A ceux qui l'on déjà fait, est ce qu'il est préférable de faire le parc W OU le PENDJARI, ou les deux à la fois? J'ai 2 enfants avec moi qui rêvent de voir éléphants et autres bêbêtes, si quelqu'un a une bonne adresse pour louer 4X4 ou autres renseignements sur ces parcs, merci de m'en dire plus (le parc w est sur trois pays, si on veut le visiter, est ce qu'il faut un visas pour les 3 pays? ou bien ça n'a pas d'importance?
merci à vous!
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Salut à touss , voilà je ves voyager de la France jusqu’aux Benin , je souhaiterais, avis , lconseil , et les informations nécessaires à réaliser mon projet , je compte passer du Maroc , Mauritanie Mali côté ivoire Ghana Togo benin !
J’ai plusieurs question : déjà y’a t’il plus rapide pour atteindre le benin ? Et la piste piste commence reelment à partire d’où ?
J’ai deux chien avec moi en ordre de vaccin et tout se qui va avec , je veut les prendre dite moi ce que vous en pencer ces réalisables ? Quel sont les problèmes et où je pourrai les rencontrer ?
J’aimerais connaître je budget , du bateau avec une voiture pour traverser le détroit ? Pour le Maroc
Pour être en règle avec l’es document , que me faut t’il pour mes papier pour moi , et mon véhicule pour entrer du Maroc , Mauritanie , Mali, côté d’ivoire , Ghana , Togo benin ? Je peut prendre des visa à l’avance pour certain pays dans un autre ? Le prix approximativement de visa pour entre dans ces pays ? Je compte pas trop visité ni faire du tourisme , juste rouler et me rendre chez moi au benin .
D’autre question viendront , je vous remercie pour tout ce qui on lu et qui on pris du temps à me répondre !
Pourquoi pas réaliser un convoi avec certain .
Merci à touss
J’ai plusieurs question : déjà y’a t’il plus rapide pour atteindre le benin ? Et la piste piste commence reelment à partire d’où ?
J’ai deux chien avec moi en ordre de vaccin et tout se qui va avec , je veut les prendre dite moi ce que vous en pencer ces réalisables ? Quel sont les problèmes et où je pourrai les rencontrer ?
J’aimerais connaître je budget , du bateau avec une voiture pour traverser le détroit ? Pour le Maroc
Pour être en règle avec l’es document , que me faut t’il pour mes papier pour moi , et mon véhicule pour entrer du Maroc , Mauritanie , Mali, côté d’ivoire , Ghana , Togo benin ? Je peut prendre des visa à l’avance pour certain pays dans un autre ? Le prix approximativement de visa pour entre dans ces pays ? Je compte pas trop visité ni faire du tourisme , juste rouler et me rendre chez moi au benin .
D’autre question viendront , je vous remercie pour tout ce qui on lu et qui on pris du temps à me répondre !
Pourquoi pas réaliser un convoi avec certain .
Merci à touss
Bonjour
nous arrivons à Cotonou le 19 février, et nous cherchons une 4 4 à louer de Cotonou pour aller en Pendjari. Quelqu'un aurait il des contacts et des prix? merci pour votre aide.
Isabelle
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Bonjour,
A partir de 2008, je vais vivre environ 6 mois au Bénin.
Je ne compte pas emporter beaucoup de bagages, mais un peu plus tout de même que ce que les compagnies aériennes autorisent en soute (2 fois 23kg avec Air France par exemple).
J'aurai besoin de faire acheminer environ 2 ou 3 cantines de voyage en fer (80 X 50 X 40) en plus de mes bagages autorisés.
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela et connaît-il un moyen d'acheminement sûr (fret aérien, maritime, autre....) et à quel prix??
Merci à celles et ceux qui pourront m'orienter.
Antoine
Bonjour, mes parents souhaitent se rendre au bénin et notamment dans le parc de la penjari. J'ai lu quelques posts qui déconseillaient la zone actuellement par rapport a la présence de boko haram au nigeria. Je sais qu'il y a plein d'autres choses a faire, mais ils voulaient surtout voir la grande faune et je ne sais pas s'il y a de la faune ailleurs au Bénin sinon au parc du W mais plus risqué encore. Au togo il n'y a malheureusement plus de grande faune sinon dans des réserves mais ce n'est pas l'idéal et elles sont tres cheres. Au burkina ca ne court pas les rues non plus. Ils voulaient éviter d'aller en Afrique de l'Est ou du Sud pour économiser davantage et partir plus longtemps. Puis ils ne maitrisent pas l'anglais, raison pour laquelle ils ont choisi ce pays.
Qu'en pensez-vous? Quelle est la sécurité au Bénin notamment par rapport aux derniers évènements. Il n'y a aucun post a ce sujet. La situation s'est-elle tres degradée par rapport a 2011? J'étais au Mali a cette époque, ayant fait la transaharienne, puis j'ai continué vers le togo via le burkina ou j'ai pris un bus jusqu'à Lomé. Mon voyage a en tout cas été un régal pour moi et je n'ai jamais ressenti d'insécurité. Mais j'ai l'impression que la situation a quelque peu évolué pour ce pays qui était / est réputé tres stable et que je ne connais pas. Je sais qu'il ne faut pas laisser place a la désinformation et a la parano mais je m'interroge. Ils n'ont pas trop l'habitude de voyager en mode sac a dos et voulaient plutôt prendre des agences réceptives avec un vol simple. Il y aurait juste alors les trajets entre cotonou et le parc et bien sur le sejour. Ils ne comptent faire qu'un pays en 15 jours a 3 semaines max.
Que pouvez-vous conseiller? Une agence peut etre? Quelle compagnie de bus?
Je sais qu'il y a eco benin et benin culture contact et biodiversité qui réalisent des excursions dans le pays mais je ne les connais pas personnellement. Les connaissez-vous? En avez-vous d'autres a conseiller?
Puis dernière question, le visa est passé a 50 €? Il était de 15 € quand j'y suis allée en 2011 car j'ai pris mon vol retour de cotonou, mais j'avais passé la frontiere terrestre avec le togo. J'ai seulement passé 1 jour dans la capitale, le temps de prendre mon vol, ayant des contacts au togo. Depuis je n'y suis jamais retournée. Mais c'est au programme. Je sais aussi qu'il y a / avait les visas commun togo/benin + burkina ou ghana mais je ne sais pas ce qu'il en est réellement, apparemment c un choix des autorités a un moment bien precis ou un lieu bien precis. Si vous avez des infos je suis preneuse.
Merci de vos réponses et bons voyages....
Salut !
J'hésite à aller au Bénin ou ailleurs en afrique , dans le but de faire des excursions et de voir le plus de faune possible... Avez-vous des suggestions quant aux pays / parcs nationaux les plus intéressants ? Comment se déroulent les excursions ? Femme seule blanche donc pays pas trop " trashhh" et sécure
Mylène
J'hésite à aller au Bénin ou ailleurs en afrique , dans le but de faire des excursions et de voir le plus de faune possible... Avez-vous des suggestions quant aux pays / parcs nationaux les plus intéressants ? Comment se déroulent les excursions ? Femme seule blanche donc pays pas trop " trashhh" et sécure
Mylène
bonjour à tous
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers merci d'avance marc
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers merci d'avance marc
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Bonjour,
Avez-vous déja fait ce voyage ? Je connais le Bénin, que j'ai beaucoup apprécié il y a un mois, et maintenant, j'aimerais y retourner en voiture deouis la Vendée, avec mon compagnon.
Quelqu'un, parmi vous a-t-il fait ce voyage ? J'aimerais bien quelques impressions et éventuellement des renseignements techniques dans le genre circuit, traversée du Sahara, type de véhicules, consommation, points de chute, rencontres etc ...
A bientôt !
Michèle.
Avez-vous déja fait ce voyage ? Je connais le Bénin, que j'ai beaucoup apprécié il y a un mois, et maintenant, j'aimerais y retourner en voiture deouis la Vendée, avec mon compagnon.
Quelqu'un, parmi vous a-t-il fait ce voyage ? J'aimerais bien quelques impressions et éventuellement des renseignements techniques dans le genre circuit, traversée du Sahara, type de véhicules, consommation, points de chute, rencontres etc ...
A bientôt !
Michèle.
Bonjour à tous
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
Bonsoir, je souhaiterais savoir si quelqu'un peut me donner quelques infos, pour envoyer un véhicule vers le Nord du BENIN à titre gratuit : donnation.
Quelles sont les formalités à remplir pour ma part envers les autorités française et Béninoise. Sachant que j'ai racheté le véhicule à un de mes collègues pour l'offrir gracieusement à Actions & Développement une assoc. Qui monte, qui monte... .
Et en ce qui les concerne....
Une filière sûr et pas chère....
Merci pour votre aide. A+
Quelles sont les formalités à remplir pour ma part envers les autorités française et Béninoise. Sachant que j'ai racheté le véhicule à un de mes collègues pour l'offrir gracieusement à Actions & Développement une assoc. Qui monte, qui monte... .
Et en ce qui les concerne....
Une filière sûr et pas chère....
Merci pour votre aide. A+
qui aurait des infos sur la "piste" du fleuve Niger, au Nord du bénin, depuis Malanville, puis entre Karimama - Pekinga ?
à savoir : s'il y a beaucoup de villages, soit le long de la piste soit le long du fleuve, si on peu facilement trouver à dormir chez l'habitant ect ect ...
ou bien peut-on faire en gros le même trajet côté Niger ?
merci !🙂
merci !🙂
Bonjour,
Mon ami et moi partons visiter le Bénin mi-décembre pour une dizaine de jours.
Nous cherchons un petit hôtel ou une auberge propre et pas trop cher (maxi 20000 fcfa la chambre double) sur Cotonou, plutôt dans le centre-ville pour 3 nuits.
J'ai regardé dans quelques guides et sur le net, mais j'aimerais avoir des avis de personnes ayant séjourné dans différents hôtels (chambres, prix, emplacement dans la ville) afin de me faire vraiment une idée.
Merci pour votre aide.
Nasnass
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Salut,
je pars pour Cotonou dans quelques jours, j'y passe 2 semaines et puis je voudrais aller sur Niamey. Je pensais prendre la route, j'ai appris dans ce forum même qu'il y a des bus qui font ce trajet, notamment la SNTV.
Mais comme le voyage a lieu la nuit et qu'il est assez long, des amis me l'ont déconseillés en disant qu'il ya des brigands sur le chemin.
Est-ce vrai?
Nous avons en projet, d'ici à peu près un an, de nous (mon amie et notre fille de 3 ans et demi) installer au Bénin.
Après la lecture des différents messages sur le forum, nous avons une idée du budget.
Comment avoir une prolongation du visa, si nous n'avons pas de travail ?
Et côté travail, il doit être difficile d'en trouver...
Travaillant actuellement dans un petit journal local (PAO, imprimerie, compta...) quelqu'un peut-il nous renseigner si des débouchés existent dans ce domaine ?
Nous pensons créer notre boîte, dans le seul but de pouvoir vivre sur place. Nous ne sommes pas des "yovos" et comptons vivre à la béninoise (je ne sais pas si ça se dit ...).
Merci pour vos réponses.
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Bénin pour le mois de aout 2011. A première vue le village de Ganvié a l'air de bcp me plaire, je me voyais déjà y passer une journée tranquille à errer, y prendre un bon repas le soir devant un magnifique coucher de soleil pour ensuite y passer la nuit. Mais j'ai pu lire sur différents site et livres que c'est un piège à touriste où on vous ballade vite fait bien fait dans quelques "rues", qu'on s'y lasse très vite et qu'il faut éviter d'y dormir (car il y aurait bcp d'arnaques).
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je prépare un voyage au Bénin pour le mois de aout 2011. A première vue le village de Ganvié a l'air de bcp me plaire, je me voyais déjà y passer une journée tranquille à errer, y prendre un bon repas le soir devant un magnifique coucher de soleil pour ensuite y passer la nuit. Mais j'ai pu lire sur différents site et livres que c'est un piège à touriste où on vous ballade vite fait bien fait dans quelques "rues", qu'on s'y lasse très vite et qu'il faut éviter d'y dormir (car il y aurait bcp d'arnaques).
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Tous d'abord c'est mon premier message ici, et je vous remmercie de votre accueil et aide. J'ai trouvé quelques infos sur ce forum mais j'avoue me predre un peuu. C'est pourquoi je me suis inscrit et je vais vous faire part de mon projet.
Par le biais d'association pas tres reche, nous projetons, ma femme et moi, d'ammener du matériel médical à l'hopital de Kandi au Benin. Me femme est déjà allé 2 ois sur place, mais il est difficile d'apporter du gros matériel par avion, limite de poid, taxe etc... De toute façon c'est aussi pour le plaisir que nous voulont faire ce treck.
Pour ce faire, j'ai tracé un itinéraire, (nous souhaitons partir en octobre 2010, il y a un peu de temps) et je recherche toute les suptilités, et points importants pour monter ce projet. Ou prendre de l'essence, ou dormir en toute tranquilité, point de passage intéressant à visiter (dommage de ne pas en profiter), ou trouver les visas, ect...
Mon premier point, l'itiniéraire
Voilà ce que j'ai fais:
France (515 kms)
De Chez moi à Lyon: 35 Kms, Total: 35 kms
De Lyon à Montélimard: 150 Kms, Total: 185 kms
De Montélimard à montpellier: 151 Kms, Total: 336 kms
De montpellier à Perpignan: 150 Kms, Total: 486 kms
De Perpignan à la Frontiere: 29 Kms, Total: 515 kms
Espagne (1301 kms)
De la Frontiere à La jonquera: 7 Kms, Total: 522 kms
De La jonquera à Barcelone: 156 Kms, Total: 678 kms
De Barcelone à Taragone: 84 Kms, Total: 762 kms
De Taragone à Valencia: 251 Kms, Total: 1013 kms
De Valencia à Alicante: 196 Kms, Total: 1209 kms
De Alicante à Granada: 344 Kms, Total: 1553 kms
De Granada à Malaga: 117 Kms, Total: 1670 kms
De Malaga à Algeciras: 139 Kms, Total: 1809 kms
Ensuite :
De Ceuta à la Frontiere: 7 Kms, Total: 1816 kms
Maroc (1454 kms)
De Frontiere à Larach: 130 Kms, Total: 1946 kms
De Larach à Kenitra: 127 Kms, Total: 2073 kms
De Kenitra à Rabat: 46 Kms, Total: 2119 kms
De Rabat à Casablanca: 91 Kms, Total: 2210 kms
De Casablanca à Marrakesh: 242 Kms, Total: 2452 kms
De Marrakesh à Agadir: 247 Kms, Total: 2699 kms
De Agadir à Guelmin: 195 Kms, Total: 2894 kms
De Guelmin à Tan tan: 132 Kms, Total: 3026 kms
De Tan tan à Tarfaya: 213 Kms, Total: 3239 kms
De Tarfaya à la Frontiere: 31 Kms, Total: 3270 kms

Ensuite:
Sahara (893 kms)
De la Frontiere à Laayoune: 92 Kms, Total: 3362 kms
De Laayoune à Cape Bojador: 153 Kms, Total: 3515 kms
De Cape Bojador à Argub: 351 Kms, Total: 3866 kms
De Argub à la Frontiere: 297 Kms, Total: 4163 kms
No man'sland: 3 Kms, Total: 4166 kms
Mauritanie (1403 kms)
De la Frontiere à Nouakchott: 437 Kms, Total: 4603 kms
De Nouakchott à Boutilimit: 160 Kms, Total: 4763 kms
De Boutilimit à Aleg: 108 Kms, Total: 4871 kms
De Aleg à Gérou: 287 Kms, Total: 5158 kms
De Gérou à Kiffa: 57 Kms, Total: 5215 kms
De Kiffa à Tintane: 134 Kms, Total: 5349 kms
De Tintane à Ayoun el atrouss: 77 Kms, Total: 5426 kms
De Ayoun el atrouss à Kubanni: 119 Kms, Total: 5545 km
De Kubanni à la Frontiere: 21 Kms, Total: 5566 kms

Puis:
Mali (1267 kms)
De la Frontiere à Diandoumé: 36 Kms, Total: 5602 kms
De Diandoumé à Diéma: 126 Kms, Total: 5728 kms
De Diéma à Torodo: 41 Kms, Total: 5769 kms
De Torodo à didieni: 110 Kms, Total: 5879 kms
De didieni à kolokani: 72 Kms, Total: 5951 kms
De kolokani à Bamako: 125 Kms, Total: 6076 kms
De Bamako à Tiema: 41 Kms, Total: 6117 kms
De Tiema à Tongole: 48 Kms, Total: 6165 kms
De Tongole à Fana: 38 Kms, Total: 6203 kms
De Fana à Konobougou: 27 Kms, Total: 6230 kms
De Konobougou à Ségou: 85 Kms, Total: 6315 kms
De Ségou à Zinzana: 38 Kms, Total: 6353 kms
De Zinzana à Bla: 41 Kms, Total: 6394 kms
De Bla à Fono: 46 Kms, Total: 6440 kms
De Fono à Diabougou: 37 Kms, Total: 6477 kms
De Diabougou à Karpele: 33 Kms, Total: 6510 kms
De Karpele à Konassédougou: 104 Kms, Total: 6614 kms
De Konassédougou à Somadougou: 60 Kms, Total: 6674 kms
De Somadougou à Ganido: 44 Kms, Total: 6718 kms
De Ganido à Bankass: 32 Kms, Total: 6750 kms
De Bankass à Koro: 52 Kms, Total: 6802 kms
De Koro à la Frontiere: 31 Kms, Total: 6833 kms
Burkina (780 kms)
De la Frontiere à Ouahigouya: 65 Kms, Total: 6898 kms
De Ouahigouya à Yako: 71 Kms, Total: 6969 kms
De Yako à Ouagadougou: 110 Kms, Total: 7079 kms
De Ouagadougou à Koupéla: 140 Kms, Total: 7219 kms
De Koupéla à Fada-Ngourma: 83 Kms, Total: 7302 kms
De Fada-Ngourma à Dalati: 94 Kms, Total: 7396 kms
De Dalati à Diapaga: 89 Kms, Total: 7485 kms
De Diapaga à Kompongou: 61 Kms, Total: 7546 kms
De Kompongou à la Frontiere: 17 Kms, Total: 7563 kms
Benin (121 kms) par le park W
De la Frontiere à Banikoara: 50 Kms, Total: 7613 kms
De Banikoara à Kandi: 71 Kms, Total: 7684 kms

Par le biais d'association pas tres reche, nous projetons, ma femme et moi, d'ammener du matériel médical à l'hopital de Kandi au Benin. Me femme est déjà allé 2 ois sur place, mais il est difficile d'apporter du gros matériel par avion, limite de poid, taxe etc... De toute façon c'est aussi pour le plaisir que nous voulont faire ce treck.
Pour ce faire, j'ai tracé un itinéraire, (nous souhaitons partir en octobre 2010, il y a un peu de temps) et je recherche toute les suptilités, et points importants pour monter ce projet. Ou prendre de l'essence, ou dormir en toute tranquilité, point de passage intéressant à visiter (dommage de ne pas en profiter), ou trouver les visas, ect...
Mon premier point, l'itiniéraire
Voilà ce que j'ai fais:
France (515 kms)
De Chez moi à Lyon: 35 Kms, Total: 35 kms
De Lyon à Montélimard: 150 Kms, Total: 185 kms
De Montélimard à montpellier: 151 Kms, Total: 336 kms
De montpellier à Perpignan: 150 Kms, Total: 486 kms
De Perpignan à la Frontiere: 29 Kms, Total: 515 kms
Espagne (1301 kms)
De la Frontiere à La jonquera: 7 Kms, Total: 522 kms
De La jonquera à Barcelone: 156 Kms, Total: 678 kms
De Barcelone à Taragone: 84 Kms, Total: 762 kms
De Taragone à Valencia: 251 Kms, Total: 1013 kms
De Valencia à Alicante: 196 Kms, Total: 1209 kms
De Alicante à Granada: 344 Kms, Total: 1553 kms
De Granada à Malaga: 117 Kms, Total: 1670 kms
De Malaga à Algeciras: 139 Kms, Total: 1809 kms

Ensuite :
De Ceuta à la Frontiere: 7 Kms, Total: 1816 kms
Maroc (1454 kms)
De Frontiere à Larach: 130 Kms, Total: 1946 kms
De Larach à Kenitra: 127 Kms, Total: 2073 kms
De Kenitra à Rabat: 46 Kms, Total: 2119 kms
De Rabat à Casablanca: 91 Kms, Total: 2210 kms
De Casablanca à Marrakesh: 242 Kms, Total: 2452 kms
De Marrakesh à Agadir: 247 Kms, Total: 2699 kms
De Agadir à Guelmin: 195 Kms, Total: 2894 kms
De Guelmin à Tan tan: 132 Kms, Total: 3026 kms
De Tan tan à Tarfaya: 213 Kms, Total: 3239 kms
De Tarfaya à la Frontiere: 31 Kms, Total: 3270 kms

Ensuite:
Sahara (893 kms)
De la Frontiere à Laayoune: 92 Kms, Total: 3362 kms
De Laayoune à Cape Bojador: 153 Kms, Total: 3515 kms
De Cape Bojador à Argub: 351 Kms, Total: 3866 kms
De Argub à la Frontiere: 297 Kms, Total: 4163 kms
No man'sland: 3 Kms, Total: 4166 kms
Mauritanie (1403 kms)
De la Frontiere à Nouakchott: 437 Kms, Total: 4603 kms
De Nouakchott à Boutilimit: 160 Kms, Total: 4763 kms
De Boutilimit à Aleg: 108 Kms, Total: 4871 kms
De Aleg à Gérou: 287 Kms, Total: 5158 kms
De Gérou à Kiffa: 57 Kms, Total: 5215 kms
De Kiffa à Tintane: 134 Kms, Total: 5349 kms
De Tintane à Ayoun el atrouss: 77 Kms, Total: 5426 kms
De Ayoun el atrouss à Kubanni: 119 Kms, Total: 5545 km
De Kubanni à la Frontiere: 21 Kms, Total: 5566 kms

Puis:
Mali (1267 kms)
De la Frontiere à Diandoumé: 36 Kms, Total: 5602 kms
De Diandoumé à Diéma: 126 Kms, Total: 5728 kms
De Diéma à Torodo: 41 Kms, Total: 5769 kms
De Torodo à didieni: 110 Kms, Total: 5879 kms
De didieni à kolokani: 72 Kms, Total: 5951 kms
De kolokani à Bamako: 125 Kms, Total: 6076 kms
De Bamako à Tiema: 41 Kms, Total: 6117 kms
De Tiema à Tongole: 48 Kms, Total: 6165 kms
De Tongole à Fana: 38 Kms, Total: 6203 kms
De Fana à Konobougou: 27 Kms, Total: 6230 kms
De Konobougou à Ségou: 85 Kms, Total: 6315 kms
De Ségou à Zinzana: 38 Kms, Total: 6353 kms
De Zinzana à Bla: 41 Kms, Total: 6394 kms
De Bla à Fono: 46 Kms, Total: 6440 kms
De Fono à Diabougou: 37 Kms, Total: 6477 kms
De Diabougou à Karpele: 33 Kms, Total: 6510 kms
De Karpele à Konassédougou: 104 Kms, Total: 6614 kms
De Konassédougou à Somadougou: 60 Kms, Total: 6674 kms
De Somadougou à Ganido: 44 Kms, Total: 6718 kms
De Ganido à Bankass: 32 Kms, Total: 6750 kms
De Bankass à Koro: 52 Kms, Total: 6802 kms
De Koro à la Frontiere: 31 Kms, Total: 6833 kms
Burkina (780 kms)
De la Frontiere à Ouahigouya: 65 Kms, Total: 6898 kms
De Ouahigouya à Yako: 71 Kms, Total: 6969 kms
De Yako à Ouagadougou: 110 Kms, Total: 7079 kms
De Ouagadougou à Koupéla: 140 Kms, Total: 7219 kms
De Koupéla à Fada-Ngourma: 83 Kms, Total: 7302 kms
De Fada-Ngourma à Dalati: 94 Kms, Total: 7396 kms
De Dalati à Diapaga: 89 Kms, Total: 7485 kms
De Diapaga à Kompongou: 61 Kms, Total: 7546 kms
De Kompongou à la Frontiere: 17 Kms, Total: 7563 kms
Benin (121 kms) par le park W
De la Frontiere à Banikoara: 50 Kms, Total: 7613 kms
De Banikoara à Kandi: 71 Kms, Total: 7684 kms

Salut à tous,
Je scrute ce groupe de nouvelles depuis un long moment à la recherche des informations recherchée, mais ne trouve pas tout à fait réponse à mes questions. Peut-être l'un(e) d'entre vous pourra-t-il/elle éclairer ma lanterne?
Je suis actuellement à Dakar à la recherche d'une moto pour faire la route depuis Dakar jusqu'à Cotonou en passant par le Mali, le Burkina, le Ghana, le Togo et le Bénin. Le but est de rouler tranquillement et simplement sur une période de 5 mois.
J'aimerais éviter le sable, mais je me demande si c'est possible. Si je peux trouver du goudron sur tout mon parcours, j'arrêterai mon choix sur une petite YBR125 (1 500 000 CFA neuve) ou sur la nouvelle Suzuki EN125-2A (990 000CFA neuve). Sinon, et c'est ce qui va probablement arriver, je tenterai de mettre la main sur une enduro de cylindrée un peu plus grosse, idéalement de seconde main, comme une Suzuki DR200 (2 900 000 neuve) ou Yamaha XT225 (qui n'est pas dispo. dans le neuf chez CFAO en ce moment).
Question 1 : en somme donc, à votre avis, est-ce qu'une petite 125 faite pour le goudron fera l'affaire? Je sais que plusieurs ne jurent que par les grosses cylindrées, mais j'ai plusieurs facteurs à considérer : la revente à Cotonou (moins je paie au départ, moins je perds à la revente), le poids (plus léger, plus maniable)... De plus, je ne compte pas faire de longues distances, alors le confort d'une grosse moto ne sera pas nécessairement un facteur important...enfin, c'est ce que je me dis ici, dans ma chambre à Dakar! Pour avoir roulé plusieurs mois sur une 150CC en Inde, je pense que c'est faisable.
Question 2 : j'aimerais beaucoup aller au Cameroun, mais le passage par le Nigeria n'est, semble-t-il, recommandé par personne. Mis à part quelques passages réussis dont j'entends parler ci et là, il semble que ce ne soit pas vraiment une chose à faire. Quelqu'un a un avis contraire?
Question 3 : si par le plus fortuit des hasards quelqu'un ici avait le même projet que moi, ou un projet similaire à proposer, il me ferait grand plaisir de partager la route avec vous. Départ de Dakar fin octobre ou début novembre 2009, arrivée à Cotonou fin mars 2010.
De plus, si jamais quelqu'un était intéressé à acheter ma moto là-bas, ou pas très loin de là (Niamey, Lagos), n'hésitez pas à me faire signe (je compte vendre en mars 2010).
Enfin, pour avoir lu ici un message qui parle du projet Moto Action Sida, je songe aussi à l'idée de prendre part à leur effort d'une façon ou d'une autre.
Voilà!
Jean-Philippe Valois Un montréalais à Dakar, fuyant l'hiver québécois.
Je scrute ce groupe de nouvelles depuis un long moment à la recherche des informations recherchée, mais ne trouve pas tout à fait réponse à mes questions. Peut-être l'un(e) d'entre vous pourra-t-il/elle éclairer ma lanterne?
Je suis actuellement à Dakar à la recherche d'une moto pour faire la route depuis Dakar jusqu'à Cotonou en passant par le Mali, le Burkina, le Ghana, le Togo et le Bénin. Le but est de rouler tranquillement et simplement sur une période de 5 mois.
J'aimerais éviter le sable, mais je me demande si c'est possible. Si je peux trouver du goudron sur tout mon parcours, j'arrêterai mon choix sur une petite YBR125 (1 500 000 CFA neuve) ou sur la nouvelle Suzuki EN125-2A (990 000CFA neuve). Sinon, et c'est ce qui va probablement arriver, je tenterai de mettre la main sur une enduro de cylindrée un peu plus grosse, idéalement de seconde main, comme une Suzuki DR200 (2 900 000 neuve) ou Yamaha XT225 (qui n'est pas dispo. dans le neuf chez CFAO en ce moment).
Question 1 : en somme donc, à votre avis, est-ce qu'une petite 125 faite pour le goudron fera l'affaire? Je sais que plusieurs ne jurent que par les grosses cylindrées, mais j'ai plusieurs facteurs à considérer : la revente à Cotonou (moins je paie au départ, moins je perds à la revente), le poids (plus léger, plus maniable)... De plus, je ne compte pas faire de longues distances, alors le confort d'une grosse moto ne sera pas nécessairement un facteur important...enfin, c'est ce que je me dis ici, dans ma chambre à Dakar! Pour avoir roulé plusieurs mois sur une 150CC en Inde, je pense que c'est faisable.
Question 2 : j'aimerais beaucoup aller au Cameroun, mais le passage par le Nigeria n'est, semble-t-il, recommandé par personne. Mis à part quelques passages réussis dont j'entends parler ci et là, il semble que ce ne soit pas vraiment une chose à faire. Quelqu'un a un avis contraire?
Question 3 : si par le plus fortuit des hasards quelqu'un ici avait le même projet que moi, ou un projet similaire à proposer, il me ferait grand plaisir de partager la route avec vous. Départ de Dakar fin octobre ou début novembre 2009, arrivée à Cotonou fin mars 2010.
De plus, si jamais quelqu'un était intéressé à acheter ma moto là-bas, ou pas très loin de là (Niamey, Lagos), n'hésitez pas à me faire signe (je compte vendre en mars 2010).
Enfin, pour avoir lu ici un message qui parle du projet Moto Action Sida, je songe aussi à l'idée de prendre part à leur effort d'une façon ou d'une autre.
Voilà!
Jean-Philippe Valois Un montréalais à Dakar, fuyant l'hiver québécois.
Bonjour à tous,
Nous partons pour le Bénin le 18 août 2009.
Notre but est de nous impliquer concrètement sur le terrain.
Nous souhaitons découvrir les infrastructures sanitaires du pays. Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous aider dans notre démarche. D'avance merci à tous Alain
Nous souhaitons découvrir les infrastructures sanitaires du pays. Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous aider dans notre démarche. D'avance merci à tous Alain
Bonjour,
dans un mois nous serons ua Benin. Nous sommes en 4X4 Nous cherchons des endroits sympa nous sommes avec notre fils de 8 ans.
Bivouacs de rêve, campement sympa, endroit à ne pas rater .Points gps
Merci de votre aide
Nathalie
ns voici de retour à Cotonou après un périple de 12 jours en passant par le Maroc / Mauritanie / Mali / Burkina et Bénin
ns avons quitté la Belgique le 20 janvier, arrêt à Perpignan pour la nuit, arrivée à Guainos (où ns avons notre résidence) le lendemain fin d'après midi, ns y sommes restés 3 semaines et avons pris la route pour revenir au Bénin le 11 février où ns sommes arrivés le 23 fin d'après midi
que retenir de ce voyage : un seul regret de ne pas avoir eu plus de temps pour visiter les pays traversés, par manque de temps, mais ce n' est que partie remise pour le futur
le sud maroc est magnifique: très beaux paysages avec cette impression d'immensité, de calme et sérénité !
la mauritanie ne ns a pas laissé un bon souvenir
le mali très beau aussi
le burkina également
le bénin nous y vivons donc ... ns avons encore des endroits à y découvrir
une partie des photos de notre voyage sont mises dans notre carnet de voyage
http://marnad.top-depart.com/
allez y faire un tour
bonne lecture à tous
Je voulais partir au bénin et burkina avec point afrique cet été, pour avoir plus de renseignement je me suis rendu au salon du tourisme où ils ont siégé pendant 4 jours.
Je leur ai donc demander si le séjour était toujours d'actualité et a ma grande surprise, il m'ont répondu que cette destination était supprimé car c'est la saison des pluies et il fait trop chaud. Mais d'autres organismes, organise quant meme des voyages pendant cette période.
Je voudrais simplement savoir si au mois d'aout il est conseillé d'y aller ou non, sachant que je voudrais finalement partir avec mon sac a dos.
Merci d'avance pour vos réponse
Je leur ai donc demander si le séjour était toujours d'actualité et a ma grande surprise, il m'ont répondu que cette destination était supprimé car c'est la saison des pluies et il fait trop chaud. Mais d'autres organismes, organise quant meme des voyages pendant cette période.
Je voudrais simplement savoir si au mois d'aout il est conseillé d'y aller ou non, sachant que je voudrais finalement partir avec mon sac a dos.
Merci d'avance pour vos réponse
Bonjour a tous,
Petit nouveau sur le forum, j'espère frapper a la bonne porte pour trouver des réponses à mes nombreuses questions..😛
Ma copine et moi, souhaitons partir 4 mois au Benin en septembre de l'année prochaine. Elle, projette d'y faire son stage de fin d'étude dans une ONG, et moi, je profiterai de l'occasion pour découvrir cette partie d'Afrique.
Initialement nous avions prévus de partir en avion, et d'acheter(ou louer) un véhicule une fois là bas. Mais j'envisage maintenant d'acheter un 4x4 ici, et de le descendre au Benin, quitte à le revendre au retour.
Alors voilà, d'après vous qu'elle serait la meilleur solution pour descendre ce véhicule ? Par le route ? Par cargo ?Via la route, France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Benin, est-ce faisable ? Et pas trop dangereux (Mauritanie, Mali) ? Quel papiers(Permis international, Carte grise internationale, Assurances...) ? Une estimation du nombre de kilomètre ? Du temps que ça pourrait me prendre ? Et surtout des grosses difficultés rencontrées ? Via la mer, et un transport par cargo via Anvers(ou autres port Européen) -> Cotonou, je sais que c'est possible. Mais a quel Coût ? Quelle société ? Est ce sûr pour la voiture ? Dédouanement ? J'ai trouver ce site là http://www.mer-et-voyages.info/cargo.php mais le transport de véhicules n'est pas toujours possible..Donc voilà 🙂 Beaucoup de questions... Merci d'avance
Geoff
Ma copine et moi, souhaitons partir 4 mois au Benin en septembre de l'année prochaine. Elle, projette d'y faire son stage de fin d'étude dans une ONG, et moi, je profiterai de l'occasion pour découvrir cette partie d'Afrique.
Initialement nous avions prévus de partir en avion, et d'acheter(ou louer) un véhicule une fois là bas. Mais j'envisage maintenant d'acheter un 4x4 ici, et de le descendre au Benin, quitte à le revendre au retour.
Alors voilà, d'après vous qu'elle serait la meilleur solution pour descendre ce véhicule ? Par le route ? Par cargo ?Via la route, France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Benin, est-ce faisable ? Et pas trop dangereux (Mauritanie, Mali) ? Quel papiers(Permis international, Carte grise internationale, Assurances...) ? Une estimation du nombre de kilomètre ? Du temps que ça pourrait me prendre ? Et surtout des grosses difficultés rencontrées ? Via la mer, et un transport par cargo via Anvers(ou autres port Européen) -> Cotonou, je sais que c'est possible. Mais a quel Coût ? Quelle société ? Est ce sûr pour la voiture ? Dédouanement ? J'ai trouver ce site là http://www.mer-et-voyages.info/cargo.php mais le transport de véhicules n'est pas toujours possible..Donc voilà 🙂 Beaucoup de questions... Merci d'avance
Geoff
Bonjour tout le monde,
Merci pour ce forum qui est si animé !
bref,
pour un cas d'urgence dans lequel je me trouve en ce moment, en effet je dois emmener des divers materiels informatiques du Benin au Mali, et je compte moi même faire le trajet. cependant mes questions s'orientent + sur le temps du trajet, si parmi vous certains ont déjà fait le chemin (sans faire de tourismes, je compte foncer aller vite chercher les matos et revenir et le moins de jours possible)
je voudrai savoir combien de temps (nombre de jours) pour faire le trajet cotonou - bamako en traversant le Burkina Faso, en vehicule bien sûre !
est-ce possible en 48 H ?
les douaniers fouillent-ils dans les voitures ?
sur ce trajet (frontieres mali-Burkina) (frontieres Burkina-Benin) quelle douane est la plus difficile à negocier.. Lol 🤪 ?
Merci pour vos conseilles !






