Salut à toutes et tous,
Je m'envole pour l'Am-sud dans quelques mois avec un pote et nous comptons visiter a priori 4-5 pays (Equateur-Pérou-Bolivie-Chili-Argentine).
Nous avons l'habitude de limiter au maximum les dépenses en voyage;bouffe pas chere, camping sauvage (dans le respect des règles biensur), etc... mais cette fois, étant donné que nous voudrions rester environ 18mois, nous allons avoir besoin d'argent.
Pouvez vous me dire svp s'il est possible au Chili et en Argentine surtout, et pour des "touristes" étrangers de trouver du travail dans les fermes ou autres propriétés agricoles(dans les vignes au chili par exemple), voire dans les ranchs?...et autres.Ou encore dans les restos, hotels(plonge, nettoyage)?
Merci d'avance pour vos commentaires et bonnes adresses si possible.
Ola a vous voyageurs, on prépare un voyage pérou (Lima) Chili (Terre de feu) avec un couple d'amis, je voulais savoir si en trois mois c'est possible, départ environ le 24 Novembre, retour fin Février. Les compagnies aériennes exigent un billet retour, est-il possible de prendre un billet sans avoir la date de retour, et sans l'aéroport précis? Nous recherchons aussi des sites pas trop surpeuplé, nous privilégions les rencontres avec la population, dans des sites intéressants. Merci a tous de nous faire parvenir votre expérience.
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Bonjour à tous!!!
Je vous explique le tableau : à partir de maii 2007 je vais partir 4 mois en amérique du sud😏; Mon but c'est de me poser le premier mois quelque part, genre une association ou une réserve naturelle🏴☠️ et ensuite, les Trois dernier mois partir faire de l'itinérance a travers l'argentine le chili et peut etre le p��rou.🤪 Donc si vous avez des contact d'association ou de réserves naturelles laissez moi un petit message ca serait cool!!! 😛
Bonne route !
Victor😇
Je vous explique le tableau : à partir de maii 2007 je vais partir 4 mois en amérique du sud😏; Mon but c'est de me poser le premier mois quelque part, genre une association ou une réserve naturelle🏴☠️ et ensuite, les Trois dernier mois partir faire de l'itinérance a travers l'argentine le chili et peut etre le p��rou.🤪 Donc si vous avez des contact d'association ou de réserves naturelles laissez moi un petit message ca serait cool!!! 😛
Bonne route !
Victor😇
Bonjour,
je suis étudiante en medecine et je prend une année sabatique durant l'année scolaire 2009 2010 pendant laquelle je souhaiterai partir en Amérique du Sud pour tourisme mais aussi pour effectuer une mission humanitaire de 2 à 3 mois .Je recherche donc des contacts avec des responsables d'organismes ou d'ONG pouvant me conseiller sur les destinations et les différentes missions.
Le but de cette expérience est d'abord et avant tout de me familiariser avec une nouvelle culture et de partager mes expériences. Pour ma part, les projets les plus intéressants s sont ceux qui concernent la prévention (santé, contraception, grossesses, VIH, campagne de vaccinations etc) mais je suis aussi interressée par les "chantiers humanitaires" et le domaine de l'environnement.
N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires concernant vos expériences ainsi que vos suggestions... merci d'avance
Le but de cette expérience est d'abord et avant tout de me familiariser avec une nouvelle culture et de partager mes expériences. Pour ma part, les projets les plus intéressants s sont ceux qui concernent la prévention (santé, contraception, grossesses, VIH, campagne de vaccinations etc) mais je suis aussi interressée par les "chantiers humanitaires" et le domaine de l'environnement.
N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires concernant vos expériences ainsi que vos suggestions... merci d'avance
Bonjour,
nous sommes actuellement en voyage en Amerique du Sud pour quatre mois. nous voudrions passer ds qqs assos durant ce voyage pour lui donner un sens. nous avons deja une asso au perou, nous aimerions en trouver une au chili pourdonner un coup de main pour deux semaines environ aux alentour de noel. Nous sommes ouvert a tous les domaines merci d'avance Sophie et Jean-Marie
nous sommes actuellement en voyage en Amerique du Sud pour quatre mois. nous voudrions passer ds qqs assos durant ce voyage pour lui donner un sens. nous avons deja une asso au perou, nous aimerions en trouver une au chili pourdonner un coup de main pour deux semaines environ aux alentour de noel. Nous sommes ouvert a tous les domaines merci d'avance Sophie et Jean-Marie
Actuellement en Argentine avec des amis du Nord Ouest, je souhaite proposer à ceux qui pourraient être intéressés, de découvrir un coin de la province de Jujuy, la Yunga, en faisant une grande rando sur un jour ou deux ou même jusqu’à quatre à travers la « selva » jujeña. C’est une zone vierge de tourisme, sauvage où tout est à découvrir, arbres, orchidées.... sortant des sentiers battus de la quebrada, même si celle - ci reste à voir bien évidemment. Il pourra par la suite se faire un parcours, qui, après celui de la « selva partira à l’assaut du « cerro » et fera découvrir le spectacle de la quebrada, et redescendre à hauteur de Tilcara.Mais pour l’instant seuk le parcours dans la forêt est organisé
Les chevaux sont fournis par une famille « criolla » qui assure le gite et le couvert. Suivant la durée de la rando, les campements sont prévus. Vous serez accompagné d’un guide qui connait parfaitement la région, la nature et les habitants …L’avantage est que le parcours peut se faire également avec un groupe d’amis ou a deux ( plus le guide)…
Pour ceux qui aiment faire du cheval, c’est vraiment une aubaine. Une manière moins conformiste et inhabituelle de découvrir les paysages de cette zone: un parcours dans la yunga, vierge de tourisme, une activité sportive, le contact avec les familles locales, les liens avec le cheval… Si cela vous tente, faites moi signe et je vous donne les coordonnées de la personne qui vous en permettra la réalisation
Cette proposition n'est pas une publicité d'une entreprise de tourisme mais un lien pour faire travailler des gens isolés et qui sont à même de proposer quelque chose de très original. Cela pourrait s'appeler " tourisme solidaire" si on veut.
Bonjour !
Je vais aller voir mon frère l'année prochaine en Amérique du Sud. Il voyage à vélo depuis 3 ans de par le monde. Au début je pensais y aller pour 2-3 semaines en vacances, puis là, suite à divers événements, j'ai décidé de donner mon congé et de partir plusieurs mois. L'environnement me tient beaucoup à coeur et j'agis du mieux que je peux pour polluer/gaspiller le moins possible. J'ai notamment aussi mis en place le recyclage dans mon entreprise, remplacer autant que possible la voiture par le vélo, etc. Bref.
Ce que je souhaiterais, c'est de profiter de ce voyage pour travailler "sur le terrain", car ici je pourrais travailler au WWF par exemple, mais je resterais une secrétaire, et j'en peux plus de travailler 8h par jour sur un pc. Je sais bien qu'il y a de quoi faire ici pour lutter contre la pollution, etc, mais ici il y a déjà plein d'associations qui s'en occupent (qui manquent certainements de bras, mais je contribue à ma manière par mon comportement qui fait réfléchir les gens de mon entourage) et en plus de voir mon frère, je souhaiterais pouvoir donner un coup de main à l'étranger où les gens ne sont pas forcément au courant des conséquences de leur actes sur la nature environnante (ou s'ils le sont, ils savent pas faire autrement pour vivre) et aussi sur le monde entier suivant quoi... on est tous dans le même bateau (enfin la même galère...)
J'ai vu un très joli projet en Afrique où une organisation aide les gens locaux à passer à l'agriculture bio (ne sachant pas trop lire, ils utilisent les produits chimiques qu'ils trouvent à tort et à travers et s'empoisonnent donc, etc), ils les forment, les encadrent et bref, le résultat est que le rendement et la qualité des récoltes s'en trouvent amélioré, ils tombent moins malade et avec des méthodes naturelles, luttent efficacement contre les moustiques porteurs de la malaria, etc etc (www.biovision.ch pour ceux que ça intéressent).
Ou alors, j'ai vu un projet dans un autre pays où les gens abattent plein d'arbres pour gagner de l'argent, mettant en péril l'équilibre de la nature. Une petite association leur apprend les conséquences de tels actes, leur enseigne le recyclage, etc et les aide à développer leur économie en créant certaines activités pour qu'ils puissent vivre décemment par eux-mêmes sans détruire la nature.
Voilà un peu ce que je cherche. Si quelqu'un connaît un tel projet, merci de me faire signe :) Mon frère est à bariloche pour quelques mois. Suis pas sûre que ce soit le meilleure lieu pour un tel projet, mais je pourrais aller le voir et bosser un peu avec lui et son pote qui monte un business, profiter pour améliorer mon espagnol, et ensuite aller sur le pérou, chili, équateur ou bolivie.
Nathalie
Je vais aller voir mon frère l'année prochaine en Amérique du Sud. Il voyage à vélo depuis 3 ans de par le monde. Au début je pensais y aller pour 2-3 semaines en vacances, puis là, suite à divers événements, j'ai décidé de donner mon congé et de partir plusieurs mois. L'environnement me tient beaucoup à coeur et j'agis du mieux que je peux pour polluer/gaspiller le moins possible. J'ai notamment aussi mis en place le recyclage dans mon entreprise, remplacer autant que possible la voiture par le vélo, etc. Bref.
Ce que je souhaiterais, c'est de profiter de ce voyage pour travailler "sur le terrain", car ici je pourrais travailler au WWF par exemple, mais je resterais une secrétaire, et j'en peux plus de travailler 8h par jour sur un pc. Je sais bien qu'il y a de quoi faire ici pour lutter contre la pollution, etc, mais ici il y a déjà plein d'associations qui s'en occupent (qui manquent certainements de bras, mais je contribue à ma manière par mon comportement qui fait réfléchir les gens de mon entourage) et en plus de voir mon frère, je souhaiterais pouvoir donner un coup de main à l'étranger où les gens ne sont pas forcément au courant des conséquences de leur actes sur la nature environnante (ou s'ils le sont, ils savent pas faire autrement pour vivre) et aussi sur le monde entier suivant quoi... on est tous dans le même bateau (enfin la même galère...)
J'ai vu un très joli projet en Afrique où une organisation aide les gens locaux à passer à l'agriculture bio (ne sachant pas trop lire, ils utilisent les produits chimiques qu'ils trouvent à tort et à travers et s'empoisonnent donc, etc), ils les forment, les encadrent et bref, le résultat est que le rendement et la qualité des récoltes s'en trouvent amélioré, ils tombent moins malade et avec des méthodes naturelles, luttent efficacement contre les moustiques porteurs de la malaria, etc etc (www.biovision.ch pour ceux que ça intéressent).
Ou alors, j'ai vu un projet dans un autre pays où les gens abattent plein d'arbres pour gagner de l'argent, mettant en péril l'équilibre de la nature. Une petite association leur apprend les conséquences de tels actes, leur enseigne le recyclage, etc et les aide à développer leur économie en créant certaines activités pour qu'ils puissent vivre décemment par eux-mêmes sans détruire la nature.
Voilà un peu ce que je cherche. Si quelqu'un connaît un tel projet, merci de me faire signe :) Mon frère est à bariloche pour quelques mois. Suis pas sûre que ce soit le meilleure lieu pour un tel projet, mais je pourrais aller le voir et bosser un peu avec lui et son pote qui monte un business, profiter pour améliorer mon espagnol, et ensuite aller sur le pérou, chili, équateur ou bolivie.
Nathalie
Voici le communiqué que j'ai adressé hier à la presse en tant que présidente de l'association " les enfants d'atacama- France Amérique Latine 83" suite à l'annonce du Paris/ Dakar transformé en Paris /Atacama.
Tous ceux qui connaissent la région du NOA partageront sans aucun doute cette appréciation!
"
L’association « Les Enfants d’Atacama- FAL 83 » veut exprimer son opposition devant les perspectives d’implanter l’ex « Paris/Dakar » en Amérique du Sud.
Annulée il y a quelques semaines sur les terres africaines, pour des raisons de risques évidents, cette course folle a montré des années durant combien elle mettait en péril non seulement les vies des participants mais aussi et surtout celles des populations locales . Ces dernières ont en effet payé un lourd tribu, sans avoir pour autant bénéficié de quelconques avantages économiques.
La poursuite de la course en Amérique du Sud serait une catastrophe humaine, écologique, scientifique dans la zone de L’Atacama Chilien et Argentin.
L’altitude, le climat aux fortes amplitudes diurnes et saisonnières, les rares précipitations, les froids hivernaux, et les chaleurs estivales, la sècheresse, rendent cette région fantastique mais très vulnérable. L’équilibre y est précaire. Il serait encore plus fragilisé par ces nouvelles extravagances. La flore est très parsemée . Elle croît avec lenteur. Certains animaux, tels que les vigognes, dont le nombre s’est réduit, sont particulièrement délicats. Le stress les tue. Apeurées, elles disparaitraient rapidement et les communautés qui vivent en partie du prélèvement de leur laine perdraient cette ressource.
La population andine connait des difficultés quotidienne pour sa survie. Elle lutte de façon inégale pour rester sur les terres ancestrales, pour la reconnaissance de son territoire. Déjà spoliée de ses richesses par l’exploitation minière des multinationales, elle est aussi empoisonnée peu à peu par le rejet des déchets toxiques sans aucune précaution ni pour les humains ni pour les bêtes ni pour l’environnement.
En outre, cette région possède une multitude de sites archéologiques dont certains sont des témoignages de civilisation vieux de 6000 ans. Beaucoup ne sont ni recensés, ni protégés. Qu’adviendrait-il d’eux après le passage des monstres roulants ? Faut-il qu’une fois de plus, des lobbies financiers s’arrogent le droit d’écraser tout à la fois le passé, le présent et l’avenir du peuple d’Atacama ?
Paris/Dakar ou Paris/Atacama, les courses d’engins sur ces sites naturels sont insensés.
De plus, à l’heure où, très justement, tant de voix s’élèvent pour la protection de l’environnement, et où il est de bon ton de faire de multiples incantations sur les sujets … tels que la nature, la couche d’ozone, l’eau, la pollution, il nous semble criminel de vouloir perpétrer le Paris/ Dakar sur les terres andines.
L’association « Les Enfants d’Atacama-FAL83 « demande de renoncer à ce projet fou et dévastateur. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour agir avec les populations andines concernées et empêcher sa réalisation. Des contacts sont pris avec les associations locales et les communautés aborigènes.
La planète veut vivre ! En Amérique du Sud comme ailleurs !
La Seyne, le 12 Février 2008
L’association « Les Enfants d’Atacama- FAL 83 » veut exprimer son opposition devant les perspectives d’implanter l’ex « Paris/Dakar » en Amérique du Sud.
Annulée il y a quelques semaines sur les terres africaines, pour des raisons de risques évidents, cette course folle a montré des années durant combien elle mettait en péril non seulement les vies des participants mais aussi et surtout celles des populations locales . Ces dernières ont en effet payé un lourd tribu, sans avoir pour autant bénéficié de quelconques avantages économiques.
La poursuite de la course en Amérique du Sud serait une catastrophe humaine, écologique, scientifique dans la zone de L’Atacama Chilien et Argentin.
L’altitude, le climat aux fortes amplitudes diurnes et saisonnières, les rares précipitations, les froids hivernaux, et les chaleurs estivales, la sècheresse, rendent cette région fantastique mais très vulnérable. L’équilibre y est précaire. Il serait encore plus fragilisé par ces nouvelles extravagances. La flore est très parsemée . Elle croît avec lenteur. Certains animaux, tels que les vigognes, dont le nombre s’est réduit, sont particulièrement délicats. Le stress les tue. Apeurées, elles disparaitraient rapidement et les communautés qui vivent en partie du prélèvement de leur laine perdraient cette ressource.
La population andine connait des difficultés quotidienne pour sa survie. Elle lutte de façon inégale pour rester sur les terres ancestrales, pour la reconnaissance de son territoire. Déjà spoliée de ses richesses par l’exploitation minière des multinationales, elle est aussi empoisonnée peu à peu par le rejet des déchets toxiques sans aucune précaution ni pour les humains ni pour les bêtes ni pour l’environnement.
En outre, cette région possède une multitude de sites archéologiques dont certains sont des témoignages de civilisation vieux de 6000 ans. Beaucoup ne sont ni recensés, ni protégés. Qu’adviendrait-il d’eux après le passage des monstres roulants ? Faut-il qu’une fois de plus, des lobbies financiers s’arrogent le droit d’écraser tout à la fois le passé, le présent et l’avenir du peuple d’Atacama ?
Paris/Dakar ou Paris/Atacama, les courses d’engins sur ces sites naturels sont insensés.
De plus, à l’heure où, très justement, tant de voix s’élèvent pour la protection de l’environnement, et où il est de bon ton de faire de multiples incantations sur les sujets … tels que la nature, la couche d’ozone, l’eau, la pollution, il nous semble criminel de vouloir perpétrer le Paris/ Dakar sur les terres andines.
L’association « Les Enfants d’Atacama-FAL83 « demande de renoncer à ce projet fou et dévastateur. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour agir avec les populations andines concernées et empêcher sa réalisation. Des contacts sont pris avec les associations locales et les communautés aborigènes.
La planète veut vivre ! En Amérique du Sud comme ailleurs !
La Seyne, le 12 Février 2008
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Bonjour,
Je travaille au chili et je fais partie d'une organisation: volontarios de la esperanza. On peut etre volontaire a temps plein pour une duree d'au moins 3 mois. C'est une association qui a ete fondee par un americain et qui accueille principalement des etrangers... Elle prete ses volontaires a 13 centres d'enfants en risque social a Santiago. www.ve-global.org
Venez passer 3 a 6 mois au chili avec des enfants... c'est une experience inoubliable. Saludos
Je travaille au chili et je fais partie d'une organisation: volontarios de la esperanza. On peut etre volontaire a temps plein pour une duree d'au moins 3 mois. C'est une association qui a ete fondee par un americain et qui accueille principalement des etrangers... Elle prete ses volontaires a 13 centres d'enfants en risque social a Santiago. www.ve-global.org
Venez passer 3 a 6 mois au chili avec des enfants... c'est une experience inoubliable. Saludos
Bonjour,
Voilà trois ans que nous sommes partis 1 mois au japon et l'envie de refaire un grand voyage ce fait sentir !
Nous avons décidé de partir un mois en Amérique du Sud avec un couple d'ami. Au départ nous voulions plutôt partir en Equateur afin de pouvoir faire les îles galapagos. Mais il s'avère que, même sans prendre de croisière, en faisant tout en indépendant, entre le prix des vols, le prix d'entrée, les trajets sur place, et les hôtels "cher" cela revienne à plus de 1000/pers pour une semaine.
Les billets d'avion pour l'équateur semble aussi plus cher que ceux pour le Pérou et l'Argentine. Cependant, si nous faisons le choix de ne plus aller aux îles galapagos, plus rien ne nous retiens en Equateur, nous pouvons choisir de visiter un autre pays.
Qu'est-ce qui est le moins cher ? Pérou ou Argentine ? En terme de vol, et une fois sur place ?
Nous partirions de mi-juiller à mi-août : je sais déjà que le moment que nous choisissons pour partir est le plus cher mais avec trois profs dans le groupe, pas le choix.
Nous sommes plutôt baroudeur (tout en étant assez organisé) Nous envisageons de soit faire une boucle, soit faire un trajet en arrivant et partant d'un aéroport différent.
Nous pouvons voyager à la journée et changer chaque nuit de lieu, ou alors se poser dans une région et faire l'étoile à partir de ce point pendant plusieurs jours puis changer de région.
Nous aimerions dormir chez l'habitant, dormir en auberge de jeunesse, dormir n'importe où sauf dans des hôtels de luxe.
Nos centres d'intérêt sont : l'environnement/l'écologie de la région, l'histoire récente (politique du pays) et plus ancienne (anciennes civilisations), et la danse (en mode "bal" et pas "spectacle folklorique").
Nous envisageons aussi de passer du temps dans une association pour y faire du bénévolat (aide environnemental, humanitaire ?...).
Merci de vos conseils, j'épluche le forum qui est très étoffé !
Nous avons décidé de partir un mois en Amérique du Sud avec un couple d'ami. Au départ nous voulions plutôt partir en Equateur afin de pouvoir faire les îles galapagos. Mais il s'avère que, même sans prendre de croisière, en faisant tout en indépendant, entre le prix des vols, le prix d'entrée, les trajets sur place, et les hôtels "cher" cela revienne à plus de 1000/pers pour une semaine.
Les billets d'avion pour l'équateur semble aussi plus cher que ceux pour le Pérou et l'Argentine. Cependant, si nous faisons le choix de ne plus aller aux îles galapagos, plus rien ne nous retiens en Equateur, nous pouvons choisir de visiter un autre pays.
Qu'est-ce qui est le moins cher ? Pérou ou Argentine ? En terme de vol, et une fois sur place ?
Nous partirions de mi-juiller à mi-août : je sais déjà que le moment que nous choisissons pour partir est le plus cher mais avec trois profs dans le groupe, pas le choix.
Nous sommes plutôt baroudeur (tout en étant assez organisé) Nous envisageons de soit faire une boucle, soit faire un trajet en arrivant et partant d'un aéroport différent.
Nous pouvons voyager à la journée et changer chaque nuit de lieu, ou alors se poser dans une région et faire l'étoile à partir de ce point pendant plusieurs jours puis changer de région.
Nous aimerions dormir chez l'habitant, dormir en auberge de jeunesse, dormir n'importe où sauf dans des hôtels de luxe.
Nos centres d'intérêt sont : l'environnement/l'écologie de la région, l'histoire récente (politique du pays) et plus ancienne (anciennes civilisations), et la danse (en mode "bal" et pas "spectacle folklorique").
Nous envisageons aussi de passer du temps dans une association pour y faire du bénévolat (aide environnemental, humanitaire ?...).
Merci de vos conseils, j'épluche le forum qui est très étoffé !
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
le Dakar, la Cordillère et les pampas:
comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Bonjour à tous pourriez vous m'indiquer le temps de trajet entre El Penon et Antofagasta ? Faut il être équipé d'un 4x4 ? Peut on dormir ailleurs qu'à l'hosteria del altura à El Penon (un peu chère pour nous) ? chez des habitants ? seulement sur Antofagasta ? Merci de vos réponses. nous y serons 2ième quainzaine de mai. Anne
Bonjour tout le monde,
Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.
Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.
Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...
Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.
Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.
Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.
La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.
PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.
Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).
En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.
Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.
Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).
Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.
Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.
Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....
Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.
Tcha tchao, comme disent les argentins.
Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.
Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.
Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...
Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.
Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.
Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.
La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.
PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.
Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).
En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.
Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.
Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).
Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.
Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.
Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....
Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.
Tcha tchao, comme disent les argentins.
bonjour a ceux qui liront ce mot
depart dans quelques semaines pour l argentine et envie de decouvrir ce pays au plus pres de sa culture...Pour ca une eptite question toute simple:quelqu un aurait il des contacts soit d association de tourisme solidaire ou environnemental ou tout simplement de personnes pretes a partager un peu de leur temps pour nous faire decouvrir l ame et la culture argentine ?
merci d avance de vos reponses
marie
Bonjour,
Nous sommes 3 étudiants en école d ingénieur en 2eme année sur Beauvais 60, en agriculture agroalimentaire(ISAB). Nous avons la possibilité d arrêter les cours entre la 3eme et 4eme année soit en 2008 2009, c’est ce que nous souhaitons faire, et nous souhaitons aller en Amérique du sud argentine chili Pérou Bolivie…..
Nous voulons faire 5 mois de moto et 5 mois dans des associations humanitaires ! Nous voulons arriver en argentine car nous avons un contact sur place. Acheter 3 motos des 125cc, personne a le permis moto, partir environ a 15 jour de la capital vers notre premier association ou nous resterons environs 2mois puis repartir 3 mois vers le chili pour arriver au Pérou dans notre seconde association on y reste aussi 2 mois puis retourner en argentine en passant par la Bolivie pdant 2 mois. Nous allons axer notre périple en moto sur la photographie des agriculteurs des ces différent pays.
Questions:Combien coute environ une moto 125 d'ocassion pour realiser un tel periple a boenos aires?Comment faut il s'y prendre pour les papiers des motos pour pouvoir passer dans les autres pays sans probleme?Au niveau de l'assurance qqun a t il des renseigenements?Connaissez vous des associations dans des petits villages a l'est de l 'argentine ET dans la moitié sud du Pérou, dans lesquels nous pourrions apporter notre savoir en agriculture, participer a la vie de tous les jours ecole, enfants....?
Attention je rappel bien que les motos sont achetées sur place en argentine. Voila plein de questions j espère que vous avez compris, un grand merci davance pour vos réponses !
Pierre-Etienne, Paul, Jean-marie.
Nous sommes 3 étudiants en école d ingénieur en 2eme année sur Beauvais 60, en agriculture agroalimentaire(ISAB). Nous avons la possibilité d arrêter les cours entre la 3eme et 4eme année soit en 2008 2009, c’est ce que nous souhaitons faire, et nous souhaitons aller en Amérique du sud argentine chili Pérou Bolivie…..
Nous voulons faire 5 mois de moto et 5 mois dans des associations humanitaires ! Nous voulons arriver en argentine car nous avons un contact sur place. Acheter 3 motos des 125cc, personne a le permis moto, partir environ a 15 jour de la capital vers notre premier association ou nous resterons environs 2mois puis repartir 3 mois vers le chili pour arriver au Pérou dans notre seconde association on y reste aussi 2 mois puis retourner en argentine en passant par la Bolivie pdant 2 mois. Nous allons axer notre périple en moto sur la photographie des agriculteurs des ces différent pays.
Questions:Combien coute environ une moto 125 d'ocassion pour realiser un tel periple a boenos aires?Comment faut il s'y prendre pour les papiers des motos pour pouvoir passer dans les autres pays sans probleme?Au niveau de l'assurance qqun a t il des renseigenements?Connaissez vous des associations dans des petits villages a l'est de l 'argentine ET dans la moitié sud du Pérou, dans lesquels nous pourrions apporter notre savoir en agriculture, participer a la vie de tous les jours ecole, enfants....?
Attention je rappel bien que les motos sont achetées sur place en argentine. Voila plein de questions j espère que vous avez compris, un grand merci davance pour vos réponses !
Pierre-Etienne, Paul, Jean-marie.
Bonjour,
Je tente de faire un tri parmi les n propositions de circuits, packages, vols, hôtels, etc...
Déjà à première vue il semble qu'il y ait un gros tri à faire parmi ceux qui connaissent cette destination et les autres. Il y a une grosse disparité dans les offres avec souvent des caches misères comme au niveau des vols et des hôtels. Parmi les sites visités, il y a les grands classiques ! Néanmoins certains voyagistes proposent des crochets qui ne sont pas inintéressants. Pour la circulation intérieure on voit de tout : du bus local (qui a son charme mais à petites doses!) jusqu'au visite par hélico. Pour compléter mes investigations, je souhaiterais savoir si quelqu'un a des conseils à me prodiguer au niveau des sites à visiter (même si cela peut paraître subjectif), au niveau des hôtels (à faire ou à éviter), des TO (certains se sont déjà dévoilés par leur médiocrité souvent très onéreuse), ... Enfin il faut que vous sachiez que j'ai toujours détesté le camping, les sacs à dos, les trekkings qui vous font bouffer de la terre et des cailloux, mais que je suis plus à la recherche d'images, de sérénité, d'odeurs particulières (les bonnes tant qu'à faire ) en bref un voyage sympa calme pour découvrir un autre monde dans des conditions de vie agréable. Merci d'avance pour votre aide Bien cordialement
Je tente de faire un tri parmi les n propositions de circuits, packages, vols, hôtels, etc...
Déjà à première vue il semble qu'il y ait un gros tri à faire parmi ceux qui connaissent cette destination et les autres. Il y a une grosse disparité dans les offres avec souvent des caches misères comme au niveau des vols et des hôtels. Parmi les sites visités, il y a les grands classiques ! Néanmoins certains voyagistes proposent des crochets qui ne sont pas inintéressants. Pour la circulation intérieure on voit de tout : du bus local (qui a son charme mais à petites doses!) jusqu'au visite par hélico. Pour compléter mes investigations, je souhaiterais savoir si quelqu'un a des conseils à me prodiguer au niveau des sites à visiter (même si cela peut paraître subjectif), au niveau des hôtels (à faire ou à éviter), des TO (certains se sont déjà dévoilés par leur médiocrité souvent très onéreuse), ... Enfin il faut que vous sachiez que j'ai toujours détesté le camping, les sacs à dos, les trekkings qui vous font bouffer de la terre et des cailloux, mais que je suis plus à la recherche d'images, de sérénité, d'odeurs particulières (les bonnes tant qu'à faire ) en bref un voyage sympa calme pour découvrir un autre monde dans des conditions de vie agréable. Merci d'avance pour votre aide Bien cordialement
Bonjour à tous,
Nous allons partir en Argentine (et un peu au Chili) en Février avec ma copine, pour une durée indéterminée, ça dépendra des finances mais on table sur au moins 4 mois.
On a 29 et 26 ans, et on aimerait au cours du voyage se poser un peu dans des villes/villages afin de pouvoir connaitre des gens. On a compris que c'était dur de travailler (et que ça ne pourrait être qu'au black vu la galère pour obtenir un visa).
Du coup, après quelques recherches on a quelques idées pour s'occuper, rencontrer des gens et pouvoir rester un peu en Argentine sans dépenser tout notre budget trop rapidement :
1) Le woofing en s'inscrivant via un site, est ce que quelqu'un a déjà fait en Amérique du sud ? Est ce que ça marche bien ? Quelle région vous nous conseillez ?
2) Travailler un peu à la réception ou au bar des hôtels/auberges contre une chambre, dans les villes, est ce possible à Buenos Aires ? Est ce courant en Amérique du Sud ? Des bons plans ?
3) Travailler pour une association (je suis ingénieur spécialisé dans le photovoltaïque et ma copine infirmière). Des idées d'associations qui prennent des volontaires ?
Merci à tous pour vos réponses !
Clem et Ainhoa
Nous allons partir en Argentine (et un peu au Chili) en Février avec ma copine, pour une durée indéterminée, ça dépendra des finances mais on table sur au moins 4 mois.
On a 29 et 26 ans, et on aimerait au cours du voyage se poser un peu dans des villes/villages afin de pouvoir connaitre des gens. On a compris que c'était dur de travailler (et que ça ne pourrait être qu'au black vu la galère pour obtenir un visa).
Du coup, après quelques recherches on a quelques idées pour s'occuper, rencontrer des gens et pouvoir rester un peu en Argentine sans dépenser tout notre budget trop rapidement :
1) Le woofing en s'inscrivant via un site, est ce que quelqu'un a déjà fait en Amérique du sud ? Est ce que ça marche bien ? Quelle région vous nous conseillez ?
2) Travailler un peu à la réception ou au bar des hôtels/auberges contre une chambre, dans les villes, est ce possible à Buenos Aires ? Est ce courant en Amérique du Sud ? Des bons plans ?
3) Travailler pour une association (je suis ingénieur spécialisé dans le photovoltaïque et ma copine infirmière). Des idées d'associations qui prennent des volontaires ?
Merci à tous pour vos réponses !
Clem et Ainhoa
Bonjour,
Nous sommes un groupe de jeunes en partance pour l'Argentine et le Chili entre le 15 aout et le 4 septembre. Nous recherchons une ONG pour lui proposer notre aide concernant l'apport de materiel pour des enfants, fournitures scolaires par exemple.
Si vous êtes intéressé par notre démarche ou si vous connaissez des associations que nous pourrions aider, n'hésitez pas à me faire part de vos suggestions.
Cordialement
Eric
Nous sommes un groupe de jeunes en partance pour l'Argentine et le Chili entre le 15 aout et le 4 septembre. Nous recherchons une ONG pour lui proposer notre aide concernant l'apport de materiel pour des enfants, fournitures scolaires par exemple.
Si vous êtes intéressé par notre démarche ou si vous connaissez des associations que nous pourrions aider, n'hésitez pas à me faire part de vos suggestions.
Cordialement
Eric
Bonjour,
Je suis actuellement au Perou, me rends en equateur pour prendre un avion le 1er Sept pr faire la Patagonie (Retour en France le 24 Sept de Buenos Aires). J´ai donc 3 semaines pr faire la Patagonie ce qui est relativement court ...
J´hesite entre y aller d´argentine et donc prendre un avion Quito-Buenos Aires (n´ayant rien trouvé de bon marche pour Puerto Madryn) ou bien de descendre par le Chili et donc prendre un vol Quito-Santiago...
Qu´est ce que vous me conseillez ? Est ce que qqn a deja fait ce type de trajet
Merci d´avance Tibo
Je suis actuellement au Perou, me rends en equateur pour prendre un avion le 1er Sept pr faire la Patagonie (Retour en France le 24 Sept de Buenos Aires). J´ai donc 3 semaines pr faire la Patagonie ce qui est relativement court ...
J´hesite entre y aller d´argentine et donc prendre un avion Quito-Buenos Aires (n´ayant rien trouvé de bon marche pour Puerto Madryn) ou bien de descendre par le Chili et donc prendre un vol Quito-Santiago...
Qu´est ce que vous me conseillez ? Est ce que qqn a deja fait ce type de trajet
Merci d´avance Tibo
Bonjour, dans le cadre de l'association Tilé Dénou, dont je fais partie, nous montons un projet d'échanges culturel.
Ce projet se nomme Mé-tissons du lien et s'adresse à un public de 15 à 25 ans. Il consiste à mettre en place des projets interculturels et interdisciplinaires autour d'un thème commun à tous, le "quotidien".
Le projet s'articule autour de trois axes: - La mise en place d'ateliers : expression écrite et orale (écriture, poésie, slam, contes...), expression visuelle (dessin, peinture, photographie, vidéo...) et expression corporelle (danse, mime...). Le but étant que chaque atelier rebondisse ou fasse rebondir l'autre (Une danse s'inspire d'un texte qui se finalise par un vidéo-clip, ou encore une chanson qui s'inspire de peintures qui amène à une pièce de théâtre, etc selon les différents jeunes et intervenants qui participent....) - La création d'une plateforme internet où tous les travaux des différents ateliers seront publiés et où tous les participants pourront se connecter pour échanger leurs expériences. - La réalisation d'un recueil et d'un reportage retraçant l'ensemble du projet.
Il s'inscrit dans une dimension mondiale (France, Mali, Etats-Unis, ...) et notamment en Argentine, à Buenos Aires, pôle que je dirige.
Je partirais en Argentine vers mars 2010 afin d'y mettre en place ces différents ateliers. En ce moment je monte le dossier afin d'obtenir des subventions.
Je suis à la recherche : de lieux où intervenir (salles, local vide pour y ouvrir des ateliers temporaires, ...) de contacts (personnes motivées pour diriger un atelier, artistes, etc...) N'ayant jamais été en Argentine, je suis preneuse de tous conseils, infos ! ;)
Merci d'avance pour votre aide ! Audrey
Le projet s'articule autour de trois axes: - La mise en place d'ateliers : expression écrite et orale (écriture, poésie, slam, contes...), expression visuelle (dessin, peinture, photographie, vidéo...) et expression corporelle (danse, mime...). Le but étant que chaque atelier rebondisse ou fasse rebondir l'autre (Une danse s'inspire d'un texte qui se finalise par un vidéo-clip, ou encore une chanson qui s'inspire de peintures qui amène à une pièce de théâtre, etc selon les différents jeunes et intervenants qui participent....) - La création d'une plateforme internet où tous les travaux des différents ateliers seront publiés et où tous les participants pourront se connecter pour échanger leurs expériences. - La réalisation d'un recueil et d'un reportage retraçant l'ensemble du projet.
Il s'inscrit dans une dimension mondiale (France, Mali, Etats-Unis, ...) et notamment en Argentine, à Buenos Aires, pôle que je dirige.
Je partirais en Argentine vers mars 2010 afin d'y mettre en place ces différents ateliers. En ce moment je monte le dossier afin d'obtenir des subventions.
Je suis à la recherche : de lieux où intervenir (salles, local vide pour y ouvrir des ateliers temporaires, ...) de contacts (personnes motivées pour diriger un atelier, artistes, etc...) N'ayant jamais été en Argentine, je suis preneuse de tous conseils, infos ! ;)
Merci d'avance pour votre aide ! Audrey
bonjour a tous
je voudrait effectuer un "périple" en amérique du sud partir de buenos aires et arrivée à lima, le tout en 3 mois, je suis assez et jeune je n'ai jamais fait de gros voyage mais c'est mon rêve de toujours de faire ce parcours car je suis fan de ce continent et de la civilasation inca . J'aimerais avoir votre avis sur le parcours et les lieux a visiter en priorité ainsi que sur le budget du voyage.
MERCI cordialement
Bonjour
Nous sommes 4 personnes de nationnalité canadienne et partons en Argentine pour un mois en novembre.Nous arrivons à Buenos Aires.Nous désirons avoir quelques conseils. Nous voulons voyager en bus. Voici un peu notre itinéraire.Pour aller aux chutes, j'ai lu que ce parcours prend 18 hreures mais le bus est très confortable. Nous voulons faire les chutes du côté argentin et peut-être du côté brésilien. Est-ce qu'il me faut un visas (nationnalité canadien) pour la visite du côté brésilien? Quel est le côté le plus intéressant? Nous voulons passer par le Paraguay puis continuer le nord vers Santiago au Chili. Pour la deuxième parti, du Chili à Terre de feu, nous désirons prendre un vol Chili à Ushuaia. Par la suite nous voulons continuer en bus jusqu'aux glaciers et retourner à B-A notre point de départ. Nous désirons savoir le nombre d'heures ou de jours en bus de Ushuaia à Calafate . Est-qu'il y a des visites intéressantes sur ce parcours? Aussi de Calafate à Buenos Aires le nombre d'heures. J'ai lu qu'il y a de belles visites à faire. Quel itinéraire serait agréable à faire sur cette route.
Quelques conseils seraient très appréciés
Merci
Nous sommes 4 personnes de nationnalité canadienne et partons en Argentine pour un mois en novembre.Nous arrivons à Buenos Aires.Nous désirons avoir quelques conseils. Nous voulons voyager en bus. Voici un peu notre itinéraire.Pour aller aux chutes, j'ai lu que ce parcours prend 18 hreures mais le bus est très confortable. Nous voulons faire les chutes du côté argentin et peut-être du côté brésilien. Est-ce qu'il me faut un visas (nationnalité canadien) pour la visite du côté brésilien? Quel est le côté le plus intéressant? Nous voulons passer par le Paraguay puis continuer le nord vers Santiago au Chili. Pour la deuxième parti, du Chili à Terre de feu, nous désirons prendre un vol Chili à Ushuaia. Par la suite nous voulons continuer en bus jusqu'aux glaciers et retourner à B-A notre point de départ. Nous désirons savoir le nombre d'heures ou de jours en bus de Ushuaia à Calafate . Est-qu'il y a des visites intéressantes sur ce parcours? Aussi de Calafate à Buenos Aires le nombre d'heures. J'ai lu qu'il y a de belles visites à faire. Quel itinéraire serait agréable à faire sur cette route.
Quelques conseils seraient très appréciés
Merci
Bonjour !
Est-ce que l'un de vous a déjà fait le trajet entre El Calafate et Puerto Madryn en bus ou en voiture ? Nous voulons le faire mais aimerions avoir des avis à ce sujet (routes à suivre, état de ces routes, etc.).
Merci !
Lyne 😊
Bonjour à tous,
Nous partons en janvier 2011 pour l'Argentine pour faire une traversée des Amériques en Camping-car.
Nous venons de recevoir une proposition de Catalina pour voyager avec le camping-car sur un RORO de la Grimaldi jusqu'à Buenos Aires. Le départ est le 18 janvier.
Je m'inquiète un peu de cette date qui nous ferait arriver vers la mi-février à BA. Nous comptons descendre en suivant jusqu'à Ushuaïa et remonter ensuite jusqu'à Salta (arrivée à Salta courant ou fin mai). Cela signifie que nous arrivions vers le sud de la Patagonie début mars au mieux, en ce dépêchant. Or cela fait tard par rapport à la saison estivale.
En conséquence, on se demande si on ne va pas envoyer le CC sans nous vers mi ou fin décembre et prendre l'avion début janvier, ce qui nous ferait gagner un mois. Ce qui m'inquiète beaucoup, c'est de nous faire ouvrir le CC et que cela entraine des dégâts difficiles à réparer (lanterneau ou baie).
Est ce que quelqu'un voyagera sur un bateau de la Grimaldi (le Havre -> BA) avec un départ entre mi et fin décembre? Si oui, et s'il veut bien jeter un coup d'oeil sur son véhicule et le notre aux escales, je choisirais bien cette solution...
Amicalement,
Nicolas
Nous partons en janvier 2011 pour l'Argentine pour faire une traversée des Amériques en Camping-car.
Nous venons de recevoir une proposition de Catalina pour voyager avec le camping-car sur un RORO de la Grimaldi jusqu'à Buenos Aires. Le départ est le 18 janvier.
Je m'inquiète un peu de cette date qui nous ferait arriver vers la mi-février à BA. Nous comptons descendre en suivant jusqu'à Ushuaïa et remonter ensuite jusqu'à Salta (arrivée à Salta courant ou fin mai). Cela signifie que nous arrivions vers le sud de la Patagonie début mars au mieux, en ce dépêchant. Or cela fait tard par rapport à la saison estivale.
En conséquence, on se demande si on ne va pas envoyer le CC sans nous vers mi ou fin décembre et prendre l'avion début janvier, ce qui nous ferait gagner un mois. Ce qui m'inquiète beaucoup, c'est de nous faire ouvrir le CC et que cela entraine des dégâts difficiles à réparer (lanterneau ou baie).
Est ce que quelqu'un voyagera sur un bateau de la Grimaldi (le Havre -> BA) avec un départ entre mi et fin décembre? Si oui, et s'il veut bien jeter un coup d'oeil sur son véhicule et le notre aux escales, je choisirais bien cette solution...
Amicalement,
Nicolas
Bonjour tout le monde, je suis un étudiant de 20ans et je prends une année sabatique l'an prochain pour partir en amérique du sud a partir d'octobre/novembre. Je compte m'investir durant quelques temps dans une asso humanitaire, ou un chantier avant de bouger un peu avec mon sac à dos. Donc je cherche en se moment ce type d'organisme. Si ton projet ressemble un peu au mien, pourquoi pas mettre en commun nos efforts dans la preparation? puis si on accroche, pourquoi pas faire un bout de chemin ensemble?
Ciao. Clément
Ciao. Clément










