Discussions similar to: Climat travail Burkina Faso
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Travailler au Burkina Faso
Bonjour amis lecteurs.

Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.

J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.

Alain Bouchard
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Burkina Faso: climat trop dur mi-février?
Bonjour, Nous étions partant pour aller au burkina faso (region bob dioulasso et pays senoufo et lobi) en fevrier (du 11 au 25 février) mais j'ai entendu dire que le climat était trop dur. J'aimerais donc connaitre plus en détail le climat à cette saison. Quelle température moyenne en journée? en nuit? Quelle force du vent? Harmattan = Vent de quelle vitesse? Poussière un peu ou beaucoup dans l'air?

Merci

Yoann
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Travailler au Burkina Faso
bonjour, un de mes amis rêve de partir au Burkina Faso dans l'espoir de trouver du travail dans une mine d'or, peut être comme chef d'équipe ?

Est ce réaliste pour quelqu'un, âgé de 42 ans, qui n'a aucune formation particulière?

Merci de m'aider à le conseiller.
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Burkina Faso en juillet - août
Bonsoir,

Nous aimerions partir au Burkina mais en juillet-août cela semble pas top… Est-ce intenable à ce point? Quelqu'un a-t-il déjà visiter le sud-ouest (région Banfora, lac de tégréla, Bobo, ..) à cette période?

Notre autre option à cette période c'est le Togo et le Bénin mais le Burkina nous tente davantage avec 2 enfants de 9 et 12 ans.

Merci d'avance… Renaud
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Vivre au Burkina Faso
bonjour je suis nouveaux sur le site et je souhaitais avoir des renseignements et conseille en tout genre car je souhaite patir m'installer en afrique et plus spécifiquement au burkina faso car il faut bien choisir un pays pour commencer. j'ai seulement 20 ans et rêve de partir avant septembre pour commencer une nouvel vie. murement réfléchie je ne prend pas cet décision a la légère car tout quitté pour l'inconnue n'ai jamais aisé! bref j'ai un bep electrotecnique (electricité) et un bac en commerce.jai seulement 2 ans d'xp dans une boite d'electroménager. avec une volonté de fer et un moral d'enfer esque c'est possible???merci d'avance🙂
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Disponible pour mission humanitaire au Burkina faso
Bonjour, Retraité, ex enseignant en Formation continue, ( Enseignement général : Maths, Physique, Dessin industriel… à de futurs Techniciens…mais aussi, travail d’insertion sociale et professionnelle ainsi qu’une Action avec des séropositifs à Paris. ) retraité, je suis disponible pour participer bénévolement durant quelques mois à une action de solidarité avec un pays d’Afrique. Si mon profil intéresse votre Association, vous voudrez bien me préciser, si vos Actions courent sur toute l’année ou si elles se limitent à la période de vacances, juillet, Août, Septembre. D’autre part, indiquez moi le montant des frais à la charge du volontaire ( hébergement, restauration ) en plus de son voyage bien évidement. Merci d’avance, amicalement. Marcel
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Burkina Faso: choix entre Ouagadougou, Kongoussi et Léo?
Bonjour, Je vais très prochainement partir au Burkina Faso dans le cadre d'une mission humanitaire. Seulement j'ai le choix entre trois destinations qui me semblent assez différentes les unes les autres. la première est la capitale du Burkina Faso: Ouagadougou, la seconde est une localité située à 110 kms au nord de la capitale: Kongoussi et enfin la troisième se trouve dans la province de Sissili: LéoPar ce présent message, je fais donc appel à vous afin que vous puissiez me donner des renseignements sur ces destinations. Vos informations, vos témoignages me permettrons ainsi de prendre une décision qui soit le plus en adéquation avec mes attentes.

Au plaisir de vous lire.
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Partir vivre et travailler à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso)
Je souhaiterai partir vivre au Burkina Fasso pour y rejoindre mon ami. Je me donne environs un an pour finaliser ce projet. Je m'interroge surtout par raport au travail que je pourais trouver là-bas. En France je suis animatrice socio-culturelle dans un hôpital. Je suis preneuse de toutes expériences concernant la vie à Bobo et les formalitées à faire avant de partir là-bas. Pouvez-vous aussi m'apporter vos expériences et vos réflexions par rapport au travail à Bobo?

Merci de votre aide. A bientôt Milimilette
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Partir au Burkina Faso pour un voyage humanitaire
Salut a tout le monde, tout d'abord mes félicitations et encouragements a tout ce qui ont effectué ou veulent effectuer des séjours humanitaires. Je pars au burkina faso pour 2semaines (du 12 au 26 juillet) autour du sahel pour un séjour humanitaire avec différentes escales, je ne suis jamais allé en afrique de l'ouest, j'aimerais avoir de vos conseils svp. Pour ceux qui ne sont pas encore partis et qui sont a la recherche d'infos, demandez moi et j'essairais de me renseigner pour vous sur place.

Bon voyages a tous.
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Amener son animal au Burkina Faso
Bonjour à tous, Voilà, j'ai une potentielle possibilité de post au Burkina à Ouaga. Si ça fonctionne c'est pour plus d'une année. Et donc j'amènerai mes chats avec moi. C'est ce qui m'amène aujourd'hui, avec trois questions! - J'ai appelé le consulat mais j'aimerai re-vérifier si quelqu'un connait les formalités d'entrée. - Trouve-t-on des croquettes dans les magasins? (en fonction des pays c'est plus ou moins trouvable...) et des vétos facilement? - Quelle est la relation entre les burkinabé et les chats? Je me doute bien que certains ont des chats ou des chiens, mais je me pose la question car en fonction des pays on passe du tout au tout. En Inde, c'est plutôt marginal mais ok, à Mada les chiens c'est ok mais les chats disparaissent... du coup j'aimerai savoir à quoi m'attendre.

Je me permets d'anticiper quelques remarques, je sais que ce genre de questions peut entrainer des réactions virulentes. Je suis déjà allée au Burkina, je sais très bien que c'est un pays très pauvre et si j'y retourne c'est dans le cadre de mon travail, je suis dans l'humanitaire. Il n'est pas question que je laisse mes animaux, je les ai sauvé dans la rue en Inde, et je ne compte pas les abandonner :) Et enfin! mes chats prennent régulièrement l'avion, ils supporteront très bien le climat et s'en fiche de déménager régulièrement. lls me suivent déjà sur mes lieux d'expat et on survécu à plus de 40° l'année dernière. (désolée du pâté mais je fais des recherches depuis hier et les rares postes que j'ai trouvé sur la question, les gens se faisaient incendier pendant des pages...)

Merci!
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Expatrié en Guinée Equatoriale ou Burkina Faso?
Bonjour j'aurais besion d'infos concernant ces deux pays je suis actuellement en train de reflechir a une proposition de taf soit au Burkina fassoa Ouaga soit en guinée equatoriale a malabo. Les boulots sont exactement les memes, il ne me reste qu'a choisir le pays. Si quelqu'un a des infos sur la vie dans ces pays merci de me les communiquer. Je partirai avec ma femme et mes 2 enfants (16 mois et 3 ans) Comment est la vie la bas ? Les moeurs et coutumes ? l'ecole etc.....

Brefs pleins de questions qui restent en suspend. je me demande si partir avec 2 enfants en bas ages est un bon choix... maldie...

Merci
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Voyager seule au Burkina Faso en parlant peu le français?
Bonsoir à tous! Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français. Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais. Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?

Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
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Terrain ethnographique en pays Moogo (Burkina Faso)
Bonjour à toutes et à tous, 🙂

Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.

Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?

En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?

Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?

Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?

Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?

Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?

Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?

En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...

Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?

Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.

A bientôt

Ikewan

Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
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Travailler à Ouagadougou
bonjour a tous je me joins a vous pour vous faire part de ma recherche d'emploi au Burkina Faso, je suis français résident en France et ayant participé a plusieurs missions en Afrique de l'ouest dans le cadre associatif humanitaire j'ai vécue au Burkina Faso suffisamment pour acquérir de bonnes connaissances du pays et aussi y rencontrer ma future épouse...nous devons nous unir pour le meilleur au mois d'octobre 2011 mais après plusieurs visites en France , ma chérie qui a beaucoup apprécié la région. ....refuse de quitter le Burkina ce que je comprend tout a fait étant donné qu'elle y travaille et que toutes sa famille demeure a Ouaga...après avoir murement réfléchi nous avons décidé que nous résiderons a Ouaga après notre mariage, il m'appartient donc de trouver un job afin que nous puissions enfin avoir une vie de couple normal, c'est a dire que depuis, je vais et je viens entre la France et l'Afrique , nous nous voyons tous les trois mois..sans compter que mes supérieurs commencent a se lasser de mes prises de congés répétés... voici plusieurs mois que je dépose des CV et envoie des lettres de motivation dans les entreprises mais aussi dans des ONG, a ce jour j'ai postulé a une quarantaine de postes... sans succès, pour ne pas dire sans réponse....actuellement, je suis responsable d'équipe dans le domaine de l'événementiel, organisation , logistique, gestion des plannings, contact clients..j'ai aussi une formation de commercial.d'un naturel polyvalent et surtout je suis prés accepter n'importe quel job du moment que cela nous permet de rester ensemble plus d'un mois d'affilé (lol) j'en appel donc a vos connaissances et relations qui serai susceptible d'avoir quelques adresses ou liens utiles pour trouver un emploi au Burkina...au cas ou l'un m'aurait échappé..car ma future et moi meme commençons a desesperer..voila, j'espère ne pas avoir été trop long, vous remerciant par avance .. bien des choses a vous. Adama.
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S'expatrier au Burkina Faso?
Quels sont les pièges a éviter a Ouaga ?? peut on globalement faire confiance (relative bien sur à) à la populations sur place quels conseils donneriez vous a un expat volontaire venant du Cameroun ?? quelqu'un peut 'il me faire la comparaison Burkina / Cameroun au niveau de la corruption et du cout de la vie ????

peut on trouver un emploi sachant que je suis plutot un manager (DG, DGA, DA DRH voire directeur commercial)

merci de vos réponses
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Partir aider à Ouagadougou
Bonjour!

Tout nouveau sur le forum! Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18ans! Je suis Français, je viens de Carcassonne.

J'ai prévu, pour le mois d'Août, de venir à mes frais à Ouagadougou, et d'amener du matériel scolaire pour aider les plus démunis, et donner un peu de soutien scolaire à mon échelle.

Savez-vous comment connaître des gens dans le besoin? De matériel et de soutien?

Savez-vous aussi si il y a des lieux descends où loger gratuit ou le moins cher possible?

Merci!
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Coût de la vie au Burkina Faso?
Je suis Français je vis au Cameorun et je voudrait venir m'installer dans un autre pays pourquoi pas le burkina ?? (j'avais pense au benin ou meme la cote d'ivoire) Je désire savoir le cout de la vie en général (logement, transport nourriture pas européen merci) et le cout dela carte de sejour et comment l'obtenir !! si quelqu'un peut me dire comment obtenir un registre de commerce ou equivalent (ici on dit une patente) et le prix ? ensuite la vie sur place comment sa se passe !!! les burkinabé sont les bienvenus merci d'avance
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Climat au Burkina Faso en mai
Bonjour a tous Je projete visiter le burkina faso en mai-juin prochain pour 4 semaine avec un ami. Je sais que mai est loin d etre la saison ideale pour y voyager mais nous n avons pas de flexibilité. Jai voyagé cette annee en asie en pleine saison des pluies et ce fut un voyage parfait cote climat malgré toutes nos appréhensions. Je me demande si nous risquons beaucoup d etre desavantagé par le climat ou si ce sera endurable?! Inutile de me dire que cela depend d annee en annee, c est une evidence mais j aimerais que quelqu un qui connait le pays puisse me conseiller tout de meme.

Je suis prenante pour tous conseils concernant le pays. Nous voyagerons en sac a dos et voulons visiter des villages, nous coller a leur culture le plus possible et profiter de la nature ! Merci a tous Chantal
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Climat au Burkina Faso de février à avril?
Bonjour, je part pour le burkina le 16 février (retour prévu pour le 8 mars) et j'aimerai avoir quelque renseignement concernant le climat je sais que se sera la saison chaude mais à quel point?

un grand merci pour vos réponses qui m'aideront à préparer mon sac

Amandine
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Climat au Burkina Faso en juillet/août et bons plans à Bobo
Bonjour, je pars donc au Burkina à Bobo Dioulasso du 17 juillet au 15 août 2006, je vais rejoindre mon copain qui bosse là bas avec une asso pour etudier les possibilités d'agriculture biologique. jai quelques petites questions : il semble qu'il fasse frais à cette période là, prennons nous un sac de couchage ? avez vous des plans à BOBO ? logement ? asso ? trucs a visiter ? Merci beaucoup Audrey
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Climat au Burkina Faso en août?
bonjour à tous Je pars cet été au Burkina (2° séjour là bas) en aout. J'ai essentiellement parcouru l'est (tapoa) résidant à diapaga. peut on me renseigner sur le temps! (j'ai eu différents échos contradictoires notamment sur la fréquence et l'importance des pluies ainsi que les pistes non pratiquables!!) Concrètement, est c'que le Zodiac est si indispensable qu'on a pu me le dire!! ou un bon Kway suffira t il? merci par avance fabrice
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burkina en juin
je vais partir au burkina en juin et j'aimerai savoir quel est le climat la bas a cette periode, ou dormir en arrivant a l'aeroport, que visiter et plein de petites astuces? sachant qu'on est etudiant et qu'on a pas trop trop d'argent on aimerait trouvé des endroits pas trop chers. on esta ussi pres a aidé benevolement des associations voilà donc si vous avez des infos n'hesitez pas merci, l'ours et aussi comment obtenir un visa
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Choix de la météo pour un voyage au Ghana ou au Burkina Faso
Bonjour, Je programmerai bien un voyage au Ghana ou au Burkina Faso. J'ai la possibilité de choisir les dates de ce voyage mais j'hésite à cause du climat. Hors de question d'y aller à la saison des pluies mais quant est il du reste de l'année?. J'ai lu bien du mal de ce vent chaud plein de poussière l'harmattan .Qui peut me parler de ce vent pour y avoir été confronté ? Est ce si pénible pour les voies respiratoires et l'appareil photo ? Quelle serait alors la meilleure période pour y échapper? Merci de votre réponse. Carassou
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Acheter un vélo au Burkina Faso?
bonjour je pense partir 15 jours cette hiver, debut décembre au burkina. mon idée est d'acheté un vtt sur place mais mon voyage est tres court, je n'ai pas envie de passer 2 jours à trouver un vélo. est il simple de trouver un vtt avec porte bagage, à ouagadougou??si vous avez des contacts, ne suis preneur!! le climat est apparemment idéal en décembre, qu'en est-il le soir, frais, tente obligatoire ou moustiquaire suffit? j'étudie aussi la carte en ce moment, si vous avez une idée de parcours pour 15 jours de vélo au départ de ouaga, ca m'intéresse

un grand merci pour votre aide
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Trois jours seule à Ouagadougou et environs...
Bonjour, Début 2011, je vais participer à une mission humanitaire de 2 semaines dans un hôpital de Ouagadougou.

Je prévois d'arriver sur place 3 jours avant, afin de m'imprégner de l'Afrique, et "d'acheter le climat"!... J'envisage donc de faire un peu de tourisme ces qques jours, et je recherche des tuyaux et des conseils. Qu'y a -t-il à voir? Trouve-t-on facilement un chauffeur guide de confiance?

Comme femme seule, est-ce dangereux de voyager au Burkina?

Merci pour les conseils bienvenus.
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