bjr
nous partons en train en pologne et un de mes fils n'a plus sa carte d'identité ni aucun papier on les lui a volé!! pas sur que sa carte d'id soit refaite avant le depart ma question est y a t il des controles dans le train nous faisons paris/cologne et cologne/varsovie
merci si vous avez fait ce voyage de me tenir au courant
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos lumières. Je dois partir le jeudi 01/08 en Pologne, plus exactement à Cracovie, via EasyJet, avec mon copain pour des vacances de 15 jours. Evidemment tout est déjà payé.Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité n'est plus valide depuis 04/2019. J'étais mineure lorsque je l'ai eu, donc elle ne dispose pas de la prolongation.
Je vous avoue que c'est la panique, il me reste une semaine avant de partir et je crains qu'on ne me laisse pas embarquer.
Savez-vous quelles dispositions je pourrais prendre pour assurer ce voyage ?
Merci 1000 fois pour vos réponses
J'ai besoin de vos lumières. Je dois partir le jeudi 01/08 en Pologne, plus exactement à Cracovie, via EasyJet, avec mon copain pour des vacances de 15 jours. Evidemment tout est déjà payé.Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité n'est plus valide depuis 04/2019. J'étais mineure lorsque je l'ai eu, donc elle ne dispose pas de la prolongation.
Je vous avoue que c'est la panique, il me reste une semaine avant de partir et je crains qu'on ne me laisse pas embarquer.
Savez-vous quelles dispositions je pourrais prendre pour assurer ce voyage ?
Merci 1000 fois pour vos réponses
Bonjour à tous,
Alors voilà le problème : nous avons décidés aujourd'hui de partir pour le nouvel an avec des amis en Pologne (du 29/12 au 02/01). Histoire d'économiser, nous partons en voiture et traverserons donc l'Allemagne pour arriver jusqu'à notre destination (Wroclaw). Et là, gros soucis : je viens tout juste de me souvenir que ma CNI et mon passeport sont tous deux périmés depuis fin août! J'ai complètement oublié de les faire refaire... Sachant que nous sommes le 18 et qu'avec la période des fêtes qui débutent, la moitié des administrations vont être fermées je sens que ça va être compliqué de faire faire une pièce d'identité en urgence. J'ai lu dans plusieurs topics qu'une pièce d'identité périmée depuis moins de 5 ans était suffisante pour voyager dans l'espace Schengen. Pouvez-vous me confirmer cette info? Est ce que certains d'entre vous ont eu ce problème? Comment ça s'est passé pour vous? Je me vois mal passer les fêtes coincée à la frontière allemande ou polonaise...
Merci d'avance!
Alors voilà le problème : nous avons décidés aujourd'hui de partir pour le nouvel an avec des amis en Pologne (du 29/12 au 02/01). Histoire d'économiser, nous partons en voiture et traverserons donc l'Allemagne pour arriver jusqu'à notre destination (Wroclaw). Et là, gros soucis : je viens tout juste de me souvenir que ma CNI et mon passeport sont tous deux périmés depuis fin août! J'ai complètement oublié de les faire refaire... Sachant que nous sommes le 18 et qu'avec la période des fêtes qui débutent, la moitié des administrations vont être fermées je sens que ça va être compliqué de faire faire une pièce d'identité en urgence. J'ai lu dans plusieurs topics qu'une pièce d'identité périmée depuis moins de 5 ans était suffisante pour voyager dans l'espace Schengen. Pouvez-vous me confirmer cette info? Est ce que certains d'entre vous ont eu ce problème? Comment ça s'est passé pour vous? Je me vois mal passer les fêtes coincée à la frontière allemande ou polonaise...
Merci d'avance!
bonjour à tous,
je voudrais savoir d'une part combien coute le train de nuit entre krakowie et prague si on prend pas de couchette. Dans ce cas, est il nécessaire de réserver le billet ou peut on l'acheter sur place ?
Ensuite, ai-je besoin d'un passeport pour aller de la Grande-Bretagne à la Pologne puis de la Pologne à la république Tchèque, ou la carte d'identité me suffira-t-elle ?
Merci de vos réponses
Bonjour à tous,
Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?
Merci
Julien
Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?
Merci
Julien
Bonjour a tous
Depuis plusieurs mois nous avons préraré notre voyage en Pologne.Résevation des billets par internet avec Skyeurope et air France. Le 18 juillet enfin, apres avoir bouclé les valises et verifié une derniere fois nos papiers nous voila parti de Toulouse à Paris, sans probleme. Arrivés a Orly, attente de 17heures a 20h25, avec un bébé de 22 mois pas toujours simple...mais au bout Cracovie j'en reve depuis des mois, et j'economise aussi depuis des mois.On nous attend, l'appartement est réservé depuis 5 mois et j'ai pris de multiples contacts en Pologne. 20h30 le reve s'écroule et devient un véritable cauchemar.Mon compagnon belge présente sa carte de séjour française et il est refusé a l'embarquement.Sa carte d'identité belge est périmée.Rien a faire on ne nous laisse pas partir. La compagnie Skyeurope ferme ses bureau, nous voilà dans l'aeroport de Paris avec un bébé de 22 mois .Je ne remercie pas l'hotesse de skyeurope qui était certe dans son droit, mais il y a la maniere... Heureusement et je leur tire ma reverence nous avons rencontré une équipe de nuit d'air France qui nous a pris plus ou moins en charge .Gentillesse, réconfort, cela fait un peu de bien apres la douche froide que l'on vient de se prendre. Nous avons passé la nuit dans l'aeroport pour reprendre un vol a 6h50 pour Toulouse. Aujourd'hui de retour a la maison je fais le bilan moral et financier. J'espere en écrivant ces quelques lignes éviter la mésaventure à d'autres personnes. En ce qui nous concerne les billets pris sont non remboursables sur les differentes compagnie, je dois payer un tiers de la location a l'agence en Pologne et surtout j'ai le moral a zéro. La leçon est un peu dure a digerer... Je vais maintenant annuler nos differents rendez vous en Pologne, et c'est bien là le plus triste... J'espere que le récit de cette mésaventure en évitera d'autres.
Depuis plusieurs mois nous avons préraré notre voyage en Pologne.Résevation des billets par internet avec Skyeurope et air France. Le 18 juillet enfin, apres avoir bouclé les valises et verifié une derniere fois nos papiers nous voila parti de Toulouse à Paris, sans probleme. Arrivés a Orly, attente de 17heures a 20h25, avec un bébé de 22 mois pas toujours simple...mais au bout Cracovie j'en reve depuis des mois, et j'economise aussi depuis des mois.On nous attend, l'appartement est réservé depuis 5 mois et j'ai pris de multiples contacts en Pologne. 20h30 le reve s'écroule et devient un véritable cauchemar.Mon compagnon belge présente sa carte de séjour française et il est refusé a l'embarquement.Sa carte d'identité belge est périmée.Rien a faire on ne nous laisse pas partir. La compagnie Skyeurope ferme ses bureau, nous voilà dans l'aeroport de Paris avec un bébé de 22 mois .Je ne remercie pas l'hotesse de skyeurope qui était certe dans son droit, mais il y a la maniere... Heureusement et je leur tire ma reverence nous avons rencontré une équipe de nuit d'air France qui nous a pris plus ou moins en charge .Gentillesse, réconfort, cela fait un peu de bien apres la douche froide que l'on vient de se prendre. Nous avons passé la nuit dans l'aeroport pour reprendre un vol a 6h50 pour Toulouse. Aujourd'hui de retour a la maison je fais le bilan moral et financier. J'espere en écrivant ces quelques lignes éviter la mésaventure à d'autres personnes. En ce qui nous concerne les billets pris sont non remboursables sur les differentes compagnie, je dois payer un tiers de la location a l'agence en Pologne et surtout j'ai le moral a zéro. La leçon est un peu dure a digerer... Je vais maintenant annuler nos differents rendez vous en Pologne, et c'est bien là le plus triste... J'espere que le récit de cette mésaventure en évitera d'autres.
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et je prévois mon premier voyage en avion. En effet à 22 ans je n'ai encore jamais pris l'avion et je n'y connais donc pas grand chose. Je prévois un séjour de 5j à Varsovie et je commence à me renseigner sur les prix de billets d'avion. J'ai trouvé des billets de la compagnie Wizz Air qui proposent une liaison Grenoble Varsovie Chopin entre 20 et 50euros le billet, ce qui me parait pas cher du tout ... Est-ce que vous connaissez cette compagnie? Si oui, est-ce que vous la recommanderiez ? Est-ce que vous avez des conseils pour moi ?
Merci beaucoup !! Bonne journée
Je suis nouvelle sur le forum et je prévois mon premier voyage en avion. En effet à 22 ans je n'ai encore jamais pris l'avion et je n'y connais donc pas grand chose. Je prévois un séjour de 5j à Varsovie et je commence à me renseigner sur les prix de billets d'avion. J'ai trouvé des billets de la compagnie Wizz Air qui proposent une liaison Grenoble Varsovie Chopin entre 20 et 50euros le billet, ce qui me parait pas cher du tout ... Est-ce que vous connaissez cette compagnie? Si oui, est-ce que vous la recommanderiez ? Est-ce que vous avez des conseils pour moi ?
Merci beaucoup !! Bonne journée
Bonjour,
J'avais posté fin novembre 2014 un topic dans lequel je faisais état d'un problème que j'avais eu dans les transports en commun de Cracovie. A ma grande déception, j'en rédige un second (et espère dernier car ça commence à bien faire !!!).
Voici déjà le lien vers le premier topic : http://voyageforum.com/discussion/transport-cracovie-comment-eviter-ennuis-inutiles-d6799092/
Ce topic concerne donc une fois de plus les transports en commun à Cracovie. Fort de ce qui m'est arrivé et que j'ai consigné dans le topic de fin novembre 2014 (lien ci-avant) et fort de ce qui m'est arrivé dans ce que je consigne ci-après, un autre conseil que je peux vous donner est que si vous êtes l'objet d'un abus de la part des autorités dites "compétentes" sur le réseau de transport, n'hésitez surtout pas, dans un premier temps, à le signaler en personne au consulat général de France à Cracovie (ulica Stolarska, 15). Dans un second temps et si vous le pouvez, rédigez une réclamation à la société de transport en commun. Il y a bien sur très très peu de chance que vous obteniez remboursement des amande mais d'après moi, le but premier serait de faire savoir les faits. Plus les personnes qui ont fait l'objet d'abus le signaleront et moins les personnes concernés ou qui ont le pouvoir de changer quelque chose pourront y être insensibles. (A ne pas faire si la fraude était volontaire bien sur. Ce genre de démarches doivent être faites consciencieusement).
Bref, n'hésitez pas à SIGNALER TOUT ABUS ou TOUTES CHOSES QUI PARAIT ANORMALE (comme la tentative de la part d'une équipe de contrôle d'empocher du cash sans rédiger de reçus par une proposition d'amande au rabais).
Voici ensuite quelques petites choses (qui peut-être ne sont pas évidentes pour les français, je dis ça car en France, je n'ai jamais en d'ennuis pour ces choses là malgré présence policière) que je peux vous dire (dans les transports ou dans la rue). Une personne avertie en vaut deux... :
- En tant que piéton, traverser une rue hors d'un passage clouté ou lorsque l'éventuel feu du passage couté est rouge vous expose immédiatement à une amande de 100 ou 120Zl (25 ou 30€). A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (valable pour toute la Pologne). Sanction assurée en cas de flagrant délit (j'ai pas testé ça car ma copine me l'avait dit). - Faire du vélo sur un trottoir, même au pas, est également sanctionné par une amande de l'ordre de 100 ou 120Zl sauf si une piste cyclable y est tracé. Là aussi, sanction certaine en cas de flagrant délit (pas testé non plus pour la même raison).
- La consommation d'alcool sur la voie publique est absolument prohibée. Une tolérance zéro est en général appliqué là-dessus. Je ne connais pas le montant de l'amande. A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (là non plus, pas testé car j'en étais informé). - Comme je l'avais dis dans mon premier topic, mieux vaut acheter un ticket AVANT de monter dans un transport que une fois à l’intérieur (en faisant d'avantage attention j'ai localisé des machines dans beaucoup de stations de tram). Si vous êtes contraint de le faire à l'interrieur, faite le en ayant déjà la monnaie à la main en montant et empruntez l'entrée où est mentionnée la présence de la machine automatique (écrit en polonais sur font jaune au dessus de la porte d'entrée, facilement compréhensible par déduction) (cf premier topic, liens ci-avant). - Le tarif étudiant dans les transport ne s'applique pas aux titulaires d'une carte étudiante non polonaise (et si j'ai bien compris, seule certaines écoles supérieurs de Cracovie sont en fait concernés par ce tarif). ATTENTION car la machine à vendre les tickets, dans la version anglaise NE LE PRÉCISENT PAS. Le seul moyen d'avoir cette information est de lire le règlement des transport, celui-ci étant rédigé en polonais (et ça, j'en ai fais les frais, lire la suite).
Je parles de Cracovie parce que je connais mais tout ce que je dis ici peut très bien être valable pour d'autres villes ET/OU d'autres pays.
Que tout cela ne vous décourage pas d'aller découvrir Cracovie car ce n'est vraiment pas le but. Cracovie est une ville sympa et la Pologne, un pays intéressant. Soyez juste avertis car une fois avertis, vous en valez deux. Sans doute n'aurais-je pas eu de problème si j'avais été averti moi-même.
Les conseils et avertissements sont donnés. Je livre ci-après mon nouveau témoignage. Libre à vous de lire ou non.
--
Mercredi 10 décembre 2014, après être rentré en France pour quelques temps, je reviens à Cracovie pour passer les fêtes de fin d'année avec ma copine et sa famille. Ma copine vient me chercher à l'aéroport. Nous prenons le bus, achetons bien sur nos tickets (des tickets d'une heure). Je prends le tarif étudiant, comme d'habitude.
Un peu plus tard, contrôle. Ça me rappel déjà de mauvais souvenirs (cf premier topic) mais je me dis que cette fois-ci, tout ira bien. Sauf que non. Après lui avoir tendu mon ticket joint de ma carte étudiante, l'un des deux contrôleurs m'explique (par l'intermédiaire de ma copine qui, parlant français me traduit ensuite) que avec une carte étudiante française, ce tarif n'est pas valable. Ce tarif n'est valable qu'avec les cartes étudiantes de certaines écoles supérieurs de Cracovie. En revanche, si j'ai moins de 26 ans, il est valable mais en tant que tarif mois de 26 ans. Ce n'est pas mon cas...
Alors pourquoi donc ai-je pris ce tarif ? 1- Sur la version anglaise de la machine il n'est pas précisé que seules les cartes étudiantes de certaines écoles donnent droit à ce tarif. 2- Toujours sur la version anglaise de la machine, il n'y a pas non plus précisé "student AND less of 26 years old" (étudiant ET moins de 26 ans). La façon dont c'était renseigné m'a laissé croire que c'était étudiant OU moins de 26 ans. 3- Ayant presque toujours voyagé avec ce tarif (sinon avec le plein tarif au tout début où j'étais à Cracovie), j'avais été contrôlé à trois reprises. J'avais toujours donné mon ticket joint à ma carte étudiante et n'avais jamais eu ni problème ni la moindre remarque.
J'explique tout ça aux contrôleurs. Ma copine confirme deux des trois contrôles qui n'ont donnés lieu à aucun problème puisqu'elle en avait était témoin. Je m'excuse donc de m'être trompé et dis que je suis d'accord de racheter un ticket au tarif normal en plus de celui que j'avais déjà acheté. Il répond que ce n'est pas la peine. Au terminus de la ligne de bus (qui était notre destination) les contrôleurs nous montrent le règlement affiché sur l'un des arrêts. Les contrôleurs me disent que je n'avais qu'à lire ça. En effet, cette fois-ci, éligibilité du tarif que j'ai pris semble clairement expliquée... en polonais.
L'un des contrôleur me rend ma carte étudiant et dit quelque chose en polonais à ma copine. Elle écarquille les yeux comme par stupéfaction avant de me traduire ce que le contrôleur a dit. Voici ce qu'elle me dit : Le contrôleur a dit que comme il est gentil il est d'accord que tu payes seulement 60Zl (~15€) au lieu de 105Zl (~25€). Il dit que c'est parce que 60Zl c'est l'argent qu'ils gagnent quand ils donnent une amande. Et si tu payes 60Zl ils te laissent tranquille et ne signalent pas la fraude à la société de transport. Ah ??? Tiens donc ??? Je vous laisse le soin de toute interprétation... la mienne est faite en tout cas. Je me tourne alors vers le contrôleur qui a fait cette proposition. Il me la confirme en anglais (en éclipsant l'explication de "pourquoi 60Zl ?"). Pas de signalement à la société de transport signifie en d'autre termes qu'il n'y aura aucun reçu de rédigé donc aucune traçabilité en cas de contestation de ma part. Pour en être absolument certain, je redemande à ma copine si elle est certaine d'avoir entendu ça. Elle me dit que oui. Alors calmement, je la prends par la main et nous partons en marchant (il y a des règles ou il n'y en a pas ?). Et si vraiment ils veulent être gentil, ils n'ont pas besoin d'un bakchich. Bien sur ils nous rattraperons me montrant au passage que l'interdiction de tout contact physique forcé n’existe pas (à vérifier, c'était leur démarche et leur version). Ils appellerons la police (pour de vrai cette fois-ci) en insistant bien, à plusieurs reprises sur le fait suivant :
- You want not pay 60Zl, you will pay 105 !
Le billet de 100Zl finira chiffonné dans la main d'un des contrôleurs. L'autre me dira que je ne suis pas gentil de ne pas avoir de respect pour un symbole national polonais. De la part d'une personne qui n'a pas de respect pour l'étranger qui ne comprend pas la langue locale ça parvient à me faire rire, d'un rire sincère. Une fois de plus, pas de bol pour moi car habituellement, je n'ai jamais autant d'argent sur moi quand je suis en Pologne (d'ailleurs, il se serait passé quoi dans ce cas là ???).
J'ai signalé les deux incidents au consulat général de France à Cracovie (les abus, diffamations et irrespects lors du contrôle du 20 novembre 2014 relatés dans le premier topic, le manque de clarté lors de l'achat d'un ticket dans une machine automatique et la tentative de négociation de l'amande lors du contrôle du 10 décembre 2014). La personne qui m'a reçu m'a dit que j'étais loin d'être le premier à signaler ce genre de faits. A elle seule, elle avait déjà rencontré 5 personnes avec des cas similaires d'abus depuis qu'elle était en poste. Après coup, j'aurais du demandé depuis combien de temps elle était en poste mais à la façon dont elle le disait, sa prise de fonction avait l'air récente. Elle m'a dit que quand les contrôleurs attrapent une personne non résidente en Pologne ou un touriste étranger, ils ne la lâchent pas. Ils savent très bien qu'un étranger peut facilement commettre une erreur. Et ils savent très bien que les touristes ont de l'argent sur eux pour payer immédiatement. Ou à défaut ils ont une carte de retrait internationale. Et à l'usure, on préfère s'asseoir sur 120Zl soit 30€ (comme j’eus fais dans l'incident que j'évoque dans le premier topic) pour qu'on nous laisse enfin tranquille. Elle m'a dit que le consulat ne pouvait légalement rien faire mais que c'était très bien de le signaler. Plus les informations de ce types tournent et moins les gens se font avoir. Je me dis aussi que les incidents signalés ne sont pas TOUS les incidents qui ont eu lieu. Je pense que beaucoup ne doivent pas être signalés pour divers raisons (manque de temps, peur de ne pas être cru ou pris au sérieux...). Moi-même, je n'avais pas signalé le premier incident car je partais pour la France le lendemain matin et ne comptais pas le faire car j'avais peur qu'on ne me prennes pas au serrieux. Il fallu le deuxième pour que je me dise "Bon ! Maintenant ça suffit !"
J'ai l'intention de rédiger une réclamation adressé à la société de transport. Je sais que je n'obtiendrais aucun remboursement (d'autant que du point de vue légale, pour l'histoire du 10 décembre relaté dans ce topic, je n'étais pas en règle, MAIS bien malgré moi, je tiens à le dire). Mais je tiens à ce qu'ils sachent ce que je pense de leurs façons de faire (surtout celle des contrôleurs) car il y a des abus.
- Abus de par la proposition de la part des contrôleurs qui consistait à leur donner de l'argent qui serrait allé directement dans leur poche. Car j'ai vérifié, aucune amande n'est du montant de 60Zl. - Abus de par le fait qu'il était évident que je n'avais pas le bon ticket par manque de compréhension et non par tentative de fraude. Je mets au défi ces même personnes de se débrouiller dans un pays qui n'est pas le leur et dont il ne comprennent quasiment rien à la langue. Je dis pas que c'est impossible mais dans ces cas là, une erreur est bien vite commise involontairement. - Abus car lorsque j'ai voulu acheté un ticket le 20 novembre dernier (premier topic), un contrôleur s'est mis en travers de mon chemin avant que je n'ai pu le faire en tentant de m'en empêcher lorsque j'ai tenu à acheter le ticket comme prévu. - Abus car l'équipe de contrôle que j'ai rencontré le 20 novembre 2014 m'a prit pour un imbécile en me soutenant devant moi que j'étais resté 3 minutes sans rien faire à bord du tram alors que je sais pertinemment que j'ai commencé à sortir les pièces de mon portefeuille immédiatement après être entré (merci de me faire passer pour un fou à mes propres yeux). - Abus par leur façon de me parler. - Abus car ils m'ont accusés de faire semblant de ne pas parler ni comprendre le polonais. - Abus car ils ont blufé un appel à la police que je leur avais moi-même demandé. - Abus car, mine de rien, les deux histoires réunis, ce sont 225Zl soit 55€ que j'ai la sensation de m'être fait volé (pardonnez moi mais je ne trouves pas d'autres mots) - Abus car il est facile d'extorqué de l'argent à un étranger (ça me fait d'ailleur reconsidérer la façon dont pourrait se sentir un étranger en France). - Manque de clarté quand à éligibilité des tarifs des tickets lors de leurs achats en machine automatique à bord du transport.
Pour éviter de devoir payer des amandes immédiatement pour des trucs dont je ne serais toujours pas au courant, voici ce que j'ai décidé de faire : - Me procurer un vélo (facile par les contacts que j'ai sur place, peut-être même gratuitement). - Ne prendre les transports en commun à Cracovie que lorsque je n'ai pas le choix (autrement dit, seulement pour aller à l'aéroport si personne ne peut me conduire) (je veux défier l’adage qui dit "jamais deux sans trois" haha !). - Ne jamais sortir avec une somme d'argent trop importante (désormais, jamais plus de 50Zl à la fois et souvent moins sauf nécessité absolue). - Ne jamais sortir avec la carte de retrait internationale (sauf si besoin, auquel cas, retour immédiat à la maison après le retrait). - M'en f... de l'argent qui m'a selon moi été volé.
Et je terminerais en vous disant que je passe du bon temps à Cracovie et que nous partons visiter d'autres coins de Pologne.
Merci d'avoir lu.
J'avais posté fin novembre 2014 un topic dans lequel je faisais état d'un problème que j'avais eu dans les transports en commun de Cracovie. A ma grande déception, j'en rédige un second (et espère dernier car ça commence à bien faire !!!).
Voici déjà le lien vers le premier topic : http://voyageforum.com/discussion/transport-cracovie-comment-eviter-ennuis-inutiles-d6799092/
Ce topic concerne donc une fois de plus les transports en commun à Cracovie. Fort de ce qui m'est arrivé et que j'ai consigné dans le topic de fin novembre 2014 (lien ci-avant) et fort de ce qui m'est arrivé dans ce que je consigne ci-après, un autre conseil que je peux vous donner est que si vous êtes l'objet d'un abus de la part des autorités dites "compétentes" sur le réseau de transport, n'hésitez surtout pas, dans un premier temps, à le signaler en personne au consulat général de France à Cracovie (ulica Stolarska, 15). Dans un second temps et si vous le pouvez, rédigez une réclamation à la société de transport en commun. Il y a bien sur très très peu de chance que vous obteniez remboursement des amande mais d'après moi, le but premier serait de faire savoir les faits. Plus les personnes qui ont fait l'objet d'abus le signaleront et moins les personnes concernés ou qui ont le pouvoir de changer quelque chose pourront y être insensibles. (A ne pas faire si la fraude était volontaire bien sur. Ce genre de démarches doivent être faites consciencieusement).
Bref, n'hésitez pas à SIGNALER TOUT ABUS ou TOUTES CHOSES QUI PARAIT ANORMALE (comme la tentative de la part d'une équipe de contrôle d'empocher du cash sans rédiger de reçus par une proposition d'amande au rabais).
Voici ensuite quelques petites choses (qui peut-être ne sont pas évidentes pour les français, je dis ça car en France, je n'ai jamais en d'ennuis pour ces choses là malgré présence policière) que je peux vous dire (dans les transports ou dans la rue). Une personne avertie en vaut deux... :
- En tant que piéton, traverser une rue hors d'un passage clouté ou lorsque l'éventuel feu du passage couté est rouge vous expose immédiatement à une amande de 100 ou 120Zl (25 ou 30€). A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (valable pour toute la Pologne). Sanction assurée en cas de flagrant délit (j'ai pas testé ça car ma copine me l'avait dit). - Faire du vélo sur un trottoir, même au pas, est également sanctionné par une amande de l'ordre de 100 ou 120Zl sauf si une piste cyclable y est tracé. Là aussi, sanction certaine en cas de flagrant délit (pas testé non plus pour la même raison).
- La consommation d'alcool sur la voie publique est absolument prohibée. Une tolérance zéro est en général appliqué là-dessus. Je ne connais pas le montant de l'amande. A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (là non plus, pas testé car j'en étais informé). - Comme je l'avais dis dans mon premier topic, mieux vaut acheter un ticket AVANT de monter dans un transport que une fois à l’intérieur (en faisant d'avantage attention j'ai localisé des machines dans beaucoup de stations de tram). Si vous êtes contraint de le faire à l'interrieur, faite le en ayant déjà la monnaie à la main en montant et empruntez l'entrée où est mentionnée la présence de la machine automatique (écrit en polonais sur font jaune au dessus de la porte d'entrée, facilement compréhensible par déduction) (cf premier topic, liens ci-avant). - Le tarif étudiant dans les transport ne s'applique pas aux titulaires d'une carte étudiante non polonaise (et si j'ai bien compris, seule certaines écoles supérieurs de Cracovie sont en fait concernés par ce tarif). ATTENTION car la machine à vendre les tickets, dans la version anglaise NE LE PRÉCISENT PAS. Le seul moyen d'avoir cette information est de lire le règlement des transport, celui-ci étant rédigé en polonais (et ça, j'en ai fais les frais, lire la suite).
Je parles de Cracovie parce que je connais mais tout ce que je dis ici peut très bien être valable pour d'autres villes ET/OU d'autres pays.
Que tout cela ne vous décourage pas d'aller découvrir Cracovie car ce n'est vraiment pas le but. Cracovie est une ville sympa et la Pologne, un pays intéressant. Soyez juste avertis car une fois avertis, vous en valez deux. Sans doute n'aurais-je pas eu de problème si j'avais été averti moi-même.
Les conseils et avertissements sont donnés. Je livre ci-après mon nouveau témoignage. Libre à vous de lire ou non.
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Mercredi 10 décembre 2014, après être rentré en France pour quelques temps, je reviens à Cracovie pour passer les fêtes de fin d'année avec ma copine et sa famille. Ma copine vient me chercher à l'aéroport. Nous prenons le bus, achetons bien sur nos tickets (des tickets d'une heure). Je prends le tarif étudiant, comme d'habitude.
Un peu plus tard, contrôle. Ça me rappel déjà de mauvais souvenirs (cf premier topic) mais je me dis que cette fois-ci, tout ira bien. Sauf que non. Après lui avoir tendu mon ticket joint de ma carte étudiante, l'un des deux contrôleurs m'explique (par l'intermédiaire de ma copine qui, parlant français me traduit ensuite) que avec une carte étudiante française, ce tarif n'est pas valable. Ce tarif n'est valable qu'avec les cartes étudiantes de certaines écoles supérieurs de Cracovie. En revanche, si j'ai moins de 26 ans, il est valable mais en tant que tarif mois de 26 ans. Ce n'est pas mon cas...
Alors pourquoi donc ai-je pris ce tarif ? 1- Sur la version anglaise de la machine il n'est pas précisé que seules les cartes étudiantes de certaines écoles donnent droit à ce tarif. 2- Toujours sur la version anglaise de la machine, il n'y a pas non plus précisé "student AND less of 26 years old" (étudiant ET moins de 26 ans). La façon dont c'était renseigné m'a laissé croire que c'était étudiant OU moins de 26 ans. 3- Ayant presque toujours voyagé avec ce tarif (sinon avec le plein tarif au tout début où j'étais à Cracovie), j'avais été contrôlé à trois reprises. J'avais toujours donné mon ticket joint à ma carte étudiante et n'avais jamais eu ni problème ni la moindre remarque.
J'explique tout ça aux contrôleurs. Ma copine confirme deux des trois contrôles qui n'ont donnés lieu à aucun problème puisqu'elle en avait était témoin. Je m'excuse donc de m'être trompé et dis que je suis d'accord de racheter un ticket au tarif normal en plus de celui que j'avais déjà acheté. Il répond que ce n'est pas la peine. Au terminus de la ligne de bus (qui était notre destination) les contrôleurs nous montrent le règlement affiché sur l'un des arrêts. Les contrôleurs me disent que je n'avais qu'à lire ça. En effet, cette fois-ci, éligibilité du tarif que j'ai pris semble clairement expliquée... en polonais.
L'un des contrôleur me rend ma carte étudiant et dit quelque chose en polonais à ma copine. Elle écarquille les yeux comme par stupéfaction avant de me traduire ce que le contrôleur a dit. Voici ce qu'elle me dit : Le contrôleur a dit que comme il est gentil il est d'accord que tu payes seulement 60Zl (~15€) au lieu de 105Zl (~25€). Il dit que c'est parce que 60Zl c'est l'argent qu'ils gagnent quand ils donnent une amande. Et si tu payes 60Zl ils te laissent tranquille et ne signalent pas la fraude à la société de transport. Ah ??? Tiens donc ??? Je vous laisse le soin de toute interprétation... la mienne est faite en tout cas. Je me tourne alors vers le contrôleur qui a fait cette proposition. Il me la confirme en anglais (en éclipsant l'explication de "pourquoi 60Zl ?"). Pas de signalement à la société de transport signifie en d'autre termes qu'il n'y aura aucun reçu de rédigé donc aucune traçabilité en cas de contestation de ma part. Pour en être absolument certain, je redemande à ma copine si elle est certaine d'avoir entendu ça. Elle me dit que oui. Alors calmement, je la prends par la main et nous partons en marchant (il y a des règles ou il n'y en a pas ?). Et si vraiment ils veulent être gentil, ils n'ont pas besoin d'un bakchich. Bien sur ils nous rattraperons me montrant au passage que l'interdiction de tout contact physique forcé n’existe pas (à vérifier, c'était leur démarche et leur version). Ils appellerons la police (pour de vrai cette fois-ci) en insistant bien, à plusieurs reprises sur le fait suivant :
- You want not pay 60Zl, you will pay 105 !
Le billet de 100Zl finira chiffonné dans la main d'un des contrôleurs. L'autre me dira que je ne suis pas gentil de ne pas avoir de respect pour un symbole national polonais. De la part d'une personne qui n'a pas de respect pour l'étranger qui ne comprend pas la langue locale ça parvient à me faire rire, d'un rire sincère. Une fois de plus, pas de bol pour moi car habituellement, je n'ai jamais autant d'argent sur moi quand je suis en Pologne (d'ailleurs, il se serait passé quoi dans ce cas là ???).
J'ai signalé les deux incidents au consulat général de France à Cracovie (les abus, diffamations et irrespects lors du contrôle du 20 novembre 2014 relatés dans le premier topic, le manque de clarté lors de l'achat d'un ticket dans une machine automatique et la tentative de négociation de l'amande lors du contrôle du 10 décembre 2014). La personne qui m'a reçu m'a dit que j'étais loin d'être le premier à signaler ce genre de faits. A elle seule, elle avait déjà rencontré 5 personnes avec des cas similaires d'abus depuis qu'elle était en poste. Après coup, j'aurais du demandé depuis combien de temps elle était en poste mais à la façon dont elle le disait, sa prise de fonction avait l'air récente. Elle m'a dit que quand les contrôleurs attrapent une personne non résidente en Pologne ou un touriste étranger, ils ne la lâchent pas. Ils savent très bien qu'un étranger peut facilement commettre une erreur. Et ils savent très bien que les touristes ont de l'argent sur eux pour payer immédiatement. Ou à défaut ils ont une carte de retrait internationale. Et à l'usure, on préfère s'asseoir sur 120Zl soit 30€ (comme j’eus fais dans l'incident que j'évoque dans le premier topic) pour qu'on nous laisse enfin tranquille. Elle m'a dit que le consulat ne pouvait légalement rien faire mais que c'était très bien de le signaler. Plus les informations de ce types tournent et moins les gens se font avoir. Je me dis aussi que les incidents signalés ne sont pas TOUS les incidents qui ont eu lieu. Je pense que beaucoup ne doivent pas être signalés pour divers raisons (manque de temps, peur de ne pas être cru ou pris au sérieux...). Moi-même, je n'avais pas signalé le premier incident car je partais pour la France le lendemain matin et ne comptais pas le faire car j'avais peur qu'on ne me prennes pas au serrieux. Il fallu le deuxième pour que je me dise "Bon ! Maintenant ça suffit !"
J'ai l'intention de rédiger une réclamation adressé à la société de transport. Je sais que je n'obtiendrais aucun remboursement (d'autant que du point de vue légale, pour l'histoire du 10 décembre relaté dans ce topic, je n'étais pas en règle, MAIS bien malgré moi, je tiens à le dire). Mais je tiens à ce qu'ils sachent ce que je pense de leurs façons de faire (surtout celle des contrôleurs) car il y a des abus.
- Abus de par la proposition de la part des contrôleurs qui consistait à leur donner de l'argent qui serrait allé directement dans leur poche. Car j'ai vérifié, aucune amande n'est du montant de 60Zl. - Abus de par le fait qu'il était évident que je n'avais pas le bon ticket par manque de compréhension et non par tentative de fraude. Je mets au défi ces même personnes de se débrouiller dans un pays qui n'est pas le leur et dont il ne comprennent quasiment rien à la langue. Je dis pas que c'est impossible mais dans ces cas là, une erreur est bien vite commise involontairement. - Abus car lorsque j'ai voulu acheté un ticket le 20 novembre dernier (premier topic), un contrôleur s'est mis en travers de mon chemin avant que je n'ai pu le faire en tentant de m'en empêcher lorsque j'ai tenu à acheter le ticket comme prévu. - Abus car l'équipe de contrôle que j'ai rencontré le 20 novembre 2014 m'a prit pour un imbécile en me soutenant devant moi que j'étais resté 3 minutes sans rien faire à bord du tram alors que je sais pertinemment que j'ai commencé à sortir les pièces de mon portefeuille immédiatement après être entré (merci de me faire passer pour un fou à mes propres yeux). - Abus par leur façon de me parler. - Abus car ils m'ont accusés de faire semblant de ne pas parler ni comprendre le polonais. - Abus car ils ont blufé un appel à la police que je leur avais moi-même demandé. - Abus car, mine de rien, les deux histoires réunis, ce sont 225Zl soit 55€ que j'ai la sensation de m'être fait volé (pardonnez moi mais je ne trouves pas d'autres mots) - Abus car il est facile d'extorqué de l'argent à un étranger (ça me fait d'ailleur reconsidérer la façon dont pourrait se sentir un étranger en France). - Manque de clarté quand à éligibilité des tarifs des tickets lors de leurs achats en machine automatique à bord du transport.
Pour éviter de devoir payer des amandes immédiatement pour des trucs dont je ne serais toujours pas au courant, voici ce que j'ai décidé de faire : - Me procurer un vélo (facile par les contacts que j'ai sur place, peut-être même gratuitement). - Ne prendre les transports en commun à Cracovie que lorsque je n'ai pas le choix (autrement dit, seulement pour aller à l'aéroport si personne ne peut me conduire) (je veux défier l’adage qui dit "jamais deux sans trois" haha !). - Ne jamais sortir avec une somme d'argent trop importante (désormais, jamais plus de 50Zl à la fois et souvent moins sauf nécessité absolue). - Ne jamais sortir avec la carte de retrait internationale (sauf si besoin, auquel cas, retour immédiat à la maison après le retrait). - M'en f... de l'argent qui m'a selon moi été volé.
Et je terminerais en vous disant que je passe du bon temps à Cracovie et que nous partons visiter d'autres coins de Pologne.
Merci d'avoir lu.
Ce dont je veux faire part dans ce opic n'est pas une arnaque mais une mésaventure de voyage mais qui peut facilement être éviter. Aussi je conçois qu'elle puisse être mal placé dans la rubrique "arnaques..." et en suis désolé.
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Petite information, somme toute banale, qui pourra peut-être (qui sait ?) éviter des ennuis à qui la lira.
A Cracovie (comme dans certaines autres villes en Europe), un ticket de transport s'achète le plus souvent sur une machine automatique A L’INTÉRIEUR du bus ou du tramway. Il y a parfois des machines automatiques proche des arrêts. Un ticket est aussi achetable dans certains kiosque à journaux.
Dans le cas ou vous n'avez pas le choix que d'acheter votre ticket DANS le bus ou le tram, il est préférable d'avoir la monnaie pour payer, DIRECTEMENT dans la main LORS DE LA MONTÉE A BORD du bus ou du tram. Si vous montez dans un bus ou un tram sans avoir préparé la monnaie pour acheter le ticket et que vous faites ça une fois à bord, vous risquez l'amende, même s'il sera évident que vous êtes prêts à acheter un ticket.
Un voyageur averti en vaut deux qui sèmerons ce genre d'informations qui peuvent parfois éviter bien des ennuis à qui sait.
Le principal message de ce topic est donné. Maintenant, si vous vous demandez pourquoi je poste ça (mais je pense que ça parait évident...) et si ça vous intéresse, je vous livre ci-dessous le récit de mon expérience. C'est très long, très détaillé et rédigé avec ma propre sensibilité. Libre à vous de la lire ou pas...
--
Jeudi 20 novembre 2014, dans l'après-midi, après deux mois passé à Cracovie, je vais faire imprimer mon billet d'avion chez des amis (je n'ai pas d'imprimante là où je vis). Mon retour en France est pour le lendemain. J'ai changé mes derniers zlotys en euros en prenant bien soin de garder suffisamment de zloty pour payer les deux-trois derniers trucs avant mon départ (tickets de transports notamment).
Pour aller chez mes amis, je dois prendre le tram 24. En me dirigeant vers la station de tramway, j'en vois un qui est arrêté à la station. Je cours pour l'avoir et l'attrappe in-extremis. Les portes se ferment derrière moi, le tram part. Je vais près de la machine à ticket où des gens attendent déjà pour acheter leurs tickets et sors mon portefeuille de ma poche et cherche 1Zl40 (soit environ 0€40, tarif qui est pour moi plus que raisonnable et dont je m’acquitte toujours sans rechigner) pour acheter le ticket (je précise que c'est le tarif étudiant auquel j'ai droit là-bas). J'ai un billet de 50Zl, une pièce de 5Zl et plein de pièces de 20 et 50 grosz (0,20 et 0,50Zl). Je me dis qu'avec toutes ces petites pièces, ce serait con de casser la pièce de 5. Je commence à mettre les pièces dans ma main, "50 grosz + 20 grosz ça fait 70 +" ... Je suis interrompu dans mon calcule par un mec devant moi qui me pose une question en polonais, que je ne comprends pas bien sur. Il me regardait d'un air interrogatif et j'ai cru qu'il me demandait si j'avais assez d'argent pour payer (peut-être qu'il voulait me dépanner de 20 grosz, j'en savais rien... j'avais trouvé les polonais tellement sympa pendant mon séjour que ça ne m'a qu'à peine surpris...). Je lui réponds : No, no, it's ok, mam. (mam signifie "j'ai" en polonais) Lui me répond plus sechement : Biletowy ! (billet !) Là, je comprends de quoi il s'agit vraiment (et oui, les contrôleurs sont en civil à Krakow). Je lui montre alors que j'ai l'argent dans ma main et dans mon porte-feuille et je lui montre la machine pour lui faire comprendre que je vais l'acheter. Il me répond "Nie, nie, nie, nie, nie". Et je me retrouve soudain face à lui avec à ma droite et à ma gauche deux autres "gorilles" sorti de "nul part". Le premier me redit quelque chose en polonais, je lui fais comprendre que je ne comprends pas. S'en suit d'une conversation dans un anglais très approximatif, tant de leur part que de la mienne. TOUTE la scène que je vous ai décrits dans ces longues lignes n'a pas durée plus d'une minute et demi.
Je pense tout d'abord qu'il y a un malentendus. J'explique que je viens tout juste de monter dans le tram. Je montre que j'ai assez d'argent pour payer et que j'avais bien l'intention de le faire, les pièces dans ma main faisant foi (du moins, pour moi). Il me dit Ok, ok. J'arrives tant bien que mal à accéder à la machine (tant bien que mal car le contrôleur essayait de me barrer la route) en laissant tomber l'idée de ne pas casser la pièce de 5 et insère cette dernière dans la machine pour acheter mon ticket. Une fois cela fait, le contrôleur me dit : Cool but will change nothing. You will have the big problem. Give me your ID now. (Cool mais ça ne va rien changer. Tu vas avoir gros problème. Donne moi une pièce d'identité maintenant). Je refuse et réexplique calmement que j'avais l'intention de payer. Je me fais entendre dire "You tell us we are stupide ?" (Tu nous prends pour des imbécile ?). Il me redemande une pièce d'identité. Je refuse à nouveau. Ils insistent. Ma station arrive. Je le leur dit. Ils me redemandent une pièce d'identité pour que je puisse descendre. J'en ai déjà marre de cette humiliation publique, je cède et montre mon passeport. L'un d'eux me le prend des mains et le met dans sa poche. On descend du tram. Ils me menacent d’appeler la police. Je les y encourage.
Eux : Are you sure ? You want not pay us and you want we call the police ? Moi : Yes ! Call the police now ! L'un d'eux sort donc son téléphone et appelle la police. On attend la police. Ils me re demande de payer, je refuse toujours en ré expliquant encore et encore et encore. Et il me répondent encore et encore et encore "You tell us we are stupide ?". Ils me disent que le tram est resté arrêté assez longtemps à la station pour que j'eus le temps de payer. Ils m'accusent d'avoir attendu 3 minutes sans rien faire avant de daigner sortir l'argent de mon portefeuille pour payer. Ils m'accusent d'avoir sorti l'argent pour payer parce que j'ai vu qu'il y avait un contrôle. Ils me parlent comme si j'étais un escrocs et en viennent presque aux insultes (j'ai dis PRESQUE). Ils me posent des tas de questions à la con sur ce que je fais en Pologne. L'heure tourne, j'ai déjà une heure de retard et pas de portable pour prévenir de mon retard. Je sais que mes amis ne pourront pas m'attendre indéfiniment. La police n'arrive toujours pas. Je comprends qu'ils ont bluffé. Ils n'ont appelé personne. Je cherche une issue. Je sors mon portefeuille de ma poche, le vide dans ma main (55 zlotys quelques), leur tends et leur dis : I have just that (c'est tout ce que j'ai). No. My price is 120Zl (Non, mon prix c'est 120Zl) I have only that. You see my porte-feuille (Je n'ai que ça, tu vois mon porte-feuille). Je dis porte-feuille en français comme par réflexe car je ne connais pas le mot en anglais. Il se trouve qu'en polonais portefeuille se dit de la même façon. Ce qui m'a valu comme réponse un truc en polonais que je n'ai bien sur pas compris. Don't tell us we are stupide !!! You speak polish !!! (Ne nous dis pas qu'on est stupide, tu parles polonais !!!) Ca dépasse simplement mon imagination. Ils trouvent n'importe quel prétexte pour me reprocher de me f...tre de leur g...le. EUX : Don't tell us you go in Poland only with 50Zl. (Ne nous dis pas que tu viens en Pologne avec seulement 50Zl) You tell us we are stupide ? (leur phrase magique) Je leur explique que je pars le lendemain et que j'ai changé mes derniers zlotys excepté ce billet de 50 et un peu de monnaie. Il me répondent avec un grand sourire : But, you can pay us in euro. It's 30€ (Mais tu peux nous payer en euro...) Je ne savais plus quoi faire. J'en était au stade où j'aurais "tout donné" pour que cette comédie humiliante s'arrête. Si je ne pouvais pas imprimer mon billet d'avion chez mes amis, j'étais bon pour repayer mon billet d'avion. L'équation à vite été faite. Je connais l'histoire des faux contrôleurs qui peut arriver parfois. Alors dans un dernier instant de lucidité, je demande à voir leurs badge qu'ils ne m'avaient pas encore montré. Ils me montrent toutes les pièces justifiante de leur "travail". Je sors l'argent. Ils deviennent tout d'un coup plus agréable. Ils me rendent mon passeport. Mais après avoir été traité comme un mal propre, j'avais l'horrible sensation de me faire raquetter. Le contrôleur à qui je donne l'argent me donne un reçu en échange que j'ai chiffonné et que je lui ai jeté au visage comme ultime protestation (inutile, certes).
Je vous laisse imaginé, après ça, ma dernière soirée en Pologne...
J'ai hésité à rédigé ce post et à le publier. Deux choses m'y ont motivé. La première est qu'il est toujours préférable de parler de mésaventures telle que celle-ci. Je souhaites qu'au moins cette expérience serve à qui lira, ne serait-ce que le début de ce post, à ne pas se retrouver dans une situation similaire. Si j'avais préparé la monnaie AVANT de rentrer dans le tram (j'ose espérer qu')il n'y aurait pas eu de problème. La seconde est que mine de rien, ça fait du bien de vider son sac. Même à des gens que je ne rencontrerais peut-être jamais. Je me sens bien mieux après. Alors merci d'avoir lu. Le but n'est pas de me faire plaindre mais juste de le faire savoir.
Je suis de ceux qui pense qu'il n'y a pas de sots métiers. Mais je pense qu'il y a des imbéciles parmi les travailleurs consciencieux.
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Petite information, somme toute banale, qui pourra peut-être (qui sait ?) éviter des ennuis à qui la lira.
A Cracovie (comme dans certaines autres villes en Europe), un ticket de transport s'achète le plus souvent sur une machine automatique A L’INTÉRIEUR du bus ou du tramway. Il y a parfois des machines automatiques proche des arrêts. Un ticket est aussi achetable dans certains kiosque à journaux.
Dans le cas ou vous n'avez pas le choix que d'acheter votre ticket DANS le bus ou le tram, il est préférable d'avoir la monnaie pour payer, DIRECTEMENT dans la main LORS DE LA MONTÉE A BORD du bus ou du tram. Si vous montez dans un bus ou un tram sans avoir préparé la monnaie pour acheter le ticket et que vous faites ça une fois à bord, vous risquez l'amende, même s'il sera évident que vous êtes prêts à acheter un ticket.
Un voyageur averti en vaut deux qui sèmerons ce genre d'informations qui peuvent parfois éviter bien des ennuis à qui sait.
Le principal message de ce topic est donné. Maintenant, si vous vous demandez pourquoi je poste ça (mais je pense que ça parait évident...) et si ça vous intéresse, je vous livre ci-dessous le récit de mon expérience. C'est très long, très détaillé et rédigé avec ma propre sensibilité. Libre à vous de la lire ou pas...
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Jeudi 20 novembre 2014, dans l'après-midi, après deux mois passé à Cracovie, je vais faire imprimer mon billet d'avion chez des amis (je n'ai pas d'imprimante là où je vis). Mon retour en France est pour le lendemain. J'ai changé mes derniers zlotys en euros en prenant bien soin de garder suffisamment de zloty pour payer les deux-trois derniers trucs avant mon départ (tickets de transports notamment).
Pour aller chez mes amis, je dois prendre le tram 24. En me dirigeant vers la station de tramway, j'en vois un qui est arrêté à la station. Je cours pour l'avoir et l'attrappe in-extremis. Les portes se ferment derrière moi, le tram part. Je vais près de la machine à ticket où des gens attendent déjà pour acheter leurs tickets et sors mon portefeuille de ma poche et cherche 1Zl40 (soit environ 0€40, tarif qui est pour moi plus que raisonnable et dont je m’acquitte toujours sans rechigner) pour acheter le ticket (je précise que c'est le tarif étudiant auquel j'ai droit là-bas). J'ai un billet de 50Zl, une pièce de 5Zl et plein de pièces de 20 et 50 grosz (0,20 et 0,50Zl). Je me dis qu'avec toutes ces petites pièces, ce serait con de casser la pièce de 5. Je commence à mettre les pièces dans ma main, "50 grosz + 20 grosz ça fait 70 +" ... Je suis interrompu dans mon calcule par un mec devant moi qui me pose une question en polonais, que je ne comprends pas bien sur. Il me regardait d'un air interrogatif et j'ai cru qu'il me demandait si j'avais assez d'argent pour payer (peut-être qu'il voulait me dépanner de 20 grosz, j'en savais rien... j'avais trouvé les polonais tellement sympa pendant mon séjour que ça ne m'a qu'à peine surpris...). Je lui réponds : No, no, it's ok, mam. (mam signifie "j'ai" en polonais) Lui me répond plus sechement : Biletowy ! (billet !) Là, je comprends de quoi il s'agit vraiment (et oui, les contrôleurs sont en civil à Krakow). Je lui montre alors que j'ai l'argent dans ma main et dans mon porte-feuille et je lui montre la machine pour lui faire comprendre que je vais l'acheter. Il me répond "Nie, nie, nie, nie, nie". Et je me retrouve soudain face à lui avec à ma droite et à ma gauche deux autres "gorilles" sorti de "nul part". Le premier me redit quelque chose en polonais, je lui fais comprendre que je ne comprends pas. S'en suit d'une conversation dans un anglais très approximatif, tant de leur part que de la mienne. TOUTE la scène que je vous ai décrits dans ces longues lignes n'a pas durée plus d'une minute et demi.
Je pense tout d'abord qu'il y a un malentendus. J'explique que je viens tout juste de monter dans le tram. Je montre que j'ai assez d'argent pour payer et que j'avais bien l'intention de le faire, les pièces dans ma main faisant foi (du moins, pour moi). Il me dit Ok, ok. J'arrives tant bien que mal à accéder à la machine (tant bien que mal car le contrôleur essayait de me barrer la route) en laissant tomber l'idée de ne pas casser la pièce de 5 et insère cette dernière dans la machine pour acheter mon ticket. Une fois cela fait, le contrôleur me dit : Cool but will change nothing. You will have the big problem. Give me your ID now. (Cool mais ça ne va rien changer. Tu vas avoir gros problème. Donne moi une pièce d'identité maintenant). Je refuse et réexplique calmement que j'avais l'intention de payer. Je me fais entendre dire "You tell us we are stupide ?" (Tu nous prends pour des imbécile ?). Il me redemande une pièce d'identité. Je refuse à nouveau. Ils insistent. Ma station arrive. Je le leur dit. Ils me redemandent une pièce d'identité pour que je puisse descendre. J'en ai déjà marre de cette humiliation publique, je cède et montre mon passeport. L'un d'eux me le prend des mains et le met dans sa poche. On descend du tram. Ils me menacent d’appeler la police. Je les y encourage.
Eux : Are you sure ? You want not pay us and you want we call the police ? Moi : Yes ! Call the police now ! L'un d'eux sort donc son téléphone et appelle la police. On attend la police. Ils me re demande de payer, je refuse toujours en ré expliquant encore et encore et encore. Et il me répondent encore et encore et encore "You tell us we are stupide ?". Ils me disent que le tram est resté arrêté assez longtemps à la station pour que j'eus le temps de payer. Ils m'accusent d'avoir attendu 3 minutes sans rien faire avant de daigner sortir l'argent de mon portefeuille pour payer. Ils m'accusent d'avoir sorti l'argent pour payer parce que j'ai vu qu'il y avait un contrôle. Ils me parlent comme si j'étais un escrocs et en viennent presque aux insultes (j'ai dis PRESQUE). Ils me posent des tas de questions à la con sur ce que je fais en Pologne. L'heure tourne, j'ai déjà une heure de retard et pas de portable pour prévenir de mon retard. Je sais que mes amis ne pourront pas m'attendre indéfiniment. La police n'arrive toujours pas. Je comprends qu'ils ont bluffé. Ils n'ont appelé personne. Je cherche une issue. Je sors mon portefeuille de ma poche, le vide dans ma main (55 zlotys quelques), leur tends et leur dis : I have just that (c'est tout ce que j'ai). No. My price is 120Zl (Non, mon prix c'est 120Zl) I have only that. You see my porte-feuille (Je n'ai que ça, tu vois mon porte-feuille). Je dis porte-feuille en français comme par réflexe car je ne connais pas le mot en anglais. Il se trouve qu'en polonais portefeuille se dit de la même façon. Ce qui m'a valu comme réponse un truc en polonais que je n'ai bien sur pas compris. Don't tell us we are stupide !!! You speak polish !!! (Ne nous dis pas qu'on est stupide, tu parles polonais !!!) Ca dépasse simplement mon imagination. Ils trouvent n'importe quel prétexte pour me reprocher de me f...tre de leur g...le. EUX : Don't tell us you go in Poland only with 50Zl. (Ne nous dis pas que tu viens en Pologne avec seulement 50Zl) You tell us we are stupide ? (leur phrase magique) Je leur explique que je pars le lendemain et que j'ai changé mes derniers zlotys excepté ce billet de 50 et un peu de monnaie. Il me répondent avec un grand sourire : But, you can pay us in euro. It's 30€ (Mais tu peux nous payer en euro...) Je ne savais plus quoi faire. J'en était au stade où j'aurais "tout donné" pour que cette comédie humiliante s'arrête. Si je ne pouvais pas imprimer mon billet d'avion chez mes amis, j'étais bon pour repayer mon billet d'avion. L'équation à vite été faite. Je connais l'histoire des faux contrôleurs qui peut arriver parfois. Alors dans un dernier instant de lucidité, je demande à voir leurs badge qu'ils ne m'avaient pas encore montré. Ils me montrent toutes les pièces justifiante de leur "travail". Je sors l'argent. Ils deviennent tout d'un coup plus agréable. Ils me rendent mon passeport. Mais après avoir été traité comme un mal propre, j'avais l'horrible sensation de me faire raquetter. Le contrôleur à qui je donne l'argent me donne un reçu en échange que j'ai chiffonné et que je lui ai jeté au visage comme ultime protestation (inutile, certes).
Je vous laisse imaginé, après ça, ma dernière soirée en Pologne...
J'ai hésité à rédigé ce post et à le publier. Deux choses m'y ont motivé. La première est qu'il est toujours préférable de parler de mésaventures telle que celle-ci. Je souhaites qu'au moins cette expérience serve à qui lira, ne serait-ce que le début de ce post, à ne pas se retrouver dans une situation similaire. Si j'avais préparé la monnaie AVANT de rentrer dans le tram (j'ose espérer qu')il n'y aurait pas eu de problème. La seconde est que mine de rien, ça fait du bien de vider son sac. Même à des gens que je ne rencontrerais peut-être jamais. Je me sens bien mieux après. Alors merci d'avoir lu. Le but n'est pas de me faire plaindre mais juste de le faire savoir.
Je suis de ceux qui pense qu'il n'y a pas de sots métiers. Mais je pense qu'il y a des imbéciles parmi les travailleurs consciencieux.
Bonjour à chacun
La première partie de notre voyage en Biélorussie commencera par 3 nuitées à Varsovie. ..pour revoir un peu la capitale polonaise.
J'ai lu quelque part je ne me souviens plus ou que les transports en commun sont gratis pour les plus de 70 ans...c'est notre cas pour les 2 babouchkas que nous sommes...pas pour faire des économies certes mais pour ne pas s'enquiquiner dans les achats de tickets et pour épargner mes jambes après une operation
Est ce que quelqu'un en sais un peu plus à ce sujet? .je suppose qu'il faudra monter sa carte d'identité pour le prouver...un peu comme à Budapest
Qui aurait une proposition d'hébergement avec 2 lits pas trop loin du centre ou du moins proche d'une station de transport. .Pas de dortoirs nous n'avons plus l'âge prix max 45 euros... je voudrais que quelqu'un l'ait testé , c'est toujours mieux d'avoir du vécu .
Merci de me répondre Carassou
Qui aurait une proposition d'hébergement avec 2 lits pas trop loin du centre ou du moins proche d'une station de transport. .Pas de dortoirs nous n'avons plus l'âge prix max 45 euros... je voudrais que quelqu'un l'ait testé , c'est toujours mieux d'avoir du vécu .
Merci de me répondre Carassou
Bonsoir :)
Je voulais savoir si c'est possible de rejoindre Lviv en Car ou en Train de Varsovie sans visa? Est - il possible d'entrée à Lviv juste avec mon passeport Belge?
Je voulais savoir si c'est possible de rejoindre Lviv en Car ou en Train de Varsovie sans visa? Est - il possible d'entrée à Lviv juste avec mon passeport Belge?
Bonjour voyageurs,
J'habite à Cracovie et j'aimerais savoir si l'un de vous a déjà fait du stop en Pologne jusqu'au la frontière ukrainienne. J'aimerais éviter de prendre le bus et aller à Lviv en stop de Cracovie. J'arrive malheureusement pas à trouver d'informations en ligne, les sites proposent le train ou bus.
Il y a 3heures d'attente à la frontière et je voulais aussi savoir, si jamais l'un d'entre vous a déjà fait le trajet, si passer la frontière à pieds permet de gagner du temps.
Merci de votre réponse,
Océane
Bonjour !
C'est Antoine je vis au Cameroun et je désire arriver à Kaliningrad . mais bien avant je souhaite passer par Dubaï puis Kaliningrad avec escale de moins de 24 heures en Pologne. Je voudrais donc savoir si à Dubaï je serai embarqué sans soucis ? Y'a t-il des conditions nécessaires à remplir pour rallier Dubaï et Pologne? Merci d'avance!
Bonjour,
Voici mon retour d’expérience comme client (insatisfait) de Brussels Airlines suite aux vacances que nous avons passé en Pologne.
Le 16 Aout nous devions embarquer à Cracovie pour Bruxelles à 13h15. Nous nous sommes présentés à l'aéroport bien avant l'heure d'embarquement et avons suivi la procédure normale qui nous a conduit jusqu'au quai d'embarquement vers midi.
Aux alentours de 13h nous nous sommes rendu compte que: - L'avion n'était pas arrivé (on nous avait annoncé un retard initial de 15 minutes) - Un violent orage avait débuté
Les annonces se sont alors succedées nous disant que notre vol allait être retardé et que plus d'informations seraient disponibles un peu plus tard.
Vers 15h on nous a annoncé que notre vol (ainsi qu'un autre d'air Berlin) était purement et simplement annulé. J'insiste sur le fait que seulement 2 vols ont été annulés ce jour là. On nous a demandé de récupérer nos bagages et de retourner à l'entrée de l'aéroport.
Je passe sur les détails. nous avons fait diverses queues pour que finalement vers 18h on nous attribue un hôtel (une seule chambre pour notre famille de 4, 3 repas offerts au lieu de 4), et un vol de lendemain (via Francfort par la Lufthansa). Bonjour les tracas au bureau.
à ce stade je me suis posé plusieurs questions: - Qu'est ce qui justifie de l'annulation d'un vol alors que d'autres dans le même laps de temps ne l'ont pas été? - Est-ce que la circonstance exceptionnelle peut être invoquée? L'orage n'a duré qu'1h30 et les orages ont été fréquents lors de notre séjour. - A quoi puis je prétendre comme dédommagement?
Je suis passé par le site web de Brussels Airlines pour demander un dédommagement. voici la seule réponse obtenue à ce jour (il y a 6 semaines):
Nous avons bien reçu vos commentaires concernant votre vol du 16/08/2015.Nous nous occupons de votre dossier et vous répondrons dès que possible. Permettez-nous de vous informer qu'il faut tenir compte d'un délai de cinq semaines pour le traitement de votre dossier.Veuillez agréer, cher Monsieur, chère Madame, nos salutations distinguées. Customer Relations
==> Ils ont été défectueux dans leur engagement initial vis a vis de nous. Ils le sont également dans la gestion de leurs plaintes.
Je vous communiquerai la suite de mon expérience dans ce sujet.
Voici mon retour d’expérience comme client (insatisfait) de Brussels Airlines suite aux vacances que nous avons passé en Pologne.
Le 16 Aout nous devions embarquer à Cracovie pour Bruxelles à 13h15. Nous nous sommes présentés à l'aéroport bien avant l'heure d'embarquement et avons suivi la procédure normale qui nous a conduit jusqu'au quai d'embarquement vers midi.
Aux alentours de 13h nous nous sommes rendu compte que: - L'avion n'était pas arrivé (on nous avait annoncé un retard initial de 15 minutes) - Un violent orage avait débuté
Les annonces se sont alors succedées nous disant que notre vol allait être retardé et que plus d'informations seraient disponibles un peu plus tard.
Vers 15h on nous a annoncé que notre vol (ainsi qu'un autre d'air Berlin) était purement et simplement annulé. J'insiste sur le fait que seulement 2 vols ont été annulés ce jour là. On nous a demandé de récupérer nos bagages et de retourner à l'entrée de l'aéroport.
Je passe sur les détails. nous avons fait diverses queues pour que finalement vers 18h on nous attribue un hôtel (une seule chambre pour notre famille de 4, 3 repas offerts au lieu de 4), et un vol de lendemain (via Francfort par la Lufthansa). Bonjour les tracas au bureau.
à ce stade je me suis posé plusieurs questions: - Qu'est ce qui justifie de l'annulation d'un vol alors que d'autres dans le même laps de temps ne l'ont pas été? - Est-ce que la circonstance exceptionnelle peut être invoquée? L'orage n'a duré qu'1h30 et les orages ont été fréquents lors de notre séjour. - A quoi puis je prétendre comme dédommagement?
Je suis passé par le site web de Brussels Airlines pour demander un dédommagement. voici la seule réponse obtenue à ce jour (il y a 6 semaines):
Nous avons bien reçu vos commentaires concernant votre vol du 16/08/2015.Nous nous occupons de votre dossier et vous répondrons dès que possible. Permettez-nous de vous informer qu'il faut tenir compte d'un délai de cinq semaines pour le traitement de votre dossier.Veuillez agréer, cher Monsieur, chère Madame, nos salutations distinguées. Customer Relations
==> Ils ont été défectueux dans leur engagement initial vis a vis de nous. Ils le sont également dans la gestion de leurs plaintes.
Je vous communiquerai la suite de mon expérience dans ce sujet.
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Pologne (une petite semaine) pour fin mai 2015. Le but : voyage-mémoire ; je reconstitue le périple de mon père, prisonnier de guerre et interné de 1940 à 1945 dans deux camps de l'ancienne Prusse orientale. Le premier se trouve près de OLSZTYNEK en Pologne et le deuxième près de BAGRATIONOVSK qui se trouve aujourd'hui dans l'Oblast russe de Kaliningrad à quelques kilomètres de la frontière russo-polonaise. Seuls des monuments ont été érigés à la place de ces anciens stalags. Nous comptons, à l'occasion du passage en Russie, visiter Kaliningrad et Gusew (anciennement Gumbinnen où mon père a séjourné). Nous partirons en avion pour Varsovie et louerons une voiture à l'aéroport, pour un parcours d'environ 1200 km. - Nous faut-il des visas pour passer dans l'Oblast russe, même pour y passer seulement une journée, voire 2 ? - Peut-on passer le poste frontière avec une voiture de location polonaise ? - Le permis de conduire français est-il admis en Russie (ou nous faut-il un permis international)? - Peut-on franchir la frontière par les 3 postes existants (Gronowo, Bezledy, Goldap) ? Voilà nos premières préoccupations ! Un grand merci pour des réponses, des conseils...
Nous prévoyons un voyage en Pologne (une petite semaine) pour fin mai 2015. Le but : voyage-mémoire ; je reconstitue le périple de mon père, prisonnier de guerre et interné de 1940 à 1945 dans deux camps de l'ancienne Prusse orientale. Le premier se trouve près de OLSZTYNEK en Pologne et le deuxième près de BAGRATIONOVSK qui se trouve aujourd'hui dans l'Oblast russe de Kaliningrad à quelques kilomètres de la frontière russo-polonaise. Seuls des monuments ont été érigés à la place de ces anciens stalags. Nous comptons, à l'occasion du passage en Russie, visiter Kaliningrad et Gusew (anciennement Gumbinnen où mon père a séjourné). Nous partirons en avion pour Varsovie et louerons une voiture à l'aéroport, pour un parcours d'environ 1200 km. - Nous faut-il des visas pour passer dans l'Oblast russe, même pour y passer seulement une journée, voire 2 ? - Peut-on passer le poste frontière avec une voiture de location polonaise ? - Le permis de conduire français est-il admis en Russie (ou nous faut-il un permis international)? - Peut-on franchir la frontière par les 3 postes existants (Gronowo, Bezledy, Goldap) ? Voilà nos premières préoccupations ! Un grand merci pour des réponses, des conseils...
Bonjour,
Je planifie un petit trip en slovaquie en partant de Lviv en Ukraine. Je pense passer par Rzeszow en Pologne pour rejoindre ensuite Poprad en Slovaquie. Je souhaite visiter Slovesky Raj rapidement avant de rejoindre Bratislava.
Le problème est qu'apparament il n'y a pas de trains direct pour rejoindre Poprad depuis la Pologne et que les différentes simulations que je fais me renvois en République Tchèque (Buhomin) pour reprendre ensuite un train vers Poprad... Ce qui fait entre 13h et 15h de train avec de multiples changements.
Je cherche à savoir s'il n'y a pas un autre moyen plus court (et plus direct) de rejoindre Poprad ?
Ya-t-il des bus en partance de Nowy Sacz par hasard ? Ou bien y a-t-il une autre grande ville proche des Tatras mieux déservis par les transports en communs ?
Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter. Tous conseils est bon à prendre :-)
Bonne journée Jennifer
Je planifie un petit trip en slovaquie en partant de Lviv en Ukraine. Je pense passer par Rzeszow en Pologne pour rejoindre ensuite Poprad en Slovaquie. Je souhaite visiter Slovesky Raj rapidement avant de rejoindre Bratislava.
Le problème est qu'apparament il n'y a pas de trains direct pour rejoindre Poprad depuis la Pologne et que les différentes simulations que je fais me renvois en République Tchèque (Buhomin) pour reprendre ensuite un train vers Poprad... Ce qui fait entre 13h et 15h de train avec de multiples changements.
Je cherche à savoir s'il n'y a pas un autre moyen plus court (et plus direct) de rejoindre Poprad ?
Ya-t-il des bus en partance de Nowy Sacz par hasard ? Ou bien y a-t-il une autre grande ville proche des Tatras mieux déservis par les transports en communs ?
Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter. Tous conseils est bon à prendre :-)
Bonne journée Jennifer
Bonsoir
D'abord je m'excuse si je me trompe ou poster mon message car je suis nouveau dans le forum. Je suis étudiant a Paris mais je suis de nationalité Hors Union Européen , je dispose d'un titre de séjour d'une année. Dans le cadre de mon projet de fin d'études je dois faire un entretien en Pologne ( Cracovie ) en mois de Février alors j'ai réservé un aller-retour avec Ryanair , j'ai une ensemble de question que je voudrais bien des réponses. 1- Je n'ai jamais fait d'enregistrement en ligne avec cette compagnie , vue que c'est mon premier voyage avec eux , alors je voudrais savoir si dans enregistrement en ligne je met le numéro de mon passeport ou le numéro de mon titre séjour?
2- Ma 2 eme question est le moyen de se rendre a l'aéroport Paris-Beauvais , j'ai entendu dire qu'il y a une navette depuis porte maillot et que le coût de navette est de 15 euro par trajet , je voudrais savoir s'il y a un moyen moins cher car pour se rendre a l’aéroport?
J’espère que vous acceptiez ma participation
Merci a vous
Cordialement
D'abord je m'excuse si je me trompe ou poster mon message car je suis nouveau dans le forum. Je suis étudiant a Paris mais je suis de nationalité Hors Union Européen , je dispose d'un titre de séjour d'une année. Dans le cadre de mon projet de fin d'études je dois faire un entretien en Pologne ( Cracovie ) en mois de Février alors j'ai réservé un aller-retour avec Ryanair , j'ai une ensemble de question que je voudrais bien des réponses. 1- Je n'ai jamais fait d'enregistrement en ligne avec cette compagnie , vue que c'est mon premier voyage avec eux , alors je voudrais savoir si dans enregistrement en ligne je met le numéro de mon passeport ou le numéro de mon titre séjour?
2- Ma 2 eme question est le moyen de se rendre a l'aéroport Paris-Beauvais , j'ai entendu dire qu'il y a une navette depuis porte maillot et que le coût de navette est de 15 euro par trajet , je voudrais savoir s'il y a un moyen moins cher car pour se rendre a l’aéroport?
J’espère que vous acceptiez ma participation
Merci a vous
Cordialement
Bonjour à tous,
Je désire me rendre à Kiev à la fin du mois de septembre. Mon budget étant très limité, je compte réserver dès maintenant un billet d'avion pour Varsovie sur Wizzair, et ensuite prendre le train de Varsovie jusqu'à Kiev.
Seulement je n'ai aucune idée de la façon dont on peut commander en France un billet de train Varsovie-Kiev... Faut-il acheter sur place ou peut-on réserver depuis la France, si possible sans passer par une agence ?
Merci 🙂
Je désire me rendre à Kiev à la fin du mois de septembre. Mon budget étant très limité, je compte réserver dès maintenant un billet d'avion pour Varsovie sur Wizzair, et ensuite prendre le train de Varsovie jusqu'à Kiev.
Seulement je n'ai aucune idée de la façon dont on peut commander en France un billet de train Varsovie-Kiev... Faut-il acheter sur place ou peut-on réserver depuis la France, si possible sans passer par une agence ?
Merci 🙂
Bonjour,
Je recherche le prix d'un billet de train entre Budapest et Cracovie au mois de juillet, notament pour le train de nuit.J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter mon billet (en france avant de partir, en hongrie, ...). Je connais le site Die Bhan mais seuls les horaires sont indiqués, idem pour le site de la compagnie hongroise.
Merci
ps : si vous aviez les memes informations sur le train Bratislava Budapest
Je recherche le prix d'un billet de train entre Budapest et Cracovie au mois de juillet, notament pour le train de nuit.J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter mon billet (en france avant de partir, en hongrie, ...). Je connais le site Die Bhan mais seuls les horaires sont indiqués, idem pour le site de la compagnie hongroise.
Merci
ps : si vous aviez les memes informations sur le train Bratislava Budapest
Planning to return to Belarus in mid-August, I just realized that since last September, Poland has reopened several border crossing points, and for buses, this means connections like Białystok-Grodno.
The official Polish page: https://granica.gov.pl/index_wait.php?p=b&c=t&v=pl&k=w

Several bus company routes, like on infobus.eu, take between 3 and 4 hours. Trains from Warsaw to Białystok take about 1.5 to 2 hours. This has the advantage of allowing comfortable train journeys with minimal time spent on a bus. Also, the Terespol-Brest border might have shorter queues if you still prefer a Warsaw-Brest bus.
Note that another route to Minsk, if you have a paper Russian or Belarusian visa, is the Kaliningrad-Minsk train. It’s long—around ten or eleven hours—but you can lie down and sleep. An option if you fly into Gdańsk and then take a short bus to Kaliningrad.
There are also Belavia flights from Minsk to Kaliningrad, but they’re expensive. The route is scenic:

In any case, this adds a few more options compared to what’s been available over the last four years.
The official Polish page: https://granica.gov.pl/index_wait.php?p=b&c=t&v=pl&k=w

Several bus company routes, like on infobus.eu, take between 3 and 4 hours. Trains from Warsaw to Białystok take about 1.5 to 2 hours. This has the advantage of allowing comfortable train journeys with minimal time spent on a bus. Also, the Terespol-Brest border might have shorter queues if you still prefer a Warsaw-Brest bus.
Note that another route to Minsk, if you have a paper Russian or Belarusian visa, is the Kaliningrad-Minsk train. It’s long—around ten or eleven hours—but you can lie down and sleep. An option if you fly into Gdańsk and then take a short bus to Kaliningrad.
There are also Belavia flights from Minsk to Kaliningrad, but they’re expensive. The route is scenic:

In any case, this adds a few more options compared to what’s been available over the last four years.
Bonjour à tous,
Le hasard total de mes "promenades " sur le net m'ont amené à un article du Huffington post qui explique que le centre mémorial d'Auschwitz a été contraint de faire un " rappel à l'ordre " devant la recrudescence des visiteurs ( comme si on visitait en ce lieu ! ) faisant des selfies devant la porte, devant les bâtiments, devant des photos de prisonniers décharnés, sur les rails....
J'ai eu peine à le croire et en regardant sur G images en tapant selfie Auschwitz, j'ai pu constater le summum de la honte ! Déjà, cette mode des selfies m'agace un peu, mais alors là, cela dépasse mon entendement et le respect qui doit prévaloir en ce lieu.
C'était mon " coup de gueule de ce soir,
Respect à vous toutes et tous et bonne soirée.
Le hasard total de mes "promenades " sur le net m'ont amené à un article du Huffington post qui explique que le centre mémorial d'Auschwitz a été contraint de faire un " rappel à l'ordre " devant la recrudescence des visiteurs ( comme si on visitait en ce lieu ! ) faisant des selfies devant la porte, devant les bâtiments, devant des photos de prisonniers décharnés, sur les rails....
J'ai eu peine à le croire et en regardant sur G images en tapant selfie Auschwitz, j'ai pu constater le summum de la honte ! Déjà, cette mode des selfies m'agace un peu, mais alors là, cela dépasse mon entendement et le respect qui doit prévaloir en ce lieu.
C'était mon " coup de gueule de ce soir,
Respect à vous toutes et tous et bonne soirée.
A force d'entendre toutes sortes de choses bizarres à propos de la Pologne, j'ai eu envie d'écrire un petit mot.
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Qu'est-ce que on s'--de avec cette histoire de corona no pas que je soies confiné, moi j'ai toujours été confiné par choix donc j'ai 70ans, je vis à Paris, Barcelone et à Alger et je suis diabéto-cardiaque avec 2 stents et depuis le 29 février je suis bloqué à Alger pas d'avion et certainement les frontières fermées mais celà ne durera pas longtemps car les gens du CHR, les avioneurs et les gens en auront tellement marre que celà va gicler........en 2018 je voulais faire toute la Scandinavie via l'allemagne, le danemark mais arrivé à Kobenhaven,1 seule nuit et come back sur Hambourg, ville extraordinairre mais cette année avec tout ce merdier, car fin mai ou mi juin tout rentrera dans l'ordre car faire rentrer de l'argent et les emplois passeront avant, donc pour cet été, tou seul et à bord de mon duster la Scandinavie mai non plus via Le danemark mais via la pologne (un peu réticent sur ce choix), les pays baltes, en estonie une virée à St Petersbourgh, la finlande, nord de la suède, nord de la norvège, ,, ,, une virée aux fjords de Geiranger, Stronda puis après un zig zag entre la norvège et la suède jusqu'Goteborg, Kobenhaven, Hambourg, traversée rapide des pays bas, Brugge, une ville que j'adore puis Paris et ensuite 2ème quizaine d'aout jusqu'à mi septembre l'Andalousie puis auto reconfinemententre dans mes trois résidences........ vos conseils et infos me seront très utiles à partir de mon entrée en pologne jusquà Goteborg......Merci Beaucoup

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l��on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Ce forum m'a beaucoup aidé pour la préparation de mes voyages, à mon tour de contribuer.
Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:
Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse
En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !
Voici quelques retours dans le désordre :
Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.

- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.

- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.

- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).
- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.

https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:
pano place centrale:

Nous avons passé 3 semaines à Berlin Cracovie Wroclaw et Dresde:
Avion Toulouse-Berlin 3 nuits Berlin quartier Charlotebourg Avion Berlin-Cracovie puis 4 nuits à Cracovie Train Cracovie-Wroclaw puis 3 nuits à Wroclaw train Wroclaw-Dresde puis 2 nuits à Dresde train Dresde-Berlin puis 4 nuits Berlin quartier Kreuzberg 5 nuits Berlin quartier Mitte Retour Toulouse
En préambule : 1. Nous ne sommes pas du style à planifier des journées hyper denses pour voir un max de chose. Nous aimons bien nous balader, prendre un café, aller dans un parc, ... bref profiter quitte à ne pas tout voir. 2. Sur Voyageforum, j'avais l'impression que Berlin était une super ville d'où notre décision d'y passer 12 jours. Nous n'avons pas regretté et aurions pu rester 1 mois sans problème. 3. Nous avons choisi pratiquement tous les restaus avec Tripadvisor en prenant les mieux notés avec de très nombreux avis (important) et sommes bien tombés à chaque fois. 4 : Guide LonelyPlanet pour Berlin. Super !
Voici quelques retours dans le désordre :
Cracovie: J'adore cette petite ville. Il y a pas mal de visites autour de la 2ème guerre mondiale assez émouvantes. Je ne le savais pas quand nous avons réservé mais nous sommes tombés en pleine semaine des journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait donc des centaines de milliers de jeunes partout et des concerts. C'était sympa. Nous avons fait: - Balade sur la place du château (nous n’avons pas fait le château). J’adore cette place. Pour les amateurs de photos venir le matin ou le soir pour prendre de superbes photos. Il y a Egalement une célèbre Cathedrale à visiter pour les amateurs.

- Balade dans la ville et bon restaus pas chers donc autant en profiter (notamment dans l'ancien quartier juif) - Visite des camps de Auschwitz- Birkenau. Remue assez mais incontournable pour voir jusqu'où peut aller la folie humaine. J'ai pris juste une photo de la fameuse porte d'entrée du camp.

- Visite de la mine de sel de Wieliczka (pour ceux qui connaissent le seigneur des anneaux, c'est un peu comme descendre dans la Moria). Super ! A voir.

- Visite de l'usine Schindler (la même que dans le film la liste Schindler). Musée très bien fait. A voir (pas pris de photo).
- Visite d'un tertre d'où on voyait toute la ville. On traverse un joli parc à pied et il faut acheter une entrée pour accéder en haut et à un petit musée sur l’histoire de la Pologne. Sympa si vous êtes dans le coin, avez du temps et voulez marcher un peu mais pas à prioriser si peu de temps.

https://www.google.fr/search?q=Ko%C5%9Bciuszko+Mound&client=firefox-b-ab&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwia0-u0hYLQAhVGfhoKHTjsB-4Q_AUICCgB Vieille ville Cracovie:
pano place centrale:
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Bonjour à tous
Une envie de découvrir une ville polonaise en quelques jours ? ce fut Cracovie pour nous (couple d'âge "mur"). A savoir d'abord, changer le minimum d'euros à l'aéroport, car le taux y est moins avantageux que dans les "kantor" de la vieille ville. Mais ce taux fluctue tous les jours (en ce moment 1 € = 4.25 zloties), ne pas hésiter à en voir plusieurs.
Pour rejoindre la ville en 35 mn environ, un bus suffit, le 208 ou le 292, direction la gare centrale, Dworzec Glowny Wschod. Comme en changeant des euros à l'aéroport, on ne donne pas de monnaie, ben, on ne paie pas le bus... car le trajet se paie dans les machines automatiques installées dans les bus.
Savoir quelques mots de base est très apprécié, bonjour (dzien dobry), au revoir (do widzenia), s'il vous plait (proscze) , merci (dziekuje).
Se déplacer dans Cracovie ? le plus simple, à pied et en tram.
Les incontournables : - le Rynek (la grand place) avec la halle aux draps (et sa galerie d'échoppes en tout genre), l'église Ste Marie, magnifique, le collège Maius (visites guidées, obligatoires, en français), - au bout de la rue Florian, les remparts, la Barbacane (avant poste de défense), - le Planty (zone verte qui ceinture la ville), - la colline Wawel dont la cathédrale et le château royal (compter 3 h de visite en tout), visite guidée obligatoire pour les appartements royaux, possibles en français), un audioguide pour les appartements d'état. - Kazimierz, quartier juif, ses synagogues, le musée juif de Galicie, la place Nowy, très vivante le soir, dans ses bars et petits restaurants pas chers du tout. Nous logions à Kazimierz, très satisfaits de l'hôtel. - en traversant la Vistule, à pied, Podgorze, et au 4 Lipowa, le musée de Cracovie pendant l'occupation sur le site de l'ancienne usine Schindler (d'où le film), - Wieliczka et sa mine de sel, à 1/2 heure en bus. Pas d'obligation d'aller chercher un bus à la gare routière, il a un arrêt, rue Starowislna, un peu avant le pont sur la Vistule, pour un minibus tout blanc, où juste est indiqué Wieliczka devant le chauffeur, 3.80 zloties à l'aller, il a l'avantage d'être confortable. La visite de la mine, en français, se fait à 12h05 (valable du moins en septembre). Compter moins de 3 h en tout, visite guidée en français très intéressante. A la caisse, penser à demander l'option photo (petit supplément).
Restaus appréciés : à Kazimierz : pour les pierogi (raviolis fourrés), rue Bozego Ciala chez Vincent, plus raffiné et yddish: Klezmer Hois au son de violons pas toujours larmoyants et très agréables. plus dans le centre, rue Agnieski, Chlopskie Jadlo, genre auberge de montagne. On mange vraiment pour pas cher. Pour midi, et en attendant un repas plus consistant, un kapiekanka suffit (sandwich chaud fourré de champignon et viande, très bon, pour 4 à 6 zloties). Le chou est le légume de base.
Cracovie est une ville universitaire, donc très jeune, mais l'atmosphère y est paisible. La vieille ville est piétonne et on s'y promène sans souci. Aucun site n'a une traduction papier en français. Les Polonais ne parlent pas tous anglais, s'adresser plutôt aux jeunes pour un renseignement.
Des questions ? Cordialement.
Une envie de découvrir une ville polonaise en quelques jours ? ce fut Cracovie pour nous (couple d'âge "mur"). A savoir d'abord, changer le minimum d'euros à l'aéroport, car le taux y est moins avantageux que dans les "kantor" de la vieille ville. Mais ce taux fluctue tous les jours (en ce moment 1 € = 4.25 zloties), ne pas hésiter à en voir plusieurs.
Pour rejoindre la ville en 35 mn environ, un bus suffit, le 208 ou le 292, direction la gare centrale, Dworzec Glowny Wschod. Comme en changeant des euros à l'aéroport, on ne donne pas de monnaie, ben, on ne paie pas le bus... car le trajet se paie dans les machines automatiques installées dans les bus.
Savoir quelques mots de base est très apprécié, bonjour (dzien dobry), au revoir (do widzenia), s'il vous plait (proscze) , merci (dziekuje).
Se déplacer dans Cracovie ? le plus simple, à pied et en tram.
Les incontournables : - le Rynek (la grand place) avec la halle aux draps (et sa galerie d'échoppes en tout genre), l'église Ste Marie, magnifique, le collège Maius (visites guidées, obligatoires, en français), - au bout de la rue Florian, les remparts, la Barbacane (avant poste de défense), - le Planty (zone verte qui ceinture la ville), - la colline Wawel dont la cathédrale et le château royal (compter 3 h de visite en tout), visite guidée obligatoire pour les appartements royaux, possibles en français), un audioguide pour les appartements d'état. - Kazimierz, quartier juif, ses synagogues, le musée juif de Galicie, la place Nowy, très vivante le soir, dans ses bars et petits restaurants pas chers du tout. Nous logions à Kazimierz, très satisfaits de l'hôtel. - en traversant la Vistule, à pied, Podgorze, et au 4 Lipowa, le musée de Cracovie pendant l'occupation sur le site de l'ancienne usine Schindler (d'où le film), - Wieliczka et sa mine de sel, à 1/2 heure en bus. Pas d'obligation d'aller chercher un bus à la gare routière, il a un arrêt, rue Starowislna, un peu avant le pont sur la Vistule, pour un minibus tout blanc, où juste est indiqué Wieliczka devant le chauffeur, 3.80 zloties à l'aller, il a l'avantage d'être confortable. La visite de la mine, en français, se fait à 12h05 (valable du moins en septembre). Compter moins de 3 h en tout, visite guidée en français très intéressante. A la caisse, penser à demander l'option photo (petit supplément).
Restaus appréciés : à Kazimierz : pour les pierogi (raviolis fourrés), rue Bozego Ciala chez Vincent, plus raffiné et yddish: Klezmer Hois au son de violons pas toujours larmoyants et très agréables. plus dans le centre, rue Agnieski, Chlopskie Jadlo, genre auberge de montagne. On mange vraiment pour pas cher. Pour midi, et en attendant un repas plus consistant, un kapiekanka suffit (sandwich chaud fourré de champignon et viande, très bon, pour 4 à 6 zloties). Le chou est le légume de base.
Cracovie est une ville universitaire, donc très jeune, mais l'atmosphère y est paisible. La vieille ville est piétonne et on s'y promène sans souci. Aucun site n'a une traduction papier en français. Les Polonais ne parlent pas tous anglais, s'adresser plutôt aux jeunes pour un renseignement.
Des questions ? Cordialement.
Salut à chacun,
Qui pourrait me donner la fréquence des bus (si possible directs ) entre Lublin et Lviv ainsi que la durée approximative du trajet ? le prix?
Peut-on changer ses derniers zloty en hryvnia au poste frontière?
merci d'avance
Carassou
Le président polonais Lech Kaczynski est mort dans le crash de son avion samedi matin près de Smolensk, en Russie. L'appareil effectuait sa quatrième tentative d'atterrissage au travers d'un épais brouillard. Le gouverneur de la région russe de Smolensk, Sergueï Antoufiev, a confirmé la mort du chef d'Etat polonais qui était accompagné de son épouse et de plusieurs dignitaires de Pologne.
Il n'y a pas de survivants dans la catastrophe, alors que le nombre de passagers et de membres d'équipage du Tupolev 154 n'est pas encore certain, variant de 85 à 132 personnes selon les sources. Selon les informations préliminaires, il y avait 85 membres de la délégation et l'équipage à bord. Une porte-parole du ministère russe des Situations d'urgence, Irina Andrianova, a fait état d'un total de 88 personnes à bord selon les images diffusées par la télévision russe, quant au parquet russe, il avançait le chiffre de 132 personnes.
je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j
je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j









