Je reprend un titre existant pour ce sujet car je n'ai pas trouvé ma réponse.
Voila, l'agent d'immigration m'as récemment refusé l'entrée au canada car je n'avais pas de permis de travail...Ce qui est normal puisque je ne venais pas pour travailler, mais pour un échange linguistique au sein d'une famille franco-anglophone.
Malgré tout les documents, l'agent à considéré que le fait de vivre(hébergé, nourris) gratuitement dans une famille impliquait le fait de travailler... J'ai eu beau argumenter dans tout les sens, que je ne serais pas rémunéré (justificatifs de fond prouvant que je n'ai pas besoin d'argent), que j'était totalement libre de mes actions et que j'avais l'intention de visiter le canada également, que je n'était pas là pour faire le ménage ou la vaisselle ou m'occuper des enfants (sachant que le père est au foyer)...L'agent à été particulièrement agaçant, on aurait cru un interrogatoire de police tellement il me harcelait de questions. Et finalement quand j'ai lâché un petit "il se peut que j'aide de temps en temps les enfants au devoirs" ça à été le mot de la fin... IL s'agit bien de TRAVAIL ! ==> Retour en France.
Bref, si je décide de revenir dans quelques jours dans le cadre d'un SÉJOUR TOURISTIQUE avec tout les documents (billet aller retour, justif de fonds...) en évitant de parler de famille d'accueil. Y a t'il une chance que l'on me laisse entrer sachant qu'il y a une trace de mon refus dans leur base de donnée?
y a 'il une solution RAPIDE?
(je précise que je ne peut pas obtenir ce genre de permis de travail n'ayant ni formation, ni expérience)
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
bonjour
ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada
j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?
merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider
nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada
j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?
merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider
nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
J'interviens souvent sur ce forum pour donner de l'info au sujet des formalités pour venir au Canada.
Malheureusement, certains ne se renseignent pas assez avant de débarquer au pays pour travailler ou effectuer un stage, les Français s'imagineant que le Quebec fait partie de l'espace Schengen 😕 J'ai souvent prévenu des forumistes des risques de se présenter à la frontière sans les papiers requis. Espérant qu'avec cet article le message passera.
C'est avec excitation que Marie Bouré, étudiante en mode âgée de 19 ans, est partie début septembre pour Montréal, où elle devait faire un stage non rémunéré de deux mois auprès de deux créatrices québécoises. Mais de Montréal, elle n'aura vu que les douanes de l'aéroport.
Ignorant qu'elle devait en faire la demande, elle s'est en effet présentée sans permis de travail aux douanes. Les agents d'immigration ont appliqué la procédure habituelle, ne l'ont pas laissée entrer au Canada et l'ont remise à bord du premier vol vers la France. Le tout, à ses frais.
Partie de Paris, Marie a atterri à Nice, à plus de 800 km de chez elle, où elle a été accueillie par les autorités françaises. «Je n'y croyais pas, jusqu'au bout j'ai cru qu'on allait pouvoir s'arranger», dit-elle, étonnée par l'intransigeance d'un pays à propos duquel on entend habituellement «des choses très gentilles».
La mère de Marie, Sylvianne, regrette le peu d'empathie des agents canadiens, qui, selon elle, ont traité sa fille avec «cruauté». «On l'a remise dans le premier avion qui passait, on lui a confisqué son passeport, et c'est la police qui est venue la chercher à Nice, dit-elle. On peut faire son boulot, mais sans faire d'excès de zèle!»
Mais pour l'Agence des services frontaliers (ASFC), qui, chaque année, remet dans un avion une cinquantaine de Français venus faire un stage sans permis de travail, la loi doit être appliquée. «Nous comprenons la déception du voyageur qui est ainsi renvoyé dès son arrivée», dit toutefois Jacqueline Roby, porte-parole de l'ASFC. Refusant de commenter ce dossier précis, Mme Roby souligne qu'un comportement courtois est attendu des agents.
Un malentendu qui n'est pas inhabituel
Au consulat de France à Montréal, les témoignages comme celui de Marie sont fréquents, surtout autour de la rentrée universitaire. «Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous signale des cas», dit Bruno Clerc, consul général de France à Montréal. Pour ces jeunes, c'est souvent la douche froide. «Je ne veux pas juger ce qui se fait, mais c'est vrai que c'est difficile à vivre», dit M. Clerc.
Trop souvent, les jeunes Français ignorent qu'il leur faut un permis d'étude ou de travail avant d'arriver au Canada, même pour un stage non rémunéré.
Des efforts de communication ont été déployés par la diplomatie québécoise et canadienne, mais, constate M. Clerc, «des éléments passent encore dans les mailles du filet».
L'expulsion est alors non seulement immédiate, mais irréversible. «Il faut rappeler notre message: on ne vient pas au Canada ou au Québec sans être en situation régulière et sans avoir tous les visas requis», dit M. Clerc. Et surtout, il ne faut pas croire que l'on peut «négocier» avec les autorités. «On est en Amérique du Nord, ici, et on ne ment pas aux autorités», dit-il.
D'abord échaudée par son aventure, Marie espère tout de même revenir un jour au Québec. «Je ne vais pas m'arrêter sur une mauvaise expérience. C'est comme quand on tombe en vélo, il faut remonter tout de suite», croit-elle.
http://t.co/wLiaSVBi
Malheureusement, certains ne se renseignent pas assez avant de débarquer au pays pour travailler ou effectuer un stage, les Français s'imagineant que le Quebec fait partie de l'espace Schengen 😕 J'ai souvent prévenu des forumistes des risques de se présenter à la frontière sans les papiers requis. Espérant qu'avec cet article le message passera.
C'est avec excitation que Marie Bouré, étudiante en mode âgée de 19 ans, est partie début septembre pour Montréal, où elle devait faire un stage non rémunéré de deux mois auprès de deux créatrices québécoises. Mais de Montréal, elle n'aura vu que les douanes de l'aéroport.
Ignorant qu'elle devait en faire la demande, elle s'est en effet présentée sans permis de travail aux douanes. Les agents d'immigration ont appliqué la procédure habituelle, ne l'ont pas laissée entrer au Canada et l'ont remise à bord du premier vol vers la France. Le tout, à ses frais.
Partie de Paris, Marie a atterri à Nice, à plus de 800 km de chez elle, où elle a été accueillie par les autorités françaises. «Je n'y croyais pas, jusqu'au bout j'ai cru qu'on allait pouvoir s'arranger», dit-elle, étonnée par l'intransigeance d'un pays à propos duquel on entend habituellement «des choses très gentilles».
La mère de Marie, Sylvianne, regrette le peu d'empathie des agents canadiens, qui, selon elle, ont traité sa fille avec «cruauté». «On l'a remise dans le premier avion qui passait, on lui a confisqué son passeport, et c'est la police qui est venue la chercher à Nice, dit-elle. On peut faire son boulot, mais sans faire d'excès de zèle!»
Mais pour l'Agence des services frontaliers (ASFC), qui, chaque année, remet dans un avion une cinquantaine de Français venus faire un stage sans permis de travail, la loi doit être appliquée. «Nous comprenons la déception du voyageur qui est ainsi renvoyé dès son arrivée», dit toutefois Jacqueline Roby, porte-parole de l'ASFC. Refusant de commenter ce dossier précis, Mme Roby souligne qu'un comportement courtois est attendu des agents.
Un malentendu qui n'est pas inhabituel
Au consulat de France à Montréal, les témoignages comme celui de Marie sont fréquents, surtout autour de la rentrée universitaire. «Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous signale des cas», dit Bruno Clerc, consul général de France à Montréal. Pour ces jeunes, c'est souvent la douche froide. «Je ne veux pas juger ce qui se fait, mais c'est vrai que c'est difficile à vivre», dit M. Clerc.
Trop souvent, les jeunes Français ignorent qu'il leur faut un permis d'étude ou de travail avant d'arriver au Canada, même pour un stage non rémunéré.
Des efforts de communication ont été déployés par la diplomatie québécoise et canadienne, mais, constate M. Clerc, «des éléments passent encore dans les mailles du filet».
L'expulsion est alors non seulement immédiate, mais irréversible. «Il faut rappeler notre message: on ne vient pas au Canada ou au Québec sans être en situation régulière et sans avoir tous les visas requis», dit M. Clerc. Et surtout, il ne faut pas croire que l'on peut «négocier» avec les autorités. «On est en Amérique du Nord, ici, et on ne ment pas aux autorités», dit-il.
D'abord échaudée par son aventure, Marie espère tout de même revenir un jour au Québec. «Je ne vais pas m'arrêter sur une mauvaise expérience. C'est comme quand on tombe en vélo, il faut remonter tout de suite», croit-elle.
http://t.co/wLiaSVBi
🤪Bonjour, j ai une question assez delicate.
Si j aiun enfant qui est ne ici, il est canadien c est sur, mais a partir de la est ce que nous, ses parents peuvent l etre?
Bonjour a tous
Je suis a Vancouver pour 6 mois mais mon ami a lui un visa PVT de 1 an ; je souhaiterais donc renouveler pour 6 mois a la fin de mon visa touriste en juin. Les deux options qui se présentent sont sortie du territoire ou écrire et payer $75 au service concerne. Les deux options me semblent présenter le même risque de refus donc j’aimerais vos expériences sur le sujet…Ca me gonflerait vraiment de repartir pour l’Europe après 6 mois !
Merci
Je suis a Vancouver pour 6 mois mais mon ami a lui un visa PVT de 1 an ; je souhaiterais donc renouveler pour 6 mois a la fin de mon visa touriste en juin. Les deux options qui se présentent sont sortie du territoire ou écrire et payer $75 au service concerne. Les deux options me semblent présenter le même risque de refus donc j’aimerais vos expériences sur le sujet…Ca me gonflerait vraiment de repartir pour l’Europe après 6 mois !
Merci
Bonjour,
J'ai été sélectionné par le Québec en tant que travailleur qualifié.
J'ai ensuite effectué les démarches d'immigration permanente avec intention de résidence au Québec auprès des bureaux de l'immigration en Nouvelle-Ecosse en payant 550 CAN.
Puis maintenant l'ambassade du Canada à Paris me demande de leur envoyer 490 CAN pour le Droit d'Etablissement. Je trouve cela assez honteux...d'autant plus qu'ils ne me demandent pas de remplir quelconque document mais seulement d'effectuer un virement bancaire en mentionnant mon numéro de dossier. Je me suis même demandé s'il ne s'agissait pas d'un spam, d'où l'intérêt de cette discussion que je lance.
Est-ce que certains parmi vous ont déjà été dans ce cas?
Merci,
Mickael
J'ai été sélectionné par le Québec en tant que travailleur qualifié.
J'ai ensuite effectué les démarches d'immigration permanente avec intention de résidence au Québec auprès des bureaux de l'immigration en Nouvelle-Ecosse en payant 550 CAN.
Puis maintenant l'ambassade du Canada à Paris me demande de leur envoyer 490 CAN pour le Droit d'Etablissement. Je trouve cela assez honteux...d'autant plus qu'ils ne me demandent pas de remplir quelconque document mais seulement d'effectuer un virement bancaire en mentionnant mon numéro de dossier. Je me suis même demandé s'il ne s'agissait pas d'un spam, d'où l'intérêt de cette discussion que je lance.
Est-ce que certains parmi vous ont déjà été dans ce cas?
Merci,
Mickael
Bonjour à tous!
J'ai un problème, et l'ambassade est injoignable, personne ne peut me répondre, donc je pensais que quelqu'un pouvait m'aider ici.
Voilà, je suis partie au Québec pour faire un stage, mais comme il me manquait un papier, ils m'ont renvoyé chez moi. Je suis 'fichée' si je puis dire, et je voulais savoir, puis-je retourner au Québec, mais en tant que touriste?
J'ai payé un appartement, un billet retour, et cela m'ennuie de perdre tout cet argent, j'aimerais y aller, même sans effectuer mon stage.
Savez-vous si cela est possible? Dois-je avoir des papiers à présenter à l'aéroport?
Je n'ai pas précisé, mais bien sûr je n'ai pas été expulsée pour un an, j'ai du seulement quitter le pays le soir même!
Merci d'avance pour vos éventuelles réponses🙂
Je n'ai pas précisé, mais bien sûr je n'ai pas été expulsée pour un an, j'ai du seulement quitter le pays le soir même!
Merci d'avance pour vos éventuelles réponses🙂
Bonjour,
Peut etre pourriez vous nous aider, nous sommes francais et nous sommes au quebec depuis septembre 2007, nous sommes entre sur le teritoire canadien avec notre passeport francais qui nous donne 6 mois normalement pour un francais visitant le pays.
1 mois apres nous sortons du canada et nous rentrons immediatement pour faire dedouanner notre vehicule que nous avions acheter aux etats unis. La sans aucune raison, il nous mettent que 2 mois d'entree sur le territoire canadien.
Nous faisions donc une demande de prolongation, nous remplissons le dossier et l'envoyons. Suite a cela, nous recevons une reponse, il manque un paiement pour valider le dossier, il nous laisse 90 jours pour renvoyer le dossier. Nous nous renseignons a l'immigration au quebec si nous avons le droit de quand meme rester sur le territoire et il s'avere que oui tant qu'on a la preuve de l'envoi du dossier par la poste et que nous serions donc en statut "implicite". Suite a ca je trouve un emploi dans la patisserie, je suis patissier francais. Je fais donc une demande de visa de travail au consulat du canada en france, je paie tout.
A ce jour, je recoi une reponse du consulat du canada de france qui me dit que moi et ma famille n'avont pas de statut legal au canada et pourrai entraine un refus du visa. Il m'apprenne aussi que ma demande de prolongation a ete refusee le 15 juin 2008 alors que je n'ai jamais recu de nouvelle de leur part avant. Il me demande de prouver que je suis bien sur le territoire canadien legalement, mais je ne peux rien faire a part leur dire que j'etais en statut "implicite" et que j'ai envoye les dossiers en temps et en heure. Maintenant que nous apprenons que notre visa de prolongation a ete refuse et que notre visa de travail est sur la tangente nous sommes certainement illegal sur le territoire canadien. Risque t-on de subir une ejection du territoire? comment cela se passe? Y aura t-il un delai obligatoire avant de quitter le canada? Viennent il chercher les gens chez eux et les mettent-ils dans un avion pour la france? que devienne nos biens ici (meubles, electromenager, vaisselles etc) Nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion pour revenir en France et nous n'avons plus rien la bas. Comment on fait si on a plus les moyens de retourner en France, meme en vendant nos biens? personne peut nous aider en France ni ici au canada. Nous ne voulons pas en arriver la, ca ete la surprise, comment pouvons nous retablir notre statut? quelqu'un a t-il deja vecu cela? Assez pour les question je pense! mon histoire est deja compliquee! Merci a ceux qui auront la gentillesse de nous repondre.😕
Nous faisions donc une demande de prolongation, nous remplissons le dossier et l'envoyons. Suite a cela, nous recevons une reponse, il manque un paiement pour valider le dossier, il nous laisse 90 jours pour renvoyer le dossier. Nous nous renseignons a l'immigration au quebec si nous avons le droit de quand meme rester sur le territoire et il s'avere que oui tant qu'on a la preuve de l'envoi du dossier par la poste et que nous serions donc en statut "implicite". Suite a ca je trouve un emploi dans la patisserie, je suis patissier francais. Je fais donc une demande de visa de travail au consulat du canada en france, je paie tout.
A ce jour, je recoi une reponse du consulat du canada de france qui me dit que moi et ma famille n'avont pas de statut legal au canada et pourrai entraine un refus du visa. Il m'apprenne aussi que ma demande de prolongation a ete refusee le 15 juin 2008 alors que je n'ai jamais recu de nouvelle de leur part avant. Il me demande de prouver que je suis bien sur le territoire canadien legalement, mais je ne peux rien faire a part leur dire que j'etais en statut "implicite" et que j'ai envoye les dossiers en temps et en heure. Maintenant que nous apprenons que notre visa de prolongation a ete refuse et que notre visa de travail est sur la tangente nous sommes certainement illegal sur le territoire canadien. Risque t-on de subir une ejection du territoire? comment cela se passe? Y aura t-il un delai obligatoire avant de quitter le canada? Viennent il chercher les gens chez eux et les mettent-ils dans un avion pour la france? que devienne nos biens ici (meubles, electromenager, vaisselles etc) Nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion pour revenir en France et nous n'avons plus rien la bas. Comment on fait si on a plus les moyens de retourner en France, meme en vendant nos biens? personne peut nous aider en France ni ici au canada. Nous ne voulons pas en arriver la, ca ete la surprise, comment pouvons nous retablir notre statut? quelqu'un a t-il deja vecu cela? Assez pour les question je pense! mon histoire est deja compliquee! Merci a ceux qui auront la gentillesse de nous repondre.😕
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir si il y a quelqu'un sur ce forum qui serait retourné au Canada, à Montréal précisément après un séjour illégal de moins d'un an sans avoir été expulsé et sans avoir eu de problème à l'aéroport ?
En gros je suis arrivé le 15 décembre 2009 au Canada, avec un PVT puis un statut touristique que j'ai renouvelé suite à cela jusqu'au 1er janvier 2012, je ne l'ai pas renouvelé à ce moment là car je devais rentré en France mais plusieurs choses m'ont fait resté la bas..
Finalement, je suis rentré en France et n'ai pas eu de problème à mon départ le 11 septembre 2012, mais une fille avec qui j'avais eu une relation entre 2009 et 2010 m'a menacé par jalousie, en me disant via mail qu'elle allait me dénoncer à l'immigration, etc... Ce mail elle me l'a envoyé le 5 septembre 2012, j'ai pris peur et suis donc parti le 11 septembre.
Le soucis c'est que ma copine avec qui je suis en couple depuis déjà plus d'un an, est canadienne, et fini ses études la bas, j'aimerais y retourner pour 3-4 mois, je me demande si la douane canadienne peut savoir tout ça et me refuser mon entrée.. Est-ce que quelqu'un sur ce forum a eu à peu prés la même expérience et y est retourné ? Comment ça c'est passé ?
Avez-vous des solutions, idées ?
Merci d'avance.
Yohann
PS : Je sais que j'ai fait une belle connerie, pas besoin de me le faire remarquer à nouveau ;)
J'aimerai savoir si il y a quelqu'un sur ce forum qui serait retourné au Canada, à Montréal précisément après un séjour illégal de moins d'un an sans avoir été expulsé et sans avoir eu de problème à l'aéroport ?
En gros je suis arrivé le 15 décembre 2009 au Canada, avec un PVT puis un statut touristique que j'ai renouvelé suite à cela jusqu'au 1er janvier 2012, je ne l'ai pas renouvelé à ce moment là car je devais rentré en France mais plusieurs choses m'ont fait resté la bas..
Finalement, je suis rentré en France et n'ai pas eu de problème à mon départ le 11 septembre 2012, mais une fille avec qui j'avais eu une relation entre 2009 et 2010 m'a menacé par jalousie, en me disant via mail qu'elle allait me dénoncer à l'immigration, etc... Ce mail elle me l'a envoyé le 5 septembre 2012, j'ai pris peur et suis donc parti le 11 septembre.
Le soucis c'est que ma copine avec qui je suis en couple depuis déjà plus d'un an, est canadienne, et fini ses études la bas, j'aimerais y retourner pour 3-4 mois, je me demande si la douane canadienne peut savoir tout ça et me refuser mon entrée.. Est-ce que quelqu'un sur ce forum a eu à peu prés la même expérience et y est retourné ? Comment ça c'est passé ?
Avez-vous des solutions, idées ?
Merci d'avance.
Yohann
PS : Je sais que j'ai fait une belle connerie, pas besoin de me le faire remarquer à nouveau ;)
bonjour,
au quebec depuis 5 mois, mon visa touriste de 6 mois expire dans 1 moi et je souhaite rester 1 moi suplémentaire .
en gros, départ prévu mi septembre et départ voulu mi octobre
je me demande si il est vraiment nécessaire de faire toute les démarches administratives (extension de visa) pour un seul petit moi...
je me demande quels risques je prend si je ne fais rien?
pour l instant tout ce que j ai trouver comme réponse, c est :
"Si vous restez au pays plus longtemps que ne le permet votre visa, vous perdrez votre statut de résident temporaire et pourriez être expulsé du Canada." (citoyenneté et immigration canada)
ca moi, ca me pause pas de problemes, mais y a t il une amande a payer lorsque l on quitte le teritoir ou une interdiction temporaire de revenir au québec (canada) ? bref si vous avez des renseignements a ce sujet, je serais tres contant que vous les partagiez avec moi, merci d avance
ca moi, ca me pause pas de problemes, mais y a t il une amande a payer lorsque l on quitte le teritoir ou une interdiction temporaire de revenir au québec (canada) ? bref si vous avez des renseignements a ce sujet, je serais tres contant que vous les partagiez avec moi, merci d avance
Bonjour, je souhaite passer entre 6 et 8 mois, dans le cadre d'un congés sabbatique, au Canada (quelques mois au Quebec, puis Vancouver).
J'aimerais savoir si certains d'entres vous ont déjà fait ça, sachant que j'aimerais trouver làas bas quelques petits boulots de quelques semaines/mois afin de limiter le budget.
Le but serait de découvrir ce pays qui m'interesse depuis quelques années...
Merci de vos conseils.
Je me lance ! Mon mari et moi nous sommes mariées depuis déjà 2 ans et demi moi canadienne et lui Tunisien malheureusement nous voulons faire notre demande pour qu'il viens rester au canada..mais ya un problèmes il a fais de la prison 6 mois car il avais de la drogue dans son sang..:( erreur de jeunesse que nous fesons quand les policiers le intercepter il avais pas sur lui il etais que dans son sang..et la depuis nous demandons de fermer le dossiers avec le juge ce quil a fais mais pour effacer son bulletin no3 sa fais depuis novembres que ont attends pour que ce sois nettoyer est ce que cest normal?? detres aussi long que 8 mois?? et est ce que sa peux prendre encore plus de temps pourtant il a pas commis rien autres que cela!! svp jai besoin de vos conseil..je suis vraiment triste et juste envie de vivre en paix mon histoire damour avec mon mari ici au canada rien de plus... merci
salut jaimerai avoir des information sur limmigration au canada.je compte y aller avec un visa temporaire mais je ne compte pas y revenir.quel est le risque pour moi
Bonjour à tous !
On va faire vite et clair…
Mon projet : Je pars pour 4 mois (mai à août 2006) pour le Canada. L’objectif pour moi est de m’immiscer en pleine nature par un voyage itinérant à travers les différents parcs et réserves naturelles du Canada. Mon parcours sera ponctué d’escales au gré des rencontres et des sites particuliers. Je n’ai pas d’objectif de distance ou de lieu précis à visiter, seul m’importe le rapport avec la Nature… !
Mes questions : Est-ce que quelqu’un a de près ou de loin vécu un truc ressemblant à la description du projet ? Et qui pourrait me faire partager son expérience… Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur : le sentier transcanadien, les parcs de Banff, Jasper et Glacier, sur les modes de transport (forfaits étudiants en bus notamment)… Et de manière générale, si vous avez déjà fait l’expérience d’un voyage itinérant au Canada, quelles sont les choses à prévoir (équipement, budget, entraînement…) ? Est-ce que vous connaissez des organisations, des associations qui offriraient leur hospitalité en échange de services et de petits boulots ?
En ce qui me concerne en quelques mots, je suis étudiant, j’ai 20 ans et des idées plein la tête !
Merci !
Guillaume (guillaume_sainty@hotmail.com)
On va faire vite et clair…
Mon projet : Je pars pour 4 mois (mai à août 2006) pour le Canada. L’objectif pour moi est de m’immiscer en pleine nature par un voyage itinérant à travers les différents parcs et réserves naturelles du Canada. Mon parcours sera ponctué d’escales au gré des rencontres et des sites particuliers. Je n’ai pas d’objectif de distance ou de lieu précis à visiter, seul m’importe le rapport avec la Nature… !
Mes questions : Est-ce que quelqu’un a de près ou de loin vécu un truc ressemblant à la description du projet ? Et qui pourrait me faire partager son expérience… Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur : le sentier transcanadien, les parcs de Banff, Jasper et Glacier, sur les modes de transport (forfaits étudiants en bus notamment)… Et de manière générale, si vous avez déjà fait l’expérience d’un voyage itinérant au Canada, quelles sont les choses à prévoir (équipement, budget, entraînement…) ? Est-ce que vous connaissez des organisations, des associations qui offriraient leur hospitalité en échange de services et de petits boulots ?
En ce qui me concerne en quelques mots, je suis étudiant, j’ai 20 ans et des idées plein la tête !
Merci !
Guillaume (guillaume_sainty@hotmail.com)
Bonjour,
je dois faire un stage cet été dans une province anglaise. Je m'enligne vers l'Alberta, car j'aurai seulement 18 ans et je veux être serveuse, donc il me faudrait 19 ans pour la Colombie-Britannique ou l'Ontario?(je ne suis pas sure) J'aimerais me renseigner sur les genre de "Staff house" qu'il y a en villégiature comme à Lake Louise. J'aimerais y aller avec mon chum et lui aussi va travailler en villégiature. Est-ce que c'est comme un appartement avec des colocataires?Merci d'avance pour vos réponses.
MyMy
coucou
on aurrai besoin d un peu d aide on voudrai partir au canada avec notre camion amenagé mais l on ne sait pas si sa pose un probleme d avoir un vehicule francais!!!
merci d avance pour vos coup de pousse🙂
yuka
Bonjour,
Je suis titulaire d'un PVT. Mon compagnon, (qui vient d'avoir 40 ans) et moi avons l'intention d'immigrer au Canada et il y a 2 jours nous nous sommes rendus à l'ambassade avenue Montaigne à Paris pour savoir quelles démarches il aurait à faire pour demander un permis de travail ou même, si il pouvait dans un pemier temps, être inscrit rétroactivement sur mon PVT.
La réponse de l'ambassade a été la suivante, 3 façons possibles pour mon compagnon de venir au Canada à savoir:
- 1 permis étudiant - 1 permis de travail mais lié à une offre d'emploi préalablement validée par l'employeur en vue d'une embauche - 1 visa touriste valable maximum 6 mois mais qui ne donne aucune autorisation de travailler.
Sinon, il reste la résidence permanente qui vaut environ un peu plus de 2000 euros et qui nécessite au moins un an de démarches. Tout cela est très embêtant, compte tenu du fait que mon PVT est valable jusqu'en février 2013 et pour en bénéficier pleinement, il faut entrer au Canada avant cette date.
Mon compagnon a de bonnes chances de trouver du travail là bas car son métier (cuisinier) est très demandé.
Le problème, c'est qu'il est extrêmement difficile de postuler en étant hors du territoire canadien. Nous avons envoyé de multiples candidatures auxquelles soit les entreprises ne répondent pas, soit elles demandent de venir sur place. Le plus dur est donc d'entrer, de résider légalement dans ce pays et y aller à l'aventure c'est s'exposer à des ennuis avec les autorités et à une explulsion manu militari.
J'aimerai savoir comment faire pour avoir un visa qui permettrait à mon compagnon de séjourner avec moi au moins un an et de chercher du travail au Canada. Nous avons le projet de nous marier avant notre départ: cela changera t il quelquechose?
Si certains d'entre vous ont des solutions à me soumettre, je suis preneuse.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me répondre.
Je suis titulaire d'un PVT. Mon compagnon, (qui vient d'avoir 40 ans) et moi avons l'intention d'immigrer au Canada et il y a 2 jours nous nous sommes rendus à l'ambassade avenue Montaigne à Paris pour savoir quelles démarches il aurait à faire pour demander un permis de travail ou même, si il pouvait dans un pemier temps, être inscrit rétroactivement sur mon PVT.
La réponse de l'ambassade a été la suivante, 3 façons possibles pour mon compagnon de venir au Canada à savoir:
- 1 permis étudiant - 1 permis de travail mais lié à une offre d'emploi préalablement validée par l'employeur en vue d'une embauche - 1 visa touriste valable maximum 6 mois mais qui ne donne aucune autorisation de travailler.
Sinon, il reste la résidence permanente qui vaut environ un peu plus de 2000 euros et qui nécessite au moins un an de démarches. Tout cela est très embêtant, compte tenu du fait que mon PVT est valable jusqu'en février 2013 et pour en bénéficier pleinement, il faut entrer au Canada avant cette date.
Mon compagnon a de bonnes chances de trouver du travail là bas car son métier (cuisinier) est très demandé.
Le problème, c'est qu'il est extrêmement difficile de postuler en étant hors du territoire canadien. Nous avons envoyé de multiples candidatures auxquelles soit les entreprises ne répondent pas, soit elles demandent de venir sur place. Le plus dur est donc d'entrer, de résider légalement dans ce pays et y aller à l'aventure c'est s'exposer à des ennuis avec les autorités et à une explulsion manu militari.
J'aimerai savoir comment faire pour avoir un visa qui permettrait à mon compagnon de séjourner avec moi au moins un an et de chercher du travail au Canada. Nous avons le projet de nous marier avant notre départ: cela changera t il quelquechose?
Si certains d'entre vous ont des solutions à me soumettre, je suis preneuse.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me répondre.











