Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Notre association "Né pour Vivre" basée à Nouadhibou en Mauritanie, en partenariat avec Medicos del mundo (branche espagnole de Médecins du monde), recherche des personnes dans le domaine médical (étudiant signature d’un certificat de stage par Médicos del mundo) pour la période de mars, avril et mai.
Durant cette période, il y a 7320 élèves à faire passer en visite médicale afin de détecter toutes anormalités (maladie, problème de surdité, de vue, de malnutrition).
Le billet d’avion est à votre charge, possibilité d’aller vous chercher sur ATAR (vols Point Afrique). Il faut rester un minimum de 3 semaines. .
Pour Juillet et Août possibilité de stage pour fin d’études d’infirmière ou des étudiants en médecine, 3 semaines minimum, la mission est d’apprendre les premiers soins aux personnels de locaux médicalisés dans les quartiers défavorisés. Possibilité de descendre par la route début juillet. Le vol est à votre charge possibilité d’aller vous chercher sur ATAR. Le certificat de stage sera signé par Medicos del mundo.
Pour tous ceux qui souhaitent partir je demanderai une lettre de motivation ainsi qu’un petit message sur votre situation (vos hobbies, si vous travaillez, demandez une bourse pour partir…)
Je demanderai aussi aux participants de nous aider dans la collecte de dons
Merci
Le billet d’avion est à votre charge, possibilité d’aller vous chercher sur ATAR (vols Point Afrique). Il faut rester un minimum de 3 semaines. .
Pour Juillet et Août possibilité de stage pour fin d’études d’infirmière ou des étudiants en médecine, 3 semaines minimum, la mission est d’apprendre les premiers soins aux personnels de locaux médicalisés dans les quartiers défavorisés. Possibilité de descendre par la route début juillet. Le vol est à votre charge possibilité d’aller vous chercher sur ATAR. Le certificat de stage sera signé par Medicos del mundo.
Pour tous ceux qui souhaitent partir je demanderai une lettre de motivation ainsi qu’un petit message sur votre situation (vos hobbies, si vous travaillez, demandez une bourse pour partir…)
Je demanderai aussi aux participants de nous aider dans la collecte de dons
Merci
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un vol pas trop cher entre France et Togo (j'imagine que le mieux est de faire Paris-Lomé mais je suis ouverte à toute autre proposition qui s’avérerait moins chère), ce pour le mois de décembre. Mes dates ne sont pas trop flexibles vu que je ne dispose que des vacances scolaires c'est-à-dire du 22 décembre au 6 janvier (avec éventuellement possibilité de partir ou revenir 1 ou 2 jours avant/après si la différence de prix en vaut le coup).
Si vous avez des bon plans pour trouver de petits prix (moins de 750 euros aller-retour) faites partager s'il vous plaît :) . Peut être faut il attendre quelques semaines avant que les prix baissent ? Ou privilégier certaines compagnies ? Et surtout, quel est le prix le moins cher que vous ayez trouvé pour ce genre de dates sur un vol Paris-Lomé ? Peut être que je cherche l'impossible (on m'a parlé d'un aller-retour à 630 euros avec Royal Maroc).
Merci d'avance,
Je suis à la recherche d'un vol pas trop cher entre France et Togo (j'imagine que le mieux est de faire Paris-Lomé mais je suis ouverte à toute autre proposition qui s’avérerait moins chère), ce pour le mois de décembre. Mes dates ne sont pas trop flexibles vu que je ne dispose que des vacances scolaires c'est-à-dire du 22 décembre au 6 janvier (avec éventuellement possibilité de partir ou revenir 1 ou 2 jours avant/après si la différence de prix en vaut le coup).
Si vous avez des bon plans pour trouver de petits prix (moins de 750 euros aller-retour) faites partager s'il vous plaît :) . Peut être faut il attendre quelques semaines avant que les prix baissent ? Ou privilégier certaines compagnies ? Et surtout, quel est le prix le moins cher que vous ayez trouvé pour ce genre de dates sur un vol Paris-Lomé ? Peut être que je cherche l'impossible (on m'a parlé d'un aller-retour à 630 euros avec Royal Maroc).
Merci d'avance,
Bonjour,
Je viens d'être accepté pour partir sur un chantier au Togo aider les familles démunis. Mais le billet d'avion est trop cher🙁. Comment trouver une bourse qui me permettrai d'aller les aider ça me tiens telelment a 😕coeur!
Je viens d'être accepté pour partir sur un chantier au Togo aider les familles démunis. Mais le billet d'avion est trop cher🙁. Comment trouver une bourse qui me permettrai d'aller les aider ça me tiens telelment a 😕coeur!
salut a tous, voila je voudrai partir en chantier en afrique, amérique du sud ou asie, j'ai fait pas mal de recherche sur le net, et il y a beaucoup de site intérréssant, mais je ne comprend pas pourquoi c'est toujours payant, rien que payer le billet plus de 1000€!! je n'ai pas les moyen, ya t-il des assoc qui propose des chantiers, et qui finance o moins le voyage?? j'ai entendu parler d'aide, de bourses mais je ne sais pas du tout ou me renseigner
bonjour à tous,
je pense faire un chantier international de 6 mois en 2005. pour cela, j'ai pris contact avec jeunesse et reconstruction. L'iun d'ebntre vous est -il déjà parti en chantier international ? connaissez vous jeunesse et reconstruction ?
en fait je suis interessée pour discuter avec des personnes ayant une expérience de chantier et pour avoir des coordonnées d'autres organismes.
merci pour ceux qui auront envie de me renseigner sur ces chantiers.
je pense faire un chantier international de 6 mois en 2005. pour cela, j'ai pris contact avec jeunesse et reconstruction. L'iun d'ebntre vous est -il déjà parti en chantier international ? connaissez vous jeunesse et reconstruction ?
en fait je suis interessée pour discuter avec des personnes ayant une expérience de chantier et pour avoir des coordonnées d'autres organismes.
merci pour ceux qui auront envie de me renseigner sur ces chantiers.
Bonjour,
je suis actuellement en 3eme BA Kiné à l'ULB, et viens d'apprendre que l'on pouvais lors de nos stage de 4eme année partir dans le cadre de la formation, en "stage Humanitaire". Donc si je pouvais associer ma formation a du volontariat, ca me plairait bien. Ca fait un moment que je me dis que je partirai bien apres ma formation, je saute donc sur l'occasion d'avoir une premiere experience.
Le petit hic, c'est que c'est un peu nouveau pour la fac, et qu'il n'ont pas trop de pistes a nous donner. Je cherche donc une organisation qui serait prete a acceuillir un stagiaire en kiné pour plus ou moins un mois.
si certain on des bon plans a proposer je suis plus que preneur.
le petit plus : on viens de nous signaler aujourd'hui qu'il etait possible d'obtenir une bourse pour couvrir les frais de transports, mais il faut pour ce faire remettre un dossier avant le 24 novembre, ce qui fait un peu cours. Donc merci pour vos reactions rapides ^^
Syméon Poirriez
Bonsoir,
Je m'appelle Alexandre, j'ai 18 ans et au mois de juin je passerais un BAC pro Logistique. Depuis tout petit mon rêve est de partir à l'aventure faire de l'humanitaire, ces rêveries ont débuté en voyant à la télévision les reportages en Afrique avec les enfants soufrant de malnutrition ayant un gros ventre et des mouches dans les yeux, que le monde est injuste. Mon projet d'avenir à commencer lorsque j'avais 14 ans et que mon conseillé d'orientation en 3ème m'a orienté vers les métiers de la logistique avec un BEP logistique et commercialisation. Les métiers de la santé et de l'éducation demandaient bien trop d'étude pour que je m'y intéresse.
Aujourd'hui j'arrive à la fin de mes études et j'ai envie plus que tout de découvrir le monde de l'humanitaire. J'ai pas mal fouillé sur le net et n'ai rien trouvé de très engageant entre chantier et bénévolat, je n'ai pas de sous et ne peux même pas payer un billet d'avion. Ou pourrais-je trouver une bourse ?
Je suis motivé et déterminé ! Malheureusement la plupart des ONG demandent des qualifications que je n'ai pas -maitrise d'une seconde langue, BAC +2, expérience dans un domaine professionnel, expérience dans l'humanitaire...- Pour l'instant je ne dispose que d'un BEP et moins d'une année de stage en logistique dont trois semaines en Irlande plus d'autre petit diplôme sans grande importance. Quelle ONG accepterait d'un candidat à mon stade d'évolution dans la vie ?
Si mon profil intéresse quelqu'un ou une ONG je reste joignable par MP ou sur mon adresse email : alexandre.nicoletti21@gmail.com Je serais disponible à partir de Juillet pour une durée de 6 à 12 mois.
Avez vous aussi des informations concernant la sécurité civile ? Dépend elle de l'armée de terre ou des pompiers ? Est-ce une bonne alternative pour moi qui souhaite faire carrière dans la cause humanitaire ?
Ce soir est la première fois que je démarche au sujet de mon rêve d'avenir, j'ai beaucoup d'espoir. :)
Je m'appelle Alexandre, j'ai 18 ans et au mois de juin je passerais un BAC pro Logistique. Depuis tout petit mon rêve est de partir à l'aventure faire de l'humanitaire, ces rêveries ont débuté en voyant à la télévision les reportages en Afrique avec les enfants soufrant de malnutrition ayant un gros ventre et des mouches dans les yeux, que le monde est injuste. Mon projet d'avenir à commencer lorsque j'avais 14 ans et que mon conseillé d'orientation en 3ème m'a orienté vers les métiers de la logistique avec un BEP logistique et commercialisation. Les métiers de la santé et de l'éducation demandaient bien trop d'étude pour que je m'y intéresse.
Aujourd'hui j'arrive à la fin de mes études et j'ai envie plus que tout de découvrir le monde de l'humanitaire. J'ai pas mal fouillé sur le net et n'ai rien trouvé de très engageant entre chantier et bénévolat, je n'ai pas de sous et ne peux même pas payer un billet d'avion. Ou pourrais-je trouver une bourse ?
Je suis motivé et déterminé ! Malheureusement la plupart des ONG demandent des qualifications que je n'ai pas -maitrise d'une seconde langue, BAC +2, expérience dans un domaine professionnel, expérience dans l'humanitaire...- Pour l'instant je ne dispose que d'un BEP et moins d'une année de stage en logistique dont trois semaines en Irlande plus d'autre petit diplôme sans grande importance. Quelle ONG accepterait d'un candidat à mon stade d'évolution dans la vie ?
Si mon profil intéresse quelqu'un ou une ONG je reste joignable par MP ou sur mon adresse email : alexandre.nicoletti21@gmail.com Je serais disponible à partir de Juillet pour une durée de 6 à 12 mois.
Avez vous aussi des informations concernant la sécurité civile ? Dépend elle de l'armée de terre ou des pompiers ? Est-ce une bonne alternative pour moi qui souhaite faire carrière dans la cause humanitaire ?
Ce soir est la première fois que je démarche au sujet de mon rêve d'avenir, j'ai beaucoup d'espoir. :)
bonjour à tous,
je solicite vos conseils car je souhaiterais avec un ami partir en voyage humanitaire en afrique centrale et australe à partir du mois de septembre octobre autour d'un theme: l'écologie et l'environnement et plus précisement la préservation de la faune et de la flore africaine. Nous sommes titulaire d'une licence professionnelle en maitrise des énergies et de l'environnement.
Nous recherchons des asso nous permettant de réaliser notre projet sachant que nous avons une petite bourse et ne pouvons investir. c'est pour cela que nous recherchons des asso sur la base du volontariat.
J'attend vos précieux lien et vos précieux conseils.
merci par avance.
Cordialement.
mon fils de 17 ansveut partir 3 semaines au Togo pour un programme d'éducation d'une association nommée "espace social" de nicolas koffi amlala 39 rue de la bourse à lyon, quelqu'un connait il cette association?
un grand merci
bonjour,
je recherche des personnes TRES TRES motivé pour construire un projet de solidarité en direction du tibet. Le but étant de pouvor obtenir une bourse ( du style défi jeunes..) pour nous finnancer. Le mieux se serait d'être au moins cinq, venant d'orientations différentes et complémentaires ! je n'ai pas d'idée de projet bien définis, et je pense qu'il est important de le construire ensemble. alors si vous n'avez pas peur de vous engager dans ce genre de projet, contactez moi ! a bientôt
pascale
je recherche des personnes TRES TRES motivé pour construire un projet de solidarité en direction du tibet. Le but étant de pouvor obtenir une bourse ( du style défi jeunes..) pour nous finnancer. Le mieux se serait d'être au moins cinq, venant d'orientations différentes et complémentaires ! je n'ai pas d'idée de projet bien définis, et je pense qu'il est important de le construire ensemble. alors si vous n'avez pas peur de vous engager dans ce genre de projet, contactez moi ! a bientôt
pascale
Bonjour,
Petite présentation rapide de ma demande : Nous sommes 4 étudiants en éducation spécialisé (28, 25, 23 et 20 ans) et nous cherchons une association ayant un but social ou humanitaire au Vietnam. En effet grace à notre formation nous avons la chance de pouvoir partir à l'étranger avec une bourse dans le cadre d'une action humanitaire/sociale. Cependant après avoir regardé quelques sites internet, je suis un peu sidéré de voir que les offres pour bénévoles sont payantes ... Et ayant passé 1 mois sur place en 2011 je suis encore plus sidéré par les prix demandés. Donc si vous avez connaissance d'une association (si possible non payante) acceptant les bénévoles (pour juillet 2012) nous sommes très interessés !
Cordialement, Aurélien
Petite présentation rapide de ma demande : Nous sommes 4 étudiants en éducation spécialisé (28, 25, 23 et 20 ans) et nous cherchons une association ayant un but social ou humanitaire au Vietnam. En effet grace à notre formation nous avons la chance de pouvoir partir à l'étranger avec une bourse dans le cadre d'une action humanitaire/sociale. Cependant après avoir regardé quelques sites internet, je suis un peu sidéré de voir que les offres pour bénévoles sont payantes ... Et ayant passé 1 mois sur place en 2011 je suis encore plus sidéré par les prix demandés. Donc si vous avez connaissance d'une association (si possible non payante) acceptant les bénévoles (pour juillet 2012) nous sommes très interessés !
Cordialement, Aurélien
bonjour,
je suis étudiante en faculté de biologie sur paris, et j'ai montée avec des amis une association pour mon UFR. je souhaiterais monté un voyage humanitaire, en afrique ou en amérique du sud. voyage d'une durée d'un mois (juillet ou aout), qui ne couterait pas chers aux étudiants. de plus je voudrais savoir si on peut obtenir des aides financières pour monter ce projet?
Si vous pouvez m'oreinter vers des associations et des financements ce serait cool!
merci et à bientôt
je suis étudiante en faculté de biologie sur paris, et j'ai montée avec des amis une association pour mon UFR. je souhaiterais monté un voyage humanitaire, en afrique ou en amérique du sud. voyage d'une durée d'un mois (juillet ou aout), qui ne couterait pas chers aux étudiants. de plus je voudrais savoir si on peut obtenir des aides financières pour monter ce projet?
Si vous pouvez m'oreinter vers des associations et des financements ce serait cool!
merci et à bientôt
BONJOUR A TOUS,
JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .
JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .
ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !
MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.
MICHELLE
JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .
JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .
ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !
MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.
MICHELLE
Bonjour,
Pour être poli, et comme c'est notre premier post, on va peut être commencer par se présenter. On, parce que nous, nous = Lucie + Stéphane. Lucie = 24 ans (depuis avant-hier), grenobloise. Stéphane = 24 ans, stéphanois. On partage des envies de voyages et de tour du monde que l'on programme pour octobre prochain (un joli projet :).
On se promène de post en post sur ce forum depuis un petit moment et on a déjà plein d'informations sur les vaccins, les visas, ... Comme chacun développe ses propres envies, son propre voyage, on a mis au point un petit itinéraire : pourriez-vous nous donner votre avis sur le trajet suivant ?
- itinéraire : Octobre 2009 --> Juillet 2010
1 - Asie Inde Nepal Chine Myanmar Thaïlande Laos, Cambodge, Vietnam (un des trois seulement, avis ou conseils ?)
2 - Amérique du Sud Mexique Perou Chili Bolivie Argentine
Bon, le tout c'est qu'on a les tendances globales mais pas forcément des idées précises. Par exemple, on se rend compte qu'on vient d'écrire le nom des prés de 10 pays et que sur 10 mois ça fait juste un mois par pays.
Notre itinéraire est modifiable, à la fois avant notre départ, mais aussi en cours de route.
Autre point, durant notre voyage, nous souhaiterions nous investir dans une mission humanitaire. Avez-vous des liens/des associations à nous conseiller ?
Merki d'avance,
Lucie & Stéphane :)
Pour être poli, et comme c'est notre premier post, on va peut être commencer par se présenter. On, parce que nous, nous = Lucie + Stéphane. Lucie = 24 ans (depuis avant-hier), grenobloise. Stéphane = 24 ans, stéphanois. On partage des envies de voyages et de tour du monde que l'on programme pour octobre prochain (un joli projet :).
On se promène de post en post sur ce forum depuis un petit moment et on a déjà plein d'informations sur les vaccins, les visas, ... Comme chacun développe ses propres envies, son propre voyage, on a mis au point un petit itinéraire : pourriez-vous nous donner votre avis sur le trajet suivant ?
- itinéraire : Octobre 2009 --> Juillet 2010
1 - Asie Inde Nepal Chine Myanmar Thaïlande Laos, Cambodge, Vietnam (un des trois seulement, avis ou conseils ?)
2 - Amérique du Sud Mexique Perou Chili Bolivie Argentine
Bon, le tout c'est qu'on a les tendances globales mais pas forcément des idées précises. Par exemple, on se rend compte qu'on vient d'écrire le nom des prés de 10 pays et que sur 10 mois ça fait juste un mois par pays.
Notre itinéraire est modifiable, à la fois avant notre départ, mais aussi en cours de route.
Autre point, durant notre voyage, nous souhaiterions nous investir dans une mission humanitaire. Avez-vous des liens/des associations à nous conseiller ?
Merki d'avance,
Lucie & Stéphane :)
Bonjour,
Je pense depuis un petit moment à faire du bénévolat pour les pays qui en ont besoin. Je suis enseignante en comptabilité gestion et suis disponible en juillet et aout ainsi que début avril 2009. Je peux aussi proposer mes compétences en informatique (apprentissage des logiciels word et excel, internet, logiciels professionnels de gestion). J'aimerai avoir des contacts afin de réaliser ce souhait dans la limite de mes possibilités financières. Merci beaucoup.
Blanche99
Je pense depuis un petit moment à faire du bénévolat pour les pays qui en ont besoin. Je suis enseignante en comptabilité gestion et suis disponible en juillet et aout ainsi que début avril 2009. Je peux aussi proposer mes compétences en informatique (apprentissage des logiciels word et excel, internet, logiciels professionnels de gestion). J'aimerai avoir des contacts afin de réaliser ce souhait dans la limite de mes possibilités financières. Merci beaucoup.
Blanche99
ello, je part pour Cotonou en Janvier pour 3 mois de vie africaine.
Je pense passer par des chantiers humanitaires proposés par des associations comme le CAVOT, afritour, le CIEJ du Béninou encore JED Togo.
Ayant un budjet très limité et désirant pourtant voyager et découvrir un maximum(la population, la culture, les langues, le voodo, les coins de Nature), j'aurai peut etre besoin de conseil.
Peut on vivre avec 150 euros par mois en comptant nourriture, déplacements locaux et logement(chez l'habitant de préférence)??
Peut on etre accueilli dans des villages isolés pour passer quelques jours loin de tout? l'eau y est elle potable? si non, quelles solutions?
y a t il des gens qui prévoient de se rendre dans un chantier ou simplement au Bénin ou au Togo et qui ferai un petit bout de chemin "roots" avec moi?(si affinités)
ben y a t il des choses importantes a savoir? des trucs indispensables a pas oublier?
merci de vos réponses qui j'en suis sur seront très nombreuses, très très nombreuses...
n'est ce pas? hein.....
Je pense passer par des chantiers humanitaires proposés par des associations comme le CAVOT, afritour, le CIEJ du Béninou encore JED Togo.
Ayant un budjet très limité et désirant pourtant voyager et découvrir un maximum(la population, la culture, les langues, le voodo, les coins de Nature), j'aurai peut etre besoin de conseil.
Peut on vivre avec 150 euros par mois en comptant nourriture, déplacements locaux et logement(chez l'habitant de préférence)??
Peut on etre accueilli dans des villages isolés pour passer quelques jours loin de tout? l'eau y est elle potable? si non, quelles solutions?
y a t il des gens qui prévoient de se rendre dans un chantier ou simplement au Bénin ou au Togo et qui ferai un petit bout de chemin "roots" avec moi?(si affinités)
ben y a t il des choses importantes a savoir? des trucs indispensables a pas oublier?
merci de vos réponses qui j'en suis sur seront très nombreuses, très très nombreuses...
n'est ce pas? hein.....
Bonjour,
Je reprends ci-dessous in extenso une information sur ce spectacle pour lui donner un coup de pouce :--
Voici une information sur la prochaine tournée française de "Bougouniéré invite à dîner", qui commence jeudi soir dans une cité populaire de Bobigny (93). Depuis l'an dernier, le spectacle a été présenté au Mali, notamment à l'occasion du Forum social mondial de Bamako, dans la salle encore en chantier de BlonBa, et au Bénin dans le cadre du FITHEB (Festival international de théâtre du Bénin). Avec cette tournée, nous allons pouvoir dépasser les soixante représentations. Deux nouvelles tournées européennes sont prévues cette saison (mars et mai-juin 2007) et nous sommes en train de préparer une tournée malienne en lien avec des associations féminines.
Le spectacle a jusqu'à présent bénéficié d'un grand succès public, mais aussi du soutien de nombreux professionnels. Nous avons eu notamment la joie et la bonne surprise d'être présentés par la critique anglo-saxonne comme un des événements francophones du moment (British Theatre Guide, American Theatre). La revue américaine de référence American theatre a même donné à notre aventure une place de choix dans la partie "France" d'un dossier consacrer à la "new Europe". À côté de journaux ou d'événement engagés comme L'Humanité, Politis ou le Forum social mondial, ça faisait évidemment plaisir.
Pardon pour cette autopromotion, mais comme nos moyens sont plutôt limités, c'est aussi un moyen de faire passer une information propre à réjouir ceux qui nous suivent avec sympathie, à intriguer les autres et, nous l'espérons, à amener les uns et les autres devant le plat préparé pour tous par Bougouniéré.
Nous attirons l'attention de chacune et de chacun sur les représentations qui auront lieu durant le mois de décembre à Paris 18e, au Grand Parquet, un beau lieu alternatif situé dans un des derniers quartiers populaires de Paris, où nous serons à la recette !
Ces informations ne sont pas confidentielles. Les répandre nous aidera !
Bien cordialement
Alioune Ifra Ndiaye, Jean-Louis Sagot-Duvauroux
PS/ Le dossier complet est à disposition de qui en a besoin. Contact Jean-Jacques Barey : jeanjacques.barey@free.fr
La nouvelle tournée française du spectacle proposé par la compagnie malienne BlonBa :
Bougouniéré invite à dîner
avec Diarrah Sanogo, Michel Sangaré et Lassine Coulibaly
Une pièce de Jean-Louis Sagot Duvauroux et Alioune Ifra Ndiaye,
Mise en scène conduite par Patrick Le Mauff
Administration en France : Jean-Jacques Barey (jeanjacques.barey@free.fr - 06 81 30 66 45)
Bougouniéré (Diarrah Sanogo) dirige à Bamako une ONG ³ humanitaire ². Bamakoise moderne et engagée, elle a l¹esprit fort occupé par un sport bien connu : la chasse aux subventions. Ce soir, un bailleur venu des pays riches a souhaité faire connaissance avec ³ l¹Afrique profonde ². Installée dans sa cour. Bougouniéré commence à lui préparer à dîner. L¹eau bout déjà dans la marmite. Chacun de ses trois fils doit apporter un ingrédient. Mais la préparation du repas prend des allures de catastrophe, pour notre plus grand plaisir !
³ Ce Bougouniéré invite à dîner allie la finesse et l¹intelligence du texte au comique des gestes et des répliques, sur fond tragique d¹une situation malienne. Situation où l¹espoir semble encore échapper au naufrage puisqu¹un tel théâtre y est possible. ² (Alain Foix, écrivain, homme de théâtre)-- « Une satire sociale féroce et d¹une extrême drôlerie » (L¹Humanité)
« Trois comédiens excellents en communion constante avec le public » (Le Courrier de l¹Ouest)
« L¹événement francophone du moment » (Politis)
« Un remarquable mélange de comédie et de désespoir » (British theatre guide)
« Les dilemmes moraux de la pièce résonnent puissamment avec les banlieues en difficulté » (American theatre)
« Nous avons beaucoup ri, mais nous avons aussi mieux compris » (La Voix du Luxembourg).
Toutes les dates 2006 :
Jeudi 9 et Vendredi 10 novembre, à Bobigny (93) à 20h30 Salle Max Jacob, Equipement Édouard Vaillant, 3 rue de Vienne - 93000 Bobigny Tel : 01 48 96 25 60
Mardi 14 novembre, à Angoulême (16) à 20h30 Salle Iribe - Espace Franquin - 16000 Angoulême Tel : 05 45 92 48 32
Vendredi 17 et Samedi 18 novembre, à Chevilly-Larue (94) à 20 h 30 Centre Culturel 102 Avenue du Général de Gaulle - 94 500 Chevilly-Larue Tel : 01 41 80 69 60
Lundi 20 novembre, à Corbeil-Essonnes (91) à 20 h 00 Bourse du Travail 35 rue Emile Zola Tel : 01 60 91 90 26
Mardi 21 et Mercredi 22 novembre, à Evry (91) à 20 h 30 Salle des Fêtes Rue Bexley Tel : 06 81 30 66 45
Jeudi 23, Vendredi 24 et samedi 25 novembre à Pierrefitte (93) à 20 h 30 chapiteau installé au complexe Roger Fréville, 89, rue Nungesser et Coli 93380 Pierrefitte, Tel : 06 81 30 66 45
Du lundi 27 novembre au samedi 2 décembre, à l'invitation de la Scène Nationale de Cavaillon (13) à 20 h 30 Lundi 27 novembre à Lagnes - Lieu : La Grange Mardi 28 novembre à Chateauneuf-de-Gadagne - Lieu : L'Arbousière Mercredi 29 novembre à Joucas - Lieu : Centre culturel Jeudi 30 novembre à Noves - Lieu : L'Espacier Vendredi 1er décembre à Mérindol - Lieu : Salle des Fêtes Samedi 2 décembre à Sazes - Lieu : Salle des Fêtes Tel : 04 90 78 64 60
Du jeudi 7 au samedi 23 décembre au Grand Parquet (Paris 18ème) 20 bis rue du Département - 75018 Paris Du mercredi au samedi à 20 h 30 Le dimanche à 17 h 00 Tel : 01 40 05 01 50
Bougouniéré invite à dîner est un événement Africultures.
Merci pour leur soutien aux ministères maliens de l¹Education nationale et de la Jeunesse, à l¹APEJ, au Centre culturel français de Bamako, à l¹Agence intergouvernementale de la francophonie, au groupe des 20 théâtres en Île-de-France, au Conseil général de la Seine-Saint-Denis, à Thierry Sarfis et Olivier Cabon, à l¹OMJA et à la ville de Fontenay-sous-Bois.
Voici une information sur la prochaine tournée française de "Bougouniéré invite à dîner", qui commence jeudi soir dans une cité populaire de Bobigny (93). Depuis l'an dernier, le spectacle a été présenté au Mali, notamment à l'occasion du Forum social mondial de Bamako, dans la salle encore en chantier de BlonBa, et au Bénin dans le cadre du FITHEB (Festival international de théâtre du Bénin). Avec cette tournée, nous allons pouvoir dépasser les soixante représentations. Deux nouvelles tournées européennes sont prévues cette saison (mars et mai-juin 2007) et nous sommes en train de préparer une tournée malienne en lien avec des associations féminines.
Le spectacle a jusqu'à présent bénéficié d'un grand succès public, mais aussi du soutien de nombreux professionnels. Nous avons eu notamment la joie et la bonne surprise d'être présentés par la critique anglo-saxonne comme un des événements francophones du moment (British Theatre Guide, American Theatre). La revue américaine de référence American theatre a même donné à notre aventure une place de choix dans la partie "France" d'un dossier consacrer à la "new Europe". À côté de journaux ou d'événement engagés comme L'Humanité, Politis ou le Forum social mondial, ça faisait évidemment plaisir.
Pardon pour cette autopromotion, mais comme nos moyens sont plutôt limités, c'est aussi un moyen de faire passer une information propre à réjouir ceux qui nous suivent avec sympathie, à intriguer les autres et, nous l'espérons, à amener les uns et les autres devant le plat préparé pour tous par Bougouniéré.
Nous attirons l'attention de chacune et de chacun sur les représentations qui auront lieu durant le mois de décembre à Paris 18e, au Grand Parquet, un beau lieu alternatif situé dans un des derniers quartiers populaires de Paris, où nous serons à la recette !
Ces informations ne sont pas confidentielles. Les répandre nous aidera !
Bien cordialement
Alioune Ifra Ndiaye, Jean-Louis Sagot-Duvauroux
PS/ Le dossier complet est à disposition de qui en a besoin. Contact Jean-Jacques Barey : jeanjacques.barey@free.fr
La nouvelle tournée française du spectacle proposé par la compagnie malienne BlonBa :
Bougouniéré invite à dîner
avec Diarrah Sanogo, Michel Sangaré et Lassine Coulibaly
Une pièce de Jean-Louis Sagot Duvauroux et Alioune Ifra Ndiaye,
Mise en scène conduite par Patrick Le Mauff
Administration en France : Jean-Jacques Barey (jeanjacques.barey@free.fr - 06 81 30 66 45)
Bougouniéré (Diarrah Sanogo) dirige à Bamako une ONG ³ humanitaire ². Bamakoise moderne et engagée, elle a l¹esprit fort occupé par un sport bien connu : la chasse aux subventions. Ce soir, un bailleur venu des pays riches a souhaité faire connaissance avec ³ l¹Afrique profonde ². Installée dans sa cour. Bougouniéré commence à lui préparer à dîner. L¹eau bout déjà dans la marmite. Chacun de ses trois fils doit apporter un ingrédient. Mais la préparation du repas prend des allures de catastrophe, pour notre plus grand plaisir !
³ Ce Bougouniéré invite à dîner allie la finesse et l¹intelligence du texte au comique des gestes et des répliques, sur fond tragique d¹une situation malienne. Situation où l¹espoir semble encore échapper au naufrage puisqu¹un tel théâtre y est possible. ² (Alain Foix, écrivain, homme de théâtre)-- « Une satire sociale féroce et d¹une extrême drôlerie » (L¹Humanité)
« Trois comédiens excellents en communion constante avec le public » (Le Courrier de l¹Ouest)
« L¹événement francophone du moment » (Politis)
« Un remarquable mélange de comédie et de désespoir » (British theatre guide)
« Les dilemmes moraux de la pièce résonnent puissamment avec les banlieues en difficulté » (American theatre)
« Nous avons beaucoup ri, mais nous avons aussi mieux compris » (La Voix du Luxembourg).
Toutes les dates 2006 :
Jeudi 9 et Vendredi 10 novembre, à Bobigny (93) à 20h30 Salle Max Jacob, Equipement Édouard Vaillant, 3 rue de Vienne - 93000 Bobigny Tel : 01 48 96 25 60
Mardi 14 novembre, à Angoulême (16) à 20h30 Salle Iribe - Espace Franquin - 16000 Angoulême Tel : 05 45 92 48 32
Vendredi 17 et Samedi 18 novembre, à Chevilly-Larue (94) à 20 h 30 Centre Culturel 102 Avenue du Général de Gaulle - 94 500 Chevilly-Larue Tel : 01 41 80 69 60
Lundi 20 novembre, à Corbeil-Essonnes (91) à 20 h 00 Bourse du Travail 35 rue Emile Zola Tel : 01 60 91 90 26
Mardi 21 et Mercredi 22 novembre, à Evry (91) à 20 h 30 Salle des Fêtes Rue Bexley Tel : 06 81 30 66 45
Jeudi 23, Vendredi 24 et samedi 25 novembre à Pierrefitte (93) à 20 h 30 chapiteau installé au complexe Roger Fréville, 89, rue Nungesser et Coli 93380 Pierrefitte, Tel : 06 81 30 66 45
Du lundi 27 novembre au samedi 2 décembre, à l'invitation de la Scène Nationale de Cavaillon (13) à 20 h 30 Lundi 27 novembre à Lagnes - Lieu : La Grange Mardi 28 novembre à Chateauneuf-de-Gadagne - Lieu : L'Arbousière Mercredi 29 novembre à Joucas - Lieu : Centre culturel Jeudi 30 novembre à Noves - Lieu : L'Espacier Vendredi 1er décembre à Mérindol - Lieu : Salle des Fêtes Samedi 2 décembre à Sazes - Lieu : Salle des Fêtes Tel : 04 90 78 64 60
Du jeudi 7 au samedi 23 décembre au Grand Parquet (Paris 18ème) 20 bis rue du Département - 75018 Paris Du mercredi au samedi à 20 h 30 Le dimanche à 17 h 00 Tel : 01 40 05 01 50
Bougouniéré invite à dîner est un événement Africultures.
Merci pour leur soutien aux ministères maliens de l¹Education nationale et de la Jeunesse, à l¹APEJ, au Centre culturel français de Bamako, à l¹Agence intergouvernementale de la francophonie, au groupe des 20 théâtres en Île-de-France, au Conseil général de la Seine-Saint-Denis, à Thierry Sarfis et Olivier Cabon, à l¹OMJA et à la ville de Fontenay-sous-Bois.
Dans l'optique de retrouver d'autres cyclo sur ma route au cours de mon tour du monde à vélo (dép Avril 2008) j'ai été plus ou moins attiré par ça: http://www.parispekinavelo.com/
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Hello, ceci est mon premier post...donc tout d'abord, je vais me présenter:Stéphane, 16ans, vivant actuellement en Loraine région basée dans l'est de la France.Etudiant au lycee.
Je souhaite mettre les choses au point...Ceci n'est pas une crise d'adolescence! mdr Cela dit, elle est déjà passé^^(pour introduire ce qui va suivre)
Et pour entrer dans le vif du sujet, cela fait quelque temps que je souhaite partir a l'aventure...souhaitant, oui, à mon jeune age, une autre vie. Cetre j'ai tout ici par rapport au tier monde! Pourquoi ? Et bien, je part sur le principe que l'on a qu'une seule vie...et qu'il faut profiter de chaque jour comme si celui-ci était le dernier!
Mon projet? Partir au bord de l'océan et surfer tout les jours après avoir trouvé un petit boulot qui pourra payer mes queques factures...
Mais, certain me diront, c'est bin bea, mais c'est pas si facile...je sais car je suis encor jeune.
Pour ceux qui me prendraient au serieux...Et pour ceux qui se reconnaisse peut etre? Qu'en pensez-vous, quel pays serait le mieu?(je pensais Australie, polynésie, Tahiti ect ect), Comment?Quand? Toute ces petites questions qui me tracasses...
Ce message est écrit du fond du coeur donc peut etre imconpréhesible.
Voila, je suis sincère.
Merci a vous de morienter!
Je souhaite mettre les choses au point...Ceci n'est pas une crise d'adolescence! mdr Cela dit, elle est déjà passé^^(pour introduire ce qui va suivre)
Et pour entrer dans le vif du sujet, cela fait quelque temps que je souhaite partir a l'aventure...souhaitant, oui, à mon jeune age, une autre vie. Cetre j'ai tout ici par rapport au tier monde! Pourquoi ? Et bien, je part sur le principe que l'on a qu'une seule vie...et qu'il faut profiter de chaque jour comme si celui-ci était le dernier!
Mon projet? Partir au bord de l'océan et surfer tout les jours après avoir trouvé un petit boulot qui pourra payer mes queques factures...
Mais, certain me diront, c'est bin bea, mais c'est pas si facile...je sais car je suis encor jeune.
Pour ceux qui me prendraient au serieux...Et pour ceux qui se reconnaisse peut etre? Qu'en pensez-vous, quel pays serait le mieu?(je pensais Australie, polynésie, Tahiti ect ect), Comment?Quand? Toute ces petites questions qui me tracasses...
Ce message est écrit du fond du coeur donc peut etre imconpréhesible.
Voila, je suis sincère.
Merci a vous de morienter!
bonjours à tous,
pourriez-vous me donner des infos quant au Bangladesh et essentiellement sur Dacca (la capital)..
Merci
A bientôt
Maïa
pourriez-vous me donner des infos quant au Bangladesh et essentiellement sur Dacca (la capital)..
Merci
A bientôt
Maïa
«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
Salut à tous, j'ai vu hier soir le reportage du même nom sur la chaine Voyage, il ya certaines choses qui ont déja été évoqué ici, notament l'hopital du toubib suisse qui s'occuppe des enfants mais je ne peux que vous incitez a le reagarder, le ton est tout sauf politiquement correct .
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Voilà, adios visa....
Lu sur un article :
"Le visa payant pour l’entrée au Sénégal sera supprimé à compter du 1er mai 2015, a annoncé vendredi soir le chef de l'Etat, Macky Sall, lors de son adresse à la Nation pour le 55ème anniversaire de l’accession du Sénégal à l’indépendance. Cette suppression du visa payant fait partie des ''mesures incitatives pour la relance du secteur touristique'', a dit le président de la République. La mesure était en application depuis 2013. Macky Sall a aussi évoqué ''l'allègement des frais de voyage de nos compatriotes de la diaspora''. ''La parafiscalité sur le billet d’avion sera réduite de 50 % pour baisser le prix du billet’’, a annoncé le chef de l'Etat, précisant que seront concernées la redevance passager et la taxe de sûreté, dont le cumul s’élève à 8,4 milliards par an. Selon lui, ''ces mesures s’ajoutent à la suppression du droit de timbres sur les billets d’avion''. En outre, a t-il ajouté, le gouvernement ''engagera des consultations avec les compagnies aériennes à l’effet d’examiner la possibilité de réduire la surcharge carburant''. Macky Sall a annoncé la mise en place d'un crédit de 5 milliards de francs Cfa, en soutien au secteur hôtelier."
Lu sur un article :
"Le visa payant pour l’entrée au Sénégal sera supprimé à compter du 1er mai 2015, a annoncé vendredi soir le chef de l'Etat, Macky Sall, lors de son adresse à la Nation pour le 55ème anniversaire de l’accession du Sénégal à l’indépendance. Cette suppression du visa payant fait partie des ''mesures incitatives pour la relance du secteur touristique'', a dit le président de la République. La mesure était en application depuis 2013. Macky Sall a aussi évoqué ''l'allègement des frais de voyage de nos compatriotes de la diaspora''. ''La parafiscalité sur le billet d’avion sera réduite de 50 % pour baisser le prix du billet’’, a annoncé le chef de l'Etat, précisant que seront concernées la redevance passager et la taxe de sûreté, dont le cumul s’élève à 8,4 milliards par an. Selon lui, ''ces mesures s’ajoutent à la suppression du droit de timbres sur les billets d’avion''. En outre, a t-il ajouté, le gouvernement ''engagera des consultations avec les compagnies aériennes à l’effet d’examiner la possibilité de réduire la surcharge carburant''. Macky Sall a annoncé la mise en place d'un crédit de 5 milliards de francs Cfa, en soutien au secteur hôtelier."
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Ca y est, je suis arrivee en Asie. Je ne suis pas la ou je voulais, mais j'y suis.
La journee du 23 octobre aurait pu mieux commencer. Mon homme partait en meme temps que moi de notre hotel a Paris pour aller bosser. A 6h15, on sort, il pose son sac et une merde de chien subreptissement se retrouve dessous (sous le sac). Mais non, c'est pas un mauvais presage.
Un bisou, les yeux en capote de fiacre, et on part chacun de notre cote.
Une heure apres, je suis a CDG, carrement en avance pour enregistrer. Il faut maintenant passer par des bornes. Impossible d'y arriver seule, ca ne passe pas. Un mec de l'aeroport m'aide, il m'enregistre pour Paris Amsterdam, mais ne peut pas le faire pour Amsterdam Bangkok. Ce gros malin me dit que l'avion doit etre deja complet. Je blanchi et il insiste : c'est comme ca, maintenant, tous les vols sont surbookes.
Je me vois mal passer des jours toute seule a Amsterdam.
Au comptoire, ils sont deja un peu plus malins, il y a certainement eu une selection dans les competences. La femme sympa me dit : mais non, puisque votre bagage va a Bangkok, vous y allez aussi. Il reste sans doute de la place. Vous enregistrerez de nouveau a Amsterdam, vous verrez, c'est tout simple. Soit !
Je reste donc sagement a la porte dont le numero corespond a celui de mon ticket d'embarquement. Il y a bien marque Amsterdam, mais pas grand monde. Une femme me dit que la porte est bien plus loin et que de toute facon, tous les vols pour Amsterdam sont retardes !
Je change donc de porte, me renseigne et un beau gars a l'allure de pilote me dit qu' on va embarquer, aucun retard. Trois minutes apres, ils annoncent plus d'1h30 de retard, et en fait, ils ne savent rien.
Je commence un peu a bouillir, je n'avais pas beaucoup de temps pour faire un nouvel enregistrement a Amsterdam.
Bref, apres etre restes longtemps coinces dans l'avion, on est parti et on est meme arrive a Amsterdam. Inquietude pour beaucoup de passagers. Tout le monde etait en transit, beaucoup savaient que leur avion etait deja loupe.
La famille a cote de moi allait aussi a Bangkok, on a fait equipe. Dans l'aeroport, un bordel sans nom, du monde partout, pas grand chose d'affiche, mais il fallait qu'on fasse tres vite.
Re-bref, on reussit a s'enregistrer tous les 6, avec juste un truc pour les bagages qu'on n'a pas trop compris.
On finit par trouver la porte, passer la securite... et monter dans cet enorme avion.
Ma place est devant les portes de secours. On nous donne plein d'instructions pour ces places en cas de pepin. Il faut etre valide, adulte, bien y voir (j'ai mis mes lunettes pour lire le truc) et aider le personnel navigant a evacuer les passagers. On se sent carrement investis d'une grande mission. Les deux russes a cote de moi ont compris encore moins de chose que moi, mais sur, on les aidera !!!.
11 heures apres, enfin, on atterrit. Passage de douane rapide, un douanier voyant la famille avec enfants est venu l'aider, et comme je suis devenue une "amie" de la famille, je suis passee avec. Ils allaient a l'hotel Sheraton, ils ont mis la meme chose sur ma fiche.
On atttend les bagages, on attend les bagages..... pas de bagages. Quelqu'un vient nous voir : vous venez d'Amsterdam ? vos bagages y sont restes. Bazard de bazard, je devai partir aussi sec en bus pour le Cambodge, c'est loupe. Avec la famille, on fait de nouveau equipe pour y comprendre quelque chose. On nous explique qu'ils sont censes arriver demain matin. Je demande a la femme si elle peut me les envoyer au Cambodge : non.
Voyant mon embarras, elle me dit de la suivre 10 m plus loin et me donne 50 dollars comme ca, sans recu ni rien en m'expliquant qu'elle ne peut le faire pour les autres passagers, on est trop a etre dans le meme cas..
Du coup, on prend un taxi et on file sur Bangkok au Sheraton. Si je veux une chambre, c'est 270 dollars...... j'irai ailleurs.
Finalement, on s'est balade toute la journee dans les canaux de Bangkok en bateau, flane dans les ruelles pour finir au bord de la piscine du Sheraton. Elle est pas belle la vie ????
Demain, si tout va bien, je prends la route khmere.
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?










