Bonjour,
je suis toute nouvelle d'aujourd'hui j'espère donc faire les choses "tout bien comme il faut" mais si toutefois ce n'était pas le cas alors désolée par avance .. je ne sais pas trop si mon message va se trouver au bon endroit, tant pis je me lance !!!
Je suis donc à la recherche de sable de partout et d'ailleurs 🙂 pour pouvoir compléter une petite collection débutante ...
J'ai donc pensé faire appel à vous et à votre générosité ... j'ai moi même quelques sables à échanger pour ceux qui sont intéressés.
J'espère que vous serez nombreux à me contacter, d'avance merci et à très bientôt !!!
Mayha
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
😉
Bonjour,
Je suis collectionneur de sables rapportés de mes voyages ou de voyages d'amis ou de membres de ma famille.
Lors de vos prochains voyages, pensez à moi, je rembourse les frais d'envoi.
Le contenu d'une boîte de pellicule photo suffit, mais plus est accepté pour d'éventuels échanges entre collectionneurs.
Sables marins, de lacs, de rivière, de désert, avec l'indication du lieu de prélèvement.
Contactez moi, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Albert.
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general
nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible
maintenant ca l est
des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains
on va se faire les himbas visiter les villages san
les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre
l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages
mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas
demande t on a ces gens si ils veulent nous voir
parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite
je ne suis pas donneuse de lecons
j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee
j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre
je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique
je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage
depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Bonjour à tous 🙂
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Bonjour tout le monde!!!
Je suis nouveau sur le forum.
Je me présente: je m'apel Kévin, j'ai 24 ans et j'habite Clermont-Ferrand.
Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂
Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.
Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)
Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Kévin
Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂
Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.
Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)
Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Kévin
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Bonjour
j arrive a l instant des seyshelles , a mahe ou j ai passe 11 jours dans un tres jolie endroit dans le nord de l ile , tres jolie destination ... par contre nous nous sommes fait voler sur la plage donc je profite de ce forum pour mettre en garde les personnes qui se rendent las bas , il faut faire tres attention aux vols car d apres les gens sur place cela arrive tout le temps et de plus en plus ... Meme la police nous a confirme cela .
Personellement nous sommes alles dans le monde entier et plus de 100 pays et cest la premiere fois que cela nous arrive .. et nous prenons toujours les memes precautions , que nous avons aussi prises aux seychelles .. effets personnels dans un sac pres de nous etc etc etc .. donc a part de nous baigner tout habille avec le sac sur le dos .. on a pris toutes les precautions d usage pour des touristes en bord de plage ... mais on cest quand meme fait voler notre sac a 6 metres de nous !
Nous nous sommes retrouves en fin d apres midi dans une situation critiques , sans argent , sans clef de voiture , sans telephone , sans clef de la maison , sanc cartes bleus .. a l oppose de notre maison .. etc etc etc sur le bord de la plage ... sans meme de tee shirts ou chaussures pour notre fils de 5 ans ..
jai esaye d arreter des voitures pour nous venir en aide et nous emmener au poste de police le plus proche .. peine perdue .... et au final c est un couple de polonais tres gentil et serviable qui nous a aide et emmene a l aeroport ou il y avait un poste de police .
Nous sommes donc alle a la police de l aeroport qui nous a pris une deposition sans nous demander ni numero de tel , ni adresse email , rien ... donc sil ils avaient retrouves nos effets personnels , je ne vois pas comment ils auraient pu nous contacter .. etant tres remonte et assez stresse je nai pas fait cas donc le lendemain comme je me suis rendu compte de cela , j y suis retourne et leur ai tout donne . pour le moment aucune infos ou contact ne nous a ete donne .
si d autres personnes ont eu de pareils desagrements aux seyshelles , j aimerais savoir si ils ont recupere quelque chose ?
il va s en dire que cela nous a gache les vacances et que nous ne pensons pas y retourner un jour ... je previens les personnes qui s y rendent , faites tres attention c est tres courant meme si tres peux de personnes en parlent . Je tiens aussi a dire que sur place on ne nous a propose aucune aide , seul ce couple de polonais , et que nous nous sommes debrouilles par nous meme pour tout le reste . Etant habitue aux voyages , cela a ete relativement facile de trouver les solutions a tous nos problemes urgent ( argent / voiture etc etc ) .... mais pour une personne qui n est pas habituée a voyager , se faire voler dans ces conditions je pense que cela doit etre tres traumatisant surtout dans un endroit ou l on pense a tout .. sauf a sa ! .
Nous sommes donc alle a la police de l aeroport qui nous a pris une deposition sans nous demander ni numero de tel , ni adresse email , rien ... donc sil ils avaient retrouves nos effets personnels , je ne vois pas comment ils auraient pu nous contacter .. etant tres remonte et assez stresse je nai pas fait cas donc le lendemain comme je me suis rendu compte de cela , j y suis retourne et leur ai tout donne . pour le moment aucune infos ou contact ne nous a ete donne .
si d autres personnes ont eu de pareils desagrements aux seyshelles , j aimerais savoir si ils ont recupere quelque chose ?
il va s en dire que cela nous a gache les vacances et que nous ne pensons pas y retourner un jour ... je previens les personnes qui s y rendent , faites tres attention c est tres courant meme si tres peux de personnes en parlent . Je tiens aussi a dire que sur place on ne nous a propose aucune aide , seul ce couple de polonais , et que nous nous sommes debrouilles par nous meme pour tout le reste . Etant habitue aux voyages , cela a ete relativement facile de trouver les solutions a tous nos problemes urgent ( argent / voiture etc etc ) .... mais pour une personne qui n est pas habituée a voyager , se faire voler dans ces conditions je pense que cela doit etre tres traumatisant surtout dans un endroit ou l on pense a tout .. sauf a sa ! .
Bonjour à tous, je retracerai ici le voyage de trois semaines que j'ai fait avec mes parents, mon frère et ma sœur le long de la Côte Est des États-Unis, tout d'abord en bateau en Nouvelle-Angleterre puis à travers les grandes villes du Mid-Atlantic.
Bonne lecture à l'avance et n'hésitez pas à mettre un petit mot si vous avez aimé ou si vous avez des questions 🙂.
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. �� l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. �� l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
Bien triste ce soir de voir qu'un de nos plus beau monument soit en proie a un énorme incendie ce soir.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Salut a toutes et tous
Après avoir zappé plusieurs fois cette destination
pour diverses raisons , ...qui reste a ce jour un rêve
Je voyage en 4x4 souvent seul , mais pour cette destination particulière
je recherche juste un guide , un bon
pas d agence , pas 4x4 et pas de cuisto et surtout sans escorte militaire pour découvrir Hoggar, Tassilli, ...mais aussi les peintures et gravures rupestres, tombeaux....... .
Un voyage d une 20 ene de jours sans hotel , principalement en bivouac, le véhicule est entièrement autonome
En espérant qu un guide Touareg lise ces lignes ou qu un voyageur satisfait me reponde
Merci d avance a tous les intervenants Et pour les autres internautes Ps: De grace , pitié , épargné moi vos avertissements du "quay d orsai ", et des régions colorieés en rouge😊 djam Du monde entier
Merci d avance a tous les intervenants Et pour les autres internautes Ps: De grace , pitié , épargné moi vos avertissements du "quay d orsai ", et des régions colorieés en rouge😊 djam Du monde entier

j 'ai vu ce titre ce jour au journal de 20h sur france 2, entre l'actu d'un camping débile animé par vincent Mc doom et les nouvelles godasses de Madonna . des trucs graves , quoi. Un sujet traité en quelques secondes par un guignol en cravate qui scelle la vie de milliers de requins peut -être , comme çà , en actualités -spectacle , "en passe d'être sacrifiés sur l'autel de nos loisirs " (Sea Shepherd ) pour la mort d'un surfeur de 22 ans , ce qui est évidemment tragique.😐 Là n'est pas la question.
De plus, les requins bouledogues sont impropres à la consommation et, après 400 millions d'années de bons et loyaux services rendus à l'écosystème , ils sont devenus persona non grata. il y aurait eut 7 attaques de requin dont 3 mortelles contre des surfeurs à la Réunion depuis janvier 2011... Les requins s'attaquent aux surfeurs car ils les confondent avec des proies potentielles.
"En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes." wikipédia
Merci au film "les dents de la mer"...

Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020).
Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya..
Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .
Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel
Pour partager tout ce qui vous passe par la tête (et qui a tout de même un lien avec le concours 😛), ça se passe ici.
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Bonjour,
Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .
Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..
Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .

Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..

Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Bonjour,
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.
Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.

La vue depuis le col est grandiose.
De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.
La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Bonjour à tous
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt,
Take care
Chris
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc?
Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?
Merci pour votre contribution.
Merci pour votre contribution.
Bonjour, nous sommes deux filles à arriver à nosy be le 2 novembre pour passer un séjour de 15 jours dans le nord de mada. À 15 jours du départ, tout le monde ici nous dissuade de partir...
Le lynchage est-ce un cas isole ou existe t il une réelle hostilité envers les français? Est ce vraiment risque ?
Nous ne savons que faire et commençons à angoisser pour ce voyage qui était un rêve il y a encore quelques temps...
Vous voyageurs merci de me dire ce que vous feriez à notre place Vous malgaches ou français sur place, merci de nous dire votre ressenti avec le plus d'objectivité possible.
Merci d'avance à vous tous de bien vouloir nous éclairer, surtout que la décision doit et prise très vite
Le lynchage est-ce un cas isole ou existe t il une réelle hostilité envers les français? Est ce vraiment risque ?
Nous ne savons que faire et commençons à angoisser pour ce voyage qui était un rêve il y a encore quelques temps...
Vous voyageurs merci de me dire ce que vous feriez à notre place Vous malgaches ou français sur place, merci de nous dire votre ressenti avec le plus d'objectivité possible.
Merci d'avance à vous tous de bien vouloir nous éclairer, surtout que la décision doit et prise très vite
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Bonjour 🙂
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
Un matin, on se réveille
et la vie vous fait un cadeau magnifique :
Du temps...
Assez de temps et un peu d'argent de coté.
De quoi faire une folie.
De quoi oser la vraie sagesse ?
Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
Mais chuuuut, c'est un secret.
On y va ?
🙂
Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
Mais chuuuut, c'est un secret.
On y va ?
🙂











