Discussions similar to: Sept jours transit sans visa Beijing
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Exemption du visa chinois 144 heures à l'aéroport de Pudong
Bonjour, Je m'interroge sur l'EXEMPTION DU VISA CHINOIS 144 H. Dans mon cas, je pars en croisière au départ de Shanghai avec mon nouveau passeport français vierge de tout tampon. Départ Paris le 11/02/2020 de CDG sur British Airways avec escale à Londres. Arrivée à Shanghai le 12/02/2020. 3 nuits hôtel à Shanghai. Embarquement au terminal croisière de WUSONGKOU le 15/02/2020 sur MSC Splendida et départ vers le Japon. Si vous avez eu l'occasion d'une arrivée par vol direct sur Shanghai et une sortie du territoire chinois par bateau, je suis preneur de votre expérience au comptoir EXEMPTION DE VISA à votre arrivée à l'aéroport de PUDONG. Bien cordialement, Sergemarie
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No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,

Did any of you feel the same things we did in China?

We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.

The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:

- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.

- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...

You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.

It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.

It’s honestly exhausting and draining...

- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)

- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.

Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...

In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.

They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...

We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!

As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.

I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
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Quelle compagnie aérienne choisir pour aller à Pékin?
Bonjour! Quelles compagnies aériennes vous pouvez me recommander pour aller à Pékin? J'ai des amis qui ont visité la Chine donc j'ai déjà ramassé beaucoup d'information, mais je voudrais connaître vos impressions personnelles :) J'attends vos recommendations! Merci bcp! Niki
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Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong
...Sur le Westerdam de Holland America Line

Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !

C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.

Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.

L’itinéraire :

Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)



La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.

Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.

Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.

Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.

Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.

Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…

Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
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Grippe aviaire en Chine: Jiangsu, Shanghai
Bon, ça n'a pas l'air trop inquiétant pour l'instant mais neuf cas de grippe aviaire ont été détectés dans les provinces orientales du Yang-tsé (Jiangsu, Zhejiang, Shanghai) et trois personnes en sont déjà mortes. Il semble que ce soit une nouvelle souche du virus. Ici, ce n'est pas du tout l'hystérie, on en parle à peine. Mais si vous visitez ces provinces ces prochaines semaines, tenez-vous quand même au courant.
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Visa chinois pour plus de 30 jours
bonjour , Je compte me rendre en Chine cet été pour une durée supérieure à 30 jours mais inférieure à 60 jours . Il est très difficile d avoir des renseignements au niveau des consulats ou agence . La réponse est toujours floue :faîtes votre demande vous verrez , sachant qu il faut fournir les billets avions aller retour pour la demande , j aimerais avoir une réponse avant si quelqu un s est trouvé dans ce cas récemment ? Faut il demander un simple entrée avec le nombre de jours supérieur à 30, faut il demander un multi entrées pour avoir le droit de rester plus que 30 jours ? Et dans ce cas , obligé de sortir de Chine et d y rerentrer pour que le visa reparte pour 30 jours supplémentaires ? Merci d avance de partager votre expérience si vous avez été dans ce cas .
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Escale de 7 heures à Pu Dong (Shanghai)
Bonjour a tous,

Je pars en Corée du Sud pendant 15 jours courant Mai 2016 et pour mon vol retour j'ai une escale de 7h a Shanghai (Pu Dong), de 17h a minuit.

Est ce que vous pensez que cela vaudrait la peine de tenter une courte visite de Shanghai? Je sais bien que celle-ci serait vraiment très rapide, mais pourquoi ne pas mettre a profit ces quelques heures perdues pour un avant gout de la Chine ^^

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
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Escale à Hong Kong ayant un passeport algérien: visa de transit nécessaire?
Bonjour,

Nous partons à Bali en août... vol via Honk hong ... (escale de quelques heures)

Mon mari a un passeport algérien..quelqu'un peut-il nous dire s'il a besoin d'un visa de transit en plus du visa "normal" ?

J'ai appelé 2 agences, style visa-services.....l'une me dit oui.....l'autre non.....c'est qd même un peu "inquiétant" ...! et je n'arrive pas à joindre le consulat de Chine pour l'instant !

Merci beaucoup... am
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Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan
Bonjour,

On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :

1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.

Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :

Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?

Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
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Sept heures de transit à Hong Kong: que faire en ville?
Bonjour a tous

J ai un transit de 7 h a hong kong avant de rentrer a paris ( en partance du viet nam )

pouvez vous me conseiller sur ce qu il y a a faire dans la ville ? me confirmer que je n ai pas besoin de visa ?

on m a deja conseille de prende le train jusqu a central

j y suis de 15h00 a 22h00

si je pouvais conjuguer un endroit typique de hong kong et du shopping, ce serait top !

merci a tous pour vos conseils
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Escale à Pékin: 7 heures de transit pour sortir de l'aéroport?
Bonjour,

La compagnie aérienne m'a informée du changement d'horaire de notre vol en mars 2014. Cela ne change pas grand chose sauf pour l'escale. On a maintenant 7h d'escale à Pékin avant de reprendre le 2ème vol retour pour Paris. Je me pose donc la question: est-ce que ça vaut le coup de sortir de l'aéroport pour une visite rapide de Pékin? (centre-ville ou cité interdite ou place Tian anmen ou Grande muraille de Chine). Nous arrivons à Pékin à 6h30 du matin et repartons à 13h30. Je n'ai pas étudié en profondeur la question mais j'ai fait une rapide recherche sur le forum et sur internet et j'hésite encore car je ne suis pas très consciente des trajets et du temps nécessaire pour chaque chose en arrivant à l'aéroport.

J'imagine qu'il faut compter du temps pour sortir de l'avion+ passer les douanes et que l'on a pas besoin de récupérer nos bagages car c'est en transit mais qu'on doit retirer de l'argent. En 1h est-ce que c'est faisable?

Ensuite, suivant le lieu, il faut compter le temps de sortir de l'aéroport et de prendre un taxi puis ajouter le temps pour y revenir et repasser les contrôles, disons 2h en tout non? Et encore, cela dépend combien de temps en avance on a besoin pour passer les contrôles sans être trop speed.

Je ne sais pas si j'estime bien le temps nécessaire mais en gros il resterait 4h. Je compte quand même 3h ou 3h30 de visite car j'imagine que c'est pas simple d'avoir rapidement un taxi et d'expliquer où on va. Qu'est-il possible de faire en 3h ou 4h pour avoir un court aperçu de Pékin en évitant de s'ennuyer à l'aéroport? Et surtout est-ce une bonne idée?

Je suis preneuse de tous conseils de timing et d'organisation. Je ne connais pas l'aéroport de Pékin, j'imagine qu'il est grand et qu'il faut compter le temps des contrôles, de marche et du taxi pour se rendre à un lieu et idem au retour.

Merci d'avance pour vos retours constructifs.
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Compte rendu d'une croisière en Asie
Bonjour, Voici un petit compte rendu de notre voyage en Asie. J'ai été très contente de trouver réponses à mes questions. C'est ainsi ma petite contribution. Voilà je me lance.

Croisière en Asie : Japon, Taiwan, Chine. 01 avril 🙂 En route pour le beau voyage. Paris, direction le CDG VAL. Liaison métro entre les différents terminaux de l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Il se trouve à 50 m de l'hôtel. Arrêt terminal 2. Le CDG Val est gratuit. Notre itinéraire se compose d'un vol de 12 h vers Shanghai, une escale de 4h30 et un vol de 3h30 vers Tokyo. Nous devons enregistrer nos bagages 3h avant. Une grande file est déjà devant nous. Lors de l'enregistrement, une étiquette transfert est apposée sur nos bagages. Nous recevons nos places. Notre avion a une configuration de 8 sièges (2,4,2). Décollage à 12h15. Nous recevons 2 repas, un à 13h30 l'autre à 19h. Ça occupe :) L'hôtesse nous propose des documents à remplir pour le transit, comme nous avons un visa pour la Chine je pensais que ce n'était pas nécessaire. Nous atterrissons à 5h15 à Shanghai (6h de plus que Paris). Transfert en bus vers le terminal. Nous sommes en transit mais nous devons tout de même repasser le contrôle de sécurité, et compléter les documents jaunes de transfert. Donc à l'avenir je compléterai tous les documents requis. Tout ceci nous a occupés 1h. Il n'en reste plus que 3 et demi avant l'envol pour Tokyo prévu à 10h. Nous patientons dans ce grand terminal. Différentes prises USB sont disponibles pour les appareils électroniques ainsi que des connections wifi free. Nous embarquons pour Tokyo à l'heure prévue. Nous recevons à nouveau un repas. 3h plus tard nous arrivons à Tokyo. Les contrôles sont très rigoureux. Prise d'empreintes et vérification des documents. Nous récupérons nos bagages et direction la sortie. Une navette nous attend depuis plus d’une heure. Direction le port de Yokohama, Après 1h30 de trajet le Norwegian Jewel nous apparaît.😉  
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On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
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Xinjiang?
Bonjour à tous

J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?

Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...

Merci d'avance !
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Un mois aux quatre coins de la Chine (novembre 2011)
Bonjour à tous,

Ayant tout juste fini mes études, et après avoir brièvement visité la Norvège et l’Italie (une semaine chacun), j’entrepris la plus grosse partie de ma série de voyages : un mois en Chine. Je suis parti en solo, mais pour mon premier voyage en Asie, je profite de connaître plusieurs étudiants (chinois et français) sur place (à Pékin et Xi’An pour être précis) pour faciliter l’acclimatation et éventuellement, découvrir des choses qui passeraient inaperçues au touriste « lambda ».

Le décor étant posé, voici un résumé de mon parcours :

- Pékin (4-11 novembre) - Shenyang (12-13 nov) - Dandong (14-15 nov) - Shanghai (15-21 nov) - Xi’An (22-28 nov) - Guilin + Yangshuo (28 nov-3 déc) - Hong Kong (4-5 déc)

Je vais structurer mon récit par ordre chronologique, mais en ajoutant de temps à autre des anecdotes qui m’ont marquées, des réflexions personnelles ou des conseils que j’estime utiles à d’autres voyageurs, particulièrement s’il s’agit comme pour moi du premier contact avec la Chine.

Chapitre 0 : Les préparatifs…

La première étape fut l’achat d’un guide touristique (le Lonely Planet en l’occurrence) et la sélection de l’itinéraire. Ensuite, je commence à scruter les prix intéressants sur les billets d’avion. Je trouve finalement une offre à 550€ pour un aller Paris CDG – Pékin via Francfort et un retour Hong-Kong – Paris via Munich, avec la Lufthansa.

Astuce : certains sites de réservation, comme Opodo, permettent d’acheter en une seule fois plusieurs trajets même si les villes de départ et/ou d’arrivée sont différentes. Les prix sont en général plus intéressants qu’en achetant les voyages séparément.

Pour peaufiner mon itinéraire, je me renseigne sur les horaires des trains chinois (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) et les tarifs des vols intérieurs sur eLong et CTrip ; je trouve un Dalian-Shanghai à env. 38€ et un Xi’An-Guilin pour env. 60€ (au lieu de 160€ au tarif normal), le tout sur eLong.

Côté santé, je me fis vacciner contre l’hépatite A et la fièvre typhoïde (ces deux vaccins n’étant pas obligatoires mais recommandés, environ 90€ les deux) à l’Institut Pasteur de Lille (sur RDV). Un médecin détermine selon votre itinéraire si des vaccinations complémentaires sont nécessaires (paludisme notamment). Coté administratif, ma demande de passeport (86€ au tarif normal) a été traitée en une semaine à la mairie de Grenoble (le délai peut être nettement plus long), et je fis ma demande de visa chez Action Visas un mois avant le départ (une centaine d’euros en tout - leurs frais sont dans mon cas inférieurs au coût de deux déplacements au consulat le plus proche).
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Situation générale en Chine: totalitaire? dictature? dictature totalitaire? autres?
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.

Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…

yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.

Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.

Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.

Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!

Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.

Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail

Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.

Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.

Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?

Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
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Escale à Hong Kong de 7h30 à 15h: aller à Victoria Peak ou Buddha
Bonjour à tous je pars au Vietnam le 10 novembre prochain et je fais escale à Hong kong de 07h30 à 15h00. Quelqu'un peut-il m'indiquer s'il est possible de faire Victoria Peak ou le Buddha sans agence ? Ai je le temps et combien de temps faut-il? Quelqu'un peut il me donner l'itinéraire pour ces 2 excursions à partir de l'aéroport. Combien cela va-t-il me couter

Bonne journée et merci
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Voyage à deux de la France à la Chine en camion aménagé
bonjours,

Nous sommes deux bretons qui avons comme projet un voyage France, Chine en camion aménager. nous voudrions savoir d'abord si la route de l'est est une bonne idée d'itinéraire? si 1ans c'est adapter pour avoir le temps de profiter des pays traverse?. combien couterais ce voyage sans compter le prix du camion? si un Mercedes 307D est un bon camion pour ce genre de voyage? et si quelqu'un a déjà fait ce voyage pour nous conseiller?

merci d'avance 😉
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France-Chine en camping-car!
Bonjour à tous et toutes, Nous prevoyons de partir, aux alentours de Aout à Novembre, pour la Chine en camping-car. Notre trajet: France - Allemagne - Pologne - Ukraine - Russie - Kazakhstan - Chine Nous sommes actuellement en préparation et donc recherchons tout types d'infos pratiques: visas, coût du carburant, documentation intéressante, cartes routières, etc... Voili Voilou donc merci beaucoup !!!
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Sept jours en Chine: Beijing seulement?
Bonjour à tous,

Le jour de notre départ pour la Chine approche, et j'ai quelques incertitudes quant à notre décision de ne visiter que Beijing. Nous avons 7 ½ jours en Chine, arrivée à Beijing le 20 octobre vers 16h00, départ de Beijing le 28 octobre vers 18h00. Nous voyageons à trois, mon conjoint et moi et ma belle-mère.

Nous avions décidé de rester tout notre séjour à Beijing, et je ne doute pas que nous aurons amplement de choses à y voir et à y vivre. Nous souhaitons voir bien sûr la cité interdite, le palais d'été, et la grande muraille (Mutianyu), et aussi le parc Beihai, le lama temple et les tours de la cloche et du tambour, le temple du ciel, le marché Panjiayuan, et juste marcher dans les rues, bref, il y a de quoi faire.

Mais maintenant, je me demande si nous n'aurions pas assez de 5 jours pleins plus la journée de notre départ pour tout ça, et si nous ne serions pas mieux d'aller passer deux jours (1 nuit) ailleurs. Et si nous décidons de faire une escapade hors Beijing, que nous suggérez-vous: X'ian, Datong, ou autre?

Merci pour vos avis!
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7 jours à Hong Kong fin octobre 2015
Bonjour à tous,

Apres un merveilleux voyage à new york j'ai décidé d'accomplir un autre rêve, aller a hong kong !!!

Le billet est réservé chez air France en direct pour éviter le drame des escale qui s’éternise ...

Je n'ai pas encore l'hotel car j’hésite pour une question de budget et d'emplacement. J'en ai vu un très bien d'aspect, le sav hotel mais il a l'air éloigné de la première ligne de métro et c'est ce qui me retient de le louer.

J'ai du mal a m'imaginer les distances.

Ce probleme ce retrouve quand je commence à faire la planning. j'arrive le samedi 24 octobre a 17 H et je repars le samedi 31 octobre a 23H30.

A l'arrivée, j'avais envis si possible de monter au peak victoria pour admirer la vu de jours et de nuit suivant l'heure à laquelle tombe la nuit et ensuite aller dans un quartier sympa type soho, quand pensez vous?

Pour le lendemain partir à la decouverte de l'ile de hong kong, sheug wan, the center, exchange square, le zoological garden, tous le quartier ou il y ala cathedral, les building des bank o china hk and shangai bank, sans oubliez central plaza, le hk convention centrepour finir par le victoria park Pensez vous que c'est faisable en une grosse journée?

Le lundi pour un retour au calme l'ile de lantau par le telepheriqu, visite du monastere, le big boudha, le village de tai o, discoverybay et un coucher de soleil su le pont de tsing ma.

Voila mes 3 premieres journées, bien entendu ce n'est qu'un premier projet que je vais tenter d'affiner au fur et à mesure que je me rendrai compte que c'est irrealisable grace à vos conseil avertis :)
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7 jours Pékin- Shanghai
Bonjour à tous !

Je m'adresse aux personnes qui sont déjà allées en Chine.

Je pars la deuxième semaine de juillet à Pékin et à Shanghai, et j'ai besoin de quelques infos, car je ne connais absolument pas la culture chinoise.

Comment s'habille-t-on en Chine ? Est-ce que l'on peut porter sans problèmes des shorts, jupes etc ? ( il paraît qu'à cette période il fait vite 40 °C)

On m'a également dit qu'il y avait énormément de moustiques (en ville ?), c'est aussi pour cela qu'il ne faut pas s'habiller court, est-ce vrai?

J'ai aussi lu quelque part qu'il n'y avait pas de papier toilette dans les toilettes des lieux publics, et qu'il était fortement conseillé d'en avoir toujours avec soi.

Voilà si vous pouviez m'éclairer, sachant que je ne suis jamais sortie de l'Europe, j'ai bien envie de m'informer un peu avant d'y aller.

Je me réjouis.

Merci beaucoup à tous,

Bonne après-midi
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Sept jours à Pékin
bonjour, je pars le 14 octobre 2011 pour 7 jours a Pekin, je voudrais savoir s'il est préférable de rester 7 jours sur Pekin ou bien de combiner pekin avec shangai, Xi'an ou une autre visite. D'avance merci
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Dix-sept jours sur Hong Kong et le sud de la Chine
Bonjour,

Je pars du 17/10 au 3/11 prochain en chine en arrivant à Hong Kong. Le projet est de bien visiter Hong Kong et ses environs avec pas mal de belles randonnées apperement (7 jours ?) et ensuite d'aller au sud de la chine dans la région de Guillin/Yangshuao/Longii (10 jours?) j'aimerai également si possible aller jusqu'au chutes de Détian pres de nanning.

Que pensez vous de cet itinéraire et du temps consacré aux deux parties du voyages?

Avez vous des conseils pour les déplacements de Hong Kong vers le sud de la chine? est ce possible de faire tous les déplacement en train?

Merci d'avance pour vos réactions!

Virginie
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Quinze à dix-sept jours pour visiter le Yunnan
😎 Je lis avec toujours bcp d'intérêt les commentaires sur les voyage en Chine. Question que je me pose... Nous aurions 15 à 17 jours pour visiter le Yunnan. Nous sommes plutôt du genre à voyager seuls, sans rien retenir comme hôtels et goûter le temps qui passe, s'arrêter à des endroits qui nous "parlent" et continuer notre chemin plus tard. mais... nous n'avons jamais été en Chine et l'on me dit que ne pas parler, ni lire le chinois, c'est mission impossible que de visiter le pays, le nez au vent. Nous perdrions bcp de temps dans les transports etc.. etc.. Que pensez-vous de cela? Alors vaut-il mieux se joindre à un groupe de TO? Quelles sont les expériences des amis de VF sur les circuits organis&s.?? Merci d'avance pour vos commentaires que je lirai avec attention.
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