Bonjour à tous
Nous partons avec ma copine voyager quelques mois à vélo (tandem) cet automne. Après un mois en Géorgie et Arménie, nous voudrions explorer les montagnes du Kurdistan iranien.
Nous pensons prendre un itinéraire passant par Mahabad, Piranshar, Sardasht, Baneh, Marivan et la vallée d'Howraman (carte), mais nous posons encore pas mal de questions.Qu'en est-il de la sécurité au Kurdistan iranien ? la zone est calme d'après les récits de voyageurs, mais diplomatie.gouv.fr la classe en rouge (formellement déconseillée).
Nous comptons une dizaine de jours de vélo pour cette portion, en se basant sur les distances et dénivelés, mais ne connaissons pas l'état des routes (nous avons tablé sur des routes correctes, sauf dans la vallée d'howraman). Cela semble t-il juste ?Couper de Baneh à Marivan par l'Irak et Penjwin (carte) est un raccourci. Cela évite 2 jours de vélo sur une grosse route (Saqqez - Marivan) et nous ferait apercevoir un nouveau pays. Le visa irakien spécial kurdistan semble facile à obtenir à la frontière, du moins dans l'autre sens (cf blog de nicoenasie), mais nous sommes preneur de plus d'infos et conseils à ce sujet :)
Nous aimerions poursuivre jusqu'à Bisotun en passant par Palangan, Kamaryan et Kandoleh (carte), en comptant environ 5 jours (?). Quelqu'un sait-il si la portion vallée d'howraman - Palangan est praticable ?
Enfin, nous rejoindrons des amis pédestres à Bisotun, avec lesquels nous aimerions voyager en bus (vers Ispahan, Yazd, Shiraz). Quelqu'un a t-il l'expérience du transport de vélos dans les bus iraniens ? Nous ne sommes pas bien grand donc notre tandem est (ou plutôt sera...) compact ^^Plus généralement, nous sommes preneur de toute information sur le voyage à vélo au Kurdistan iranien. Merci d'avance, et merci à tous les messages des précédentes discussions du forum sur l'Iran, qui nous ont déjà beaucoup aidé.
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Bonjour,
Je suis Laurence, journaliste pour une agence de presse. Je suis en train de préparer un sujet sur les voyages atypiques. Nous souhaiterions suivre notamment une personne allant en Irak ou en Afghanistan pour du tourisme ou pour traverser le pays. Si vous connaissez des gens ayant un tel projet ou si vous même vous tentez l'aventure, pourriez-vous me contacter pour me donner quelques informations?
Bien cordialement, Laurence
laurencegeai@hotmail.com
Bien cordialement, Laurence
laurencegeai@hotmail.com
Re-bonjour,
Petite question, peut-on revenir de l'Iran à la Syrie par le Nord de l'Irak.
Si oui, quelles sont les modalités d'entrée et de sortie au Kurdistan.
Merci
Petite question, peut-on revenir de l'Iran à la Syrie par le Nord de l'Irak.
Si oui, quelles sont les modalités d'entrée et de sortie au Kurdistan.
Merci
Salut!
Voyant les complications et surtout le prix d'un visa syrien, et voulant me rendre en jordanie depuis la Turquie, je me demandais ce qu'il en est du passage par l'İrak?
İl me semble que le nord du pays est assez sur, et de toute fason je ne ferait que passer...
Mais j'aimerais savoir si j'ai besoin d'un visa, pour quel prix et combien de temps etc...
Merci!
Bonjour à tous,
Avec un ami nous avons pour objectif de rejoindre une amie qui travaille en tant que expatriée à Erbil. Celle-ci nous accueille les bras ouverts et selon les récits de voyages que j'ai pu lire sur Internet et notamment surs ce forum, ceux qui sont allés au Kurdistan irakien reviennent ravis. Néanmoins, nous avons peu d'argent et puis nous aimons bien voyager. L'idée donc de faire un Paris-Erbil direct en avion est exclue. Nous allons donc atterrir en Turquie, probablement à Ankara et continuer la route en stop jusqu'à Erbil.
Je voudrais donc vos avis et expériences. Si je me réfère au site du ministère des affaires étrangères passer par le Kurdistan turque est extrêmement dangereux à cause de la reprise des hostilités entre le PKK et l'armée turque. Si je m'en réfère à certains récits sur Internet, tout roule, il n'y a pas de risques.
Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie de votre aide.
Antoine
Avec un ami nous avons pour objectif de rejoindre une amie qui travaille en tant que expatriée à Erbil. Celle-ci nous accueille les bras ouverts et selon les récits de voyages que j'ai pu lire sur Internet et notamment surs ce forum, ceux qui sont allés au Kurdistan irakien reviennent ravis. Néanmoins, nous avons peu d'argent et puis nous aimons bien voyager. L'idée donc de faire un Paris-Erbil direct en avion est exclue. Nous allons donc atterrir en Turquie, probablement à Ankara et continuer la route en stop jusqu'à Erbil.
Je voudrais donc vos avis et expériences. Si je me réfère au site du ministère des affaires étrangères passer par le Kurdistan turque est extrêmement dangereux à cause de la reprise des hostilités entre le PKK et l'armée turque. Si je m'en réfère à certains récits sur Internet, tout roule, il n'y a pas de risques.
Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie de votre aide.
Antoine
Infos toutes fraiches du Kurdistan irakien, peut-être que cela pourra servir à d’autres !
Argent Taux de change fin avril 1$ = 1 210 dinars irakiens. Les commerçants acceptent les dollars sans problème, dans les grandes villes du moins. Possibilité de changer au bazar d’Erbil (sur le trottoir extérieur), sinon payer dans un magasin en dollars et il rendra la monnaie en dinar. Emmener du cash, les distributeurs de monnaie sont rares et les retraits apparemment surfacturés. Aux dernières nouvelles, les deux fonctionnant à peu près se trouvent à l’hôtel Rotanna et dans le family mall.
Moyens de transport Eh bien… le taxi ! Les transports en commun semblent rarissimes dans le pays. Quelques bus brinquebalants sont visibles en ville, mais je n’ai rien vu pour aller d’une ville à l’autre. Pour rejoindre les grandes villes, aller dans les garaj (direau taxi garaj la Dohuk, par exemple) et prendre des taxis partagés. Pour Suleimanyeh, 15 000 dinars la place à l’arrière, 20 000 à l’avant. Pour les excursions en dehors des grands axes, le plus pratique est de louer un taxi à la journée. Entre 150 et 200 dollars en fonction du trajet et de la longueur de la journée.On doit pouvoir négocier plus serré mais notre chauffeur avait refusé de discuter du prix et on lui a mis les billets quasi de force entre les mains sans trop savoir si c’était trop ou pas assez…
Sécurité J’y étais en pleine période d’élections, autant dire « période hautement sensibles ». Toujours se balader avec son passeport dans la poche, onvous le demandera 5 fois par jour minimum. Nombreux check-point autour d’Erbil, aéroport hyper sécurisé…. Les kurdes ont la phobie des attentats (ils ont été durement touchés en septembre 2013). Les jours d’élections, concrètement, cela se traduit par les routes coupées dans tous les pays, et le « chacun chez soi ». Impressionnant, mais si vous pouvez éviter, cela est largement préférable ! Certaines routes vous font passer par des zones contrôlées par l’armée irakienne. Formellement déconseillé. On a pris la route Erbil-Suleimaniyeh (via la banlieue de Kirkouk), Erbil-Dohuk (via la région de Mossul), pas eu de pb. Mais bon, pas à conseiller.
Filles On voit peu les femmes. Attendez-vous à vous faire regarderde manière curieuse et peu discrète, mais rarement déplacée. Privilégiez quand même les tenues couvrantes si vous n’aimez pas vous sentir déshabillée du regard. Les relations avec les hommes kurdes ont toujours été cordiales, aucune drague n’a été tentée, pas entendu (ou compris) non plus de propos déplacés. D’une manière générale, les kurdes ont un sens de l’accueil absolument phénoménal. Un vrai plaisir ! Lancez un choni ! (salut enkurde) et vous aurez un magnifique sourire en retour. Nous avons le souvenir de grands moments partagés, de beaux fou rires, d'instants improbables et finalement très beaux.
Langue Bon courage ! Les kurdes parlent donc le kurde (mais pas tous le même). La plupart comprennent l’arabe, et le parlent à peu près, mais avec réticence. Enfin, avec des européens, ils s’adaptent (surtout dans les bazars !), ils sont déjà bien étonnés qu’on parle une langue de la région. Le farsi ou le turc vous aideront aussi. Les anglophones ne sont pas si fréquents ! On a néanmoins rencontré deux francophones, dont l’un est guide à Amna Suraka (l’ancienne prison des servicesde renseignement irakien). Les jeunes semblent se mettre aux langues occidentales mais il y a encore du boulot !
Randonnée J’ai tellement galéré à trouvé quelque chose que je partage avec plaisir mes trouvailles ! Actuellement, un groupe FB est actif et un expatrié fait des randonnées régulièrement le vendredi. Chercher Rock Ur Bones et justifiez votre demande auprès de l’administrateur si vous êtes intéressés. Sinon, en contactant Nature Irak et en étant renvoyée de mail en mail, je suis tombée sur un super guide près de Barzan, au Nord. Il connaittrès bien sa région, parle parfaitement anglais et est très sympa. Si intéressé, contact en mp.
Hébergement Aucune info à vous donner, nous étions hébergée chez un ami à Erbil….
Repas Kebab kebab et kebab dans les restos Essayez d’y échapper, ou du moins demandez où on peut en manger des vraiment bons ! Parce que les kebabs au gras, on a inventé mieux… Dans les bazars, trouvez les restos bondés et suivez vos voisins de table. On a eu de bonnes surprises ainsi (poulet – riz tout à fait correct). A Erbil, demandez où on peut manger du mazghouf, le plat national irakien(carpe grillée), un délice, mais à commander deux heures à l’avance minimum ! Si on vous invite à partager un pique nique ne refusez surtout pas. Les kurdes sont les ROIS du pique-nique !
Guides pratiques : Quasiment rien…. Un chapitre de 30 pages dans le LP Middle East 2012 (téléchargeable). Un guide Bradt sur l’Irak uniquement culturel. Deux sites de voyageurs pratiques : http://backpackiraq.blogspot.com/ http://www.f0ll0w-me.fr/...for-cheap/traveltips
Dispo pour plus d'infos! 🙂
Argent Taux de change fin avril 1$ = 1 210 dinars irakiens. Les commerçants acceptent les dollars sans problème, dans les grandes villes du moins. Possibilité de changer au bazar d’Erbil (sur le trottoir extérieur), sinon payer dans un magasin en dollars et il rendra la monnaie en dinar. Emmener du cash, les distributeurs de monnaie sont rares et les retraits apparemment surfacturés. Aux dernières nouvelles, les deux fonctionnant à peu près se trouvent à l’hôtel Rotanna et dans le family mall.
Moyens de transport Eh bien… le taxi ! Les transports en commun semblent rarissimes dans le pays. Quelques bus brinquebalants sont visibles en ville, mais je n’ai rien vu pour aller d’une ville à l’autre. Pour rejoindre les grandes villes, aller dans les garaj (direau taxi garaj la Dohuk, par exemple) et prendre des taxis partagés. Pour Suleimanyeh, 15 000 dinars la place à l’arrière, 20 000 à l’avant. Pour les excursions en dehors des grands axes, le plus pratique est de louer un taxi à la journée. Entre 150 et 200 dollars en fonction du trajet et de la longueur de la journée.On doit pouvoir négocier plus serré mais notre chauffeur avait refusé de discuter du prix et on lui a mis les billets quasi de force entre les mains sans trop savoir si c’était trop ou pas assez…
Sécurité J’y étais en pleine période d’élections, autant dire « période hautement sensibles ». Toujours se balader avec son passeport dans la poche, onvous le demandera 5 fois par jour minimum. Nombreux check-point autour d’Erbil, aéroport hyper sécurisé…. Les kurdes ont la phobie des attentats (ils ont été durement touchés en septembre 2013). Les jours d’élections, concrètement, cela se traduit par les routes coupées dans tous les pays, et le « chacun chez soi ». Impressionnant, mais si vous pouvez éviter, cela est largement préférable ! Certaines routes vous font passer par des zones contrôlées par l’armée irakienne. Formellement déconseillé. On a pris la route Erbil-Suleimaniyeh (via la banlieue de Kirkouk), Erbil-Dohuk (via la région de Mossul), pas eu de pb. Mais bon, pas à conseiller.
Filles On voit peu les femmes. Attendez-vous à vous faire regarderde manière curieuse et peu discrète, mais rarement déplacée. Privilégiez quand même les tenues couvrantes si vous n’aimez pas vous sentir déshabillée du regard. Les relations avec les hommes kurdes ont toujours été cordiales, aucune drague n’a été tentée, pas entendu (ou compris) non plus de propos déplacés. D’une manière générale, les kurdes ont un sens de l’accueil absolument phénoménal. Un vrai plaisir ! Lancez un choni ! (salut enkurde) et vous aurez un magnifique sourire en retour. Nous avons le souvenir de grands moments partagés, de beaux fou rires, d'instants improbables et finalement très beaux.
Langue Bon courage ! Les kurdes parlent donc le kurde (mais pas tous le même). La plupart comprennent l’arabe, et le parlent à peu près, mais avec réticence. Enfin, avec des européens, ils s’adaptent (surtout dans les bazars !), ils sont déjà bien étonnés qu’on parle une langue de la région. Le farsi ou le turc vous aideront aussi. Les anglophones ne sont pas si fréquents ! On a néanmoins rencontré deux francophones, dont l’un est guide à Amna Suraka (l’ancienne prison des servicesde renseignement irakien). Les jeunes semblent se mettre aux langues occidentales mais il y a encore du boulot !
Randonnée J’ai tellement galéré à trouvé quelque chose que je partage avec plaisir mes trouvailles ! Actuellement, un groupe FB est actif et un expatrié fait des randonnées régulièrement le vendredi. Chercher Rock Ur Bones et justifiez votre demande auprès de l’administrateur si vous êtes intéressés. Sinon, en contactant Nature Irak et en étant renvoyée de mail en mail, je suis tombée sur un super guide près de Barzan, au Nord. Il connaittrès bien sa région, parle parfaitement anglais et est très sympa. Si intéressé, contact en mp.
Hébergement Aucune info à vous donner, nous étions hébergée chez un ami à Erbil….
Repas Kebab kebab et kebab dans les restos Essayez d’y échapper, ou du moins demandez où on peut en manger des vraiment bons ! Parce que les kebabs au gras, on a inventé mieux… Dans les bazars, trouvez les restos bondés et suivez vos voisins de table. On a eu de bonnes surprises ainsi (poulet – riz tout à fait correct). A Erbil, demandez où on peut manger du mazghouf, le plat national irakien(carpe grillée), un délice, mais à commander deux heures à l’avance minimum ! Si on vous invite à partager un pique nique ne refusez surtout pas. Les kurdes sont les ROIS du pique-nique !
Guides pratiques : Quasiment rien…. Un chapitre de 30 pages dans le LP Middle East 2012 (téléchargeable). Un guide Bradt sur l’Irak uniquement culturel. Deux sites de voyageurs pratiques : http://backpackiraq.blogspot.com/ http://www.f0ll0w-me.fr/...for-cheap/traveltips
Dispo pour plus d'infos! 🙂
Contrairement a ce qui est ecrit dans le lonelyplanet iran, ce passage frontiere n est pas reserve aux locaux (ou plus en tout cas)
Je l ai passe le 29 septembre 2013 seul, a pied, en moins d une demi heure, tres facilement.
Visa pour le Kurdistan irakien de 15 jours gratuit
Ne pas hesiter donc, si certains se posaient la question!
L'information reste à verifier, mais il semble que les principaux check points sur la route reliant directement Erbil à Sulaymaniyah par Kirkuk ne soient, pour une raison que j'ignore, plus tenus par les forces kurdes.... Ce qui signifie qu'il faut, en tout cas pour l'instant, dans le doute, imperativement éviter de passer par Kirkuk, dans la mesure où vous n'avez pas le visa (le visa délivré par les Kurdes n’étant valable que pour les zones effectivement contrôlées par les Kurdes. Passez par le nord, par la route de Koya.
R.S
R.S
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …
Beub
Beub
Bonjour à tous,
nous sommes en train de finaliser notre départ et nous sommes actuellement dans la phase de recherche de divers matériels. Notre voyage est à destination de l'Iraq, nord de l'Iraq, est à pour but d'aider les habitants chrétien martyrisés par Daesh.
Nous aurions besoin en priorité de matériels médical ( petits matériels, consommables de tout types, ...) mais aussi tout ce qui pourrait donner un peu de réconfort ( cahiers, crayons de couleurs....)
Nous sommes tous bénévoles, et notre départ est prévu pour début octobre au plus tard.
Je vous remercie d'avance pour votre soutien.
Starlord (feuille de route / matériels)
nous sommes en train de finaliser notre départ et nous sommes actuellement dans la phase de recherche de divers matériels. Notre voyage est à destination de l'Iraq, nord de l'Iraq, est à pour but d'aider les habitants chrétien martyrisés par Daesh.
Nous aurions besoin en priorité de matériels médical ( petits matériels, consommables de tout types, ...) mais aussi tout ce qui pourrait donner un peu de réconfort ( cahiers, crayons de couleurs....)
Nous sommes tous bénévoles, et notre départ est prévu pour début octobre au plus tard.
Je vous remercie d'avance pour votre soutien.
Starlord (feuille de route / matériels)
Bonjour,
Il semble, si j'en crois les récits qui paraissent sur les forums concurrents mais amis, que l'escapade en Irak, dans le nord kurde autonome - depuis la Turquie soit une chose possible, voire assez courante... Quelqu'un ici peut-il témoigner d'un tel voyage ?...
Michel
Il semble, si j'en crois les récits qui paraissent sur les forums concurrents mais amis, que l'escapade en Irak, dans le nord kurde autonome - depuis la Turquie soit une chose possible, voire assez courante... Quelqu'un ici peut-il témoigner d'un tel voyage ?...
Michel
De retour de 3 semaines de ballade au Kurdistan d'Iraq, voici quelques infos utiles je l'espère à ceux/celles qui voudraient se rendre dans cette région, car elle est magnifique (nature sauvage, hautes montagnes, vallées, gorges, torrents, ... ce pourrait donc être le royaume de la randonnée/trekking).
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Bonjour,
Je pars en septembre, destination Kurdistan pour 8 jours, puis Iran via frontière terrestre (Piransharhr). Pour le Kurdistan, pas de pb, je peux obtenir facilement le visa. Par contre l'Iran, il semble sur le site de l'ambassade (http://www.amb-iran.fr/fr/consulat/visa.htm) qu'il faille laisser ses empreintes digitales... donc se rendre à Paris... Pas très pratique depuis toulouse. Y a-t-il d'autres moyen d'obtenir le visa ?
Est-ce possible d'initier la procédure sur place, et de le récupérer à Erbil au Kurdistan (ou ailleurs, ou par courrier) ? Je ne passerai pas par Téhéran car je ne prends pas l'avion. Combien de temps faut-il prévoir pour l'obtention ?
Merci de vos conseils.
Je pars en septembre, destination Kurdistan pour 8 jours, puis Iran via frontière terrestre (Piransharhr). Pour le Kurdistan, pas de pb, je peux obtenir facilement le visa. Par contre l'Iran, il semble sur le site de l'ambassade (http://www.amb-iran.fr/fr/consulat/visa.htm) qu'il faille laisser ses empreintes digitales... donc se rendre à Paris... Pas très pratique depuis toulouse. Y a-t-il d'autres moyen d'obtenir le visa ?
Est-ce possible d'initier la procédure sur place, et de le récupérer à Erbil au Kurdistan (ou ailleurs, ou par courrier) ? Je ne passerai pas par Téhéran car je ne prends pas l'avion. Combien de temps faut-il prévoir pour l'obtention ?
Merci de vos conseils.
Bonsoir
je reviens d'un pèlerinage en Iraq et je pars pour 15 JOURS à houston, aurai-je des problèmes à l'immigration ? j'ai un passeport français
merci de me répondre car j'ai si peur
je reviens d'un pèlerinage en Iraq et je pars pour 15 JOURS à houston, aurai-je des problèmes à l'immigration ? j'ai un passeport français
merci de me répondre car j'ai si peur
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Bonsoir,
Je travaille depuis quelques mois dans une grande entreprise en Irak. J'ai donc un visa de résident accolé à mon passeport et une carte d'identité à part prouvant que j'ai bien un droit de résidence (ça évite de se promener avec son passeport).
Le problème est que à chaque fois que je dois quitter le territoire je dois prévenir l'office d'immigration qui m'accole une autorisation de quitter le territoire sur le passeport. De même lorsque je rentre sur le territoire, je dois revoir l'office d'immigration qui m'accole sur mon passeport un "rapport d'arrivée". Dans les deux cas, ils ont l'apparence de visa donc occupent à chaque fois une page de mon passeport. Résultat, il ne me reste plus que deux pages (donc une sortie et un retour) avant que mon passeport soit full.
J'aimerais donc refaire mon passeport (qui expire tout de même dans deux ans), mais garder l'ancien sinon je perdrai mon visa (et il est super chiant à faire). Comment dois-je m'y prendre avec la préfecture sachant que mon visa n'est ni en français ni en anglais...à moins de le faire traduire (ça coûte bonbon)?
Je travaille depuis quelques mois dans une grande entreprise en Irak. J'ai donc un visa de résident accolé à mon passeport et une carte d'identité à part prouvant que j'ai bien un droit de résidence (ça évite de se promener avec son passeport).
Le problème est que à chaque fois que je dois quitter le territoire je dois prévenir l'office d'immigration qui m'accole une autorisation de quitter le territoire sur le passeport. De même lorsque je rentre sur le territoire, je dois revoir l'office d'immigration qui m'accole sur mon passeport un "rapport d'arrivée". Dans les deux cas, ils ont l'apparence de visa donc occupent à chaque fois une page de mon passeport. Résultat, il ne me reste plus que deux pages (donc une sortie et un retour) avant que mon passeport soit full.
J'aimerais donc refaire mon passeport (qui expire tout de même dans deux ans), mais garder l'ancien sinon je perdrai mon visa (et il est super chiant à faire). Comment dois-je m'y prendre avec la préfecture sachant que mon visa n'est ni en français ni en anglais...à moins de le faire traduire (ça coûte bonbon)?
HELLO
I'm looking for a partner with a motorcycle (I have my own) to take a trip to Iraq in 2026. We can plan the route and details together—ideally not during the hottest period—and it’d help if you speak English, since I don’t and it’s a real handicap for me when traveling. I’m based in Brittany.
I'm looking for a partner with a motorcycle (I have my own) to take a trip to Iraq in 2026. We can plan the route and details together—ideally not during the hottest period—and it’d help if you speak English, since I don’t and it’s a real handicap for me when traveling. I’m based in Brittany.
Je prévois un voyage au Kurdistan Irakien avec un amie en avril. Nous y rejoindrons un ami qui travaille (et vit à Erbil) donc pour l'hébergement de ce côté là, c'est assuré.
Quelqu'un aurait des infos sur l'évolution de la sécurité là-bas dernièrement? Ou connaîtrait un site ou on peut suivre ça?
J'aimerais faire de la rando..... Si quelqu'un connaissait une personne ressemblant de près ou de loin à un guide anglophone (ou francophone! 😎) cela ferait mon bonheur.
Question guide papier, j'ai vu que dans le Lonely Planet Middle East ils avaient quelques pages sur le Kurdistan irakien, peut-être connaissez-vous d'autres références?
D'avance.... merci!
Quelqu'un aurait des infos sur l'évolution de la sécurité là-bas dernièrement? Ou connaîtrait un site ou on peut suivre ça?
J'aimerais faire de la rando..... Si quelqu'un connaissait une personne ressemblant de près ou de loin à un guide anglophone (ou francophone! 😎) cela ferait mon bonheur.
Question guide papier, j'ai vu que dans le Lonely Planet Middle East ils avaient quelques pages sur le Kurdistan irakien, peut-être connaissez-vous d'autres références?
D'avance.... merci!
Je découvre ce soir ce reportage un peu ancien sur des voyages organisés en Irak (dans le nord kurde).
Mélange de "on s'fait peur", de bigoterie pas méchante et de curiosité que je pense honnête.
Je ne sais trop quoi en penser! Ca me paraît louable de se rendre sur place pour "comprendre" la situation. Mais de là à se croire expert après 10 jours sur place et bien protégé...
J'attendrai encore, et de toute façon, j'ai horreur des groupes!!
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=1157
Mélange de "on s'fait peur", de bigoterie pas méchante et de curiosité que je pense honnête.
Je ne sais trop quoi en penser! Ca me paraît louable de se rendre sur place pour "comprendre" la situation. Mais de là à se croire expert après 10 jours sur place et bien protégé...
J'attendrai encore, et de toute façon, j'ai horreur des groupes!!
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=1157
Salut, est-ce que vous connaissez des gens qui veulent aller en Irak???
Et aussi, est-ce que le prix du billet peut être accessible, connaissez-vous des agences qui font Montreal Bagdad pour moins de 1500 dollars?? Les seuls vols que j'ai trouvé étaient au modique prix de 5000 euro. C'est pas donné....

Bonjour à tous
Je suis parti au Kurdistan Irakien en octobre 2015 et j'ai rédigé le journal de ce voyage. Je me suis dit que ça pourrait en intéresser certains alors je vous passe le lien et je serai heureux de répondre à vos questions si vous souhaitez en savoir plus ce beau pays !
A bientôt Guillaume
Lu dans Libé de ce jour:
Shosei Koda, routard naïf qui voulait voir l'Irak
Le Japon refuse de retirer ses troupes en échange de la liberté de l'otage enlevé mardi.
Par Michel TEMMAN vendredi 29 octobre 2004
Deux nouveaux otages. L'Armée islamique en Irak a annoncé qu'elle retenait en otage un Sri-Lankais et un Bangladais qui travaillent comme chauffeurs pour une entreprise koweïtienne en Irak, a rapporté la chaîne qatarienne Al-Jezira, montrant des images des deux otages.
Tokyo de notre correspondant
ardi, Setsuko Koda s'est effondrée en découvrant à la télévision les images de son fils, Shosei, 24 ans, en Irak, aux mains de trois hommes encagoulés membres d'un groupe allié d'Al-Qaeda mené par le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui. «Je pars en Nouvelle-Zélande», a-t-il dit à ses parents en janvier 2004, à la veille de prendre l'avion pour un plan «travail vacances». Mais les décors grandeur nature du film le Seigneur des Anneaux n'ont pas comblé sa soif de voyage. Sans prévenir sa famille, qui le croyait toujours en Nouvelle-Zélande, le jeune Japonais originaire de Fukuoka (sud du pays) a poursuivi l'aventure. Direction : le Moyen-Orient. En Jordanie, à Amman, il a trouvé un petit boulot dans un hôtel. De quoi financer la suite du périple.
«Incrédulité», comme l'écrivent les médias à Tokyo ? «Naïveté», comme l'avance le quotidien Yomiuri ? Ou bien goût du risque ? De son plein gré, le jeune Shosei Koda a décidé d'aller en Irak. Y faire quoi ? Mystère. Contrairement aux précédents Japonais kidnappés en Irak au printemps, puis libérés, Shosei Koda n'est pas volontaire ou employé humanitaire. Il n'est pas non plus journaliste free-lance ou photo-reporter. Mais c'est un voyageur aguerri. Un globe-trotter. A Amman, il a pris un bus pour l'Irak, le 20 octobre. Il aurait alors été localisé par l'ambassade nippone à Bagdad. Un diplomate japonais aurait essayé, vainement, d'entrer en contact avec lui pour le convaincre de quitter le pays au plus vite.
Hier, les Japonais ont découvert à leur réveil, sur leur petit écran, le jeune Koda agenouillé, tee-shirt blanc, défait, terrorisé, l'épaisse chevelure tirée par un ravisseur, lisant en anglais et en japonais, dans une vidéo non authentifiée, un texte dicté. «Monsieur Koizumi, ils demandent le retrait des forces d'autodéfense (l'armée japonaise, ndlr). Ils ont dit qu'ils me couperaient la tête dans le cas contraire. Je suis désolé. Je veux rentrer au Japon...» Le groupe terroriste exige que le Japon retire «dans un délai de quarante-huit heures» ses troupes (550 soldats), déployées à Samawa (250 kilomètres au sud de Bagdad), pour une mission «humanitaire excluant tout combat».
Le Premier ministre n'a pas tardé à répondre. Assurant qu'il fera «tout ce qu'il est possible de faire» pour sauver le jeune otage, il a répété que le Japon ne peut pas «tolérer le terrorisme». «Nous ne céderons pas au terrorisme. Nous ne retirerons pas les forces d'autodéfense.» Bien que 63 % des Japonais, dans un sondage publié lundi, se disent contre le prolongement de la mission nippone en Irak.
Elément aggravant, les ravisseurs de Shosei Koda sont persuadés qu'il est «un des éléments appartenant aux forces japonaises». Les autorités à Tokyo répètent que «Koda est un civil qui n'a aucun lien avec les forces d'autodéfense».
http://www.liberation.fr/page.php?Article=249873
© Libération
Shosei Koda, routard naïf qui voulait voir l'Irak
Le Japon refuse de retirer ses troupes en échange de la liberté de l'otage enlevé mardi.
Par Michel TEMMAN vendredi 29 octobre 2004
Deux nouveaux otages. L'Armée islamique en Irak a annoncé qu'elle retenait en otage un Sri-Lankais et un Bangladais qui travaillent comme chauffeurs pour une entreprise koweïtienne en Irak, a rapporté la chaîne qatarienne Al-Jezira, montrant des images des deux otages.
Tokyo de notre correspondant
ardi, Setsuko Koda s'est effondrée en découvrant à la télévision les images de son fils, Shosei, 24 ans, en Irak, aux mains de trois hommes encagoulés membres d'un groupe allié d'Al-Qaeda mené par le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui. «Je pars en Nouvelle-Zélande», a-t-il dit à ses parents en janvier 2004, à la veille de prendre l'avion pour un plan «travail vacances». Mais les décors grandeur nature du film le Seigneur des Anneaux n'ont pas comblé sa soif de voyage. Sans prévenir sa famille, qui le croyait toujours en Nouvelle-Zélande, le jeune Japonais originaire de Fukuoka (sud du pays) a poursuivi l'aventure. Direction : le Moyen-Orient. En Jordanie, à Amman, il a trouvé un petit boulot dans un hôtel. De quoi financer la suite du périple.
«Incrédulité», comme l'écrivent les médias à Tokyo ? «Naïveté», comme l'avance le quotidien Yomiuri ? Ou bien goût du risque ? De son plein gré, le jeune Shosei Koda a décidé d'aller en Irak. Y faire quoi ? Mystère. Contrairement aux précédents Japonais kidnappés en Irak au printemps, puis libérés, Shosei Koda n'est pas volontaire ou employé humanitaire. Il n'est pas non plus journaliste free-lance ou photo-reporter. Mais c'est un voyageur aguerri. Un globe-trotter. A Amman, il a pris un bus pour l'Irak, le 20 octobre. Il aurait alors été localisé par l'ambassade nippone à Bagdad. Un diplomate japonais aurait essayé, vainement, d'entrer en contact avec lui pour le convaincre de quitter le pays au plus vite.
Hier, les Japonais ont découvert à leur réveil, sur leur petit écran, le jeune Koda agenouillé, tee-shirt blanc, défait, terrorisé, l'épaisse chevelure tirée par un ravisseur, lisant en anglais et en japonais, dans une vidéo non authentifiée, un texte dicté. «Monsieur Koizumi, ils demandent le retrait des forces d'autodéfense (l'armée japonaise, ndlr). Ils ont dit qu'ils me couperaient la tête dans le cas contraire. Je suis désolé. Je veux rentrer au Japon...» Le groupe terroriste exige que le Japon retire «dans un délai de quarante-huit heures» ses troupes (550 soldats), déployées à Samawa (250 kilomètres au sud de Bagdad), pour une mission «humanitaire excluant tout combat».
Le Premier ministre n'a pas tardé à répondre. Assurant qu'il fera «tout ce qu'il est possible de faire» pour sauver le jeune otage, il a répété que le Japon ne peut pas «tolérer le terrorisme». «Nous ne céderons pas au terrorisme. Nous ne retirerons pas les forces d'autodéfense.» Bien que 63 % des Japonais, dans un sondage publié lundi, se disent contre le prolongement de la mission nippone en Irak.
Elément aggravant, les ravisseurs de Shosei Koda sont persuadés qu'il est «un des éléments appartenant aux forces japonaises». Les autorités à Tokyo répètent que «Koda est un civil qui n'a aucun lien avec les forces d'autodéfense».
http://www.liberation.fr/page.php?Article=249873
© Libération
Bonjour,
Je suis au tout début de réflexion d un voyage en 4×4... J habite actuellement au bahrain après avoir habité en Arabie Saoudite. J aimerais pour notre retour en France rentrer par la route. Plusieurs options nann en fait 3 options totalement différentes Option 1: la route par l Irak l Iran et l Asie centrale Option 2: la route africaine saudie Égypte Éthiopie on descent et on remonte le long des côtes africaines et on rentre par l Espagne Option 3 (la plus courte) : saudie Égypte bateau pour Grèce et pays d europe de l Est... Tout cela se ferait avec un land rover défendre.
On prendra le temps qu il sera nécessaire pour chacune des options. Donc la contrainte temps n est pas à prendre en considération... La vrai contrainte est la sécurité et le passage des frontières.
Des conseils? Que feriez vous?
Je suis au tout début de réflexion d un voyage en 4×4... J habite actuellement au bahrain après avoir habité en Arabie Saoudite. J aimerais pour notre retour en France rentrer par la route. Plusieurs options nann en fait 3 options totalement différentes Option 1: la route par l Irak l Iran et l Asie centrale Option 2: la route africaine saudie Égypte Éthiopie on descent et on remonte le long des côtes africaines et on rentre par l Espagne Option 3 (la plus courte) : saudie Égypte bateau pour Grèce et pays d europe de l Est... Tout cela se ferait avec un land rover défendre.
On prendra le temps qu il sera nécessaire pour chacune des options. Donc la contrainte temps n est pas à prendre en considération... La vrai contrainte est la sécurité et le passage des frontières.
Des conseils? Que feriez vous?
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer si le visa de 15 jours accordé à l'arrivée à l'aéroport d'Erbil est un visa une ou multi entrées?
En d'autres termes, puis-je sortir d'Irak vers la Turquie (Diyarbakir) et y retourner ensuite, tout ça par la route?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
bonjour est-ce que quelqu'un peut mr dire le prix d'un visa touristique pour le kudistan irakien pour les marocain merci
Bonjour,
Je reviens d'un magnifique voyage de 2 mois au Moyen Orient. Je souhaite partager avec vous cette experience unique.
Je suis partie, en compagnie de ma soeur, d'Istanbul en Turquie pour finir en Terre Promise à Jerusalem, en passant par le Kurdistan, l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Jordanie. Ce fut un voyage exceptionnel, d'une très grande intensité émotionnelle et humaine. Et il vrai que le retour en France est plus que difficile.
Pour vous donner une ordre d'idée sur ce voyage : ce fut un trip en mode "à l'arrache", on n'avait rien préparé, rien réservé si ce n'est la demande du visa iranien demandé 1 mois avant le départ. Pour vous dire, c'est qu'au début, on voulait rallier l'Inde en passant donc par la Turquie, l'Iran et le Pakistan, mais comme nous n'avons pas pu obtenir le visa pakistanais à Téhéran, on a décidé de rejoindre Israel par l'Irak puis Syrie, Jordanie. on n'avait pas non plus prévu de vol retour, ce qui nous a laissé le temps de poursuivre notre voyage tant qu'il y avait du budget. Et sur ce point, on a vraiment fait fort car on a dépensé environ 1000 euros chacune tout compris avec les vols et les visas. En fait, on a voyagé beaucoup en stop meme en Irak et on a dormi à la belle étoile (en Iran notamment) et chez l'habitant. le stop marche très bien dans ces pays là surtout en Syrie-Jordanie-Isarel, mais il est vrai que pour 2 filles c'est un peu dangeureux en Iran et Irak. On a eu une experience de tentative de viol au Kurdistan irakien...
Ce fut quand meme incroyable de pouvoir rallier l'Iran à la Syrie par le Nord de l'Irak...on était les seuls touristes là bas et on a fait des rencontres incroyables....à l'aventure !!
Je pourrais vous parler des heures de ce voyage, de l'hospitalité irannienne, des puits de pétrole irakiens, de la beauté de Palmyre en Syrie, des couleurs du Wadi Rum en Jordanie ou du sionisme en Isarel, donc si vous voulez avoir un apercu de ce trip, vous pouvez lire mon carnet de voyage et voir qq photos sur mon blog :
www.anouck.new.fr dans la partie voyage 'middle east'.
Si vous avez des questions pratiques 'visa, vols, bons plans, bonnes adresses...' n'hésitez pas à me questionner.
Je suis partie, en compagnie de ma soeur, d'Istanbul en Turquie pour finir en Terre Promise à Jerusalem, en passant par le Kurdistan, l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Jordanie. Ce fut un voyage exceptionnel, d'une très grande intensité émotionnelle et humaine. Et il vrai que le retour en France est plus que difficile.
Pour vous donner une ordre d'idée sur ce voyage : ce fut un trip en mode "à l'arrache", on n'avait rien préparé, rien réservé si ce n'est la demande du visa iranien demandé 1 mois avant le départ. Pour vous dire, c'est qu'au début, on voulait rallier l'Inde en passant donc par la Turquie, l'Iran et le Pakistan, mais comme nous n'avons pas pu obtenir le visa pakistanais à Téhéran, on a décidé de rejoindre Israel par l'Irak puis Syrie, Jordanie. on n'avait pas non plus prévu de vol retour, ce qui nous a laissé le temps de poursuivre notre voyage tant qu'il y avait du budget. Et sur ce point, on a vraiment fait fort car on a dépensé environ 1000 euros chacune tout compris avec les vols et les visas. En fait, on a voyagé beaucoup en stop meme en Irak et on a dormi à la belle étoile (en Iran notamment) et chez l'habitant. le stop marche très bien dans ces pays là surtout en Syrie-Jordanie-Isarel, mais il est vrai que pour 2 filles c'est un peu dangeureux en Iran et Irak. On a eu une experience de tentative de viol au Kurdistan irakien...
Ce fut quand meme incroyable de pouvoir rallier l'Iran à la Syrie par le Nord de l'Irak...on était les seuls touristes là bas et on a fait des rencontres incroyables....à l'aventure !!
Je pourrais vous parler des heures de ce voyage, de l'hospitalité irannienne, des puits de pétrole irakiens, de la beauté de Palmyre en Syrie, des couleurs du Wadi Rum en Jordanie ou du sionisme en Isarel, donc si vous voulez avoir un apercu de ce trip, vous pouvez lire mon carnet de voyage et voir qq photos sur mon blog :
www.anouck.new.fr dans la partie voyage 'middle east'.
Si vous avez des questions pratiques 'visa, vols, bons plans, bonnes adresses...' n'hésitez pas à me questionner.
"Un prive a Babylone" est un polar dangereux a lire en public : les gens vous regarderont de travers, et ils se demanderont pourquoi vous etes secoue de rires, pencher sur votre bouquin.
Je l'ai lu au milieu des annees 80, et j'ai decouvert par la meme occasion le peintre americain Hopper dont un detail d'un de ses tableaux sert de couverture.
Le hasard des "Bookshops" m'a incite a le relire. Cette fois ci, j'ai moins ris, mais c'est le cote pathetique de l'histoire qui m'a touche. Dans les annees 42, en pleine guerre mondiale, le detective prive C.Card, ou "L'oeil", collectionne les deboires, rate tout, et se retrouve toujours seul dans un monde trop dur> Vous apprendrez comment, grace a une balle de baseball, il acquiert la capacite de se rendre a Babylone, au temps du bon "Nabu", et vivre une vie qui, pour lui, a plus de realite que celle ou il se traine, car, a Babylone, il est le plus grand detective, un fameux joueur de baseball, et la plus fille babylonienne est amoureuse de lui.
La vie revee, quoi ! Parce que, dans celle ou il tente de se depatouiller, c'est infernal : il n'a meme pas de quoi acheter des balles pour son revolver, on lui propose une affaire qui consiste a voler un cadavre - je ne vous dis pas ou il va finir, le cadavre ! Sa mere le traite d'assassin...oui, parce qu'il a tuer son pere a l'age de ...quatre ans, sa proprietaire lui reclame toujours des loyers impayes...Quelle deroute pour "L'oeil" !
Oui, cette deuxieme lecture, je l'ai resentie comme une tragi-comedie.
De Richard Brautigan, j'ai aussi adore "La peche a la truite en amerique"
Bonjour,
j'aimerais me rendre à kerbala en irak pour une durée de 2 semaines environ . Je pense atterrir à Erbil et voyager par la route depuis là.
1. Comment passer du kurdistan irakien à l'irak? faut-il nécessairement un visa (que je n'ai pas car beaucoup trop compliqué) ou est-ce possible de voyager sans visa depuis Erbil
Sinon comment trouver un visa sur place?
2. y-a-t-il des tips et conseils important pour le voyage?
merci
merci









