Bonjour à toutes et tous,
Je souhaiterais partir avec madame en voyage de noce, hors j'ai beaucoup de mal à m'y retrouver entre les prix les activités le confort sur places etc...
Le plus serait de conjuguer un coin de paradis, mais avec des excursions et du paysage à découvrir.
Budget environs 4000€ (pour deux)
J'aimerais faire une surprise à madame et partir les deux première semaines de mai.
Merci d'avance pour votre aide !
Bonjour, nous avons choisi Cuba pour notre destination de noces. Nous atterrissons à la havane le 27 janvier pour 15 jours. Nous aimons les randonnées, les belles plages, la musique ... pour ce voyage, nous aimerions une partie far niente de 3 jours. Quels itineraires, excursions, casa particular ou hotels avez vous à nous conseiller ? Nous devrons rentrer dans notre budget, pas plus de 3000 € en tout.
Bonjour,
Je me mari cet été et je suis en train de regarder pour partir cet hiver entre noël et jour de l'an environ 2 semaines. Nous voulons faire un petit voyage tranquille. Mais ou?? :-).
Ont recherche un endroit au bord de la mer qui ne soit pas blindé de touristes ( pas désert non plus ) pour faire bronzette et ce balader. Ont ne veux pas un endroit trop isolé quand même, avec quelques restos et un peu animé le soir. Voilà j'ai une petite idée en Inde au sud de goa mais j'aimerais avoir d'autres avis.
Sinon je suis déjà allé au Sri Lanka et en Inde ( Rajasthan et uttar pradesh ), j'ai préféré l'Inde au sri Lanka pour ses marchés ( ont aimes bien achetés plein de conneries ) ses habitants et tout le reste.
Donc voilà si quelqu'un avait quelques suggestions sur les philippines ou la Thaïlande ( même si ça ne plaît pas trop a ma chérie car trop touristique dit-elle... )
Ont recherche un endroit au bord de la mer qui ne soit pas blindé de touristes ( pas désert non plus ) pour faire bronzette et ce balader. Ont ne veux pas un endroit trop isolé quand même, avec quelques restos et un peu animé le soir. Voilà j'ai une petite idée en Inde au sud de goa mais j'aimerais avoir d'autres avis.
Sinon je suis déjà allé au Sri Lanka et en Inde ( Rajasthan et uttar pradesh ), j'ai préféré l'Inde au sri Lanka pour ses marchés ( ont aimes bien achetés plein de conneries ) ses habitants et tout le reste.
Donc voilà si quelqu'un avait quelques suggestions sur les philippines ou la Thaïlande ( même si ça ne plaît pas trop a ma chérie car trop touristique dit-elle... )
bonjour
je me marie le 22/10 prochain et moi et ma fiancée n'avons pas vraiment d'idée de destination pour notre voyage de noce.
je pensai peut-etre une île, soit aux antilles, soit la réunion ...
mais on reste ouvert à n'importe quoi, du moment que ce n'est pas un autocar-tour ! on ne disposera surement que d'une semaine.
avez vous des bon plans à nous proposer ?
merci
merci
Bonjour à toutes et tous. 🙂
Voilà, je me marie fin aout et pour des raisons logistiques😐, nous ne partons en voyage de noce que début Octobre.
Pourriez-vous m'indiquer des bons tours opérateurs, et de belles destinations en RP ?
Merci par avance 🙂
Voilà, je me marie fin aout et pour des raisons logistiques😐, nous ne partons en voyage de noce que début Octobre.
Pourriez-vous m'indiquer des bons tours opérateurs, et de belles destinations en RP ?
Merci par avance 🙂
Bonjour,
je sais pas trop si c'est la bonne endroit pour cette question , je cherche une destination (iles paradisiaque) pour notre future voyage de noces prévu pour début septembre 2010.
nous avions pensé à la Guadeloupe/Martinique mais apparemment c'est la saison des pluies/ouragan
Pour la Réunion/ Ile Maurice, les températures ne sont pas encore optimal (on aime bc le soleil et la chaleur), avez vous d'autre idées?
Merci
je sais pas trop si c'est la bonne endroit pour cette question , je cherche une destination (iles paradisiaque) pour notre future voyage de noces prévu pour début septembre 2010.
nous avions pensé à la Guadeloupe/Martinique mais apparemment c'est la saison des pluies/ouragan
Pour la Réunion/ Ile Maurice, les températures ne sont pas encore optimal (on aime bc le soleil et la chaleur), avez vous d'autre idées?
Merci
Bonjour à tous, nous nous marions ma copine et moi fin octobre et avons choisi Punta Cana comme destination pour nos Noces. Il y a tellement d'hotels que nous ne savons lequel choisir. Merci de nous suggérer un bel hotel pour un jeune couple (24 ans !) qui vient de célébrer son union et qui souhaite que ces noces soient inoubliables ! De plus, nous aimerions savoir quel est le temps à Punta cana pendant notre voyage (1ère quinzaine de novembre) et en cette période, y a t-il de hotels plus favorables que d'autres (fréquentations, services, plage, etc.) ? Pour nous aider à choisir notre hotel, voici nos critères : repos, détente, dégustation et belle plage. MERCI BEAUCOUP pour votre aide.
Salut à tous,
Je continue à chercher un pays exceptionnel pour notre voyage de noce: Vietnam, Thailande, Philippines???
Voici les pôles d'intérêt: Plongée, hotel 4-5 étoiles, parc animalier à voir, gastronomie.
Qu'en pensez-vous??
Merci
Bonjour à tous
Nous venons de nous marier et nous souhaitons partir en voyage de noces en Thailande et afin de préparer notre 1er voyage en amoureux du mieux possible on aurait besoin de votre aide 😉
Nous prévoyons de partir 2 semaines (l'idéal serait de commencer par les visites et de finir par la détente et les plages) entre le mois de novembre et le mois de janvier inclus, faire un circuit (pensez-vous que c'est ce qu'il faut faire ?) Notre budget serait de 2000€ par personne (possibilité de l'augmenter un peu si ça ne parait pas réalisable) Nos critères : * plages paradisiaques (eau chaude, turquoise et sable fin 😛 ) * Hôtel à proximité de la plage * Quelques visites (mais pas trop) donc nous aurions besoin de savoir les lieux incontournables
J'espère que vous pourrez nous renseigner en tout cas merci par avance
Nous venons de nous marier et nous souhaitons partir en voyage de noces en Thailande et afin de préparer notre 1er voyage en amoureux du mieux possible on aurait besoin de votre aide 😉
Nous prévoyons de partir 2 semaines (l'idéal serait de commencer par les visites et de finir par la détente et les plages) entre le mois de novembre et le mois de janvier inclus, faire un circuit (pensez-vous que c'est ce qu'il faut faire ?) Notre budget serait de 2000€ par personne (possibilité de l'augmenter un peu si ça ne parait pas réalisable) Nos critères : * plages paradisiaques (eau chaude, turquoise et sable fin 😛 ) * Hôtel à proximité de la plage * Quelques visites (mais pas trop) donc nous aurions besoin de savoir les lieux incontournables
J'espère que vous pourrez nous renseigner en tout cas merci par avance
Voilà je fais appel à vos connaissance de voyageurs
je cherche une destination pour le mois de novembre, voyage en amoureux, pas plus de 10 jours malheureusement voyage compris, de belles plages mais aussi des découvertes à faire et sans tomber dans la destination "voyage de noces " uniquement
je pensais à la thailande mais malheureusement la durée du vol me fait reculer
pour l'instant pas de budget défini
merci de vos idées!
je pensais à la thailande mais malheureusement la durée du vol me fait reculer
pour l'instant pas de budget défini
merci de vos idées!
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon voyage de noces et on va aller à Hawaii. On a choisi une croisière sur le Pride of America de NCL mais la croisière est de 7 jours et nous on reste 10 jours à Hawaii. On a donc besoin d'un hôtel à Waikiki pour dormir une nuit avant notre croisière et une nuit après. Nous voulons un hotel près de la plage mais pas obligé d'être sur la plage directement. Nous n, avons pas un énorme budget!!!!
Nous avons fait le tour des hotels et à date nous avons trouvé les 2 suivants: Aqua Waikiki Wave Parc Shore Waikiki
Nous hésitons vraiment entre les deux alors j'aimerais savoir lequel vous me conseillé. Ils sont semblement paraeil mais le Aqua est un peu plus cher mais quand même dans le budget.
Merci beaucoup
Nous avons fait le tour des hotels et à date nous avons trouvé les 2 suivants: Aqua Waikiki Wave Parc Shore Waikiki
Nous hésitons vraiment entre les deux alors j'aimerais savoir lequel vous me conseillé. Ils sont semblement paraeil mais le Aqua est un peu plus cher mais quand même dans le budget.
Merci beaucoup
Mon mari et moi avions comme projet d'aller au Brésil au mois de novembre cette année. C'est en particulier pour un voyage de noces, la destination a été choisie en fonction de notre amour pour la nature exubérante et spectaculaire, la température estivale, l'architecture coloniale et la chaleur des habitants, l'ouverture du peuple à la sexualité et la détente qui inspire pour un voyage de noces hi!hi!
Le problème c'est que mon conjoint est terrorisé par le degré de criminalité du pays, il préfère aller au Costa Rica à cause de cela, pourtant sur le site de conseil aux voyageurs.qc.ca , le degré de mise en garde est pratiquement le même au Brésil qu'au Costa rica...
C'est surtout de se perdre en voiture dans des quartiers doûteux qui fait peur, même avec un GPS, comment savoir si ce dernier nous donne un chemin sûr . Il faut vraiment connaître la place pour être en sécurité.
Exemple: dans le bronx à New York on n'est pas supposé passer là pcqu'on peut se faire intercepter, lancer des pierres ou faire crever les pneus, on doit y passer tout droit sinon, sans faire les stops etc... là encore c'est des choses entendues non vécues...
Que faire? prendre le bus, mais sortir avec les bagages à la merci des gens dans la rue?
Bref, comment se déplacer avec une voiture sans se faire voler ou pîre, tuer dans le beau grand brésil ?
Merci!
Le problème c'est que mon conjoint est terrorisé par le degré de criminalité du pays, il préfère aller au Costa Rica à cause de cela, pourtant sur le site de conseil aux voyageurs.qc.ca , le degré de mise en garde est pratiquement le même au Brésil qu'au Costa rica...
C'est surtout de se perdre en voiture dans des quartiers doûteux qui fait peur, même avec un GPS, comment savoir si ce dernier nous donne un chemin sûr . Il faut vraiment connaître la place pour être en sécurité.
Exemple: dans le bronx à New York on n'est pas supposé passer là pcqu'on peut se faire intercepter, lancer des pierres ou faire crever les pneus, on doit y passer tout droit sinon, sans faire les stops etc... là encore c'est des choses entendues non vécues...
Que faire? prendre le bus, mais sortir avec les bagages à la merci des gens dans la rue?
Bref, comment se déplacer avec une voiture sans se faire voler ou pîre, tuer dans le beau grand brésil ?
Merci!
Salut tout le monde,
Nous allons partir au mois d'août en voyage de noces au Sri Lanka pour les fêtes locales de la Perahera et c'est vrai que je suis un peu inquiète par rapport à la sécurité! Surtout qu'en début de mois encore un autre attentat qui a fait une dizaine de morts dont le Ministre des Transports. Avant de réserver notre voyage, nous avons téléphoné à des ambassades qui nous ont plus ou moins rassurés, nous disant que la situation n'était pas plus risquée maintenant qu'avant mais qu'il fallait surtout faire attention à ne prendre aucun transport en commun et qu'il fallait éviter les rassemblements de foule!!!! En plus, nous y partons pour les fêtes locales, j'ai vraiment peur que les tamouls profitent de ces fêtes pour se manifester comme ils l'ont déjà fait pour le Nouvel An... vous en pensez quoi?? Enfin, notre voyage est déjà réservé mais si quelqu'un a des infos elles sont les bienvenues!! Merci.
Hello !
Mardi matin, j'atterri a Maurice et vais y rester jusqu'au 8 oct... je serai basee a Bain Boeuf.
Je ne connais personne, je viens en reconnaissance pour voir mon futur employeur et voir si la vie sur une ile me plairait...
J'aimerais donc avoir vos avis pour ceux qui connaissent et qui habitent Grand Baie... J'ai un peu peur de m'embeter en fait... 64 km de long et 45 de large, c'est 4 fois moins grand que la ville ou j'habite actuellement... gloups !
J'aime sortir, faire la fete, aller au cine, au resto, voir du monde, rencontrer des gens... bref, j'aime que ca bouge... quid de Bain Boeuf ?...
Au niveau logement, combien faut-il compter ds ce coin pour un 3 pieces ? (loyer mensuel)
Si certains veulent me faire connaitre des endroits, n'hesitez pas a me le faire savoir car je serai seule et il faut absolument que je fasse un max de trucs pour savoir si je viens m'installer ou pas !...
Merci et A bientot j'espere ! 🙂
Mardi matin, j'atterri a Maurice et vais y rester jusqu'au 8 oct... je serai basee a Bain Boeuf.
Je ne connais personne, je viens en reconnaissance pour voir mon futur employeur et voir si la vie sur une ile me plairait...
J'aimerais donc avoir vos avis pour ceux qui connaissent et qui habitent Grand Baie... J'ai un peu peur de m'embeter en fait... 64 km de long et 45 de large, c'est 4 fois moins grand que la ville ou j'habite actuellement... gloups !
J'aime sortir, faire la fete, aller au cine, au resto, voir du monde, rencontrer des gens... bref, j'aime que ca bouge... quid de Bain Boeuf ?...
Au niveau logement, combien faut-il compter ds ce coin pour un 3 pieces ? (loyer mensuel)
Si certains veulent me faire connaitre des endroits, n'hesitez pas a me le faire savoir car je serai seule et il faut absolument que je fasse un max de trucs pour savoir si je viens m'installer ou pas !...
Merci et A bientot j'espere ! 🙂
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Bonjour à tous,
Pour faire court, nous sommes un jeune couple de 25ans et nous hésitons sur la destination de notre voyage de noces qui nous ferais envie entre ces trois pays que sont la Malaisie, les Philippines et l'Indonésie. N'ayant pas de pays "rêve" en ce qui nous concerne le choix est difficile. Nous n'aimons pas forcément la plongée même si nous essaierons de faire cet effort au vue des fond marins présentés dans chacun des pays. Nous aimerions avoir une alternance entre du trek, du relax et de la culture. Nous voulons nous dépayser et ne surtout pas faire de resort hôtels ou des lieux "trop" touristiques. nous avons un goût très prononcé pour l'effort qui est récompenser par des lieux sublimes que l'on peut admirer et en profiter pendant une ou deux journées.
merci d'avance, en tout cas, pour vos éclaircissement qui nous aideront certainement!
Pour faire court, nous sommes un jeune couple de 25ans et nous hésitons sur la destination de notre voyage de noces qui nous ferais envie entre ces trois pays que sont la Malaisie, les Philippines et l'Indonésie. N'ayant pas de pays "rêve" en ce qui nous concerne le choix est difficile. Nous n'aimons pas forcément la plongée même si nous essaierons de faire cet effort au vue des fond marins présentés dans chacun des pays. Nous aimerions avoir une alternance entre du trek, du relax et de la culture. Nous voulons nous dépayser et ne surtout pas faire de resort hôtels ou des lieux "trop" touristiques. nous avons un goût très prononcé pour l'effort qui est récompenser par des lieux sublimes que l'on peut admirer et en profiter pendant une ou deux journées.
merci d'avance, en tout cas, pour vos éclaircissement qui nous aideront certainement!
Premièrement merci d'avoir cliqué et merci d'avance pour vos conseils.
Nous sommes un couple dans la trentaine. Nous nous marions cet hiver (début janvier 2015) sur la plage du Mexique (hôtel Barcelo Maya Palace). Nous allons nous marier avec nos 2 enfants de 2 et 4 ans ainsi que 52 invités qui ont accepté de partager ce moment avec nous!
Nous allons passer la semaine (4 au 11 janvier 2015) avec nos invités à l'hôtel. Par la suite, nous comptons partir tous les 2 en voyage de noces pour probablement 7 jours, peut-être plus selon la destination.
L'idée originale était de profiter du fait que nous sommes dans les Caraïbes et faire un voyage de noces dans cette région pour sauver temps et argent. Par contre, après avoir vérifié les vols en partance de Cancun, il y a très peu de vols directs.
Tant qu'à avoir une correspondance, nous sommes en train de réfléchir au fait d'aller plus loin mais nous sommes vraiment embêtés sur la destination.
Comme nous allons passer 1 semaine à la plage du Mexique cet été ainsi qu'une autre en janvier, nous voulons peut-être plus vivre un voyage d'aventure tout en ayant la chance de se reposer (sans courir) puisque ce ne sera pas de tout repos avec nos 54 invités durant notre semaine de mariage!
Le budget est de plus ou moins 5000$ pour les 2. Ce budget peut être plus élevé tout dépendant de la destination et de la durée.
Voici nos destinations envisagées:
1- Costa Rica - Le Costa Rica semble avoir une multitude de paysages différents et c'est ce qui nous attire. Un peu comme notre Road Trip dans l'Ouest Américain il y a 2 ans, j'ai l'impression qu'à chaque jour le paysage serait différent. Le problème est qu'il ne semble pas y avoir de vols direct vers le Costa Rica à partir de Cancun. Je ne sais pas s'il y a moyen de se rendre là-bas d'une autre façon?
2- Les Caraïbes - Nous sommes beaucoup attirés par visiter une ou plusieurs îles des Caraïbes. Peut-être la Guadeloupe ou une autre île mais nous ne savons pas vraiment laquelle. Le problème encore là est qu'il n'y a pas vraiment de vols direct sauf Porto Rico qui ne nous intéresse pas vraiment. Je ne sais pas s'il y a moyen de s'y rendre d'une autre façon également? (bateau?)
3- Une croisière dans les Caraïbes - Ma blonde est intéressée à une croisière. Je suis moins chaud à l'idée puisqu'aucune croisière part de Cancun ou de Cozumel donc nous devons prendre un vol vers Miami ou Porto Rico. L'autre point est que j'ai l'impression qu'on ne passe pas assez de temps dans chaque escale et que les seuls endroits qu'on pourra visiter seront des attrapes touristes-qui-descendent-de-croisières...
4- Tant qu'à faire une escale, on pourrait opter pour voler un peu plus longtemps et se rendre jusqu'à Hawaii ou en Polynésie. J'ai l'impression qu'il y a tant à voir dans ces régions et ça ressemble plus à un voyage de noces. Par contre ça risque d'être beaucoup plus cher et ça risque même d'être plus cher qu'en partant de Montréal. Nous pourrions donc faire ce voyage dans quelques années...
5- L'Europe - Beaucoup d'Européens viennent au Mexique dans cette période donc nous pourrions probablement avoir un vol direct pour l'Espagne, l'Italie ou autres. C'est certain qu'on veut visiter l'Europe dans nos prochains voyages, ce pourrait être une belle occasion.
6- Le Brésil - Ma blonde aimerait beaucoup visiter le Brésil. Par contre les prix sont beaucoup plus chers à partir du Mexique que Montréal et c'est pratiquement le même nombre d'heures de vol donc ce n'est pas avantageux...
Bref comme vous pouvez le constater, nous sommes vraiment embêtés donc c'est pourquoi je fais appel à vous tous pour nous guider et peut-être nous vendre vos expériences!
Merci de votre aide à l'avance!
Charles et Candy
Nous sommes un couple dans la trentaine. Nous nous marions cet hiver (début janvier 2015) sur la plage du Mexique (hôtel Barcelo Maya Palace). Nous allons nous marier avec nos 2 enfants de 2 et 4 ans ainsi que 52 invités qui ont accepté de partager ce moment avec nous!
Nous allons passer la semaine (4 au 11 janvier 2015) avec nos invités à l'hôtel. Par la suite, nous comptons partir tous les 2 en voyage de noces pour probablement 7 jours, peut-être plus selon la destination.
L'idée originale était de profiter du fait que nous sommes dans les Caraïbes et faire un voyage de noces dans cette région pour sauver temps et argent. Par contre, après avoir vérifié les vols en partance de Cancun, il y a très peu de vols directs.
Tant qu'à avoir une correspondance, nous sommes en train de réfléchir au fait d'aller plus loin mais nous sommes vraiment embêtés sur la destination.
Comme nous allons passer 1 semaine à la plage du Mexique cet été ainsi qu'une autre en janvier, nous voulons peut-être plus vivre un voyage d'aventure tout en ayant la chance de se reposer (sans courir) puisque ce ne sera pas de tout repos avec nos 54 invités durant notre semaine de mariage!
Le budget est de plus ou moins 5000$ pour les 2. Ce budget peut être plus élevé tout dépendant de la destination et de la durée.
Voici nos destinations envisagées:
1- Costa Rica - Le Costa Rica semble avoir une multitude de paysages différents et c'est ce qui nous attire. Un peu comme notre Road Trip dans l'Ouest Américain il y a 2 ans, j'ai l'impression qu'à chaque jour le paysage serait différent. Le problème est qu'il ne semble pas y avoir de vols direct vers le Costa Rica à partir de Cancun. Je ne sais pas s'il y a moyen de se rendre là-bas d'une autre façon?
2- Les Caraïbes - Nous sommes beaucoup attirés par visiter une ou plusieurs îles des Caraïbes. Peut-être la Guadeloupe ou une autre île mais nous ne savons pas vraiment laquelle. Le problème encore là est qu'il n'y a pas vraiment de vols direct sauf Porto Rico qui ne nous intéresse pas vraiment. Je ne sais pas s'il y a moyen de s'y rendre d'une autre façon également? (bateau?)
3- Une croisière dans les Caraïbes - Ma blonde est intéressée à une croisière. Je suis moins chaud à l'idée puisqu'aucune croisière part de Cancun ou de Cozumel donc nous devons prendre un vol vers Miami ou Porto Rico. L'autre point est que j'ai l'impression qu'on ne passe pas assez de temps dans chaque escale et que les seuls endroits qu'on pourra visiter seront des attrapes touristes-qui-descendent-de-croisières...
4- Tant qu'à faire une escale, on pourrait opter pour voler un peu plus longtemps et se rendre jusqu'à Hawaii ou en Polynésie. J'ai l'impression qu'il y a tant à voir dans ces régions et ça ressemble plus à un voyage de noces. Par contre ça risque d'être beaucoup plus cher et ça risque même d'être plus cher qu'en partant de Montréal. Nous pourrions donc faire ce voyage dans quelques années...
5- L'Europe - Beaucoup d'Européens viennent au Mexique dans cette période donc nous pourrions probablement avoir un vol direct pour l'Espagne, l'Italie ou autres. C'est certain qu'on veut visiter l'Europe dans nos prochains voyages, ce pourrait être une belle occasion.
6- Le Brésil - Ma blonde aimerait beaucoup visiter le Brésil. Par contre les prix sont beaucoup plus chers à partir du Mexique que Montréal et c'est pratiquement le même nombre d'heures de vol donc ce n'est pas avantageux...
Bref comme vous pouvez le constater, nous sommes vraiment embêtés donc c'est pourquoi je fais appel à vous tous pour nous guider et peut-être nous vendre vos expériences!
Merci de votre aide à l'avance!
Charles et Candy
Bonjour,
Avec mon chéri nous cherchons un destination pour notre voyage de noce, nous pensions partir en république dominicaine, nous sommes jeunes (entre 21 et 24 ans) et donc nous recherchons un endroit ou la journée nous puissions être les pieds en éventail et éventuellement faire quelques petites excursions et le soir faire la fête mais un endroit assez romantique aussi.. Nous pensions donc partir en république dominicaine pour 2 semaine en octobre ou novembre ou fin septembre. Nous aimerions louer une villa mais j'ai peur des arnaques (assez fréquentes à priori dans ces pays) et dc je ne sais pas vraiment à qui m'adresser.. De plus nous ne sommes pas sur de partir en rep dom, avez vous d'autres idées de destinations, pas trop chères (pas la Barbade qui parait assez chère ou les iles caïmans lol) ou nous puissions trouver tout ca? Merci de vos réponses!
Clopine.
Avec mon chéri nous cherchons un destination pour notre voyage de noce, nous pensions partir en république dominicaine, nous sommes jeunes (entre 21 et 24 ans) et donc nous recherchons un endroit ou la journée nous puissions être les pieds en éventail et éventuellement faire quelques petites excursions et le soir faire la fête mais un endroit assez romantique aussi.. Nous pensions donc partir en république dominicaine pour 2 semaine en octobre ou novembre ou fin septembre. Nous aimerions louer une villa mais j'ai peur des arnaques (assez fréquentes à priori dans ces pays) et dc je ne sais pas vraiment à qui m'adresser.. De plus nous ne sommes pas sur de partir en rep dom, avez vous d'autres idées de destinations, pas trop chères (pas la Barbade qui parait assez chère ou les iles caïmans lol) ou nous puissions trouver tout ca? Merci de vos réponses!
Clopine.
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce site, je vais me marier bientôt et pour notre voyage de noce on ne sait trop ou aller. J'aimerai beaucoup aller en Islande mais mon chéri aimerait aller près de la mer type eau turquoise, banc de sable fin et soleil au zénith. Le problème c'est que j'ai une peur phobique/parano des requins, de toute sortes, dangereux ou pas, c'est une peur irrationnelle et dé raisonnée mais je n'y peux rien. Je voudrais savoir s'il y aurait des coins, des plages ou je ne verrais pas de requins, et ou il y a des dispositifs qui fonctionnement vraiment, ou je n'ai aucune chance de tomber sur un requin, si petit soit il...? Je sais que ce que je demande n'existe probablement pas mais on ne sait jamais. De plus je voudrais trouver un endroit vraiment beau mais ou je puisse aller découvrir la culture et les habitants. Il parait que des iles comme Bali sont belles mais dés lors qu'on sort de l'hotel et de la plage privée, c'est un dépotoir, les richesses n'étant pas partagés, donc voila.. et j'aimerai que l'endroit en question soit riche de découvertes culturelles, naturelles etc.. Si vous avez des idées à partager, j'en serais ravie! Merci!
Je suis nouvelle sur ce site, je vais me marier bientôt et pour notre voyage de noce on ne sait trop ou aller. J'aimerai beaucoup aller en Islande mais mon chéri aimerait aller près de la mer type eau turquoise, banc de sable fin et soleil au zénith. Le problème c'est que j'ai une peur phobique/parano des requins, de toute sortes, dangereux ou pas, c'est une peur irrationnelle et dé raisonnée mais je n'y peux rien. Je voudrais savoir s'il y aurait des coins, des plages ou je ne verrais pas de requins, et ou il y a des dispositifs qui fonctionnement vraiment, ou je n'ai aucune chance de tomber sur un requin, si petit soit il...? Je sais que ce que je demande n'existe probablement pas mais on ne sait jamais. De plus je voudrais trouver un endroit vraiment beau mais ou je puisse aller découvrir la culture et les habitants. Il parait que des iles comme Bali sont belles mais dés lors qu'on sort de l'hotel et de la plage privée, c'est un dépotoir, les richesses n'étant pas partagés, donc voila.. et j'aimerai que l'endroit en question soit riche de découvertes culturelles, naturelles etc.. Si vous avez des idées à partager, j'en serais ravie! Merci!
Bonjour, nous souhaitons partir 1 semaine ce mois de janvier en voyage de noce. C'est notre premier voyage. Nous voulons visiter de beau paysage, la plage n'est pas spécialement nécéssaire. Nous n'avons pas de passeport et encore moins le temps de le faire. Que conseillez vous pour un jeune couple de 24ans?
Bonjour a tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin de vos conseils pour mon voyage de noces début juillet.
Je veux partir au soleil, avec si posssible eaux transparentes, plages, plongée, repos, dépaysement.... vous l'aurez compris je veux partir sur une ile comme les maldives, ile maurice, bali, thailande (koh samui, krabi) ... ou autre ?
Le probléme c'est que je dois partir le vers le 5 juillet (pas le choix) et au niveau du climat je suis un peu perdue! j'entends un peu tous les avis contraires et je ne sais pas quoi pensé !!!
Quel pays est le mieux a votre avis pour profiter le plus possible d'un bon climat à cette période (pas forcément le top mais un minimum) mais aussi pour un voyage de noce romantique et un paysage de reve ???
Aidez moi, je dois réserver au plus vite..........
Merci beaucoup !!!!😉
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin de vos conseils pour mon voyage de noces début juillet.
Je veux partir au soleil, avec si posssible eaux transparentes, plages, plongée, repos, dépaysement.... vous l'aurez compris je veux partir sur une ile comme les maldives, ile maurice, bali, thailande (koh samui, krabi) ... ou autre ?
Le probléme c'est que je dois partir le vers le 5 juillet (pas le choix) et au niveau du climat je suis un peu perdue! j'entends un peu tous les avis contraires et je ne sais pas quoi pensé !!!
Quel pays est le mieux a votre avis pour profiter le plus possible d'un bon climat à cette période (pas forcément le top mais un minimum) mais aussi pour un voyage de noce romantique et un paysage de reve ???
Aidez moi, je dois réserver au plus vite..........
Merci beaucoup !!!!😉
Salut a vous tous !
Je prépare mon voyage de noces qui aura lieu l'été prochain..
Nous aimerions se prélasser au soleil et relaxer sur le bord de la mer mais nous ne savons pas du tout ou aller. de plus, je crois que c'est la saison des ouragans ?
Que me conseillez vous ?
merci :)
Que me conseillez vous ?
merci :)
Bonjour à tous,
Nous allons nous marier en Sept 2009 et nous voudrions aller dans un pays de rêve. L'idée est de faire 15 jrs sur place. Nos points d'attraction: animaux (safari), plongée, culture, gastronomie, hotels de rêve (l'idéal hotel-logde construit sur l'eau).
Nous avons commencer à regarder mais sommes indécis car nous n'y sommes jamais allés: Mozambique, Afrique du Sud, Namibie, Seychelles....
Merci pour votre aide. 😉
Albane
Bonjour,
Nous souhaitons partir en voyages de noces en janvier 2009. N'ayant droit qu'à une semaine de congés (nouveau travail) nous ne pouvons pas effectuer un voyage trop long. C'est pourquoi, les seules destinations possibles (si nous souhaitons un minimum de soleil) sont les suivantes :
* * Chypre * * Les îles Canaries * * La Turquie * *L'Egypte
Mon futur époux n'étant pas particulièrement emballé par l'Egypte, nous avons surtout pensé aux 3 autres destinations.
Merci d'avance pour vos avis, sachant que nous aimerions visiter un peu tout en nous reposant (voyage de noces oblige).
Nous souhaitons partir en voyages de noces en janvier 2009. N'ayant droit qu'à une semaine de congés (nouveau travail) nous ne pouvons pas effectuer un voyage trop long. C'est pourquoi, les seules destinations possibles (si nous souhaitons un minimum de soleil) sont les suivantes :
* * Chypre * * Les îles Canaries * * La Turquie * *L'Egypte
Mon futur époux n'étant pas particulièrement emballé par l'Egypte, nous avons surtout pensé aux 3 autres destinations.
Merci d'avance pour vos avis, sachant que nous aimerions visiter un peu tout en nous reposant (voyage de noces oblige).
Bonjour,
nous voulons partir pour notre voyage de noces deux semaines fin juillet avec notre enfant en nous organisant sur place.
Nous hésitons entre l'amérique latine (ou centrale) et l'asie.
Que nous conseillez-vous comme pays (critères : prix, découvertes, accueil, ...) ?
D'avance merci.
nous voulons partir pour notre voyage de noces deux semaines fin juillet avec notre enfant en nous organisant sur place.
Nous hésitons entre l'amérique latine (ou centrale) et l'asie.
Que nous conseillez-vous comme pays (critères : prix, découvertes, accueil, ...) ?
D'avance merci.
Bonjour,
ma fille se marie fin septembre et ils sont à regarder pour un voyage de noces.
On nous mentionne que la première d'octobre n'est pas le temps propice pour voyager dans le sud !
J'apprécierais si vous pouviez me dire si vous avez voyagé aux alentours du 1er octobre, quel temps avez-vous eu et à quel endroit êtes-vous allés ?
Merci,
On nous mentionne que la première d'octobre n'est pas le temps propice pour voyager dans le sud !
J'apprécierais si vous pouviez me dire si vous avez voyagé aux alentours du 1er octobre, quel temps avez-vous eu et à quel endroit êtes-vous allés ?
Merci,
Tout fraichement mariés, nous sommes désormais à la récherche d'une destination pour notre voyage de noces. Nous souhaiterions partir 2 semaines en août et avons du mal à choisir notre destination... Notre budget est de 5000€ max et nous souhaiterions être hébergés en pension complète (voire all including). Nous avons envie de soleil, de plages magnifiques, d'eau claire, de calme, mais aussi de promenades, d'excursions.
Les Maldives nous tentent forcément, mais je crains de m'y ennuyer un peu malgré la beauté des lieux. Je suis un piètre nageur, je ne fais pas de plongée et je ne supporterai pas de rester 12 jours à bronzer au soleil... La Rep Dominicaine serait sympa, mais je crains d'y trouver beaucoup de monde + apparemment le mois d'août n'est pas recommandé. Guadeloupe et Martinique n'ont pas laissé un bon souvenir à mon beauf et ma belle-soeur qui y étaient pour leur voyage de noces :( Réunion et Maurice me laissent perplexes vis à vis du chikungunia :(
Vous voyez : je ne suis pas simple !!!!!!!!!!!!!!
Tous vos conseils et vos idées seront les bienvenus, merci !
Les Maldives nous tentent forcément, mais je crains de m'y ennuyer un peu malgré la beauté des lieux. Je suis un piètre nageur, je ne fais pas de plongée et je ne supporterai pas de rester 12 jours à bronzer au soleil... La Rep Dominicaine serait sympa, mais je crains d'y trouver beaucoup de monde + apparemment le mois d'août n'est pas recommandé. Guadeloupe et Martinique n'ont pas laissé un bon souvenir à mon beauf et ma belle-soeur qui y étaient pour leur voyage de noces :( Réunion et Maurice me laissent perplexes vis à vis du chikungunia :(
Vous voyez : je ne suis pas simple !!!!!!!!!!!!!!
Tous vos conseils et vos idées seront les bienvenus, merci !
Bonjour,
Je me présente je m'appelle Rachel j'ai 30 ans et je viens d'Alsace. Je me suis mariée en mai 2017 et nous souhaitons partir en voyage de noces pour décembre 2017. Nous recherchons une destination paradisiaque, avec une eau bleu turquoise et un sable blanc mais dans un lieu moins classique que la plupart des voyages de noces (donc on exclu les Seychelles, Maldives etc ...) entre la météo, que nous souhaitons chaudes et les conditions climatiques c'est difficile de trouver la destination idéale.
Nous avons bien pensé aux Caraïbes mais avec l'ouragan actuel nous avons peur que ce soit ravagé et qu'il vaudrait mieux attendre pour nous y rendre.
Alors voila j'appelle au secours pour avoir des idées de destinations dans un budget de plus ou moins 4000€ à deux ! Je rêve de Tahiti mais je pense que le budget est trop serré pour ce type de destination ?
Merci d'avance pour votre contribution et l'aide que vous voudrez bien me porter :)
Je me présente je m'appelle Rachel j'ai 30 ans et je viens d'Alsace. Je me suis mariée en mai 2017 et nous souhaitons partir en voyage de noces pour décembre 2017. Nous recherchons une destination paradisiaque, avec une eau bleu turquoise et un sable blanc mais dans un lieu moins classique que la plupart des voyages de noces (donc on exclu les Seychelles, Maldives etc ...) entre la météo, que nous souhaitons chaudes et les conditions climatiques c'est difficile de trouver la destination idéale.
Nous avons bien pensé aux Caraïbes mais avec l'ouragan actuel nous avons peur que ce soit ravagé et qu'il vaudrait mieux attendre pour nous y rendre.
Alors voila j'appelle au secours pour avoir des idées de destinations dans un budget de plus ou moins 4000€ à deux ! Je rêve de Tahiti mais je pense que le budget est trop serré pour ce type de destination ?
Merci d'avance pour votre contribution et l'aide que vous voudrez bien me porter :)










