Discussions similar to: Visibilité Victoria Peak Hong Kong février
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Hong Kong: bus pour Victoria Peek
Bonjour 🙂

Je fais escale bientot à Hong Kong pour une journée, et nous avons un peu peur de nous perdre dans cette grande ville !! 😛 quand on arrive à Central Hong Kong par airport express, j'aimerai connaitre l'endroit exact où l'on prend le bus 15 C pour aller à Victoria Peek, quelqu'un peut il me le donner, es ce facile à trouver ? et ensuite je voudrais connaitre le numéro du bus qui part de Victoria Peek pour aller à Central Hong Kong. Cela m'aiderait dans mon parcours, merci beaucoup pour les réponses.🙂
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Escale à Hong Kong: que visiter?
Bonjour,

J'ai, au mois de juin prochain, une escale à Hong-Kong de 15h20 (J'atteris à 6h45 et décolle à 22h20). Je pense avoir suffisamment de temps pour avoir un aperçu de la ville. Que me conseillez-vous de faire ? J'ai déjà pensé au Victoria Peak.

Par ailleurs, je voyage avec Cathay Pacific. Suis-je obligée de récupérer mes bagages en soute pendant l'escale pour les réenregistrer ensuite sur mon vol suivant (toujours avec Cathay Pacific) ? Si tel est le cas, existe-t-il des consignes à l'aéroport de Hong-Kong ?

Merci d'avance :)
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Doha - Hong Kong - Bali
Hello,

Je rentre tout juste...

Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.

15/04/16

Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.



Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…







Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.







Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.





















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Itinéraire de vingt-quatre jours en Chine
😉 Salut à tous ! On prépare un 2ème voyage en Chine après le Guizhou, Guanxi et Yunnan, on serait intéressé par une traversée Nord Sud de Pékin à Hong Kong ( qu'on connait aussi). Je vois qu'il y a pas mal de Vforumistes qui sont des "spécialistes" du pays, je vous soumets notre itinéraire: qu'en pensez-vous, réalisable ou pas ?

Votre avis SVP et vos suggestions sont les bienvenus ..🙂🙂 On va faire des impasses je sais mais les dates et la durée ne sont pas flexibles. Bonne soirée Vol pour Pekin 15h arrivée en début matinée - nuit Pekin visite - nuit Pekin grande muraille - nuit Pekin visite suite - TRAIN DE NUIT pour Hohhot agence pour une nuit en Yourte dans les plaines retour et nuit Hohhot bus pour Datong - visite grottes - nuit Datong taxi chartérisé pour Wutai Shan via monastère suspendu - nuit Wutai Shan visite monastères - nuit Wutai Shan bus matinal pour Taiyuan continuation Pingyao - nuit Pingyao visite Pingyao - bus pour Taiyuan - nuit Taiyuan VOL TAIYUAN SHANGHAI 10h/11h55 - Shanghai by night -nuit Shanghai Train matinal pour Suzhou - visite - nuit Suzhou visite Zhouzhuang environs Suzhou - nuit Suzhou Train pour Shanghai - visite rapide - BATEAU DE NUIT pour Putuoshan Séjour dans l'ile Séjour dans l'île Ferry pour Ningbo - continuation Hangzhou - nuit Hangzhou visite - TRAIN NUIT 20h40 pour Wuyishan arrivée matinale 4h40 - balade sur la rivière- nuit Wuyishan balade dans la forêt - TRAIN DE NUIT 21h40 pour Zhangping (direction Xiamen) arrivée 6h30 - Bus pour Yongding - organisation visite maison Hakka visite en taxi charterisé - nuit Yongding détente en campagne - TRAIN DE NUIT 20h40 pour Guangzhou arrivée 8h - connexion 11h pour Hong Kong 13h - coup d'oeil a Victoria Peak depuis Kowloon ! 😉 - Vol à 00h35 arrivée CDG 13h
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Made in Hong Kong
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.

Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.

Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !

Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.

Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.

Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.

Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.

Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.

Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.

Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.

Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.

Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.

Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.

Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.

Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.

L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...

Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
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Des Empire State Building partout, King Kong ne saurait où grimper, c'est Hong Kong
Je me souviens que quand j'étais enfant, c'était donc hier, et que je partais en colonie de vacances comme cela arrivait deux à trois fois dans l'année, j'avais très souvent un gros problème dans la corrspondance. Que ce soit à 6 ans, quand on vous mache le travail, à 12 ans, quand on te l'impose pour ne pas être privé de veillée, ou à 16 ans, quand tu te retrouves un peu plus livré à ta plume sans qu'un moniteur vienne à te le rappeler, le plus souvent, mes cartes postales arrivaient bien après mon retour sans que la poste y soit pour grand chose quand elles n'étaient pas tout bonnement perdues sur les routes ensoleillées de la jeunesse insouciante.

Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...

Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!

Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...

Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.

Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!

Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!

Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.

Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!

En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!

On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.

Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...

De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.

On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!

La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!

On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!

Et ça ne fait que commencer...

Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!

L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!

Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.

- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.

Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.

- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.

Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!

Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!

Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!

Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,

- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!

A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.

Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.

Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.

Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!

Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!

Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.

En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.

Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.

Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!

A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!

La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.

On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
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Quelqu'un connaît un blog ou site avec récit de voyage de croisière dans les gorges du Yangtze? (Chine)
Bonjour

Je suis un grand amateur de lectures de blog et expériences de voyage sur la Chine. Je m'en inspire beaucoup pour aborder une région nouvelle. C'est toujours plus parlant que les photo officielles et les textes des guides lonely planet. En ce moment, je me suis mis en tête de faire la croisière entre Yichang et Chongqing sur le fleuve bleu. Mais il est difficile de trouver des expériences de voyageurs pour le coup...

Si vous avez des liens à me proposer, je vous remercie !
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Plongée à l'île de Hainan
Bonjour Nous partons pour la Chine en juin 2019 et nous voulons passer une semaine sur l’ile d’Hainan. Est-ce que quelqu’un a déjà fait de la plongée sur l’île ? Et où se trouvent les plus belles plages et coins sympas à visiter.......???? Merci pour vos réponses
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Vol de groupe Paris-Pékin (vingt personnes): trouver de bons prix?
Bonjour,

Je viens vous soliciter après des recherches qui n'ont pas vraiment été concluantes.

Nous sommes 80 étudiants à devoir partir à Pékin ce 1er septembre 2011 pour une durée d'~1an. La fin des cours est normalement prévu début juin 2012 Actuellement, 20 personnes sont interessé pour ce vol groupé, et plus si je trouve de très bon tarifs.

Je suis passé à AirFrance, ce que j'en retire :Il n'ont qu'une visibilité que sur 300 joursLe tarif de groupe se fait à partir de 10 personnes. Mais il n'est pas dégressif en fonction du nombre de personnes. Qu'on soit 10 ou 40 ne change donc pas le tarif.Leur tarif groupe est de ~750 euros pour un aller le 1er septembre, et un retour début mai (pas debut juin).Je vous solicite donc pour me conseiller sur d'autres compagnies que je pourrais contacter pour des prix/avantages sur ce vol. Peut etre un aller-simple serait moins chère ? Repousser la date de retour à fin juin ?

ps : je m'excuse du doublon si ce sujet a deja été traité.

Merci par avance
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Cyclotourisme en Chine: emportez un casque anti-bruit
à ceux qui vont faire du cyclotourisme en Chine: c'est d'emporter un casque anti-bruit. Les klaxons des poids lourd et des autocars sont d'un niveau sonore insupportable. Ils préviennent systématiquement de leur arrivée. Avec des protections légères c'est mieux que rien, mais cela ne suffit pas. En Chine profonde on n'en trouve pas. On en trouve dans les grandes surfaces de bricolage B&Q. à Pékin à côté du Décathlon Laiguangying et à Shanghai à côté du Décathlon Huamu.
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Voyage d'une quinzaine de jours dans la région de Canton/Hong Kong en février
Bonjour,

J'hésite à partir une quinzaine de jours fin février dans la région de Guangzhou. J'aimerais des témoignages de personnes ayant déjà effectué un voyage à cette période : j'ai peur par exemple que partir seulement 2 semaines soit un peu frustrant. A quelle météo dois-je m'attendre ? Quel type d'itinéraire prévoir ? Tout informations ou conseils seront les bienvenus...

Merci d'avance !
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Expo "Dongguan, une nouvelle destination au coeur de l'histoire de la Chine moderne"
PARIS, 9 décembre 2019 /PRNewswire/ -- Organisée par le gouvernement municipal de Dongguan, une exposition de photographies sur le thème de Dongguan se tient dans la galerie de l'Oriental Paris en France du 9 au 16 décembre ; son objectif est de présenter l'industrie manufacturière aux interconnexions mondiales et la diversité de la culture urbaine de la ville chinoise. Avec cette exposition de plus de 70 photos fascinantes prises par des photographes chinois et étrangers, la ville de Chine septentrionale met en avant sa beauté et son industrie et montre à quel point elle est ouverte et ancrée dans le monde. Plus d'une centaine de personnes ont assisté à la cérémonie d'inauguration, dont des représentants du monde culturel et artistique français, de l'ambassade chinoise en France, d'entreprises chinoises ainsi que des médias. Sun Yuming, ministre conseiller pour la science et la technologie à l'ambassade de Chine en France, Li Cuiqing, vice-directeur général exécutif du département publicitaire du Comité municipal CPC de Dongguan, et Pascal Roussel, directeur du service du patrimoine à l'École Normale Supérieure se sont exprimés à cette occasion. « Je me suis souvent rendu en Chine, où j'ai pu observer la croissance des investissements et de l'économie à Guangdong et dans le pays. Dongguan bénéficie d'une position géographique de choix, au cœur de l'îlot urbain composé de Hong Kong, Macao, Guangzhou et Shenzhen, et est accessible par les eaux comme par les terres. Je suis convaincu que son caractère international s'accentuera encore grâce au dynamisme de la région de la grande baie de Guangdong-Hong Kong-Macao », a déclaré Pascal Roussel. Dongguan entretient une amitié ancestrale avec la France. En 1904, le photographe français Earnest, qui s'est rendu au jardin de Keyuan de Dongguan, y a pris une photo, qu'il a ensuite transformée en magnifique carte postale. Envoyant celle-ci à l'un de ses amis en France, il y a précisé : « Voici la plus belle photo que j'aie jamais prise en Chine ». Il s'agit de la plus ancienne photographie de Dongguan prise par un étranger. Depuis la mise en œuvre de la réforme et de la politique d'ouverture de la Chine, les discussions et échanges entre Dongguan et la France, et au-delà, se sont établis à travers l'industrie. « L'ouverture est profondément ancrée dans la croissance de Dongguan. En tant que ville pionnière de la réforme et de l'ouverture avec une économie des plus dynamiques et ouvertes, Dongguan collabore étroitement avec plus de 200 pays et régions dans le domaine commercial. Dotée d'un secteur industriel fort, la ville participe aujourd'hui à la coopération économique mondiale et favorise la rencontre entre l'Est et l'Ouest », a expliqué Li Cuiqing lors de l'inauguration. Pascal Roussel a estimé que, si Dongguan avait déjà retenu l'attention du monde entier en accueillant l'exposition internationale sur la route de la soie maritime du XXIe siècle de Guangdong, la présente exposition photo permettait à la France d'entrevoir une Dongguan plus ouverte. L'événement a pour objectif de révéler tout le charme de la ville en s'attachant à trois dimensions : « Métropole de la baie, une Dongguan de qualité », « L'art de l'industrie » et « Connexion au monde ». Le site présente également certains éléments du patrimoine culturel immatériel de Dongguan – notamment Guanxiang, Xinchang Drum et Kylin.
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Randonnée dans le parc national de Zhangjiajiè (Chine)
Bonjour, voici un retour sur Zhangjiajiè

Attention la ville est à 35min du village et des portes d'entrée du parc. Des bus y vont. Le taxi nous a coûté 19€.

J'aurai tendance à dormir au village plutôt qu'à la ville. Attention, tout va très vite en Chine. Dans deux ans, le village sera davantage l'équivalent d'une très grande ville. Entrée valable 4 jours, 25€. On prend vos empreintes. Je crois que vous êtes obligés de passer par la même porte d'entrée.

Au vu de la quantité d'itinéraires, vous pourriez passer 4jours de randonnée.... Mais, début août 2019, la quasi totalité des chemins secondaires que nous voulions prendre étaient fermés. Seront ils réouverts un jour ? Je n'en suis pas sûr, j'ai l'impression que les Chinois refont des chemins ailleurs plutôt. Les cartes se trouvent sur place, mais vous n'aurez pas les temps de marche ni les kilomètres.. C'est bien balisé sur place, parfois avec le temps de marche sur les gros itinéraires. Je vous convie fortement à prendre en photo les grandes cartes sur panneau à l'entree du parc. Au début et à la fin d'un itinéraire, ce sera toujours rempli de monde. Au milieu cela reste acceptable. Comme pour mon poste sur le Huangshan, nous serons sur des chemins pré figés par des dalles de béton, barrière et marches d'escaliers. Aucun "sentier" à la française sur terre. Pas de "sortie de sentiers" possible. On suit ce qui est proposé et c'est tout. Les toilettes, stand boisson et / ou nourriture sont fréquents, les points de vue aussi.

Pour le parc en lui même, nous sommes sur les décors d'avatar ni plus ni moins: des colonnes rocheuses époustouflantes de tous côtés. Malgré les conditions de marche (monde, smartphones, bruit) je recommande.

Des bus gratuits vous permettent de circuler entre les itinéraires. Je recommande de ne pas suivre la route à pied car pas de trottoir, bus incessants et très peu de visibilité. Les volontaires comme moi qui veulent tout faire à pied auront plus à perdre qu'à gagner. Je recommande de monter dans les gros pavillons qui sont sur certains itinéraires : gratuits d'accès, commerçants surprenants et très belle vue du haut.

Les téléphériques ou funiculaire sont payants mais peuvent être très agréables en terme de paysage. Le téléphérique du Tianzi Shan à l'est était top en descente avec la lumière de fin de journée.

Deux itinéraires faits avec entrée à l'est (Wulingyuan): - Départ du ten miles tramway jusqu'au pavillon de Tianzi. Que de la montée descente sur marches d'escalier. Environ 3h30 avec les pauses. Puis bus pour faire la zone du Celestial Bridge avec La Chaise de l'Empereur. Je dirai 1h15 en aller retour. Petite descente au départ et après plat. L'arrivée vaut le coup d'oeil. On nous a dit qu'une boucle de 2h30 était jouable avec les autres curiosités du coin. (NB: à l'arrivée du funiculaire (votre chemin le longe) il y a une cage à singe plus glauque que glauque) - Autre: départ du Suoxiyu scenic area office. Vous prenez l'itinéraire principal qui longe la rivière jusqu'au bus plus loin à trois petites heures. C'est tout plat. Des singes tout le long par dizaine, parfois sur le chemin parfois plongeant dans la rivière... Ils sont surtout au début et à la fin. C'est top top, surtout que ceux ci sont en liberté. Peut on encore dire qu'ils sont sauvages vu tout ce que les gens donnent à manger, je ne sais pas, mais si vous aimez, vous pouvez doubler votre temps de route. Les marcheurs sont surtout au début et à la fin. Trempage de pied possible mais pas de baignade. Bivouac impossible selon moi(interdit, je ne sais pas, mais trop étroit assurément même pour petite tente, pas de cache possible). C'est ici que nous avons voulu faire une longue rando avec les chemins secondaires : tous étaient fermés. Donc tout au bout du chemin nous sommes montés au Huangshi village. Belle ascension d'1h30. Du monde en haut qui vient par téléphérique mais correct sur la montée. Arrivé en haut , le tour du village d'une heure pour voire les colonnes Avatar est au deux tiers fermé. Mais cela vaut fortement le coup d'oeil tout de même. La plateforme en verre suspendu au dessus du vide ne fait que 1m2 mais provoque son petit effet.

Évidemment le second chemin de retour pour revenir en bas était fermé. Nous avons donc fait tout le chemin inverse jusqu'au point de départ du matin. En tout 6h30 avec les pauses, et, malgré l'aller retour, c'était top.

On trouvera donc de quoi s'occuper 2 jours sans souci. Si les chemins secondaires réouvrent (j'ai des doutes) on pourrait faire 4-5/jours et faire des rando de folie.

En espérant que le post puisse être utile
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Tibet: Qamdo avec le visa chinois
Bonjour Je voudrais savoir si Qamdo est accessible avec le visa chinois normal Je ne trouve pas de carte avec les limites officiel Merci pour vos réponses
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Croisière sur le Yangzi fin avril (Chine)
Bonjour Je pars fin avril pour 30 jours (visa oblige) en Chine et envisage 3 semaines pour Pékin, la province de Shanxi, Shanghai et ses environs. Il me resterait une petite semaine et venant du Laos je pensais à la province de Sichuan avec Chengdu pour les pandas et Chongqing pour une croisière sur le Yangzi. Cela vaut-il encore le coup de faire cette croisière à l'heure actuelle ? Et fin Avril est-ce une bonne période ? J'attends vos avis avant de finaliser et prendre mes billets. D'avance merci pour votre aideCordialement Michèle
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Voir les rizières en terrasse à Guangxi en octobre? (Chine)
bonjour,

je souhaite faire un périple de PEKIN pour voir la cité interdite et la grande muraille, puis aller voir à Xi'An l'armée de terre et rester au moins une semaine dans le Guangxi pour voir la rivière Li et la région de Longji pour voir les rizières en terrasse.plusieurs questions : quelle est la meilleure portion de la muraille de chine (badaling, Mutianyu, Juyonggan ?) je compte partir en octobre, est-ce une bonne saison pour le Guangxi et surtout pour voir les rizières en terrasse ? je n'ai pas le temps de faire des recherches approfondies pour me débrouiller toute seule avec mon mari, quelqu'un connait une bonne agence de voyage locale parlant français pour nous aider dans les déplacements ?
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Voyage familial en Chine, agence?
Bonsoir à tous,

Je voulais savoir si certain d'entre vous, sont déjà partis en famille en Chine, sans agence de voyage ou autres. Si oui, merci pour vos retours Si non, quelle agence me conseillerez vous?

Car je viens de faire faire un devis par china guide, et le prix est assez élevé. Nous sommes donc 4, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 4 ans.

Je précise que nous avons déjà eu la grande chance de visiter ce magnifique pays en 2006, mais nous étions en groupe, avec un guide en permanence.

Là, nous aimerions faire un circuit traditionnelle, cad, Beijing, xian, -- shangaï, et je dois dire que nous lancer tout seule nous fait un peu peur.

Merci pour vos retours
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Pekin-Moscou-Paris avec trois enfants
Bonjour a Tous, Atuellement en Thailande, nous nous appretons a rentrer en France courant 2011. Il nous reste encore a gerer la scolarite des enfants (9,6 et 3 ans). Nous prevoyons un retour en douceur en famille. Nous avons donc prevu de repartir en train apres quelques jours de visites a Pekin. Le forum regorge d'information concernant le trajet Europe - Asie mais finalement assez peu concernant le retour. Nous ne sommes pas des "routards" et nous cherchons juste un moyen original et soft de retourner en occident. Ceci etant dit merci pour toutes informations concernant ce projet:

Pekin : 2 jours (3 nuits) pour visiter les sites principaux (Gande Muraille, Palais d'été, Cité interdite etc....). nous cherchons un hôtel bien situé et un guide francophone pour interresser petits et grands. et une activité familiale pour les deux soirées pekinoises. Je pense avoir trouver une agence pour les demandes de visa russes. Je fais la demande de Pekin ou de Bangkok ?

Train pour Moscou: lequel ? siberien, manchourien, mongolien........ Vu les températures que nous allons rencontrer (fevrier 2011) je ne suis pas encore convaincu de faire un stop et nous avons privilégié le retour direct (plus simple sur les billets et les visas). qu'en pensez vous ?

Moscou: 2 jours (3 nuits) pour visiter quoi ? Place Rouge, Kremlin, Monastère Novodietivichi. Nous cherchons un hôtel bien situé, probablement un guide francophone et des activites familiales pour les deux soirées.

Train pour Paris ou Nice: pas de choix arreté, juste a priviligier la simplicité (pas de changement, peu de demandes de visa). Nous sommes français. De quels visas avons nous besoin pour traverser l'Europe.

J'espère que ce post n'est pas trop pénible pour vous. Même une petite information sera lue avec la plus grande attention. Merci par avance pour vos contributions.

Take care

Diego
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Balade sur la Muraille de Chine
bonjour je vais faire un voyage en chine fin avril debut mai.j'aimerais savoir s'il est possible de marcher sur la murail de chine en partant d'un endroit et en arrivant a un autre . petite ballade d'une journée. merci pour les reponse.
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Quatre jours à Chengdu (Chine)
bonjour a tous. je suis en tournee en chine du 31 mai au 19 juin, mais les 4 dernier jours sont OFF.. je suis donc en vacances du 14 au 18 juin.(je reprend mon avion a chengdu..je crois) je serai le 13 a chengdu, est ce interressant, en 4 jours de bouger autre part? (sachant que les deux semaine precedant mes 4 jours OFF, je n aurai pas trop le temps de faire le touriste...) ou bien me conseillez vous de rester a chengdu et ses environs? tout conseil de visite, ballade etc... sont les bienvenus !

je suis plutot routard que hotel chic.. j aurai passé deux semaines dans differentes villes, donc la campagne me va bien aussi... mais evidemment, si il y une ville a ne pas rater je sauterai sur l occasion..( hum 4 jours..., vous riez deja..et je vous comprends.. mais j ai pas le choix..)
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Travel Journal - 28 Days in China in August 2025
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.

There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.

I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!

I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.

No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.

I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.

We’re ready to go!

I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!

Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.

The Free e-SIMs work—phew!

Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!



During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.





There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
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On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
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Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong
...Sur le Westerdam de Holland America Line

Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !

C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.

Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.

L’itinéraire :

Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)



La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.

Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.

Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.

Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le m��me procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.

Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.

Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…

Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
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Voyage individuel en Chine
Bonjour, étant actuellement en préparation de mon voyage solo en septembre prochain, en Chine pour 15 jours, je souhaiterais avoir quelques avis sur le parcours. J'avais prévu initialement: Pékin 3 j (1,5 en réalité car il faut récupérer du vol de nuit et voir la muraille) Pingyao 2 j Xi'an 2 j Guilin 1 j Ping an Dazaï 2 jours Yangshuo 3 jours Shangaï 3 jours A la lecture de certains récits j'ai l'impression que c'est trop et envisage de supprimer l'étape Shangaï, pour rejoindre l'aéroport de Canton depuis Yangshuo et de rajouter 2 à 3 jours à l'étape Pékinoise du début. Qu'en pensez vous ? Je suis plutôt du genre qui aime flâner et trainer un peu plutôt que vouloir engranger pleins de souvenirs de sites. Après ce n'est pas une critique, c'est ma nature. Merci d'avance pour vos retours
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Itinéraire de 18 jours en Chine
Bonjour,

Je souhaite partir en Novembre 2017 en Chine avec mon chéri (je m'y prend Très à l'avance je sais!). J'aurais donc besoin de vos avis sur mon itinéraire. Il semble assez chargé mais je veux pouvoir visiter un maximum de choses car je ne compte pas y retourner de si tôt (j'ai beaucoup d'autres projets de voyages). J'ai tout de même essayé de m'aménager des journées de repos!

Jour 1 : Départ de Nice

Jour 2 : Pékin (Arrivée dans l'après midi) – 3 nuits

Jour 3 : Pékin

Grande muraille (Mutianyu)

Jour 4 : Pékin

Palais d’été Kung fu du theatre rouge

Jour 5 : Pékin

Cité interdite Train de nuit jusqu'à Xi'an /Trajet 13h /60 euros

Jour 6 : Xi'an – 1 nuit

Mausolée de l’empereur Qin/Armée de terre cuite

Jour 7 : Chengdu - 1 nuit

Bus jusqu'à l'aéroport de Xi'an /Trajet 1h Avion jusqu'à Chengdu /Trajet 1h50 /60 euros Taxi jusqu'à l'hôtel /Trajet 40min Visite de la ville (Journée repos)

Jour 8 : Chengdu et Jiuzhaigou

Centre de recherche sur le panda Taxi jusqu'à l'aéroport /Trajet 40 min Avion jusqu'à Jiuzhaigou / Trajet 50 min /140 euros Bus jusqu'au parc /Trajet 1h30 Jiuzhaigou – 2 nuits

Jour 9 : Jiuzhaigou

Visite du parc

Jour 10 : Guilin - 2 nuits

Bus jusqu'à l'aéroport /Trajet 1h30 Avion jusqu’à Chengdu /Trajet 40 min /140 euros Avion jusqu’à Guilin /Trajet 1h50 /150 euros Taxi jusqu'à l'hôtel /Trajet 40min

Jour 11 : Guilin

Visite Guilin (Journée repos)

Jour 12 : Ping'an - 1 nuit

Bus /Trajet 2h Bus /Trajet 30 min Visite des rizières

Jour 13 : Ping'an

Visite des rizières Bus jusqu'à Guilin /Trajet 30 min Bus jusqu'à Guilin /Trajet 2h Guilin - 1 nuit

Jour 14 : Yangshuo - 2 nuits

Bus jusqu'à Yangshuo /Trajet 1h30 Visite Yangshuo (Journée repos) Spectacle Impression Liu Sanjie

Jour 15 : Yangshuo

Randonnée à vélo

Jour 16 : Xingping - 1 nuit

Bus jusqu'à Xingping /Trajet 1h Radeau de bambou sur la rivière Li

Jour 17 : Pékin - 1 nuit

Bus jusqu'à Yangshuo /Trajet 1h Bus jusqu’à Guilin/Trajet 1h30 Avion jusqu'à Pékin /Trajet 3h /130 euros

Jour 18 : Avion jusqu’à Nice

Mon itinéraire est tout à fait modulable si vous avez une meilleure idée de programme à me proposer. Je constate que le budget pour les transports est assez conséquent :-(

J'ai également quelques questions:

Quel est le meilleur moyen de rejoindre la grande muraille? Bus? Taxi? Chauffeur privé? Même question pour le mausolée de l'empereur Qin. Comment rejoindre Guilin depuis Jiuzhaigou plus facilement ? Avez-vous un planning plus pratique à me proposer pour visiter Guilin /Ping'an /Yangshuo /Xingping ? Avez-vous des bons plans sur Guilin et alentours pour les logements (chambre et salle de bain privée), randonnées, radeau de bambou ?

En vous remerciant par avance pour vos réponses.
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De Singapour à Hong Kong avec Celebrity Millenium
Cette croisière a déja été fort bien commentée ici et je remercie ceux qui nous ont fait part de leur expérience sur ce forum et que j'ai lu avec énormément d'interêt et de profit.

Je dois dire que je souscrit largement à tout ce que mes prédécesseurs ont écrit ici.

J'ajoute mon petit grain de sel simplement pour faire partager quelques impressions.

Nous sommes partis le 1er février 2015 de Singapour (où nous sommes arrivés deux jours avant) pour se terminer à Hong Kong (où nous sommes restés trois jours de plus).

J'ai beaucoup apprecié le Celebrity Millennium et son luxe sobre et confortable.

- Les repas au restaurant étaient très raffinés et au buffet le choix était particulèrement varié et appétissant.

Cette nourriture délicieuse à profusion à très vite anihilé toutes les bonnes résolutions de modération imprudemment prises en début d'année.

- Les spectacles du bord m'ont bluffé.

Moi qui ne suis pas amateur de ces spectacles, je n'y suis allé que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage.

Je ne l'ai pas regretté.

C'était à mon avis digne des plus grandes scènes, pour faire simple largement aussi bien, voire mieux "qu'à la télé". Tout était très "pro". Une très bonne communication avec le public, un orchestre excellent, des artistes de très grande qualité.

- Le français est très peu parlé à bord. Toutes les annonces sont en anglais, allemand et parfois espagnol.

Seuls quelques membres de l'équipage canadiens, caraibéens ou mauriciens ont très volontiers échangé en français avec nous.

Donc il faut parler (ou baragouiner dans notre cas) anglais et tenter de comprendre l'autre. Mais la courtoisie et l'obligeance du personnel ont pu sans difficulté rendre la vie du bord particulièrement agréable.

Le problème est plus ardu dans les relations avec les habitants des pays traversés. Pour la plus part d'entre eux la France n'évoque strictement rien sauf peut être dans les grandes villes riches, les produits de luxe vendus dans de somptueuses boutiques.

Seul l'anglais permet, mal, et pas toujours, de se débrouiller.

Mais dans ces endroits très surs l'aventure est sans risques.

Un petit exemple: dans plusieurs restaurants nous n'avons pas été compris en demandant a boire "water, mineral water, soda water etc... " on a même obtenu une carafe d'eau bouillante. C'était amusant et nous a permis en plus d'apprecier de succulents thés.

- Les excursions du bord Comme tous les suppléments (pack boissons etc..) les excursions sont très chères, et même exagérément chères.

Tout a été dit sur ce forum sur l'éloignement du bateau des lieux d'excursion.

C'est vraiment très pénalisant d'être amarré dans un port industriel à plus de deux heures de route des endroits à visiter, avec souvent un trafic très dense et avec un parcours loin d'être touristique.

Les informations données à bord sont parfois plutôt peu fiables.

Par exemple il nous a été dit officiellement qu'au terminal croisière à Honk Kong il y avait très peu de taxis et donc un risque de 90 mn d'attente. Le conseil était de prendre la navette prévue à 50 Euros par personne.

Or restant plusieurs jours à HK nous ne sommes pas inquiétés de ça et nous avons pu constater qu'il y avait de tres nombreux taxis.

Par la suite nous sommes allés de notre hôtel (centre ville) à l'aéroport, en taxi à 4 pour moins de 40 euros .....

- Climatisation :

Pour des raisons liées je pense (sans en être sur) aux risques sanitaires (gastro ou autres), il régnait parfois à bord un froid polaire. Si bien qu'il fallait impérativement que les petites natures méditerranéennes que nous sommes soient très chaudement vétues dans certains salons ou restaurants. (Je me souvient du salon panoramique à l'avant ou les serviettes de la piscine servaient de "couvertures survie" à ceux qui voulaient voir la Baie d'Halong sans aller chercher leur vêtements chauds dans la cabine.... Tant pis pour eux la Baie d'Halong se déguste sur le pont ....).

- Infirmerie : Un de nos compagnions de voyage a dû recourir à l'infirmerie du bord, pour une bronchite assez dure.

Il a été remarquablement soigné mais il en a eu pour près de 1000 Euros.

Je pense que nos mutuelles ne rembourseront rien, mais il va faire les démarches et me tiendra au courant.

Je n'ai pas dit l'essentiel : nous avons adoré cette croisière et ce premier contact avec l'extrème orient m'a donné une très grande envie d'y retourner.

Dans un prochain message je detaillerai sommairement quelques escales.
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Retour de Chine en juillet 2013
Bonjour à tous , et voilà nous sommes rentrés ce matin de notre 3ème voyage de Chine .Que ces 3 semaines m' ont parues courtes ... elles se sont passées moins sereinement que lors de nos deux premiers voyages , de plus, nous partions tous les trois dans des dispositions difficiles mais ce voyage a encore un peu plus conforté notre penchant pour la Chine . Notre itinéraire: Pékin(3 nuits) vol Chengdu(4 nuits) vol Jiuzhaigou(2 nuits) ( route fermée pour cause de mauvais temps)voiture Langmusi (1nuit)( pas de bus!)bus Xiahe(4nuits)( c'est la dernière fois que nous prendrons le bus en Chine chauffeur totalement irresponsable!) voiture Tongren2(nuits) voiture Lanzhou(3nuits) vol Pékin(1nuit) J ' aimerais apporté un témoignage qui pourra peut-être aidé : nous avons appris vers la fin mai que ma femme était atteinte d' un cancer de la thyroïde qu 'il va falloir opérer rapidement .L ' opération a lieu le 12/06 .Evidemment pour nous il n' était plus question de partir heureusement nous posons la question au chirurgien qui nous conseille de ne pas annuler notre voyage qui aura lieu 3 semaines plus tard .Il avait raison tout s' est bien passé ...Nous avons tout de même beaucoup hésité car nous étions évidemment inquiets et perturbés...Qu ' auriez vous fait à notre place? Je développerais notre voyage plus tard...Promis !
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