Bonjour,
Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.
Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri).
Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.
J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.
En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago.
La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…
Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.
Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.
Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!
Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.
Au plaisir de vous lire.
Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
2 jours dans l’INDIANA
Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana
Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).

Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.

Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.
Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.

Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.
Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.
De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.

Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.

Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.

Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.

Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.

Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.
Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.
Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2
Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois
Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.

Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.
Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .
De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.

En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.
Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.

Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.

17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.
Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.
Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.
Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana
Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).

Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.

Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.

Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.

Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.
Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.
De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.

Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.

Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.

Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.

Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.

Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.
Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.
Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2
Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois
Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.

Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.

Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .
De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.

En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.
Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.

Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.

17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.
Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.
Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.
Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
nous sommes deux couples et nous partons en septembre pour le michigan et nous allons prendre un vol interieur detroit via boston pour 10 j.Si certaine personnes connaissent ce coin pourriez vous me dire les coins a visiter et a ne pas rater. merci
Bonjour,
Je fais appel à vous pour des suggestions … Je connais ‘bien’ une moitié ouest des USA pour y avoir sillonné les routes durant 3 voyages depuis 7 ans. Donc en gros : Californie, Nevada, Colorado, Utah, Arizona, Nouveau Mexique, South Dakota, un peu de Nebraska, Wyoming, Idaho, Montana (y compris Yellowstone et Grand Teton).
Je sais qu’en général sur ce forum on préfère discuter d’un parcours déjà travaillé et qu’on n’aime pas trop ce genre de demande ‘vague’ mais j’avoue manquer de pistes et de connaissance des autres régions des US. Sans trop savoir exactement à quoi ça ressemble et en tant que musicien, j’avoue être tenté par un trip qui pourrait partir de Chicago et descendre vers St Louis, Nashville, Memphis … puis éventuellement continuer vers la Nouvelle Orléans. Le problème est que je dois forcément partir en juillet/aout et je pense que c’est loin d’être la meilleure période pour le sud. Et puis est-ce que ces villes et cette région ont un intérêt touristique ? Au-delà de ça, je ne connais pas du tout la partie Est.
Avez-vous des suggestions à faire pour un parcours d’environ 3 semaines ? Sachant que la 4eme sera forcément consacrée à San Francisco (vol intérieur selon l'endroit où se termine le parcours) où vit mon fils depuis quelques années.
Je suis preneur de n’importe quel avis ou renseignement qui pourrait m’aider à construire ce trip ! Merci d’avance pour votre aide !
Je fais appel à vous pour des suggestions … Je connais ‘bien’ une moitié ouest des USA pour y avoir sillonné les routes durant 3 voyages depuis 7 ans. Donc en gros : Californie, Nevada, Colorado, Utah, Arizona, Nouveau Mexique, South Dakota, un peu de Nebraska, Wyoming, Idaho, Montana (y compris Yellowstone et Grand Teton).
Je sais qu’en général sur ce forum on préfère discuter d’un parcours déjà travaillé et qu’on n’aime pas trop ce genre de demande ‘vague’ mais j’avoue manquer de pistes et de connaissance des autres régions des US. Sans trop savoir exactement à quoi ça ressemble et en tant que musicien, j’avoue être tenté par un trip qui pourrait partir de Chicago et descendre vers St Louis, Nashville, Memphis … puis éventuellement continuer vers la Nouvelle Orléans. Le problème est que je dois forcément partir en juillet/aout et je pense que c’est loin d’être la meilleure période pour le sud. Et puis est-ce que ces villes et cette région ont un intérêt touristique ? Au-delà de ça, je ne connais pas du tout la partie Est.
Avez-vous des suggestions à faire pour un parcours d’environ 3 semaines ? Sachant que la 4eme sera forcément consacrée à San Francisco (vol intérieur selon l'endroit où se termine le parcours) où vit mon fils depuis quelques années.
Je suis preneur de n’importe quel avis ou renseignement qui pourrait m’aider à construire ce trip ! Merci d’avance pour votre aide !
Bonjour à tous,
Etant nouveau sur le forum je me permets déjà de demander de l'aide 🙂...
Nous souhaitons faire un périple d'un mois aux USA, au mois de juillet 2016 (pour nos 20 ans de mariage), et ce avec nos 3 enfants (6,12 et 16 ans lors du départ).
Nous aimerions faire toute la cote Est. Arrivée à New York puis longer la cote jusqu'en Floride. traverser la Floride et descendre sur sa cote Ouest jusqu'a Key West, puis remonter vers Miami et terminer par 6 jours à Orlando (famille fan de Disney oblige).
Avez vous des villes a me conseiller sur le parcours. Pour l'instant j'en suis à NY, Philadelphie, Washington, Richmond, Charleston, Savannah, Fort Myers, Key West, Miami, Orlando.
Je ne sais pas quelles villes ajouter ou retirer, sachant que nous aimons les visites mais que je dois contenter tout le monde, le grand étant un futur historien archéologue et la petite n'ayant que 6 ans quand nous partirons.
Auriez vous aussi des bon plans pour la location de véhicule et les hôtels.
D'avance merci à tous pour vos réponses.
Benoit.
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


2 jours au Tennessee.
Chapitre 8 Tennessee du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est
Jour 16 Vendredi 23/09/2011 Etape : Little Rock, Arkansas – Memphis Tennessee
Ce matin levé à 7h15, après le pt dej à l’hotel (coffee, gauffre et cake), retour en chambre vers 8h30 nous partons à 9h00 direction downtown (centre ville) pour la visite du Capitol de la capital de l’état d’Arkansas, qui serait d’après les guides la copie de celui de Washington en version réduite. La visite est libre après un léger contrôle à l’entrée, le bâtiment est immense en comparaison de nos hôtels de villes de grandes villes, 3 étages si mes souvenirs sont bons, grands escaliers, et affichage des différents membres et représentants de l’administration année après année participent aux décors muraux. (Visite 30mn environ nous ont suffit).

Nous prenons la route pour Memphis en utilisant le Highway, grave erreur, vers 12h nous trouvons un bouchon sur l’autoroute du lequel nous resterons « prisonnier » durant presque 2h, nous avons hésité à plusieurs reprises à prendre une sortie et bypasser le highway par la nationale, mais le trafic reprenant nous ne l’avons pas fait, suivant une Cadillac immatriculée Arkansas Governor. Nous finissons par retrouver de la fluidité après avoir passé un truck ravagé par un incendie en bordure d’autoroute. Ce qui est particulier dans ce pays c’est que les motards contrairement en France restent dans la file de voitures et avancent au même rythme que les autres véhicules sans doubler sans slalomer autour de ceux-ci pour avancer dans les files. Il semblerait que c’est interdit, et eux sont plus respectueux des règles que nous Européens. Nous finissons par franchir le Mississippi vers 14h45 après avoir traversé les agglomérations périphériques coté Arkansas et arrivons à Memphis. Nous nous dirigeons vers le visitor center afin de récupérer les brochures touristiques et les différentes infos nécessaire à la visite de la ville de l’état. Dans le hall de celui-ci 2 statues géantes de BB King et Elvis.

N’étant pas fan de ce dernier et ayant lu que Graceland, le domaine et demeure de celui-ci n’étant pas d’un grand intérêt, nous préférons suivre les conseils des 2 françaises rencontrées au musée du Barbelé à Mc Lean Texas, qui lui avait préféré le musée du Mississippi sur Mud Island. Nous restons donc stationnés sur le parking du visitor center et prenons la passerelle pour rejoindre le musée que nous trouvons très intéressant : maquettes, reconstitution des pièces, couchette et pont d’un steam boat, reconstitution d’une cabine de pilotage, histoire du blues, reconstitution d’un studio d’enregistrement et j’en oubli surement. Nous nous promenons ensuite sur Mud Island le long de la reconstitution du cours du Mississippi en échelle réduite, puis nous longeons le fleuve et le traversons à nouveau par la passerelle juste avant sa fermeture, pour peu le gardien fermait la grille avant notre sortie, nous aurions été quittes pour y coucher.

Nous choisissons de nous rendre au super 8 motel pour lequel nous avons trouvé des coupons de réduction dans les brochures prise au visitor center, celui-ci n’est pas loin du centre et après avoir pris la chambre et déposé les bagages, nous voilà partis pour passer la soirée dans Beale street. Nous y arrivons avant la tombée de la nuit et les néons commencent juste à s’allumer, cela nous permet de la parcourir de haut en bas et d’en avoir une première vue d’ensemble tout en écoutant la musique plutôt bluesy que joue des groupes ou artistes à tous les coin de rue ou dans les différents bar de cette artère très vivante et animée. Contrairement à ce que nous aurions cru trouver plutôt rock ‘nd roll, à notre plus grande satisfaction c’est vraiment très blues, une gamin de 10 ans environ chante le blues sur la petite place ou un public nombreux profite des concerts qui semblent improvisés. Cette ambiance musicale festive est un vrai plaisir et nous ne voyons pas le temps passait. Nos estomacs nous rappelant à l’ordre nous nous mettons en quête d’un restaurant, après plusieurs hésitation dont devant le BB King , nous finissons par choisir le Rum Boogie café et prenons l’option pour le concert 5$ de plus par personne, on va pas se ruiner.
Un 1er groupe joue pendant le repas, nous avions choisi un menu BBQ, et puis vient le tour du 2ieme qui fera 3 passages. Durant la soirée un couple d’américain vient nous demander si nous accepterions de partager notre table avec eux, nous acceptons volontiers et passons la soirée ensemble à échanger sur différents sujets, pendant les entractes ils nous font découvrir une arrière salle dans laquelle joue un autre groupe de blues. Très content de cette rencontre ils nous offrent le CD du groupe le 2ieme partie de soirée, plus que sympathiques les américains, ce n’est pas en France que l’on verrait cela.

Nous avons donc passé une très agréable soirée riche en découvertes culturelles, musicales, et humaines, et nous n’avons pas vu le temps passait il était plus d’ 1h quand nous regagnons l’hôtel. Bilan de la journée : kilométrage route 243 km Dépenses : musée Mississippi 2*10$, repas 33$ , concert 2*5$ Jour 17 Samedi 24/09/2011 Etape : Memphis Tennessee –Nashville via Lynchburg Ce matin, grasse matinée, levé 7h45, breakfast 8h15 à l’hôtel, coffee donuts et très bons muffin, nous en prendrons 2 pour la route. Puis lavage et séchage d’un peu de linge, la chambre étant au 5 ieme nous perdons un peu de temps dans les allés et venues. Nous allons voir si la planification est bonne et si nous ne serons pas obligés de faire quelques concessions afin d’essayer de coucher à Nashville ce soir, nous partons finalement à 9h50. En regard du temps restant nous faisons le choix de ne pas visiter belle meade plantation, et de lui préférer Jack Daniel’s distillery, direction donc au sud en arrivant sur Nashville à 13h15, nous arrivons à 14h40 à la distillerie. Le parking est presque plein et nous avons un peu de mal à trouver une place, un club de voitures anciennes doit faire la visite car il y a quelques beaux exemplaires dont certaines françaises et européennes, mais pas le temps de faire des photos, et à la fin de notre visite elles auront disparues, dommage. (Diane, DS, SM, R5 alpine, Tatra cela fait bizarre de voir ces voitures dans ce contexte US). Il y a un peu d’attente 30 mn env pour la visite, le temps de faire le tour de la salle d’exposition et regarder les commentaires et notre tour arrive.
La visite commentée dure env 1h15, en comptant le rafraichissement offert à la fin, ici pas de dégustation. Elle est plutôt intéressante, le guide racontant quelques anecdotes, que nous ne comprenons pas toutes mais qui ont l’air de faire rire les américains.
Pas de français dans les différents groupes avant nous. Nous repartons vers 16h45, et décidons de ne pas faire le détour vers le centre du village et la visite de la boutique de vente, nous avons un peu peur d’arrivé tard à Nashville, nous y serons finalement vers 18h30, et trouvons assez facilement un motel à l’aide de la revue coupons prise la veille, nous déposons les valises, retirons un peu de cash à l’ATM à coté du motel et partons pour le Grand Ole Opry. A l’arrivée, déception les magasins annoncés sont fermés, une partie de la zone est en travaux, il fait nuit et la signalisation fait un peu défaut. Nous arrivons enfin sur un grand parking, la encore aucune annonce de la programmation de la soirée, pas mal de véhicules mais aucune vie peu de visiteurs, nous nous dirigeons vers l’entrée, mais la aussi peu d’infos et la programmation et le prix de l’entrée nous rebute un peu.
Nous décidons donc d’aller passer la soirée dans un resto musical comme la veille. Le routard nous conseille plusieurs adresses, et en nous trompant sur la 1ere choisie, nous finissons sur le parking de Caney fork, la déco extérieure est sympathique et nous y rentrons, la déco intérieure est encore mieux, nous prenons les ribs (the best in Nashville) avec des fire camps potatoes et de l’alligator.
Un groupe de bluegrass fait l’animation musicale durant le repas, et je prends le temps de faire des photos de la déco dont la cabine de pick-up Dodge qui empiète dans la salle, et du bassin ou nagent les live catfish. La serveuse et très gentille et plaisante, c’est elle qui me proposera d’aller faire des photos des catfish.
Pour digérer nous faisons le tour du « bloc », magasin de décoration, musée magasin dédié à la série « sheriff fait moi peur », puis le restaurant-store de Willie Nelson. La fatigue commençant à se faire sentir nous ne finirons pas tard ce soir, 22h env. Bilan de la journée : kilométrage route 606 km Dépenses : repas 36$ Jour 18 Dimanche 25/09/2011 Etape : Nashville – Bowling Green Levé de 7h30 à 7h45, petit dej office que l’on amène en chambre, tartine beurre et confiture, café, jus de fruit, ce n’est pas la qualité Super 8, mais le prix était en rapport. Ce matin il nous faut faire un peu de « bureau », rédaction des comptes rendus des 2 derniers jours, point budget, com mail avec les enfants… Nous partons donc assez tard du motel 10h50, et nous dirigeons vers le centre de Nashville, nous trouvons un ralentissement sur le périf, nous découvrirons un peu plus tard qu’il est dû au match qui a lieu au stadium tout prêt du centre. Il y a une foule énorme aux couleurs des équipes qui se dirige vers le stade, les parkings sont pleins et nous tournons un moment afin de pouvoir trouver une place, d’autant que des travaux à proximité du Country hall of fame nous ont un peu détournés.
Nous choisissons de prendre l’audiotour en français 2$ /pers et cela se révélera très intéressant car une bonne partie des commentaires ne sont pas repris dans les affichages des différentes vitrines ou expositions, le revers de la médaille c’est que la visite est plus longue que pour les visiteurs américains qui survolent les expos. Je n’ai pas relevé le temps de visite mais nous avons bien du y passer 2h. Nous visitons ensuite downtown le centre ville, en descendant brooklin la rue principale bordée de boutiques, de bars musicaux, de magasins d’instrument ou habillement country. Le match étant fini, il y a beaucoup de monde dans les rues et beaucoup d’animation. Il y a de belles maisons de briques avec des peintures murales. Nous flânons de boutiques en boutiques , passons devant l’ancien Ole Opry.

De retour à la voiture nous prenons une petite collation, et décidons de reprendre la route et de faire quelques arrêt dans des Antique mall, dont nous avions trouvé les prospectus je ne sais plus où. Il est 16h30. J’en profiterais pour prendre quelques license plate pour ma collection, que pour le moment nous n’avons pu trouver dans les garages et encore mois les casses autos. Après 1 heure de chinage, il est temps de partir pour le Kentucky, petit arrêt au visitor center pour récupérer prospectus, coupon hôtel et carte comme d’habitude vers 18h. 30 min de route vont permettre à MP de nous trouver un motel parmi ceux des brochures, elle en trouve un en face du musée Corvette. Nous ne ressortiront pas en ville pour le diner un restaurant étant assez proche, nous y mangerons. Le musée Corvette ouvrant tôt, nous ne ferrons pas de vieux os ce soir afin d’être en forme pour notre Vette day’s. Nous aurons passé une bonne et agréable journée, plus tranquille au niveau temps de route que la veille, et avec plus de flânerie. Bilan de la journée : kilométrage route 124 km Dépenses : musée country 40$ + 4$ repas 24$ tee shirt 24$ license plate 7$

Nous prenons la route pour Memphis en utilisant le Highway, grave erreur, vers 12h nous trouvons un bouchon sur l’autoroute du lequel nous resterons « prisonnier » durant presque 2h, nous avons hésité à plusieurs reprises à prendre une sortie et bypasser le highway par la nationale, mais le trafic reprenant nous ne l’avons pas fait, suivant une Cadillac immatriculée Arkansas Governor. Nous finissons par retrouver de la fluidité après avoir passé un truck ravagé par un incendie en bordure d’autoroute. Ce qui est particulier dans ce pays c’est que les motards contrairement en France restent dans la file de voitures et avancent au même rythme que les autres véhicules sans doubler sans slalomer autour de ceux-ci pour avancer dans les files. Il semblerait que c’est interdit, et eux sont plus respectueux des règles que nous Européens. Nous finissons par franchir le Mississippi vers 14h45 après avoir traversé les agglomérations périphériques coté Arkansas et arrivons à Memphis. Nous nous dirigeons vers le visitor center afin de récupérer les brochures touristiques et les différentes infos nécessaire à la visite de la ville de l’état. Dans le hall de celui-ci 2 statues géantes de BB King et Elvis.

N’étant pas fan de ce dernier et ayant lu que Graceland, le domaine et demeure de celui-ci n’étant pas d’un grand intérêt, nous préférons suivre les conseils des 2 françaises rencontrées au musée du Barbelé à Mc Lean Texas, qui lui avait préféré le musée du Mississippi sur Mud Island. Nous restons donc stationnés sur le parking du visitor center et prenons la passerelle pour rejoindre le musée que nous trouvons très intéressant : maquettes, reconstitution des pièces, couchette et pont d’un steam boat, reconstitution d’une cabine de pilotage, histoire du blues, reconstitution d’un studio d’enregistrement et j’en oubli surement. Nous nous promenons ensuite sur Mud Island le long de la reconstitution du cours du Mississippi en échelle réduite, puis nous longeons le fleuve et le traversons à nouveau par la passerelle juste avant sa fermeture, pour peu le gardien fermait la grille avant notre sortie, nous aurions été quittes pour y coucher.

Nous choisissons de nous rendre au super 8 motel pour lequel nous avons trouvé des coupons de réduction dans les brochures prise au visitor center, celui-ci n’est pas loin du centre et après avoir pris la chambre et déposé les bagages, nous voilà partis pour passer la soirée dans Beale street. Nous y arrivons avant la tombée de la nuit et les néons commencent juste à s’allumer, cela nous permet de la parcourir de haut en bas et d’en avoir une première vue d’ensemble tout en écoutant la musique plutôt bluesy que joue des groupes ou artistes à tous les coin de rue ou dans les différents bar de cette artère très vivante et animée. Contrairement à ce que nous aurions cru trouver plutôt rock ‘nd roll, à notre plus grande satisfaction c’est vraiment très blues, une gamin de 10 ans environ chante le blues sur la petite place ou un public nombreux profite des concerts qui semblent improvisés. Cette ambiance musicale festive est un vrai plaisir et nous ne voyons pas le temps passait. Nos estomacs nous rappelant à l’ordre nous nous mettons en quête d’un restaurant, après plusieurs hésitation dont devant le BB King , nous finissons par choisir le Rum Boogie café et prenons l’option pour le concert 5$ de plus par personne, on va pas se ruiner.

Un 1er groupe joue pendant le repas, nous avions choisi un menu BBQ, et puis vient le tour du 2ieme qui fera 3 passages. Durant la soirée un couple d’américain vient nous demander si nous accepterions de partager notre table avec eux, nous acceptons volontiers et passons la soirée ensemble à échanger sur différents sujets, pendant les entractes ils nous font découvrir une arrière salle dans laquelle joue un autre groupe de blues. Très content de cette rencontre ils nous offrent le CD du groupe le 2ieme partie de soirée, plus que sympathiques les américains, ce n’est pas en France que l’on verrait cela.

Nous avons donc passé une très agréable soirée riche en découvertes culturelles, musicales, et humaines, et nous n’avons pas vu le temps passait il était plus d’ 1h quand nous regagnons l’hôtel. Bilan de la journée : kilométrage route 243 km Dépenses : musée Mississippi 2*10$, repas 33$ , concert 2*5$ Jour 17 Samedi 24/09/2011 Etape : Memphis Tennessee –Nashville via Lynchburg Ce matin, grasse matinée, levé 7h45, breakfast 8h15 à l’hôtel, coffee donuts et très bons muffin, nous en prendrons 2 pour la route. Puis lavage et séchage d’un peu de linge, la chambre étant au 5 ieme nous perdons un peu de temps dans les allés et venues. Nous allons voir si la planification est bonne et si nous ne serons pas obligés de faire quelques concessions afin d’essayer de coucher à Nashville ce soir, nous partons finalement à 9h50. En regard du temps restant nous faisons le choix de ne pas visiter belle meade plantation, et de lui préférer Jack Daniel’s distillery, direction donc au sud en arrivant sur Nashville à 13h15, nous arrivons à 14h40 à la distillerie. Le parking est presque plein et nous avons un peu de mal à trouver une place, un club de voitures anciennes doit faire la visite car il y a quelques beaux exemplaires dont certaines françaises et européennes, mais pas le temps de faire des photos, et à la fin de notre visite elles auront disparues, dommage. (Diane, DS, SM, R5 alpine, Tatra cela fait bizarre de voir ces voitures dans ce contexte US). Il y a un peu d’attente 30 mn env pour la visite, le temps de faire le tour de la salle d’exposition et regarder les commentaires et notre tour arrive.

La visite commentée dure env 1h15, en comptant le rafraichissement offert à la fin, ici pas de dégustation. Elle est plutôt intéressante, le guide racontant quelques anecdotes, que nous ne comprenons pas toutes mais qui ont l’air de faire rire les américains.

Pas de français dans les différents groupes avant nous. Nous repartons vers 16h45, et décidons de ne pas faire le détour vers le centre du village et la visite de la boutique de vente, nous avons un peu peur d’arrivé tard à Nashville, nous y serons finalement vers 18h30, et trouvons assez facilement un motel à l’aide de la revue coupons prise la veille, nous déposons les valises, retirons un peu de cash à l’ATM à coté du motel et partons pour le Grand Ole Opry. A l’arrivée, déception les magasins annoncés sont fermés, une partie de la zone est en travaux, il fait nuit et la signalisation fait un peu défaut. Nous arrivons enfin sur un grand parking, la encore aucune annonce de la programmation de la soirée, pas mal de véhicules mais aucune vie peu de visiteurs, nous nous dirigeons vers l’entrée, mais la aussi peu d’infos et la programmation et le prix de l’entrée nous rebute un peu.

Nous décidons donc d’aller passer la soirée dans un resto musical comme la veille. Le routard nous conseille plusieurs adresses, et en nous trompant sur la 1ere choisie, nous finissons sur le parking de Caney fork, la déco extérieure est sympathique et nous y rentrons, la déco intérieure est encore mieux, nous prenons les ribs (the best in Nashville) avec des fire camps potatoes et de l’alligator.

Un groupe de bluegrass fait l’animation musicale durant le repas, et je prends le temps de faire des photos de la déco dont la cabine de pick-up Dodge qui empiète dans la salle, et du bassin ou nagent les live catfish. La serveuse et très gentille et plaisante, c’est elle qui me proposera d’aller faire des photos des catfish.

Pour digérer nous faisons le tour du « bloc », magasin de décoration, musée magasin dédié à la série « sheriff fait moi peur », puis le restaurant-store de Willie Nelson. La fatigue commençant à se faire sentir nous ne finirons pas tard ce soir, 22h env. Bilan de la journée : kilométrage route 606 km Dépenses : repas 36$ Jour 18 Dimanche 25/09/2011 Etape : Nashville – Bowling Green Levé de 7h30 à 7h45, petit dej office que l’on amène en chambre, tartine beurre et confiture, café, jus de fruit, ce n’est pas la qualité Super 8, mais le prix était en rapport. Ce matin il nous faut faire un peu de « bureau », rédaction des comptes rendus des 2 derniers jours, point budget, com mail avec les enfants… Nous partons donc assez tard du motel 10h50, et nous dirigeons vers le centre de Nashville, nous trouvons un ralentissement sur le périf, nous découvrirons un peu plus tard qu’il est dû au match qui a lieu au stadium tout prêt du centre. Il y a une foule énorme aux couleurs des équipes qui se dirige vers le stade, les parkings sont pleins et nous tournons un moment afin de pouvoir trouver une place, d’autant que des travaux à proximité du Country hall of fame nous ont un peu détournés.

Nous choisissons de prendre l’audiotour en français 2$ /pers et cela se révélera très intéressant car une bonne partie des commentaires ne sont pas repris dans les affichages des différentes vitrines ou expositions, le revers de la médaille c’est que la visite est plus longue que pour les visiteurs américains qui survolent les expos. Je n’ai pas relevé le temps de visite mais nous avons bien du y passer 2h. Nous visitons ensuite downtown le centre ville, en descendant brooklin la rue principale bordée de boutiques, de bars musicaux, de magasins d’instrument ou habillement country. Le match étant fini, il y a beaucoup de monde dans les rues et beaucoup d’animation. Il y a de belles maisons de briques avec des peintures murales. Nous flânons de boutiques en boutiques , passons devant l’ancien Ole Opry.

De retour à la voiture nous prenons une petite collation, et décidons de reprendre la route et de faire quelques arrêt dans des Antique mall, dont nous avions trouvé les prospectus je ne sais plus où. Il est 16h30. J’en profiterais pour prendre quelques license plate pour ma collection, que pour le moment nous n’avons pu trouver dans les garages et encore mois les casses autos. Après 1 heure de chinage, il est temps de partir pour le Kentucky, petit arrêt au visitor center pour récupérer prospectus, coupon hôtel et carte comme d’habitude vers 18h. 30 min de route vont permettre à MP de nous trouver un motel parmi ceux des brochures, elle en trouve un en face du musée Corvette. Nous ne ressortiront pas en ville pour le diner un restaurant étant assez proche, nous y mangerons. Le musée Corvette ouvrant tôt, nous ne ferrons pas de vieux os ce soir afin d’être en forme pour notre Vette day’s. Nous aurons passé une bonne et agréable journée, plus tranquille au niveau temps de route que la veille, et avec plus de flânerie. Bilan de la journée : kilométrage route 124 km Dépenses : musée country 40$ + 4$ repas 24$ tee shirt 24$ license plate 7$
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Hello les ami(e)s,
En premier lieu, merci à tous les forumeurs qui m'ont aidé à monter ce projet. 🙂
Et à nos amis américains, toujours aussi sympas et serviables ! 🙂
Voilà 8 jours déjà que mon US Tour 2008 est derrière moi. Je vais essayer de le résumer en quelques phrases, sans photos (encore en plein triage, plus de 8000 et 15h de films). 😎 Pour ce voyage, je l'ai réalisé avec mon fils, Kevin.
Nous avons eu beaucoup de chance avec la météo, pas trop chaud (surtout pour les parcs et Delicate Arche), des cieux teintés aux couleurs des nuages, bien plus beaux que s'ils avaient été bleus... Nous avons échappé au tremblement de terre de L.A. et aux inondations du Grand Canyon. 😎 Et à l'exception du Grand Canyon, la plupart des parcs étaient plus ou moins vides, sans trop de touristes.
Pour rappel, ce troisième voyage chez l'Oncle Sam traçait cet itinéraire initial. Je l'ai réservé avec l'aide d'une agence de voyages, Kuoni. Samedi 26 juillet - Départ avec un vol Swiss (Genève-NYC) 26 au 30 juillet - 4 nuits à l'hôtel Holiday Inn Midtown de NYC. Visites de Central Parc, Times Square, la 5th Avenue à pied, Ground Zero, Empire State Building, Rockfeller Building, le Marriott Marquis Hotel, Staten Island, Avatar, le plus fameux studio d'enregistrement encore en activité à NYC... 30 juillet - Train Amtrak NYC - Washington DC (Environ 2h30 de trajet) 30 - 31 juillet - 2 nuits à l'hôtel Hilton Washington situé à Georgetown 1er août - Vol intérieur - Washington DC - Las Vegas avec US Airways 2 août - Location pour 2 semaines d'un SUV 4x4 chez Dollar 1 - 3 août - 3 nuits au Flamingo 4 août - Las Vegas - Bryce Canyon NP, en passant par Zion NP (6h avec arrêts) Hôtel Best Western Ruby's Inn (1 nuit) 5 août - Bryce Canyon - Moab, en passant par Mossy Cave, Capitol Reef NP, route scénique US 12 (7h) Hôtel Best Western Greenwell (2 nuits) 6 août - Canyonlands NP (début de matinée), Dead Horse State Park (fin de matinée et début d'après-midi) et Arches NP (après-midi et début de soirée) 7 août - Moab - Monument Valley, en passant par Valley Of The Gods (4h) 1 nuit à l'hôtel Gouldings Lodge de Monument Valley 8 août - Monument Valley - Page (3h) 1 nuit au Lake Powell Resort 9 août - Page - Grand Canyon, en passant par Horseshoe Bend, Old Navajo Bridge et Lee's Ferry (5h) 10 août - Grand Canyon - Tucson avec détour sur la route 66 (6h) Deux nuits au Hilton El Conquistador 11 août - Sonora Desert Museum (matin), Saguaro NP (début d'après-midi) et Pima Air & Space Museum (après-midi). 12 août - Tucson - Los Angeles (7h) Quatre nuits au Hollywood Heights (ex Holiday Inn Hollywood - Situé à 10 minutes à pied du Chinese Theatre). Hollywood Blvd - Visite de deux studios d'enregistrements - Sunset Blvd - Rodeo Drive - Beverly Hills - Santa Monica - Manhattan Beach - Griffith Park -Capitol Records Tower... 16 août - Vol retour de Swiss (Los Angeles - Zurich - Genève)Voilà pour le programme réservé. On l'a plus ou moins bien réalisé.
Grosse déception, le vol annulé par US Airways (Washington DC - Las Vegas). L'avion est bloqué à Phoenix. Sur le moment, je n'étais pas du tout content et l'employé de US Airways devrait se souvenir de moi durant encore de nombreuses années. Par la suite, vu la catastrophe Spanair, je me dis qu'il vaut mieux annuler des vols si des problèmes techniques touchent des avions, ce qui semblait bien le cas pour nous ! US Airways nous a offert une nuit dans un bon hôtel, Best Western Airport et un vol de remplacement avec escale à Philadelphie. Nous avons bien failli louper le vol Philadelphie-Las Vegas, car le vol Washington DC-Philadelphie est parti avec près d'une heure de retard !!! 🤪
Si je peux vous donner un conseil, éviter à tout prix les vols avec escales. Préférez, même si ça peut être plus cher, les vols directs !
Et si possibilité, le train est un excellent moyen de transports. Dans notre cas, nous avons fait le trajet NYC - Washington DC en première classe. Peu de temps perdu car les trains respèctent bien leurs horaires et les gares sont situées en pleine ville. On évite ainsi les risques d'annulations que connaissent de plus en plus de vols aux Etats-Unis. Celui de Washington DC - Las Vegas me restera encore longtemps à travers la gorge. 😠
Grâce à mon contact chez Kuoni (il a bien mérité sa commission), la nuitée perdue au Flamingo me sera remboursée. Ce brave Monsieur s'est aussi donné beaucoup de peine pour me donner des renseignements complémentaires sur le vol de remplacement et pour modifier à distance la prise en charge de mon SUV à Vegas.
Sur mon itinéraire, peu de choses à redire. Certes, c'était un voyage actif et non passif. Avec mon fils, nous avons beaucoup bougé tout en profitant des hôtels. Ces derniers, je les ai choisi pour leurs qualités et leurs emplacements. Tous, sans exception, ont répondu à mes attentes, y compris le Hollywood Heights qui a racheté le Holiday Inn Hollywood ce printemps. Entièrement rénové, nous avons passé du bon temps dans cet hôtel et bien apprécié la piscine et le jacuzzi.
Comme j'ai une carte Miles & More, j'ai choisi en premier lieu des chaînes d'hôtels collaborant avec la Star Alliance (Hilton, Best Western, Holiday Inn). Toutes nous ont offertes de très belles chambres, deux lits, non fumeurs, avec jolies vues... Le Flamingo a aussi été une bonne surprise, 17ème étage, chambre rénovée, avec vue sur le Strip et la fontaine du Bellagio. Un vrai régal pour un prix correct. 😎
Lors de ce voyages, j'ai vérifié plusieurs infos glânées sur ce forum. Voici, selon moi, les plus intéressantes: Vue imprenable sur Ground Zero depuis le premier étage d'un Burger King ! Navette scénique pour photos et films qui relie Manhattan à Staten Island. La piscine située sur le toit du Holiday Inn Midtown est très appréciable. L'apéro au bar panoramique du Marriott Marquis Hotel (dernier étage du building) sur Times Square est inoubliable. Je l'avais découvert en 1988. La vue depuis le Rockfeller Building est plus intéressante que celle de l'Empire State Building, surtout pour le coucher de soleil. Et moins cher... Mossy Cave est une beauté à ne pas louper, surtout sa chute d'eau. Idem pour Dead Horse Point, Moky Dugway et Valley Of Gods. Moab et ses parcs nationaux méritent bien trois nuits au minimum. La marche qui nous amène à Delicate Arche mérite bien ses 45 minutes. Le Ken's Old West est bel et bien le resto country à découvrir sur Page. Le Stratosphere à Vegas est à faire, c'est là qu'on a rencontré Madseb (Sébastien) et sa charmante compagne ! On a passé une bonne soirée ensemble et fait un tour dans son Hummer... C'est un type très sympa. Tucson est bel et bien plus intéressant que Phoenix, il n'y a pas photo... Manhattan Beach est l'une des plus belles plages de Los Angeles. Santa Monica est vraiment agréable. C'est un lieu magnifique et très prisé. Le Griffith Park reste le must pour ce qui concerne la vue panoramique sur L.A. C'est gratuit, mais on peut donner quelques dollars pour le parking... (Voir ci-dessous pour mieux comprendre ma bonté).😉Voici quelques infos et conseils qui peuvent être utiles à ceux qui se rendront à Los Angeles. La circulation est toujours plus dense et ça roule très lentement en permanence. Eviter de prévoir des visites quelques heures avant un vol, ça peut être stressant au niveau du timing. Donner à manger à ces stupides bouffes sous qui ornent les trotoirs de L.A. Je me suis ramassé une première bûche au Guitar Center (un lieu culte pour tous les amateurs de grattes, situé sur Sunset Blvd). 45 dollars... 😕 Seconde bûche au Griffith Park où j'ai eu le culôt de parquer mon véhicule à contre-sens, près du parking principal. 40 dollars... 🏴☠️
Comme on peut contester nos amendes, mon gamin s'est fendu d'une très jolie lettre pour exposer notre défense. On verra bien le résultat, mais étant partiellement en tort (pas vraiment coupable au Griffith Park), je paierai mes 85 dollars sur le site de la ville de L.A. sans le moindre regret. Trop content de pouvoir sponsorisé les salaires de ces braves agents qui font la chasse aux véhicules mal parqués... Quel beau job... 😛
Au niveau du véhicule, rien à redire, un superbe Dodge Nitro noir qui nous a permis de réaliser près de 3000 miles sans le moindre soucis. Et l'essence est tellement bon marchée aux States que je ne regrette pas de louer de tels engins; même si celui de Madseb était bien plus gros que le mien !
Les routes en Utah, Arizona, Nevada et Californie sont pour la plupart scéniques. La 12 et la 24 sont les cerises sur le gâteau. J'ai eu beaucoup de plaisir à rouler sur ces routes américaines, souvent désertes, même au début du mois d'août !
Pour les restos, on s'est fait plusieurs Hard Rock Cafe (NYC, Washington DC, Las Vegas), le Anna Maria (très bon restaurant italien situé à Georgetown), le Ken's Old West à Page, le resto du Gouldings Lodge à Monument Valley... Aussi quelques McDo, Burger King, Pizza Hut et Subway que mon fils vénérait... 😛
Pour les achats, les jeans Levi's sont 60% moins cher qu'en Suisse. Quelques disques (musique native american au Grand Canyon) et blues, country et rock aux Virgin Megastore de NYC et L.A. Mais je dois bien reconnaître que les magasins de la chaîne Towers Records me manquent terriblement...
En résumé pour les lieux en rapport à notre US Tour 2008: NYC: Excitante par ses buildings. Sale, mauvaises odeurs mais inoubliable ! Une ville où on ne dort jamais. Pas le temps de s'ennuyer à New York ! Washington DC: Belle architecture, propre et agréable à visiter. Le Musée Air & Space est une pure merveille ! Arlington est émouvant à souhait ! Las Vegas: Toujours aussi branché et kitch. Les Parcs: De nombreux points de vues à visiter. J'ai beaucoup plus apprécié Bryce Canyon et Zion que dans le passé. Ces deux NP remontent dans mon estime. J'ai adoré redécouvrir Monument Valley et le Grand Canyon. Et aussi découvrir Arches, Canyonlands, Dead Horse, Valley Of Gods, Mossy Cave, Horseshoe Bend, Lake Powell... Tucson: Faudra que j'y repasse en 2008, il y a tant de merveilles à voir ! Los Angeles: L.A. reste ma destination de prédilection. Toujours de nouveaux sites à découvrir et toujours autant de plaisir à me trouver sur place. L.A. est pour moi l'étape indispensable à tous mes US Tours.Pour mon prochain voyage, je repasserai à Tucson pour compléter ma visite (Tombstone, Old Tucson Studios, Site Titan); mais aussi à L.A. pour faire une escapade à Downtown, Venice Beach et d'autres studios d'enregistrements.
Nous prendrons aussi plus de temps, quatre semaines au lieu de trois, et pour l'instant, l'US Tour 2010 débutera à Miami pour se poursuivre par Orlando Nashville, Tucson, Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Sequoia NP, Yosemite NP, San Francisco, Yellowstone, Mount Rushmore et Seattle.
Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas !
A + les ami(e)s 😎
En premier lieu, merci à tous les forumeurs qui m'ont aidé à monter ce projet. 🙂
Et à nos amis américains, toujours aussi sympas et serviables ! 🙂
Voilà 8 jours déjà que mon US Tour 2008 est derrière moi. Je vais essayer de le résumer en quelques phrases, sans photos (encore en plein triage, plus de 8000 et 15h de films). 😎 Pour ce voyage, je l'ai réalisé avec mon fils, Kevin.
Nous avons eu beaucoup de chance avec la météo, pas trop chaud (surtout pour les parcs et Delicate Arche), des cieux teintés aux couleurs des nuages, bien plus beaux que s'ils avaient été bleus... Nous avons échappé au tremblement de terre de L.A. et aux inondations du Grand Canyon. 😎 Et à l'exception du Grand Canyon, la plupart des parcs étaient plus ou moins vides, sans trop de touristes.
Pour rappel, ce troisième voyage chez l'Oncle Sam traçait cet itinéraire initial. Je l'ai réservé avec l'aide d'une agence de voyages, Kuoni. Samedi 26 juillet - Départ avec un vol Swiss (Genève-NYC) 26 au 30 juillet - 4 nuits à l'hôtel Holiday Inn Midtown de NYC. Visites de Central Parc, Times Square, la 5th Avenue à pied, Ground Zero, Empire State Building, Rockfeller Building, le Marriott Marquis Hotel, Staten Island, Avatar, le plus fameux studio d'enregistrement encore en activité à NYC... 30 juillet - Train Amtrak NYC - Washington DC (Environ 2h30 de trajet) 30 - 31 juillet - 2 nuits à l'hôtel Hilton Washington situé à Georgetown 1er août - Vol intérieur - Washington DC - Las Vegas avec US Airways 2 août - Location pour 2 semaines d'un SUV 4x4 chez Dollar 1 - 3 août - 3 nuits au Flamingo 4 août - Las Vegas - Bryce Canyon NP, en passant par Zion NP (6h avec arrêts) Hôtel Best Western Ruby's Inn (1 nuit) 5 août - Bryce Canyon - Moab, en passant par Mossy Cave, Capitol Reef NP, route scénique US 12 (7h) Hôtel Best Western Greenwell (2 nuits) 6 août - Canyonlands NP (début de matinée), Dead Horse State Park (fin de matinée et début d'après-midi) et Arches NP (après-midi et début de soirée) 7 août - Moab - Monument Valley, en passant par Valley Of The Gods (4h) 1 nuit à l'hôtel Gouldings Lodge de Monument Valley 8 août - Monument Valley - Page (3h) 1 nuit au Lake Powell Resort 9 août - Page - Grand Canyon, en passant par Horseshoe Bend, Old Navajo Bridge et Lee's Ferry (5h) 10 août - Grand Canyon - Tucson avec détour sur la route 66 (6h) Deux nuits au Hilton El Conquistador 11 août - Sonora Desert Museum (matin), Saguaro NP (début d'après-midi) et Pima Air & Space Museum (après-midi). 12 août - Tucson - Los Angeles (7h) Quatre nuits au Hollywood Heights (ex Holiday Inn Hollywood - Situé à 10 minutes à pied du Chinese Theatre). Hollywood Blvd - Visite de deux studios d'enregistrements - Sunset Blvd - Rodeo Drive - Beverly Hills - Santa Monica - Manhattan Beach - Griffith Park -Capitol Records Tower... 16 août - Vol retour de Swiss (Los Angeles - Zurich - Genève)Voilà pour le programme réservé. On l'a plus ou moins bien réalisé.
Grosse déception, le vol annulé par US Airways (Washington DC - Las Vegas). L'avion est bloqué à Phoenix. Sur le moment, je n'étais pas du tout content et l'employé de US Airways devrait se souvenir de moi durant encore de nombreuses années. Par la suite, vu la catastrophe Spanair, je me dis qu'il vaut mieux annuler des vols si des problèmes techniques touchent des avions, ce qui semblait bien le cas pour nous ! US Airways nous a offert une nuit dans un bon hôtel, Best Western Airport et un vol de remplacement avec escale à Philadelphie. Nous avons bien failli louper le vol Philadelphie-Las Vegas, car le vol Washington DC-Philadelphie est parti avec près d'une heure de retard !!! 🤪
Si je peux vous donner un conseil, éviter à tout prix les vols avec escales. Préférez, même si ça peut être plus cher, les vols directs !
Et si possibilité, le train est un excellent moyen de transports. Dans notre cas, nous avons fait le trajet NYC - Washington DC en première classe. Peu de temps perdu car les trains respèctent bien leurs horaires et les gares sont situées en pleine ville. On évite ainsi les risques d'annulations que connaissent de plus en plus de vols aux Etats-Unis. Celui de Washington DC - Las Vegas me restera encore longtemps à travers la gorge. 😠
Grâce à mon contact chez Kuoni (il a bien mérité sa commission), la nuitée perdue au Flamingo me sera remboursée. Ce brave Monsieur s'est aussi donné beaucoup de peine pour me donner des renseignements complémentaires sur le vol de remplacement et pour modifier à distance la prise en charge de mon SUV à Vegas.
Sur mon itinéraire, peu de choses à redire. Certes, c'était un voyage actif et non passif. Avec mon fils, nous avons beaucoup bougé tout en profitant des hôtels. Ces derniers, je les ai choisi pour leurs qualités et leurs emplacements. Tous, sans exception, ont répondu à mes attentes, y compris le Hollywood Heights qui a racheté le Holiday Inn Hollywood ce printemps. Entièrement rénové, nous avons passé du bon temps dans cet hôtel et bien apprécié la piscine et le jacuzzi.
Comme j'ai une carte Miles & More, j'ai choisi en premier lieu des chaînes d'hôtels collaborant avec la Star Alliance (Hilton, Best Western, Holiday Inn). Toutes nous ont offertes de très belles chambres, deux lits, non fumeurs, avec jolies vues... Le Flamingo a aussi été une bonne surprise, 17ème étage, chambre rénovée, avec vue sur le Strip et la fontaine du Bellagio. Un vrai régal pour un prix correct. 😎
Lors de ce voyages, j'ai vérifié plusieurs infos glânées sur ce forum. Voici, selon moi, les plus intéressantes: Vue imprenable sur Ground Zero depuis le premier étage d'un Burger King ! Navette scénique pour photos et films qui relie Manhattan à Staten Island. La piscine située sur le toit du Holiday Inn Midtown est très appréciable. L'apéro au bar panoramique du Marriott Marquis Hotel (dernier étage du building) sur Times Square est inoubliable. Je l'avais découvert en 1988. La vue depuis le Rockfeller Building est plus intéressante que celle de l'Empire State Building, surtout pour le coucher de soleil. Et moins cher... Mossy Cave est une beauté à ne pas louper, surtout sa chute d'eau. Idem pour Dead Horse Point, Moky Dugway et Valley Of Gods. Moab et ses parcs nationaux méritent bien trois nuits au minimum. La marche qui nous amène à Delicate Arche mérite bien ses 45 minutes. Le Ken's Old West est bel et bien le resto country à découvrir sur Page. Le Stratosphere à Vegas est à faire, c'est là qu'on a rencontré Madseb (Sébastien) et sa charmante compagne ! On a passé une bonne soirée ensemble et fait un tour dans son Hummer... C'est un type très sympa. Tucson est bel et bien plus intéressant que Phoenix, il n'y a pas photo... Manhattan Beach est l'une des plus belles plages de Los Angeles. Santa Monica est vraiment agréable. C'est un lieu magnifique et très prisé. Le Griffith Park reste le must pour ce qui concerne la vue panoramique sur L.A. C'est gratuit, mais on peut donner quelques dollars pour le parking... (Voir ci-dessous pour mieux comprendre ma bonté).😉Voici quelques infos et conseils qui peuvent être utiles à ceux qui se rendront à Los Angeles. La circulation est toujours plus dense et ça roule très lentement en permanence. Eviter de prévoir des visites quelques heures avant un vol, ça peut être stressant au niveau du timing. Donner à manger à ces stupides bouffes sous qui ornent les trotoirs de L.A. Je me suis ramassé une première bûche au Guitar Center (un lieu culte pour tous les amateurs de grattes, situé sur Sunset Blvd). 45 dollars... 😕 Seconde bûche au Griffith Park où j'ai eu le culôt de parquer mon véhicule à contre-sens, près du parking principal. 40 dollars... 🏴☠️
Comme on peut contester nos amendes, mon gamin s'est fendu d'une très jolie lettre pour exposer notre défense. On verra bien le résultat, mais étant partiellement en tort (pas vraiment coupable au Griffith Park), je paierai mes 85 dollars sur le site de la ville de L.A. sans le moindre regret. Trop content de pouvoir sponsorisé les salaires de ces braves agents qui font la chasse aux véhicules mal parqués... Quel beau job... 😛
Au niveau du véhicule, rien à redire, un superbe Dodge Nitro noir qui nous a permis de réaliser près de 3000 miles sans le moindre soucis. Et l'essence est tellement bon marchée aux States que je ne regrette pas de louer de tels engins; même si celui de Madseb était bien plus gros que le mien !
Les routes en Utah, Arizona, Nevada et Californie sont pour la plupart scéniques. La 12 et la 24 sont les cerises sur le gâteau. J'ai eu beaucoup de plaisir à rouler sur ces routes américaines, souvent désertes, même au début du mois d'août !
Pour les restos, on s'est fait plusieurs Hard Rock Cafe (NYC, Washington DC, Las Vegas), le Anna Maria (très bon restaurant italien situé à Georgetown), le Ken's Old West à Page, le resto du Gouldings Lodge à Monument Valley... Aussi quelques McDo, Burger King, Pizza Hut et Subway que mon fils vénérait... 😛
Pour les achats, les jeans Levi's sont 60% moins cher qu'en Suisse. Quelques disques (musique native american au Grand Canyon) et blues, country et rock aux Virgin Megastore de NYC et L.A. Mais je dois bien reconnaître que les magasins de la chaîne Towers Records me manquent terriblement...
En résumé pour les lieux en rapport à notre US Tour 2008: NYC: Excitante par ses buildings. Sale, mauvaises odeurs mais inoubliable ! Une ville où on ne dort jamais. Pas le temps de s'ennuyer à New York ! Washington DC: Belle architecture, propre et agréable à visiter. Le Musée Air & Space est une pure merveille ! Arlington est émouvant à souhait ! Las Vegas: Toujours aussi branché et kitch. Les Parcs: De nombreux points de vues à visiter. J'ai beaucoup plus apprécié Bryce Canyon et Zion que dans le passé. Ces deux NP remontent dans mon estime. J'ai adoré redécouvrir Monument Valley et le Grand Canyon. Et aussi découvrir Arches, Canyonlands, Dead Horse, Valley Of Gods, Mossy Cave, Horseshoe Bend, Lake Powell... Tucson: Faudra que j'y repasse en 2008, il y a tant de merveilles à voir ! Los Angeles: L.A. reste ma destination de prédilection. Toujours de nouveaux sites à découvrir et toujours autant de plaisir à me trouver sur place. L.A. est pour moi l'étape indispensable à tous mes US Tours.Pour mon prochain voyage, je repasserai à Tucson pour compléter ma visite (Tombstone, Old Tucson Studios, Site Titan); mais aussi à L.A. pour faire une escapade à Downtown, Venice Beach et d'autres studios d'enregistrements.
Nous prendrons aussi plus de temps, quatre semaines au lieu de trois, et pour l'instant, l'US Tour 2010 débutera à Miami pour se poursuivre par Orlando Nashville, Tucson, Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Sequoia NP, Yosemite NP, San Francisco, Yellowstone, Mount Rushmore et Seattle.
Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas !
A + les ami(e)s 😎
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Hello,
après bien des années me revoilà sur le forum, il s'agit cette fois de mon dernier voyage aux USA, fin août et début septembre 2019 au travers une partie du nord du pays. Bonne lecture.
Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.
Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.
Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…
JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.



Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.
Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.
Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…
JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.



Plus de 60 carnets de voyage sur les USA ont été publiés sur Voyage Forum depuis début 2014. La majorité sont des circuits "standards" dans le sud ouest avec les mêmes photos des mêmes lieux. Encore un ? je me demande s'il faut vraiment que je me remette à écrire ? Oui sans doute car cette année je n'ai vu presque que des lieux dont on a jamais parlé sur VF, et pourtant certains sont des National Parks.Pour ce 8ème et dernier séjour (?) dans le Grand West, j'avais bâti un circuit incluant les 3 parcs nationaux de l'ouest pas encore visités (sur 34 NP) + 3 sites particulièrement méconnus d'autres parcs célèbres + 3 lieux déjà vus dans de mauvaises conditions en 2008 et quelques jolies découvertes ça et là en Californie. Il fallait aussi inclure au programme un Pow Wow, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
Pour suivre :
2 - Channel Island NP – Anacapa http://voyageforum.com/...post=6769354#6769354
3 - Journée de transition non sans surprises http://voyageforum.com/...post=6769377#6769377
4 - Dans la faille de San Andreas ! http://voyageforum.com/...post=6770338#6770338
5 - Le trail des 100 Géants http://voyageforum.com/...post=6771419#6771419
6 - Red Rock Canyon, State Park sans sous du State http://voyageforum.com/...post=6772723#6772723
7 - Pinnacles National Park, une curiosité, mais pas un grand parc http://voyageforum.com/...post=6774622#6774622
8 – Dans les vignes des Seigneurs http://voyageforum.com/...post=6777733#6777733
9 – Vers le nord de la Californie http://voyageforum.com/...post=6777757#6777757
10 - Lassen Volcanic NP http://voyageforum.com/...post=6780421#6780421 et http://voyageforum.com/...post=6781376#6781376
11 – Tunnel et Cascade http://voyageforum.com/...post=6782685#6782685
12 - Réserve paiute et hippie http://voyageforum.com/...post=6783883#6783883
13 - Tahoe, arrêt interdit http://voyageforum.com/...post=6784852#6784852
14 Tahoe Queen Emerald Bay Cruise http://voyageforum.com/...post=6785801#6785801
15 Tufa et bassins bleus http://voyageforum.com/...post=6788882#6788882
16 Bishop Paiute Pow Wow
17 Bishop Paiute Pow Wow suite
Vidéos danses du pow wow
Vidéos danses du pow wow femmes
18 Passage en terre connue
19 En route vers les roches rouges
Toroweap, le grand fossé
Un grand "Cedar Breaks"
Dans la foule du Strip
Ghost Town pour cars de touristes
Chez Batman
Mon classement des 34 parcs
Mon classement de 22 National Monuments
Mon classement des State Parks que je connais
Mon classement des "divers"

La carte des points visités
Jeudi 11 septembre 2014 – réponse à une question de l'an dernier
Prendre l'avion pour les États Unis un 11 septembre, on peu avoir une certaine appréhension. On évite d'y penser et quand le A380 d'AF se pose à l'heure à Los Angeles, ce sont les formalités puis la prise en charge de la voiture qui préoccupent. Formidable, chez Alamo, j'ai le choix : c'est bien la 1ère fois. Une Grande Cherokee – déjà eu en 2012, une Santa Fe – c'était celle de l'an dernier... tient, une Chevrolet Captiva – ç'a l'air pas mal, coffre ok, pas trop haut pour grimper dedans, on prend. 34000 miles au compteur – normal après l'été. Elle en aura 3850 de plus dans 3 semaines 1/2. Boite automatique avec accès aux rapports courts, ce sera utile en montagne.

Notre voiture cette année.
Et en route vers Oxnard, 100 km plus au nord par la Pacific Coast Hwy. Au niveau de Pepperdice University à Malibu, nous retrouvons l'étonnant champ de drapeaux vus au passage l'an dernier à la même époque. Cette fois, nous savons ce que c'est, la télé en a parlé récemment : ici, chaque année depuis 2008 les 2997 drapeaux commémorent les victimes du 11 septembre.

Les drapeaux de Alumni Park sont retirés le 22 septembre.
Étape au Walmart de Oxnard – misère, ils n'ont pas de glacière en polystyrène – puis direction le Best Western proche – très bien.
Vendredi 12 – à la découverte des Channels Islands NP
La préparation de cette journée avait été plus compliquée que pour tout autre parc national, car comme leur nom l'indique, les Channels Islands sont des îles, de plus, loin de la côte, inhabitées. Et personne sur VF pour donner des renseignements utiles. Sur nps.gov, site que chacun devrait consulter avant de poser des questions, on apprend entre autres qu'il y a 5 îles, dotées d'une station de ranger et d'un camping, qu'on peu aller en avion sur une et en bateau aussi vers deux autres. Et surtout, le visitor center est à terre, à Ventura. La desserte en bateau est assurée par Island Parkers Cruises, basés à Ventura et à Oxnard.
Première destination ce vendredi, le Vons de Ventura, un hypermarché beaucoup mieux achalandé que le Walmart de la veille. Puis route vers le Visitor Center au bout de Spinnaker Drive à Ventura Harbor.

Entre le port et la plage, l'entrée du Visitor Center.
Comme aux autres NP, rangers accueillants, vidéo de présentation, carte et maquette des îles du parc, animaux et fossiles, parcourt botanique et aussi un aquarium et un point de vue de haut sur la mer et le port.
Les maquettes nous montrent les 5 îles, Anacapa, la plus proche (mais à près de 20km de la côte), Santa Cruz et Santa Rosa, les plus grandes, San Miguel la plus éloignée et la petite Santa Barbara, beaucoup plus au sud.

La carte selon Google map.
La vidéo d'environ 20 minutes nous explique tout sur la géologie, l'historique, la faune, la flore, les anciens habitants Chumash et la préservation en monument puis en parc national en 1980.

Dans l'aquarium, poissons, moules et étoiles de mer géantes.

Spécimen d'un habitant peu recommandable.

Fossile de mammouth pygmée, espèce qui s'est développé sur les îles.

Le circuit botanique est court, dense et pas très entretenu.

Vu de l'étage, les îles ne sont pas perceptibles à l'horizon.

Entraînement de beach-volley sur la plage.
Mais la visite d'un parc national ne se limite pas à son visitor center ! La question s'était posée 2 mois auparavant : quoi voir et comment ? Le site de Island Parkers Cruise est un peu touffu mais offre un large éventail de solutions au départ de Ventura ou de Oxnard. Tout d'abord, il faut distinguer les bateaux qui accostent et ceux qui suivent la côte.
Accoster pour randonner sur l'une ou l'autre ? Nous ne sommes pas de grands marcheurs et voir la mer du haut des falaises n'est pas forcement l'idéal – longer les rives (d'après les photos du site) permet de voir la faune ailée et marine qui peuple les rochers et de photographier les roches découpées sous différents angles. C'est la solution sans accostage que nous avions retenue, après avoir hésiter pour une sortie plus longue promettant d'approcher les baleines. Le fait que ce soit la dernière sortie baleine de la saison (faible probabilité d'en voir ?) et la durée de navigation (7h) nous avait fait choisir la solution plus sage des 3 heures de la Channel Island Wildlife Cruise, et heureusement !
Le départ est au port de Oxnard. Lors de notre passage à l'agence d'Island Parkers pour échanger nos réservations contre les billets, l'hôtesse nous avertit qu'il y aurait un peu de mer et nous demanda si on voulait vraiment y aller ! On avait bien vu quelques moutons blancs sur l’immensité bleue du Pacifique, pas de quoi nous alarmer.

Le bateau (celui du milieu) où nous nous installons en haut.
La sortie du port est calme, quelques otaries bronzent sur un ponton. Dès le passage de la digue qui protège l'entrée du port, le bateau prend de la vitesse et nous commençons à être secoués à chaque grosse vague, il doit ralentir et à chaque retombée, nous décollons de nos bans – pas question de se promener. Les îles sont à plus d'une heure et ne sont pas visibles au début.

Le spectacle de la côte qui s'éloigne et des oiseaux marins qui nous suivent occupe un moment.
-- A suivre – Anacapa
Bonjour à tous
à peine rentré je post ce compte rendu pour ceux que cela pourrai aider dans leurs préparatifs😉
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.
Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.
On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »
On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)
A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.
Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!
A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????
Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..
La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.
12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)
Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.
le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo
On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.
For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.

On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)

A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.

Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!

A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????

Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.

12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)

Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo

On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.

For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Bonjour à tous !
Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans.
Voici le projet détaillé par jour :
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Bonjour,
Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...
Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).
Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.
Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?
Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?
Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)
Bon weekend !
Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...
Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).
Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.
Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?
Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?
Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)
Bon weekend !
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Après notre 1er road trip en juillet 2015 (voir ici http://voyageforum.com/v.f?post=7117430#7117430), on ne rêve que de repartir…. Ce sera pour juillet 2017… Voilà notre première ébauche… sachant qu’on veut prendre notre temps, qu’on préfère les découvertes à pieds aux longues heures en voiture, qu’on aime s'imprégner des lieux et se garder un peu de temps pour piquer quelques têtes dans l'eau…
1er dilemme : 2 très grosses envies : Death Valley et CBS…. Mais je me dis que ce n’est vraiment pas raisonnable de le faire en plein mois de juillet, qu’on ne pourra pas vraiment en profiter avec les fortes chaleurs… Alors, finalement, je pense (comme me l'a conseillé Olivier50) les mettre de côté ... et les garder pour un autre voyage plus court sur des vacances de la toussaint par exemple. (Fin octobre, début novembre, cela serait-il mieux pour faire en gros LA- Death Valley- CBS- Las Vegas ?)
Donc en mettant de côté Death Valley et CBS, cela donnerait sur 3 semaines en juillet:Arrivée PHOENIX. Nuit PHOENIXPHOENIX- HOLBROOK 3h : Navajo County Historical Museum -PETRIFIED FOREST (Crystal Forest + Blue Mesa Trail). PAINTED DESERT. Nuit HOLBROOK PETRIFIED FOREST – GRAND CANYON 2h30: PETRIFIED FOREST (Long Logs + Giants Logs…) – WINSLOW – WILLIAMS - GRAND CANYON Hermits road - Nuit 1GRAND CANYONGRAND CANYON Cedar Bridge- Après-midi Repos + option possible vélos – Coucher de soleil à Shoshone Point. Nuit 2GRAND CANYONGRAND CANYON - PAGE 2h30 : Watchtower – PAGE : Antelope Canyon si on choisit Upper vers 11-12h (ou Lower le lendemain vers 8h) - Baignade à Wahweap Beach - Horseshoe Bend – Scenic View - Paria Rimrocks Hoodoos - NuitPAGE ou BIG WATER Difficile de choisir entre Anteloppe Upper et LowerPAGE - CANYON DE CHELLY 2h40 : Antelope CanyonLower vers 8h ?CANYON DE CHELLYSouth Rim + White House Trail et Spider Rock au coucher du soleil.NuitCHINLE CANYON DE CHELLY - MONUMENT VALLEY 1h40 : CANYON DE CHELLYNorth Rim - MV Wildcate Trail. NuitMV ou Mexican HatMV - MOABMULE CANYON (House On Fire) - BLANDING The Edge of the Cedars State Park, vaut le coup? - Wilson Arch - MOAB : Dinausors tracks, petroglyphs +Corona Arch et Bowtie Arch. Nuit1 MOAB CANYONLANDSFalse Kiva+Mesa Arch ARCHES: Delicate Arch. Nuit2 MOABARCHES: Fiery Fumace Région MOABNegro Bill Canyon. Nuit3 MOAB ARCHES: Devil’s garden jusqu’à Double O Arch - Sand Dune +Broken Arch. . Après-Midi Repos. Nuit4 MOAB Delta Pool près de Moab me tenterait bien aussi, mais très peu d’infos… est-ce facile à trouver ? On y accède par une piste ? longue ? difficile ?ARCHES - CAPITOL REEF 2h30. ARCHES : Park Avenue Trail + windows section… CAPITOL REEF: Hickman Bridgesi pas trop tard - Panorama Point et Sunset Point. Nuit1 TORREYCAPITOL REEF: Hickman Bridge si pas fait la veille – Sulphur Creek Trail - Cohab Canyon - Scenic Drive. Nuit2 TORREY TORREY- SB 12 - BRYCE: 2h15 + 2h Burr Trail - Lower Calf Creek Falls – BRYCE Fairyland Trail (début -1km aller-retour). coucher de soleil à BryceNuit1BRYCE ou TROPICBRYCE Rim’s Canyon Trail - Tower Bridge Trail . Nuit2BRYCE ou TROPIC BRYCE - ZION2h Many Pools - Riverside Walk -Watchmanau coucher de soleil, Nuit SPRINGSDALEZION – LAS VEGAS 2h35Angel’s Landing (1ere partie 6km). Grafton - ST GEORGE (Tabernacle) Nuit1 LAS VEGASLAS VEGASHôtels + Kiss By Monster Mini Golf + 1 Spectacle (Mickael Jackson?) Nuit2LAS VEGAS LAS VEGAS - LAPeggy Sue's 50's Diner –Barstow Harvey House - route 66 Elmer's Bottle Tree Ranch- Vasquez rock. Nuit1 LOS ANGELESUNIVERSAL STUDIO LOS ANGELES : Studio Warner, Caroll Av et Centre Historique.Nuit3LOS ANGELES : retour France Merci d'avance pour vos précieux conseils.... (sans eux notre premier voyage n'aurait pas été ce qu'il a été!😎)
Bonjour,
je souhaite partir à la découverte des etats unis au prix le plus bas!!! bien sûr!!
Merci d'avance pour vos bons plans !!!
je souhaite partir à la découverte des etats unis au prix le plus bas!!! bien sûr!!
Merci d'avance pour vos bons plans !!!
Bonjour,
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San Francisco
J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.

Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...
Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...
2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)
3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !
Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.
Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/
Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.
Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:
A/ Los Angeles
B/ Williams
C/ Grand Canyon
D/ Page
E/ Monument Valley
F/ Moab
G/ Torrey
H/ Tropic
I/ Springdale
J/ Las Vegas
K/ Furnace Creek
L/ Visalia
M/ Fresno
N/ San FranciscoJ1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.
Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante)
Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière.
Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant.
45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté.
Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015.
320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.
Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.

Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.

Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.


Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.

Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.
Parcours du jour. 40 kilomètres.
A suivre...Bonjour à tous,
Après quelques mois d'absence sur le forum, me voilà de retour avec une idée en tête :
Une boucle de 3 semaines Atlanta-Atlanta via les Great Smoky, Nashville, Tupelo, Memphis, New Orléans...pour les
grandes lignes. Tout cela reste à peaufiner. Je connais bien l'Ouest et le Nord Ouest, mais...pour le Sud quel est la bonne période pour un trip...en moto of course. Les prix des vols semblent flamber depuis mon dernier voyage.
Toutes les infos sont bonnes à prendre. Merci et un grand bonjour à tous mes amis du forum.
Bonsoir amis du forum,
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril vol Paris Charlotte sans escale par US airways Arrivée à Charlotte à 14h20 16h Récupération voiture de location et route pour Charleston Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril Visite de Charleston, plantations de Ashley valley Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit 10h-12h visite de Drayton hall plantation 12h-14h visite de Middleton place 14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation 16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…) Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah Temps de route 2h40 distance 120miles Nuit à Savannah 8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire 10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35 12h-14h visite de Beaufort 14h-16h route vers Savannah 43m 1h 16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril Visite de Savannah, Tybee island Temps de route 3h30 distance 213 m Nuit à Macon 8h-10h visite complémentaire de Savannah 10h-12h 12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar 14h-16h 16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril Visite de Antebellum georgia trail Temps de route 3h50 distance 181 miles Nuit à Atlanta ou banlieue 8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia) route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn 10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn 12h-14h 14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn 16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in) Temps de route 2h30 distance 155m Nuit à Eufaula 8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h) 10h-12h visite maison et memorial ML King 12h-14h varsity (+ grd drive in) 14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20 16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05 16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, Atlanta mobile 4h52 333m Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril Visite de l’Alabama Temps de route 6h38 distance 317 m Nuit à Mobile ou Pascagoula 8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible 10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn 12h-14h route pour fort Morgan 23m 31 14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30 16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8) Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril Visite de New Orleans Temps de route distance Nuit à New Orleans 8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis 10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain 12h-14h arrivée à New Orleans 14h-16h promenade et visite de Nola 16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril Visite de Nola Temps de route distance Nuit à Nola 8h-10h 10h-12h 12h-14h 14h-16h 16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril Visite de River road route des plantations Temps de route 2h36 distance 111miles Nuit à Thibodaux 8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite 10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h) 12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français) 14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn 16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche Temps de route 3h distance 140miles Nuit à Lafayette 8h-10h visite de wetlands Acadian (9h) 10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation 12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory 14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h)) 16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30) chene d’évangeline puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril Visite de la Cajun country Temps de route 2h distance 100miles Nuit à Lafayette ou Breaux bridge 8h-10h visite de acadian cultural center (9h) 10h-12h visite de vermillon village (10h) 12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center 14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn 16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril Visite de Temps de route 2h30 distance 126miles Nuit à Baton Rouge 8h-10h 10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h) 12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation 14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10) 16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1) Temps de route 1h45 distance 95miles Nuit à Natchez 8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178) 10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn 12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood 14h-16h 16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril Visite de Natchez, Ferriday Temps de route 1h distance 40miles Nuit à Natchez 8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood 10h-12h Rosalie, Melrose plantation 12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h) 14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire 16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril Visite de Vicksburg et la route du blues Temps de route 3h30 distance 184m Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn 10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille 12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place 14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h) 16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril Visite de la route du blues Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196 Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn 10h-12h Cleveland 46m 52 mn 12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn 14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club 16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril Visite de Memphis Temps de route 3h10 distance 195miles Nuit à Clarksdale ou Memphis 8h-10h National civil rights museum 10h-12h studio Stack, sun studio 12h-14h Graceland???(si le timing le permet) 14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30) 16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai Visite de U.S. Space & Rocket Center Temps de route 2h05 distance 113miles Nuit à 8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h) 10h-12h visite US Space center 12h-14h 14h-16h 16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai Visite de Birmingham Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit) 8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville 10h-12h visite du civil right institute 2h 12h-14h 14h-16h musée Barber 16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai Visite de la course de Nascar à Talladega, 9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$) Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park Temps de route 5h55 distance 313miles Nuit à Townsend 8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15 10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé) 12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$ 14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field 16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge Temps de route 3h35 distance 96 miles Nuit à Cherokee 8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h 10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar) 12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn 14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15 16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock Temps de route 2h30 distance 100 miles Nuit à Asheville 8h-10h musée Cherokee (9h-10h) 10h-12h village Cherokee 12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06) 14h-16h visite de Biltmore 2h 16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai Visite de Blue ridge parkway Temps de route 5h25 distance 236 miles Nuit à Winston Salem 8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h 10h-12h Boone 12h-14h 14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25 16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame Temps de route 2h10 distance 122 miles Nuit dans l’avion 8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn) route pour Mooresvilles 60 m 1h 10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h) 12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn 14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h, 16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement 18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz Train retour Paris province Arrivée à Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires Cordialement
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril vol Paris Charlotte sans escale par US airways Arrivée à Charlotte à 14h20 16h Récupération voiture de location et route pour Charleston Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril Visite de Charleston, plantations de Ashley valley Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit 10h-12h visite de Drayton hall plantation 12h-14h visite de Middleton place 14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation 16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…) Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah Temps de route 2h40 distance 120miles Nuit à Savannah 8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire 10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35 12h-14h visite de Beaufort 14h-16h route vers Savannah 43m 1h 16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril Visite de Savannah, Tybee island Temps de route 3h30 distance 213 m Nuit à Macon 8h-10h visite complémentaire de Savannah 10h-12h 12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar 14h-16h 16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril Visite de Antebellum georgia trail Temps de route 3h50 distance 181 miles Nuit à Atlanta ou banlieue 8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia) route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn 10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn 12h-14h 14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn 16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in) Temps de route 2h30 distance 155m Nuit à Eufaula 8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h) 10h-12h visite maison et memorial ML King 12h-14h varsity (+ grd drive in) 14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20 16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05 16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, Atlanta mobile 4h52 333m Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril Visite de l’Alabama Temps de route 6h38 distance 317 m Nuit à Mobile ou Pascagoula 8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible 10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn 12h-14h route pour fort Morgan 23m 31 14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30 16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8) Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril Visite de New Orleans Temps de route distance Nuit à New Orleans 8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis 10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain 12h-14h arrivée à New Orleans 14h-16h promenade et visite de Nola 16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril Visite de Nola Temps de route distance Nuit à Nola 8h-10h 10h-12h 12h-14h 14h-16h 16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril Visite de River road route des plantations Temps de route 2h36 distance 111miles Nuit à Thibodaux 8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite 10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h) 12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français) 14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn 16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche Temps de route 3h distance 140miles Nuit à Lafayette 8h-10h visite de wetlands Acadian (9h) 10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation 12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory 14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h)) 16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30) chene d’évangeline puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril Visite de la Cajun country Temps de route 2h distance 100miles Nuit à Lafayette ou Breaux bridge 8h-10h visite de acadian cultural center (9h) 10h-12h visite de vermillon village (10h) 12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center 14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn 16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril Visite de Temps de route 2h30 distance 126miles Nuit à Baton Rouge 8h-10h 10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h) 12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation 14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10) 16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1) Temps de route 1h45 distance 95miles Nuit à Natchez 8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178) 10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn 12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood 14h-16h 16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril Visite de Natchez, Ferriday Temps de route 1h distance 40miles Nuit à Natchez 8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood 10h-12h Rosalie, Melrose plantation 12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h) 14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire 16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril Visite de Vicksburg et la route du blues Temps de route 3h30 distance 184m Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn 10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille 12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place 14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h) 16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril Visite de la route du blues Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196 Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn 10h-12h Cleveland 46m 52 mn 12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn 14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club 16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril Visite de Memphis Temps de route 3h10 distance 195miles Nuit à Clarksdale ou Memphis 8h-10h National civil rights museum 10h-12h studio Stack, sun studio 12h-14h Graceland???(si le timing le permet) 14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30) 16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai Visite de U.S. Space & Rocket Center Temps de route 2h05 distance 113miles Nuit à 8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h) 10h-12h visite US Space center 12h-14h 14h-16h 16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai Visite de Birmingham Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit) 8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville 10h-12h visite du civil right institute 2h 12h-14h 14h-16h musée Barber 16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai Visite de la course de Nascar à Talladega, 9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$) Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park Temps de route 5h55 distance 313miles Nuit à Townsend 8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15 10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé) 12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$ 14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field 16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge Temps de route 3h35 distance 96 miles Nuit à Cherokee 8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h 10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar) 12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn 14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15 16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock Temps de route 2h30 distance 100 miles Nuit à Asheville 8h-10h musée Cherokee (9h-10h) 10h-12h village Cherokee 12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06) 14h-16h visite de Biltmore 2h 16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai Visite de Blue ridge parkway Temps de route 5h25 distance 236 miles Nuit à Winston Salem 8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h 10h-12h Boone 12h-14h 14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25 16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame Temps de route 2h10 distance 122 miles Nuit dans l’avion 8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn) route pour Mooresvilles 60 m 1h 10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h) 12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn 14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h, 16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement 18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz Train retour Paris province Arrivée à Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires Cordialement
Une bonne partie de mon voyage a déjà été « dévoilée » au fil des messages du forum, mais je sacrifie bien volontiers à la tradition du carnet de voyage. J’espère que vous prendrez plaisir à le parcourir et que vous ne le trouverez pas trop long ou alourdi de détails superflus. J’avoue que je l’écris pour moi aussi, pour avoir un souvenir de ce merveilleux voyage, et que je me pique au plaisir de l’écriture.
Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.
Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !
C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.
Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !
La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.
Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.
Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.
Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !
C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.
Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !
La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.
Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.
Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Bonjour à tous,
Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.
Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!
L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.
Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$
J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:
Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...
Voici la carte:

J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...
J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..

La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!
J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!
L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!
On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage.
On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in).
Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...
C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)
Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.

Spadena house:
Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠
Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.


Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....
A suivre: Los Angeles et Universal Studios
J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.

On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).




Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.
Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.

Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!

Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.
Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!
L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.
Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$
J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:
Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...
Voici la carte:

J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...
J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..

La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!
J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!
L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!
On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage.
On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in).
Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)
Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.
Spadena house:

Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠
Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.


Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....
A suivre: Los Angeles et Universal Studios
J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.


On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).




Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.
Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.

Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!

Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Au printemps, j'ai (enfin!) terminé mon carnet de voyage de l'été 2010. Oui, je sais, j'ai pris mon temps … Le résultat prend la forme d'un joli livre photo et du compte-rendu ci-dessous.
Ce voyage a eu lieu en juin / juillet 2010 et reste à ce jour l'un de mes plus beaux souvenirs grâce aux conseils avisés des voyageurs rencontrés sur ce forum.
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Bonjour à toutes et à tous!
Voilà presque un an que le virus du Road Tripper US nous a été inoculé. Au départ, tout est parti (comme souvent), d'une simple conversation autour d'un café, par une froide journée de Janvier. De fil en aiguille, le projet s'est concrétisé, et nous sommes partis pour une première découverte de l'Ouest Américain l'été dernier, du 26 Août au 7 Septembre 2014. Nous sommes partis à 3; moi (24 ans), mon fiancé (28 ans), et un ami (32 ans).
Initialement, la durée prévue du Road Trip était de plus de deux semaines, mais à cause d'un imprévu de dernière minute, nous avons dû le raccourcir à 12 jours. Nous avons acheté les billets d'avion 3 semaines avant, et donc également réservé les motels et la location de la voiture à ce moment là. A cette époque, mes connaissances sur la façon d'organiser un tel voyage étaient au stade 0. Je crois que je n'ai même pas paniqué de tout organiser autant à la dernière minute, alors que maintenant cela me semble impensable!
Je me souviens que nous avions juste noté quelques points d'intérêt ensemble. Par la suite, j'ai un peu tâtonné et j'ai fini par mettre au point un parcours plus ou moins pertinent. J'avais été sur des dizaines de blogs traitant du sujet, en ayant l'impression d'avoir fait le tour de la problématique, mais les informations sont très éclatées. Avec du recul je me rends compte que certaines choses auraient pu être bien mieux préparées (notamment le programme de visite dans chaque parc). Cependant, je ne regrette rien, car une grosse part de spontanéité / surprise / découverte a ainsi été préservée.
C'est seulement au retour de ce voyage, en commençant à réfléchir au prochain parcours (qui aura bien sûr lieu dans l'Ouest Américain 😉) que j'ai pu découvrir VoyageForum, et la mine d'informations que ce site représente, grâce à sa communauté passionnée. A force de lire les carnets de voyage, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à aimer à la folie ces endroits des Etats-Unis, et que finalement ce n'est peut être pas si inquiétant d'imaginer des parcours de road trip qui rempliraient aisément nos 15 prochaines années...
Je me lance donc dans l'écriture de notre carnet de voyage 2014, en espérant que vous aurez plaisir à le lire!
Mais d'abord, quelques informations pour que vous compreniez qui nous sommes / pourquoi le parcours a été fait de cette manière;
-Avant de partir, et encore plus aujourd'hui, nous avons un fort attrait pour le kitsch américain / la démesure / voir meme le glauque / sinistre. Nous voulions du motel pourri, de la route interminable au milieu du désert monotone par 50°C, de la ville fantôme décrépie, du Texan avec un colt à la ceinture, du glamour gangsta, du Hippie de Sedona, et du Wilderness teinté de poussière ocre ... Les Etats-Unis c'est évidemment bien plus que ça, mais tous ces mythes ont bercé nos enfances et adolescences, et nous attirent malgré nous.
-A côté de cela, j'aime à penser que nous sommes tout de même (un peu) des adultes éduqués et équilibrés, et nous attendions de ce road trip également; beaucoup de nature et peu de ville / un mix d'océan - désert - forêt - canyons, comme seule l'Amérique du Nord ou presque sait le faire / pas trop de rando car ce n'est pas notre grande spécialité / maximum 4/5 heures de voiture par jour / des motels pas trop chers / des paysages à couper le souffle / pas trop de foule car habitant à Paris nous en avons notre dose toute l'année.
-Comme je l'expliquais plus haut, nous avions initialement prévu un parcours, et par la suite avons été obligé de réduire le nombre de jours sur place, ce qui fait que nous avons pris la décision de supprimer juste quelques étapes, quite à survoler certains endroits. Je sais que ce n'est pas raisonnable et dommage pour certains, mais nous voulions voir le maximum en un minimum de temps, et ce n'est pas la sagesse qui a parlé à ce moment là. Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir.
-Toutes les photos ont été prises avec soit un smartphone / soit la camera Legria Mini, d'où le fait que certaines photos soient de mauvaise qualité. Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées...
Au final on y est plutôt bien arrivés, en faisant le parcours suivant (Boucle par SF en 12 jours):
-Jour 1: Mardi 26 Août : Arrivée SF (vers 15h environ) -Jour 2: Yosemite NP, nuit à Bishop -Jour 3: Death Valley, nuit à Las Vegas -Jour 4: Zion NP, nuit à Page -Jour 5: Horseshoe Bend, Lake Powell, Monument Valley, nuit à Monticello -Jour 6: Matinée à Canyonlands (The Needles) / Après midi à Arches (Delicate Arch) / Nuit à Salina -Jour 7: Bryce Canyon, nuit à Kanab -Jour 8: Valley of Fire, nuit à Las Vegas -Jour 9: Route le long de la "Zone 51", nuit à Mammoth Lakes -Jour 10: Bodie, Mono Lake, nuit à Mariposa -Jour 11: Un bout de Highway 1 jusqu'à Santa Cruz, nuit à San Mateo (notre ami avait un avion de SF à NYC le lendemain) -Jour 12: Petite visite de SF (surtout Castro), nuit et soirée à San Jose -Jour 13: Départ SF-Paris
Merci pour votre patience face à ce premier pavé, je promets de faire des efforts pour synthétiser au mieux la suite!
JOUR 1 : Paris - Seattle / Seattle - SF
Voyage sans encombre. Nous trépignons d'impatience. A vrai dire on tournait déjà comme des lions en cage depuis l'achat des billets d'avion, 3 semaines avant le départ.


Nous sortons de l'aéroport, il fait beau, il fait chaud, ça sent bon la Californie.
Mais comme un bonheur n'arrive jamais seul nous avons notre premier petit souci de voyage: AVIS ne veut pas nous laisser notre SUV. Nous avions prépayé la location sur internet (pour un excellent tarif d'ailleurs : 300 euros au total pour les 12 jours), mais nous nous retrouvons face à un jeune qui nous semble nouveau et très ambitieux, il nous embobine sur les assurances, nous refusons, mais il tente tout de même de faire passer notre carte bancaire pour prélever une caution dont nous n'étions même pas au courant initialement. Il se trouve que nous avions sans le savoir dépassé les plafonds hebdomadaires de nos cartes bancaires, elles ne passaient pas, et impossible d'appeler nos banques car en France il était trop tard. Nous essayons de négocier comme on peut mais la fatigue n'aidant pas, nous finissons pas abandonner et décidons de revenir à la première heure le lendemain en attendant de réfléchir à une solution.
A la sortie de l'aéroport, heureux mais tout de même inquiets pour la suite du voyage que nous imaginons déjà en catastrophe sans voiture, nous croisons un monsieur américain de 50 ans environ, il fume une cigarette. Nous lui demandons où nous pouvons prendre le taxi ou le métro pour rejoindre notre motel. C'est à ce moment là que nous allons avoir notre première expérience de la légendaire gentillesse et générosité des Américains. Le monsieur nous propose de nous accompagner en train jusqu'à chez lui, et à partir de là il nous amènera en voiture jusqu'à notre motel. Nous ne pouvons pas nous empêcher d'être méfiants au début, mais après tout, pourquoi pas lui faire confiance? Le trajet en train se passe très bien, on arrive chez lui, il habite avec son compagnon dans une sublime maison victorienne (il nous la fait visiter, moment unique). Nous prenons la voiture, il nous fait même faire un tour de la ville.

Il nous ramène jusqu'à notre motel. Nous nous quittons, il nous laisse son numéro, et nous demande de l'appeler si jamais nous avons un problème le lendemain, avec la voiture. Nous sommes épuisés mais heureux, légèrement inquiets pour le lendemain, mais savourons tout de même notre première Bud au Java Beach, en nous disant que dans la vie "Things happen for a reason".

Nous dormons au Robert's at the Beach Motel (2828 Sloat Bvd), pour environ 130$ la nuit pour 3 (chambre double avec deux lits queen size). Le motel n'est pas très propre mais le couple Indien qui le tient est d'une extrême gentillesse, ils cuisinent des burritos et nous en proposent au passage 🙂
La cuisine bio / végétarienne du Java Beach est excellente également.
Demain, nous allons nous lever très tôt pour aller enfin récupérer notre véhicule à l'aéroport de SF et entamer véritablement le road trip en prenant la route vers notre première destination: Yosemite NP.
Voilà presque un an que le virus du Road Tripper US nous a été inoculé. Au départ, tout est parti (comme souvent), d'une simple conversation autour d'un café, par une froide journée de Janvier. De fil en aiguille, le projet s'est concrétisé, et nous sommes partis pour une première découverte de l'Ouest Américain l'été dernier, du 26 Août au 7 Septembre 2014. Nous sommes partis à 3; moi (24 ans), mon fiancé (28 ans), et un ami (32 ans).
Initialement, la durée prévue du Road Trip était de plus de deux semaines, mais à cause d'un imprévu de dernière minute, nous avons dû le raccourcir à 12 jours. Nous avons acheté les billets d'avion 3 semaines avant, et donc également réservé les motels et la location de la voiture à ce moment là. A cette époque, mes connaissances sur la façon d'organiser un tel voyage étaient au stade 0. Je crois que je n'ai même pas paniqué de tout organiser autant à la dernière minute, alors que maintenant cela me semble impensable!
Je me souviens que nous avions juste noté quelques points d'intérêt ensemble. Par la suite, j'ai un peu tâtonné et j'ai fini par mettre au point un parcours plus ou moins pertinent. J'avais été sur des dizaines de blogs traitant du sujet, en ayant l'impression d'avoir fait le tour de la problématique, mais les informations sont très éclatées. Avec du recul je me rends compte que certaines choses auraient pu être bien mieux préparées (notamment le programme de visite dans chaque parc). Cependant, je ne regrette rien, car une grosse part de spontanéité / surprise / découverte a ainsi été préservée.
C'est seulement au retour de ce voyage, en commençant à réfléchir au prochain parcours (qui aura bien sûr lieu dans l'Ouest Américain 😉) que j'ai pu découvrir VoyageForum, et la mine d'informations que ce site représente, grâce à sa communauté passionnée. A force de lire les carnets de voyage, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à aimer à la folie ces endroits des Etats-Unis, et que finalement ce n'est peut être pas si inquiétant d'imaginer des parcours de road trip qui rempliraient aisément nos 15 prochaines années...
Je me lance donc dans l'écriture de notre carnet de voyage 2014, en espérant que vous aurez plaisir à le lire!
Mais d'abord, quelques informations pour que vous compreniez qui nous sommes / pourquoi le parcours a été fait de cette manière;
-Avant de partir, et encore plus aujourd'hui, nous avons un fort attrait pour le kitsch américain / la démesure / voir meme le glauque / sinistre. Nous voulions du motel pourri, de la route interminable au milieu du désert monotone par 50°C, de la ville fantôme décrépie, du Texan avec un colt à la ceinture, du glamour gangsta, du Hippie de Sedona, et du Wilderness teinté de poussière ocre ... Les Etats-Unis c'est évidemment bien plus que ça, mais tous ces mythes ont bercé nos enfances et adolescences, et nous attirent malgré nous.
-A côté de cela, j'aime à penser que nous sommes tout de même (un peu) des adultes éduqués et équilibrés, et nous attendions de ce road trip également; beaucoup de nature et peu de ville / un mix d'océan - désert - forêt - canyons, comme seule l'Amérique du Nord ou presque sait le faire / pas trop de rando car ce n'est pas notre grande spécialité / maximum 4/5 heures de voiture par jour / des motels pas trop chers / des paysages à couper le souffle / pas trop de foule car habitant à Paris nous en avons notre dose toute l'année.
-Comme je l'expliquais plus haut, nous avions initialement prévu un parcours, et par la suite avons été obligé de réduire le nombre de jours sur place, ce qui fait que nous avons pris la décision de supprimer juste quelques étapes, quite à survoler certains endroits. Je sais que ce n'est pas raisonnable et dommage pour certains, mais nous voulions voir le maximum en un minimum de temps, et ce n'est pas la sagesse qui a parlé à ce moment là. Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir.
-Toutes les photos ont été prises avec soit un smartphone / soit la camera Legria Mini, d'où le fait que certaines photos soient de mauvaise qualité. Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées...
Au final on y est plutôt bien arrivés, en faisant le parcours suivant (Boucle par SF en 12 jours):
-Jour 1: Mardi 26 Août : Arrivée SF (vers 15h environ) -Jour 2: Yosemite NP, nuit à Bishop -Jour 3: Death Valley, nuit à Las Vegas -Jour 4: Zion NP, nuit à Page -Jour 5: Horseshoe Bend, Lake Powell, Monument Valley, nuit à Monticello -Jour 6: Matinée à Canyonlands (The Needles) / Après midi à Arches (Delicate Arch) / Nuit à Salina -Jour 7: Bryce Canyon, nuit à Kanab -Jour 8: Valley of Fire, nuit à Las Vegas -Jour 9: Route le long de la "Zone 51", nuit à Mammoth Lakes -Jour 10: Bodie, Mono Lake, nuit à Mariposa -Jour 11: Un bout de Highway 1 jusqu'à Santa Cruz, nuit à San Mateo (notre ami avait un avion de SF à NYC le lendemain) -Jour 12: Petite visite de SF (surtout Castro), nuit et soirée à San Jose -Jour 13: Départ SF-Paris
Merci pour votre patience face à ce premier pavé, je promets de faire des efforts pour synthétiser au mieux la suite!
JOUR 1 : Paris - Seattle / Seattle - SF
Voyage sans encombre. Nous trépignons d'impatience. A vrai dire on tournait déjà comme des lions en cage depuis l'achat des billets d'avion, 3 semaines avant le départ.


Nous sortons de l'aéroport, il fait beau, il fait chaud, ça sent bon la Californie.
Mais comme un bonheur n'arrive jamais seul nous avons notre premier petit souci de voyage: AVIS ne veut pas nous laisser notre SUV. Nous avions prépayé la location sur internet (pour un excellent tarif d'ailleurs : 300 euros au total pour les 12 jours), mais nous nous retrouvons face à un jeune qui nous semble nouveau et très ambitieux, il nous embobine sur les assurances, nous refusons, mais il tente tout de même de faire passer notre carte bancaire pour prélever une caution dont nous n'étions même pas au courant initialement. Il se trouve que nous avions sans le savoir dépassé les plafonds hebdomadaires de nos cartes bancaires, elles ne passaient pas, et impossible d'appeler nos banques car en France il était trop tard. Nous essayons de négocier comme on peut mais la fatigue n'aidant pas, nous finissons pas abandonner et décidons de revenir à la première heure le lendemain en attendant de réfléchir à une solution.
A la sortie de l'aéroport, heureux mais tout de même inquiets pour la suite du voyage que nous imaginons déjà en catastrophe sans voiture, nous croisons un monsieur américain de 50 ans environ, il fume une cigarette. Nous lui demandons où nous pouvons prendre le taxi ou le métro pour rejoindre notre motel. C'est à ce moment là que nous allons avoir notre première expérience de la légendaire gentillesse et générosité des Américains. Le monsieur nous propose de nous accompagner en train jusqu'à chez lui, et à partir de là il nous amènera en voiture jusqu'à notre motel. Nous ne pouvons pas nous empêcher d'être méfiants au début, mais après tout, pourquoi pas lui faire confiance? Le trajet en train se passe très bien, on arrive chez lui, il habite avec son compagnon dans une sublime maison victorienne (il nous la fait visiter, moment unique). Nous prenons la voiture, il nous fait même faire un tour de la ville.

Il nous ramène jusqu'à notre motel. Nous nous quittons, il nous laisse son numéro, et nous demande de l'appeler si jamais nous avons un problème le lendemain, avec la voiture. Nous sommes épuisés mais heureux, légèrement inquiets pour le lendemain, mais savourons tout de même notre première Bud au Java Beach, en nous disant que dans la vie "Things happen for a reason".

Nous dormons au Robert's at the Beach Motel (2828 Sloat Bvd), pour environ 130$ la nuit pour 3 (chambre double avec deux lits queen size). Le motel n'est pas très propre mais le couple Indien qui le tient est d'une extrême gentillesse, ils cuisinent des burritos et nous en proposent au passage 🙂
La cuisine bio / végétarienne du Java Beach est excellente également.
Demain, nous allons nous lever très tôt pour aller enfin récupérer notre véhicule à l'aéroport de SF et entamer véritablement le road trip en prenant la route vers notre première destination: Yosemite NP.
Hello les ami(e)s,
Avec un ami, nous serons aux Etats-Unis cet automne durant cinq semaines.
Nous passerons par la Floride, Georgie, Tennessee, Texas, Nouveau Mexique, Arizona, Nevada, Utah et Californie. Ce trip sera entièrement réalisé en véhicule.
Nous souhaiterions visités des cimetières et musées de véhicules et d'avions. Pour ces derniers, nous avons prévu un arrêt de trois jours à Tucson pour le PIMA (déjà visité en partie en 2008).
Par contre, c'est plus difficile de trouver de bonnes adresses dans les autres états que nous traverserons.
Si vous avez des idées sur ce sujet, elles seront les bienvenues, tout comme vos bons plans concernant d'autres lieux atypiques situés dans ces états sudistes.
Cela doit être impressionnant de visiter des cimetières de voitures comprenant des carcasses de toutes époques...
Merci par avance pour vos réponses.
A + 😎
Avec un ami, nous serons aux Etats-Unis cet automne durant cinq semaines.
Nous passerons par la Floride, Georgie, Tennessee, Texas, Nouveau Mexique, Arizona, Nevada, Utah et Californie. Ce trip sera entièrement réalisé en véhicule.
Nous souhaiterions visités des cimetières et musées de véhicules et d'avions. Pour ces derniers, nous avons prévu un arrêt de trois jours à Tucson pour le PIMA (déjà visité en partie en 2008).
Par contre, c'est plus difficile de trouver de bonnes adresses dans les autres états que nous traverserons.
Si vous avez des idées sur ce sujet, elles seront les bienvenues, tout comme vos bons plans concernant d'autres lieux atypiques situés dans ces états sudistes.
Cela doit être impressionnant de visiter des cimetières de voitures comprenant des carcasses de toutes époques...
Merci par avance pour vos réponses.
A + 😎










