Bonjour
Arrivé en Islande (le 6 juin prochain) j'aurai besoin d'ISK pour régler les petites dépenses du séjour.
Où vais-je pouvoir me procurer des billets ?
- à l'aéroport (bureau de change ou distributeur)
- à Keflavik où je passe la première nuit
- à Reykjavík le lendemain (dimanche)
Comment avez vous fait ?
Merci
Bern
ce message juste pour vous informer que contrairement à ce que j'ai vu sur pas mal de forum, il n'y a pas de frais pour des paiements et retraits d'argent en Islande par CB eurocard ou visa. en effet l'islande fait parti de la zone euro sans être pour autant à l'euro. c'est le même cas qu'avec la norvège et la suède. deplus il m'a été possible de commander les couronnes islandaises en 12 jours par ma banque alors qu'il était dit que cela était très difficile. les temps changent quoi.
Bonjour,
J'aurai aimé votre avis par rapport à notre itinéraire en Islande.
Nous partons du 21.08.16 au 11.09.16 avec notre fille qui aura tout juste 2 ans.
J2 : Keflavic -> Reykjanes et Selfoss(on arrive la veille vers 16h) J3 : Landmannalaugar (chambre réservée au Hrauneyjar Highland center ) J4 : Retour à Selfoss pour la nuit J5 : Vik (Seljalandsfoss et Skogafoss) J6 : Höfn (Skaftafell, Jökusarlon, ...) J7 : Hengifoss J8 : Raufarhöfn J9 : Asbyrgi (guesthouse près de Dettifoss) J10 : Adaldalur (nous voulions réserver au lac Myvatn, mais rien trouver dans nos tarifs....) J11 : Akureyri (chute Godafoss, Akureyrakirkja) J12 : Varmahlid (village Laufas et Holar) J13 : Stadur (détour par Hvammstangi) J14 : Holmavik J15 : Isafjördur J16 : Latrabjarg (on hésite de s'arrêter à Flokalundur...) J17 : Stykkisholmur (on voudrait prendre le ferry Baldur) J18 : Snaefellsjökull et Borgarnes J19 : Geysir J20 : Gulfoss (arrivée à Reykjavik en fin de journée) J21 : Reykjavic et guesthouse à Kevlavik J22 : On décolle tôt le matin
Nous avons loué un Nissan Quashquai chez Bluecar Rental
Les questions que l'on se pose. - Même si j'ai lu beaucoup de choses sur les routes pour le Landmannalaugar, vos conseils pour sur les routes pour y aller? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller si nous aurons sûrement de la peine à faire des randonnées de plus de 2h-2h30 (nous aurons notre fille en porte bébé ou elle marchera si elle le désire)? - Triangle d'or, un jour suffit? - Nous hésitons à aller jusqu'à Latrabjarg, est-ce que ça vaut la peine début septembre? (on y sera le 5). J'ai pu lire que les macareux n'y seraient plus, donc est-ce que la falaise, les paysages valent le détour à eux seules? - On hésite à passer la nuit à Snaefellsjökull, cela vaut la peine? - des conseils ou autres par rapport à notre trajet ci-dessus? - vos conseils de randonnées faciles? - Pour ceux qui ont été avec des enfants en bas âge, poussette ou cela ne sert à rien?
MERCI beaucoup de votre aide
Valérie
J'aurai aimé votre avis par rapport à notre itinéraire en Islande.
Nous partons du 21.08.16 au 11.09.16 avec notre fille qui aura tout juste 2 ans.
J2 : Keflavic -> Reykjanes et Selfoss(on arrive la veille vers 16h) J3 : Landmannalaugar (chambre réservée au Hrauneyjar Highland center ) J4 : Retour à Selfoss pour la nuit J5 : Vik (Seljalandsfoss et Skogafoss) J6 : Höfn (Skaftafell, Jökusarlon, ...) J7 : Hengifoss J8 : Raufarhöfn J9 : Asbyrgi (guesthouse près de Dettifoss) J10 : Adaldalur (nous voulions réserver au lac Myvatn, mais rien trouver dans nos tarifs....) J11 : Akureyri (chute Godafoss, Akureyrakirkja) J12 : Varmahlid (village Laufas et Holar) J13 : Stadur (détour par Hvammstangi) J14 : Holmavik J15 : Isafjördur J16 : Latrabjarg (on hésite de s'arrêter à Flokalundur...) J17 : Stykkisholmur (on voudrait prendre le ferry Baldur) J18 : Snaefellsjökull et Borgarnes J19 : Geysir J20 : Gulfoss (arrivée à Reykjavik en fin de journée) J21 : Reykjavic et guesthouse à Kevlavik J22 : On décolle tôt le matin
Nous avons loué un Nissan Quashquai chez Bluecar Rental
Les questions que l'on se pose. - Même si j'ai lu beaucoup de choses sur les routes pour le Landmannalaugar, vos conseils pour sur les routes pour y aller? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller si nous aurons sûrement de la peine à faire des randonnées de plus de 2h-2h30 (nous aurons notre fille en porte bébé ou elle marchera si elle le désire)? - Triangle d'or, un jour suffit? - Nous hésitons à aller jusqu'à Latrabjarg, est-ce que ça vaut la peine début septembre? (on y sera le 5). J'ai pu lire que les macareux n'y seraient plus, donc est-ce que la falaise, les paysages valent le détour à eux seules? - On hésite à passer la nuit à Snaefellsjökull, cela vaut la peine? - des conseils ou autres par rapport à notre trajet ci-dessus? - vos conseils de randonnées faciles? - Pour ceux qui ont été avec des enfants en bas âge, poussette ou cela ne sert à rien?
MERCI beaucoup de votre aide
Valérie
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé de réponse à ma question dans la recherche des sujets suffisamment récents et ni sur internet en général.
Nous partons en Islande pour 3 semaines en juillet. Concernant les paiements sur place, mon ami et moi avons fait un tableau de calcul en fonction de nos banques respectives qui nous a permis de déterminer qu'il était plus intéressant de payer par carte bancaire quelque-soit le nombre et le montant des paiements, que de retirer au DAB (distributeur automatique) ou de changer des devises. (d'ailleurs si quelqu'un en a besoin, je peux partager ce tableau détaillé qui compare, pour une vingtaine de montants différents, les surcoûts engendrés pour chaque mode paiement/retrait, selon la banque, sachant qu'on a seulement fait cela pour les nôtres à savoir écureuil et agricole).
J'en arrive à mes interrogations : bien que nous tâcherons au maximum de payer par CB, ce qui semble aisé en Islande, nous souhaitons tout de même partir avec une somme en liquide au cas où. Nous pensions à l'équivalent en ISK de 300€. Je reviens de ma banque et il apparaît que c'est plus intéressant de directement retirer ces ISK sur place que de procéder au change en France.
Le hic c'est que ma banquière m'a prévenu d'une part que nous aurions peut-etre des problèmes pour retirer de l'argent dans les DAB islandais (information qui m'a été confirmée lorsque j'ai parcouru le net, mais ces infos dataient beaucoup, donc ce n'est peut-être plus vrai...) D'autre part elle m'a avertie qu'il y avait peut-être un maximum de retrait en une fois. 300€ ça fait dans les 40000 kr, donc potentiellement une quarantaine de billets islandais selon les coupures, ça semble idiot mais elle pense que la fente du DAB sera trop petite pour tout donner d'un coup ! Si elle a raison et que nous devons retirer cette somme en plusieurs fois, étant donné qu'il y a une commission fixe, ça revient à très cher et il serait beaucoup plus intéressante de procéder au change avant de partir du coup.
Donc mes deux questions : - Il y a-t-il effectivement des problèmes pour retirer du liquide dans les DAB islandais avec nos cartes françaises ? - Il y a-t-il un montant maximum de retrait en une fois ?
Merci beaucoup :)
Je n'ai pas trouvé de réponse à ma question dans la recherche des sujets suffisamment récents et ni sur internet en général.
Nous partons en Islande pour 3 semaines en juillet. Concernant les paiements sur place, mon ami et moi avons fait un tableau de calcul en fonction de nos banques respectives qui nous a permis de déterminer qu'il était plus intéressant de payer par carte bancaire quelque-soit le nombre et le montant des paiements, que de retirer au DAB (distributeur automatique) ou de changer des devises. (d'ailleurs si quelqu'un en a besoin, je peux partager ce tableau détaillé qui compare, pour une vingtaine de montants différents, les surcoûts engendrés pour chaque mode paiement/retrait, selon la banque, sachant qu'on a seulement fait cela pour les nôtres à savoir écureuil et agricole).
J'en arrive à mes interrogations : bien que nous tâcherons au maximum de payer par CB, ce qui semble aisé en Islande, nous souhaitons tout de même partir avec une somme en liquide au cas où. Nous pensions à l'équivalent en ISK de 300€. Je reviens de ma banque et il apparaît que c'est plus intéressant de directement retirer ces ISK sur place que de procéder au change en France.
Le hic c'est que ma banquière m'a prévenu d'une part que nous aurions peut-etre des problèmes pour retirer de l'argent dans les DAB islandais (information qui m'a été confirmée lorsque j'ai parcouru le net, mais ces infos dataient beaucoup, donc ce n'est peut-être plus vrai...) D'autre part elle m'a avertie qu'il y avait peut-être un maximum de retrait en une fois. 300€ ça fait dans les 40000 kr, donc potentiellement une quarantaine de billets islandais selon les coupures, ça semble idiot mais elle pense que la fente du DAB sera trop petite pour tout donner d'un coup ! Si elle a raison et que nous devons retirer cette somme en plusieurs fois, étant donné qu'il y a une commission fixe, ça revient à très cher et il serait beaucoup plus intéressante de procéder au change avant de partir du coup.
Donc mes deux questions : - Il y a-t-il effectivement des problèmes pour retirer du liquide dans les DAB islandais avec nos cartes françaises ? - Il y a-t-il un montant maximum de retrait en une fois ?
Merci beaucoup :)
Bonjour,
Nous décollons début février pour l'Islande pour un petit périple de 7 jours. Objectif : les aurores boréales, si le temps le permet bien sûr ! Nous allons réserver nos hébergements, mais ne nous inquiétons pas trop pour la disponibilité, cette période semble être peu chargée en touristes. Nous avons néanmoins quelques questions :
- nous sommes conscients des difficultés qui pourraient être liées aux conditions climatiques, et sommes plutôt partisan de "mieux visité" que "vite visité". 7 jours passant vite, est-il plus sage, à votre avis, de partir vers le nord (Myvatn) ou vers le sud ? Nous cherchons de beaux paysages plus que des baignades et des geysers...
- Existe-t-il de belles randonnées / balades / treks à effectuer à cette période ?
- les terminaux CB et distributeurs sont-ils courants dans le pays ? (je suppose que oui)
- nous nous intéressons à quelques activités, type chiens de traineaux ou motoneige. Connaissez vous des lieux particulièrement intéressants pour ce genre d'activités ? Les sorties motoneige sur les glaciers permettent-ils de voir des grottes de glace, etc. ?
- Certains d'entre vous ont certainement vécu la même chose : notre vol de retour s'effectue à 6h du matin. Comment s'organiser ? Dormir sur Reykjavik et rendre la voiture tôt le matin (est-ce seulement possible ?) ? Rendre la voiture la veille et rejoindre (par quel moyen ?) un hôtel/une auberge près de l'aéroport à Keflavik ?
En vous remerciant par avance !
Jonathan Notre blog : http://lamachineavoyages.nephele.fr/
Nous décollons début février pour l'Islande pour un petit périple de 7 jours. Objectif : les aurores boréales, si le temps le permet bien sûr ! Nous allons réserver nos hébergements, mais ne nous inquiétons pas trop pour la disponibilité, cette période semble être peu chargée en touristes. Nous avons néanmoins quelques questions :
- nous sommes conscients des difficultés qui pourraient être liées aux conditions climatiques, et sommes plutôt partisan de "mieux visité" que "vite visité". 7 jours passant vite, est-il plus sage, à votre avis, de partir vers le nord (Myvatn) ou vers le sud ? Nous cherchons de beaux paysages plus que des baignades et des geysers...
- Existe-t-il de belles randonnées / balades / treks à effectuer à cette période ?
- les terminaux CB et distributeurs sont-ils courants dans le pays ? (je suppose que oui)
- nous nous intéressons à quelques activités, type chiens de traineaux ou motoneige. Connaissez vous des lieux particulièrement intéressants pour ce genre d'activités ? Les sorties motoneige sur les glaciers permettent-ils de voir des grottes de glace, etc. ?
- Certains d'entre vous ont certainement vécu la même chose : notre vol de retour s'effectue à 6h du matin. Comment s'organiser ? Dormir sur Reykjavik et rendre la voiture tôt le matin (est-ce seulement possible ?) ? Rendre la voiture la veille et rejoindre (par quel moyen ?) un hôtel/une auberge près de l'aéroport à Keflavik ?
En vous remerciant par avance !
Jonathan Notre blog : http://lamachineavoyages.nephele.fr/
2 questions argent concernant l'islande (attention ça rigole plus😛)
1) quel est le plus avantageux : venir avec du liquide et l'échanger sur place à l'aéroport de Keyflavick?
2)- est-il vrai qu'en conservant les tickets de caisse d'une certaine somme, on peut, lors de notre départ, se faire rembourser la taxe? l'avez vous déja fait? où doit on se faire rembourser?
Merci aux financiers en herbe de leur aide 😎
1) quel est le plus avantageux : venir avec du liquide et l'échanger sur place à l'aéroport de Keyflavick?
2)- est-il vrai qu'en conservant les tickets de caisse d'une certaine somme, on peut, lors de notre départ, se faire rembourser la taxe? l'avez vous déja fait? où doit on se faire rembourser?
Merci aux financiers en herbe de leur aide 😎
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques.
Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet.
Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant.
J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions.
Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.
J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

Bonjour,
J'ai bien parcouru les nombreux posts du forum concernant l'Islande, mais j'ai pas trouvé pile poil réponse à toutes mes questions:
On prévoit de partir en aout prochain une quinzaine de jours en islande, pour y découvrir ce beau pays avec les mômes (7 et 9 ans), et en utilisant une voiture de location.
Sachant qu'on aime les beaux paysages spectaculaires, les ballades oui mais plutôt courtes (3-4 heures de marche max, après les mômes callent), sachant qu'on aime bien faire des étapes de 2/3 jours dans un même coin puis on repart, et sachant qu'on ne fuit pas les zones dites "touristiques" (même si on ne les recherche pas spécialement bien entendu), pouvez vous m'indiquer:
1-Si le fait de ne louer qu'une voiture standard (environ 1200 euros pour 12 jours via Kelkoo ou autoescape), et pas un 4X4 (près de 2000 euros minimum), va nous empêcher de visiter les plus beaux sites d'Islande...Ou si, au contraire, même avec une bagnolle normale, on peut se débrouiller ponctuellement, et par exemple accéder aux zones paumées via des excursions en bus 4X4. Bref, est ce que l'utilisation d'un 4X4 est incontournable? Et dans tous les cas, vos meilleurs conseils et tarifs de loc sont les bienvenus.
2-Si un séjour de 15 jours (ou plutôt 12-13) est suffisant pour profiter de ce pays, ou s'il est préférable de rajouter quelques journées pour faire un trip optimum?
3-Si en 15 jours, on a le temps en voiture de faire le tour complet de l'ile (sur la route 1 si j'ai bien compris), ou alors si c'est illusoire. Et si c'est illusoire, quel est le meilleur itinéraire possible pour un premier voyage en Islande?
4-quels sont selon vous les spots incontournables en Islande...Je sais que c'est subjectif, mais on revient toujours de voyage avec 2/3 souvenirs/paysages exceptionnels, et qui dépassent tous les autres...(je peux vous donner les miens de spots pour Myanmar, Indo, Bolivie, Guatemala, Dauphiné et tant d'autres, mais ce n'est pas le sujet...)
5-Si, en partant en aout, il faut prévoir de réserver à l'avance (via internet) les logements en guest house ou ferme, ou si on peut se débrouiller sur place (en réservant seulement du jour pour le lendemain par exemple, ce qui laisse beaucoup plus de souplesse dans le voyage)?
6-Ce qu'il faut éviter...Parfois, ça peut être le site très touristique et très évitable, ou au contraire le conseil juteux du Routard ou du Lonely Planet, genre le super coup de coeur tout aussi évitable...!
7-Et tous vos conseils divers seront les bienvenus.
Merci d'avance!
J'ai bien parcouru les nombreux posts du forum concernant l'Islande, mais j'ai pas trouvé pile poil réponse à toutes mes questions:
On prévoit de partir en aout prochain une quinzaine de jours en islande, pour y découvrir ce beau pays avec les mômes (7 et 9 ans), et en utilisant une voiture de location.
Sachant qu'on aime les beaux paysages spectaculaires, les ballades oui mais plutôt courtes (3-4 heures de marche max, après les mômes callent), sachant qu'on aime bien faire des étapes de 2/3 jours dans un même coin puis on repart, et sachant qu'on ne fuit pas les zones dites "touristiques" (même si on ne les recherche pas spécialement bien entendu), pouvez vous m'indiquer:
1-Si le fait de ne louer qu'une voiture standard (environ 1200 euros pour 12 jours via Kelkoo ou autoescape), et pas un 4X4 (près de 2000 euros minimum), va nous empêcher de visiter les plus beaux sites d'Islande...Ou si, au contraire, même avec une bagnolle normale, on peut se débrouiller ponctuellement, et par exemple accéder aux zones paumées via des excursions en bus 4X4. Bref, est ce que l'utilisation d'un 4X4 est incontournable? Et dans tous les cas, vos meilleurs conseils et tarifs de loc sont les bienvenus.
2-Si un séjour de 15 jours (ou plutôt 12-13) est suffisant pour profiter de ce pays, ou s'il est préférable de rajouter quelques journées pour faire un trip optimum?
3-Si en 15 jours, on a le temps en voiture de faire le tour complet de l'ile (sur la route 1 si j'ai bien compris), ou alors si c'est illusoire. Et si c'est illusoire, quel est le meilleur itinéraire possible pour un premier voyage en Islande?
4-quels sont selon vous les spots incontournables en Islande...Je sais que c'est subjectif, mais on revient toujours de voyage avec 2/3 souvenirs/paysages exceptionnels, et qui dépassent tous les autres...(je peux vous donner les miens de spots pour Myanmar, Indo, Bolivie, Guatemala, Dauphiné et tant d'autres, mais ce n'est pas le sujet...)
5-Si, en partant en aout, il faut prévoir de réserver à l'avance (via internet) les logements en guest house ou ferme, ou si on peut se débrouiller sur place (en réservant seulement du jour pour le lendemain par exemple, ce qui laisse beaucoup plus de souplesse dans le voyage)?
6-Ce qu'il faut éviter...Parfois, ça peut être le site très touristique et très évitable, ou au contraire le conseil juteux du Routard ou du Lonely Planet, genre le super coup de coeur tout aussi évitable...!
7-Et tous vos conseils divers seront les bienvenus.
Merci d'avance!
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Bonjour à tous!
Mon compagnon et moi même prévoyons de partir en Islande pendant 7 jours (du 21 septembre au 27 septembre), pays que nous ne connaissons pas! Nous souhaitons louer un appart'hôtel (pas cher et pratique) à Reykjavik et visiter en étoile. Nous pensons donc louer une voiture mais quel type à cette époque? De plus avez vous d'autres idées, des avis ou conseils pour rendre notre séjour agréable et riche? Que pensez-vous de notre itinéraire (sachant que nous partirons et rentrerons depuis Reykjavik)...
Mercredi 21 Arrivèé à l'aéroport vers 15h45 - prise de la voiture Route vers l'Hôtel reykjavik Installation et balade à pied en ville
Jeudi 22 Départ pour le cercle d'or Parc National de Thingvellir Chutes de Gullfoss (les Chutes d’Or) Geysir où se trouve Strokkur Retour à l'hôtel
Vendredi 23 Départ pour Vik Le champ de lave d’Eldhraun Falaises de Reynisfjara et de Dyrholaey Chutes d’eau de Seljalandsfoss Chutes d'eau de Skogafoss Retour à l'hotel
Samedi 24 Départ pour Selfoss Visite de Stokkseyri (musée et plage) Arrêt à Eyrarbakki (village pecheurs) Retour à Reykjavik - voiture à l'hotel Visite de la ville et de ses richesses
Dimanche 25 Départ pour la Péninsule de Snaefellsnes Baie de Breidafjördur (Olafsvik) Arrêt à Borgarnes Retour en ville - deposer la voiture Visite de Reykjavik
Lundi 26 Départ pour le lac Kleifarvatn Arrêts à Grindavík Blue lagoon - source chaude Passage par Hafnir et longer la cote Dépose valises à l'hôtel (à Keflavik) et restitution de la voiture à l'aéroport Retour à l'hôtel et nuit
Mardi 27 Petit dej à l'hotel tôt Départ pour aéroport (décollage à 7h30)
Merci de votre aide et de vos conseils avisés....
Mon compagnon et moi même prévoyons de partir en Islande pendant 7 jours (du 21 septembre au 27 septembre), pays que nous ne connaissons pas! Nous souhaitons louer un appart'hôtel (pas cher et pratique) à Reykjavik et visiter en étoile. Nous pensons donc louer une voiture mais quel type à cette époque? De plus avez vous d'autres idées, des avis ou conseils pour rendre notre séjour agréable et riche? Que pensez-vous de notre itinéraire (sachant que nous partirons et rentrerons depuis Reykjavik)...
Mercredi 21 Arrivèé à l'aéroport vers 15h45 - prise de la voiture Route vers l'Hôtel reykjavik Installation et balade à pied en ville
Jeudi 22 Départ pour le cercle d'or Parc National de Thingvellir Chutes de Gullfoss (les Chutes d’Or) Geysir où se trouve Strokkur Retour à l'hôtel
Vendredi 23 Départ pour Vik Le champ de lave d’Eldhraun Falaises de Reynisfjara et de Dyrholaey Chutes d’eau de Seljalandsfoss Chutes d'eau de Skogafoss Retour à l'hotel
Samedi 24 Départ pour Selfoss Visite de Stokkseyri (musée et plage) Arrêt à Eyrarbakki (village pecheurs) Retour à Reykjavik - voiture à l'hotel Visite de la ville et de ses richesses
Dimanche 25 Départ pour la Péninsule de Snaefellsnes Baie de Breidafjördur (Olafsvik) Arrêt à Borgarnes Retour en ville - deposer la voiture Visite de Reykjavik
Lundi 26 Départ pour le lac Kleifarvatn Arrêts à Grindavík Blue lagoon - source chaude Passage par Hafnir et longer la cote Dépose valises à l'hôtel (à Keflavik) et restitution de la voiture à l'aéroport Retour à l'hôtel et nuit
Mardi 27 Petit dej à l'hotel tôt Départ pour aéroport (décollage à 7h30)
Merci de votre aide et de vos conseils avisés....
Notre circuit en ISLANDE du 13 au 21 septembre 2017.
Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.
Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.
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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.
============================================================================
Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :

Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :
NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !
On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :

Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.
Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :

Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.

Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.
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Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.

Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.

La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,

la plage de Reynisfjara,

et un vent violent sur cette plage,

mais aussi de belles orgues basaltiques.
Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :

Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.
La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :

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Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.

Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.

Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?
Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.

Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.

Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.
En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :

Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.
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Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.
Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.
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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.
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Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :

Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :

NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !
On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :

Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.
Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :

Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.

Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.
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Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.

Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.

La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,

la plage de Reynisfjara,

et un vent violent sur cette plage,

mais aussi de belles orgues basaltiques.
Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :

Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.
La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :

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Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.

Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.

Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?
Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.

Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.

Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.
En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :

Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.
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Bonjour,
Billet d' avion réservé pour notre prochaine destination courant mai 2019; 1 semaine en Islande avec location de voiture. Avant de procéder aux réservations des chambres d' hotes, je me pose la question de faire la route circulaire 1 dans son integralité, ou de rester sur la côte ouest et sud qui me semble être le plus intéressant quant aux sites à visiter....
Merci aux connaisseurs de bien vouloir me donner leurs avis😉 ainsi que tous conseils utiles à ce voyage.
Billet d' avion réservé pour notre prochaine destination courant mai 2019; 1 semaine en Islande avec location de voiture. Avant de procéder aux réservations des chambres d' hotes, je me pose la question de faire la route circulaire 1 dans son integralité, ou de rester sur la côte ouest et sud qui me semble être le plus intéressant quant aux sites à visiter....
Merci aux connaisseurs de bien vouloir me donner leurs avis😉 ainsi que tous conseils utiles à ce voyage.
Bonjour à tous,
J'ai voulu commander des couronnes islandaise à ma banque, et on m'a répondu que comme le pays était en faillite ils ne savaient pas m'aider, que je pouvais payer en Euro là bas.
Je pense donc faire l'échange de mes euros en Islande. J'ai lu dans certaines discussions ancienne , qu il vallait mieux faire l'échange à la banque de l'aéroport car il n'y aurait pas autant de taxe que dans le pays. Qu'en est il vraiment? Mon avion arrive après minuit, est ce que quelqu un sait si le bureau de change est ouvert la nuit? Ou puis je faire l'échange à l'aéroport de Bruxelles? (je ne sais pas du tout s'il est possible d'avoir des devises Islandaise là).
Dans l'attente de nombreuses réponses 😉, je vous remercie déjà
Tom and Co
J'ai voulu commander des couronnes islandaise à ma banque, et on m'a répondu que comme le pays était en faillite ils ne savaient pas m'aider, que je pouvais payer en Euro là bas.
Je pense donc faire l'échange de mes euros en Islande. J'ai lu dans certaines discussions ancienne , qu il vallait mieux faire l'échange à la banque de l'aéroport car il n'y aurait pas autant de taxe que dans le pays. Qu'en est il vraiment? Mon avion arrive après minuit, est ce que quelqu un sait si le bureau de change est ouvert la nuit? Ou puis je faire l'échange à l'aéroport de Bruxelles? (je ne sais pas du tout s'il est possible d'avoir des devises Islandaise là).
Dans l'attente de nombreuses réponses 😉, je vous remercie déjà
Tom and Co
Nous projetons de faire l'Islande en Camping-car avec des amis aux environs du 20 juin au 30 juillet 2009.
je n'arrive pas à me procurer la liste des terrains de camping - peut-être êtes-vous un camping-cariste qui a fait ce voyage et qui pourrait me dépanner.
Nous utilisons du propane pour la cuisine et le chauffage - à votre avis combien nous faut-il de bouteilles de gaz ? - 2 bouteilles sont-elles suffisantes ? -
Peut-on emporter des pommes de terre - oignons - ail - et pommes fruits (j'ai lu je ne sais trop dans quelle revue qu'il y avait fouille de camping-cars et que les produits frais étaient interdits, pourtant l'Islande est dans l'Espace Schengen ! donc la fouille ne devrait pas exister)
Grand merci à ceux qui me répondrons
Liselotte
je n'arrive pas à me procurer la liste des terrains de camping - peut-être êtes-vous un camping-cariste qui a fait ce voyage et qui pourrait me dépanner.
Nous utilisons du propane pour la cuisine et le chauffage - à votre avis combien nous faut-il de bouteilles de gaz ? - 2 bouteilles sont-elles suffisantes ? -
Peut-on emporter des pommes de terre - oignons - ail - et pommes fruits (j'ai lu je ne sais trop dans quelle revue qu'il y avait fouille de camping-cars et que les produits frais étaient interdits, pourtant l'Islande est dans l'Espace Schengen ! donc la fouille ne devrait pas exister)
Grand merci à ceux qui me répondrons
Liselotte
Bonjour,
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Bonjour, je compte monter en Islande fin juin avec mon RAV 4 et faire du camping. Trajet prévu avec arrêt aux iles Féroé avec ferry. Durée du séjour en Islande 14 jours en juillet afin de voir le maximum de sites. Faut il réserver les gites ou campings avant de partir ou se débrouiller sur place ? Les pistes intérieures sont elles praticables début juillet avec le RAV4 ? Le ferry NORRONA est il agréable pour les traversées ? Merci de me faire part de vos problèmes éventuels et des avantages et inconvénients.
Bonjour, une carte visa en islande est ce suffisant? Faut il avoir des euros à échanger sur place? Pour le billet d'avion la visa prend-t-elle le rappratiement? annulation etc.
Merci à vous , je prends mon billet ce jour et n'aurai pas de réponse de la banque.
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais.
Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Bonjour, j'aurais aimé savoir si aux pompes automatiques (paiement 24h/24 par carte bleu) les indications sont uniquement en Islandais ou bien si l'on peut également choisir l'anglais. idem pour les distributeurs automatiques d'argent?
merci de vos réponses.
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons avec 2 ados en Islande mi avril 2014. Ceci est un voyage organisé avec découverte de la région de Reykjavik , le lagon bleu, cercle d'or, ballade à cheval, randonnée pédestre. J'aimerais avoir des renseignements concernant la tenue vestimentaire adéquate pour cette période, quelle température pouvons nous espérer? la facilité du change pour la monnaie. Prennent ils l'euro? Une bonne adresse pour le resto? Pas trop cher (si cela existe!!) Que mange t'on de bon à part le poisson? Enfin tout ce qui peut nous être utile pour réussir ce beau voyage.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre!
Cordialement
Ceux qui à la veille des fêtes se sentent déjà gavés, notamment par le matraquage médiatique du énième épisode de Star Wars en 3D, peuvent s'offrir une belle tranche de dépaysement en allant voir Béliers, le film islandais de Grímur Hákonarson (j'espère avoir mis les accents à la bonne place).
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
bonjour
je part faire une randonee de 15 jours au moi de juin en islande et je ne c est pas quoi prendre comme vetement
s il faut prendre des vetement chaud genre gros blouson hivernal car je croit savoir qu il y a beaucoup de vent assez froid ou si un pantalon de rando ete suffit
merci pour vos reponse
Bonjour,
JE pars en Islande au mois de juillet et j'aimerais savoir si il est plus avantageux de changer des euros en couronnes depuis la France ou sur place en Islande? Comme le taux de change est très variable en ce moment, je me pose la question.
Merci
Merci
bonjour à tous
Je pars dans 1 mois faire un petit tour en Islande en vélo. Je voudrais savoir s'il est indispensable d'avoir des pneus à crampons ou si des pneus mixtes ou routes peuvent faire l'affaire. Risque de crevaison important? Bandes de kevlar à l'intérieur du pneu nécessaires?
Que prévoir en récipient d'eau? Deux bidons de vélo suffisent-ils ou traverse t-on de vastes zones sans pouvoir remplir?
Enregistrement des bagages dans l'avion ? 4 saccoches dissociées ou les mettre ensembles dans un grand sac?
Mon train arrive à CDG à 21 h et je décolle le lendemain à 8 h 30. Quelqu'un a-t-il une combine pour passer la nuit dans l'aéroport sans risque et sans être trop emm.....?
La carte VISA passe t-elle partout même dans les boutiques ou stations au milieu de nulle part? Ou prévoir pas mal de liquide?
Merci d'avance pour vos réponses
Baroud 74
Bonjour,
Nous partons dans 10 jours, à 2 en van, j'ai qq questions certainement bêtes mais bon :
- y a t il un changement d'heure en Islande ?
- dans les piscine douche nu avant de rentrer ok, fournissent -t-il le savon ?
- quelle application ou site utilisez vous pour la météo ?
- faut il a votre avis que je vérifie auprès du loueur qu'ils ont mis les pneus neiges ?
- quelqu'un a-t-il déjà testé l'assurance CB gold pour un problème de voiture de loc en Islande (genre cendre ou sable) ?
Merci !!!!!
Merci !!!!!
Bonjour,
nous avons une longue escale à l'aéroport de keflavik (14 heures...) Savez-vous si nous pouvons sortir de l'aéroport ? Merci
nous avons une longue escale à l'aéroport de keflavik (14 heures...) Savez-vous si nous pouvons sortir de l'aéroport ? Merci
Bonjour !
Etant disponible pendant 3 mois, pas de boulot, aucune contrainte, j'aimerai partir seule avec mon sac à dos quelque part en Europe. Je suis très attirée depuis toujours par les pays nordiques : Islande et Norvège surtout !
Mais malheureusement le LOTO ne veut pas de moi. Se pose donc le souci de l'argent, ces pays étant chers je ne peux me permettre de partir en simple touriste pendant autant de temps...
La question est donc de savoir si il y a moyen de trouver un petit job dans ces pays, sachant que je ne maitrise evidemment pas du tout la langue ?
Quelqu'un a testé ? Je suis vraiment prête à me lancer, ça fait trop longtemps que j'attends de partir, faut que j'y aille tant que j'en ai l'opportunité !!!
Si vous avez des conseils, des idées..... Merciiii 🙂
Etant disponible pendant 3 mois, pas de boulot, aucune contrainte, j'aimerai partir seule avec mon sac à dos quelque part en Europe. Je suis très attirée depuis toujours par les pays nordiques : Islande et Norvège surtout !
Mais malheureusement le LOTO ne veut pas de moi. Se pose donc le souci de l'argent, ces pays étant chers je ne peux me permettre de partir en simple touriste pendant autant de temps...
La question est donc de savoir si il y a moyen de trouver un petit job dans ces pays, sachant que je ne maitrise evidemment pas du tout la langue ?
Quelqu'un a testé ? Je suis vraiment prête à me lancer, ça fait trop longtemps que j'attends de partir, faut que j'y aille tant que j'en ai l'opportunité !!!
Si vous avez des conseils, des idées..... Merciiii 🙂
Bonjour,
Est ce que quelqu'un connait les frais de change à l'aéroport de reykjavik? Peut on echanger nos euros en couronne en france? Ma banquière m'a conseillé de payer par Carte Bleu Visa et de retirer 300 par semaine au maximum (cout par retrait: 3, 22€).
Quel est votre avis???
Merci.
Est ce que quelqu'un connait les frais de change à l'aéroport de reykjavik? Peut on echanger nos euros en couronne en france? Ma banquière m'a conseillé de payer par Carte Bleu Visa et de retirer 300 par semaine au maximum (cout par retrait: 3, 22€).
Quel est votre avis???
Merci.
Bonjour à tous!!!
Au mois de juin je fais une surprise à ma chérie nous partons 15 jours en Islande, c'est son rêve. Par contre n'étant pas le genre de destination où j'ai l'habitude d'aller, j'aimerai avoir des témoignages de gens qui y sont allés durant cette période car internet c'est bien mais je préférerai du vécu. Je sollicite bcp d'infos sur la nourriture, l'essence, le climat, les vêtements à prévoir et j'en passe... Je me suis occupé de réserver le voyage, toutes les chambres d'hôtes et la location de la voiture et notre parcours fait tout le tour de l'île par la route n•1. Sachant que je ne vais rien dire à ma chérie avant l'aéroport j'aurais besoin d'infos pour ne pas foirer les bagages entre autres histoire qu'elle ne me maudisse pas ;)
Merci pour vos renseignements à bientôt










