Bonjour,
Je pars en janvier 2019 à Taiwan après une escale de 9 h à Chengdu CTU (5h40-15h30). Le nouveau métro reliant le centre avec l'aéroport, je voudrais visiter deux trois attractions touristiques, ou la vielle ville, sans rater mon avion.
Est-ce quelqu'un pourrait m'éclairer sur quoi voir et sur la durée de ces déplacements exclusivement en métro et, si possible, sur la même ligne :-).
A mon retour, j'ai également une escale de 7h à Shanghai Pu Dong (17h00-00h45). La question est la même.
Bien évidemment, de ces premières impressions dépendra mon prochain circuit à travers la Chine.
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 3 mois en Asie de fin février à fin mai avec un passage par la Chine de 30 jours à la fin de ce périple. Je trouve par ci et là à peu près toutes les informations sur mes différentes étapes toutefois je planche un peu sur la zone Jiuzhaigou - Huanglong.
Je serai à Chengdu et je souhaiterai prendre un vol vers Huanglong avec la visite du parc dans la foulée pour reprendre un bus vers Jiuzhaigou en fin d'après-midi (horaires ??) puis prendre une ou deux journées pour visiter Jiuzhaigou.
Toutefois suite au séisme de l'année dernière j'ai lu que l'accès au parc était limité à 2 000 personnes par jour et que ces places étaient réservées à ceux qui prenaient un tour (chose qu'on veut absolument évité pour des raisons de liberté et de budget). Quelqu'un peut-il confirmer ?
Vaut-il mieux que je ne fasse pas un si grand détour pour me retrouver comme un idiot devant les parcs qui me refusent l'accès ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
Je prépare un voyage de 3 mois en Asie de fin février à fin mai avec un passage par la Chine de 30 jours à la fin de ce périple. Je trouve par ci et là à peu près toutes les informations sur mes différentes étapes toutefois je planche un peu sur la zone Jiuzhaigou - Huanglong.
Je serai à Chengdu et je souhaiterai prendre un vol vers Huanglong avec la visite du parc dans la foulée pour reprendre un bus vers Jiuzhaigou en fin d'après-midi (horaires ??) puis prendre une ou deux journées pour visiter Jiuzhaigou.
Toutefois suite au séisme de l'année dernière j'ai lu que l'accès au parc était limité à 2 000 personnes par jour et que ces places étaient réservées à ceux qui prenaient un tour (chose qu'on veut absolument évité pour des raisons de liberté et de budget). Quelqu'un peut-il confirmer ?
Vaut-il mieux que je ne fasse pas un si grand détour pour me retrouver comme un idiot devant les parcs qui me refusent l'accès ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
Je suis en train de preparer un séjour de 3 jours a Chendgu pour 3 personnes pour janvier prochain et j'ai quelques petites questions.
- Pour les reserves de pandas il semble qu'il y en a plusieurs. Laquelle conseillez vous.
- Transport pour s'y rendre Nous sommes 3 personne et nous logerons surement au Mercure de Chendu. Conseillez vous le train ou le train+ taxi ou uniquement le taxi pour s'y rendre. Quel est le tarif le plus 'descent'. Je me souviens a Datong il y a 2 ans j'avais négocié un taxi pour la journée qui nous avait emmené partout pour un tarif assez modique.
-Outre les pandas. J'ai vu qu'il y a le Mt Qingcheng et le Dujiangyan irrigation système .. est ce facile d'accès (je pensais peu être a une visite apres la visite des Pandas .. ou bien le jour d'après.
Merci par avance.
- Pour les reserves de pandas il semble qu'il y en a plusieurs. Laquelle conseillez vous.
- Transport pour s'y rendre Nous sommes 3 personne et nous logerons surement au Mercure de Chendu. Conseillez vous le train ou le train+ taxi ou uniquement le taxi pour s'y rendre. Quel est le tarif le plus 'descent'. Je me souviens a Datong il y a 2 ans j'avais négocié un taxi pour la journée qui nous avait emmené partout pour un tarif assez modique.
-Outre les pandas. J'ai vu qu'il y a le Mt Qingcheng et le Dujiangyan irrigation système .. est ce facile d'accès (je pensais peu être a une visite apres la visite des Pandas .. ou bien le jour d'après.
Merci par avance.
bonjour, j'ai l'intention de me rendre prochainement à Xian afin de visiter outre l'armée de terre cuite, les divers tombeaux impériaux (quinling, maoling, zhaoling, etc). ainsi que le temple de famen. Pour des raisons de timing et notamment pour arriver à la première heure à l'armée de terre cuite avant l'arrivée de la foule, j'envisage d'utiliser le taxi plutot que le bus. Mais j'ai cru comprendre qu'il y avait pénurie de taxi à Xian et qu'il était difficile d'en reserver. Quelqu'un peut il m'éclairer? Merci
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Bonjour la jolie communauté de voyageforum,
Nous avons profité d'une jolie offre sur les billets d'avion pour découvrir la Chine. Nous arriverons début Novembre à Pekin et repartirons 3 semaines plus tard de Cheng Du soit (21 jours).
S'il est assez facile de trouver des idées de parcours/circuit, nous nous interrogeons sur la faisabilité à cette période ? En effet, niveau température, nous trouvons des informations contradictoires. De plus, j'ai peur que l'on sous-estime la grandeur du pays...
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de notre circuit et si vous avez des propositions un peu hors-sentier battus nous sommes carrément prenants ?
ETAPE 1 : PEKIN (10 jours dont 2 à la muraille (Mutianyu et Jinshanling). Nous dormirons à Pékin chez des amis néo-expatriés ce qui explique que l'on souhaite y rester un peu de temps. Mais si 10 jours vous semble beaucoup n'hésitez pas à nous le faire savoir.
ETAPE 2 : XI'AN - via un train couchette - (4 jours). Nous avons envie de voir l'armée de Terre cuite et le mont Huashan.
ETAPE 3 : CHENG DU - via un train couchette - (6 jours). Nous aimerions aller voir les pandas et faire une belle randonnée pour voir quelques yacks et la nature sauvage mais on ne sait pas encore vraiment où ? Surtout à cette saison, avez-vous des idées ?
Je vous remercie de m'avoir lu et j'espère avoir le plaisir de pouvoir échanger avec vous sur vos propres expériences.
Bien à vous,
Marie
Nous avons profité d'une jolie offre sur les billets d'avion pour découvrir la Chine. Nous arriverons début Novembre à Pekin et repartirons 3 semaines plus tard de Cheng Du soit (21 jours).
S'il est assez facile de trouver des idées de parcours/circuit, nous nous interrogeons sur la faisabilité à cette période ? En effet, niveau température, nous trouvons des informations contradictoires. De plus, j'ai peur que l'on sous-estime la grandeur du pays...
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de notre circuit et si vous avez des propositions un peu hors-sentier battus nous sommes carrément prenants ?
ETAPE 1 : PEKIN (10 jours dont 2 à la muraille (Mutianyu et Jinshanling). Nous dormirons à Pékin chez des amis néo-expatriés ce qui explique que l'on souhaite y rester un peu de temps. Mais si 10 jours vous semble beaucoup n'hésitez pas à nous le faire savoir.
ETAPE 2 : XI'AN - via un train couchette - (4 jours). Nous avons envie de voir l'armée de Terre cuite et le mont Huashan.
ETAPE 3 : CHENG DU - via un train couchette - (6 jours). Nous aimerions aller voir les pandas et faire une belle randonnée pour voir quelques yacks et la nature sauvage mais on ne sait pas encore vraiment où ? Surtout à cette saison, avez-vous des idées ?
Je vous remercie de m'avoir lu et j'espère avoir le plaisir de pouvoir échanger avec vous sur vos propres expériences.
Bien à vous,
Marie
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Bonjour, deux-trois réflexions sur l'argent en Chine. Je suis actuellement au Yunnan, c'est peut-être faux ailleurs. Je me pose la question pour l'an prochain ou je veux aller au Gansu et au Xinjiang...
Tout d'abord, avoir des euros, c'est moyen. Pas de change possible hors des agences officielles de la Bank of China. Il y en a peu et pas dans toutes les villes. Les horaires d'ouverture sont assez contraignants et surtout c'est terriblement long....... Hier à Shangri-La, un seul guichet et une dizaine de personnes à attendre. Puis vient la paperasse... Scrutage de passeport approfondi, photos avec leur smartphone + scan + photocopie.... Bref 1 heure pour changer 300€. 🤪
Alternative, des distributeurs partout, certains (Bank of China, agricultural Bank) acceptant la Visa. Temps de retrait : 3'
Par contre, aucun hôtel jusqu'à présent n'accepte les paiements en Visa.
Du coup, dans des contrées plus éloignées des zones touristiques, comment ça marche ? Y-A-T-IL des distributeurs Visa partout en Chine ? Est-ce que ça vaut le coup d'ouvrir un compte à la Bank of China et de demander la carte bleue locale ? Merci
Tout d'abord, avoir des euros, c'est moyen. Pas de change possible hors des agences officielles de la Bank of China. Il y en a peu et pas dans toutes les villes. Les horaires d'ouverture sont assez contraignants et surtout c'est terriblement long....... Hier à Shangri-La, un seul guichet et une dizaine de personnes à attendre. Puis vient la paperasse... Scrutage de passeport approfondi, photos avec leur smartphone + scan + photocopie.... Bref 1 heure pour changer 300€. 🤪
Alternative, des distributeurs partout, certains (Bank of China, agricultural Bank) acceptant la Visa. Temps de retrait : 3'
Par contre, aucun hôtel jusqu'à présent n'accepte les paiements en Visa.
Du coup, dans des contrées plus éloignées des zones touristiques, comment ça marche ? Y-A-T-IL des distributeurs Visa partout en Chine ? Est-ce que ça vaut le coup d'ouvrir un compte à la Bank of China et de demander la carte bleue locale ? Merci
Bonjour je souhaiterai organiser un séjour en chine de Xi an jusqu'à Kasghar sur la route de la soir pour deux pour une durée de trois semaines. Pourriez-vous me donner vos conseils et vos expériences ? Merci et à bientôt de vous lire. Cathy et Stéphane
Bonjour à tous !
Nous partons en famille, mon mari, ma fille de 7 ans et moi-même, 3 semaines en Chine, en juillet prochain.
Nous avons prévu de rester sur Pékin les 5 premiers jours. Ensuite, nous prenons un avion jusqu'à Shenzhen. Nous pensons rester une nuit sur Macao. Nous reprenons l'avion de Shengdu le dernier jour de notre voyage pour nous ramener sur Pékin puis sur Nice. En consacrant environ 5 jours pour le Sichuan.
Là où j'ai besoin de votre aide c'est pour la partie entre Macao et le Sichuan. Nous allons prendre les transports en commun pour remonter. Cependant, nous hésitons en Lijiang qui est quand même assez excentré ou l'île Haïnan (pour faire un peu de farniente). Nous aimerions également passer par Yangshuo et Guilin.
Auriez-vous des conseils ou des suggestions pour choisir entre ces deux étapes ? Ou d'autres idées pour remonter de Macao à Shengdu en 15 jours.
Merci beaucoup pour toute l'aide que vous pourrez nous apporter !!!
Marion
Nous partons en famille, mon mari, ma fille de 7 ans et moi-même, 3 semaines en Chine, en juillet prochain.
Nous avons prévu de rester sur Pékin les 5 premiers jours. Ensuite, nous prenons un avion jusqu'à Shenzhen. Nous pensons rester une nuit sur Macao. Nous reprenons l'avion de Shengdu le dernier jour de notre voyage pour nous ramener sur Pékin puis sur Nice. En consacrant environ 5 jours pour le Sichuan.
Là où j'ai besoin de votre aide c'est pour la partie entre Macao et le Sichuan. Nous allons prendre les transports en commun pour remonter. Cependant, nous hésitons en Lijiang qui est quand même assez excentré ou l'île Haïnan (pour faire un peu de farniente). Nous aimerions également passer par Yangshuo et Guilin.
Auriez-vous des conseils ou des suggestions pour choisir entre ces deux étapes ? Ou d'autres idées pour remonter de Macao à Shengdu en 15 jours.
Merci beaucoup pour toute l'aide que vous pourrez nous apporter !!!
Marion
Bonjour,
Suite à une annulation et à un report de vol, nous allons transformer une simple escale à Shanghai en vraie visite de la ville. Nous aurons journée et demie pour naviguer dans la mégalopole, fin octobre.
Nous aimerions monter dans la tour Shanghai, mais je trouve peu d'infos. Est-il plus chouette d'y aller de jour ou de nuit? Avez-vous réservé longtemps à l'avance? Par ailleurs, où peut-on acheter des tickets en ligne? Je n'ai pas trouvé de site officiel. Mêmes questions pour la Perle de l'orient.
Par ailleurs, en dehors des Yu Garden et du Bund, quels lieux vous semblent incontournables?
Est-ce que prendre une chambre d'hôtel du côté de Nanjin East Road vous semble un bon choix?
Merci d'avance pour vos conseils.
Suite à une annulation et à un report de vol, nous allons transformer une simple escale à Shanghai en vraie visite de la ville. Nous aurons journée et demie pour naviguer dans la mégalopole, fin octobre.
Nous aimerions monter dans la tour Shanghai, mais je trouve peu d'infos. Est-il plus chouette d'y aller de jour ou de nuit? Avez-vous réservé longtemps à l'avance? Par ailleurs, où peut-on acheter des tickets en ligne? Je n'ai pas trouvé de site officiel. Mêmes questions pour la Perle de l'orient.
Par ailleurs, en dehors des Yu Garden et du Bund, quels lieux vous semblent incontournables?
Est-ce que prendre une chambre d'hôtel du côté de Nanjin East Road vous semble un bon choix?
Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour
je dois me rendre à Zhuhai fin avril 2019 pour raisons professionnelles.
Je dispose ensuite de 48 heures libres, comment pourrai-je les utiliser à bon escient?
Est-ce que Macau est intéressante à visiter ou vaut-il mieux aller à Hongkong?
Apparemment il y a un nouveau pont qui relie les 3 villes, est-ce qu'il permet un gain de temps important permettant de faire des escapades rapides?
Merci d'avance
Bonjour,
En septembre prochain, passant 4 journées pleines à Pékin, je voudrais consacrer une journée complète pour une randonnée dans la Grande Muraille de Chine, avec bon rapport qualité/prix. Les sites de Badaling et Mutianyu seraient-ils les plus intéressants, comme cela me semble ? Si oui, peut-on les relier en randonnée en 1 journée, avec possibilité de prendre un bus différent pour le trajet retour ? Je peux facilement faire 20 à 30 km à pied en une journée. Pour me rendre à la grande muraille depuis Pékin, je prendrais bien un bus local peu cher, mais comme je parle peu l'anglais, j'opterais peut-être pour une solution pratique du style d'un bus qui dessert les hôtels. Pour info, mon hôtel sera le Beijing Hyde Courtyard, dans les hutongs, proche de la cité interdite. Je serai à Pekin entre le 18 et le 23 septembre, au cas où d'autres personnes seraient intéressées par la même sortie.
En septembre prochain, passant 4 journées pleines à Pékin, je voudrais consacrer une journée complète pour une randonnée dans la Grande Muraille de Chine, avec bon rapport qualité/prix. Les sites de Badaling et Mutianyu seraient-ils les plus intéressants, comme cela me semble ? Si oui, peut-on les relier en randonnée en 1 journée, avec possibilité de prendre un bus différent pour le trajet retour ? Je peux facilement faire 20 à 30 km à pied en une journée. Pour me rendre à la grande muraille depuis Pékin, je prendrais bien un bus local peu cher, mais comme je parle peu l'anglais, j'opterais peut-être pour une solution pratique du style d'un bus qui dessert les hôtels. Pour info, mon hôtel sera le Beijing Hyde Courtyard, dans les hutongs, proche de la cité interdite. Je serai à Pekin entre le 18 et le 23 septembre, au cas où d'autres personnes seraient intéressées par la même sortie.
Bonjour,
J'aimerais retourner en Chine l'an prochain pour la deuxième fois, j'aimerais visiter Pékin, puis faire un saut ver Xi'an et de là aller sur Luoyang juste à l'est...j'aimerais connaitre un peu vos idées dans la région de Xi'an pour continuer mon itinéraire...
Y à t'il des choses à voir entre Xi'an et Pékin ou j'ai meilleur temps de me concentrer sur les alentours de Pékin?
Bien à vous. Nicolas.
J'aimerais retourner en Chine l'an prochain pour la deuxième fois, j'aimerais visiter Pékin, puis faire un saut ver Xi'an et de là aller sur Luoyang juste à l'est...j'aimerais connaitre un peu vos idées dans la région de Xi'an pour continuer mon itinéraire...
Y à t'il des choses à voir entre Xi'an et Pékin ou j'ai meilleur temps de me concentrer sur les alentours de Pékin?
Bien à vous. Nicolas.
Bon je suis à Chengdu et je suis sérieusement en train de me motiver à rejoindre le Yunan en passant par le plateau tibétain. (Kangding, Tagong, Litang, Shangri la). Alors c'est l'hiver, le froid tout ça ... Du coup si y'en à qui connaissent ce coin qui savent comment ça peut être en cette saison niveau pratiquabilité des routes, les hébergements et tout.. Ou si c'est vraiment juste une idée stupide !
(désolé je n'ai pas de question très précise en fait je crois que je cherche surtout à me rassurer !)
Bon, billets de train Beijing-Chengdu et billets d'avion Chengdu-Beijing achetés!
Mélissa (sur ce site) m'avait parlé de quelques villes autour de Chengdu: j'ai jeté mon dévolu sur Laodai, ou Pingle, voire Anren mais bon je verrai plus tard. En revanche pour Leshan j'ai vu qu'on pouvait prendre le train depuis Chengdu (gare de l'est ou du sud) puis à Leshan le bus n°3 pour aller à l'entrée du Grand Bouddha. Sur d'autres sites on me parle depuis Leshan prendre bus K1 ou 601, ou 605 ces 3 bus arrivent-ils à l'entrée du G Bouddha?Est-ce identique au bus n°3? (rapidité, pratique)
J'y suis allée en 95 (oui je suis une vieille dame!!) et nous avions pris une embarcation à Leshan, qui nous avait laissés aux pieds du Big Bouddha cela est-il encore possible? et où prendre ce bateau?En 1995 nous étions "cornaqués" par une personne de l'entreprise chinoise où travaillait mon mari, je n'ai donc rien vu de la partie pratique et je ne sais pas du tout où prendre les billets, à quelle heure les départs, les retours etc...
Merci d'avance
Bonjour
Nous prévoyons de partir en Chine vers de 20 aout 2019 - en couple - 2 mois de voyage
Dans les 70 ans et en forme aimons découverte des minorités, randonnées, paysages époustouflants, hors des sentiers battus pas les touristes et rencontres avec les habitants et les bons petits plats chinois !
Cela parait introuvable avec les TO reconnus !!!!
Hôtels de luxes à proscrire - simplicité - propreté - confort requis
Aimerions trouver celui ou celle ayant fait ce voyage pouvant nous aider dans nos destinations et capable de répondre à notre curiosité
A l'avance MERCI
bonjour a tous,
j'aurais besoin de votre aide. Je me rend au Vietnam a la fin du mois. en partant de New York, je vais faire escale a Hong kong. Arrivée 22h30, décollage le lendemain vers 13h direction Hanoi. Donc concrètement, en arrivant a cette heure ci, je vais pouvoir voir un peu de Hong kong que le lendemain matin avant de repartir pour Hanoi.
Au retour, 2 possibilites s'offre a moi. Refaire escale a Hong kong pour 2 jours ou me rendre a Seoul.
Ma question est la suivante: quelques heures suffisent-elles pour profiter un peu de Hong Kong? Selon vous, est -il preferable de zapper Seoul et de retourner a nouveau a Hong kong? Ou faire les deux est carrément envisageable?
Merci d'avance pour votre aide...
j'aurais besoin de votre aide. Je me rend au Vietnam a la fin du mois. en partant de New York, je vais faire escale a Hong kong. Arrivée 22h30, décollage le lendemain vers 13h direction Hanoi. Donc concrètement, en arrivant a cette heure ci, je vais pouvoir voir un peu de Hong kong que le lendemain matin avant de repartir pour Hanoi.
Au retour, 2 possibilites s'offre a moi. Refaire escale a Hong kong pour 2 jours ou me rendre a Seoul.
Ma question est la suivante: quelques heures suffisent-elles pour profiter un peu de Hong Kong? Selon vous, est -il preferable de zapper Seoul et de retourner a nouveau a Hong kong? Ou faire les deux est carrément envisageable?
Merci d'avance pour votre aide...
Au gré de mes discussions avec mes amis, on me parle parfois de dates, de calendrier, de façon de compter les jours pour un visa etc...
Voici donc un petit florilège de choses dites et ce qu'il en est en réalité.
1. Nouvel An Chinois J'entends souvent que le calendrier chinois est lunaire, et que c'est pour ça qu'il change chaque année.
C'est à la fois en partie vrai, mais en aussi en partie faux.
En réalité, le calendrier chinois est luni-solaire (dépend à la fois de la lune et du soleil).
Explications : A la base, il est lunaire. un mois lunaire (de la nouvelle lune, c'est à dire pas de lune, à la nouvelle lune). La durée du mois luniare est de 29,5 jours. La durée de base d'une année lunaire de 12 mois lunaires est donc de 354 jours, c'est à dire en gros 11 jours de moins que l'année solaire. Donc une année purement lunaire, comme celle du calendrier musulman fait que chaque année, cela recule de 11 jours. Donc -par exemple- la date du Ramadan recule chaque année de 11 jours.
La Chine était un pays essentiellement agricole, l'empereur appelait par ses prières à une bonne récolte (le 15e jour du premier mois lunaire). C'est l'origine du Temple du Ciel construit sous les Ming en 1420, mais cette tradition existait bien avant. Et donc, il y a un problème potentiel de dates si les prières ne correspondait pas au début de l'année agricole. Le calendrier lunaire chinois a donc été adapté, et environ tous les 3 ans (33jours de retard) l'année lunaire chinoise compte un mois de plus (29,5jours) pour rattraper le calendrier solaire. On a donc une année *luni-solaire*, avec des années à 12 mois lunaires et des années à 13 mois lunaires. En France, il y a les années bissextiles avec un jour en plus, en Chine, il y a les années embolismiques avec un mois en plus. Ce type de calendrier existait en Europe (calendriers grecs), et aujourd'hui, en dehors de l'Asie, le calendrier juif est du même type luni-solaire, sauf que l'année embolismique juive n'est pas synchrone avec l'année embolismique chinoise.
2. Un chinois a tout de suite un an à sa naissance, car on compte à partir de la conception
Faux.
Explication : En chinois, quand on dit "j'ai un an" (wǒ yǒuyī nián), on dit en fait "je suis dans ma première année". Ce n'est pas si simple, car cela peut être traduit aussi par "j'ai un an" au sens français, sauf que ce n'est pas ce que l'usage exprime ...
3. Toute la Chine s'arrête de travailler au nouvel an
Vrai (ou à peu près).
La notion de "vacances" ou de "congés payés" n'existait pas en Chine jusqu'à très récemment. (remarquez, cela n'existait pas non plus en France, et la toute première fois, c'était en 1853, et encore, que pour les fonctionnaires).
Mais chaque année, les chinois devaient rendre hommage aux ancêtres (culte des ancêtres), une obligation de la pensée confucéenne (qui était une religion d'état sous les empereurs de Chine après le 1er empereur). Mao a esssayé de l'interdire, mais n'a pas vraiment réussi, et même si aujourd'hui, on estime qu'il n'y a plus que 20% de croayants en Chine, il s'agit d'une tradition importante qui fait que nombre de chinois de la grande ville repartent à cette occasion dans leur famille à la campagne. Je suis allé deux fois à Shanghai la derni��re semaine avant le nouvel an et je n'ai jamais vu autant de monde prendre le train ou le bus pour partir en 4 jours !!! Cela devait faire des millions de personnes, et encore, rien que sur une gare (ferroviaire, et juste à côté, routière).
4. Quand on compte le nombre de jours pour le visa chinois, on commence à compter le lendemain.
Vrai.
En fait la règle est que l'on commence à compter à partir de minuit suivant le jour de l'arrivée. Donc, si vous avez une exemption de visa de 72h (3j) et que vous arrivez le lundi à 5h du matin, votre exemption est valide jusqu'au jeudi 23h59 et 59s.et non pas 72h (jeudi 5h du matin).
Votre visa de 30j est en fait valable 31jours selon la façon de compter en France (en France, on compte le jour d'arrivée et le jour de départ).
Toujours sur les visa, la date de validité de votre visa ne compte que pour votre date d'entrée (et pas la sortie) en Chine, et la durée que pour un séjour continu en Chine. Chaque fois que vous entrez en venant de l'étranger, votre compteur de 30 jours repart. Donc par exemple, si vous avez un visa de 30j à double entrée avec une date de validité jusqu'au 30 juillet, vous pouvez entrer en chine le 29 juin, puis ressortir de Chine le 29 juillet (ce qui fait 30 jours comme le compte les chinois), rerentrer en Chine le 30 juillet (votre visa est encore valide pour entrer) et rester jusqu'au 28 août (30 jours comme le comptent les chinois).. Et pour ce qui est du pays "étranger", Hong Kong est considéré comme pays étranger pour ce qui concerne le visa. En programmant judicieusement un séjour d'un jour à HK ou en Mongolie, ou tout autre pays distinct de la Chine, votre visa chinois double entrée est en fait valable 60 jours (2 fois 30), sachant que en général, un visa chinois est donné pour une durée de validité jusqu'à 3 mois après la date de l'émission, vous avez un peu de souplesse ...
5. Certains chinois ont 3 dates d'anniversaire Cela peut arriver (c'est le cas de mon père).
Mon père est né en Chine le 21e jour du 9e mois lunaire.
- Son anniversaire dans la tradition est donc chaque année le 21e jour du 9e mois lunaire, une date qui change (en 2018, ce sera le 29 octobre)
- Mais si on traduit sa date de naissance, en 1924, le 21e jour du 9e mois était le 19 octobre 1924. Et donc sa date d'anniversaire traduite devrait être le 19 octobre.
- lorsqu'il s'est présenté la première fois en 1940 au Lycée Aurore de la Concession française, on lui a demandé sa date de naissance pour faire ses papiers français, sachant que le 21 jour du 9e mois lunaire n'était pas acceptable sur des papiers français. Donc, l'employé à calculé la date en 1940 et a trouvé le 21 octobre.
En plus, quand on lui a demandé son âge, il a répondu j'ai 17 ans (étant né en 1924, il était dans sa 17e année). Et donc sa date officielle est devenue le 21 octobre 1923 (date fausse dans le jour et dans l'année).
6. La Chine se trouve sur 3 fuseaux horaires
Géographiquement vrai, administrativement faux.
Toute la Chine est à l'heure de Pékin, il n'y a aucun décalage horaire sur tout le territoire chinois.
Cela peut jouer des tours : par exemple, si on passe la frontière terrestre à Torugart (ancienne route de la soie, entre le Kirghizstan et la Chine, la frontière ferme à 15h (heure kirghize) car il est 17h heure chinoise. Et si c'est le vendredi soir, elle ne rouvre que le lundi matin
7. Dans toutes les villes chinoises il y a une tour du tambour et une tour de la cloche
Il y en avait dans toutes les grandes villes. Par exemple, Pékin, Xian, Nankin, Pingyao ... A ma connaissance, il n'y en avait pas à Shanghai qui était une petite bourgade d'un peu plus d'un km2
La tour de la Cloche sonnait pour signaler l'ouverture et la femeture des portes de la ville. A Pékin, la tour de la cloche abrite la plus grande cloche de Chine.
La tour du tambour, ou plutôt des tambours servait pour marquer les heures. Plus exactement toutes les deux heures
J'espère que ces inforamtions prises par le petit bout de la lorgnette vous ont amusé ...
Voici donc un petit florilège de choses dites et ce qu'il en est en réalité.
1. Nouvel An Chinois J'entends souvent que le calendrier chinois est lunaire, et que c'est pour ça qu'il change chaque année.
C'est à la fois en partie vrai, mais en aussi en partie faux.
En réalité, le calendrier chinois est luni-solaire (dépend à la fois de la lune et du soleil).
Explications : A la base, il est lunaire. un mois lunaire (de la nouvelle lune, c'est à dire pas de lune, à la nouvelle lune). La durée du mois luniare est de 29,5 jours. La durée de base d'une année lunaire de 12 mois lunaires est donc de 354 jours, c'est à dire en gros 11 jours de moins que l'année solaire. Donc une année purement lunaire, comme celle du calendrier musulman fait que chaque année, cela recule de 11 jours. Donc -par exemple- la date du Ramadan recule chaque année de 11 jours.
La Chine était un pays essentiellement agricole, l'empereur appelait par ses prières à une bonne récolte (le 15e jour du premier mois lunaire). C'est l'origine du Temple du Ciel construit sous les Ming en 1420, mais cette tradition existait bien avant. Et donc, il y a un problème potentiel de dates si les prières ne correspondait pas au début de l'année agricole. Le calendrier lunaire chinois a donc été adapté, et environ tous les 3 ans (33jours de retard) l'année lunaire chinoise compte un mois de plus (29,5jours) pour rattraper le calendrier solaire. On a donc une année *luni-solaire*, avec des années à 12 mois lunaires et des années à 13 mois lunaires. En France, il y a les années bissextiles avec un jour en plus, en Chine, il y a les années embolismiques avec un mois en plus. Ce type de calendrier existait en Europe (calendriers grecs), et aujourd'hui, en dehors de l'Asie, le calendrier juif est du même type luni-solaire, sauf que l'année embolismique juive n'est pas synchrone avec l'année embolismique chinoise.
2. Un chinois a tout de suite un an à sa naissance, car on compte à partir de la conception
Faux.
Explication : En chinois, quand on dit "j'ai un an" (wǒ yǒuyī nián), on dit en fait "je suis dans ma première année". Ce n'est pas si simple, car cela peut être traduit aussi par "j'ai un an" au sens français, sauf que ce n'est pas ce que l'usage exprime ...
3. Toute la Chine s'arrête de travailler au nouvel an
Vrai (ou à peu près).
La notion de "vacances" ou de "congés payés" n'existait pas en Chine jusqu'à très récemment. (remarquez, cela n'existait pas non plus en France, et la toute première fois, c'était en 1853, et encore, que pour les fonctionnaires).
Mais chaque année, les chinois devaient rendre hommage aux ancêtres (culte des ancêtres), une obligation de la pensée confucéenne (qui était une religion d'état sous les empereurs de Chine après le 1er empereur). Mao a esssayé de l'interdire, mais n'a pas vraiment réussi, et même si aujourd'hui, on estime qu'il n'y a plus que 20% de croayants en Chine, il s'agit d'une tradition importante qui fait que nombre de chinois de la grande ville repartent à cette occasion dans leur famille à la campagne. Je suis allé deux fois à Shanghai la derni��re semaine avant le nouvel an et je n'ai jamais vu autant de monde prendre le train ou le bus pour partir en 4 jours !!! Cela devait faire des millions de personnes, et encore, rien que sur une gare (ferroviaire, et juste à côté, routière).
4. Quand on compte le nombre de jours pour le visa chinois, on commence à compter le lendemain.
Vrai.
En fait la règle est que l'on commence à compter à partir de minuit suivant le jour de l'arrivée. Donc, si vous avez une exemption de visa de 72h (3j) et que vous arrivez le lundi à 5h du matin, votre exemption est valide jusqu'au jeudi 23h59 et 59s.et non pas 72h (jeudi 5h du matin).
Votre visa de 30j est en fait valable 31jours selon la façon de compter en France (en France, on compte le jour d'arrivée et le jour de départ).
Toujours sur les visa, la date de validité de votre visa ne compte que pour votre date d'entrée (et pas la sortie) en Chine, et la durée que pour un séjour continu en Chine. Chaque fois que vous entrez en venant de l'étranger, votre compteur de 30 jours repart. Donc par exemple, si vous avez un visa de 30j à double entrée avec une date de validité jusqu'au 30 juillet, vous pouvez entrer en chine le 29 juin, puis ressortir de Chine le 29 juillet (ce qui fait 30 jours comme le compte les chinois), rerentrer en Chine le 30 juillet (votre visa est encore valide pour entrer) et rester jusqu'au 28 août (30 jours comme le comptent les chinois).. Et pour ce qui est du pays "étranger", Hong Kong est considéré comme pays étranger pour ce qui concerne le visa. En programmant judicieusement un séjour d'un jour à HK ou en Mongolie, ou tout autre pays distinct de la Chine, votre visa chinois double entrée est en fait valable 60 jours (2 fois 30), sachant que en général, un visa chinois est donné pour une durée de validité jusqu'à 3 mois après la date de l'émission, vous avez un peu de souplesse ...
5. Certains chinois ont 3 dates d'anniversaire Cela peut arriver (c'est le cas de mon père).
Mon père est né en Chine le 21e jour du 9e mois lunaire.
- Son anniversaire dans la tradition est donc chaque année le 21e jour du 9e mois lunaire, une date qui change (en 2018, ce sera le 29 octobre)
- Mais si on traduit sa date de naissance, en 1924, le 21e jour du 9e mois était le 19 octobre 1924. Et donc sa date d'anniversaire traduite devrait être le 19 octobre.
- lorsqu'il s'est présenté la première fois en 1940 au Lycée Aurore de la Concession française, on lui a demandé sa date de naissance pour faire ses papiers français, sachant que le 21 jour du 9e mois lunaire n'était pas acceptable sur des papiers français. Donc, l'employé à calculé la date en 1940 et a trouvé le 21 octobre.
En plus, quand on lui a demandé son âge, il a répondu j'ai 17 ans (étant né en 1924, il était dans sa 17e année). Et donc sa date officielle est devenue le 21 octobre 1923 (date fausse dans le jour et dans l'année).
6. La Chine se trouve sur 3 fuseaux horaires
Géographiquement vrai, administrativement faux.
Toute la Chine est à l'heure de Pékin, il n'y a aucun décalage horaire sur tout le territoire chinois.
Cela peut jouer des tours : par exemple, si on passe la frontière terrestre à Torugart (ancienne route de la soie, entre le Kirghizstan et la Chine, la frontière ferme à 15h (heure kirghize) car il est 17h heure chinoise. Et si c'est le vendredi soir, elle ne rouvre que le lundi matin
7. Dans toutes les villes chinoises il y a une tour du tambour et une tour de la cloche
Il y en avait dans toutes les grandes villes. Par exemple, Pékin, Xian, Nankin, Pingyao ... A ma connaissance, il n'y en avait pas à Shanghai qui était une petite bourgade d'un peu plus d'un km2
La tour de la Cloche sonnait pour signaler l'ouverture et la femeture des portes de la ville. A Pékin, la tour de la cloche abrite la plus grande cloche de Chine.
La tour du tambour, ou plutôt des tambours servait pour marquer les heures. Plus exactement toutes les deux heures
J'espère que ces inforamtions prises par le petit bout de la lorgnette vous ont amusé ...
Bonjour à tous,
Je me permets d'écrire sur le forum car j'ai pour projet de partir eux voire trois semaines en Chine l'été prochain. J'aimerai savoir en fonction de vos expériences respectives quel parcours peut être intéressant à faire ? (Pékin, Changhai, Hong Kong...?)
Je suis ouverte à toute proposition : grande ville et petite ville d'escale...
Merci de votre retour :)
Je me permets d'écrire sur le forum car j'ai pour projet de partir eux voire trois semaines en Chine l'été prochain. J'aimerai savoir en fonction de vos expériences respectives quel parcours peut être intéressant à faire ? (Pékin, Changhai, Hong Kong...?)
Je suis ouverte à toute proposition : grande ville et petite ville d'escale...
Merci de votre retour :)
Bonjour
J'envisage un voyage en chine et voulais savoir s'il il était facile ou non de voyager seul ( enfin en couple ) mais sans circuit organisé, ce que je n'aime pas du tout 😕 Nous partons toujours en road trip sur les US régulièrement et j'aimerais faire pareil en chine. Merci pour vos infos ! 😉
Un an après avoir voyagé un mois en Chine (le compte-rendu se trouve ici https://voyageforum.com/discussion/retour-chine-hebei-mongolie-interieure-gansu-sichuan-d8245845/ et il fourmille d'infos pratiques très utiles 😎), je reviens d'un nouveau voyage en Chine qui m'aura cette fois conduit jusqu'aux contreforts de l'Everest. En voici le compte-rendu. Je précise encore que je ne recherche pas forcément l'hôtel ou le moyen de déplacement le moins cher. Je fais avec ce qu'il y a, mais quand j'ai le choix je m'accorde un minimum de confort. Je ne recherche pas le défi du truc le plus roots.
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Bonjour.
En préparation de mon séjour à Hong Kong en avril, je suis actuellement sur le site Chungking Mansions. Ce site liste des dizaines de guesthouses dans cinq blocs sur Nathan Road, mais seules une ou deux indiquent une grille tarifaire. Par ailleurs il semble qu'un seul propriétaire possède plusieurs enseignes dans la même zone.
Sur le site on voit une photo d'une réception d'hôtel. Cet accueil est-il ouvert tous les jours, dans quelle tranche horaire ? Est-ce qu'il gère toutes les guesthouses listées sur le site ?
Puis-je arriver sans réservation, trouver cette réception ouverte et demander à voir les chambres disponibles ?
Merci.
En préparation de mon séjour à Hong Kong en avril, je suis actuellement sur le site Chungking Mansions. Ce site liste des dizaines de guesthouses dans cinq blocs sur Nathan Road, mais seules une ou deux indiquent une grille tarifaire. Par ailleurs il semble qu'un seul propriétaire possède plusieurs enseignes dans la même zone.
Sur le site on voit une photo d'une réception d'hôtel. Cet accueil est-il ouvert tous les jours, dans quelle tranche horaire ? Est-ce qu'il gère toutes les guesthouses listées sur le site ?
Puis-je arriver sans réservation, trouver cette réception ouverte et demander à voir les chambres disponibles ?
Merci.
We just spent three weeks in Yunnan.
I’ve started writing up a travel journal about the trip.
Bonjour, voici un retour sur le Huangshan, dans la province d'Anhui.
Nous nous sommes arrêtés à Huangschan bei, la gare de train. Par la suite, il faut prendre un bus dans cette meme gare, pour une heure qui vous mène à la ville de Tangkou D'ici, vous trouverez une ribambelle de foodstore, de restaurants et d'hôtel de tout niveau. De cette ville, vous prendrez un bus pour vous rendre au pied de la montagne, 20minutes.
La chaine de montagnes est divisée en quatre portes d'entrée. Celle-ci est la porte sud. Sur ce dernier bus il faut choisir de monter par le côté est ou ouest. Le premier est plus facile que le second et plus court. Nous dirons 2 h pour le premier et 3h30 pour le second. Néanmoins, dans les des deux cas vous devrez vous preparer à vivre une expérience plus culturelle que naturelle. La chaine de montagnes a été équipée de plus leurs téléphériques, qui vous amènent depuis les quatre portes situées à environ 900m d'altitude au "plateau" à 1700m (amas de pics rocheux néanmoins, où vous trouverez plusieurs hôtels avec dortoir ou chambres doubles). Vous y trouverez de quoi vous restaurer (restau et epicerie simple). La réservation me semble obligatoire pour l'hôtel. Ce "plateau" est rempli de monde. Il faut s'attendre à parfois avoir à marcher en fil indienne, à avoir un bruit de folie (discussion, notification de smartphone et micro des guides en permanence). Pour les quêteurs de nature, ce sera raté (à relativiser, nous y étions début août 2019). Nous n'avons été tranquilles que sur les zones couvertes par un funiculaire ou téléphérique. Les gens preferent les prendre qie de faire landescente ou l'ascension.Cela veut dire qu'en montant depuis la porte sud vers l'est ou l'ouest, vous aurez un peu de monde mais cela reste viable. Une fois arrivés vers 1700m, ce sera bouchon du matin au soir.
Durant cette ascension vous trouverez régulièrement de quoi acheter à boire soda, eau ou à manger, avec des toilettes gratuites. (Un peu moins côté est). Vous ne "randonnerez" que sur des marches d'escaliers en béton en armés. Aucun chemin ! Néanmoins, rembardes et marches sont recouvertes d'un enduit qui "fait" nature: c'est assez bien fait et vois avez presque l'impression de marcher sur des escaliers datant de plusieurs siècles.
Certains diront que ceci permet de limiter l'impact sur la nature (au sens où il n'y a pas de seconde trace de marche possible, où on ne coupe pas). Cela permet de faire accéder le tout venant à la montagne (personne âgées, enfants en bas âge) qui marchent, souvent entourés de barrières sur des marches bien faites, toujours planes. On sensibilise plus de gens... De l'autre côté, on dénature totalement le site en bétonnant (même joliment) le site, en créant une couverture réseau permanente (les gens montent en regardant des vidéos, en passant leur coup de fil), et en assumant les embouteillages. Ce "communisme de montagne" s'oppose à notre logique française où les paysages ne s'obtiennent qu'après effort, s'offrent àceux qui sont un minimum au point
C'est pour cela que je parle d'expérience culturelle et non naturelle.
Néanmoins, l'ascension, et la descente restent éprouvantes physiquement. Les marches ne font pas de lacets, et montent parfois à la verticale. Les pauses seront nombreuses. Mais en prenant le temps, ça passera Aller randonner au Huangschan, c'est accepter ce type de marche.
La marche du Défilé de la Mer de l'ouest est à faire. Elle n'est pas plus dangereuse que le reste même si certains passages sont impressionnants. En effet, les marches sont fixées à flanc de montagne, et il n'y a donc rien sous vos pieds. Pour notre part , cela a été un embouteillage permanent de l'hôtel (Payun Lou) jusqu'au départ du funiculaire (portion avec les deux rings). Nous avons même terminé à 300m de ce départ de funi, coincé dans la queue de 40min, avant de pouvoir sortir pour continuer la descente. Mais à partir de là nous avons été seuls sur la randonnée (6 personnes croisées sur 3h). Nous avons fini la descente jusqu'à 1000m puis remonter par le Fairy Bridge. C'était époustouflant. De retour à 1700m, de nouveau le monde. Cette dernière portion est très physique mais avec des pauses fréquentes... Ca passe. Surtout que le décor est tjs top. A noter que l'ancien sentier qui passe parfois sous la montagne est fermé. Il faut donc bien descendre à 1000m pour remonter à 1700.
Au final, selon la période sûrement, il faut savoir que se rendre là bas vous conduira à une randonnée très différente de vos standards français. Lorsque vous serez seuls, ce sera sur les portions parallèles au funi et au téléphérique. Sinon, ce sera cul à cul. L'entrée est à 40€, à payer lors de votre passage à la porte d'entrée. Compter 3€ pour le mini bus aller (15minutes) Les cartes de marche sont nécessaires mais sont très schématiques : pas d'échelle, pas forcément de respect des points cardinaux. Mais durant la rando, vous aurez suffisamment de panneaux. Vous devez juste avoir des points de repères réguliers car votre point de chute sera donné tardivement. Vous trouverez les cartes dans les hôtels, ou dans les magasins. Elles sont en lettres latine et chinoises, et vous pourrez demander régulièrement votre chemin aux personnes croisées. Prévoir un vêtement pour la pluie, il y a quasiment une averse par jour. Vous pouvez mettre votre tente en haut, mais sur une place publique, sur du béton (donc tente autoportante) et savoir que votre voisin peut être à 10cm face à votre porte. Là aussi c'est cul à cul, et pour un campeur "nature" ce sera compliqué. Fan de bivouac, les chemins pentus ne semblent pas le permettre, même une micro tente. Sur le "plateau" plus de place, plein de monde, cela me semble impossible de se cacher. Il n'est pas stipulé que c'est interdit, mais je ne suis pas sûr que cela soit autorisé pour autant
Pour notre part, nous sommes passé à l'aller par la porte sud, côté ouest. 6h de grimpe pauses comprises jusqu'au Payun Lou hotel (l'un des plus excentrés). Une nuit puis rando du Défilé de la mer de l'ouest (6h30). Re nuit puis descente par le côté est à la porte sud...qui nous a pris...2 h pour la descente. Il ne faut pas obligatoirement être une star du sport, mais savoir ne pas abandonner. Malgré le monde, je recommande vivement !
En espérant que cela puisse être utile.
Nous nous sommes arrêtés à Huangschan bei, la gare de train. Par la suite, il faut prendre un bus dans cette meme gare, pour une heure qui vous mène à la ville de Tangkou D'ici, vous trouverez une ribambelle de foodstore, de restaurants et d'hôtel de tout niveau. De cette ville, vous prendrez un bus pour vous rendre au pied de la montagne, 20minutes.
La chaine de montagnes est divisée en quatre portes d'entrée. Celle-ci est la porte sud. Sur ce dernier bus il faut choisir de monter par le côté est ou ouest. Le premier est plus facile que le second et plus court. Nous dirons 2 h pour le premier et 3h30 pour le second. Néanmoins, dans les des deux cas vous devrez vous preparer à vivre une expérience plus culturelle que naturelle. La chaine de montagnes a été équipée de plus leurs téléphériques, qui vous amènent depuis les quatre portes situées à environ 900m d'altitude au "plateau" à 1700m (amas de pics rocheux néanmoins, où vous trouverez plusieurs hôtels avec dortoir ou chambres doubles). Vous y trouverez de quoi vous restaurer (restau et epicerie simple). La réservation me semble obligatoire pour l'hôtel. Ce "plateau" est rempli de monde. Il faut s'attendre à parfois avoir à marcher en fil indienne, à avoir un bruit de folie (discussion, notification de smartphone et micro des guides en permanence). Pour les quêteurs de nature, ce sera raté (à relativiser, nous y étions début août 2019). Nous n'avons été tranquilles que sur les zones couvertes par un funiculaire ou téléphérique. Les gens preferent les prendre qie de faire landescente ou l'ascension.Cela veut dire qu'en montant depuis la porte sud vers l'est ou l'ouest, vous aurez un peu de monde mais cela reste viable. Une fois arrivés vers 1700m, ce sera bouchon du matin au soir.
Durant cette ascension vous trouverez régulièrement de quoi acheter à boire soda, eau ou à manger, avec des toilettes gratuites. (Un peu moins côté est). Vous ne "randonnerez" que sur des marches d'escaliers en béton en armés. Aucun chemin ! Néanmoins, rembardes et marches sont recouvertes d'un enduit qui "fait" nature: c'est assez bien fait et vois avez presque l'impression de marcher sur des escaliers datant de plusieurs siècles.
Certains diront que ceci permet de limiter l'impact sur la nature (au sens où il n'y a pas de seconde trace de marche possible, où on ne coupe pas). Cela permet de faire accéder le tout venant à la montagne (personne âgées, enfants en bas âge) qui marchent, souvent entourés de barrières sur des marches bien faites, toujours planes. On sensibilise plus de gens... De l'autre côté, on dénature totalement le site en bétonnant (même joliment) le site, en créant une couverture réseau permanente (les gens montent en regardant des vidéos, en passant leur coup de fil), et en assumant les embouteillages. Ce "communisme de montagne" s'oppose à notre logique française où les paysages ne s'obtiennent qu'après effort, s'offrent àceux qui sont un minimum au point
C'est pour cela que je parle d'expérience culturelle et non naturelle.
Néanmoins, l'ascension, et la descente restent éprouvantes physiquement. Les marches ne font pas de lacets, et montent parfois à la verticale. Les pauses seront nombreuses. Mais en prenant le temps, ça passera Aller randonner au Huangschan, c'est accepter ce type de marche.
La marche du Défilé de la Mer de l'ouest est à faire. Elle n'est pas plus dangereuse que le reste même si certains passages sont impressionnants. En effet, les marches sont fixées à flanc de montagne, et il n'y a donc rien sous vos pieds. Pour notre part , cela a été un embouteillage permanent de l'hôtel (Payun Lou) jusqu'au départ du funiculaire (portion avec les deux rings). Nous avons même terminé à 300m de ce départ de funi, coincé dans la queue de 40min, avant de pouvoir sortir pour continuer la descente. Mais à partir de là nous avons été seuls sur la randonnée (6 personnes croisées sur 3h). Nous avons fini la descente jusqu'à 1000m puis remonter par le Fairy Bridge. C'était époustouflant. De retour à 1700m, de nouveau le monde. Cette dernière portion est très physique mais avec des pauses fréquentes... Ca passe. Surtout que le décor est tjs top. A noter que l'ancien sentier qui passe parfois sous la montagne est fermé. Il faut donc bien descendre à 1000m pour remonter à 1700.
Au final, selon la période sûrement, il faut savoir que se rendre là bas vous conduira à une randonnée très différente de vos standards français. Lorsque vous serez seuls, ce sera sur les portions parallèles au funi et au téléphérique. Sinon, ce sera cul à cul. L'entrée est à 40€, à payer lors de votre passage à la porte d'entrée. Compter 3€ pour le mini bus aller (15minutes) Les cartes de marche sont nécessaires mais sont très schématiques : pas d'échelle, pas forcément de respect des points cardinaux. Mais durant la rando, vous aurez suffisamment de panneaux. Vous devez juste avoir des points de repères réguliers car votre point de chute sera donné tardivement. Vous trouverez les cartes dans les hôtels, ou dans les magasins. Elles sont en lettres latine et chinoises, et vous pourrez demander régulièrement votre chemin aux personnes croisées. Prévoir un vêtement pour la pluie, il y a quasiment une averse par jour. Vous pouvez mettre votre tente en haut, mais sur une place publique, sur du béton (donc tente autoportante) et savoir que votre voisin peut être à 10cm face à votre porte. Là aussi c'est cul à cul, et pour un campeur "nature" ce sera compliqué. Fan de bivouac, les chemins pentus ne semblent pas le permettre, même une micro tente. Sur le "plateau" plus de place, plein de monde, cela me semble impossible de se cacher. Il n'est pas stipulé que c'est interdit, mais je ne suis pas sûr que cela soit autorisé pour autant
Pour notre part, nous sommes passé à l'aller par la porte sud, côté ouest. 6h de grimpe pauses comprises jusqu'au Payun Lou hotel (l'un des plus excentrés). Une nuit puis rando du Défilé de la mer de l'ouest (6h30). Re nuit puis descente par le côté est à la porte sud...qui nous a pris...2 h pour la descente. Il ne faut pas obligatoirement être une star du sport, mais savoir ne pas abandonner. Malgré le monde, je recommande vivement !
En espérant que cela puisse être utile.
Bonjour,
Nous aimerions savoir si il est possible de voyager et surtout de circuler en Chine en utilisant les transports en commun. J'ai peur que tout soit uniquement écrit en chinois, de plus je crois que peu de gens parlent anglais. Nous partirions ma femme et moi, de 6 semaines à 3 mois, selon les choses à voir et les difficultés de circuler. Nous avons l'habitude de réserver des petits hôtels, au fur et à mesure du voyage, avec mon smartphone (sim enlevé), trouve t'on facilement de la Wi-Fi ?
Merci d'avance,
Philippe Corbin
Bonjour,
On m'a dit que certains sites (Facebook, Twitter, ect.) n'étaient pas aussi facilement accessibles en Chine qu'en Occident. Je pars en Chine dans 12 jours. Dois-je me procurer un VPN? Si oui, avez-vous des suggestions?
Merci,
François
On m'a dit que certains sites (Facebook, Twitter, ect.) n'étaient pas aussi facilement accessibles en Chine qu'en Occident. Je pars en Chine dans 12 jours. Dois-je me procurer un VPN? Si oui, avez-vous des suggestions?
Merci,
François

Hello, me voici de retour d'un mois de voyage au Yunnan - accompagnée d'un ami. Je suis revenue enchantée de ce séjour, que certains m'avaient prédit très compliqué...
Pas facile, facile de communiquer, certes, mais les Chinois étaient très cordiaux, souriants, souvent prêts à nous aider quand ils le pouvaient. Sentiment que je n'avais pas gardé il y a 2 ans, lors d'un petit voyage de 15 jours à Pékin, Pingyao, Xian. Peut-être était-ce dû à "l'urbanité" des habitants, un certain stress, conséquence de leur mode de vie... ou était-ce moi qui n'était pas aussi patiente, ou réceptive, ou... Toujours est-il que j'ai vraiment revu mon état d'esprit sur le sens de l'accueil des Chinois, j'insiste un peu là-dessus car j'ai entendu souvent des touristes le critiquer...
Je ne vais pas donner en détail les étapes de ce voyage, je ne sais pas si je saurais bien transcrire ce que j'ai vu. Mais si vous avez des questions, d'ordre pratique ou autres, n'hésitez pas.
SI, un souci inattendu m'attendait... Il faut dire que je suis un "dinosaure", question technologie, et que je voyage... les mains dans les poches... Pas de smartphone, même pas un portable... Jusqu'à présent, je n'ai jamais eu de souci, dans chaque pays traversé, j'allais de temps en temps dans un cybercafé pour garder le contact - "lointain" - avec mes proches ou éventuellement réserver... Je n'aime vraiment pas rester "connectée" durant mes voyages, je sais, c'est louche... ! mais non, j'ai envie simplement de profiter pleinement de ce que je vois et je vis, et couper avec le quotidien, le plus possible...
Je suppose que ce que je dis semble de... l'hébreu, à la plupart d'entre vous, car évidemment, je ne rencontre quasiment personne sans son smartphone... Bref, il m'a été quasi-impossible de me connecter sur internet - même avec l'aide de jeunes très sympas qui étaient désolés de ne pouvoir m'aider - sur ma messagerie où j'ai pu aller... une fois... mon mail était traduit... en chinois... !!! rageant sur le moment, rigolo après coup !
Le copain avait un smartphone, on a donc pu communiquer via WhatsApp, mais pour le reste, nous n'avions pas les applications nécessaires, bref... on s'est débrouillés... ! Pas de traducteur, pas de gps, pas de... tout ce dont se servent les voyageurs actuels... Changement radical de façon de voyager quand même, non ? Ceux qui ont mon âge comprendront... Je pense que les deux ont du bon, mais en utilisant tant de technologie, on réduit les échanges, il me semble, non ? la question reste ouverte !
Juste une idée rapide de l'itinéraire emprunté : Kunming - Jianshui - rizières en terrasses - Jinghong - Dali - Shaxi - Lijiang - Gorges du Saut du Tigre - Terres rouges...
Temps idéal - doux (plus tropical à Jinghong), un peu de pluie parfois - pas de ressenti de pollution (scooters électriques et éoliennes partout)
Trajets en bus le plus souvent, retour sur Kunming en train de nuit, et un vol intérieur de Jinghong à Dali. Routes impeccables... arrêts pour pause pipi lors de grands trajets... inoubliables...
Ce que j'ai le moins apprécié : Lijiang, trop touristique (eh oui, patrimoine mondial de l'Unesco), mais il y a toujours moyen de s'en évader), mes coups de cœur, les rizières en terrasses (alors que ce n'était pas "le bon moment", paraît-il), des paysages irréels de toute beauté - et les Terres Rouges, au nord-est de Kunming, pour les mêmes raisons
J'espère avoir donné envie d'aller y voir de près...
Bonjour à tous,
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage










