avoir des paysages différents, etc.
J'en reviens à la première partie du voyage, pour laquelle nous avons moult questions.
TBILISI: Arrivée à 3h du mat' à l'aéroport. J'ai vu que le premier train partait à 4h. Je pense que nous aurons du mal à l'avoir et Willempsie disait qu'en arrivant, tout été fermé. Nous allons donc dormir à l'aéroport avant de prendre le premier bus. Chépuki disait qu'il y avait une super pelouse pour squatter. Est-ce autorisé ? Est-ce safe (j'aurai 3000€ de matos photo avec moi...) ?
SVANETI: L'idée de trajet serait la suivante: Mazeri-Mestia-Zhabeshi (véhicule)-Adishi-Iprali-Ushguli-Mami.
Plusieurs questions: - nous voudrions laisser notre gros sac d'expédition (duffle) à Kutaisi dans une consigne afin de partir avec deux sacs de 35L uniquement (pour n'emporter que le nécessaire: duvet (si nécéssaire ???, couv de survie, 1 set de fringues de change, bouffe, eau, un peu de matos photo). Y'a t'il la possibilité de laisser un bagage en consigne, par exemple à la gare ? - un sac de couchage est il nécéssaire ? Je penserai que non... Nous prendrons plutôt un sac à viande ? - Nous pensions nous ravitailler pour les picnic à Mestia. Est il possible de le faire dans d'autres bleds ? - Pour aller à Becho/Mazeri en venant de Zugdigi, y'a t il une autre option que la marche ? - Y'a t il une possibilité d'hébergement à Mazeri ? A combien ? - Trajet Mestia - Zhabeshi. Après avoir fait notre ravitaillement et éventuellement pris conseils météo + itinéraire au bureau de svanetitrekking.ge (existe t'il bien ?), nous ne resterons pas à Mestia (moche ?) et iront directement à Zabeshi. Y aller à pied me semble long et sans intérêt. Y'a t il des transports en commun ? Si oui, jusqu'à quelle heure ? Enfin, y'a t il des homestay à Zabeshi ? - J'ai vu qu'il y avait possibilité d'être hébergé à Mari (Basse Svanétie). Mais est-ce compliqué de joindre en véhicule Lentekhi ? - La fréquence des minibus Lentheki / Kutaisi est elle OK ? Ou a t'on des chances de devoir dormir à Lentheki? - Rejoindre Oni depuis Lentheki est il faisable ? Le conseilleriez vous ? Les paysages changent ils ? L'acceuil y est il plus chaleureux car moins de tourisme dans ce coin ?
- Dernière question ? Trouvez vous ce circuit en traversée Haute Svan - > Basse trop ambitieux ? Pensez vous qu'il est préférable de rentrer sur Zugdigi directement après Ushguli (en minibus, mardi et vendredi ?)? A ce moment là, nous prendrions le train de nuit depuis Tbilisi et laisserions notre bordel à Mestia (mais peut on laisser un sac en sécurité ?)
LIAISON Batumi - Akhaltsikhe - Vardzia.
- La route jusqu'à Akhaltsikhe est elle ouverte ? Y'a t il des transports en commun ? A quelle heure ? - Si nous partons "tôt" de Batumi, peut on arriver en milieu de journée à Vardzia ? Nous pensions visiter le site et y dormir. - Outre Sapara, y'a t il d'autres choses à voir autour de Akhaltsikhe qui soient faciles d'accès ?
BORJOMI: Nous arriverons depuis Akhaltsikhe - Le bureau des guides est il bien situé à Likani ? Est ce facile à trouver ? Est il possible de se faire déposer à proximité en venant (en minibus) d'Akhaltsikhe ? Jusqu'à quelle heure est il ouvert ? J'ai cru lire 18h... - Combien de temps cela prend il d'organiser un périple équestre de 2-3 jours avec un guide ? Quelqu'un a t il une idée du tarif (3 montures + guide + refuges) ? Faut il négocier ou les tarifs sont ils officiels ?
L'idée serait de faire une rando équestre de 2-3 jours. Nous avions pensé faire l'un des deux itinéraires suivants: - N°2 (Saint Andrew's Trail), d' Atskuri à Marelisi - N°1 puis 9 puis 3 : Likani - Atskuri par la ligne de crête La numéro 2 me semble plus intéressante (traversée N/S du parc). Mais la question principale: ces deux randos sont elles faisables à cheval ?
A-t-on besoin d'un sac de couchage pour les nuits dans le parc, ou les refuges sont ils équipés ? Pour la bouffe du soir, comment cela se passe t il ?
Voilà, c'est tout pour le moment ! Désolé c'est un peu long
J'espère que ce sujet sera un succès. 😊
Je ne manquerai pas de faire un compte rendu à mon retour
Yves
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Salut,
voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.
L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.
La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)
Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.
L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.
La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)
Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
Bonjour,
je me présente , je m'appelle Fabienne, je suis marié à Philippe .
Nous voyageons en camping car depuis 17 ans, nous avons visité beaucoup de pays en Europe et maintenant nous voulons partir un peu plus loin, c'est à dire en Géorgie et Arménie en passant par la Turquie.
Ce voyage est prévu en mai 2020 pour 3 mois.
Donc je recherche des personnes qui pourraient m'aider à préparer notre circuit.
Nous prévoyons de passer par la Turquie en passant le long de la mer noire , de visiter la Géorgie et de rentrer en Arménie en dernier car j'ai vu que la frontière Turquie Arménie était fermée.
Tous vos conseils seront les bienvenus. ( routes , visas, frontières à ne pas approcher!!, camping sauvage, risques etc).
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Fabienne et Philippe
Bonjour,
je pars en Géorgie en mai et je souhaiterais avoir vos bons plans/tuyaux sur les bonnes adresses de guesthouses/hôtels à Tbilissi et à Kazbegi (petit budget), ainsi que sur de bons restos typiques et pas chers dans ces 2 villes, de belles randos autour de Kazbegi, les meilleurs plans pour se rendre à David Gareja (par agence ou par moi-même), de bonnes adresses pour acheter un tapis caucasien et un samovar à Tbilissi, ..., bref tous les bons plans sont les bienvenus.
Merci d'avance,
Cédric
je pars en Géorgie en mai et je souhaiterais avoir vos bons plans/tuyaux sur les bonnes adresses de guesthouses/hôtels à Tbilissi et à Kazbegi (petit budget), ainsi que sur de bons restos typiques et pas chers dans ces 2 villes, de belles randos autour de Kazbegi, les meilleurs plans pour se rendre à David Gareja (par agence ou par moi-même), de bonnes adresses pour acheter un tapis caucasien et un samovar à Tbilissi, ..., bref tous les bons plans sont les bienvenus.
Merci d'avance,
Cédric
Bonjour 🙂
Question technique concernant les guest house à petits budget en Arménie + Géorgie ..
Voyage prévu fin octobre et tout le mois de novembre 2015.
Les chambres sont elles bien équipées contre le froid, couvertures, etc ou dois-je apporter mon duvet ?
Merci pour vos retours, et je suis preneuse des bons plans 🙂
Sonia
Question technique concernant les guest house à petits budget en Arménie + Géorgie ..
Voyage prévu fin octobre et tout le mois de novembre 2015.
Les chambres sont elles bien équipées contre le froid, couvertures, etc ou dois-je apporter mon duvet ?
Merci pour vos retours, et je suis preneuse des bons plans 🙂
Sonia
Bonjour,
Nous sommes deux amies, nous préparons un voyage pour l'année prochaine.
Nous voudrions arriver en Russie par le sud, idéalement par la Géorgie afin de remonter la Volga jusqu'à Kazan. Nous arriverions en Géorgie par ferry depuis la Bulgarie.
Autre option : passer par l'Ukraine (en évitant la zone proche de Donetsk)
Quelqu'un a t il une expérience récente à partager sur le passage de la frontière Géorgie / Russie ? ou Ukraine / Russie.
Un grand merci !
Virginie et Marylise
Nous sommes deux amies, nous préparons un voyage pour l'année prochaine.
Nous voudrions arriver en Russie par le sud, idéalement par la Géorgie afin de remonter la Volga jusqu'à Kazan. Nous arriverions en Géorgie par ferry depuis la Bulgarie.
Autre option : passer par l'Ukraine (en évitant la zone proche de Donetsk)
Quelqu'un a t il une expérience récente à partager sur le passage de la frontière Géorgie / Russie ? ou Ukraine / Russie.
Un grand merci !
Virginie et Marylise
bonjour
qui peut me renseigner sur ce pays?
je souhaiterai y aller cet été avec mon fils de 6 ans penda, t 2 semaines.
la mer noire offre t elle un séjour agréable? j'aimerai aussi séjourner dans une ferme à la campagne...
quel endroit me conseillez vous? quel periple ?
par quelle ville arrivée pour que se soit économique en avion (depuis paris)?
merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner
à bientot
corinne
Bonjour à tous,
J'effectue un chantier jeunesse cet été durant le mois d'aout dans la petite ville de "Gremi" à, à peu près, 150km au nord est de Tbilissi. Je me demandais quel type de transport reviendrai le moins cher pour un pauvre étudiant comme moi 😕.
L'aller-retour Paris-Tbillisi en avion tourne autour de 450 euros...C'est dispendieux, et pas très drôle finallement.
En me baladant sur le forum, j'ai vu qu'il y avait des connaisseurs des bons plans trains/bus pour pas cher en Europe de l'est. Si vous avez des conseils pour des correspondances via l'Allemagne, la Pologne, l'Ukraine ou n'importe quel autre pays qui vaille le coup de voir à travers la vitre d'un bus ou d'un train, gâtez moi! 🙂 Surtout si c'est économique.
Je me doute bien évidemment, que cela rallonge mon voyage de quelques jours, mais tant mieux!
N'hésitez pas à me donner des informations diverses sur la Géorgie ou sur les pays que je viendrais à traverser, si vous en avez...
Merci d'avance!
Nico.
J'effectue un chantier jeunesse cet été durant le mois d'aout dans la petite ville de "Gremi" à, à peu près, 150km au nord est de Tbilissi. Je me demandais quel type de transport reviendrai le moins cher pour un pauvre étudiant comme moi 😕.
L'aller-retour Paris-Tbillisi en avion tourne autour de 450 euros...C'est dispendieux, et pas très drôle finallement.
En me baladant sur le forum, j'ai vu qu'il y avait des connaisseurs des bons plans trains/bus pour pas cher en Europe de l'est. Si vous avez des conseils pour des correspondances via l'Allemagne, la Pologne, l'Ukraine ou n'importe quel autre pays qui vaille le coup de voir à travers la vitre d'un bus ou d'un train, gâtez moi! 🙂 Surtout si c'est économique.
Je me doute bien évidemment, que cela rallonge mon voyage de quelques jours, mais tant mieux!
N'hésitez pas à me donner des informations diverses sur la Géorgie ou sur les pays que je viendrais à traverser, si vous en avez...
Merci d'avance!
Nico.
Bonjour, j'ai l'intention de relier Tbilissi au transsibérien en janvier 2017
Quelle compagnie aérienne à conseiller pour rejoindre le transsibérien en aller simple?:
- Soit atterrir à Vladikavkaz puis rejoindre Ekaterinbourg en train, c'est long mais si un voyageur a fait ce trajet, pourrait-il me faire partager son expérience? L'Ossetie du Nord semble accessible pour un étranger?
- vol Tbillissi-Ekaterinbourg en aller simple.
Comment s'équiper contre le froid sans surcharge de bagages?...
En hiver, est-il possible de se ravitailler dans les gares du Transsibérien?
Merci pour vos conseils, voyageurs du transsibérien.
Genevieve
Nous envisageons une visite en Georgie en mai prochain (une semaine).
Manquons totalement d infos: securite generale (ou en sont les "tensions" avec la Russie?); transports (peut on louer une voiture individuellement?); ou se rendre precisement ou plutot quelle region priviligier? (regions vinicoles, montagnes, glaciers, villages ruraux et typiques); types d hebergement (Tbilissi, ailleurs)...
Merci pour vos renseignements qui nous seront precieux.
Erge
Erge
Bonjour à tous,
Je projette de me rendre à Tbilisi pour un projet au mois de Mai et je pense y aller par le bus ou le train mais je trouver peu d'info sur ce sujet ou alors qui ne répondent pas vraiment à mes questions l'idéal serait pour moi de pouvoir communiquer avec quelqu'un qui aurait fait ce trajet!
Mes questions portent surtout sur le prix à envisager en bus ou en train, la facilité à se déplacer lorsqu'on ne parle ni Géorgien ni russe et pas très bien l'anglais ? si il y a des changements de transports entre Istanbul et Tbilisi ou si on peut prendre direct? j'ai aussi lu que les douaniers et la police étaient tous très "corrompus" mais comment gérer les situations lors de taxes éventuelles? Je suis un jeune femme seule aussi qu'en pensez vous?
Bref encore pleins d'interrogation pour ce futur voyage alors si quelqu'un peut m'apporter quelques renseignements je lui en serait vraiment très reconnaissante
Alors à bientôt j'espère Mathilde
Je projette de me rendre à Tbilisi pour un projet au mois de Mai et je pense y aller par le bus ou le train mais je trouver peu d'info sur ce sujet ou alors qui ne répondent pas vraiment à mes questions l'idéal serait pour moi de pouvoir communiquer avec quelqu'un qui aurait fait ce trajet!
Mes questions portent surtout sur le prix à envisager en bus ou en train, la facilité à se déplacer lorsqu'on ne parle ni Géorgien ni russe et pas très bien l'anglais ? si il y a des changements de transports entre Istanbul et Tbilisi ou si on peut prendre direct? j'ai aussi lu que les douaniers et la police étaient tous très "corrompus" mais comment gérer les situations lors de taxes éventuelles? Je suis un jeune femme seule aussi qu'en pensez vous?
Bref encore pleins d'interrogation pour ce futur voyage alors si quelqu'un peut m'apporter quelques renseignements je lui en serait vraiment très reconnaissante
Alors à bientôt j'espère Mathilde
Bonjour à tous!
Je vais partir 3 semaines en juillet-août en Géorgie, seul. Je ne connais pas ce pays et j'ai quelques questions:
1) J'aimerais aller dans le Caucase. Quel endroit ceux qui connaissent me conseillent-ils? J'hésite entre la Svanétie, la région de Kazbegi, la Kakheti... 2) A combien estimez-vous le budget quotidien? Je souhaite avoir le budget minimum possible, mais je ne vais pas m'encombrer d'une tente donc je devrais dormir soit en pension/guest-house, soit chez l'habitant. Quels sont les prix minimums que l'on peut trouver pour l'hébergement? 3) Est-ce vrai que l'été n'est pas une bonne saison pour la mer Noire (beaucoup de pluie) ? Connaissez-vous d'autres régions sympa en dehors du Caucase? 4) Pour la langue : quand on est dans des coins reculés (comme la svanétie), c'est gérable si on parle anglais et quelques rudiments de russe (niveau débutant) ?
Voilà merci d'avance pour vos réponses. Ce que j'ai pu lire donne en tout cas bien envie d'aller là-bas!
1) J'aimerais aller dans le Caucase. Quel endroit ceux qui connaissent me conseillent-ils? J'hésite entre la Svanétie, la région de Kazbegi, la Kakheti... 2) A combien estimez-vous le budget quotidien? Je souhaite avoir le budget minimum possible, mais je ne vais pas m'encombrer d'une tente donc je devrais dormir soit en pension/guest-house, soit chez l'habitant. Quels sont les prix minimums que l'on peut trouver pour l'hébergement? 3) Est-ce vrai que l'été n'est pas une bonne saison pour la mer Noire (beaucoup de pluie) ? Connaissez-vous d'autres régions sympa en dehors du Caucase? 4) Pour la langue : quand on est dans des coins reculés (comme la svanétie), c'est gérable si on parle anglais et quelques rudiments de russe (niveau débutant) ?
Voilà merci d'avance pour vos réponses. Ce que j'ai pu lire donne en tout cas bien envie d'aller là-bas!
Bonjour, je vous parle rapidement de moi: je m'appelle Thomas, j'ai 24 ans et j'aurai d'ici quelques mois suffisamment de revenus provenant de mes rentes immobilières pour me permettre d'en vivre, mais pas en France, et ça tombe bien, mon ambition depuis toujours est de vivre à l'étranger.
J'ai déjà vécu quelques mois en Ukraine et en Turquie, et ces deux pays me fascinent. Mais mon choix s'est posé sur la Georgie pour plusieurs raisons.
Je suis un voyageur éternel et je ne serai jamais posé plus de quelques mois quelque part avant de bouger. Mais il me faut quand même une base et la Géorgie semble parfaitement adaptée à ce que je recherche. Un pays au relief très accidenté (montagnes dépassant les 5000 mètres) et aux paysages à couper le souffle, situé entre deux pays qui sont dans mon coeur: La Russie et la Turquie, une politique qui semble relativement stable a moyen terme, en tous cas, un climat très correct toute l'année, et bien entendu, le coût de la vie similaire ou infierieur a l'Ukraine. Mon choix s'est donc porté sur l'achat d'un appartment deux pièce à Batumi, car elle est au bord de la mer, et il m'est impossible de vivre ailleurs qu'au bord de la Mer. Je ne cherche pas une grande ville, je cherche simplement une petite ville moderne et au bord de la mer. Je sais que d'autres personnes vivent actuellement à Batumi sans y travailler. J'ai lu plusieurs blogs y étant consacré.
Donc voilà, mes questions portent sur la politique de visa de la Géorgie. Il est simplement dit sur l'ont peut rester 360 jours sans visa en tant que touriste. Au bout des 360 jours, suffit-il d'aller à la frontiere et de revenir pour renouveler cette période? Il y a t-il un risque réel que cette politique généreuse soit abolie? Je sais que pendant un an entre 2014 et 2015, la politique avait changé mais à finalement été reinstaurée. Est-ce du à un changement de gouvernement? Il y aurait-il un risque que cela se reproduise?
J'ai déjà vécu quelques mois en Ukraine et en Turquie, et ces deux pays me fascinent. Mais mon choix s'est posé sur la Georgie pour plusieurs raisons.
Je suis un voyageur éternel et je ne serai jamais posé plus de quelques mois quelque part avant de bouger. Mais il me faut quand même une base et la Géorgie semble parfaitement adaptée à ce que je recherche. Un pays au relief très accidenté (montagnes dépassant les 5000 mètres) et aux paysages à couper le souffle, situé entre deux pays qui sont dans mon coeur: La Russie et la Turquie, une politique qui semble relativement stable a moyen terme, en tous cas, un climat très correct toute l'année, et bien entendu, le coût de la vie similaire ou infierieur a l'Ukraine. Mon choix s'est donc porté sur l'achat d'un appartment deux pièce à Batumi, car elle est au bord de la mer, et il m'est impossible de vivre ailleurs qu'au bord de la Mer. Je ne cherche pas une grande ville, je cherche simplement une petite ville moderne et au bord de la mer. Je sais que d'autres personnes vivent actuellement à Batumi sans y travailler. J'ai lu plusieurs blogs y étant consacré.
Donc voilà, mes questions portent sur la politique de visa de la Géorgie. Il est simplement dit sur l'ont peut rester 360 jours sans visa en tant que touriste. Au bout des 360 jours, suffit-il d'aller à la frontiere et de revenir pour renouveler cette période? Il y a t-il un risque réel que cette politique généreuse soit abolie? Je sais que pendant un an entre 2014 et 2015, la politique avait changé mais à finalement été reinstaurée. Est-ce du à un changement de gouvernement? Il y aurait-il un risque que cela se reproduise?
Bonjour, ou Bonsoir,
J'avais prévu de prendre le bateau à Varna (Bulgarie) pour me rendre à Batoumi ou Poti (Géorgie). Mais il y a 6 mois, sur internet, les billets pour moi et mon scooter étaient beaucoup moins chers. Il y a entre 70 et 90 euros d'écart. Du coup, je me dis que le mieux serait d'aller voir sur place... ou de téléphoner, mais j'ai essayé une fois le téléphone, nous ne sommes pas parvenus à nous comprendre. Car, d'aller voir sur place, par rapport à l'endroit où je me trouve actuellement (Roumanie), peut s'avérer le chemin inverse si je passe par l'Ukraine pour rejoindre la Géorgie. Je n'ai encore rien décidé, mais c'est une option possible.
Auriez-vous des renseignements fiables sur les prix des billets pour prendre le bateau à Varna (Bulgarie) ou Illichivs'k (Ukraine) pour me rendre à Batoumi ou Poti en compagnie d'un scooter 125.
Ersant🙂
J'avais prévu de prendre le bateau à Varna (Bulgarie) pour me rendre à Batoumi ou Poti (Géorgie). Mais il y a 6 mois, sur internet, les billets pour moi et mon scooter étaient beaucoup moins chers. Il y a entre 70 et 90 euros d'écart. Du coup, je me dis que le mieux serait d'aller voir sur place... ou de téléphoner, mais j'ai essayé une fois le téléphone, nous ne sommes pas parvenus à nous comprendre. Car, d'aller voir sur place, par rapport à l'endroit où je me trouve actuellement (Roumanie), peut s'avérer le chemin inverse si je passe par l'Ukraine pour rejoindre la Géorgie. Je n'ai encore rien décidé, mais c'est une option possible.
Auriez-vous des renseignements fiables sur les prix des billets pour prendre le bateau à Varna (Bulgarie) ou Illichivs'k (Ukraine) pour me rendre à Batoumi ou Poti en compagnie d'un scooter 125.
Ersant🙂
Est ce des pays dangereux à traverser en camping car?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
La Géorgie en solo 3 mois
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
GAMARDJOBA (Bonjour)
L'idée de ce voyage en Géorgie m'est venue en lisant le livre d'Ella Maillart : Parmi la jeunesse russe, elle a notamment voyagé en Svanétie, une région du Caucase. Le moment était venu pour nous de marcher sur ses traces.
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Sam 13 juin : Vol Turkish Airlines Paris - Tbilissi via Istanbul Dim 14 juin : Visite de Tbilissi train de nuit à destination de Zugdidi Lun 15 juin : Zugdidi - Mestia (Marshrutka) Mar 16 juin : Randonnée du glacier Uhsba Mer 17 juin : Randonnée Zabeshi - Adishi Jeu 18 juin : Randonnée Adishi - Iprali Ven 19 juin : Randonnée Iprali - Lalkhori Sam 20 juin : Randonnée Lalkhori - Ushguli Dim 21 juin : Ushguli Lun 22 juin : Randonnées du glacier Skhara Mar 23 juin : Ushguli - Mestia (Marshrutka) Mer 24 juin : Mestia - Kutaisi via Zugdidi (Marshrutka) Jeu 25 juin : Kutaisi Ven 26 juin : Kutaisi - Gori (Marshrutka) Sam 27 juin : Gori - Kazbegi via Tbilissi (Marshrutka) Dim 28 juin : Kazbegi Lun 29 juin : Kazbegi - Telavi via Tbilissi (taxi privé) Mar 30 juin : Telavi Mer 01 juil : Telavi - Sighnaghi (taxi privé) Jeu 02 juil : Sighnaghi Ven 03 juil : Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) Sam 04 juil : Vol Turkish Airlines Tbilissi - Paris via Istanbul BUDGET : La monnaie locale est le Lari géorgien (GEL) Le cours actuel 1.00 € = 2.30 GEL , 1.00 dollar = 1.66 GEL Nous avons changé des euros à l'aéroport de Tbilissi le taux était un peu moins intéressant qu'en ville 1.00 € = 2.2850 GEL c'est pas dramatique non plus
Dépenses sur place : Nous avions apporté 1200.00 € et 450.00 dollars. Une seule guesthouse a été réglé en dollars. Nous avons dépensé en tout et pour tout 1000.00 €
Quelques prix : Une bouteille d'eau : 1.00 GEL Une bière à la pression (Ludi en Géorgien) : 1.20 GEL Consigne près de la gare : 3.00 GEL par bagage Un jeton de métro : 0.40 GEL Resto à Tbilissi à côté du Puris hôtel : 97.00 GEL à quatre Bus aéroport - centre ville : 0.40 GEL Taxi centre ville - aéroport pris à 1h00 du mat : 30.00 GEL GUIDES ET INFOS :
Lonely Planet 2008 (Georgia, Armenia & Azerbaijan) un peu léger pour la Géorgie Bradt 2008 : plus complet sur les différentes régions du Caucase Walking in the Caucasus de Peter Nasmyth : acheté dans une librairie au 34 avenue Rustaveli, malheureusement le dernier jour de notre voyage Assimil évasion : le Géorgien de poche s'est avéré utile www.info-tbilisi.com (très utile pour des infos sur la Géorgie en générale et sur les horaires de train) www.svanetitrekking.ge (très utile pour les randos) TRANSPORTS :
1 - Vols A/R Paris - Tbilissi via Istanbul : compagnie Turkish Airlines acheté sur internet pour un coût de 400.16 € par personne
2 – Tbilissi - Zugdidi train de nuit en couchette 1er classe Très confortable départ à 21h50 arrivée à 6h00 du mat (15.00 GEL/p)
3 – Zugdidi - Mestia (Marshrutka : bus local Géorgien):(20.00 GEL/p) Départ 9h00 du mat arrivée à 14h00 Trajet inoubliable car notre chauffeur (Nico schumacher c'est ainsi qu'il se prénommait) s'est enfilé en l'espace d'une demi-heure au volant deux litres de bière, deux heures plus tard une autre pause s'imposait, histoire d'enfiler quelques litres de bière supplémentaires accompagnés de Kubdaris ( sorte de pain fourré à la viande) pour faire passer le tout. Et bien sûr nous n'avons pu payer le moindre Lari. L'hospitalité svan commençait bien.
4 – Ushguli - Mestia (Marshrutka) :(15.00 GEL/p) Départ 8h30 arrivée vers 11h00 Superbe panorama sur les différents sommets du Caucase
5 – Mestia - Zugdidi (Marshrutka) :(20.00 GEL/p) Départ 7h30 arrivée 11h30
6 – Zugdidi - Kutaisi (Marshrutka) : (6.50 GEL/p) Départ 12h00 arrivée 14h00
7 - Kutaisi - Gori (Marshrutka) : (8.00 GEL/p) Pour ce trajet nous prenons une marshrutka qui va directement à Tbilissi, le chauffeur nous laisse sur le bord de la route et de là il est possible de prendre un taxi négocié à 4.00 GEL pour le centre ville de Gori. Il faut environ 3h00 pour le tout
8 - Gori - Kazbegi : Nous avons du prendre un bus pour Tbilissi très confortable (3.50 GEL/p) dont le départ était à 9h40 pour arriver à la station de bus (Didube) à 11h00. La marshrutka pour Kazbegi à la même station est partie à midi pour arriver sur les coups de 15h00.
9 - Kazbegi - Tbilissi (taxi privé) : (32.00 GEL à quatre) Nous avons pris un taxi jusqu'à Tbilissi pour exactement le même prix que la marshrutka mais avec les arrêts photos et en prime la visite du monastère Ananouri.
10 - Tbilissi - Telavi (taxi privé) : (40.00 GEL à quatre) Après avoir rejoint Tbilissi nous prenons le métro pour rejoindre station Isani départ des taxis pour Télavi, il nous aura fallut environ 2h00, notre chauffeur était vraiment taré.
11 - Telavi - Sighnaghi (taxi privé) : (120.00 GEL à quatre) Nous décidons de suivre la route de la Gombori pass où les paysages sont magnifiques et de visiter le site de Davit Gareja
12 - Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) : (5.00 GEL/p) Départ à 11h00 arrivée à 13h00
HEBERGEMENTS : Nous avons toujours dormi chez l’habitant sauf une fois à Gori où nous avons dormi dans un hôtel.
1 – Mestia : Guesthouse Nino Ratiani 20 dollars par personne en demi-pension On a préféré payer en Lari ce qui n’est pas forcement très judicieux car elle vous fait un taux de change pas très avantageux. Nous n’avons pas trouvé la nourriture excellente mais vite oubliée par le fait que Nino est toujours de bons conseils et d’une aide précieuse pour vous organiser des déplacements en 4x4.
2 – Adishi : Guesthouse Zorha Khaldani 35 GEL par personne en demi-pension La famille est très accueillante et ils vous concoctent une très bonne cuisine simple (khachapuris, kubdaris, jus de fruit et cake), petit déjeuner excellent.
3 – Iprali : Guesthouse Ucha Margvelani 40 GEL par personne en demi-pension Accueil comparable à la guesthouse précédente. Les commodités sont plus confortables.
4 – Lalkhori : Famille Saoudi Gourbani, chez l’habitant 30 GEL par personne la demi-pension Très bonne soirée improvisée et encore une fois un accueil formidable.
5 – Ushguli : Guesthouse Dato Ratiani (cousin de Nino) 30 dollars US par personne la demi-pension. Pour nous c’est sans doute la meilleure adresse de notre trek avec une nourriture variée tous les jours qui plus est bio : lait frais tous les jours, mazzoni (yaourt)…. Nanou et babouchka sont super gentilles.
6 – Kutaisi : Beka Hôtel 50 GEL par personne en demi-pension mais négociée à 40 GEL. Guesthouse bien située, domine le centre ville de Kutaisi proche du marché et de la cathédrale Bagrati. Si comme nous vous avez la chance d’avoir un car de touriste Allemand vous aurez droit à un bon repas.
7 – Gori : Intourist Hôtel 60 GEL la chambre. Attention l’eau chaude fonctionne le soir uniquement. Entrés dans l’hôtel et vous aurez l’impression de faire un retour dans le temps : la période soviétique.
8 – Kazbégi : Guesthouse Nunu Maisuradze 35 GEL par personne la demi-pension. Très jolie vue sur Tsminda Sameba et le Mont Kazbège. Les lits sont installés dans le salon au milieu des meubles.
9 – Télavi : ATTENTION LES 2 PREMIERES GUESTHOUSES CITEES DANS LE LP SONT FERMEES !!! Guesthouse Tushishvili 35 GEL par personnes la demi-pension. Accueil pas très chaleureux.
10 – Sighnaghi : Guesthouse David Zandarashvili 35 GEL par personne la demi-pension et vraiment ça les vaut ! Enfin une vraie guesthouse depuis la Svanétie. La famille est super sympas et simple, le vin et la chacha coulent à flot. La cuisine est super délicieuse et variée, d’influence turque ! Pour la première fois de notre voyage, le chef de famille a dîné en notre compagnie et ce fut vraiment une très belle soirée qui s’est achevée vers 1h00 du matin.
11 – Tbilissi : Dodo guesthouse 60 GEL la chambre avec un coin cuisine commun ainsi que les sanitaires. Nous n’avons pas dormi chez eux mais nos 2 compagnons de voyage ont décidé de dormir chez Dodo, ce qui nous a permis de laisser nos bagages pour la journée car nous devions être à l’aéroport pour 2h00 du matin. Ils ont été très sympas d’accepter et en échange ils ne nous ont rien réclamé.
LA SVANETIE
La Svanétie était le but de notre voyage en Géorgie. Nous avions envie d’aller sur les traces d’Ella Maillart.
1er jour : Mestia
Nous sommes arrivés en début d’après-midi à Mestia. Après notre installation, nous sommes partis avec nos 2 compagnons de route Hans et Baas faire une ballade dans la ville. Nous avons eu l’impression d’une ville morte, de plus le ciel était totalement plombé ce qui ajoutait un côté dramatique à la scène. Notre fin de journée fut égayée par une chacha party dans une grange en compagnie d’une dizaine de Svans, notre voyage en Svanétie commençait bien !!!
2ème jour : Mestia – Ushba
Nous avions décidé de faire le trek au glacier d’Ushba sur 2 jours car nous avions apporté notre tente. Malheureusement, le temps n’étant pas de la partie nous avons finalement randonné 1 seule journée.
Pour le départ de ce trek qui se situe à Mazéri, nous avons du louer un 4x4 (70 GEL à 4) avec chauffeur.
Dès le départ de la rando, nous avons la surprise d’être accompagnés par 2 agents de la sécurité (Amadan et Spartak et ses 2 chiens). Le début du trek se déroule sous la pluie, les nuages jouent à cache-cache avec le soleil. Nous sommes quand même allés jusqu’aux cascades, après avoir fait une pause déjeuner à la petite cabane (point n°6) bien sûr le tout arrosé de chacha. En fin de journée, nous avons pu apercevoir le Mont Ushba où se déroulaient des courses de chevaux avec en toile de fond un d écor alpin : des fleurs, des vaches, des sapins…
3ème jour : Zabeshi – Adishi
Départ pour 3 jours de marche pour rejoindre Ushguli.
Nous devons relier Mestia à Zabeshi par 4x4 (60 GEL à 4). Encore une fois, nous sommes partis de Zabeshi sous la pluie.
Toute la première partie se fait en montée sous la pluie. Heureusement pour nous, l’arrivée en début d’après-midi sur le plateau se fait sous le soleil qui nous accompagnera jusqu’à notre étape finale Adishi. La beauté des paysages est encore une fois au rendez-vous. Quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître le surprenant petit village d’Adishi dominé par une cascade. Ce village paraît totalement à l’abandon avec ses vielles tours dont la nature a repris ses droits. Beaucoup de maisons semblent totalement inhabitées. Heureusement, la famille de Zohra Khaldani sera là pour nous réserver un accueil des plus chaleureux.
4ème jour : Adishi – Iprali
Nous partons à 9h00 du matin, ce qui n’est pas de trop car nous arriverons à Iprali vers 20h00. Donc bien gérer votre temps. Le début du trek qui se déroule encore une fois sous la pluie nous paraît assez facile. L’arrivée sur le glacier se fait dans la brume, à présent nous devons affronter la traversée de la rivière qui descend tout droit du glacier : les eaux sont glacées et le débit assez important. Il nous faudra environ 2h00 pour trouver un passage qui nous permettra d’atteindre l’autre rive. Mais dans notre malheur, la chance nous a sourit : Mr le glacier d’Adishi a dénié se montrer !!!
Nous devons maintenant affronter la montée à la pass qui se situe à environ 2 700 mètres, à la période où nous sommes passés la neige était encore bien présente. Si la vue est dégagée, possibilité de voir la chaîne du Caucase avec en autre le Tetnuldi.
La suite de notre rando nous a conduits au village de Khalde détruit par les Russes sous la période Tsariste. Nous arriverons tard à Iprali, trempés jusqu’aux os et bien fatigués. La famille d’Ucha s’est mise en 4 pour nous permettre de nous réchauffer et par la même occasion de sécher nos affaires.
5ème jour : Iprali – Lalkhori
Nous débutons notre journée par la visite de la petite église d’Iprali dont Ucha, le propriétaire de la guesthouse possède les clés. Ensuite nous débutons notre trek en direction d’Ushguli.Nous descendons jusqu’au village de Davberi, après le pont nous tournons à droite en suivant le marquage rouge et blanc puis nous grimpons jusqu’à une altitude de 2 500 mètres persuadés d’être sur le bon chemin. Arrivés sur les hauteurs nous devons nous résignés à revenir sur nos pas car nous avions empruntés le mauvais chemin. Il était 16h00. Il nous faudra 2 heures pour redescendre sur Davberi.Nous décidons de trouver une voiture qui nous amènerait à Ushguli, finalement la famille a qui nous demandons de nous y conduire nous propose de passer la nuit chez eux. Grâce à cette erreur nous passerons une excellente soirée chez les Gourbani à Lalkhori. Nous apprendrons plus tard que nous nous apprêtions à rejoindre Lentheki en Basse Svanétie. Le chemin de randonnée en cette période nous a semblé impraticable à cause de la neige.
6ème jour : Lalkhori – Ushguli
Journée assez facile en perspective. Le chemin suit tout simplement la route. Nous décidons de prendre l’ancien chemin (marques jaunes) qui surplombe la route. Hans et Baas nos 2 compagnons de route décideront de suivre la voie classique (marques rouge et blanche). Malgré un manque de marquages jaunes le trek est réalisable. Vers 15h30, nous voilà enfin arrivé à notre but ultime Ushguli, sans doute le plus beau village de la Haute Svanétie planté dans un magnifique décor avec en arrière plan le Mont Shkhara. L’accueil chez Dato Ratiani est encore une fois des plus chaleureux.
7ème jour : Ushguli
Nous consacrons la journée à visiter l’église Lamaria, le musée ethnographique (5 Gel par personnes pour les 2 sites) et les alentours d’Ushguli.
Surtout ne pas monter jusqu’aux ruines qui dominent Ushguli d’une part, la montée est raide et dangereuse et d’autre part la vue sur le village n’a aucun intérêt.
8ème jour : Trek au glacier Shkhara
Avec Hans nous partons faire la rando jusqu’au glacier : 12 km aller/retour, très facile malgré la présence de névés. La vue au pied du glacier n’est pas exceptionnelle, mais nous avons pu constater avec regret que le glacier reculait à vue d’œil !!!
9ème jour : Retour à Mestia en martshrutka
Au programme de cette journée, détente et visite du musée ethnographique de la ville (10 GEL/personne + 10 GEL si vous prenez un guide anglophone). Ce musée est très intéressant, on peut découvrir beaucoup d’objets traditionnels Svan et la visite se termine par une galerie de photos prises par Vittorio Sella à la fin du 19ème siècle.
Nous avons particulièrement apprécié la vie authentique qui est encore bien préservée dans cette petite région du Caucase. La nourriture était saine et excellente. L’accueil des Svans était à l’hauteur de nos espérances.
QUELQUES CONSEILS :
- Prévoyez une cape de pluie car le temps dans cette région est vraiment instable,
- N’hésitez pas à jeter un œil sur le site internet www.svanetietrekking.ge , il est bien fait. A partir de ce site vous pouvez imprimer les randos qui vous intéressent. Sinon, l’agence se trouve à Mestia dans la rue Vittorio Sella au numéro 11,
- Un guide Svan n’est pas nécessaire pour réaliser les randos, les balisages (marques rouge et blanche) sont en nombre suffisant et visibles,
- Mestia est un bon point de départ pour de nombreuses randonnées,
- Si vous avez l’intention de revenir sur Mestia, après le trek de 3 jours pour Ushguli il existe une martshrutka qui fait le trajet Ushguli – Mestia 2 fois par semaine le mardi et le vendredi, environ 2heures de route pour 15 GEL par personne. A titre d’exemple, on nous a proposé de faire le même trajet en 4x4 pour 180 GEL, pour nous le choix était vite fait,
- Pour les peu courageux et les pressés, vous avez la possibilité de louer un 4x4 à la journée pour faire l’aller/retour entre Mestia et Ushguli, il vous en coûtera 150 GEL,
- Si vous ne souhaitez pas revenir sur Mestia, il est possible de relier Ushguli à Lentheki en 4x4. Bien se renseigner avant votre départ.
PETIT DICTIONNAIRE :
Chacha : alcool local. Nous avons pu goûter différent breuvage de ce petit alcool de différente qualité.
Khatchapuris : pain fourré au fromage local (plat national).
Kubdaris : pain fourré à la viande.
Kinkalis : raviolis fourrés à la viande.
Ella MAILLART : 1903-1997, écrivaine, photographe, journaliste, aventurière Suisse.
Quelques livres :
Parmi la jeunesse russe (1932), Moscou jusqu’au Caucase
Des Monts célestes aux sables Rouges (1934), Asie Centrale russe
Oasis interdits de Pékin au Cachemire (1937), avec Peter Fleming
La voie cruelle, deux femmes, une Ford en Afghanistan (1947), périple avec Anne - marie Schwarzenbach
Ti-puss ou en Inde avec ma chatte (1951), écrit lors d���un voyage de 5 ans aux Indes
Croisières et caravanes (1951)
La vie immédiate (1991) recueil de photos prises et réunis par Ella Maillart accompagnés de textes de son ami Nicolas Bouvier.
« Extrait de l’encyclopédie wikipédia »
10ème jour : Kutaisi via Zugdidi
La matinée fut consacrée aux transports. Départ de Mestia à 7h30 arrivée à Zugdidi à 11h30 en martshruka. Un minibus nous attendait pour Kutaisi, environ 2 heures de route.
Après notre installation au Béka hôtel, nous sommes partis visiter la ville. En fin de journée, nous avons visité la cathédrale Bagrati, enfin ce qu’il en reste !!!
11ème jour : Les monastères Gelati et Motsameta
Nous nous rendons au centre ville pour prendre la martshruka (derrière le théâtre voir le LP) à 11h00 pour le monastère Gelati. Sans doute le mieux conservé de tous les monastères visités. On a pu assister à de nombreuses célébrations. Nous décidons de nous rendre à Motsameta en suivant le chemin indiqué dans le LP. Nous ne l’avons jamais trouvé. Nous prendrons finalement une martshrutka. Le monastère en lui-même ne présente pas beaucoup d’intérêt mais le cadre dans lequel il se situe est très agréable.
12ème jour : Gori
Comme bon nombre de touriste nous nous sommes installés à l’Intourist hôtel dont l’atmosphère nous replonge au temps de la période soviétique. Bien sûr, nous consacrons notre après-midi à visiter le musée dédié à la gloire de Staline. L’entrée du musée est de 15 GEL/personne, le prix comprend 1 guide francophone, le wagon, la maison située devant le musée (anciennement le musée de la révolution). En fin d’après-midi nous sommes montés à la forteresse qui domine la ville. Nous nous attendions à voir une ville totalement détruit, nous sommes surpris de constater que non seulement Gori est une ville très animée et on a du mal à croire qu’un an auparavant cette dernière était occupée par les Russes.
15ème jour : Kazbégi
Nous quittons Gori et Staline à regret pour rejoindre Kazbégi, qui se situe à la frontière russe dans le Caucase. Pour cela, nous empruntons la Georgian Military Highway qui longe la frontière Ossète. Nous avons l’impression d’arriver dans une station de sport d’hiver quelconque, la Svanétie nous manque déjà avec ses petits villages traditionnels. Nous décidons quand d’aller nous perdre dans les ruelles de la ville. Notre première impression sera définitivement oubliée après avoir assisté à une cérémonie religieuse très intéressante et par le splendide coucher de soleil sur le Mont Kazbège depuis le balcon de notre guesthouse.
16ème jour : Kazbégi
Notre journée s’organise dans un premier temps par la visite du monastère Tsimda Sameba, une nouvelle fois la pluie nous accompagne durant toute la rando et il nous sera impossible de voir le Mont Kazbège depuis le monastère. Le mauvais temps et le froid nous oblige à redescendre au village.
Nous demandons à Nunu, la propriétaire de la guesthouse si il est possible de louer un taxi pour nous rendre jusqu’à la frontière russe par les gorges de Dariali. Le prix qu’elle nous propose 60 GEL négocié à 50 Gel nous parait exorbitant pour le peu de kilomètres à faire. Nous déclinons son offre.
En nous baladant sur la rue principale, nous trouvons un papy géorgien dans sa vieille Lada (très attachant et aux petits soins pour sa Lada) qui nous propose exactement le même trajet pour 25 GEL à 4. Nous ne regrettons absolument pas notre choix.
17ème jour :Télavi
Nunu nous propose un taxi pour nous ramener à Tbilissi au même tarif que la martshrutka (8GEL/personne) ce qui nous permet de pouvoir nous arrêter quand on le souhaite. Grâce à cela, nous avons pu visiter le monastère d’Ananuri situé à côté du réservoir de Zhinvali.
Le taxi nous a déposé à Didube, puis nous avons pris le métro jusqu’à la station d’Isani où nous avons pris un taxi pour Télavi (40 GEL à 4) qui se situe en Kakétie, région viticole de la Géorgie. Après 2h00 de route, nous arriverons à Télavi, heureux de constater que nous sommes toujours en vie.
Par le biais de Svetlana, la propriétaire de la guesthouse, nous rencontrons David notre chauffeur pour la journée du lendemain. Au final, nous passerons 2 journées inoubliables en sa compagnie.
Ses coordonnées :
purgatorium@rambler.ru
+99593761216
+99598191713
18ème jour : alentours de Télavi
Au programme de cette journée (50 GEL à 4) :
- monastère Ikhalto,
- cathédrale Alaverdi,
- villages réfugiés Tchétchènes (Dvisi, Jokolo, Birkiani),
- la réserve naturelle Batsaris Nakrdzali,
- Akhali et Dzveli shuamta.
En route, nous avons fait une halte dans une famille productrice de vin et de chacha. Nous avons pu voir le procédé de conservation qui consiste à entreposer le vin dans des jarres enterrées dans le sol. La famille très sympathique nous a offert un litre de chacun de ces potions. Les breuvages n’étaient pas terribles !!!
Un petit regret dans cette belle journée, nous avons simplement traversé les villages Tchétchènes sans nous arrêter.
19ème jour : Sighnaghi
Nous quittons Télavi pour nous rendre à Sighnaghi, David nous propose d’emprunter la pass de Gombori où nous pouvons admirer la chaîne du Caucase. Nous visitons ensuite le magnifique site troglodyte de Davit Gareja situé à la frontière azérie. N’hésitez pas à faire le grand tour pour voir les fresques et la vue des montagnes alentours. Penser à prendre de bonnes chaussures.
A notre arrivée à Sighnaghi, nous avons le plaisir d’assister à un magnifique coucher de soleil. Cette journée nous coûtera 120 GEL à 4.
Nous passerons une soirée inoubliable en compagnie de notre hôte David Zandarashvili, une vraie soirée géorgienne comme on pouvait ce l’imaginer où toutes occasions est bonne pour porter un toast. Nous nous coucherons vers 1h00 du matin légèrement »bourrés ».
20ème jour : Sighnaghi
Nous visitons la ville qui nous paraît un peu surfaite. Notre ballade nous mènera au couvent Bodbe où se trouve la tombe de St Nino. Ne pas louper cette dernière qui est magnifique. Inutile de descendre jusqu’à la source.
21ème jour : Tbilisi
En guise de souvenir, le patriarche nous a offert une petite bouteille de chacha. Départ pour Tbilisi en martshrutka à 11h00 (une toute les 2h00 à peu près) 5 GEL par personne.
Nous avons refait avec nos comparses le tour cité dans le Lonely Planet après les avoir installés chez Dodo guesthouse dans marjanishvili street. Nous avons découvert des endroits que l’on avait totalement zappé lors de notre premier passage. A noter au n°31 de la rue marjanishvili il y a une très bonne boulangerie et en plus les gens sont supers sympas. De plus, Dodo nous a autorisés à laisser nos sacs pour la journée sans rien nous demander, très sympas.
Nous avons été jusqu’à la forteresse Narikala ainsi qu’aux bains de sulfure et au hammam. N’hésitez pas à aller boire un verre en terrasse à l’hôtel restaurant le Kopala au couché de soleil et l’éclairage sur les monuments de Tbilissi est magnifique.
Nous avons dîné au restaurant situé à côté du Puris Sakhli : 97 GEL à 4.
Pour finir la soirée en beauté, nous avons improvisé une dernière chacha party chez Dodo. Puis vers 1h00 du matin, il était temps pour nous de partir. En descendant la rue nous avons trouvé un taxi pour nous mener à l’aéroport : 30 GEL.
CONCLUSION :
Beaucoup de gens qui envisagent un voyage de 3 semaines dans cette région ne consacre en général qu’une semaine à la Géorgie et 15 jours à l’Arménie. Personnellement, nous avons passés 3 semaines en Géorgie qui sont malheureusement insuffisantes pour découvrir l’ensemble du pays. C’est un tout petit pays avec des régions très différentes ce qui en fait toute sa richesse.
Un grand merci à Hans et Baas sans qui ce voyage n’aurait jamais été le même !
DIDI MADLOBA ! GARGAT !
Toast à la Géorgie et ses habitants, GAUMARDJOS !
Merci à Nancy pour ses carnets de voyages qui nous ont beaucoup inspirés.
PETITS CONSEILS :
Messieurs, prévoir un pantalon pour la visite des monastères, pour vous mesdames jupes et foulards même si la plupart du temps tout ceci est fourni.
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Sam 13 juin : Vol Turkish Airlines Paris - Tbilissi via Istanbul Dim 14 juin : Visite de Tbilissi train de nuit à destination de Zugdidi Lun 15 juin : Zugdidi - Mestia (Marshrutka) Mar 16 juin : Randonnée du glacier Uhsba Mer 17 juin : Randonnée Zabeshi - Adishi Jeu 18 juin : Randonnée Adishi - Iprali Ven 19 juin : Randonnée Iprali - Lalkhori Sam 20 juin : Randonnée Lalkhori - Ushguli Dim 21 juin : Ushguli Lun 22 juin : Randonnées du glacier Skhara Mar 23 juin : Ushguli - Mestia (Marshrutka) Mer 24 juin : Mestia - Kutaisi via Zugdidi (Marshrutka) Jeu 25 juin : Kutaisi Ven 26 juin : Kutaisi - Gori (Marshrutka) Sam 27 juin : Gori - Kazbegi via Tbilissi (Marshrutka) Dim 28 juin : Kazbegi Lun 29 juin : Kazbegi - Telavi via Tbilissi (taxi privé) Mar 30 juin : Telavi Mer 01 juil : Telavi - Sighnaghi (taxi privé) Jeu 02 juil : Sighnaghi Ven 03 juil : Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) Sam 04 juil : Vol Turkish Airlines Tbilissi - Paris via Istanbul BUDGET : La monnaie locale est le Lari géorgien (GEL) Le cours actuel 1.00 € = 2.30 GEL , 1.00 dollar = 1.66 GEL Nous avons changé des euros à l'aéroport de Tbilissi le taux était un peu moins intéressant qu'en ville 1.00 € = 2.2850 GEL c'est pas dramatique non plus
Dépenses sur place : Nous avions apporté 1200.00 € et 450.00 dollars. Une seule guesthouse a été réglé en dollars. Nous avons dépensé en tout et pour tout 1000.00 €
Quelques prix : Une bouteille d'eau : 1.00 GEL Une bière à la pression (Ludi en Géorgien) : 1.20 GEL Consigne près de la gare : 3.00 GEL par bagage Un jeton de métro : 0.40 GEL Resto à Tbilissi à côté du Puris hôtel : 97.00 GEL à quatre Bus aéroport - centre ville : 0.40 GEL Taxi centre ville - aéroport pris à 1h00 du mat : 30.00 GEL GUIDES ET INFOS :
Lonely Planet 2008 (Georgia, Armenia & Azerbaijan) un peu léger pour la Géorgie Bradt 2008 : plus complet sur les différentes régions du Caucase Walking in the Caucasus de Peter Nasmyth : acheté dans une librairie au 34 avenue Rustaveli, malheureusement le dernier jour de notre voyage Assimil évasion : le Géorgien de poche s'est avéré utile www.info-tbilisi.com (très utile pour des infos sur la Géorgie en générale et sur les horaires de train) www.svanetitrekking.ge (très utile pour les randos) TRANSPORTS :
1 - Vols A/R Paris - Tbilissi via Istanbul : compagnie Turkish Airlines acheté sur internet pour un coût de 400.16 € par personne
2 – Tbilissi - Zugdidi train de nuit en couchette 1er classe Très confortable départ à 21h50 arrivée à 6h00 du mat (15.00 GEL/p)
3 – Zugdidi - Mestia (Marshrutka : bus local Géorgien):(20.00 GEL/p) Départ 9h00 du mat arrivée à 14h00 Trajet inoubliable car notre chauffeur (Nico schumacher c'est ainsi qu'il se prénommait) s'est enfilé en l'espace d'une demi-heure au volant deux litres de bière, deux heures plus tard une autre pause s'imposait, histoire d'enfiler quelques litres de bière supplémentaires accompagnés de Kubdaris ( sorte de pain fourré à la viande) pour faire passer le tout. Et bien sûr nous n'avons pu payer le moindre Lari. L'hospitalité svan commençait bien.
4 – Ushguli - Mestia (Marshrutka) :(15.00 GEL/p) Départ 8h30 arrivée vers 11h00 Superbe panorama sur les différents sommets du Caucase
5 – Mestia - Zugdidi (Marshrutka) :(20.00 GEL/p) Départ 7h30 arrivée 11h30
6 – Zugdidi - Kutaisi (Marshrutka) : (6.50 GEL/p) Départ 12h00 arrivée 14h00
7 - Kutaisi - Gori (Marshrutka) : (8.00 GEL/p) Pour ce trajet nous prenons une marshrutka qui va directement à Tbilissi, le chauffeur nous laisse sur le bord de la route et de là il est possible de prendre un taxi négocié à 4.00 GEL pour le centre ville de Gori. Il faut environ 3h00 pour le tout
8 - Gori - Kazbegi : Nous avons du prendre un bus pour Tbilissi très confortable (3.50 GEL/p) dont le départ était à 9h40 pour arriver à la station de bus (Didube) à 11h00. La marshrutka pour Kazbegi à la même station est partie à midi pour arriver sur les coups de 15h00.
9 - Kazbegi - Tbilissi (taxi privé) : (32.00 GEL à quatre) Nous avons pris un taxi jusqu'à Tbilissi pour exactement le même prix que la marshrutka mais avec les arrêts photos et en prime la visite du monastère Ananouri.
10 - Tbilissi - Telavi (taxi privé) : (40.00 GEL à quatre) Après avoir rejoint Tbilissi nous prenons le métro pour rejoindre station Isani départ des taxis pour Télavi, il nous aura fallut environ 2h00, notre chauffeur était vraiment taré.
11 - Telavi - Sighnaghi (taxi privé) : (120.00 GEL à quatre) Nous décidons de suivre la route de la Gombori pass où les paysages sont magnifiques et de visiter le site de Davit Gareja
12 - Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) : (5.00 GEL/p) Départ à 11h00 arrivée à 13h00
HEBERGEMENTS : Nous avons toujours dormi chez l’habitant sauf une fois à Gori où nous avons dormi dans un hôtel.
1 – Mestia : Guesthouse Nino Ratiani 20 dollars par personne en demi-pension On a préféré payer en Lari ce qui n’est pas forcement très judicieux car elle vous fait un taux de change pas très avantageux. Nous n’avons pas trouvé la nourriture excellente mais vite oubliée par le fait que Nino est toujours de bons conseils et d’une aide précieuse pour vous organiser des déplacements en 4x4.
2 – Adishi : Guesthouse Zorha Khaldani 35 GEL par personne en demi-pension La famille est très accueillante et ils vous concoctent une très bonne cuisine simple (khachapuris, kubdaris, jus de fruit et cake), petit déjeuner excellent.
3 – Iprali : Guesthouse Ucha Margvelani 40 GEL par personne en demi-pension Accueil comparable à la guesthouse précédente. Les commodités sont plus confortables.
4 – Lalkhori : Famille Saoudi Gourbani, chez l’habitant 30 GEL par personne la demi-pension Très bonne soirée improvisée et encore une fois un accueil formidable.
5 – Ushguli : Guesthouse Dato Ratiani (cousin de Nino) 30 dollars US par personne la demi-pension. Pour nous c’est sans doute la meilleure adresse de notre trek avec une nourriture variée tous les jours qui plus est bio : lait frais tous les jours, mazzoni (yaourt)…. Nanou et babouchka sont super gentilles.
6 – Kutaisi : Beka Hôtel 50 GEL par personne en demi-pension mais négociée à 40 GEL. Guesthouse bien située, domine le centre ville de Kutaisi proche du marché et de la cathédrale Bagrati. Si comme nous vous avez la chance d’avoir un car de touriste Allemand vous aurez droit à un bon repas.
7 – Gori : Intourist Hôtel 60 GEL la chambre. Attention l’eau chaude fonctionne le soir uniquement. Entrés dans l’hôtel et vous aurez l’impression de faire un retour dans le temps : la période soviétique.
8 – Kazbégi : Guesthouse Nunu Maisuradze 35 GEL par personne la demi-pension. Très jolie vue sur Tsminda Sameba et le Mont Kazbège. Les lits sont installés dans le salon au milieu des meubles.
9 – Télavi : ATTENTION LES 2 PREMIERES GUESTHOUSES CITEES DANS LE LP SONT FERMEES !!! Guesthouse Tushishvili 35 GEL par personnes la demi-pension. Accueil pas très chaleureux.
10 – Sighnaghi : Guesthouse David Zandarashvili 35 GEL par personne la demi-pension et vraiment ça les vaut ! Enfin une vraie guesthouse depuis la Svanétie. La famille est super sympas et simple, le vin et la chacha coulent à flot. La cuisine est super délicieuse et variée, d’influence turque ! Pour la première fois de notre voyage, le chef de famille a dîné en notre compagnie et ce fut vraiment une très belle soirée qui s’est achevée vers 1h00 du matin.
11 – Tbilissi : Dodo guesthouse 60 GEL la chambre avec un coin cuisine commun ainsi que les sanitaires. Nous n’avons pas dormi chez eux mais nos 2 compagnons de voyage ont décidé de dormir chez Dodo, ce qui nous a permis de laisser nos bagages pour la journée car nous devions être à l’aéroport pour 2h00 du matin. Ils ont été très sympas d’accepter et en échange ils ne nous ont rien réclamé.
LA SVANETIE
La Svanétie était le but de notre voyage en Géorgie. Nous avions envie d’aller sur les traces d’Ella Maillart.
1er jour : Mestia
Nous sommes arrivés en début d’après-midi à Mestia. Après notre installation, nous sommes partis avec nos 2 compagnons de route Hans et Baas faire une ballade dans la ville. Nous avons eu l’impression d’une ville morte, de plus le ciel était totalement plombé ce qui ajoutait un côté dramatique à la scène. Notre fin de journée fut égayée par une chacha party dans une grange en compagnie d’une dizaine de Svans, notre voyage en Svanétie commençait bien !!!
2ème jour : Mestia – Ushba
Nous avions décidé de faire le trek au glacier d’Ushba sur 2 jours car nous avions apporté notre tente. Malheureusement, le temps n’étant pas de la partie nous avons finalement randonné 1 seule journée.
Pour le départ de ce trek qui se situe à Mazéri, nous avons du louer un 4x4 (70 GEL à 4) avec chauffeur.
Dès le départ de la rando, nous avons la surprise d’être accompagnés par 2 agents de la sécurité (Amadan et Spartak et ses 2 chiens). Le début du trek se déroule sous la pluie, les nuages jouent à cache-cache avec le soleil. Nous sommes quand même allés jusqu’aux cascades, après avoir fait une pause déjeuner à la petite cabane (point n°6) bien sûr le tout arrosé de chacha. En fin de journée, nous avons pu apercevoir le Mont Ushba où se déroulaient des courses de chevaux avec en toile de fond un d écor alpin : des fleurs, des vaches, des sapins…
3ème jour : Zabeshi – Adishi
Départ pour 3 jours de marche pour rejoindre Ushguli.
Nous devons relier Mestia à Zabeshi par 4x4 (60 GEL à 4). Encore une fois, nous sommes partis de Zabeshi sous la pluie.
Toute la première partie se fait en montée sous la pluie. Heureusement pour nous, l’arrivée en début d’après-midi sur le plateau se fait sous le soleil qui nous accompagnera jusqu’à notre étape finale Adishi. La beauté des paysages est encore une fois au rendez-vous. Quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître le surprenant petit village d’Adishi dominé par une cascade. Ce village paraît totalement à l’abandon avec ses vielles tours dont la nature a repris ses droits. Beaucoup de maisons semblent totalement inhabitées. Heureusement, la famille de Zohra Khaldani sera là pour nous réserver un accueil des plus chaleureux.
4ème jour : Adishi – Iprali
Nous partons à 9h00 du matin, ce qui n’est pas de trop car nous arriverons à Iprali vers 20h00. Donc bien gérer votre temps. Le début du trek qui se déroule encore une fois sous la pluie nous paraît assez facile. L’arrivée sur le glacier se fait dans la brume, à présent nous devons affronter la traversée de la rivière qui descend tout droit du glacier : les eaux sont glacées et le débit assez important. Il nous faudra environ 2h00 pour trouver un passage qui nous permettra d’atteindre l’autre rive. Mais dans notre malheur, la chance nous a sourit : Mr le glacier d’Adishi a dénié se montrer !!!
Nous devons maintenant affronter la montée à la pass qui se situe à environ 2 700 mètres, à la période où nous sommes passés la neige était encore bien présente. Si la vue est dégagée, possibilité de voir la chaîne du Caucase avec en autre le Tetnuldi.
La suite de notre rando nous a conduits au village de Khalde détruit par les Russes sous la période Tsariste. Nous arriverons tard à Iprali, trempés jusqu’aux os et bien fatigués. La famille d’Ucha s’est mise en 4 pour nous permettre de nous réchauffer et par la même occasion de sécher nos affaires.
5ème jour : Iprali – Lalkhori
Nous débutons notre journée par la visite de la petite église d’Iprali dont Ucha, le propriétaire de la guesthouse possède les clés. Ensuite nous débutons notre trek en direction d’Ushguli.Nous descendons jusqu’au village de Davberi, après le pont nous tournons à droite en suivant le marquage rouge et blanc puis nous grimpons jusqu’à une altitude de 2 500 mètres persuadés d’être sur le bon chemin. Arrivés sur les hauteurs nous devons nous résignés à revenir sur nos pas car nous avions empruntés le mauvais chemin. Il était 16h00. Il nous faudra 2 heures pour redescendre sur Davberi.Nous décidons de trouver une voiture qui nous amènerait à Ushguli, finalement la famille a qui nous demandons de nous y conduire nous propose de passer la nuit chez eux. Grâce à cette erreur nous passerons une excellente soirée chez les Gourbani à Lalkhori. Nous apprendrons plus tard que nous nous apprêtions à rejoindre Lentheki en Basse Svanétie. Le chemin de randonnée en cette période nous a semblé impraticable à cause de la neige.
6ème jour : Lalkhori – Ushguli
Journée assez facile en perspective. Le chemin suit tout simplement la route. Nous décidons de prendre l’ancien chemin (marques jaunes) qui surplombe la route. Hans et Baas nos 2 compagnons de route décideront de suivre la voie classique (marques rouge et blanche). Malgré un manque de marquages jaunes le trek est réalisable. Vers 15h30, nous voilà enfin arrivé à notre but ultime Ushguli, sans doute le plus beau village de la Haute Svanétie planté dans un magnifique décor avec en arrière plan le Mont Shkhara. L’accueil chez Dato Ratiani est encore une fois des plus chaleureux.
7ème jour : Ushguli
Nous consacrons la journée à visiter l’église Lamaria, le musée ethnographique (5 Gel par personnes pour les 2 sites) et les alentours d’Ushguli.
Surtout ne pas monter jusqu’aux ruines qui dominent Ushguli d’une part, la montée est raide et dangereuse et d’autre part la vue sur le village n’a aucun intérêt.
8ème jour : Trek au glacier Shkhara
Avec Hans nous partons faire la rando jusqu’au glacier : 12 km aller/retour, très facile malgré la présence de névés. La vue au pied du glacier n’est pas exceptionnelle, mais nous avons pu constater avec regret que le glacier reculait à vue d’œil !!!
9ème jour : Retour à Mestia en martshrutka
Au programme de cette journée, détente et visite du musée ethnographique de la ville (10 GEL/personne + 10 GEL si vous prenez un guide anglophone). Ce musée est très intéressant, on peut découvrir beaucoup d’objets traditionnels Svan et la visite se termine par une galerie de photos prises par Vittorio Sella à la fin du 19ème siècle.
Nous avons particulièrement apprécié la vie authentique qui est encore bien préservée dans cette petite région du Caucase. La nourriture était saine et excellente. L’accueil des Svans était à l’hauteur de nos espérances.
QUELQUES CONSEILS :
- Prévoyez une cape de pluie car le temps dans cette région est vraiment instable,
- N’hésitez pas à jeter un œil sur le site internet www.svanetietrekking.ge , il est bien fait. A partir de ce site vous pouvez imprimer les randos qui vous intéressent. Sinon, l’agence se trouve à Mestia dans la rue Vittorio Sella au numéro 11,
- Un guide Svan n’est pas nécessaire pour réaliser les randos, les balisages (marques rouge et blanche) sont en nombre suffisant et visibles,
- Mestia est un bon point de départ pour de nombreuses randonnées,
- Si vous avez l’intention de revenir sur Mestia, après le trek de 3 jours pour Ushguli il existe une martshrutka qui fait le trajet Ushguli – Mestia 2 fois par semaine le mardi et le vendredi, environ 2heures de route pour 15 GEL par personne. A titre d’exemple, on nous a proposé de faire le même trajet en 4x4 pour 180 GEL, pour nous le choix était vite fait,
- Pour les peu courageux et les pressés, vous avez la possibilité de louer un 4x4 à la journée pour faire l’aller/retour entre Mestia et Ushguli, il vous en coûtera 150 GEL,
- Si vous ne souhaitez pas revenir sur Mestia, il est possible de relier Ushguli à Lentheki en 4x4. Bien se renseigner avant votre départ.
PETIT DICTIONNAIRE :
Chacha : alcool local. Nous avons pu goûter différent breuvage de ce petit alcool de différente qualité.
Khatchapuris : pain fourré au fromage local (plat national).
Kubdaris : pain fourré à la viande.
Kinkalis : raviolis fourrés à la viande.
Ella MAILLART : 1903-1997, écrivaine, photographe, journaliste, aventurière Suisse.
Quelques livres :
Parmi la jeunesse russe (1932), Moscou jusqu’au Caucase
Des Monts célestes aux sables Rouges (1934), Asie Centrale russe
Oasis interdits de Pékin au Cachemire (1937), avec Peter Fleming
La voie cruelle, deux femmes, une Ford en Afghanistan (1947), périple avec Anne - marie Schwarzenbach
Ti-puss ou en Inde avec ma chatte (1951), écrit lors d���un voyage de 5 ans aux Indes
Croisières et caravanes (1951)
La vie immédiate (1991) recueil de photos prises et réunis par Ella Maillart accompagnés de textes de son ami Nicolas Bouvier.
« Extrait de l’encyclopédie wikipédia »
10ème jour : Kutaisi via Zugdidi
La matinée fut consacrée aux transports. Départ de Mestia à 7h30 arrivée à Zugdidi à 11h30 en martshruka. Un minibus nous attendait pour Kutaisi, environ 2 heures de route.
Après notre installation au Béka hôtel, nous sommes partis visiter la ville. En fin de journée, nous avons visité la cathédrale Bagrati, enfin ce qu’il en reste !!!
11ème jour : Les monastères Gelati et Motsameta
Nous nous rendons au centre ville pour prendre la martshruka (derrière le théâtre voir le LP) à 11h00 pour le monastère Gelati. Sans doute le mieux conservé de tous les monastères visités. On a pu assister à de nombreuses célébrations. Nous décidons de nous rendre à Motsameta en suivant le chemin indiqué dans le LP. Nous ne l’avons jamais trouvé. Nous prendrons finalement une martshrutka. Le monastère en lui-même ne présente pas beaucoup d’intérêt mais le cadre dans lequel il se situe est très agréable.
12ème jour : Gori
Comme bon nombre de touriste nous nous sommes installés à l’Intourist hôtel dont l’atmosphère nous replonge au temps de la période soviétique. Bien sûr, nous consacrons notre après-midi à visiter le musée dédié à la gloire de Staline. L’entrée du musée est de 15 GEL/personne, le prix comprend 1 guide francophone, le wagon, la maison située devant le musée (anciennement le musée de la révolution). En fin d’après-midi nous sommes montés à la forteresse qui domine la ville. Nous nous attendions à voir une ville totalement détruit, nous sommes surpris de constater que non seulement Gori est une ville très animée et on a du mal à croire qu’un an auparavant cette dernière était occupée par les Russes.
15ème jour : Kazbégi
Nous quittons Gori et Staline à regret pour rejoindre Kazbégi, qui se situe à la frontière russe dans le Caucase. Pour cela, nous empruntons la Georgian Military Highway qui longe la frontière Ossète. Nous avons l’impression d’arriver dans une station de sport d’hiver quelconque, la Svanétie nous manque déjà avec ses petits villages traditionnels. Nous décidons quand d’aller nous perdre dans les ruelles de la ville. Notre première impression sera définitivement oubliée après avoir assisté à une cérémonie religieuse très intéressante et par le splendide coucher de soleil sur le Mont Kazbège depuis le balcon de notre guesthouse.
16ème jour : Kazbégi
Notre journée s’organise dans un premier temps par la visite du monastère Tsimda Sameba, une nouvelle fois la pluie nous accompagne durant toute la rando et il nous sera impossible de voir le Mont Kazbège depuis le monastère. Le mauvais temps et le froid nous oblige à redescendre au village.
Nous demandons à Nunu, la propriétaire de la guesthouse si il est possible de louer un taxi pour nous rendre jusqu’à la frontière russe par les gorges de Dariali. Le prix qu’elle nous propose 60 GEL négocié à 50 Gel nous parait exorbitant pour le peu de kilomètres à faire. Nous déclinons son offre.
En nous baladant sur la rue principale, nous trouvons un papy géorgien dans sa vieille Lada (très attachant et aux petits soins pour sa Lada) qui nous propose exactement le même trajet pour 25 GEL à 4. Nous ne regrettons absolument pas notre choix.
17ème jour :Télavi
Nunu nous propose un taxi pour nous ramener à Tbilissi au même tarif que la martshrutka (8GEL/personne) ce qui nous permet de pouvoir nous arrêter quand on le souhaite. Grâce à cela, nous avons pu visiter le monastère d’Ananuri situé à côté du réservoir de Zhinvali.
Le taxi nous a déposé à Didube, puis nous avons pris le métro jusqu’à la station d’Isani où nous avons pris un taxi pour Télavi (40 GEL à 4) qui se situe en Kakétie, région viticole de la Géorgie. Après 2h00 de route, nous arriverons à Télavi, heureux de constater que nous sommes toujours en vie.
Par le biais de Svetlana, la propriétaire de la guesthouse, nous rencontrons David notre chauffeur pour la journée du lendemain. Au final, nous passerons 2 journées inoubliables en sa compagnie.
Ses coordonnées :
purgatorium@rambler.ru
+99593761216
+99598191713
18ème jour : alentours de Télavi
Au programme de cette journée (50 GEL à 4) :
- monastère Ikhalto,
- cathédrale Alaverdi,
- villages réfugiés Tchétchènes (Dvisi, Jokolo, Birkiani),
- la réserve naturelle Batsaris Nakrdzali,
- Akhali et Dzveli shuamta.
En route, nous avons fait une halte dans une famille productrice de vin et de chacha. Nous avons pu voir le procédé de conservation qui consiste à entreposer le vin dans des jarres enterrées dans le sol. La famille très sympathique nous a offert un litre de chacun de ces potions. Les breuvages n’étaient pas terribles !!!
Un petit regret dans cette belle journée, nous avons simplement traversé les villages Tchétchènes sans nous arrêter.
19ème jour : Sighnaghi
Nous quittons Télavi pour nous rendre à Sighnaghi, David nous propose d’emprunter la pass de Gombori où nous pouvons admirer la chaîne du Caucase. Nous visitons ensuite le magnifique site troglodyte de Davit Gareja situé à la frontière azérie. N’hésitez pas à faire le grand tour pour voir les fresques et la vue des montagnes alentours. Penser à prendre de bonnes chaussures.
A notre arrivée à Sighnaghi, nous avons le plaisir d’assister à un magnifique coucher de soleil. Cette journée nous coûtera 120 GEL à 4.
Nous passerons une soirée inoubliable en compagnie de notre hôte David Zandarashvili, une vraie soirée géorgienne comme on pouvait ce l’imaginer où toutes occasions est bonne pour porter un toast. Nous nous coucherons vers 1h00 du matin légèrement »bourrés ».
20ème jour : Sighnaghi
Nous visitons la ville qui nous paraît un peu surfaite. Notre ballade nous mènera au couvent Bodbe où se trouve la tombe de St Nino. Ne pas louper cette dernière qui est magnifique. Inutile de descendre jusqu’à la source.
21ème jour : Tbilisi
En guise de souvenir, le patriarche nous a offert une petite bouteille de chacha. Départ pour Tbilisi en martshrutka à 11h00 (une toute les 2h00 à peu près) 5 GEL par personne.
Nous avons refait avec nos comparses le tour cité dans le Lonely Planet après les avoir installés chez Dodo guesthouse dans marjanishvili street. Nous avons découvert des endroits que l’on avait totalement zappé lors de notre premier passage. A noter au n°31 de la rue marjanishvili il y a une très bonne boulangerie et en plus les gens sont supers sympas. De plus, Dodo nous a autorisés à laisser nos sacs pour la journée sans rien nous demander, très sympas.
Nous avons été jusqu’à la forteresse Narikala ainsi qu’aux bains de sulfure et au hammam. N’hésitez pas à aller boire un verre en terrasse à l’hôtel restaurant le Kopala au couché de soleil et l’éclairage sur les monuments de Tbilissi est magnifique.
Nous avons dîné au restaurant situé à côté du Puris Sakhli : 97 GEL à 4.
Pour finir la soirée en beauté, nous avons improvisé une dernière chacha party chez Dodo. Puis vers 1h00 du matin, il était temps pour nous de partir. En descendant la rue nous avons trouvé un taxi pour nous mener à l’aéroport : 30 GEL.
CONCLUSION :
Beaucoup de gens qui envisagent un voyage de 3 semaines dans cette région ne consacre en général qu’une semaine à la Géorgie et 15 jours à l’Arménie. Personnellement, nous avons passés 3 semaines en Géorgie qui sont malheureusement insuffisantes pour découvrir l’ensemble du pays. C’est un tout petit pays avec des régions très différentes ce qui en fait toute sa richesse.
Un grand merci à Hans et Baas sans qui ce voyage n’aurait jamais été le même !
DIDI MADLOBA ! GARGAT !
Toast à la Géorgie et ses habitants, GAUMARDJOS !
Merci à Nancy pour ses carnets de voyages qui nous ont beaucoup inspirés.
PETITS CONSEILS :
Messieurs, prévoir un pantalon pour la visite des monastères, pour vous mesdames jupes et foulards même si la plupart du temps tout ceci est fourni.
Bonjour à tous,
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Bonjour, qqn aurait-il pris récemment cette compagnie ? Il y a des bons prix de France.... mais il faut rajouter le prix des vélos que l'on embarque et que l'on voudrait récuperer en bon état... merci, Aichatou
Bonjour,
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Bonsoir,
Tout d'abord un grand merci pour vos posts à propos de cette destination et d'autres, ce forum est vraiment une merveille.
Je pars demain en Géorgie hyper enthousiaste avec des amis pour 2 semaines, j'ai hâte ! Mais après ces 2 semaines, je pars dans l'idéal le 3 août vers Saint-Pétersbourg.
A cause de l’interdiction des vols, mon vol Tbilissi - Saint-Pétersbourg est annulé. De ce fait, je cherche une solution alternative. Il y en a plein, ne vous inquiétez pas, j'en ai trouvé ; toutefois quelque chose de peut-être intéressant à faire serait d'aller de Tbilissi à Vladikavkaz en bus ou dans l'idéal en taxi, et de là prendre un avion direct pour Saint-Pétersbourg.
Seulement, sur France Diplomatie, la frontière est en rouge (bien que cela ne concerne pas vraiment le point de passage de la zone militaire je suppose); mais surtout , la République dont Vladikavkaz est la capitale est en orange toute entière, ce qui quand même ne me rassure pas des masses... Je précise que je serai seul, jeune étudiant, pour un tel trajet...
Qu'en pensez-vous, si certains connaissent le secteur? Et si c'est faisable, certains auraient-ils des bons contacts pour un taxi sans danger si possible?
Merci d'avance !
Tout d'abord un grand merci pour vos posts à propos de cette destination et d'autres, ce forum est vraiment une merveille.
Je pars demain en Géorgie hyper enthousiaste avec des amis pour 2 semaines, j'ai hâte ! Mais après ces 2 semaines, je pars dans l'idéal le 3 août vers Saint-Pétersbourg.
A cause de l’interdiction des vols, mon vol Tbilissi - Saint-Pétersbourg est annulé. De ce fait, je cherche une solution alternative. Il y en a plein, ne vous inquiétez pas, j'en ai trouvé ; toutefois quelque chose de peut-être intéressant à faire serait d'aller de Tbilissi à Vladikavkaz en bus ou dans l'idéal en taxi, et de là prendre un avion direct pour Saint-Pétersbourg.
Seulement, sur France Diplomatie, la frontière est en rouge (bien que cela ne concerne pas vraiment le point de passage de la zone militaire je suppose); mais surtout , la République dont Vladikavkaz est la capitale est en orange toute entière, ce qui quand même ne me rassure pas des masses... Je précise que je serai seul, jeune étudiant, pour un tel trajet...
Qu'en pensez-vous, si certains connaissent le secteur? Et si c'est faisable, certains auraient-ils des bons contacts pour un taxi sans danger si possible?
Merci d'avance !








