Discussions similar to: Départ Inde 1er août
FR
Grève Air India: vols annulés jusqu'à fin juin 2012
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Open
Itinéraire en Inde (1er juillet-16 septembre)
Bonjour à tous,

Je pars en Inde cet été pour un peu moins de 3 mois(1er Juillet/Aout/16 Septembre)avec un copain pour notre premier voyage en Inde et nous nous interrogeons sur notre itineraire bien conscient que l on ne peut pas tout faire et avec l idee de plus profiter de l'endroit dans lequel on est plutot que courrir d'un lieu a un autre(Donc rester une semaine dans chaque lieu au moins) L idée de l itineraire serait donc : New Delhi - Triangle d Or - Benares - Tamil Nadu - Kerala - Parc Nationaux(Bien que Mousson..??) - Goa - Bombay et retour ND pour vol retour..

Voila l'idée de depart..est ce realisable?meme si on est conscient d'omettre un certains nombre de villes et regions est ce une bonne selection pour un premier voyage en Inde?

Merci beaucoup de vos conseils!
Open
Ladakh-Zanskar en été: trop de monde?
Bonjour, Nous prévoyons un mois au Ladakh-Zanskar l'été prochain, de la mi-juillet à la mi-août. Par contre, ce que je lis et entends commence à m'inquiéter. Y a t-il tant de touristes au point d'en être déplaisant? Nous avons passé un mois au Rajasthan et au Gujarat en juillet dernier et avons adoré l'expérience. Oui, il faisait très chaud mais étant à la saison morte nous étions souvent les seuls touristes dans les coins visités. Une belle expérience. Est-ce que ce serait mieux de retarder de quelques semaines notre voyage? Nous aimerions les commentaires de ceux qui y sont allés à ce moment de l'année. Merci. David
Open
Visa pour l'Inde
quel embrouillamini ce visa!! entre les pages internet qui ne marchent pas et les numéros de téléphone qui ne sont plus bons!!

nous voulons faire un voyage de 3 mois en inde en janvier 2019 et je cherche des informations sur les visas et ça m'a l'air bien compliqué!

voici notre programme éventuel : - 3 semaines au sud - 1 semaine aux maldives - 2 semaines dans le gujarat - 3 semaines au nord

je voudrais savoir comment je dois procéder pour le visa? en sachant que j'habite près de lyon

merci anne solages
Open
Restrictions du visa touristique pour l'Inde
Bonjour, apparemment pas de retour positif au sujet de personnes qui auraient pu bénéficier d'un visa touriste de 6 mois et qui n'auraient pas eu la mention "pas plus de 90 jours consécutifs "en joignant un billet d'avion valable 4 ou 5 mois. Ma question est : Si j'ai donc cette mention vont-ils, à l'aéroport ou à la douane "m'embéter" en constatant ce billet d'avion ayant un retour bien aprés les 90 jours ? J'ai l'intention de faire un aller retour de 24 heures à Ceylan, et donc dois-je l'acheter avant mon départ en Inde pour leur prouver que je quitterai le territoire Indien avant les 90 jours ? Merci de vos réponses et bonne journée à tous.
Open
Itinéraire Agra - Madhya Pradesh - Varanasi? (Inde)
Bonjour, Je prévois de faire l'itinéraire suivant en 10 jours avec déplacements en voiture + avion : J1 Delhi-Agra J2 Agra-Gwalior J3 Gwalior-Orchha J4 Orchha-Khajuraho J5 Khajuraho J6 Chutes de Raneh, Park de Panna J7 Satna-Varanasi J8 et J9 Varanasi J10 Varanasi-Delhi (avion) Est-ce réalisable ? Si je devais raccourcir une étape ou bien rajouter un jour ou deux, sur quels sites de préférence ?

Questions subsidiaires : N'est-il pas trop choquant pour une fillette de 11 ans d'aller voir les scénes de la vie à Varanasi ? Les chutes de Raneh, ça vaut le déplacement ? Le park de Panna : la ballade à dos d'éléphant est-ce sympa ? Qui connaîtrait les dates du festival de danse en février 2009 à Khajuraho? Ca fait beaucoup de questions tout ça, merci pour vos conseils et réponses.
Open
Inde: départ le 1er février 2008
Bonsoir à tous.

Je n'ai aucune question à poser mais j'ai envie d'écrire à tous les amoureux de l'Inde, ou tout simplement parce que je ne connais pas encore ce pays mais que je l'aime déjà.J'ai appris à l'aimer en lisant et relisant vos carnets de voyage, vos post, et j'ai suivi vos conseils de lecture. Tant d'émotion se dégage de tous ces commentaires!De toutes ces lectures.

J'ai acheté mon billet le 24 aout 2007 avec un vol ALITALIA: Marseille-Milan-Delhi. AR

J'avais tout d'abord prévu de partir dans le Kérala et Tamil Nadu en solo mais en lisant les post sur ce forum, j'ai vu une annonce de FAB cherchant une coéqupiére pour le Rajasthan.Bing bang bing bang en 3 temps 3 mouvements nous avons acheté notre billet pour Delhi. Puis 2 autres personnes du forum se sont jointes à nous.BB ET CHRIS OK pour les visas.Qu'il est beau ce visa indien!

"Les 4 fantastiques" comme dit FAB.

Je commence à devenir intenable...la date de départ approche.Nous partons du 1er février au 24.Nous ne nous connaissons que par mail et messenger et phone mais le feeling passe......nous verrons bien.Nous habitons chacunes aux quatre coins de la France. Je retrouverai et ferai la connaissance de Fab et bb à Milan.L'avion de Chris fait une escale à Bombay, la pôvre toute une nuit, nous irons la chercher à l'aéroport de Delhi le lendemain et là le quatuor sera au complet.

Nous avons tout d'abord loué les services d'un chauffeur qui viendra nous chercher à l'aéroport et restera avec nous pendant ces 24 jours.Bien convenu que nous choisirons nous même nos GH ou hotel....je sais, faudra être ferme LOL😏 Puis nous avons réservé 2 nuits à la Wongdhen House dans Tibétan Colony à Delhi. Ensuite départ pour:Agra Fatehpur Sikri Bharatpur Jaipur Amber Pushkar Ajmer Bundi Chittor Udaipur Ranakpur Jodhpur Jaisalmer et le désert de Thar Bikaner Mandawa.Région du Shekawati Delhi direct aéroport le 23 février au soir, notre avion décolle le 24 entre 1h et 3h du matin.

Aucune réservation pour ces villes et villages, cela se fera au jour le jour.

Nous resterons plusieus nuits là où bon nous semblera .Il est vrai que les transports locaux permettent davantage une approche de la vie indienne et que cela m'aurait davantage intéressé mais à 4, voiture+ chauffeur c'est sympa aussi.Et surtout moins de perte de temps à attendre train et bus.Plus de temps pour bavarder dans les rues et aller vers le peuple indien. Nous ne bouclerons peut être pas ce circuit car nous voulons prendre le temps.Pas grave nous reviendrons.

J'aimerai continuer ce post et vous raconter mon voyage au fil des jours, ce voyage dont je rêve depuis longtemps mais les claviers quertzy me rebutent un peu.Mais j'essairai.

Cette année pour les voeux ma famille et mes amis m'ont souhaité la santé et un merveilleux voyage en Inde .A mon tour de vous souhaiter une excellent santé pour cette année 2008 et des voyages, encore des voyages et toujours des voyages et des carnets de voyage, plein de carnet de voyages.

A bientôt Jocelyne
Open
Mousson en Inde du Nord en août
Dans 7 jours le départ Arrivée MUMBAI BOMBAY le 1er Aout ... Une question aux voyageurs du forum ... la mousson dans le pays ? et surtout dans le nord ?

On a déjà réservé un vol Mumbai Chennai le 1er aout et kochi Mumbai le 20 aout ... On a un avion 2h30 du mat le 22 aout POUR REVENIR EN FRANCE

2 nuits de réservées Mahabalipuram et 2 autres sur Pondy ... Apres on pense voir au fur et à mesure !!! MAIS .... SUIVANT LA MOUSSON il est possible de changer de CAP ... Une forte envie 7 jours avant le départ de faire le Nord plus que le Sud donc réserver et PRENDRE un vol via DELHI plutot que le SUD est ce possible ? ..... Girouette à droite à gauche .. sud ...nord .. QUOI FAIT ON Dehli Agra Jaipur PushkarJodhpur Ranakpur Udaipur Bombay Ellora - Ajanta

QUE FAIRE ???? pouvez vous me dire LA MOUSSON et où il est possible d'aller en vacances à 7 jrs du départ ?
Open
Parcours d'un mois en Inde en août 2011?
Bonjour à toute la communauté VF

Je suis en Inde du 1er au 31 aout 2011 avec un pote. Nous arrivons du Sri-Lanka par Chennai. Notre itinéraire, pour l'instant assez vague, et qui compte le rester un peu comprend:

- Train Chennai-Kolkata (avec éventuellement une étape de 1 ou 2 jours pour couper le voyage en train) - Visite du Sikkim (2 semaines environ) - Retour vers Delhi en passant par Varanasi et éventuellement d'autres étapes.

Nous cherchons vraiment à voyager tranquillement, à profiter de tout ce que ce coin de l'Inde a à nous offrir, voyager en stop s'il le faut, camper si besoin.

J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur les questions suivantes:

- Quelle étape envisager entre Chennai et Kolkata? - Le Sikkim en 2 semaines qu'en pensez vous? - Le stop en Inde ça marche? - Le camping en Inde ça marche? (rappel: aout = mousson)

Merci d'avance à tous

Baptiste
Open
Vol direct Paris-Delhi en août 2013
Bonjour à tous,

Je suis très contente 🙂, je retourne cet été en Inde, après un an passé dans ce superbe pays il y a quelques années !

J'ai des congés du vendredi 2 août au dimanche 18 août (pas pu obtenir mieux) et je dois être à un mariage à Ajmer... le samedi 3 août. Bon, dans l'idéal, j'aimerais arriver le vendredi 2 août à destination.

Alors, ma question est celle du trajet.

Tout d'abord, étant donné le peu de temps que j'ai pour arriver à destination depuis Paris, je pense partir dès le 1er août au soir en privilégiant un vol direct.

Peu de choix : Vol direct avec AIR INDIA (départ 22H, arrivée le lendemain matin vers 9h).

Je pense ensuite prendre un train DELHI-AJMER :

14311 ALA HAZRAT EXP 11:40 20:30 22212 NZM AII DURONTO 15:10 21:50

Pensez-vous qu'il soit possible de prendre le train de 11h40 ? Je ne me rends pas compte...

Ensuite, concernant les prix (parlons des choses qui fâchent haha) :

AI142Paris (CDG) Delhi (DEL) Thu, 01 Aug 22:00 09:35(+1) EUR 603,99

AI143Delhi (DEL) Paris (CDG) Sun, 18 Aug 13:15 18:55 EUR 491,54

Si je prends l'aller retour sur AIR INDIA, je suis sur une base de 1100 euros environ. Pensez-vous que je puisse avoir moins cher ? Me conseillez vous d'attendre ? J'avoue que je ne sais pas bien quoi faire...

Merci pour tous vos conseils !

Clara
Open
Meilleur tarif pour un vol vers l'Inde en août?
bonjour, Je pars en Inde début Aout et j'aurai voulu avoir plus de précisions sur le tarifs des vols Par exemple : a quel moment prendre son billet car les prix son les plus interessants, quelle compagnie propose les tarifs les plus bas ... Merci pour vos reponses ;) a bientot
Open
Périple camping-car en famille pour l'Inde: formalités administratives et autres?
Bonjour,

Nous partons le 1er Aout en camion aménagé avec mon mari et mon fils de 2ans 1/2. Depart Savoie jusqu'en Inde, passage Italie, slovenie, croatie, montenegro, albanie ou macedoine, grèce, turquie, géorgie ou arménie azerbaidjan (passage de la mer caspienne à bakkou en cargo) pour rejoindre le Turkmenistan, l'ouzbekistan le kirghizstan et enfin la chine, l'inde, Thailande, Loas Vietnam! OUf on y est!

Pleins de questions sur toutes le paperasses.... normale jusque là! Mais disons que c'est plutôt sur les papiers du camion (Carnet de passage en douane, assurances...). J'ai pris contact avec l'Automobile club de paris ( 01 40 55 43 00) et il m'ont confirmé qu'il me fallait le CPD et pour l'Inde, ce petit sésame avait la douce valeur de 150 % du prix du véhicule et qu'il ma fallait soit un chèque certifié de ma banque, soit un virement bancaire, mais que cette "caution" (encaissé quand même) me serait reversé à mon retour en France sur présentation des tampons de la douane française ou tampons de la gendarmerie française.

Pouvez vous me dire si qqn y est dejà passé sans? Car ce petit morceau de papier nous plombe le budget considérablement! Et au passage savez vous si des voyageurs sont déjà rentrés en Chine sans agence?

merci d'avance Voyageusement!
Open
Visa qui expire après ma correspondance à Mumbai
Bonjour/Bonsoir,

Je suis actuellement en Inde, mon visa s’expire le 1er aout, et mon billet de retour est également le 1er aout à 12h50 ! Jusqu’ici tout va bien ! Mais cet avion m’emmène d’abord Mumubai pour 21h30, et mon avion Mumbai-Paris n’est seulement que le lendemain à 12h, et donc le 2 aout, et donc 1 jour après l’expiration de mon visa, et donc j’suis en stress ! Surtout que j’avais fait une demande de visa touriste en expresse, et ils ont besoin des dates de l’avion aller-retour, en autorisant mon visa avec ces dates, ils autorisent donc que ma correspondance soit 1 jour plus tard ??

Merci d’avance pour vos réponses !
Open
Réglementation sur l'utilisation du téléphone au Ladakh et au Népal?
Bonjour,

Je pars au ladakh puis au népal à partir du 1er aout et je souhaiterais avoir des renseignements sur l'utilisation du téléphone dans ces zones. Je sais que l'utilisation d'un téléphone satellite est interdite dans ces zones pour les particuliers surtout avec certains opérateurs. Je voulais savoir ce qu'il en était au niveau de l'utilisation des autres téléphones (non satellites) fonctionnant avec le réseau local et des cartes prépayées achetées sur place. Ce n'est pas tant le téléphone qui m'intéresse mais sa fonction GPS. J'ai chargé des cartes offline avec le logiciel navicomputer et des traces GPS pour le reste de mon voyage et ça m'embêteraient de ne pas l'avoir... Est-ce qu'il faut le laisser au premier checkpoint croisé et le récupérer le jour du départ comme pr les téléphones satellites ? J'ai pu lire de drôles de mésaventures pour certains randonneurs. Si vous avez des infos à ce sujet ce serait sympa de les partager. Merci Seb
Open
Vingt jours avec deux enfants au Rajasthan
Bonjour, Nous partons en août prochain 20 jours au Rajasthan avec nos 2 enfants de 6 et 13 ans. Nous prévoyons de louer une voiture avec chauffeur. Nous recherchons des coordonnées d'un chauffeur guide, sympa et compétent, qui pourrait nous accompagner durant notre séjour. Par ailleurs voici notre itinéraire. Merci de vos avis sur le rythme, les hôtels, les visites et les bons plans que nous avons oubliés et que vous ne manquerez pas de nous indiquer. 😛

Arrivée à Delhi le 1er août à 10 h 30

Départ pour Nawalgarth 267 km – 5 h 30 de route – 2 nuits à Nawalgarth. Hôtel Apana Dhani - http://apanidhani.com/french/ - Arrivée le 1er août en fin de journée. 2 nuits – 2 août 1 jour de visite des havelis et du Shekhawati 3 août - Bikaner – 234 km – 5 h – 1 nuit - Hotel Bhairon Vilas – visite de Junagarth fort Jaisalmer - Arrivée le 4 en fin d’AM. 5. 6. 7 août -– 333 km – 6 h 30 – 4 nuits dont 1 nuit dans le désert - Hotel The Royale - www.royalejaisalmer.com (piscine) ou sagar guesthouse http://www.sagarguesthouse.in/index.php – ou hotel Victoria – www.hotelvictoriajaisalmer.com – 1er jour visite des havelis dans la ville basse et de la citadelle – trek de 2 jours dans le désert en jeep et à dos de chameaux avec l’hôtel renuka – Jodhpur - Arrivée le 8 en fin d’AM. 9 août – 308 km – 6 h – hotel devi bhawan – www.devibhawan.com – A voir la forteresse de Mehrangarth – La vieille ville – clock tower et sardar bazar. Ranakpur - Passage et visite le 10 août - – 180 km – 3 h Udaipur - Arrivée le 10 août en fin d’AM. 11. 12. 13 août – 90 km – 2 h – Hotel Mahenda Prakash (piscine ) - www.hotelmahendraprakash.com – ou hotel mewar haveli – www.mewarhaveli.com – Visite du City Palace – Promenade sur le lac Pichola (s’il y a de l’eau !), Jagdish Temple, Spectacle de danse et de marionnettes à Bagore Ki Haveli. Pushkar - Arrivée le 14 août en fin d’AM. 15. 16 août - 274 km – 5 h 30 – seventh heaven – www.inn-seventh-heaven.com – ou Green park resort (piscine) – www.greenparkpushkar.com – ou hotel shannu’sranch inn (familles, chevaux ) http://pushkar.bravehost.com/index.html A voir les ghâts tôt le matin. Balade à cheval Jaipur – Arrivée le 17 août à midi - 131 km – 2 h 30 – Sunder palace - http://www.sunderpalace.com/ - Pearl Palace (famille) - http://www.hotelpearlpalace.com/tariffs.html - ou madhuban Hotel – (piscine) - http://www.madhubanhotel.com/ ou umaid bhawan hotel (piscine) - http://www.umaidbhawan.com/index.htm Visite du Palais des vents, city palace Le 18 août excursion à Amber – 10 km au nord de Jaipur – Retour le soir sur Jaipur A voir Amber Palace, le temple de Shiromani Fathepur Sikri - 19 août – 202 km – 3 h 30 – passage Visite de la forteresse Arrivée le mardi 19 août en fin d’AM à Agra. 20 août – 40 km – 1 h – Hotel Garden Villa – (parle français - piscine) http://www.gardenvillahomestay.com/index.htm ou hotel sheela - http://www.hotelsheelaagra.com/sheela_main.htm Visite du Taj Mahal et du fort d’Agra Le 20 août en soirée départ pour Delhi – 203 km – 3 h 30 – Départ de l’avion le 21 août à 12 h 55 Hôtel Cottage Yes please - http://www.cottageyesplease.com/index.htm

Merci de votre aide.

Jean-François
Open
Liaison Jodhpur-Udaipur
Bonjour Nous projetons lors de notre voyage en Inde cet été, de relier Jodhpur à Udaipur le 1er août. Nous devons le faire en bus car il n'y a pas de liaison en train. Quelqu'un aurait-il déjà fait ce trajet? Sur le site Makemytrip on peut réserver les bus mais à partir du 30 juillet les réservations ne fonctionnent pas, peut-être est-ce trop tôt, un mois à l'avance. Si vous avez une expérience à nous faire partager, merci Elena C
Open
Bus entre Agra et Varanasi si train pas possible?
Bonjour, je pars en Inde du nord avec mon mari et nos deux grands garçons. j'ai acheté un billet de train pour aller d'Agra à Varanasi, mais nous sommes en waiting list (n° 10, 11, 12 et 13). le trajet étant prévu pour le 1er août, j'ai lu sur divers forums que j'avais une chance d'obtenir tout de même une confirmation. cependant, au cas où nous resterions sur la waiting list, je cherche un plan b pour faire ce trajet. savez-vous s'il existe des bus de nuit reliant ces deux villes ? je vous remercie pour vos réponses.
Open
Obtenir un visa pour l'Inde par courrier?
Bonjour,

Je pars pour le sri-lanka le 29 juin 2011. Je rejoindrai l'Inde depuis le Sri-lanka par voie terrestre aux alentours du 1er aout 2011. Je suis actuellement en saison et il m'est donc difficile de me déplacer directement jusqu'à un centre d'agence de visa.

- Est-il donc possible de faire la demande et de recevoir le visa touristique pour l'Inde par courrier?

- Il est écris qu'il est impossible que le visa prenne effet le jour du départ mais seulement le jour d'emission; donc je devrais faire ma demande en mai? dois-je envoyer mon passeport par la poste? cela n'est-il pas dangereux un mois avant le départ?

- Pour le payment dois-je envoyer de l'espèce par la poste aussi? les cheques personnels n'étant pas acceptés.

En attendant les réponses de VFS, je pose ces questions aux voyageurs, si certains ont des éléments de réponses valables, merci de me les communiquer.

🙂
Open
New Dehli - Leh
Bonjour à tous, je sollicite vos conseils pour effectuer les déplacements entre New Dehli et Leh au Ladakh cet été (Aout 2008, environ 1er Aout jusqu'à 20)

J'ai déjà lu sur le forum qu'il fallait absolument faire New-Dehli -> Leh en Bus pour une route inoubliable, comment faut il s'y prendre une fois à New Dehli pour trouver ce bus magique parait il... ?

D'autre part j'ai également lu qu'il fallait absolument faire le retour Leh -> New Dehli en avion, le survol de la chaîne montagneuse sous un ciel sans nuage est un paysage à ne pas rater, mais faut il s'y prendre à l'avance ? J'ai pas trop réussi à trouver de moyen sur le net pour chercher le vol Leh - New Dehli...

D'autre part, esk'il vous parait envisageable de faire New Dehli => Dharamsala puis Dharamsala => Leh ? Ou trop compliqué comme itinéraire ?

Merci de vos conseils
Open
Un mois en Inde (Delhi - Bombay)
Bonjour bonjour cher voyageurs, Dans quelques mois je pars avec mon ami en Inde pour un mois, nous partons en pleine saison des pluies, autrement dit du 2 juillet (New delhi) au 1er aout (Bombay). oui on est foooou ! ^^ (en même temps la puie ça lave et c'est jolie hein !?) On ne sait pas du tout notre itinéraire, je serais bien partie sur deux semaines radjastan, puis descendre vers pondichéri (mais combien de temps cela peut prendre en faisant au moins 1 arret ??) et retour par la côte la dernière semaine vers Bombai. On veut a tout prix voir le radjastan et la ville autour du lac, dont je ne retiens jamais le nom. Mon compagnon aimerait beaucoup voir Pondichery et moi le désert ou une réserve naturelle qui vaut le coup d'oeil. L'idée est de partir en sac à dos, à la roots mais pas trop. D'alterner entre débrouille et au milieu du voyage 2à 3 jours au calme dans un hôtel clean. Bref je lis tout ce que je peux depuis quelques jours mais je suis perdue. Si quelqu'un a des lieux à me conseiller, des auberges de jeunesse ? (on prend le lonely planet, est il fiable ? ) Et surtout pensez vous que mon planning est faisable ou que l'on va speeder pour rien, je n'ai pas la moindre idée de la rapidité des transports, mais j'ai cru comprendre que pendant la mousson c'était assez complexe. Merci d'avance !!
Open
Itinéraire final pour l'Inde dès le 29 mai
Bonjour à tous, j'ai finalement fini mon itinéraire après nombre de vos conseils et je crois qu'il est bien même s'il semble quelque peu exhaustif. J'aimerais donc votre avis.

Départ de Montréal le 27 mai 2012 Arrivé à Kolkata le 29 mai à 3h10 am Quelques jours à Kolkata Varanasi Bandhavgarh (safari) Khajuraho Agra Delhi Amritsar Jaipur Bikaner Jaisalmer (safari) Jodhpur Udaipur Mumbai Hampi Mysore Ooty Allepey (backwaters houseboat vers Kollam) Madurai Pondicherry Chennai Kolkata (vol intérieur ou train tout dépend du temps restant) Départ pour Montréal le 1er aout 2012

Qu'en pensez vous? Selon mes calculs sa semble jouable même si ça risque d'être quelque peu serré si on a un pépin. Je risque de m'ajuster en cours de route mais d'après vous est-ce que c'est trop chargé? Tous les commentaires sont les bienvenus. De plus, si vous avez des bons plans (guesthouse, resto...etc.) n'hésitez pas. Nous comptons voyager le plus souvent en train et nous avons un bon budget (3800$ billet d'avion inclut) pour ce voyage. (je préfère les guesthouse à petit budget aux grands hotels à 100$ la nuit) Finalement, je compte réservé mes billets de trains sur place en appliquant la méthode suivante: aussitôt arrivé à destination j'achète le prochain billet soit 1-2 jours en avance. Pensez vous que c'est une bonne idée compte tenu que nous sommes en basse saison?

Merci beaucoup Mathbc
Open
Nouvelle loi indienne concernant les visas
apres un sejour dans letat de goa de 10jours en fevrier avec un visa se terminant le 2aout et l achat d un billet sur go voyage le 3janvier pour un depart le 1aout 2010 nous pensions refaire un nouveau visa mais vu la nouvelle reglementation d attendre l expiration de l ancien et les 2mois de delais que faire galere ou pas galere merci pour des infos pouvant nous aider
Open
Inde du Sud avec parcours en train
bonjour, je suis dans les préparatifs de notre voyage en Inde du Sud ! sur un coup de tête on a acheté les billets ***** PARIS MUMBAI - MUMBAI PARIS ***** .... puis quand on a regardé de plus prêt .... avec la mousson on a décidé d'aller dans le Sud voici notre itinéraire prévu

31 JUILLET : Vol pour PARIS MUMBAI puis vol interne MUMBAI CHENNAI

2 semaines dans le tamil nadu :

1er AOUT : Mumbai Chennai – Mahabalipuram 50km , 1h30 de route 2 aout Mahabalipuram 3 AOUT : Mahabalipuram Pondichéry 130km, 3h de route 4 AOUT : Pondichéry 5 AOUT Pondichéry en passant a Darasuram vers Tanjore 137km, 3h30 de route 6 AOUT Tanjore 7 AOUT Tanjore vers Trichy 50km, 1h30 de route 8 AOUT Trichy 9 AOUT : Trichy vers Chettinad (Karaikudi) 80km, 2h30 de route 10 AOUT Chettinad (Karaikudi) 11 AOUT Chettinad (Karaikudi) vers Madurai 100km, 2h de route 12 AOUT Madurai 13AOUT Madurai vers Kodaikanal (120km, 4h à 5h de route) 14 AOUT Kodaikanal 15AOUT Kodaikanal vers Munnar (250km, XX heures de route)

1 semaine dans le kerala16 AOUT : Munnar Alleppey xx heures de route 17 AOUT : Alappuzha (Alleppey) 18 AOUT : Alappuzha (Alleppey) 19 AOUT Alappuzha (Alleppey) Cochin TRAIN 1h30 de trajet 20 AOUT Cochin départ 12h vol avion pour mumbai 21 AOUT MUMBAI 22 AOUT MUMBAI - PARIS

Question 1 - on adore le train quand on est allé en thailande on l' a pris pour aller a chiang mai et on a adoré !! donc dans ce parcours pouvez vous me dire s'il est possible d'avoir un train de nuit ? et en règle général quels sont les parcours possible en train sur ce périple ?

Question 2 - Avez vous des conseils sur cet itinéraire ? des jours qui sont longs sur place à déplacer sur des endroits qui sont mieux ?

Question 3 - Pour la chaleur est ce comme en Thaïlande en Aout ? ou comme Abu Dhabi en Aout ? Afrique du Sud en Aout ? ( vacances imposées en Aout -- donc que ce choix et jusqu'a la retraite ... lol ... donc ben on tente le monde en aout )

Alors a ceux qui disent va faire une recherche ( icone du haut etc ... ) ... lol ... non je m'incruste sur UN post pour taper la discute c'est plus convivial .... ;) mdr ... ben quoi ... je vous invite dans nos vacances .... ;)
Open
Une virée en Inde
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu��une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Open
Inde: Espoir pour un visa à l'arrivée très prochainement?
Extrait de la déclaration conjointe Franco/Indienne lors de la rencontre du Président de la République française M. François Hollande et du Premier ministre de la République de l’Inde Shri Narendra Modi vendredi 10 avril 2015 à l'Elysée. "La France se félicite de la décision prise par l’Inde d’étendre à la France son programme de visa de tourisme à l’arrivée - autorisation électronique de voyage (TVOA-ETA). L’Inde se félicite de la décision prise par la France de mettre en œuvre un programme de délivrance accélérée des visas aux touristes indiens en 48 heures." http://www.elysee.fr/declarations/article/declaration-conjointe-franco-indienne/ A suivre...
Open
Itinéraire d'un mois et demi en Inde
Bonjour à tous 🙂

Je pars pou la première fois en Inde du 27 juillet au 13 septembre (Hummm....La mousson 🤪) soit environ 1 mois et demi. Après de nombreuses lectures, j'ai tenté d'élaborer un parcours qui sera surement modifié au gré du séjour mais je souhaiterais néanmoins connaitre vos avis et conseils sur la trame de celui ci avant le départ (à savoir : Les distances étant importantes, ce parcours est-il réalisable en terme de temps? D'après vos expériences personnelles, me conseillez vous ou me déconseillez vous les destinations choisies?).

Afin de pouvoir mieux me répondre voici quelques informations non négligeables: Je voyagerais les 20 premier jours avec mon copain puis nous serons rejoins à Delhi par des amies c'est pourquoi nous nous dirigeons dès les premier jours vers Mumbaï (nous allons commencer par le sud tous les deux puis nous les rejoindrons à Delhi pour voyager dans le nord avec elles).

Nous avons tous deux l'habitude de voyager en backpack.

Nous disposerons d'un budget de 700 à 1000 euros chacun environ.

Nous utiliserons tous mode de transports nécessaires : marche à pied, stop, train (notamment pour le trajet Delhi - Agra ou encore Delhi - Varanasi), bus, voiture avec chauffeur, rickshaws, avion (notamment pour les grandes distances tel que le trajet Delhi - Mumbaï)

Delhi Journée 00 : (mardi 27 juillet) : Départ Paris Journée 01 : (mercredi 28 juillet) : Arrivée à Delhi et départ vers Mumbaï

Le Maharashtra Journée 02 : ( jeudi 29 juillet) : Mumbaï Journée 03 : (vendredi 30 juillet) : Mumbaï et Elephanta island vers Aurangabad Journée 04 : ( samedi 31 juillet) : Ellora Journée 05 (dimanche 1er aout ) : Ajanta

Goa Journée 06 (2 aout) : Aurangabad vers Goa Journée 07 (3 aout): Goa

Le Karnataka Journée 08 (4 aout) : Goa vers Hampi Journée 09 : (5 aout) : Hampi Journée 10 : ( 6 aout): Hampi vers Cochin

Le Kerala Journée 11(7 aout) : Cochin Journée 12( 8 aout) : Cochin Journée 13( 9 aout): Cochin vers Madurai

Le Tamil Nadu Journée 14 (10 aout): Madurai Journée 15 (11 aout) : Maturai vers Pondichéry Journée 16 (12 aout): Pondichéry Journée 17(13 aout): Pondichéry et Auroville Journée 18 (14 aout) : Pondichéry vers Chennai Journée 19 (15 août) : Chennai vers Delhi

Delhi Journée 20 (16 aout): Delhi Journée 21 (17 aout): Delhi

L’Uttar Pradesh Journée 22 (18 aout): Agra

Le Rajasthan Journée 23 (19 aout) : de Agra vers Fatehpur Sikri Journée 24 (20 aout) : de Fatehpur Sikri vers Jaipur Journée 25 (21 aout): Jaipur Journée 26 (22 aout) : De Jaipur vers Pushkar Journée 27 (23 aout): Pushkar Journée 28 (24 aout): Pushkar vers Udaipur Journée 29 (25 aout) : Udaipur Journée 30 (26 aout) : Udaipur vers Jodhpur Journée 31 (27 aout) : Jodhpur Journée 32 (28 aout) : Jodhpur vers Jaisalmer Journée 33 (29 aout): Jaisalmer Journée 34 (30 aout) : Jaisalmer Journée 35 (31 aout) : Jaisalmer Journée 36 (1 septembre): Jaisalmer vers Bîkaner Journée 37 (2 septembre) : Bîkaner Journée 38 (3 septembre) : Bîkaner Journée 39 (4 septembre) : Bîkaner vers Delhi Journée 40 (5 septembre): Delhi Journée 41 (6septembre): Delhi vers Varanasi Journée 42 (7 septembre): Varanasi Journée 43 (8 septembre): Varanasi Journée 44 (9 septembre) : Varanasi vers Delhi Journée 45 (10 septembre) : Delhi Journée 46 (11 septembre) : Delhi Journée 47 (12 septembre) : Delhi Journée 48 (13 septembre) : DEPART 🙁

Merci d'avance pour vos réponses et pour votre indulgence (c'est mon premier post 😛)
Open
Trek en autonomie au Ladakh: Markha?
Bonjour,

Nous sommes 2 filles de 23 ans avec une certaine expérience du trek en autonomie (Alpes et Laponie, mais avec fourchette d'altitude max de 1800-3000m) et aimerions choisir un trek au Ladakh (arrivée 26.07 départ 11.08). En planifiant notre voyage en Inde du Nord, nous avons défini deux trek qui nous plaisait pour leur aspect varié: le trek de la vallée de la markha (1) > choix 1 pour l'instant et le trek Padum - Monastère de Phuktal - Brandy Nalla (2)

QUESTION 1: Lequel ou en encore un autre? Nous comptons prendre tout le matériel avec nous (tente et nourriture) donc n'avons pas besoin des homestays. Mais il semblerait que la partie Monastère de Phuktal - Brandy Nalla soit difficile, et le trek 2 est plus difficiel d'accès, depuis leh, d'où nous partons en avion (arrivée en bus). Nous nous sommes donc rabattue sur le trek de la markha qui semble donc plus court et plus "pratique". Mais en lisant les informations sur celui-ci il me semble que c'est une vraie "autoroute à touristes"... qu'en est-il vraiment? Y a-t-il vraiment que des caravanes de mules et tout le monde est en homestays? Est-ce donc totalement déplacé de vouloir le faire en autonomie complète?

QUESTION 2: Qu'en est-il de la sécurité pour 2 filles sous tentes? Il semble qu'il est obligatoire de dormir dans des campements prédéfinis. Ne serons-nous pas mal vues par la population si on y dort sans avoir pris de muletiers? Je suppose que ce n'est pas plus risqué que de dormir dans une auberge au Rajasthan, ce que nous allons faire avant.

QUESTION 3: Longueur des étapes: J'ai vu dans certains descriptifs des étapes de 200m de dénivelés seulement et 3h de marche par jour. Est-ce la norme de faire des étapes si courte? Est-ce pour ménager les animaux de bât, pour ceux qui en ont, avec l'idée que le randonneur visite des autres endroits en fin de journée? Ou est-ce vraiment à cause des problèmes lié à la haute altitude? Quel longueur d'étape est habituelle? (si dans les Alpes, mon habitude est 1000m de dénivelé positif par jour)

Désolé pour ces questions bêtes, nous ne savons pas vraiment à quoi nous en tenir... Merci d'avance!
Open
Voyage en Inde et Thaïlande: villes, hébergement, choses à voir...?
Bonjour à tous,

Je prévois d'aller en Inde l'été prochain avec ma copine et j'aurais souhaité avoir quelques renseignements pour ce projet.

Nous voudrions faire Paris-New Delhi, et pendant 20 jours aller jusqu'à Calcutta en randonnée, en train, ... Quelles villes nous conseillez vous entre ces deux destinations ? Y'a t-il des circuits spéciaux, des choses à ne pas rater...?

Par la suite nous aimerions faire Calcutta-Bangkok (Thailande) en avion, et passer quelques jours la-bas. Que nous conseillez vous pour l'hebergement, les choses à voir... etc ? Nous aimerions surtout aller sur une ile ou il n'y a pas trop de monde, et ou le temps est agreable car nous y serions en Aout (periode de mousson...) Est ce qu'il est facile d'accéder aux iles ? Les bateaux sont-ils chers ? Sont-ils réguliers ? Pensez vous que cela est possible en une semaine - 10 jours ? Nous voulons visiter Bangkok deux ou trois jours et aller sur une ile 5-6 jours.

Ensuite on a plein de questions générales, quel budget prévoir ? (hébergement compris) Les prix sont-ils élevés la-bas ? Y'a t-il des choses à savoir sur la culture (gaffes à ne pas faire...) peut-on se rapprocher facilement de la population ? Peut-on porter des shorts ou autre ou faut-il etre couvert ?

N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences la-bas, de vos conseils, nous ne connaissons pas vraiment l'Inde ni la Thailande mais cela nous attire énormément !

Merci d'avance,

Andréas
Open

You might also like