Bonjour à tous,
lors de mon second voyage en Thaïlande (février 2016) je souhaite passer la frontière pour rejoindre Siem Reap au départ de Trat (retour de Koh Chang).
j'ai pu lire sur le forum sur différentes discussions quelques possibilités mais comme elles ne sont pas toutes récentes, je me permets de poser ma question.
merci pour vos éventuelles réponses à ce sujet.
bonjour,
j'aimerais savoir quelqu'un est déjà passé le poste frontière thai Ban Pakard à Psar prum au cambodge? si oui est ce que cela est plus facile que par aranya pathet/poipet(et aussi d'éviter la longue queue à chaque fois). mon intention est de me rendre à battambang et non siemreap .
merci pour vos réponses
j'aimerais savoir quelqu'un est déjà passé le poste frontière thai Ban Pakard à Psar prum au cambodge? si oui est ce que cela est plus facile que par aranya pathet/poipet(et aussi d'éviter la longue queue à chaque fois). mon intention est de me rendre à battambang et non siemreap .
merci pour vos réponses
Qui peut me dire comment faire le trajet Ko Chang Seam Reap et à quel prix ?
Bonjour à tous
Je souhaite rallier dès mon arrivée à Bangkok, Battambang Par le poste Frontière de Palin. est ce possible?
Merci d avance pour crée aide
Bonjour,
Actuellement en train d'organiser un voyage au Nord du Cambodge pour 4 personnes, au mois de juillet de cette année, nous pensons utiliser les bus et les taxis mais je ne sais pas si cela est possible entre ces destinations :
- Siem Reap > Banteay Chhmar - Banteay Chhmar > Battambang - Battambang >Chanthaburi, en Thaïlande par la frontière de Paillin - Chanthaburi > Rayong, en Thaïlande - Rayong > Bangkok
Je cherche des renseignements sur les possibilités et les prix pour se déplacer, ainsi que des informations sur le passage de la douane de Paillin (possible/pas possible), notamment pour reprendre un moyen de locomotion du côté thaïlandais.
merci de votre réponse !
Actuellement en train d'organiser un voyage au Nord du Cambodge pour 4 personnes, au mois de juillet de cette année, nous pensons utiliser les bus et les taxis mais je ne sais pas si cela est possible entre ces destinations :
- Siem Reap > Banteay Chhmar - Banteay Chhmar > Battambang - Battambang >Chanthaburi, en Thaïlande par la frontière de Paillin - Chanthaburi > Rayong, en Thaïlande - Rayong > Bangkok
Je cherche des renseignements sur les possibilités et les prix pour se déplacer, ainsi que des informations sur le passage de la douane de Paillin (possible/pas possible), notamment pour reprendre un moyen de locomotion du côté thaïlandais.
merci de votre réponse !
Bonjour
Pourriez vous m'informer sur la possibilité de se rendre de Siem Reap à Koh Chang? Arrivée à Bangkhok, départ sur Siem Reap avec Air Asia, 3 jours sur place et départ pour Koh Chang. Est il nécessaire de repasser par Bangkhok? Y a t'il la possibilité de faire le trajet en bus jusqu'à Trat?
ou
Serait il plus simple de Bangkhok de se rendre sur Koh Chang, séjour sur place et ensuite départ vers Siem Reap? Idem: est il nécessaire de retourner sur Bangkhok? Ou possibilité de faire le trajet directement en bus?
Merci d'avance
Pourriez vous m'informer sur la possibilité de se rendre de Siem Reap à Koh Chang? Arrivée à Bangkhok, départ sur Siem Reap avec Air Asia, 3 jours sur place et départ pour Koh Chang. Est il nécessaire de repasser par Bangkhok? Y a t'il la possibilité de faire le trajet en bus jusqu'à Trat?
ou
Serait il plus simple de Bangkhok de se rendre sur Koh Chang, séjour sur place et ensuite départ vers Siem Reap? Idem: est il nécessaire de retourner sur Bangkhok? Ou possibilité de faire le trajet directement en bus?
Merci d'avance
...hébergement à Battambang.
Pour Luang Prabang, ça se passe comment quand on vient en bus de Hanoï ?
Pour Battambang, je suppose que le visa se fera à Poi Pet et après je serais libre d'allez à Battambang.
Merci
Pour Luang Prabang, ça se passe comment quand on vient en bus de Hanoï ?
Pour Battambang, je suppose que le visa se fera à Poi Pet et après je serais libre d'allez à Battambang.
Merci
Bonjour,
nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
--
Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
--
On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
--
J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Bonjour à tous!
Je pars en Thailande pendant un moins de mi-juin à mi-juillet et je fais une petite virée au Cambodge juste le temps de voir Angkor.
Je cherche un endroit où dormir à Siem reap. Dans tous les posts que j'ai vu, ça ne parle que d'hotel à près de 20$ la nuit! Honnêtement je ne peux pas mettre ça! Connaissez-vous des hotels/auberges de jeunesses aux alentours de 5-8€? Pas besoin de grand luxe, un lit, des WC et un lavabo suffisent!
Pour le trajet depuis Bkk, j'ai pensé suivre vos conseils et prendre le bus local qui emmène les thai au casino à la frontière de Poipet. Je me demandais, une fois arrivée là-bas, s'il n'y a pas d'autres solutions que le taxi pour rejoindre Siem reap...J'ai peur d'arriver toute seule là-bas et d'avoir toute la course à payer... :(
Pour le retour, on m'a conseillé CAPITOL qui a des bus qui partent dans la matinée et qui prennent à peu près toute la journée.
Qu'en pensez-vous? Merci pour vos bons conseils :)
Ah j'oubliais, je ne connais pas beaucoup le cambodge ni ce qui est typique là-bas, pouvez-vous me dire quel souvenir (pas gadget mais plutôt local) ramener de là-bas?
Merci beaucoup!
Marie
Je pars en Thailande pendant un moins de mi-juin à mi-juillet et je fais une petite virée au Cambodge juste le temps de voir Angkor.
Je cherche un endroit où dormir à Siem reap. Dans tous les posts que j'ai vu, ça ne parle que d'hotel à près de 20$ la nuit! Honnêtement je ne peux pas mettre ça! Connaissez-vous des hotels/auberges de jeunesses aux alentours de 5-8€? Pas besoin de grand luxe, un lit, des WC et un lavabo suffisent!
Pour le trajet depuis Bkk, j'ai pensé suivre vos conseils et prendre le bus local qui emmène les thai au casino à la frontière de Poipet. Je me demandais, une fois arrivée là-bas, s'il n'y a pas d'autres solutions que le taxi pour rejoindre Siem reap...J'ai peur d'arriver toute seule là-bas et d'avoir toute la course à payer... :(
Pour le retour, on m'a conseillé CAPITOL qui a des bus qui partent dans la matinée et qui prennent à peu près toute la journée.
Qu'en pensez-vous? Merci pour vos bons conseils :)
Ah j'oubliais, je ne connais pas beaucoup le cambodge ni ce qui est typique là-bas, pouvez-vous me dire quel souvenir (pas gadget mais plutôt local) ramener de là-bas?
Merci beaucoup!
Marie
Le temps est venu de faire un petit carnet sur deux pays d'Asie très populaires qui regorgent déjà de beaux carnets de voyage. Mais peu montrent le périple d'une famille nombreuse et peut-être ce carnet donnera l'envie à d'autres de partir sans agences de voyage pour faire des rencontres fantastiques et partir à la découverte de sites merveilleux, de cultures différentes, des paysages sublimes sans oublier la gastronomie.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.

bonjour,
quelles sont les differents options possibles (avion ou train ou bus...) ?
à quel prix et aussi la durée du déplacement ?
merci 😏
quelles sont les differents options possibles (avion ou train ou bus...) ?
à quel prix et aussi la durée du déplacement ?
merci 😏
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l���hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l���hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
je pense rester quelques temps a PP, j'avais pensé acheter un velo pour me deplacer et l'utiliser ensuite pour faire une partie de mes trajets.
Qu'en pensez vous ?
quelle region se prete bien a etre visitée a velo ( vers le mois de decembre) sachant que je ne suis pas tres sportif ?
merci pour vos reponses ...
Bonsoir,
Nous songeons à un voyage au Cambodge en 2019 pour une douzaine de jours et séjournerons vraisemblablement à Siem Reap. En dehors des temples d'Angkor, que pourrons-nous voir dans cette région? Je précise qu'en raison de la durée du déplacement et peut-être pour des raisons financières, nous avons éliminé une excursion à Phnom Penh.
Nous songeons à un voyage au Cambodge en 2019 pour une douzaine de jours et séjournerons vraisemblablement à Siem Reap. En dehors des temples d'Angkor, que pourrons-nous voir dans cette région? Je précise qu'en raison de la durée du déplacement et peut-être pour des raisons financières, nous avons éliminé une excursion à Phnom Penh.
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bonjour , j'aimerais quelques renseignements sur les possibilités qui existent pour aller de Ko Chang à Siem Reap , quel mode de transport , ? et comment résoudre au mieux le pb du visa ?
Merci de votre aide , je pars avec une amie pour 4 semaines en Thailande et au Cambodge , du 14 juillet au 11 Aout 2014
Comparaison entre le train ou le Bus pour relier Kuala Lumpur depuis HatYai (Thailande). (mars 2017)
Conclusion personnelle : Si on part le matin, moins cher avec beaucoup d'horaires et de compagnies, je trouve les bus plus pratiques, car le train du matin est désavantagé par une correspondance entre le train thai et malais qui impose 3heures d'attente dans une cafétéria limitée. Par contre si on choisit de partir vers 13h d'HatYai pour KL, le train est sera plus rapide d'1 (à 2) heures mais nous arriverons à KL vers 22h00 ou (21h). Les nouveaux trains malais sont très confortables, avec un petit repas offert, et vont à 140km/h. Remarque : si on veut faire un stop à Penang (Butterworth), il y a alors beaucoup plus de train malais de Padang Besar pour Butterworth que pour KL, à mon avis la rapidité et le confort des trains malaisiens prennent l'avantage sur le bus ou le minivan quelque soit l' heure de départ.
Comparaison détailée: HATYAI KL EN BUS : Gros bus VIP confortable et Pick up possible en centre ville d'HatYai (de l’hôtel, de l'agence...) : 450 à 600THB suivant la compagnie, le Bus, l'agence de voyage... 8h30 à 9h de trajet (passage frontière et arrêt repas compris), drop off à KL à la gare routière TBS-BTS (bien le vérifier avant). J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai (2010/2011) dans chaque sens avec différentes compagnies, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bemol est le passage frontière un peu long, surtout dans le sens KL-HatYai. avec les sacs a se trimbaler dans de longues queues car il y a foule tot le matin.
HATYAI KL EN TRAIN : Le Train est plus confortable, plus rapide mais plus cher 670 ou 870THB au total(76 ou 102MYR +70THB soit environ 670 THB ou 870THB au total). Mais si on prend le train de 7h30 d'Hatyai, on a 3heures d'attente du trains malaisien à Padang Besar ce qui rend la durée total plus longue ! En effet le train du matin de 7h30 d'Hatyai arrive vers 8h25 (soit 9h25 pour la Malaisie car il y a 1 heure d'écart entre la Malaisie et la Thaïlande) et le premier train en suivant pour KL part à 12h55 soit 3heures d'attente le matin dans une très modeste cafétéria (bon marché) et pas d'autre restaurant proche de la gare. On arrivera vers les 18h05 à KL, soit une durée totale du trajet depuis Hatyai de 9h30! (18h05-1h00(décalage Malaisie/Thaïlande)-7h30= 9h35).
Si on prend le train de 13h05 de HatYai, on arrive à 14h00 à Padang Besar (soit 15h00 en Malaisie) et il faut se dépêcher pour attraper le train de 15h43 car même facile, il faut 30minutes pour le passage des postes frontières (quand il n'y a pas trop de monde), on arrivera alors le soir à 21h 09 à KL Sentral (durée totale du trajet 7h05). (Attention, train à 15h43 uniquement certains jours de la semaine, et les billets sont tous vendus quelques jours avant. Et si le train de 13h05 d'Hatyai a du retard, et/ou si il y a beaucoup de monde à passer la frontière... peut on encore espérer attraper ce train de 15h43 ?) Si on prend le train malais suivant de 16h55 de Padang Besar on arrivera à KL Sentral vers 22h03 (soit 8h de durée totale du trajet depuis la gare de HatYai avec la grosse heure d'attente à Padang Besar comprise). L'arrivée des trains aux stations tres centrales de Kuala Lumpur : station « Kuala Lumpur » (Pasar Seni) ou « KL Sentral » offre là aussi un gain de temps d'environ 30 minutes (si notre hotel est vers Chinatown) par rapport au Drop Off des Bus à la gare routière BTS TBS.
Depuis le 19th May 2016, le train couchette Hatyai-KL est supprimé et de nouveaux horaires sont mis en place à cause de la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien. Il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets séparément, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien...
Contrairement à des infos du net, en Mars 2017, le train thaïlandais d'Hatyai a pour terminus Padang Besar malais, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières l'immigration thaïlandaise, et la malaisienne. Donc tous les tampons se font maintenant à la station Padang Besar coté malais avec quasiment rien à marcher. Mais comme précédemment mentionné, la correspondance entre les trains thaïlandais et malaisiens impose le matin 3 heures d'attente à la gare de Padang Besar et il n'y a qu' une modeste cafétéria, (bon marché) pour tuer le temps, pas de restaurant, ni de café à proximité immédiate de la gare de Padang Besar malaisienne. L'après midi les temps d'attente sont plus courts mais cela nous fait arriver le soir à KL soit à 21h09 soit à 22h03.
Ceci sont mes comparaisons en mars 2017. Cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien.
AVION : Même si ce n'est pas le sujet, il faut savoir qu'AirAsia offre assez souvent des promotions sur les vols KL-Hatyai dans les 1700THB (990+670 avec le bagage), mais à condition de s'y prendre bien à l'avance, ou d'avoir de la chance ! Car si on ne s'y prend que quelques jours avant, on risque de ne trouver que des vols à 3000 ou 4000 THB ! M'y étant pris trop tard, j'ai eu beau cherché je n'ai rien trouvé à moins de 4000THB !
Tiré du site: www.train36.com/...i-shuttle-train.html
Padang Besar Hat Yai Shuttle Train From 22nd December 2015 there is a new Padang Besar Hat Yai Shuttle Train service in operation with two services a day in each direction. The trip covers a distance of 60 Kilometres and takes 55 minutes. At Padang Besar Railway Station in Malaysia, there is border control for both Thailand and Malaysia.
Hat Yai 07.30 13.05 Padang Besar 08.25 (09.25 Malaysian time) 14.00 (15.00 Malaysian time)
Mais lors de notre trajet le train de HatYai pour Padang besar de 7h30 arriva avec 10minutes d'avance (soit à 8h15 heure thaïlandaise et 9h15 heure malaisienne)
Padang Besar-Kuala Lumpur horaires des trains pour KL : De "http://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html", www.train36.com/...ts-padang-besar.html, complété par le site Busonlinetick et "http://www.busonlineticket.com/"]http://www.busonlineticket.com/ et Easybook : www.easybook.com/...besar-to-kualalumpur) A partir Busonlineticket et Easybook il est facile d'obtenir les horaires des trains pour KL pour le jour projeté, (ATTENTION , d'un jour à l'autre certains trains ne circulent pas) : 6h45 76MYR (durée 5h10 à 5h30 suivant le train) 9h13 102MYR 12h55 102MYR 13h58 102MYR 15h43 76 MYR (pas tous les jours et duree 5h26 au lieu de 5h08, et souvent tous les billets sont déja vendus quelques jours avant) 16h55 102MYR 19h40 76MYR (parfois pas de train)
Comme je l'ai dit précédemment, on constate que le train thaïlandais du matin qui arrive à Padang Besar impose 3h d'attente. Par contre l'après midi il n'y a que 43min ou 1h55 de décalage entre l'arrivée du train thaïlandais et le départ du train malaisien _ le train de 15h43 part donc 43 minutes après l'arrivée théorique du train thaïlandais, ce qui est peut être suffisant pour passer les frontières et attraper ce train, s'il n'y a pas trop de monde à passer les frontières, mais le train de 15h43 sera sans doute impossible à attraper si le train thai a du retard, ou si il y a beaucoup de mondes aux frontières ! (Il nous faudrait un retour d'expérience d'un autre VF ) Le train de 16h55 donne 1h43 pour passer les frontières, acheter son billet ce qui est amplement suffisant (et je n'ai pas/jamais vu ce train complet sur internet)
New Padang Besar to KL Sentral ETS schedule from 1st February 2017 :
EG9021 : Departs Pdg. Besar at 06:45 - Arrives KL Sentral at 12:18.
EP9401 : Departs Pdg. Besar at 09:13 - Arrives KL Sentral at 14:38.
EP9501 : Departs Pdg. Besar at 12:55 - Arrives KL Sentral at 18:08.
EP9007 : (operates on Fridays, Saturdays and Sundays only) Departs Pdg. Besar at 13:58 - Arrives KL Sentral at 19:13.
EG9219 : Departs Pdg. Besar at 15:43 - Arrives KL Sentral at 21:16.
EP9009 : Departs Pdg. Besar at 16:55 - Arrives KL Sentral at 22:10.
EG9525 : Departs Pdg. Besar at 19:40 - Arrives KL Sentral at 01:12.
www.travel-penang-malaysia.com/...r-to-kl-sentr...
New ETS Schedule from 1st February 2017 :
www.train36.com/...ts-padang-besar.html
RÉSUMÉ TRAIN : LE MATIN prendre le train de 7h30 de HatYai permet le départ de 12h55 de Padang Besar et nous arrivons le soir à KL (Pasar Seni) vers 18h 00 pour 102MYR plus 60THB soit 870THB, soit 9h30 au total de trajet (18h00-1h00(décalage Malaisie/Thaïlande)-7h30= 9h30). (Pour éviter cette attente de 3heure, on peut prendre un bus de Hatyai pour Padang Besar vers les 10heures plutôt que le train thaïlandais de 7h30, i.e. faire un trajet bus et train)
L'APRÈS MIDI, prendre le train de 13h05 d'HatYai, permet le départ de (15h43?) ou 16h55 de Padang Besar et nous arrivons le soir à KL vers (21h) ou 22h15 pour 102MYR plus 60B soit pour 870THB (ou 670THB pour le train de 15h43).
BUS : de multiples Bus VIP partent de HatYai Bus terminal toute la journée et mettent environ 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville, de l'hotel ou d'agence de voyage. Certains hotels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l'hotel. Beaucoup d'agences vendent des billets et prennent une forte commission mais certaines sont raisonnables. Les sites d'achat en ligne Easybook, Busonlineticket offrent des infos comparatives … mais si on passe par un site d'achat en ligne, je ne pense pas qu'il soit possible de se faire prendre en centre ville. Mais on peut aussi prendre le bus à HatYai Bus Terminal, il semble me souvenir que l'on peut acheter des billets au centre de cette gare, et refuser l'aide des rabatteurs qui vous demandent « Où allez vous ? » vous paierez plus cher votre billet et vous n'aurez plus le choix ni de l’horaire ni de la compagnie.
Conclusion personnelle : Si on part le matin, moins cher avec beaucoup d'horaires et de compagnies, je trouve les bus plus pratiques, car le train du matin est désavantagé par une correspondance entre le train thai et malais qui impose 3heures d'attente dans une cafétéria limitée. Par contre si on choisit de partir vers 13h d'HatYai pour KL, le train est sera plus rapide d'1 (à 2) heures mais nous arriverons à KL vers 22h00 ou (21h). Les nouveaux trains malais sont très confortables, avec un petit repas offert, et vont à 140km/h. Remarque : si on veut faire un stop à Penang (Butterworth), il y a alors beaucoup plus de train malais de Padang Besar pour Butterworth que pour KL, à mon avis la rapidité et le confort des trains malaisiens prennent l'avantage sur le bus ou le minivan quelque soit l' heure de départ.
Comparaison détailée: HATYAI KL EN BUS : Gros bus VIP confortable et Pick up possible en centre ville d'HatYai (de l’hôtel, de l'agence...) : 450 à 600THB suivant la compagnie, le Bus, l'agence de voyage... 8h30 à 9h de trajet (passage frontière et arrêt repas compris), drop off à KL à la gare routière TBS-BTS (bien le vérifier avant). J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai (2010/2011) dans chaque sens avec différentes compagnies, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bemol est le passage frontière un peu long, surtout dans le sens KL-HatYai. avec les sacs a se trimbaler dans de longues queues car il y a foule tot le matin.
HATYAI KL EN TRAIN : Le Train est plus confortable, plus rapide mais plus cher 670 ou 870THB au total(76 ou 102MYR +70THB soit environ 670 THB ou 870THB au total). Mais si on prend le train de 7h30 d'Hatyai, on a 3heures d'attente du trains malaisien à Padang Besar ce qui rend la durée total plus longue ! En effet le train du matin de 7h30 d'Hatyai arrive vers 8h25 (soit 9h25 pour la Malaisie car il y a 1 heure d'écart entre la Malaisie et la Thaïlande) et le premier train en suivant pour KL part à 12h55 soit 3heures d'attente le matin dans une très modeste cafétéria (bon marché) et pas d'autre restaurant proche de la gare. On arrivera vers les 18h05 à KL, soit une durée totale du trajet depuis Hatyai de 9h30! (18h05-1h00(décalage Malaisie/Thaïlande)-7h30= 9h35).
Si on prend le train de 13h05 de HatYai, on arrive à 14h00 à Padang Besar (soit 15h00 en Malaisie) et il faut se dépêcher pour attraper le train de 15h43 car même facile, il faut 30minutes pour le passage des postes frontières (quand il n'y a pas trop de monde), on arrivera alors le soir à 21h 09 à KL Sentral (durée totale du trajet 7h05). (Attention, train à 15h43 uniquement certains jours de la semaine, et les billets sont tous vendus quelques jours avant. Et si le train de 13h05 d'Hatyai a du retard, et/ou si il y a beaucoup de monde à passer la frontière... peut on encore espérer attraper ce train de 15h43 ?) Si on prend le train malais suivant de 16h55 de Padang Besar on arrivera à KL Sentral vers 22h03 (soit 8h de durée totale du trajet depuis la gare de HatYai avec la grosse heure d'attente à Padang Besar comprise). L'arrivée des trains aux stations tres centrales de Kuala Lumpur : station « Kuala Lumpur » (Pasar Seni) ou « KL Sentral » offre là aussi un gain de temps d'environ 30 minutes (si notre hotel est vers Chinatown) par rapport au Drop Off des Bus à la gare routière BTS TBS.
Depuis le 19th May 2016, le train couchette Hatyai-KL est supprimé et de nouveaux horaires sont mis en place à cause de la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien. Il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets séparément, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien...
Contrairement à des infos du net, en Mars 2017, le train thaïlandais d'Hatyai a pour terminus Padang Besar malais, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières l'immigration thaïlandaise, et la malaisienne. Donc tous les tampons se font maintenant à la station Padang Besar coté malais avec quasiment rien à marcher. Mais comme précédemment mentionné, la correspondance entre les trains thaïlandais et malaisiens impose le matin 3 heures d'attente à la gare de Padang Besar et il n'y a qu' une modeste cafétéria, (bon marché) pour tuer le temps, pas de restaurant, ni de café à proximité immédiate de la gare de Padang Besar malaisienne. L'après midi les temps d'attente sont plus courts mais cela nous fait arriver le soir à KL soit à 21h09 soit à 22h03.
Ceci sont mes comparaisons en mars 2017. Cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien.
AVION : Même si ce n'est pas le sujet, il faut savoir qu'AirAsia offre assez souvent des promotions sur les vols KL-Hatyai dans les 1700THB (990+670 avec le bagage), mais à condition de s'y prendre bien à l'avance, ou d'avoir de la chance ! Car si on ne s'y prend que quelques jours avant, on risque de ne trouver que des vols à 3000 ou 4000 THB ! M'y étant pris trop tard, j'ai eu beau cherché je n'ai rien trouvé à moins de 4000THB !
Tiré du site: www.train36.com/...i-shuttle-train.html
Padang Besar Hat Yai Shuttle Train From 22nd December 2015 there is a new Padang Besar Hat Yai Shuttle Train service in operation with two services a day in each direction. The trip covers a distance of 60 Kilometres and takes 55 minutes. At Padang Besar Railway Station in Malaysia, there is border control for both Thailand and Malaysia.
Hat Yai 07.30 13.05 Padang Besar 08.25 (09.25 Malaysian time) 14.00 (15.00 Malaysian time)
Mais lors de notre trajet le train de HatYai pour Padang besar de 7h30 arriva avec 10minutes d'avance (soit à 8h15 heure thaïlandaise et 9h15 heure malaisienne)
Padang Besar-Kuala Lumpur horaires des trains pour KL : De "http://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html", www.train36.com/...ts-padang-besar.html, complété par le site Busonlinetick et "http://www.busonlineticket.com/"]http://www.busonlineticket.com/ et Easybook : www.easybook.com/...besar-to-kualalumpur) A partir Busonlineticket et Easybook il est facile d'obtenir les horaires des trains pour KL pour le jour projeté, (ATTENTION , d'un jour à l'autre certains trains ne circulent pas) : 6h45 76MYR (durée 5h10 à 5h30 suivant le train) 9h13 102MYR 12h55 102MYR 13h58 102MYR 15h43 76 MYR (pas tous les jours et duree 5h26 au lieu de 5h08, et souvent tous les billets sont déja vendus quelques jours avant) 16h55 102MYR 19h40 76MYR (parfois pas de train)
Comme je l'ai dit précédemment, on constate que le train thaïlandais du matin qui arrive à Padang Besar impose 3h d'attente. Par contre l'après midi il n'y a que 43min ou 1h55 de décalage entre l'arrivée du train thaïlandais et le départ du train malaisien _ le train de 15h43 part donc 43 minutes après l'arrivée théorique du train thaïlandais, ce qui est peut être suffisant pour passer les frontières et attraper ce train, s'il n'y a pas trop de monde à passer les frontières, mais le train de 15h43 sera sans doute impossible à attraper si le train thai a du retard, ou si il y a beaucoup de mondes aux frontières ! (Il nous faudrait un retour d'expérience d'un autre VF ) Le train de 16h55 donne 1h43 pour passer les frontières, acheter son billet ce qui est amplement suffisant (et je n'ai pas/jamais vu ce train complet sur internet)
New Padang Besar to KL Sentral ETS schedule from 1st February 2017 :
EG9021 : Departs Pdg. Besar at 06:45 - Arrives KL Sentral at 12:18.
EP9401 : Departs Pdg. Besar at 09:13 - Arrives KL Sentral at 14:38.
EP9501 : Departs Pdg. Besar at 12:55 - Arrives KL Sentral at 18:08.
EP9007 : (operates on Fridays, Saturdays and Sundays only) Departs Pdg. Besar at 13:58 - Arrives KL Sentral at 19:13.
EG9219 : Departs Pdg. Besar at 15:43 - Arrives KL Sentral at 21:16.
EP9009 : Departs Pdg. Besar at 16:55 - Arrives KL Sentral at 22:10.
EG9525 : Departs Pdg. Besar at 19:40 - Arrives KL Sentral at 01:12.
www.travel-penang-malaysia.com/...r-to-kl-sentr...
New ETS Schedule from 1st February 2017 :
www.train36.com/...ts-padang-besar.html
RÉSUMÉ TRAIN : LE MATIN prendre le train de 7h30 de HatYai permet le départ de 12h55 de Padang Besar et nous arrivons le soir à KL (Pasar Seni) vers 18h 00 pour 102MYR plus 60THB soit 870THB, soit 9h30 au total de trajet (18h00-1h00(décalage Malaisie/Thaïlande)-7h30= 9h30). (Pour éviter cette attente de 3heure, on peut prendre un bus de Hatyai pour Padang Besar vers les 10heures plutôt que le train thaïlandais de 7h30, i.e. faire un trajet bus et train)
L'APRÈS MIDI, prendre le train de 13h05 d'HatYai, permet le départ de (15h43?) ou 16h55 de Padang Besar et nous arrivons le soir à KL vers (21h) ou 22h15 pour 102MYR plus 60B soit pour 870THB (ou 670THB pour le train de 15h43).
BUS : de multiples Bus VIP partent de HatYai Bus terminal toute la journée et mettent environ 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville, de l'hotel ou d'agence de voyage. Certains hotels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l'hotel. Beaucoup d'agences vendent des billets et prennent une forte commission mais certaines sont raisonnables. Les sites d'achat en ligne Easybook, Busonlineticket offrent des infos comparatives … mais si on passe par un site d'achat en ligne, je ne pense pas qu'il soit possible de se faire prendre en centre ville. Mais on peut aussi prendre le bus à HatYai Bus Terminal, il semble me souvenir que l'on peut acheter des billets au centre de cette gare, et refuser l'aide des rabatteurs qui vous demandent « Où allez vous ? » vous paierez plus cher votre billet et vous n'aurez plus le choix ni de l’horaire ni de la compagnie.
Bonjour, je voudrais emprunter en voiture la route n68 au Cambodge celle qui part de Chong Chom-O'smach pour se rendre a Angkor, quelqu un connait il l état de cette route.Le guide du routard 2010 l'annonce très mauvaise.Merci.
Comparaison entre le train et le Bus pour aller du centre de HatYai au centre de Kuala Lumpur, puis en dessous, comparaison entre le train et l'avion.
TRAIN Vs BUS CONCLUSION : Les nouveaux horaires des trains malaisiens s'accordent maintenant très bien avec l'arrivée des trains thaïlandais à Padang Besar (ville frontière), laissant le temps de passer les 2 immigrations et d'attraper le train malaisien pour Kuala Lumpur peu après. Ainsi, par rapport à ma comparaison de 2017, c'est maintenant le train qui l'emporte sur le Bus pour ce trajet HatYai--Kuala Lumpur au point de vue rapidité et confort, que l'on prenne le train thaï du matin (de 7h30) ou celui de l'après midi à 14h00. Les bus VIP malaisien sont confortables (à très confortables), mais le voyage avec ce train moderne et rapide (140km/h) est encore plus confortable, (et le surcoût par rapport au bus n'est que de 10 Euros). Revers de cette excellence : il semble que toutes les places des trains malaisiens soient vendu un à deux jours avant. Le seul avantage qu'il reste aux Bus est leur fréquence plus élevée (des départs toute la journée de HatYai pour KL). Mais cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien. TRAIN : durée trajet du centre d'HatYai au centre de KL de 7h45 à 8h15, 102MYR+50THB soit environ 25 € (1MYR=0,22€, 1€= 35THB, mars 2019) BUS : 9h + 30min de « métro »(car gare routière légèrement excentrée) +..., 450 à 600THB soit environ 13 à 17€.
Plan de cette comparaison :
Voyage en train
Voyage en bus
Voyage en avion,
Comparaison train versus avion.
1. VOYAGE EN TRAIN : Depuis la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien, il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien. Le train thaïlandais de HatYai a pour terminus Padang Besar en Malaisie, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières (thaïlandaise, et la malaisienne) à l'intérieur de la gare elle même, avec quasiment rien à marcher pour les 2 postes d'immigrations. Donc tous les passages frontières se font maintenant à la gare de Padang Besar coté malais, gare très bien conçue car il n'y a aussi quasiment rien à marcher pour attraper ensuite le train malaisien pour Kuala Lumpur. Bravo ! Dans la gare elle même, il y a une modeste cafétéria, (bon marché).
Le train thaïlandais HatYai-Padang Besar (50thb, 50 min) est un train confortable, et semble être spécifique à ce parcours (?), il ne ferait que HatYai-Padang Besar et n'aurait pas de retard (à confirmer) contrairement au train thaïlandais en général souvent en retard. Il part à 7h30 de HatYai arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9h25 malaisian time) ce qui donne 1h50 de battement (plus que suffisant) pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 11H15 pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), train qui arrivera à 16h48 à la station centrale « Kuala Lumpur » de la ville de Kuala Lumpur, soit au total 8h18 tout compris (16h48-7h30 – 1h décalage). Le train de 14H00 de HatYai donne1h20 de battement (normalement suffisant) à Padang Besar pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 17h13 (malaisian time) pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), et arrivera vers 22H46 à KL, soit 7h46 de voyage au total. (22h46-14h00-1h décalage). (Le train de 18h05 de Padang Besar pour KL ne coûte que 76MR (Gold) mais toutes les places sont souvent vendues 2 jours avant.) Attention : En simulant un achat sur internet, plus aucune place d'aucun train n'est disponible le jour même, et relativement peu 1 jours avant, ce qui semble imposer d'acheter les places du train malaisien pour KL à l'avance, 1 à 2 jours avant, ce que confirme le site train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur : « We would however not recommend you go to Padang Besar without first buying your tickets before you arrive. The best way to book train tickets in advance in Malaysia is to book them online. » ) Le train malaisien est très confortable. Un petit repas est compris dans le prix du billet. Le train a l'avantage de vous déposer directement au cœur même de Kuala Lumpur.
REMARQUES IMPORTANTES : __ Si à KL votre hôtel est à Chinatown (Pasar Seni), il faut descendre du train à la station de train « Kuala Lumpur » et emprunter la longue passerelle piéton (de mémoire en queue de quai, au nord de la station) qui enjambe la rivière, les voix de trains et mène à la station « Pasar Seni. » du métro aérien LRT. . Au bout de la passerelle, arrivé à la station Pasar Seni (straduction Marché Central), il y a 4 à 6 hôtels juste en face, et au moins une vingtaine d' hôtels à moins de 5 min à pieds, 40 hôtels à moins de 10 min... Il y a aussi des taxis mais les sens interdits et la densité du trafic aux heures de pointes vous feront mettre plus de temps qu'à pieds. __ Pour la plupart des autres destinations du centre ville de KL, la station du train où il faut descendre est la station suivante « Sentral KL », station immense et ultramoderne en liaison avec toutes les lignes de métro, et moyens de transport (LRT, KTM, Taxis, bus aéroport, KLIA Express..). __ Si on arrive tard le soir à Kuala Lumpur, je recommande de réserver et de prévenir l’hôtel de son arrivée tardive, car les hôtels de KL sont complets assez tôt.
Je donne ci dessous les renseignements pratiques pour prendre le trains et les liens pour les vérifier : TRAIN THAÏLANDAIS DE HATYAI À PADANG BESAR : (50baht) 7h30 arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9H25 heure malaisienne, horaire inchangé) 14H00 arrive à 14h55 à Padang Besar nouvel horaire (soit 15h55 heure malaisienne)
Curieusement sur le site « train36 », il est noté que le train thaïlandais part de HatYai à 14H05, mais 14H00 est l'horaire que j'ai noté à la gare de HatYai elle même en Décembre 2018 (bon, il n'y a que 5 minutes de différence... )
TRAIN THAÏLANDAIS DE PADANG BESAR à HATYAI (pour revenir à HATYAI, ) 8H55 arrive à 9H50 à HatYai (thaïlandais time, inchangé) (Lorsqu'il est 8h55 en Thaïlande, il est 9h55 en Malaisie). 15h40 arrive à 16h35 à HatYai nouvel horaire (thaïlandais time)
https://www.train36.com/padang-besar-hat-yai-shuttle-train.html
TRAIN MALAISIEN DE PADANG BESAR pour KUALA LUMPUR : (tous les jours)
7H47 ; 11H15; 14H20; 17H13; 18H05
Arrivé à Kuala Lumpur, le train passe d'abord par la station « Kuala Lumpur » (proche du quartier chinois et du Pasar Seni ), avant d' arriver à la station « KL Sentral » 8 minutes plus tard. https://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html
LE PRIX DES BILLETS DE TRAINS (de Padang Besar pour KL) SONT INCHANGÉS par rapport à 2017 : adulte 102MYR (environ 780baht), enfant 55MYR pour trains Platinum ( train de 11:15 14:20 17:13) et pour train Gold (07:47 18:05) adulte 76MYR (env 590baht), enfant 42MYR. (https://www.train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur.html)
ACHAT RÉSERVATION DU BILLET DE TRAIN en ligne: Par le site officiel des trains malaisiens « KTMB E TICKET » : http://www.ktmb.com.my/bookingjourney.html
On peut imprimer son billet soi même ou le retirer au guichet avec son code de réservation.
« Payment is made by credit card and at the moment they except Visa, Mastercard or American Express. Once you have made your train ticket booking, you can choose to print out the e-ticket yourself or pick it up from the ticket office at the station before boarding, giving them your booking reference. »
Je donne aussi ci dessous le seul site commercial que j'ai trouvé et qui semble fonctionner, car parfois le site officiel « ktmb.com » semble ne pas fonctionner du tout. ( Pour Easybook, il faut se mettre sur la page malaisienne, choisir « Train », et Padang Besar Perlis comme gare de départ... ). Je ne fais pas de pub, il faut mieux acheter directement son billet sur le site officiel « ktmb.com » et j'ai vérifié parfois le site officiel fonctionne. Mais Easybook permet de voir facilement les réservations des trains Padang Besar/KL sur la journée, ce qui n'est pas le cas du site officiel,
https://www.easybook.com/en-my/train/booking/padangbesar-to-kualalumpur
2. VOYAGE EN BUS VIP (HATYAI –Kuala Lumpur) : De multiples Bus VIP partent de HatYai toute la journée et sont donnés pour 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville de l'agence ou de l’hôtel . Certains hôtels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l’hôtel. La plupart de ces bus passent par la gare routière « Bus terminal » de HatYai. Le Drop off à Kuala Lumpur (KL) est à l'ultramoderne gare routière TBS-BTS ("Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan") mais, une autre gare routière existe aussi à KL. J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bémol est le passage frontière un peu long, avec les sacs à se trimbaler dans de longues queues car il y a foule. La différence de durée entre train et bus semble faible, mais les bus ont souvent du retard (prévissions des agences optimistes) et comme ils arrivent à la gare routière Bandar Tasik Selatan (TBS-BTS) et il faut rajouter 30 min pour rejoindre le centre ville. Il est également possible de passer par des sites d'achat en ligne (Easybook, Busonlineticket…) pour acheter son billet de bus, il faut alors se rendre au point de départ du bus, le « Pic-up » indiqué sur le site, ce qui n'est pas forcement un mal, car le free « Pick-up » à l’hôtel peut se traduire par 30 minutes supplémentaires peu agréables à tourner dans la ville à chercher les différents passagers du bus (en songthaew ou...).
(Pour trouver la gare routière "Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan"sur le plan, regarder la ligne vers le KLIA et chercher "Bandar Tasik Selatan")

TRAIN Vs BUS CONCLUSION : Les nouveaux horaires des trains malaisiens s'accordent maintenant très bien avec l'arrivée des trains thaïlandais à Padang Besar (ville frontière), laissant le temps de passer les 2 immigrations et d'attraper le train malaisien pour Kuala Lumpur peu après. Ainsi, par rapport à ma comparaison de 2017, c'est maintenant le train qui l'emporte sur le Bus pour ce trajet HatYai--Kuala Lumpur au point de vue rapidité et confort, que l'on prenne le train thaï du matin (de 7h30) ou celui de l'après midi à 14h00. Les bus VIP malaisien sont confortables (à très confortables), mais le voyage avec ce train moderne et rapide (140km/h) est encore plus confortable, (et le surcoût par rapport au bus n'est que de 10 Euros). Revers de cette excellence : il semble que toutes les places des trains malaisiens soient vendu un à deux jours avant. Le seul avantage qu'il reste aux Bus est leur fréquence plus élevée (des départs toute la journée de HatYai pour KL). Mais cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien. TRAIN : durée trajet du centre d'HatYai au centre de KL de 7h45 à 8h15, 102MYR+50THB soit environ 25 € (1MYR=0,22€, 1€= 35THB, mars 2019) BUS : 9h + 30min de « métro »(car gare routière légèrement excentrée) +..., 450 à 600THB soit environ 13 à 17€.
Plan de cette comparaison :
Voyage en train
Voyage en bus
Voyage en avion,
Comparaison train versus avion.
1. VOYAGE EN TRAIN : Depuis la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien, il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien. Le train thaïlandais de HatYai a pour terminus Padang Besar en Malaisie, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières (thaïlandaise, et la malaisienne) à l'intérieur de la gare elle même, avec quasiment rien à marcher pour les 2 postes d'immigrations. Donc tous les passages frontières se font maintenant à la gare de Padang Besar coté malais, gare très bien conçue car il n'y a aussi quasiment rien à marcher pour attraper ensuite le train malaisien pour Kuala Lumpur. Bravo ! Dans la gare elle même, il y a une modeste cafétéria, (bon marché).
Le train thaïlandais HatYai-Padang Besar (50thb, 50 min) est un train confortable, et semble être spécifique à ce parcours (?), il ne ferait que HatYai-Padang Besar et n'aurait pas de retard (à confirmer) contrairement au train thaïlandais en général souvent en retard. Il part à 7h30 de HatYai arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9h25 malaisian time) ce qui donne 1h50 de battement (plus que suffisant) pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 11H15 pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), train qui arrivera à 16h48 à la station centrale « Kuala Lumpur » de la ville de Kuala Lumpur, soit au total 8h18 tout compris (16h48-7h30 – 1h décalage). Le train de 14H00 de HatYai donne1h20 de battement (normalement suffisant) à Padang Besar pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 17h13 (malaisian time) pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), et arrivera vers 22H46 à KL, soit 7h46 de voyage au total. (22h46-14h00-1h décalage). (Le train de 18h05 de Padang Besar pour KL ne coûte que 76MR (Gold) mais toutes les places sont souvent vendues 2 jours avant.) Attention : En simulant un achat sur internet, plus aucune place d'aucun train n'est disponible le jour même, et relativement peu 1 jours avant, ce qui semble imposer d'acheter les places du train malaisien pour KL à l'avance, 1 à 2 jours avant, ce que confirme le site train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur : « We would however not recommend you go to Padang Besar without first buying your tickets before you arrive. The best way to book train tickets in advance in Malaysia is to book them online. » ) Le train malaisien est très confortable. Un petit repas est compris dans le prix du billet. Le train a l'avantage de vous déposer directement au cœur même de Kuala Lumpur.
REMARQUES IMPORTANTES : __ Si à KL votre hôtel est à Chinatown (Pasar Seni), il faut descendre du train à la station de train « Kuala Lumpur » et emprunter la longue passerelle piéton (de mémoire en queue de quai, au nord de la station) qui enjambe la rivière, les voix de trains et mène à la station « Pasar Seni. » du métro aérien LRT. . Au bout de la passerelle, arrivé à la station Pasar Seni (straduction Marché Central), il y a 4 à 6 hôtels juste en face, et au moins une vingtaine d' hôtels à moins de 5 min à pieds, 40 hôtels à moins de 10 min... Il y a aussi des taxis mais les sens interdits et la densité du trafic aux heures de pointes vous feront mettre plus de temps qu'à pieds. __ Pour la plupart des autres destinations du centre ville de KL, la station du train où il faut descendre est la station suivante « Sentral KL », station immense et ultramoderne en liaison avec toutes les lignes de métro, et moyens de transport (LRT, KTM, Taxis, bus aéroport, KLIA Express..). __ Si on arrive tard le soir à Kuala Lumpur, je recommande de réserver et de prévenir l’hôtel de son arrivée tardive, car les hôtels de KL sont complets assez tôt.
Je donne ci dessous les renseignements pratiques pour prendre le trains et les liens pour les vérifier : TRAIN THAÏLANDAIS DE HATYAI À PADANG BESAR : (50baht) 7h30 arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9H25 heure malaisienne, horaire inchangé) 14H00 arrive à 14h55 à Padang Besar nouvel horaire (soit 15h55 heure malaisienne)
Curieusement sur le site « train36 », il est noté que le train thaïlandais part de HatYai à 14H05, mais 14H00 est l'horaire que j'ai noté à la gare de HatYai elle même en Décembre 2018 (bon, il n'y a que 5 minutes de différence... )
TRAIN THAÏLANDAIS DE PADANG BESAR à HATYAI (pour revenir à HATYAI, ) 8H55 arrive à 9H50 à HatYai (thaïlandais time, inchangé) (Lorsqu'il est 8h55 en Thaïlande, il est 9h55 en Malaisie). 15h40 arrive à 16h35 à HatYai nouvel horaire (thaïlandais time)
https://www.train36.com/padang-besar-hat-yai-shuttle-train.html
TRAIN MALAISIEN DE PADANG BESAR pour KUALA LUMPUR : (tous les jours)
7H47 ; 11H15; 14H20; 17H13; 18H05
Arrivé à Kuala Lumpur, le train passe d'abord par la station « Kuala Lumpur » (proche du quartier chinois et du Pasar Seni ), avant d' arriver à la station « KL Sentral » 8 minutes plus tard. https://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html
LE PRIX DES BILLETS DE TRAINS (de Padang Besar pour KL) SONT INCHANGÉS par rapport à 2017 : adulte 102MYR (environ 780baht), enfant 55MYR pour trains Platinum ( train de 11:15 14:20 17:13) et pour train Gold (07:47 18:05) adulte 76MYR (env 590baht), enfant 42MYR. (https://www.train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur.html)
ACHAT RÉSERVATION DU BILLET DE TRAIN en ligne: Par le site officiel des trains malaisiens « KTMB E TICKET » : http://www.ktmb.com.my/bookingjourney.html
On peut imprimer son billet soi même ou le retirer au guichet avec son code de réservation.
« Payment is made by credit card and at the moment they except Visa, Mastercard or American Express. Once you have made your train ticket booking, you can choose to print out the e-ticket yourself or pick it up from the ticket office at the station before boarding, giving them your booking reference. »
Je donne aussi ci dessous le seul site commercial que j'ai trouvé et qui semble fonctionner, car parfois le site officiel « ktmb.com » semble ne pas fonctionner du tout. ( Pour Easybook, il faut se mettre sur la page malaisienne, choisir « Train », et Padang Besar Perlis comme gare de départ... ). Je ne fais pas de pub, il faut mieux acheter directement son billet sur le site officiel « ktmb.com » et j'ai vérifié parfois le site officiel fonctionne. Mais Easybook permet de voir facilement les réservations des trains Padang Besar/KL sur la journée, ce qui n'est pas le cas du site officiel,
https://www.easybook.com/en-my/train/booking/padangbesar-to-kualalumpur
2. VOYAGE EN BUS VIP (HATYAI –Kuala Lumpur) : De multiples Bus VIP partent de HatYai toute la journée et sont donnés pour 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville de l'agence ou de l’hôtel . Certains hôtels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l’hôtel. La plupart de ces bus passent par la gare routière « Bus terminal » de HatYai. Le Drop off à Kuala Lumpur (KL) est à l'ultramoderne gare routière TBS-BTS ("Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan") mais, une autre gare routière existe aussi à KL. J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bémol est le passage frontière un peu long, avec les sacs à se trimbaler dans de longues queues car il y a foule. La différence de durée entre train et bus semble faible, mais les bus ont souvent du retard (prévissions des agences optimistes) et comme ils arrivent à la gare routière Bandar Tasik Selatan (TBS-BTS) et il faut rajouter 30 min pour rejoindre le centre ville. Il est également possible de passer par des sites d'achat en ligne (Easybook, Busonlineticket…) pour acheter son billet de bus, il faut alors se rendre au point de départ du bus, le « Pic-up » indiqué sur le site, ce qui n'est pas forcement un mal, car le free « Pick-up » à l’hôtel peut se traduire par 30 minutes supplémentaires peu agréables à tourner dans la ville à chercher les différents passagers du bus (en songthaew ou...).
(Pour trouver la gare routière "Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan"sur le plan, regarder la ligne vers le KLIA et chercher "Bandar Tasik Selatan")

Bonjour, quelqu'un a t il déjà fait le trajet entre Kuala Lumpur et Krabi. En train, bus ou avions. J'ai essayé en avion mais sur airasia il me demande mon adresse mail mais surtout mon login et Pass Word .merci de vos reponses
Bonjour,
J'ai épluché un peu toutes les conversations que j'ai pu trouver mais je n'arrive pas à résoudre mon problème! Nous partons à deux en Thailande et au Cambodge au mois de novembre prochain où nous passerons 23jours sur place. J'avais tout prévu... Bangkok/Siem Reap avec Airasia, 4 jour sur Siem Reap - Phnom Phen avec un arrêt entre les 2 puis deux jours sur place avant de descendre sur Kep, remonter par Kampot en 2 jours et repartir en Thailande depuis Phnom Phen. En Thailande, nous passons une journée à Bbk (que nous connaissons déjà un peu), partons sur Chiang Mai et les environs pour 4 jours avant de décoller pour Krabi et halte à Koh Phi Phi pour nos 4 derniers jours avant de rentrer en France. Il y a 1 semaine mon compagnon découvre Koh Kood et rêve d'y aller...Depuis je me casse la tête pour trouver la meilleure solution pour l'intégrer à notre séjour. J'ai pensé à 2/3 options et j'aimerai votre avis pour savoir laquelle est la meilleure...Soit en tout début de séjour, soit au retour du Cambodge.
Nous arrivons à Bangkok à 18h donc j'ai lu ici qu'il était possible de descendre sur Trat directement, qu'il y avait un bus à 23h à l'aéroport. Ceci dit, cela nous fait arriver à Trat en pleine nuit, est il possible de trouver une guest house facilement à cette heure avancée? Et donc prendre le bateau à 12h30. Pour le retour, est-il plus judicieux de retourner sur Bangkok et prendre un avion pour Siem reap ou de faire le trajet par la route? C'est surtout ça qui me pose problème! Faire 4h de bus ne nous pose pas vraiment de soucis mais au delà de 6h, pour des problème de hanche (malgré mon jeune âge :/), cela commence à être long.
J'imagine qu'il est possible de faire Trat-Siem Reap puisque l'inverse l'est. Il y a t'il des bus régulièrement? J'ai l'impression après avoir cherché Trat PP, Trat Kep, Trat Siem Reap que ce dernier est ce qu'il y a de plus rapide au vue des trajets inverses mais je n'ai RIEN su trouver dans ce sens là...et ça me désespère un peu :D
Sinon, l'autre option que j'envisageais était d'inverser mon voyage et commencer par PP, Kep etc pour finir à Siem Reap et descendre sur Trat pour rejoindre Koh Kood. Qu'en pensez vous? En termes de temps de transport surtout, je ne suis pas à 20USD prêt, je cherche surtout à perdre le moins de temps possible car notre programme est assez chargé et que mon défi est d'intégrer une étape de plus avec le même nombre de jours de voyage!! Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer !
J'ai épluché un peu toutes les conversations que j'ai pu trouver mais je n'arrive pas à résoudre mon problème! Nous partons à deux en Thailande et au Cambodge au mois de novembre prochain où nous passerons 23jours sur place. J'avais tout prévu... Bangkok/Siem Reap avec Airasia, 4 jour sur Siem Reap - Phnom Phen avec un arrêt entre les 2 puis deux jours sur place avant de descendre sur Kep, remonter par Kampot en 2 jours et repartir en Thailande depuis Phnom Phen. En Thailande, nous passons une journée à Bbk (que nous connaissons déjà un peu), partons sur Chiang Mai et les environs pour 4 jours avant de décoller pour Krabi et halte à Koh Phi Phi pour nos 4 derniers jours avant de rentrer en France. Il y a 1 semaine mon compagnon découvre Koh Kood et rêve d'y aller...Depuis je me casse la tête pour trouver la meilleure solution pour l'intégrer à notre séjour. J'ai pensé à 2/3 options et j'aimerai votre avis pour savoir laquelle est la meilleure...Soit en tout début de séjour, soit au retour du Cambodge.
Nous arrivons à Bangkok à 18h donc j'ai lu ici qu'il était possible de descendre sur Trat directement, qu'il y avait un bus à 23h à l'aéroport. Ceci dit, cela nous fait arriver à Trat en pleine nuit, est il possible de trouver une guest house facilement à cette heure avancée? Et donc prendre le bateau à 12h30. Pour le retour, est-il plus judicieux de retourner sur Bangkok et prendre un avion pour Siem reap ou de faire le trajet par la route? C'est surtout ça qui me pose problème! Faire 4h de bus ne nous pose pas vraiment de soucis mais au delà de 6h, pour des problème de hanche (malgré mon jeune âge :/), cela commence à être long.
J'imagine qu'il est possible de faire Trat-Siem Reap puisque l'inverse l'est. Il y a t'il des bus régulièrement? J'ai l'impression après avoir cherché Trat PP, Trat Kep, Trat Siem Reap que ce dernier est ce qu'il y a de plus rapide au vue des trajets inverses mais je n'ai RIEN su trouver dans ce sens là...et ça me désespère un peu :D
Sinon, l'autre option que j'envisageais était d'inverser mon voyage et commencer par PP, Kep etc pour finir à Siem Reap et descendre sur Trat pour rejoindre Koh Kood. Qu'en pensez vous? En termes de temps de transport surtout, je ne suis pas à 20USD prêt, je cherche surtout à perdre le moins de temps possible car notre programme est assez chargé et que mon défi est d'intégrer une étape de plus avec le même nombre de jours de voyage!! Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer !
Bonjour à tous
je me rends à Siem Reap dans quelques jours, je souhaite m'octroyer deux jours pour visiter le Prasat Preah Vihear... Aux dernières nouvelles, le temple est accessible et la saison sèche permet de s'y rendre relativement facilement par la route. Simplement aux vues des infos recueillies ici, j'ai l’impression qu'il faut obligatoirement passer par une agence, du moins un chauffeur pour rejoindre la zone... Le prix demandé en moyenne (160$) me pousse à explorer d'autres options, soit en minibus, puis tuc-tuc etc (au moins jusqu'à Sra Em)... J'ai aussi l'idée carrément de m'y rendre en moto (125cc j'entends). La route et la zone sont-elles accessibles en autonome dans ces conditions et en combien de temps ?
Merci grandement pour votre retour d'expérience là dessus les amis ;-) Je tâcherai de ramener de nouvelles infos fraiches sur ce sujet dès que possible...
@+
William
je me rends à Siem Reap dans quelques jours, je souhaite m'octroyer deux jours pour visiter le Prasat Preah Vihear... Aux dernières nouvelles, le temple est accessible et la saison sèche permet de s'y rendre relativement facilement par la route. Simplement aux vues des infos recueillies ici, j'ai l’impression qu'il faut obligatoirement passer par une agence, du moins un chauffeur pour rejoindre la zone... Le prix demandé en moyenne (160$) me pousse à explorer d'autres options, soit en minibus, puis tuc-tuc etc (au moins jusqu'à Sra Em)... J'ai aussi l'idée carrément de m'y rendre en moto (125cc j'entends). La route et la zone sont-elles accessibles en autonome dans ces conditions et en combien de temps ?
Merci grandement pour votre retour d'expérience là dessus les amis ;-) Je tâcherai de ramener de nouvelles infos fraiches sur ce sujet dès que possible...
@+
William
Bonjour à tous...
Dans la série arnaque aux frontières il y en a une nouvelle à éviter.. Côté cambodgien quand vous arrivez de Thailande à Poi Pet pour vous rendre soit à Phnon Pehn où à Siem Rap.
Le bus thai ( vous pouvez le prendre pour pas trés cher -126 baths -à la station Bus Terminal près de l'aéroport--> Navette gratuite depuis l'aéroport) vous aménera très prés de la frontière.
Vous pouvez aisément faire le petit kilomètre qui sépare les 2 pays à pied.
Mais attention...!
Première tentative d'arnaque.. Les rabatteurs.
Ils vous emménnent à une petite cahute qui n'est qu'en fait une agence de voyage habilement déguisée et qui ne vous délivrera que le timbre du visa pour une somme supérieure à son prix vu les commissions. Facile de flairer le coup tant les rabatteurs sont pressés de vous "rendre service"....
Deuxième tentative d'arnaque.. Les douaniers eux mêmes..!
Plus difficile à prévoir , car sur la guérite à côté de laquelle vous allez passer vous aurez une grande inscription.. VISA ON ARRIVAL C'est donc très officiel et on ne se méfie pas..
Forts d'avoir déjoué la première arnaque vous ne pensez pas tomber dans une seconde. On vous remettra donc le fameux timbre sur votre passeport et.... on vous demandera 100 Baths pour ce service en prétextant que c'est un service rapide ou d'urgence.!!! C'est FAUX.. Les Thais ne payent pas et les Cambodgiens non plus.
Et bien sûr ils vous demanderont cette somme après vous avoir délivré le timbre. Or, nulle part il est visible que ce service coûte de l'argent et la somme exigée est encore moins indiquée.
Sentant l'arnaque , j'ai donc récupéré mon passeport et suis allé voir , à la grande surprise du corrompu qui croyait que j'allais sortir mes baths, le groupe de Thais juste à coté. Réponse édifiante: " NON..!! nous ne payons rien."
Alors, sans autre forme de procès, j'ai ramassé mon sac et suis parti devant l'air éberlué du douanier qui perdait son sourire. " It's free for the visa form " Sorry.. ! Il m'a laissé partir. Surpris ou dans l'incapacité de faire quoi que ce soit..? De légal bien sûr.!!
Au poste frontière, que vous atteindrez 2 ou 3 minutes plus tard, il faudra attendre, comme les autres, dans la chaleur. Mais vous pouvez aussi obtenir votre visa à cet endroit même s'ils font mine de vous renvoyer à la guérite précédente.. Les bénéfices doivent être partagés sans doute..! Aspect mafieux.
Alors ..? Une fois de plus la même histoire. C'est banal et fatigant. Ce sont des individus qui profitent de la méconnaissance, de la crainte ou de la gentillesse des touristes. Il n'y a aucune raison de céder à ce trafic puant.
Bien sur, j'entends d'ici les bien-pensants qui affirmeront que 100 baths c'est pas grand-chose ( et c'est vrai) et qui penseront qu'il faut savoir faire preuve de générosité. Je suis totalement d'accord avec le principe de générosité. ...Mais certainement pas avec ces individus qui vous trompent avec une détestable hypocrisie.Il ya des gens au Cambodge qui méritent notre générosité. Mais certainement pas eux. Ce ne sont que des escrocs. indignes de l'uniforme qu'ils portent. Mais c'est une autre histoire.
Ne vous laissez pas intimider. REAGISSEZ.
Dans la série arnaque aux frontières il y en a une nouvelle à éviter.. Côté cambodgien quand vous arrivez de Thailande à Poi Pet pour vous rendre soit à Phnon Pehn où à Siem Rap.
Le bus thai ( vous pouvez le prendre pour pas trés cher -126 baths -à la station Bus Terminal près de l'aéroport--> Navette gratuite depuis l'aéroport) vous aménera très prés de la frontière.
Vous pouvez aisément faire le petit kilomètre qui sépare les 2 pays à pied.
Mais attention...!
Première tentative d'arnaque.. Les rabatteurs.
Ils vous emménnent à une petite cahute qui n'est qu'en fait une agence de voyage habilement déguisée et qui ne vous délivrera que le timbre du visa pour une somme supérieure à son prix vu les commissions. Facile de flairer le coup tant les rabatteurs sont pressés de vous "rendre service"....
Deuxième tentative d'arnaque.. Les douaniers eux mêmes..!
Plus difficile à prévoir , car sur la guérite à côté de laquelle vous allez passer vous aurez une grande inscription.. VISA ON ARRIVAL C'est donc très officiel et on ne se méfie pas..
Forts d'avoir déjoué la première arnaque vous ne pensez pas tomber dans une seconde. On vous remettra donc le fameux timbre sur votre passeport et.... on vous demandera 100 Baths pour ce service en prétextant que c'est un service rapide ou d'urgence.!!! C'est FAUX.. Les Thais ne payent pas et les Cambodgiens non plus.
Et bien sûr ils vous demanderont cette somme après vous avoir délivré le timbre. Or, nulle part il est visible que ce service coûte de l'argent et la somme exigée est encore moins indiquée.
Sentant l'arnaque , j'ai donc récupéré mon passeport et suis allé voir , à la grande surprise du corrompu qui croyait que j'allais sortir mes baths, le groupe de Thais juste à coté. Réponse édifiante: " NON..!! nous ne payons rien."
Alors, sans autre forme de procès, j'ai ramassé mon sac et suis parti devant l'air éberlué du douanier qui perdait son sourire. " It's free for the visa form " Sorry.. ! Il m'a laissé partir. Surpris ou dans l'incapacité de faire quoi que ce soit..? De légal bien sûr.!!
Au poste frontière, que vous atteindrez 2 ou 3 minutes plus tard, il faudra attendre, comme les autres, dans la chaleur. Mais vous pouvez aussi obtenir votre visa à cet endroit même s'ils font mine de vous renvoyer à la guérite précédente.. Les bénéfices doivent être partagés sans doute..! Aspect mafieux.
Alors ..? Une fois de plus la même histoire. C'est banal et fatigant. Ce sont des individus qui profitent de la méconnaissance, de la crainte ou de la gentillesse des touristes. Il n'y a aucune raison de céder à ce trafic puant.
Bien sur, j'entends d'ici les bien-pensants qui affirmeront que 100 baths c'est pas grand-chose ( et c'est vrai) et qui penseront qu'il faut savoir faire preuve de générosité. Je suis totalement d'accord avec le principe de générosité. ...Mais certainement pas avec ces individus qui vous trompent avec une détestable hypocrisie.Il ya des gens au Cambodge qui méritent notre générosité. Mais certainement pas eux. Ce ne sont que des escrocs. indignes de l'uniforme qu'ils portent. Mais c'est une autre histoire.
Ne vous laissez pas intimider. REAGISSEZ.
Je termine de préparer notre tour du monde à vélo et nous devrions finir par le Cambodge sud et remonter par la côte jusqu'à Bangkok. Sur ce parcours, quel serait le plus bel endroit pour y faire du farniente bien mérité, une petite semaine? Nous y serions en mars 2015
Bonjour,
Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour
Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?
Merci d'avance de vos conseils!
Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour
Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?
Merci d'avance de vos conseils!
Bonjour,
Je pars 3 semaines au Cambodge en février. J'ai pris mes billets d'avion Paris - Phnom Penh (avec une escale). C'est mon 6ème voyage en routard (3 fois en Inde, et 2 fois au Népal pour trekker).
Je dois à présent finaliser mon itinéraire, préparer mes principales étapes. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que j'ai envie de passer quelques jours à Phnom Penh, évidemment visiter Angkor, passer quelques jours à la plage (Sihanoukville ?), et éventuellement me poser 2-3 jours sur une île si j'ai le temps. J'aime aussi la campagne et les petites villes tranquilles, les temples bouddhistes. J'adore le fleuve Mékong (je l'ai déjà vu au Vietnam mais c'était en voyage organisé). Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques, et je n'aime pas la plongée sous-marine.
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 20 jours dont je dispose ?
En tant que voyageur en routard, quelles sont les principales différences avec l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...) pour les transports ? pour les hébergements ? J'ai dans l'idée que ça doit ressembler un peu (beaucoup ?) à l'Inde, mais je me trompe peut-être...
A priori je prendrai mon visa à l'arrivée à l'aéroport, ça a l'air simple (au Népal c'est à l'aéroport aussi). J'ai lu dans des forums que le e-visa cambodgien n'est pas reconnu partout dans le pays... Info ou intox ?
Sinon, il y a des cybercafés de partout ?
Merci !
Je pars 3 semaines au Cambodge en février. J'ai pris mes billets d'avion Paris - Phnom Penh (avec une escale). C'est mon 6ème voyage en routard (3 fois en Inde, et 2 fois au Népal pour trekker).
Je dois à présent finaliser mon itinéraire, préparer mes principales étapes. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que j'ai envie de passer quelques jours à Phnom Penh, évidemment visiter Angkor, passer quelques jours à la plage (Sihanoukville ?), et éventuellement me poser 2-3 jours sur une île si j'ai le temps. J'aime aussi la campagne et les petites villes tranquilles, les temples bouddhistes. J'adore le fleuve Mékong (je l'ai déjà vu au Vietnam mais c'était en voyage organisé). Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques, et je n'aime pas la plongée sous-marine.
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 20 jours dont je dispose ?
En tant que voyageur en routard, quelles sont les principales différences avec l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...) pour les transports ? pour les hébergements ? J'ai dans l'idée que ça doit ressembler un peu (beaucoup ?) à l'Inde, mais je me trompe peut-être...
A priori je prendrai mon visa à l'arrivée à l'aéroport, ça a l'air simple (au Népal c'est à l'aéroport aussi). J'ai lu dans des forums que le e-visa cambodgien n'est pas reconnu partout dans le pays... Info ou intox ?
Sinon, il y a des cybercafés de partout ?
Merci !
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance.
d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien.
Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent.
Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions.
fierte quand tu nous tient....
le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite.
Penang? singapour? bali?
Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste.
Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs.
Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme.
le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule.
Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question.
C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous.
En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon!
Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures.
Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon>
le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme>
Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons.
Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus.
la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici.
Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk.
Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme...
Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca.
et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin.
J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)>
Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd
La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu
ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
🙂 cher(e)s camarades voyageurs !!!
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Bonjour tout le monde !
J'envisage de déborder un peu sur mon visa cambodgien et je voulais savoir combien coûtait la prolongation, pour savoir s'il vaut mieux payer la pénalité de 5$/jour pour l'extension !
Merci pour le renseignement 🙂
J'envisage de déborder un peu sur mon visa cambodgien et je voulais savoir combien coûtait la prolongation, pour savoir s'il vaut mieux payer la pénalité de 5$/jour pour l'extension !
Merci pour le renseignement 🙂









