Bonjour chers forumeurs
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire :
J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD
J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD
J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train
J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV
J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL
J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire
J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO
J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire
J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets
J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire.
J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR)
J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau
J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA
J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA
J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD
Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Bonjour,
Nous revenons juste d'une semaine en Bulgarie, notre trajet: Sofia, monastère de Rila, Melnik, Bansko et Plovdiv (puis bus de nuit pour Istanbul). C'était notre 2eme séjour en Bulgarie (le 1er date de 2002), c'est un pays encore bien dépaysant au sein de l'Europe, plein de contraste, l'accueil est très bon, nous recommandons. Nos 2 coups de cœur: Melnik et Plovdiv. Si vous voulez de bonnes adresses d'hôtels, de restos, ... n'hésitez pas.
Nous revenons juste d'une semaine en Bulgarie, notre trajet: Sofia, monastère de Rila, Melnik, Bansko et Plovdiv (puis bus de nuit pour Istanbul). C'était notre 2eme séjour en Bulgarie (le 1er date de 2002), c'est un pays encore bien dépaysant au sein de l'Europe, plein de contraste, l'accueil est très bon, nous recommandons. Nos 2 coups de cœur: Melnik et Plovdiv. Si vous voulez de bonnes adresses d'hôtels, de restos, ... n'hésitez pas.
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
Bonjour,
A Sofia, je voudrais savoir quels sont les commerces et grandes surfaces où l'on peut faire des affaires (vêtements, chaussures, denrées alimentaires, ....)?
Merci Pascal
A Sofia, je voudrais savoir quels sont les commerces et grandes surfaces où l'on peut faire des affaires (vêtements, chaussures, denrées alimentaires, ....)?
Merci Pascal
Bonjour bonjour,
Voici quelques petites notes, petits conseils, petites adresses sympas à notre retour d’un circuit de 10 jours en Bulgarie, en famille, dans un esprit cool, relax, sans se prendre la tête. Du confort mais pas du grand luxe.
Nous avons volé très bon marché avec la compagnie low cost Wizzair et avons réservé une voiture Hertz via leur site. ( 300 euros pour 10 jours).
Premier conseil si vous circulez en voiture : prenez votre GPS. Si, en général, tout est relativement bien indiqué, avec fléchage en alphabet cyrillique et romain…dans les villes, c’est une autre paire de manches et un GPS peut s’avérer très utile.
Cours du change : 1 lev = 0.5 euros (on divise par 2)
Résumé de notre circuit, visant principalement des massifs montagneux afin de faire de la rando.
La Bulgarie est vraiment un paradis pour les randonneurs…les paysages sont variés et tous plus beaux les uns que les autres ; les chemins bien balisés…..
Jour 1 : Sofia – Maliovitza (massif du Rila) (moins de 3h en voiture)
Nuit au refuge du parking de Maliovitza ! 45 lev pour 3 dans un minuscule dortoir, dans un sinistre bâtiment destiné aux camps de vacances bulgares !
En fait, nous cherchions l’hotel Maliovitsa, qui est situé juste derrière, un peu plus haut, près du parking supérieur et qui s’est avéré moins cher pour un confort bien supérieur ! 40 lev pour 3 !
Donc, ne confondez pas les deux…montez jusqu’à l’hôtel, situé un peu plus haut que le bâtiment situé en bordure du ‘pré’, près du parking inférieur.
Par contre, pour manger, n’hésitez pas à vous rendre au resto situé en bas, en bordure de ce pré, près du ruisseau. Personnel charmant et carte très fournie en spécialités bulgares. Barbecue. (50 lev pour trois en mangeant comme des ogres)
Jours 2 : rando dans le massif du Rila : Maliovitza – refuge de Rilski Ezera via le refuge de Vada.5h30
Ce refuge est supposé être le plus beau du massif. Il est en tous cas le plus grand. Nous y étions en pleine période de pèlerinage d’une secte, la fraternité blanche, mais il y a avait néanmoins de la place dans les dortoirs. 13 lev par personne pour un lit dans un dortoir. Très propre…mais deux douches pour 200 personnes c’est un peu limite.
Jour 3 : rando dans le massif du Rila : Refuge de Rilski Ezera – Maliovitza via le Mont Maliovitza et le refuge de Maliovitza. Très long avec une descente assez pénible. Mais très beau.
Jour 4 : Maliovitza – monastère de Rila : 3 petites heures en voiture (on peut aussi y accéder en rando mais compter 7-8h) Nous pensions dormir dans la ‘prairie de Kyril’, située à 7 km plus haut que le monastère, cela nous semblait plus typique que le monastère même….. mais 80 lev pour un chalet cra-cra, humide au milieu d’une foule de Bulgares fêtant leur WE à grand renfort de bière et de radios poussées à fond…sorry…ça, on peut le trouver dans nos banlieues…alors, au risque de paraître bobos, nous sommes redescendus au monastère et pour 63 euros, avons logé dans le très bel hôtel Tsarev Vrah, près de la porte de sortie du monastère, avec vue sur la forêt et le monastère. Ne pas hésiter à aller faire un tour à pied dans le monastère, en soirée, quand tous les touristes sont partis
Jour 5 : en route vers le massif du Pirin via la petite ville de Bansko, très touristique mais charmante. Beaucoup de restos et hôtels coquets et pas chers.
A 1h de route de Bansko, ne pas rater le parc des ours dansants de Belitza ! l’accès est très pénible en voiture et, sur les derniers kilomètres, nécessite un bon chauffeur, sinon on risque d’y laisser son véhicule….c’est difficile, mais faisable ! et franchement, cela vaut la peine ! dans un grand bois, vous trouverez 6 énormes enclos où vivent 25 ours rescapés de mauvais traitements, dans des cirques, des mauvais zoos ou chez des gitans. On voit les ours vraiment de très près, dans un habitat très naturel. Certains sont même tellement conditionnés par leur ancienne vie qu’ils se mettent à danser dès qu’ils voient un être humain approcher ! Cela peut paraître très ‘touristique’, mais, surtout si vous êtes avec des enfants, c’est très chouette. La petite taverne familiale, à 100 mètres avant le parc est très sympa, bonne et bon marché.
Retour à la montagne au-dessus de Bansko et nuit au refuge de Banderica pour 55 lev pour 3. Pas franchement coquet mais tout à fait correct . En tous cas, bcp plus que le refuge Vihren situé plus haut, au bout de la route, vraiment très vieillot, petit, cracra et antipathique.
Par contre, le resto situé à 100 mètres du refuge Banderica, dans le virage est à ne pas manquer ! Rapport qualité-prix incomparable !
Jour 6 et jour 7 : randonnées dans le massif du Pirin ! splendide !
Nuit 7 : un peu de confort dans l’hôtel Baroto en dehors de la petite ville de Goce Delcev , en direction de Devin. Un peu impersonnel mais piscine, air conditionné, resto en terrasse. Tout ça pour 70 lev pour 3.
Jour 8 : visite du superbe vieux village de Kovacevica, à 1/2h de Goce Delcev. On y a découvert un charmant hotel restaurant où on retournerait bien pour quelques jours. La région a l’air pleine de ressources et de possibilités de randonnées faciles Ils ont un site www.bialatakushta.com
En continuant vers Devin, avant Dospad, nous découvrons un autre village où le temps s’est arrêté, Dolen (attention, monter jusqu’au Dolen moderne puis suivre une discrète flèche qui vous mène au village ancien, un kilomètre plus loin) . Là aussi, très belle adresse : hotel restaurant familial, au milieu de ce village perdu. Un jeune homme, une jeune fille et une vieille babouchka qui cuisine des plats familiaux succulents : Sharkov’s House.
Soirée du jour 8 : Devin, ville thermale. Ne loupez pas la piscine en plein air avec son eau de source chaude ; bien fléchée à la sortie du village, dans un canyon boisé. Essayer d’y aller dans une heure creuse (18-19 heures). Après 19h30, elle est envahie par des jeunes venant prendre du bon temps, de la bière et de la sono à fond….le charme en prend un coup ! Encore une bonne adresse de resto : cuisine typique des Rhodopes : Yuroutzite, ul. Oborichtche 1 http://www.urucite.hit.bg/mehana.html
Nous avons passé la nuit dans une chambre très coquette, dans une rue qui monte à gauche, à partir de la gare des bus, de l’autre côté du pont. L’entrée ne paie pas de mine mais les chambres sont joliment décorées et très propres. 40 lev pour 3. Rue de Teheran 18 (ul. Texepan 18). Tel 0888 42 55 42, Mr Bachnakov. En fait, nous cherchions à loger dans la Paounovata Kashta, renseignée dans plusieurs guides…mais personne n’a jamais répondu à notre coup de sonnette. Nous avons alors été accostés par Madame Bachnakov qui nous a proposé une chambre chez elle…et nous en avons été ravis.
Jour 9 : en route vers les grottes de Iagodina (13 lev pour 3). Durée 45 minutes. Mieux vaut arriver pour 10 heures pour éviter la foule. Nous roulons vers Smoljan que l’on traverse pour nous diriger vers le village de Smiljan…le GPS aurait été très très très apprécié pour ce trajet… Nuit à l’hôtel Smolena, à la sortie de Smiljan, au carrefour de la route vers Gorno. Hôtel confortable, niché dans un jardin, avec resto agréable, sous les arbres. Hotel : 40 lev pour 3. Repas gargantuesque et arrosé pour 40 lev pour 3.
Jour 10 : Mogolovitza, à ½ h de Smiljan. Grotte de Oukhlovitza…après 250 marches à monter ! cardiaques, s’abstenir ! On vous laisse vous balader seuls dans cette grotte. Assez impressionnant.
Nous aurions voulu faire une balade en bateau et à pied dans la belle grotte de Goloubovitza, malheureusement, il faut absolument réserver à l’avance auprès du Marsalitsa Club (mursalitsa@abv.beg) (www.arda-tour.org) (0887630274 ou 08890293070). Tant pis…nous nous sommes contentés de la chouette tyrolienne passant au-dessus de la rivière ! Pour le repas, arrêt dans le magasin/taverne/resto familial du village de Mogilitsa.
On continue notre circuit en remontant vers le nord, vers Plovdiv. Arrêt pour la nuit et pour une visite au monastère de Batchkovo. Très très beau . Attention ! essayez d’y être avant la fermeture des parties les plus intéressantes, à 17h ! La visite guidée de la cantine et d’autres parties secrètes est payante (pas cher) mais vaut vraiment la peine.
Nuit à l’hôtel Djamura, en face du monastère, de l’autre côté de la rivière. Le pont pour y accéder est plus loin, à 200 mètres sur la route principale. Le traverser puis traverser tout le hameau jusqu’au bout. Beaucoup plus calme que les autres hôtels car plus éloigné de la route. 55 lev pour 3
Jour 11 : Plovdiv est à ½ h de voiture de Batchkovo. Nous avons essayé de viser la place ‘Tsentralnaya’ pour nous garer…ici encore, un GPS est fort utile. Plovdiv se visite agréablement à pied…avec des baskets et surtout pas de talons pointus ! Comme il faisait torride lors de notre visite de la ville, nous avons du nous réfugier dans plusieurs tavernes (ah la bonne excuse) :
Même si sa terrasse ombragée avec vue sur les toits peut vous tenter, même si la visite de sa boutique d’antiquités vous a donné soif…..évitez de boire ou manger chez Taksim Tepe, dans la touristique rue Saborna ! ...le pire vin que nous ayons bu en Bulgarie et les plats maigrelets ne valent pas mieux !... traversez plutôt la rue et marchez jusqu’aux Kings Tables (en face de l’hotel Hikers) ou vous vous installerez sous les arbres d’un petit parc pour déguster une grande bière, un bon vin ou des spécialités bulgares…..j’y ai goûté de délicieux abats, cœurs de poulets, etc…en plus, le personnel y est souriant.
Vous pouvez aussi continuer encore plus loin, jusqu’au bout de la colline, jusqu’au restaurant Rahat Tepe, très populaire qui sert de délicieuses grillades de viande et de poisson !
Voilà…je me rends compte que ces petites notes sont essentiellement centrées sur les plaisirs du ventre…. Mais bon…ça fait aussi partie du voyage !
Woops…j’oubliais la remarque importante que j’aurais du noter en number one des numbers ones : …..quand un Bulgare agite la tête de droite à gauche….cela signifie OUI …même s’ il prend l’air désolé !
Si il l’agite de bas en haut….cela signifie NON !
Il faut un certain temps pour le réaliser et pour s’y habituer…mais ne l’oubliez pas…ou vous risquerez de vous retrouver, comme nous, avec 5 potages au lieu d’un, 4 plats au lieu d’un…vu qu’on en redemandait un autre à chaque fois que le serveur nous faisait son mouvement gauche-droite…. !
Bon voyage en ce pays vraiment riche à tous points de vue :
Paysages merveilleux et très très variés ! on passe du Verdon au Jura en quelques kilomètres ! Richesse culturelle incroyables ! Eglises et monastères merveilleux ! Plaisirs de la table (on y revient) très riches…à des prix de fauchés ! Vins délicieux pour 5 euros la bouteille.. Randonnées sans fin, bien balisées, pas trop hard, dans des paysages merveilleux et variés. Refuges très fréquents. …plus tout le reste que nous n’avons pas encore eu l’occasion de visiter. Nous n’avons circulé que très rapidement dans la partie Sud-Ouest du pays…il reste tant à voir !
J’espère que ces infos pourront servir…bon voyage !
Voici quelques petites notes, petits conseils, petites adresses sympas à notre retour d’un circuit de 10 jours en Bulgarie, en famille, dans un esprit cool, relax, sans se prendre la tête. Du confort mais pas du grand luxe.
Nous avons volé très bon marché avec la compagnie low cost Wizzair et avons réservé une voiture Hertz via leur site. ( 300 euros pour 10 jours).
Premier conseil si vous circulez en voiture : prenez votre GPS. Si, en général, tout est relativement bien indiqué, avec fléchage en alphabet cyrillique et romain…dans les villes, c’est une autre paire de manches et un GPS peut s’avérer très utile.
Cours du change : 1 lev = 0.5 euros (on divise par 2)
Résumé de notre circuit, visant principalement des massifs montagneux afin de faire de la rando.
La Bulgarie est vraiment un paradis pour les randonneurs…les paysages sont variés et tous plus beaux les uns que les autres ; les chemins bien balisés…..
Jour 1 : Sofia – Maliovitza (massif du Rila) (moins de 3h en voiture)
Nuit au refuge du parking de Maliovitza ! 45 lev pour 3 dans un minuscule dortoir, dans un sinistre bâtiment destiné aux camps de vacances bulgares !
En fait, nous cherchions l’hotel Maliovitsa, qui est situé juste derrière, un peu plus haut, près du parking supérieur et qui s’est avéré moins cher pour un confort bien supérieur ! 40 lev pour 3 !
Donc, ne confondez pas les deux…montez jusqu’à l’hôtel, situé un peu plus haut que le bâtiment situé en bordure du ‘pré’, près du parking inférieur.
Par contre, pour manger, n’hésitez pas à vous rendre au resto situé en bas, en bordure de ce pré, près du ruisseau. Personnel charmant et carte très fournie en spécialités bulgares. Barbecue. (50 lev pour trois en mangeant comme des ogres)
Jours 2 : rando dans le massif du Rila : Maliovitza – refuge de Rilski Ezera via le refuge de Vada.5h30
Ce refuge est supposé être le plus beau du massif. Il est en tous cas le plus grand. Nous y étions en pleine période de pèlerinage d’une secte, la fraternité blanche, mais il y a avait néanmoins de la place dans les dortoirs. 13 lev par personne pour un lit dans un dortoir. Très propre…mais deux douches pour 200 personnes c’est un peu limite.
Jour 3 : rando dans le massif du Rila : Refuge de Rilski Ezera – Maliovitza via le Mont Maliovitza et le refuge de Maliovitza. Très long avec une descente assez pénible. Mais très beau.
Jour 4 : Maliovitza – monastère de Rila : 3 petites heures en voiture (on peut aussi y accéder en rando mais compter 7-8h) Nous pensions dormir dans la ‘prairie de Kyril’, située à 7 km plus haut que le monastère, cela nous semblait plus typique que le monastère même….. mais 80 lev pour un chalet cra-cra, humide au milieu d’une foule de Bulgares fêtant leur WE à grand renfort de bière et de radios poussées à fond…sorry…ça, on peut le trouver dans nos banlieues…alors, au risque de paraître bobos, nous sommes redescendus au monastère et pour 63 euros, avons logé dans le très bel hôtel Tsarev Vrah, près de la porte de sortie du monastère, avec vue sur la forêt et le monastère. Ne pas hésiter à aller faire un tour à pied dans le monastère, en soirée, quand tous les touristes sont partis
Jour 5 : en route vers le massif du Pirin via la petite ville de Bansko, très touristique mais charmante. Beaucoup de restos et hôtels coquets et pas chers.
A 1h de route de Bansko, ne pas rater le parc des ours dansants de Belitza ! l’accès est très pénible en voiture et, sur les derniers kilomètres, nécessite un bon chauffeur, sinon on risque d’y laisser son véhicule….c’est difficile, mais faisable ! et franchement, cela vaut la peine ! dans un grand bois, vous trouverez 6 énormes enclos où vivent 25 ours rescapés de mauvais traitements, dans des cirques, des mauvais zoos ou chez des gitans. On voit les ours vraiment de très près, dans un habitat très naturel. Certains sont même tellement conditionnés par leur ancienne vie qu’ils se mettent à danser dès qu’ils voient un être humain approcher ! Cela peut paraître très ‘touristique’, mais, surtout si vous êtes avec des enfants, c’est très chouette. La petite taverne familiale, à 100 mètres avant le parc est très sympa, bonne et bon marché.
Retour à la montagne au-dessus de Bansko et nuit au refuge de Banderica pour 55 lev pour 3. Pas franchement coquet mais tout à fait correct . En tous cas, bcp plus que le refuge Vihren situé plus haut, au bout de la route, vraiment très vieillot, petit, cracra et antipathique.
Par contre, le resto situé à 100 mètres du refuge Banderica, dans le virage est à ne pas manquer ! Rapport qualité-prix incomparable !
Jour 6 et jour 7 : randonnées dans le massif du Pirin ! splendide !
Nuit 7 : un peu de confort dans l’hôtel Baroto en dehors de la petite ville de Goce Delcev , en direction de Devin. Un peu impersonnel mais piscine, air conditionné, resto en terrasse. Tout ça pour 70 lev pour 3.
Jour 8 : visite du superbe vieux village de Kovacevica, à 1/2h de Goce Delcev. On y a découvert un charmant hotel restaurant où on retournerait bien pour quelques jours. La région a l’air pleine de ressources et de possibilités de randonnées faciles Ils ont un site www.bialatakushta.com
En continuant vers Devin, avant Dospad, nous découvrons un autre village où le temps s’est arrêté, Dolen (attention, monter jusqu’au Dolen moderne puis suivre une discrète flèche qui vous mène au village ancien, un kilomètre plus loin) . Là aussi, très belle adresse : hotel restaurant familial, au milieu de ce village perdu. Un jeune homme, une jeune fille et une vieille babouchka qui cuisine des plats familiaux succulents : Sharkov’s House.
Soirée du jour 8 : Devin, ville thermale. Ne loupez pas la piscine en plein air avec son eau de source chaude ; bien fléchée à la sortie du village, dans un canyon boisé. Essayer d’y aller dans une heure creuse (18-19 heures). Après 19h30, elle est envahie par des jeunes venant prendre du bon temps, de la bière et de la sono à fond….le charme en prend un coup ! Encore une bonne adresse de resto : cuisine typique des Rhodopes : Yuroutzite, ul. Oborichtche 1 http://www.urucite.hit.bg/mehana.html
Nous avons passé la nuit dans une chambre très coquette, dans une rue qui monte à gauche, à partir de la gare des bus, de l’autre côté du pont. L’entrée ne paie pas de mine mais les chambres sont joliment décorées et très propres. 40 lev pour 3. Rue de Teheran 18 (ul. Texepan 18). Tel 0888 42 55 42, Mr Bachnakov. En fait, nous cherchions à loger dans la Paounovata Kashta, renseignée dans plusieurs guides…mais personne n’a jamais répondu à notre coup de sonnette. Nous avons alors été accostés par Madame Bachnakov qui nous a proposé une chambre chez elle…et nous en avons été ravis.
Jour 9 : en route vers les grottes de Iagodina (13 lev pour 3). Durée 45 minutes. Mieux vaut arriver pour 10 heures pour éviter la foule. Nous roulons vers Smoljan que l’on traverse pour nous diriger vers le village de Smiljan…le GPS aurait été très très très apprécié pour ce trajet… Nuit à l’hôtel Smolena, à la sortie de Smiljan, au carrefour de la route vers Gorno. Hôtel confortable, niché dans un jardin, avec resto agréable, sous les arbres. Hotel : 40 lev pour 3. Repas gargantuesque et arrosé pour 40 lev pour 3.
Jour 10 : Mogolovitza, à ½ h de Smiljan. Grotte de Oukhlovitza…après 250 marches à monter ! cardiaques, s’abstenir ! On vous laisse vous balader seuls dans cette grotte. Assez impressionnant.
Nous aurions voulu faire une balade en bateau et à pied dans la belle grotte de Goloubovitza, malheureusement, il faut absolument réserver à l’avance auprès du Marsalitsa Club (mursalitsa@abv.beg) (www.arda-tour.org) (0887630274 ou 08890293070). Tant pis…nous nous sommes contentés de la chouette tyrolienne passant au-dessus de la rivière ! Pour le repas, arrêt dans le magasin/taverne/resto familial du village de Mogilitsa.
On continue notre circuit en remontant vers le nord, vers Plovdiv. Arrêt pour la nuit et pour une visite au monastère de Batchkovo. Très très beau . Attention ! essayez d’y être avant la fermeture des parties les plus intéressantes, à 17h ! La visite guidée de la cantine et d’autres parties secrètes est payante (pas cher) mais vaut vraiment la peine.
Nuit à l’hôtel Djamura, en face du monastère, de l’autre côté de la rivière. Le pont pour y accéder est plus loin, à 200 mètres sur la route principale. Le traverser puis traverser tout le hameau jusqu’au bout. Beaucoup plus calme que les autres hôtels car plus éloigné de la route. 55 lev pour 3
Jour 11 : Plovdiv est à ½ h de voiture de Batchkovo. Nous avons essayé de viser la place ‘Tsentralnaya’ pour nous garer…ici encore, un GPS est fort utile. Plovdiv se visite agréablement à pied…avec des baskets et surtout pas de talons pointus ! Comme il faisait torride lors de notre visite de la ville, nous avons du nous réfugier dans plusieurs tavernes (ah la bonne excuse) :
Même si sa terrasse ombragée avec vue sur les toits peut vous tenter, même si la visite de sa boutique d’antiquités vous a donné soif…..évitez de boire ou manger chez Taksim Tepe, dans la touristique rue Saborna ! ...le pire vin que nous ayons bu en Bulgarie et les plats maigrelets ne valent pas mieux !... traversez plutôt la rue et marchez jusqu’aux Kings Tables (en face de l’hotel Hikers) ou vous vous installerez sous les arbres d’un petit parc pour déguster une grande bière, un bon vin ou des spécialités bulgares…..j’y ai goûté de délicieux abats, cœurs de poulets, etc…en plus, le personnel y est souriant.
Vous pouvez aussi continuer encore plus loin, jusqu’au bout de la colline, jusqu’au restaurant Rahat Tepe, très populaire qui sert de délicieuses grillades de viande et de poisson !
Voilà…je me rends compte que ces petites notes sont essentiellement centrées sur les plaisirs du ventre…. Mais bon…ça fait aussi partie du voyage !
Woops…j’oubliais la remarque importante que j’aurais du noter en number one des numbers ones : …..quand un Bulgare agite la tête de droite à gauche….cela signifie OUI …même s’ il prend l’air désolé !
Si il l’agite de bas en haut….cela signifie NON !
Il faut un certain temps pour le réaliser et pour s’y habituer…mais ne l’oubliez pas…ou vous risquerez de vous retrouver, comme nous, avec 5 potages au lieu d’un, 4 plats au lieu d’un…vu qu’on en redemandait un autre à chaque fois que le serveur nous faisait son mouvement gauche-droite…. !
Bon voyage en ce pays vraiment riche à tous points de vue :
Paysages merveilleux et très très variés ! on passe du Verdon au Jura en quelques kilomètres ! Richesse culturelle incroyables ! Eglises et monastères merveilleux ! Plaisirs de la table (on y revient) très riches…à des prix de fauchés ! Vins délicieux pour 5 euros la bouteille.. Randonnées sans fin, bien balisées, pas trop hard, dans des paysages merveilleux et variés. Refuges très fréquents. …plus tout le reste que nous n’avons pas encore eu l’occasion de visiter. Nous n’avons circulé que très rapidement dans la partie Sud-Ouest du pays…il reste tant à voir !
J’espère que ces infos pourront servir…bon voyage !
Bonjour à tous,
Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.
Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE
On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...
A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "
De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.
Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...
Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.
L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.
J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...
Notre Road Trip
Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.
Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi
Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).
Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...
Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.
Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE
On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...
A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "
De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.
Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...
Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.
L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.
J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...
Notre Road Trip
Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.
Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi
Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).
Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...
Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Bonjour
Je reviens de trois semaines en Bulgarie et je voulais à mon tour vous faire part de mon expérience. J'ai pris un vol A/R avec Air France et une location de voiture chez Europcar ( 225 euros chacun)
L'itineraire a été le suivant : Velingrad (3J), Bansko (4J), Plovdiv (2J), Sozopol(5J), Varna (3j), Veliko tarnovo(3), Koprivstica (2).
Velingrad: ville sans grand interêt touristique mais très agréable et vivante. Nous avons profité des bains thermaux et avons fait une escape au lac de Batak. Le paysage de Batak est magnifique mais malheureusement les abords du lac sont couverts de détritus ce qui rend l'endroit peu propice à une véritable détente. Nous avons logé à l'hotel DEVI ( autour de 20€ la nuit avec PDJ) ...une chambre pour deux avec SBD...hotel neuf et personnel sympa.
Bansko: nous avons logé dans un hotel familial pour 20 euros la nuit ( J'ai oublié le nom). La ville est agréable et le vieux centre ville est super sympa. De là, nous avons visité le monastère de Rila, puis les ours de Belitsa et une randonnée à Virhen. Le massif du Pirin est magnifique, ce fut le point fort de notre voyage !!! Les ours de BELITSA valent aussi le détour ....mais attention la route est vraiment mauvaise....nous avons mis 1h15 pour faire 11 km !!!
Plovdiv: nous avons logé à l'hotel Romantica ( 40€ la nuit avec PDJ, hotel plus haut de gamme que les précédents). la ville est agréable et son vieux centre est vraiment remarquable ... de belles maisons, des rues ombragées, une chouette balade agréable et instructive.
Sozopol: Nous voulions voir la mer noire !!! La ville est très touristique et l'affluence était énorme. Neanmoins le vieux centre ville avec ses maisons en bois vaut le détour et les plages sont propres et sympas.
Varna: nous avons logé au Grand Hotel Varna 5 étoiles ( Attention arnaque: 90€ la nuit pour une plage immonde, une nourriture execrable, un service déplorable, et une propreté douteuse....) Nous avons visité VARNA ( bof...on n'a pas vraiment apprécié). En revanche nous avons fait une excursion à Balchik et ses jardins botaniques... l'endroit n'est pas "inoubliable" mais la balade est très agréable. Les jardins mérteraient d'être un peu plus mis en valeur. Conseil, prêt de la cascade, il y a un petit resto pas cher et super bon, avec en prime une terrasse ombragée avec vue sur la mer noire !!!! le pied !!!
Veliko Tarnovo: nous avons logé à l'hotel Concorde ( 50€ la nuit avec PDJ...un peu cher mais nous sommes arrivés tard et ...pas envie de chercher). J'ai tellement entendu du bien de cette ville, que du coup, j'ai un peu été déçu.... En revanche de là, nous sommes allés à Tryavna ( Super) et Etara.
Koprivstica: nous avons logé à l'hotel Astra ( 25€ la nuit avec PDJ... super avec une patronne extra qui nous a fait des crèpes et des yaourts au PDJ super bons !!!). C'est un village au milieu des balkans à 100km de SOFIA.....il n' y a rien a faire si ce n'est visiter des maisons typiques, se promener dans les ruelles du village et se remplir les yeux des magnifiques paysages des balkans...le tout dans une atmosphère de calme et de sérénité !!!! Le rêve !!!! Une étape coup de coeur !!!!
D'autres conseils :
La conduite: attention aux trous sur les routes !!! et ATTENTION à la conduite très particulière des bulgares. Attention, l'aéroport de SOFIA n'est quasiment pas indiqué ...nous avons tourné 1h30 pour le trouver
Nourriture/ Boisson: leur cout est très faible ( 0,40€ un café en terrasse, 14€ un plat d'agneau typique pour deux avec légumes et riz). Donc profitez en car la cuisine bulgare est excellente...un régal, goutez à tout !!! on a adoré !!!
La mer noire: evitez tout ce qui est au dessus de Bourgas, comme beaucoup d'autres avant nous, nous avons également préféré la côte sud de la bulgarie ...et largement !!!
Voilà j'espère que celà pourra aider certains !!!!
N'hesitez pas à me poser des questions !!!
A plus
David
PS: en photo ...le plat d'agneau cité plus haut...un régal !!!
Je reviens de trois semaines en Bulgarie et je voulais à mon tour vous faire part de mon expérience. J'ai pris un vol A/R avec Air France et une location de voiture chez Europcar ( 225 euros chacun)
L'itineraire a été le suivant : Velingrad (3J), Bansko (4J), Plovdiv (2J), Sozopol(5J), Varna (3j), Veliko tarnovo(3), Koprivstica (2).
Velingrad: ville sans grand interêt touristique mais très agréable et vivante. Nous avons profité des bains thermaux et avons fait une escape au lac de Batak. Le paysage de Batak est magnifique mais malheureusement les abords du lac sont couverts de détritus ce qui rend l'endroit peu propice à une véritable détente. Nous avons logé à l'hotel DEVI ( autour de 20€ la nuit avec PDJ) ...une chambre pour deux avec SBD...hotel neuf et personnel sympa.
Bansko: nous avons logé dans un hotel familial pour 20 euros la nuit ( J'ai oublié le nom). La ville est agréable et le vieux centre ville est super sympa. De là, nous avons visité le monastère de Rila, puis les ours de Belitsa et une randonnée à Virhen. Le massif du Pirin est magnifique, ce fut le point fort de notre voyage !!! Les ours de BELITSA valent aussi le détour ....mais attention la route est vraiment mauvaise....nous avons mis 1h15 pour faire 11 km !!!
Plovdiv: nous avons logé à l'hotel Romantica ( 40€ la nuit avec PDJ, hotel plus haut de gamme que les précédents). la ville est agréable et son vieux centre est vraiment remarquable ... de belles maisons, des rues ombragées, une chouette balade agréable et instructive.
Sozopol: Nous voulions voir la mer noire !!! La ville est très touristique et l'affluence était énorme. Neanmoins le vieux centre ville avec ses maisons en bois vaut le détour et les plages sont propres et sympas.
Varna: nous avons logé au Grand Hotel Varna 5 étoiles ( Attention arnaque: 90€ la nuit pour une plage immonde, une nourriture execrable, un service déplorable, et une propreté douteuse....) Nous avons visité VARNA ( bof...on n'a pas vraiment apprécié). En revanche nous avons fait une excursion à Balchik et ses jardins botaniques... l'endroit n'est pas "inoubliable" mais la balade est très agréable. Les jardins mérteraient d'être un peu plus mis en valeur. Conseil, prêt de la cascade, il y a un petit resto pas cher et super bon, avec en prime une terrasse ombragée avec vue sur la mer noire !!!! le pied !!!
Veliko Tarnovo: nous avons logé à l'hotel Concorde ( 50€ la nuit avec PDJ...un peu cher mais nous sommes arrivés tard et ...pas envie de chercher). J'ai tellement entendu du bien de cette ville, que du coup, j'ai un peu été déçu.... En revanche de là, nous sommes allés à Tryavna ( Super) et Etara.
Koprivstica: nous avons logé à l'hotel Astra ( 25€ la nuit avec PDJ... super avec une patronne extra qui nous a fait des crèpes et des yaourts au PDJ super bons !!!). C'est un village au milieu des balkans à 100km de SOFIA.....il n' y a rien a faire si ce n'est visiter des maisons typiques, se promener dans les ruelles du village et se remplir les yeux des magnifiques paysages des balkans...le tout dans une atmosphère de calme et de sérénité !!!! Le rêve !!!! Une étape coup de coeur !!!!
D'autres conseils :
La conduite: attention aux trous sur les routes !!! et ATTENTION à la conduite très particulière des bulgares. Attention, l'aéroport de SOFIA n'est quasiment pas indiqué ...nous avons tourné 1h30 pour le trouver
Nourriture/ Boisson: leur cout est très faible ( 0,40€ un café en terrasse, 14€ un plat d'agneau typique pour deux avec légumes et riz). Donc profitez en car la cuisine bulgare est excellente...un régal, goutez à tout !!! on a adoré !!!
La mer noire: evitez tout ce qui est au dessus de Bourgas, comme beaucoup d'autres avant nous, nous avons également préféré la côte sud de la bulgarie ...et largement !!!
Voilà j'espère que celà pourra aider certains !!!!
N'hesitez pas à me poser des questions !!!
A plus
David
PS: en photo ...le plat d'agneau cité plus haut...un régal !!!
Pour aller en mer Noire, une seule compagnie , Holland America, avec le Prinsendam.
Cette compagnie est plus chère que MSC ou Costa, tout en restant beaucoup plus abordable que Ponant, mais la différence de qualité avec MSC-Costa est énorme.
Il n'y a pratiquement pas de queue où qu'on aille, il y a beaucoup d' espace dans les parties communes, les piscines sont chauffées , on dîne quand on veut, le buffet excellent reste ouvert le soir, le personnel est très aimable, même la réception, la décoration est discrète et comporte même quelques pièces de valeur.
L'explication tient en quelques chiffres : 38000 tonneaux pour 777 passagers, soit 49 tx par passager (contre 24 tx par passager pour le MSC Armonia ou le Costa Diadema et 32 tx par passager pour le MSC Divina ou le Costa Serena), d'où beaucoup plus de place disponible,
470 hommes d'équipage pour 777 passagers soit 2 hommes d'équipage pour trois passagers (contre 1 pour 4 sur l'Armonia et le Diadema et 1 pour 3 sur le Divina et le Serena), d'où un meilleur service moins stressé.
Ce sont des ratios comparables à ceux de Ponant, pour des tarifs très inférieurs.
Réserve importante : c'est un bateau exclusivement anglophone, seuls quelques personnes parlent Français. D'ailleurs, nous serons les seuls passagers Français, au milieu de 650 Américains et d'une centaine de Canadiens, dont quelques Québécois. Les croisiéristes ayant choisi cet itinéraire et accepté de traverser l'Atlantique pour le faire sont forcément différents de ceux qu'on trouve aux Caraïbes leur comportement est très policé, la plupart d'entre eux ont voyagé sur tous les continents et se révèlent d'un contact agréable qui confortera le charme de notre croisière.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.L'hotel Orlov est simple et confortable, chambre au 3 ème donnant sur le Lookea et la mer (pas trop de nuisance de bruit) Je n'ai pas gardé un souvenir impérissable de cet hôtel mais on ne reste pas une semaine entière dans sa chambre ! Fer à repasser dans le couloir, petit + bien utile
Restaurant avec des buffets entrées (qui sont souvent les mêmes) plats cuisinés, et grill et l'exterieur, buffet de desserts variés j'ai adoré la meringue à la crème et si vous aimez ça servez vous dès votre entrée dans la salle à manger à la fin du repas il n'y en a plus..
Je dirais cuisine moyenne.
Personnel peu souriant au bar ou à la réception (sauf la charmante Iverina). les coffres ne sont pas dans la chambres mais à la réception, pas tres pratique ça non plus... 26 levas les 6 jours. Le bureau de change fermait tôt, passée l'heure il faut aller dans l'hotel des allemands à coté en face le Lookea
L'animation est moyenne, ils font avec les moyens du bord, ne pas s'attendre à des spectacles type club med ! NOus avons eu droit à un petti concert de musique tzigane/folklore sur la terrasse.
Les excursions nous en avons fait 2 (Nessebar 36 €/pers, jolie partie de ville ancienne, mais rien de rare, et la journée champêtre (27 €/pers) avec le monastère rupestre ça ne casse pas 3 pattes à un canard, le repas à la ferme était sympa par contre, j'y ai appris une recette sucrée à base de feuilles de filo que j'ai refaite mais en version salée pour l'apéro. Ces gens là produisent tout eux même des légumes, des fruits, des alcools, de la volaille jusqu'au céréales pour leurs animaux.
Notre guide Naïa était très sympa. N'achetez pas la cassette des excursions que vous faites ça ne vaut rien. Faites plutôt des photos que vous monterez en diaporama et musique c'est plus sympa et moins cher.
Pour les autres jours nous somme partis le mercredi avec un autre couple à Dobrich, (80 levas soit environ 40 € pour 2 couples) Le chauffeur tres sympa vous conduit jusquà Dobrich, vous attend le temps qu'il faut, sur le chemin du retour il nous a arrêté dans une petite distillerie (1 l d'alcool d'abricot 10 levas : 5 euros) puis visite chez un tonnelier et enfin il est allé chez lui nous cueuillir un bouquet de fleurs ! Trop sympa ce chauffeur Le lendemain jeudi 9 h nous étions 4 couples cette fois, le même taxi plus un copain à lui direction le cap Kaliakra, puis déjeuner à Baltchick sur le port en passant par une toute petite route dans la campagne, nous avions invité nos chauffeurs, nous leur avions laissé le soin de choisir ce qu'il fallait manger ! Apéro, plat (délicieux), frites maison, dessert, vin blanc, et café : 197 levas pour 10 soit environ 10 €/pers. Nous sommes allés jusqu'au jardin botanique, il faut prendre 2 tickets un pour le palais à un endroit et un pour le jardin à un autre endroit pas tres simple comme organisation ça ! Sur le chemin de retour arrêt dans un atelier de céramiques, arrêt dans une petite épicerie locale, et sur le bord de la route dernier arrêt près d'une butte avec un point de vue splendide sur la baie. à 17 h 30 nous étions de retour. (j'ai conservé les coordonnées de notre taxi). Vraiment 2 jours agréables en sa compagnie, et surtout visite à notre rythme. (90 levas par taxi soit 45 € environ pour 2 couples) pour la journée) le pourboire est selon votre bon vouloir et recommandé quand même !
Bonne prise en charge par l'équipe d'animation lors de notre départ pour la France, arrivée tres tôt à l'aéroport et... pas d'avion, retour à l'hôtel et ré attribution de chambre pour finir notre nuit, avant de pouvoir décoller en début d'après midi, ça c'est tres sympa. Eh oui les avions bulgares semblent décoler un peu quand ils en ont envie, c'est le foutoir dans cet aéroport, mais maintenant qu'ils sont européen ça a du s'arranger. Notre tour opérator était Touristra.
Voilà un petit résumé ! Il est vrai que cette partie du pays est tres boisée et surtout à vocation agricole et l'architecture n'est pas des plus remarquable, On fait un petit bon dans le passé quand on visite ce pays (séjour du 26/8 au 02/09/06)
Pour les autres jours nous somme partis le mercredi avec un autre couple à Dobrich, (80 levas soit environ 40 € pour 2 couples) Le chauffeur tres sympa vous conduit jusquà Dobrich, vous attend le temps qu'il faut, sur le chemin du retour il nous a arrêté dans une petite distillerie (1 l d'alcool d'abricot 10 levas : 5 euros) puis visite chez un tonnelier et enfin il est allé chez lui nous cueuillir un bouquet de fleurs ! Trop sympa ce chauffeur Le lendemain jeudi 9 h nous étions 4 couples cette fois, le même taxi plus un copain à lui direction le cap Kaliakra, puis déjeuner à Baltchick sur le port en passant par une toute petite route dans la campagne, nous avions invité nos chauffeurs, nous leur avions laissé le soin de choisir ce qu'il fallait manger ! Apéro, plat (délicieux), frites maison, dessert, vin blanc, et café : 197 levas pour 10 soit environ 10 €/pers. Nous sommes allés jusqu'au jardin botanique, il faut prendre 2 tickets un pour le palais à un endroit et un pour le jardin à un autre endroit pas tres simple comme organisation ça ! Sur le chemin de retour arrêt dans un atelier de céramiques, arrêt dans une petite épicerie locale, et sur le bord de la route dernier arrêt près d'une butte avec un point de vue splendide sur la baie. à 17 h 30 nous étions de retour. (j'ai conservé les coordonnées de notre taxi). Vraiment 2 jours agréables en sa compagnie, et surtout visite à notre rythme. (90 levas par taxi soit 45 € environ pour 2 couples) pour la journée) le pourboire est selon votre bon vouloir et recommandé quand même !
Bonne prise en charge par l'équipe d'animation lors de notre départ pour la France, arrivée tres tôt à l'aéroport et... pas d'avion, retour à l'hôtel et ré attribution de chambre pour finir notre nuit, avant de pouvoir décoller en début d'après midi, ça c'est tres sympa. Eh oui les avions bulgares semblent décoler un peu quand ils en ont envie, c'est le foutoir dans cet aéroport, mais maintenant qu'ils sont européen ça a du s'arranger. Notre tour opérator était Touristra.
Voilà un petit résumé ! Il est vrai que cette partie du pays est tres boisée et surtout à vocation agricole et l'architecture n'est pas des plus remarquable, On fait un petit bon dans le passé quand on visite ce pays (séjour du 26/8 au 02/09/06)
Bonjour à tous !
Cet été au mois de juin, je souhaite partir 10 jours au soleil avec mon mari ! Je recherche une destination avec de belles plages, et du soleil !!
Nous sommes déjà partis 5x en Tunisie, entre Djerba et Hammamet, les prix sont super et on a toujours passés de super vacances ! Mais je me dis pourquoi pas tester le Croatie, ou encore la Bulgarie ? ... D'habitude on prend tjrs des last minute, mais on m'a conseillé d'essayer le "first minute" , parait que les prix son encore plus avantageux qu'en last minute... Mais le problème c'est que je ne sais ou chercher ?? Et encore, est il mieux de prendre des offres combinée ou de se débrouiller pour trouver un vol et un hôtel séparement ? Comme vous le voyez je suis un peu perdue, donc je prend tout les conseils et les bons plans que vous aurez à me donner... Par contre une petite précision, je ne voyage pas avec les compagnies low cost du type EasyJet ou Rayanair.... :)
Je vous remercie d'avance
Stefanie 😛
Cet été au mois de juin, je souhaite partir 10 jours au soleil avec mon mari ! Je recherche une destination avec de belles plages, et du soleil !!
Nous sommes déjà partis 5x en Tunisie, entre Djerba et Hammamet, les prix sont super et on a toujours passés de super vacances ! Mais je me dis pourquoi pas tester le Croatie, ou encore la Bulgarie ? ... D'habitude on prend tjrs des last minute, mais on m'a conseillé d'essayer le "first minute" , parait que les prix son encore plus avantageux qu'en last minute... Mais le problème c'est que je ne sais ou chercher ?? Et encore, est il mieux de prendre des offres combinée ou de se débrouiller pour trouver un vol et un hôtel séparement ? Comme vous le voyez je suis un peu perdue, donc je prend tout les conseils et les bons plans que vous aurez à me donner... Par contre une petite précision, je ne voyage pas avec les compagnies low cost du type EasyJet ou Rayanair.... :)
Je vous remercie d'avance
Stefanie 😛
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Bonjour,
Avec une copine nous aimerions partir en vacance pour une destination de fête cet été, nous avions pensées a la Bulgarie et la Croatie. Pour la Bulgarie j'ai eu des ecos me disant que la vie était pauvre mais jaimerais en savoir plus, et egalement concernant les hotels (demi pension/pension complete) quel serait le mieux ? Pour la craotie jai vu qu'il y avait plusieurs grand ville pour faire la fete mais jaimerais savoir ou ca bouge le plus, et aussi quels sont les meilleurs hotels ?
Quel est le mieux dans chacun de ces pays concernant les hotels que ce soit demi pension ou pension complete ou encore appartement ? Et ou sont les meilleur endroit pour faire la fete ?
Merci davance =)
Avec une copine nous aimerions partir en vacance pour une destination de fête cet été, nous avions pensées a la Bulgarie et la Croatie. Pour la Bulgarie j'ai eu des ecos me disant que la vie était pauvre mais jaimerais en savoir plus, et egalement concernant les hotels (demi pension/pension complete) quel serait le mieux ? Pour la craotie jai vu qu'il y avait plusieurs grand ville pour faire la fete mais jaimerais savoir ou ca bouge le plus, et aussi quels sont les meilleurs hotels ?
Quel est le mieux dans chacun de ces pays concernant les hotels que ce soit demi pension ou pension complete ou encore appartement ? Et ou sont les meilleur endroit pour faire la fete ?
Merci davance =)
Nous allons en Bulgarie en mai-juin 2011. En longeant la côte adriatique à l'aller, et au retour la Serbie, Slovénie, Italie. Qui peut nous aider à préparer notre voyage ? Nous souhaitons en particulier des informations sur
- les aires de camping car . Le stationnement et les vidanges sont-ils faciles ?
- les arrêts en pleine nature sont-ils autorisés ?
- quels sont les sites à ne pas rater ?
Merci pour tous vos tuyaux, et nous acceptons volontiers des compagnons de route.
Farette
Merci pour tous vos tuyaux, et nous acceptons volontiers des compagnons de route.
Farette
Bonjour!
Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴☠️
Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴☠️
Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
bonjour,
quelles sont les possibilités d'hébergement en Bulgarie : types d'hôtels, chambres chez l'habitant etc... avec une idée des tarifs.
merci par avance
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?
Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...
Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴☠️
Merci par avance !
Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?
Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...
Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴☠️
Merci par avance !
Je reviens de Bulgarie et j'ai trouvé sur le guide du Routard des adresses pas chères et sympathiques! A SOFIA: the rooms guest house . 10, rue Podgomil. C'est la première sur le guide 2008-2009. La rue n'est pas terrible, mais elle a le mérite d'être prêt de la gare des bus et des trains. Et pas tres loin du centre non plus.
Nous avons été tres bien accueilli, (gateau, tasse de thé, présentation aux autres résidents..)
Nous avons payé 25 euros la chambre double avec salle de bains (petit déjeuner, gouter etc...compris)
L'atmosphère est cosy et on a passé de bons moments à discuter autour d'un café. (première photo)
A BANSKO, nous avons également pris la première adresse du routard. Chez Dimitar Colchagov, 21, rue Gotse Deltchev. Excellente surprise, la chambre est nickel, grande, claire, toute en bois, salle de bains moderne gaie, impeccable. (deuxième photo) Meme prix 25 euros avec un super petit déjeuner avec du yaourt.
Nous avons également pris le repas du soir (6 euros) avec assiette d'entrées variées, soupe, plat, (troisième photo) dessert.
La nourriture est fraiche, bien cuisinée.
Enfin, nous avons dormi au monastere de Rila. L'accueil est tres spartiate, tout comme les lits. Et le prix, 30 euros, plus élevé que nos deux adresses précédentes. Et sans petit déjeuner. De plus, il n'y avait pas d'eau chaude et j'ai du courir après les moines dans la nuit bulgare pour qu'il me trouve une salle de bains en fonction. Par contre le décor est somptueux.
A votre disposition pour plus d'informations. Claire-Lise
A votre disposition pour plus d'informations. Claire-Lise
Bonjour à tous,
De retour d'un petit séjour de 10 jours en Europe de l'Est en Bulgarie, je démarre ce 5ème carnet de voyage. C'était une première pour nous dans cette zone géographique et nous avons été saisis par la beauté, la diversité des paysages, la culture et la richesse folklorique de ce petit pays. Nous avons longtemps hésité et n'avions réservé nos billets d'avion que 2 jours précédents notre départ de France. Les frontières n'étaient pas bloquées fin Aout, les tests PCR n'étaient pas encore obligatoires entre les 2 pays, mais qu'en serait-il à notre retour début Septembre? Partir en pleine pandémie n'est pas chose aisée mais l'envie d'explorer cette partie du monde a été plus forte et y a t-il un vrai bonheur sans une légère prise de risque ?
Arrivés à 0h50 le 28 Aout à Sofia, nous logeons dans l’hôtel le plus proche de l'aéroport, sachant que quelques heures plus tard, nous retournerons à ce même aéroport pour y louer une petite voiture. Très bon plan. Transfert immédiat, un service au top!
Le 28 Aout, nous quittons Sofia pour le monastère de Rila à 2h de route de là. La voiture est basique, pas de GPS, mais nous sommes dans l'espace Schengen et notre téléphone portable sera un allié précieux. Pas de frais supplémentaires pour l'utiliser et il nous guidera tout au long de notre séjour, nous faisant éviter embouteillages, routes en travaux. Encore un bon plan.
Le Monastère de Rila (en bulgare : Рилски Манастир, Rilski Manastir) fut fondé au X siècle par saint Jean de Rila, un ermite canonisé par l'Église orthodoxe. Il fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est une merveille. Peu de monde et aucun touriste étranger. Le soir nous avons demandé s'il était possible de loger dans le monastère et un moine nous a conduit dans une cellule avec 2 lits et une petite salle de bain pour une poignée de Leva. Quand les quelques pèlerins ou touristes bulgares avaient quitté les lieux, nous avions le monastère pour nous. Une soirée douce dans un grand calme avec les sons des cloches toutes les heures et les psalmodies des moines. Magique.




Départ aux aurores le 29 Aout vers le sud. Première halte à Melnik, un village traditionnel mais qui a été 'transformé' pour les touristes en une multitude de restaurants et d’hôtels. Il ne demeure que c'est assez joli et nous avons arpenté l'unique grand rue pour traverser le village de bas en haut.

A 8km de là dans la montagne au milieu de cheminées de fées ocres et rouilles, il y a le petit monastère de Rozhen. Pour les courageux, on peut randonner entre Melnik et Rozhen au milieu de ce paysage unique, mais il faisait 36°....donc la voiture était la bienvenue🤪.
L'entrée du monastère.

Un vrai petit bijou.
De retour d'un petit séjour de 10 jours en Europe de l'Est en Bulgarie, je démarre ce 5ème carnet de voyage. C'était une première pour nous dans cette zone géographique et nous avons été saisis par la beauté, la diversité des paysages, la culture et la richesse folklorique de ce petit pays. Nous avons longtemps hésité et n'avions réservé nos billets d'avion que 2 jours précédents notre départ de France. Les frontières n'étaient pas bloquées fin Aout, les tests PCR n'étaient pas encore obligatoires entre les 2 pays, mais qu'en serait-il à notre retour début Septembre? Partir en pleine pandémie n'est pas chose aisée mais l'envie d'explorer cette partie du monde a été plus forte et y a t-il un vrai bonheur sans une légère prise de risque ?
Arrivés à 0h50 le 28 Aout à Sofia, nous logeons dans l’hôtel le plus proche de l'aéroport, sachant que quelques heures plus tard, nous retournerons à ce même aéroport pour y louer une petite voiture. Très bon plan. Transfert immédiat, un service au top!
Le 28 Aout, nous quittons Sofia pour le monastère de Rila à 2h de route de là. La voiture est basique, pas de GPS, mais nous sommes dans l'espace Schengen et notre téléphone portable sera un allié précieux. Pas de frais supplémentaires pour l'utiliser et il nous guidera tout au long de notre séjour, nous faisant éviter embouteillages, routes en travaux. Encore un bon plan.
Le Monastère de Rila (en bulgare : Рилски Манастир, Rilski Manastir) fut fondé au X siècle par saint Jean de Rila, un ermite canonisé par l'Église orthodoxe. Il fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est une merveille. Peu de monde et aucun touriste étranger. Le soir nous avons demandé s'il était possible de loger dans le monastère et un moine nous a conduit dans une cellule avec 2 lits et une petite salle de bain pour une poignée de Leva. Quand les quelques pèlerins ou touristes bulgares avaient quitté les lieux, nous avions le monastère pour nous. Une soirée douce dans un grand calme avec les sons des cloches toutes les heures et les psalmodies des moines. Magique.




Départ aux aurores le 29 Aout vers le sud. Première halte à Melnik, un village traditionnel mais qui a été 'transformé' pour les touristes en une multitude de restaurants et d’hôtels. Il ne demeure que c'est assez joli et nous avons arpenté l'unique grand rue pour traverser le village de bas en haut.

A 8km de là dans la montagne au milieu de cheminées de fées ocres et rouilles, il y a le petit monastère de Rozhen. Pour les courageux, on peut randonner entre Melnik et Rozhen au milieu de ce paysage unique, mais il faisait 36°....donc la voiture était la bienvenue🤪.
L'entrée du monastère.

Un vrai petit bijou.
Je pars une semaine en Bulgarie avec ma fille en aout.J'ai réservé un gîte près de Triavna.
Qui peut me conseiller sur les visites à faire dans le secteur ?Nous aimons marcher et pas trop rouler.
une semaine c'est court mais nous aimerions avoir un petit aperçu de la vie bulgare.Merci pour vos réponses.
Frédie
qui connaitrait la composition de cette boisson traditionnelle bulagre, très épaisse, marron, vendue aux coins des rues et qui fermente très vite!?
existe t elle en France en bouteille par exemple?
en souvenir de mon voyage en 78 avec mon grand père bulgare ! merci
ZDRAVKO, la cinquantaine passée, ex champion de culturisme de bulgarie, travail comme professeur à l'université de Sofia, l'une des plus renomées du pays, sa matière: les mathématiques, il est fière de me montrer les résultats des enfants du pays aux résultats de plusieurs concours de mathématique, lui gagne 150 euros par mois, il vit dans les batiments dit HLM soviétique ou l'isolation n'est qu'illusoire: "c'est bien et pas cher" me dit-il=> 100 euros pour un petit salon-cuisine ainsi que 3 chambres. Sa compagne Irina est au chomage, elle travaillait chez Panel (entreprise de Bt bulgare), du a une restructuration elle a perdu son emploi, elle reste a la maison, fait le menage, lit, elle ne peut rien faire, les sous manquent. Lui est obligé de donner des cours particuliers pour finir les fins de mois. Son loisir la photo mais voila pas d'argent non plus, heureusement son fils et sa fille sont partis aux USA pour faire fortume, il lui envoie de l'argent et a donc pu s'acheter son rêve: un nikon dernier cri, qu'il pichonne comme son troisieme enfant.
Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.
Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!
L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).
Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.
Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.
a+ et bonne annee a tous julien
Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.
Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!
L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).
Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.
Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.
a+ et bonne annee a tous julien
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Quand on a 20 ans et que l'on apprend le Bulgare est-il raisonnable d'aller y vivre et d'y accepter un poste d'assistant de prof de Français ?
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de la Bulgarie et des possibilités de s'y sentir bien.
Vos bons conseils seront les bienvenus
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir début Aout en famille faire notre 1er voyage comme dit dans le sujet de la discussion. Nous avons donc commencer à regarder les différents options( et nous hesitons entre 2 pays la Bulgarie et la Roumanie. Arrivé donc à Budapest ou à Sofia.
Ont c'est bien renseigné sur les 2 pays mais nous aurions voulu avoir d'autres avis sur les 2 pays en question. Sachant que nous comptons louer une voiture sur place pour se deplacer librement durant notre séjour qui sera entre 7 et 9 jours sur place.
Nos critrères de vacances sont assez diversifiés : - culturel - des beaux paysage - Balade - un peu de farniente
Pour le logements, une idée des prix pratiqué dans ces 2 pays ? Nous partions sur l'idée de changer tout les jours voir tout les 2 jours de logements pour visiter le plus possible le pays.
Enfin niveau budget vacance, quel pays serait le moin onéreux ? (location voiture, logements, nourriture, extra culturel, ....... )
Merci d'avance de vos retours.
Nous souhaitons partir début Aout en famille faire notre 1er voyage comme dit dans le sujet de la discussion. Nous avons donc commencer à regarder les différents options( et nous hesitons entre 2 pays la Bulgarie et la Roumanie. Arrivé donc à Budapest ou à Sofia.
Ont c'est bien renseigné sur les 2 pays mais nous aurions voulu avoir d'autres avis sur les 2 pays en question. Sachant que nous comptons louer une voiture sur place pour se deplacer librement durant notre séjour qui sera entre 7 et 9 jours sur place.
Nos critrères de vacances sont assez diversifiés : - culturel - des beaux paysage - Balade - un peu de farniente
Pour le logements, une idée des prix pratiqué dans ces 2 pays ? Nous partions sur l'idée de changer tout les jours voir tout les 2 jours de logements pour visiter le plus possible le pays.
Enfin niveau budget vacance, quel pays serait le moin onéreux ? (location voiture, logements, nourriture, extra culturel, ....... )
Merci d'avance de vos retours.
Bonjour,
Nous souhaitons découvrir la Bulgarie l'été prochain! Seulement, je n'ai jamais organiser un voyage si loin.
Je ne connais rien au pays, donc j'ai besoin de votre aide pour préparer ce voyage.
Nous souhaitons surtout rester dans la région de la mer noire, dans un hôtel si possible.
* Quelles sont les étapes à suivre pour organiser mon voyage? * Que visiter là-bas? * Quelle agence choisir pour trouver un Hôtel ainsi qu'un billet d'avion?
Merci d'avance!
Nous souhaitons découvrir la Bulgarie l'été prochain! Seulement, je n'ai jamais organiser un voyage si loin.
Je ne connais rien au pays, donc j'ai besoin de votre aide pour préparer ce voyage.
Nous souhaitons surtout rester dans la région de la mer noire, dans un hôtel si possible.
* Quelles sont les étapes à suivre pour organiser mon voyage? * Que visiter là-bas? * Quelle agence choisir pour trouver un Hôtel ainsi qu'un billet d'avion?
Merci d'avance!
Bonjour,
Nous préparons un circuit en voiture de 15 jours en Bulgarie l'été 2014 avec deux jeunes enfants (3 et 7 ans), avec une pause de 4-5 jours au bord de la mer, au sud de Varna. Je suis preneur de conseil sur le lieu où nous poser. Ce que je lis ci-et-là me fait un peu peur : côte bétonnée, plages bondées, hôtels bruyants envahis de fêtards... Avec deux jeunes enfants, je préfèrerais éviter.
Nous privilégions plutôt les petites structures (ou chez l'habitant) confortables, en bord de plage, un environnement familial, pas trop loin de tout et, idéalement, avec cuisine car ce n'est pas toujours facile de manger aux restaurant avec de jeunes enfants. Bref, un endroit pour souffler en fin de circuit à dominante montagne + culture. J'ai vécu deux ans en Bulgarie il y a vingt ans et par exemple Sozopol m'avait plu mais je pense que ça a dû beaucoup changé depuis... Merci d'avance !
Bonjour!
Nous partons le 17 Aout pour Bucarest, et nous souhaitons visiter les coins sympas de la Roumanie et de la bulgarie. Beaucoup de questions s´offrent à nous! Nous souhaiterions louer une voiture, est ce mieux de louer en avance sur internet? Ou les offres sur place sont elles plus interessantes? Le camping itinérant semble etre assez courant et à part les ours et les environs des grandes villes à éviter il semble assez aisé. Nous souhaitons faire de la randonnée dans les carpates et eventuellement en Bulgarie, est ce la destination idéale? Nous aimerions passer quelques jours sur une plage déserte isolée avec le moins de touristes possibles, si quelqu un connait une bonne adresse ;)...
Nous amerions profiter du folklore local et de la musique de l´est, quelqu´un aurait il une idée de festival ou rencontre musicale ?? Merci d avance!!!
Nous partons le 17 Aout pour Bucarest, et nous souhaitons visiter les coins sympas de la Roumanie et de la bulgarie. Beaucoup de questions s´offrent à nous! Nous souhaiterions louer une voiture, est ce mieux de louer en avance sur internet? Ou les offres sur place sont elles plus interessantes? Le camping itinérant semble etre assez courant et à part les ours et les environs des grandes villes à éviter il semble assez aisé. Nous souhaitons faire de la randonnée dans les carpates et eventuellement en Bulgarie, est ce la destination idéale? Nous aimerions passer quelques jours sur une plage déserte isolée avec le moins de touristes possibles, si quelqu un connait une bonne adresse ;)...
Nous amerions profiter du folklore local et de la musique de l´est, quelqu´un aurait il une idée de festival ou rencontre musicale ?? Merci d avance!!!
Bonjour
je pars avec ma fille de 17 ans pour 3 semaines en août prochain. Nous n'avons à ce jour que le billet d'avion - arrivée à Sofia j'aurai besoin de vos conseils pour l'organisation de ces vacances.
Nous aimerions dans l'idéal commencer par des randos sur plusieurs jours si possible dans 2 régions différentes. Les voyagistes en France sont très chers mais d'après ce que j'ai lu, sur les sites, la vie sur place est assez bon marché. Connaissez-vous un guide sur place ou une agence qui pourrait nous organiser cela ?
nous aimerions rester une semaine au bord de la mer noire, histoire de décompresser et de barboter. Nous aimerions rester dans une petite auberge assez typique dans un endroit assez préservé si ça existe toujours ...
en ce qui concerne Sofia, pouvez-vous me conseiller un hébergement dans le centre, bon marché pour arrivée.
d'avance merci
sandrine
je pars avec ma fille de 17 ans pour 3 semaines en août prochain. Nous n'avons à ce jour que le billet d'avion - arrivée à Sofia j'aurai besoin de vos conseils pour l'organisation de ces vacances.
Nous aimerions dans l'idéal commencer par des randos sur plusieurs jours si possible dans 2 régions différentes. Les voyagistes en France sont très chers mais d'après ce que j'ai lu, sur les sites, la vie sur place est assez bon marché. Connaissez-vous un guide sur place ou une agence qui pourrait nous organiser cela ?
nous aimerions rester une semaine au bord de la mer noire, histoire de décompresser et de barboter. Nous aimerions rester dans une petite auberge assez typique dans un endroit assez préservé si ça existe toujours ...
en ce qui concerne Sofia, pouvez-vous me conseiller un hébergement dans le centre, bon marché pour arrivée.
d'avance merci
sandrine
Membre d'une association de Camping-caristes " Océan Camping-car Club " de l'ouest de la france département de la Vendée j'envisage pour les membres de notre asociation un séjour d'un mois maximum en Bulgarie. Dans un premier temps je recherche des terrains de camping pouvant recevoir une vingtaine de camping cars, des campings ou nous pouvons laisser nos véhicules et toutes tranquillitées. Pour nos visites guidées, nous nous déplaceront en bus. Notre itinéraire envisagé : Sofia, Rila, Plovdiv, kazanlak, veliko Tarnovo, Ruse, Varna, Nesebar, Bourgas Merci pour toutes les infos que vous pourriez me communiquer











