Discussions similar to: Communautés autogérées travers monde France
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Le concept de la maison commune des voyageurs
Bonjour à tous

Il ya une réflexion pratique qui me taraude depuis bien longtemps on est souvent confronté à des à des aspects pratiques terre à terre comme quoi faire de ses affaires personnelles qu'on a tant de mal à se séparer mais qu'on souhaiterais tout de même retrouver en retour de voyage et se pose aussi la question du logement qu'on doit laisser pour ne pas avoir de loyer à payer, le jardin à entretenir, le courrier à recevoir etc... Alors dans mes réflexions communautariste j'imagine le concept de la maison des voyageurs qui permettrait à chacun de pourvoir à ces aspects en plus de celui d'échanges d'expériences; ça pourrait consister à une partie habitation avec des pièces communes pour ceux qui seraient de retour ( ou en partance)et une partie stockage des affaires pour ceux qui seraient en voyage. Bien sur se pose du statut et du type de gestion de ce type de lieu... voilà l'idée qu'en pensez vous?
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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A la recherche d'un pays démocratique
Bonjour à tous,

Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).

Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?

Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
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Comment vous faites?
Bonjour, 🙂

J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :

Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?

C'est une vraie question. Sérieuse.

🙂
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Pourquoi?
Pourquoi, aux quatre coins du monde, y compris en Amerique, la religion, mobilise-t-elle les foules? Pourquoi, en Europe comme aux états unis, règnent désormais, au nom du peuple, les minorités et les oligarchies? Pourquoi, de l'ex-bloc soviétique au monde arabo-musulman en passant par l'Afrique ou l'Asie, se multiplient les régimes issus des urnes qui exaltent le fanatisme, la répression, la guerre?
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La démocratie en Asie, et ailleurs...
Il y a quelques mois, un véfiste écrivait sur le forum "asie du sud-est" que, après tout, il était normal que la démocratie fonctionne à hue et à dia en Thaïlande puisqu'elle était rare en Asie. D' aucuns lui ont rétorqué qu'elle existe bien au Japon, en Corée du sud, en Indonésie, en Malaisie, aujourd'hui on pourrait ajouter le Népal, et d'autres qui ne me viennent pas d'emblée à l'esprit, mais je remarquais, à ma grande stupéfaction, que personne ne citait l'Inde ! L'Inde est la plus grande démocratie au monde avec ses 712 millions d'électeurs ! L'Inde représente un sixième de la population mondiale ! Ce qui fait de la démocratie, en ajoutant les pays nommés plus haut, une valeur qui n'est pas si négligeable que ça en Asie. Des gens se battent, vont en prison, meurent pour avoir le droit de voter, tandis que nous, nous nous apprêtons à nous abstenir pour les élections européennes, avec le taux faramineux de 70% ! Ce qui démontre bien que nous avons du mal à sortir de nos débats franco-français alors que le parlement européen prend de plus en plus d'importance ( maintenant, tout le monde sait que nous vivons sous des lois aux 3/4 européennes ! ). Il me semble avoir déjà écrit que la démocratie est un régime bien fatiguant pour l'homo festivus (P.Murray), tout occupé à son propre plaisir, et parfaitement étranger à l'intérêt général, sauf s'il correspond à son intérêt particulier. On va me dire que la démocratie n'est pas un régime idéal, je renvois donc à la fameuse phrase de Churchill. Puisque le citoyen ne s'investit pas dans la politique ( la cité, le syndicat...etc), en somme qu'il ne veut pas prendre ses responsabilités, et qu'il préfère clamer que "tout le monde est pourri", je me demande s'il ne préfèrerait pas un régime disons...autoritaire qui lui offrirait une forme de tranquillité, de sécurité, lui laissant ainsi le loisir de ne plus avoir à prendre parti, à se décider sur un choix qu'il pensera utile à son seul et unique intérêt.
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Anarchiste?
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement !

- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?

- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?

- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?

- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?

Merci d'avance pour vos réponse !
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Voyage en bas de chez moi (Strasbourg)
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...

Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.

Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)

Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.

Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"

Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?

Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...

Ça fait peur...
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Pas de révolution en Grèce
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
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Informations pratiques utiles pour la Chine
Bonjour à tous,

De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.

Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.

* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.

* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.

* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.

* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)

* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.

* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.

* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.

* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.

* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.

* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..

* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.

*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.

* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.

* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.

* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.

* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.

* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.

* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.

* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.

* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.

* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.

* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.

* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.

* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.

* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...

Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...

Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...

Bon voyage
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Touristes en Birmanie
Au premier abord, ce pays semble merveilleux. La Birmanie a en effet beaucoup d'atouts pour plaire aux touristes. Elle possède les plus beaux temples d'Asie et des sites fabuleux tels que Pagan aux mille et une pagodes ou encore le paisible lac Inle. De plus la population est haute en couleur et d'une gentillesse exceptionnelle. Enfin cette ancienne colonie anglaise s'est dotée d'une infrastructure touristique de luxe.

Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.

Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.

Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.

Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
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Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
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Une destination "givrée"
Je dois préparer mes petites vacances d’Eté ; vous m’aviez bien aidé déjà pour mes vacances d’un Bobo. Maintenant je change de registre, je recherche des lieux « givrés » à visiter : Des lieux où la raison rend les armes, des lieux dingues. Je vis dans la rationalité 11 mois par ans, je laisse aller mon esprit un mois dans le délire : Voici ce que j’ai déjà vu, pour ne pas faire des doublons : 1erprix : Le Mausolée du Président Kim Il Sung : C’est absolument magnifique, c’est la déconnade sublime. 2èmeprix : Les Châteaux royaux de Louis II de Bavière. C’est sublime, on est dans le rêve éveillé. Mention spéciale à NeuSchwanstein. Ex æquo : La Ligne Maginot : C’est le délire fou. On a pu construire un truc pareil avec ses petits trains et ses ascenseurs. 3èmeprix : mais sans moquerie et respect : La maison de à Capalbio de Niki de Saint Phalle. C’est aussi une rêverie éveillée. Qu’une créatrice ait pu mettre des carrelages, des miroirs, des pierres pour matérialiser son rêve pour notre plaisir. Ex æquo Les immeubles de Hundertwasser a Vienne. La verticalité et l’horizontalité sont des notions oubliées. Ex æquo les délires de Dali en Catalogne 4èmeprix toujours sans moquerie : Le Palais du Facteur Cheval. Ex æquo : La Maison de Picassiette à Chartres 5èmeprix :Le Mausolée de Lénine et sa statue de cire. Ex æquo : Le Mausolée de Mao Tsé Tung Ex æquo : Les Tiger Balm Gardens 6eme prix : La représentation de l’Enfer dans une Pagode de Dalat. (Je n’ai pas vu la Maison Folle à Dalat, elle ne m’inspirait pas) 7eme Prix : Disney pour toute son œuvre. J’ai un mauvais gout très prononcé, un manque de culture ; je l’assume : J’adore la pseudo culture à la mode Mickey ou d’Universal Studio : La Tour Eiffel, les Pyramides en carton pate. J’exulte, nul n’est parfait.

En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra

J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
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Qui aime l'Ukraine?
Salut! Privit ! J aime l ukraine depuis 1988 où j ai mis les pieds pour la 1ere fois venant en train de Prague jusqu à Lviv .Tout y est moins compliqué qu en Russie.Les mentalités sont tournées vers l Occident, les gens sont bons et prêts à vous aider.La langue est la plus mélodieuse de toutes les langues slaves mais méconnue en Occident.Rien n est cher en Ukraine, une chambre d hotel dans une petite ville coûte 15 euros. Voyager en train, on est libre de s arrêter où on veut. L ukraine rappelle la Russie mais l Ukrainien est plus réservé, plus individualiste ce qui me convient.L Ukraine est le plus grand pays d Europe mis à part la Russie. Vu les défis qui attendent l Europe l Ukraine fera parler d elle dans l avenir.Des plaines de Podolie en passant par les Carpathes et jusqu à la mer noire , tout est tchernoziom-terre noire.Les gens revêtent leurs chemises dorées car attachés à leur identité, pour aller à l église.L Ukraine fascine et mérite d être connue.N ayez pas peur d y aller, il ne vous arrivera rien et je vous conseille d apprendre l ukrainien (ed l harmattan) Merci pour m avoir lu.Rosalind
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On peut changer le monde
Alors voilà suite à une erreur mon post qui s'intitulait "on peut sauver le monde" a été effacé. Mais comme l'erreur est humaine je relance la discussion!!!

Donc je disais que nous sommes dans la possibilité de changer le monde et de le sauver.........oui car si nous aidons une personne celle çi va apprécier et ainsi en aidera une autre. Cette autre va se sentir heureuse d'avoir été aidé alors elle va aider une autre et ainsi de suite une chaine se forme..........

Certains pensent que c'est un rêve et que ce n'est pas possible mais moi je dis que c'est tout à fait faisable si tout le monde est partant pour changer sa façon de penser...........parfois il suffit de faire un geste simple envers l'autre............il suffit parfois d'écouter ou de prononcer une parole.............est-ce si diffficile? Avec un peu de bonne volonté on peut y arriver!! Lors de nos voyages certains attendent un sourire de notre part, un petit signe et c'est ça qui peut les rendre heureux et qui va faire qu'il pourront ainsi redistribuer ce sourire qu'on leur a donner.............chaque jour nous pouvons ajouter un petit plus à cette chaine alors surtout ne la brisez pas!!!!

Qu'en pensez vous?

Bisous et à bientôt🙂

Lafleur🙂
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Communautés alternatives à Mexico?
Bonjour,

Je m'apprête à partir dans 10 jours pour Mexico pour voir de plus près une école de massage thérapeuthique (l'emta)qui m'intéresse beaucoup. Si cette école est à la hauteur de mes attentes, je vivrai 2 ans à Mexico. Je recherche donc des plans de communautés alternatives à Mexico. Je suis consciente qu'il est difficile de faire de la permaculture en pleine ville mais je suis intéressée par tout projet alternatif (squatt, maison autogérée, maison réalisant du travail social (ma première formation)) dans lequel je pourrai agir et vivre. Merci de vos conseils!

Aline
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Adresses de communautés en France pour vivre autrement
bonjour, je suis à la recherche d'adresse et de région où il existerait des petits villages où des gens ont décidés de vivre autrement. Des gens de la ville qui quittent la ville pour s'installer à la campagne... Des villages qui décident de s'auto gérer. des fermes qui décident de respecter la nature.... Si vous avez des adresses... merci de me les communiquer! merci pour votre aide!
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Lieux alternatifs en Grèce
Bonjour,

Nous partons en famille en Grèce cet été. Nous serons à pied. Nous souhaitons visiter des lieux alternatifs sur le continent, les villages qui s'organisent face à la crise, que ce soit éco-villages, zones en auto-gestion ou d'expérimentation. A ce titre, nous commencerons sans doute par vivre quelques temps dans le quartier d'Ecarcheia (si nous trouvons où loger).

Est-ce que certains d'entre vous connaissent de tels lieux d'expérimentation ?
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"Private community" aux alentours de New York ou au Canada?
Bonjour,

Je voulais savoir si quelqu'un connaissait ce que l'on appelle, il me semble , une "private community" aux alentours de New-York, ou plus loin , ou au canada..?

Je parle des villes entièrement encerclées et sécurisées...je souhaiterais aller y faire des photos...

merci pour votre aide, mélinée
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Et si on changeait le monde!!!
Une question utopique ... je ne crois pas. J'essaie de mettre sur pied une organisation pour développer un tourisme durable et responsable dans les pays en développement. Puisque le tourisme constitue une importante source de revenue pour bien des pays, il est important de responsabilisé les voyageurs (groupes ou backpakers) des conséquences de leurs actes quand il voyage. Nous vendrions des cartes de membres à tous les intervenants touristiques qu'ils soient local, municipal, provincial et national. La majorité des $$$ iraient pour le développement de projets touristiques durables. De plus, nos membres auraient le droit de vote sur les projets proposés et les pays touchés. Une réunion pourrait avoir lieu à OTTAWA en juillet pour en discuter . Quand pensez vous ?
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Visite d'un village indien au Chiapas
Durant notre séjour au Mexique, nous avons fait une étape de trois jours dans la capitale du Chiapas, à San Cristobal. Si le climat est assez frais le soir à cause de l'altitude (2 200 m), l'ambiance est très agréable, cosmopolite, un peu baba cool.

Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.

Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.

Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.

Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.

Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.

Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.

Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.

Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.

Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
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Mad in Copenhague
C'était comme une cerise sur un gâteau, histoire de finir en beauté un printemps relativement peu parisien. Après New York, Los Angeles, puis Dublin (et Londres) au mois de juin, j'ai eu la chance de partir tourner à Copenhague.

L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.

Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.

Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).

Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...

Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!

La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.

Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.

L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.

Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.

En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.

Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.

Quelques liens pour aller plus loin: http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk

Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
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Partir à l'aventure sur une île déserte
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde... je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches. le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder. je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.

Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
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Communauté autosuffisante en France?
Bonjour, je recherche un lieu qui peut paraître un peu idillique bien qu'il m'ait été mentionné dans une émission télé. Il y a quelques années j'ai vu a la télévision un doc sur une communauté autosuffisante dans une forêt de france. Je ne me souviens plus de la région, et de toute façon le lieu exacte était gardé anonyme au telespectateur. Je post ce sujet pour lancer un appel à qui aurait une idée plus précise sur la localisation de ce site. Si celui ci avait de bonnes raisons de rester caché au public faites moi juste savoir que vous avez des informations, on se débrouillera pour en discuter ailleurs que sur ce forum. Merci d'avance pour l' interêt porté à ce post.
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Voyage au Pérou, Bolivie, Brésil, Argentine et Chili en cinq mois?
Je suis en train de préparer un tour du monde et souhaite passer 5 mois en Amérique du sud. Les différents pays envisagés sont: Pérou, Bolivie, brésil, argentine et Chili. J'ai donc quelques petites questions:

Tous d'abord un mois dans chaque pays est ce possible ou complètement absurde?

Est il possible de se déplacer facilement dans ces pays en train, bus ou même en stop? est ce que les moyens de transport coute cher, car je compte parcourir ces pays sans prandre l'avion.

Pour passer d'un frontière à l'autre est ce compliqué?

Le cout de la vie sur place est-il élevé pour dormir manger etc?

Merci d'avance pour vos réponse.

Nico
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Trek dans la Cordillère Blanche en octobre
Bonjour,

Je pars 1 mois au Pérou (du 10 octobre au 10 novembre) et je compte faire le circuit suivant:

Cordillère blanche Puis descente dans les andes par l’intérieur des terres, Cuzco, Machu Pichu Amazonie Lac Titicaca Remontée par la côte

Concernant la cordillère blanche le temps ne risque-t-il pas d'être trop mauvais mi octobre? Quel est le budget à prévoir pour une trek de 3 jours à 2?

Quels sont les logements habituellement utilisés en haute altitude (tente ou refuge?)? Un guide est il absolument nécessaire ou une carte et une boussole suffisent? Faut-il réserver à l'avance ou simplement la veille suffit?

Je pense que la cordillère blanche est un des meilleurs endroits pour découvrir des paysages magnifiques sans avoir trop de touristes... Pouvez vous me le confirmer? Peut être y a-t-il des treks plus intéressantes?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
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Aide humanitaire au Pérou
Bonjour, sans vouloir entrer dans aucun debat que je respecte (quand y'a debat c'est que y'a des idees et de la vie), j'ai pu remarquer que plusieurs personnes souhaitaient donner un coup de pattes au Pérou, recherchaient des assocs pour faire des dons... je propose donc a tous ceux qui partent au Pérou, qui ont de la place dans leurs bagages (Ibér..., la compagnie espagnole accepte 40kg pour Lima) ou a tous ceux qui recherchent une structure pour donner un coup de main bénévole mais nourri, logé.... de participer a la vie d'une communauté d'enfants en banlieue nord de Lima. Dans un prochain message la coordinatrice ecrira une réponse a ce meme message. Vous pourrez lui ecrire pour avoir le profil de postes des benevoles ou savoir de quoi ils ont vraiment besoin. a bon entendeur, et bons voyages a tous.
Open

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