Discussions similar to: Dormir confortablement vélo
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France à vélo: utilité du sac de couchage pour camper?
Hello à tous !

Je m'interroge sur l'équipement vraiment indispensable pour les nuits lors de mon tour de france en trike (de mai à septembre, dans le sens des aiguilles d'une montre en partant des alpes). Jusque là j'ai prévu, outre la tente : sac de couchage, oreiller gonflable, matelas autogonflant. Le matelas et l'oreiller sont évidemment indispensable, mais qu'en est-il du sac de couchage ? Les sous-vêtements ne suffiraient-ils pas pour dormir ? Et les draps ultra-légers de camping ? Il y aura la couverture de survie, au cas où...
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El Patu - caravane pour vélo électrique
Bonjour a tous !

Pour commencer : je suis nouveau dans ce forum, alors j'espère que je suis tombé sur le bon endroit pour discutir du thème qui suit. Après avoir voyagé de manière "classique" depuis plusieurs années (c-à-d. vélo, tente, sac de couchage), je me suis demandé si au lieu de tout mettre dans des sacoches, il ne serait pas possible de construire une "mini-caravane pour vélos" et transporter tous les effets personnels de façon bien organisée (dans des armoirs) et secs (à l'intérieur de la caravane) et de dormir confortablement dans un vrai lit (avec un vrai matelas). J'ai commencé à m'informer sur internet (dans différents forums) pour concrétiser cette idée et finalement, je me suis lancé à l'aventure en me basant sur les idées suivantes : - construction de la cabine en bois et fibres en verre (pour la rendre à la fois légère et avec un bon "climat" - par rapport à l'humidité - à l'intérieur) - partie frontale pliable (pour réduire la longueur) - utilisation d'un vélo électrique (pour compenser le poids supplémentaire) - panneau solaire sur le toit (pour charger le vélo électrique en cours de route) Le projet m'a occupé pendant un peu plus de 2 mois (autour de 200 heures en tout). À l'état final, la caravane pèse quelques 62 kg (dont 9.5 kg sont dus à l'installation solaire (panneau, chargeur, accu et onduleur) de sorte que la caravane elle-même pèse autour de 53 kg, ce qui, à mon avis, n'est pas trop mal pour une construction en bois). Après, les premiers essais (il y a quelques jours), je peux dire que 60 kg derrière, ça se sent (bien sûr!), mais avec le vélo électrique cela ne me semble aucun problème (d'autant plus qu'il s'agit d'une version Stromer ST1 "Mountain Drive" avec plus de couple). Juste qu'il faut adapter la vitesse et conduire prudemment (dans les virages ou sur les dos d'âne, par exemple). Pour l'instant, je n'ai pas la possibilité de la tester vraiment dans la pratique (parce que mes vacances - que j'ai utilisée pour terminer la caravane justement - viennent de se terminer ...), mais je compte bien sûr partir à la prochaine occasion pour en savoir plus. Comme il y a beaucoup d'aspects en rapport avec ce projet, j'ai décidé d'ouvrir un site web pour documenter plus en détail le processus de construction en l'illustrant avec des photos aussi: elpatu.weebly.com (http://elpatu.weebly.com) Ce qui m'intéresse, bien sûr, c'est d'avoir des feedbacks sur ce projet et de discuter les nombreuses questions qui se posent (timon, roues, matériaux, plans, installation électrique, panneau solaire etc.) avec des personnes intéressées ou qui ont peut-être même accompli un projet de ce type de leur côté. Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires et vous salue depuis l'Helvétie!

Marcel
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Résister à vélo à moins vingt degrés avec un sac extrême de moins dix degrés?
Bonjour,

J'ai un sac en duvet affichant 0 come temperature confort et -10 extreme. Je vais peut-être rencontrer très ponctuellement sur ma route en Bolivie des températures plus basses, autour de -20. Comment faire, sans m'encombrer d'un gros sac sur tout le voyage? Pour gagner 10 degrés, qu'ai-je comme solutions? J'ai un drap de soie, mais ca ne me fera pas gagner 10 degré. J'en ai un en polaire aussi, est-ce suffisant? Ou alors acheter un sac léger pas trop cher, genre 10 degré comme temperature de confort?

Avez vous des idées?

Merci

Opai
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Choix d'un matelas pour un voyage vélo au long cours
Bonjour à tous,

Je finalise mes achats en vue de mon départ pour un voyage au long cours en vélo (traversée de l'Europe, asie centrale puis asie du sud est).

J'aurais aimé votre avis concernant le choix du matelas s'il vous plait.

Voilà mon dilemme:

-soit je pars sur un gonflable du type Thermarest NeoAir Trekker ou Exped AirMat et je suis sûr de pouvoir dormir confortablement mais j'ai très très peur de sa fragilité, surtout pour une utilisation intensive (il y a un nombre inquiétant de retours sur le net notamment concernant des soudures entre boudins qui sautent ou des matelas qui se dégonflent...).

Avantage supplémentaire: le matelas rentre dans la sacoche de voyage Inconvénient supplémentaire: le matelas doit être gonflé tous les soirs

-soit je pars une mousse indestructible Thermarest Zlite et je suis sûr de ne pas avoir à me prendre la tête concernant sa fragilité mais je vais surement dormir beaucoup moins confortablement...

Avantage supplémentaire: 3 secondes d'installation Inconvénient supplémentaire: cette mousse, avec ses 51de longueur cm replié, ne rentre pas dans la sacoche, elle devra être accrochée sur le porte bagage...

-soit je joue la sécurité et le confort et j'emporte les deux....

Si vous avez un avis, je suis preneur 🙂
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À vélo en Eurasie: temps de traversée de l'Europe et l'hiver mongole
Bonjour tout le monde,

En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.

Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map

Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?

Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
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Le tour entier du Chili à vélo
Hola amigos! 🙂

Je m'apelle Hans et avec ma copine Rose nous avons l'intention de faire le Chili depuis le nord du Chili vers l'Antarctique si c'est possible. Voici notre itinéraire (première essai):

Premiere Partie (Partir debut novembre)

1) Arica, en commençant environs par le lac de Chungara et descendre vers le sud pour arriver a Calama.

2) Depuis Calama passer par San Pedro de Atacama et descendre vers Copiapo

3) Depuis Copiapo essayer de ne pas longer la route 5, sinon trouver une autre route pour aller vers La Serena.

4) Depuis la Serena longer la cote pacifique en passant par los vilos pour arriver vers Valparaiso et ansi Santiago.

Deuxième Partie (Repos chez mes parents )(Partir après Noël)

5) Depuis Santiago, partir en direction vers le sud en longeant le pacific en passant par Pichilemu, Iloca, Constitution, etc pour arriver petit à petit vers Puerto Montt.

6) Depuis Puerto Montt, longer toute la "carretera austral" jusqu'à Tortel.

7) Depuis Tortel, prendre le bateau qui va jusqu'à Puerto Williams (à coté de la terre de Ushuaia)

8) Essayer si c'est possible depuis Puerto Williams d'aller à l'antarctique.

Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps peut prendre tout ce voyage? - Existe t'il des aides ou des sponsors pour financer mon projet? - Est-il possible de faire de camper le long du Chili? - Existe t'il des gens qui ont deja fait ce périple en vélo et quels sont ces conseils le plus importants?

Merci énormément de votre aide et vive la liberté à deux roues!

Hans et Rose
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Quel sac de couchage choisir pour un voyage à vélo de 2 ans?
Bonjour,

Nous sommes en préparation pour un voyage en vélo qui nous fera partir de lyon en janvier pour allé jusqu'en inde. Les pays traversé seront allemagne, rep tchèque, slovaquie, hongrie, roumanie, moldavie, ukraine, russie, kazakhstan, ouzbékistan tajikistan, kyrghystan, chine, tibet, nepal et enfin l'inde.

Afin de pouvoir rouler correctement nous pensons qu'il est important de passer de bonne nuit, le froid ne doit pas nous empecher de dormir. Ayant regardé les differentes temperatures en asie centrale, tibet, népal ainsi qu'en europe de l'est en hiver nous souhaitons investir ds du materiel qui tienne la route. Mais nous ne savons pas si il est mieux de se diriger vers des sacs en duvet ou synthetique.... Le duvet est plus léger et prend moins de place (non négligable en vélo) que le synthetique, mais le synthetique offre l'avantage d'etre moins couteux.

Si vous avez des renseignements, nous sommes preneur de vos expériences

Merci d'avance

dave et Christelle
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Achat d'une tente Vaude Taurus pour voyages à vélo: laquelle choisir?
Bonjour à tous !

Je suis à la recherche d'une tente deux places, ou 2,5 comme la Taurus II mais elle fait 3kg... J'ai également vu dans la même gamme, la Taurus ultralight et la Power Taurus mais je ne sais pas laquelle choisir... Je trouve que la Taurus II permet de mettre les sacoches dans la tente ce qui est assez cool, et la hauteur est plutôt bien, 95cm. Mais les deux autres gagnent presque 1kg ! Pouvez-vous m'aider, si vous avez des avis sur la tente je suis preneur 😉 Vu que je suis en vélo, je pense pouvoir mettre 1kg de plus dans la tente mais cela est-il bien nécessaire d'avoir 3 places pour 2 personnes (pour les sacoches)?

Merci d'avance pour vos réponses.
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Bolivie, Nord-Ouest argentin et désert d'Atacama à vélo pendant l'hiver austral
Bonjour,

J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :

- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);

- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?

- peut-on se contenter des cartes papier?

Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
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Étapes pour la boucle de Mae Hong Son (Thaïlande)
Bonjour je m'interroge sur les étapes le long de la boucke de Mae Hong Son (à 2 roues motorisé). Je ne vais pas partir très tôt le 1er jour (arrivant juste la veille à Chiang Maï), aussi je me demande s'il y a des haltes sympa avant Mae Sariang (je ne compte pas rouler de nuit et je table sur une vitesse moyenne basse). Devrais-je prévoir plus de temps sur le tronçon CM - Mae Sariang ? Ma 2ème étape pourrait être Mae Hong Son (à moins qu'il soit particulièrement recommandé de s'arrêter à Khun Yuam ?) Je pense rester une journée pour MHS et ses environs. Puis le 4ème jour aller vers Soppong : peu de km mais trajet très tourmenté semble t il ? Est ce que je devrais prévoir de visiter Tam Lod ce jour-là ou bien le 5ème ? 5ème jour : ballades autour de Soppong (comment trouver un itinéraire court et sympa pour marcher ?) 6ème jour : il me faut impérativement arriver à CM ce jour-là, le trajet est il réalisable depuis Soppong ou faut-il que je me rapproche de CM le jour 5 ? J'ai déjà eu l'occasion d'aller à Paï, et pas envie d'y revenir - sauf à y faire étape si nécessaire, bien entendu.

C'est pour le mois de janvier : est il facile de trouver des hébergements sur place ou bien faudrait il réserver ? Merci d'avance de vos infos pertinentes !
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Voyage à moto en Asie
Bonjour Bonjour 🙂

Well, c'est parti!

Au Printemps suivant, je vais arriver à Ulaan Baatar courant Avril. Mon But étant d'acheter une moto sur place, traverser l'ouest de la Mongolie, rejoindre le Kazakhstan, puis rouler jusqu'à la mer Caspienne, prendre le ferry à Aktau pour Baku (Azerbaïdjan) et finir par la Georgie et la Turquie (avant de rentrer en France par avion).

Ce parcours n'es pas une idée fixe, si jamais le passage par la mer Caspienne jusqu'a Baku en Azerbaïdjan s'avère trop délicat, je voudrais changer mes plans pour passer (depuis l'ouest du Kazakhstan) par la Russie jusqu'en Géorgie.

Je parcours ce forum à la recherche d'information depuis quelques mois mais sans prendre de concrètes décisions. Le moment est venu de m'organiser et pour ça j'ai besoin de réponses à de nombreuses questions que je me pause. Help me Pleaseee!!! 😎

Pour commencer,

# Les visas:J'ai déja poster cette question sur une autre discussion, Es il possible d'obtenir un Visa pour l'Azerbaïdjan depuis le Kazakhstan? Si oui quel est son prix et ou doit on aller (je suppose à l'ambassade de l'Azerbaïdjan)?Dans le cas ou j'opterais pour le passage en Russie, j'ai pu voir sur le website de Meridiana (http://www.terramongolia.com/mongolie_info_fr.html) qu'il est possible d'obtenir le visa Russe à UB. Quelqu'un a déjà eu cette expérience?# La moto:Je pense acheter une Shineray Mustang 150cc neuve à Ulaan Baatar, j'ai cru comprendre que le prix est d'environ 700euros. Des avis?Je voudrais faire l'immatriculation avec un Mongole de confiance, petit Hic, je ne connais personne à UB, auriez vous des contacts? J'imagine que l'immatriculation se fait au poste de police, savez vous quels documents sont demander?Savez vous s'il est obligatoire d'avoir une assurance moto pour voyager jusqu'en Turquie?Quels outils de base me conseillez vous?# Passage des frontière:La première question que je me pause, c'est, est il possible, avec une immatriculation moto mongole, de traverser les frontières, de Chine, Kazakhstan, Azerbaïdjan, Georgie et Turquie?Pour aller au Kazakhstan, je doit passer soit par le nord de la Chine ou le Sud de la Russie, selon vous, quel est le meilleur choix?Je compte prendre le ferry d'Aktau (Kazakhstan) jusqu'à Baku (Azerbaidjan), j'ai déja lu plusieurs post à ce sujet, l'affaire n'a pas l'air simple et je sais qu'il est possible de faire passer un vélo mais je n'ai trouver aucune info concernant les moto. Si quelqu'un le sait, es il possible d'embarquer une moto sur ce ferry?# Conditions climatiques:Je ne suis pas totalement équipé, j'ai pour le moment un sac de couchage qui me permet de dormir confortablement jusqu'à -5°c, je compte me trouver un sac à viande qui me rajoutera encore 5°c de résistance. Cela sera il suffisant pour dormir en tente dans les steppes mongole au mois d'avril sans m'endormir à jamais de froid? Je suis preneur de toutes sortes de conseil & infos concernant ce point!!!# Sac à dos:

Voici ce que contiendra mon sac à dos:Tente 2 places de bonnes qualité, Sac de couchage + sac à viande, Canne à pêche, Réchaud à pétrole - gamelles - couteau - cordes - frontale, Outils de base mécanique, Trousse de secours - nourriture de survie, Trousse de toilettes, Polaire - collants - licra manche longue - bonnet - gants2 t-shirt - Sous vetements - shortDocuments - CashJe suis ouvert à toutes suggestions 🙂

Merci pour votre temps,

Louis
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On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore...
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
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Recherche véhicule aménagé Uruguay / Chili / Argentine printemps 2016
Bonjour,

Nous sommes à la recherche d'un véhicule type fourgon CC aménagé pour un voyage d'un an à travers l'Amérique du sud. Nous souhaitons arriver au sud (Chili, Uruguay ou Argentine) puis remonter vers la Colombie en un an. Nous avons le permis Poids lourd. Les différentes options sont les suivantes : - des français terminant leur voyage et souhaitant vendre leur véhicule - acheter un véhicule sur place aménagé (plutôt au chili du coup, car les formalités d'achat semblent plus faciles) - acheter un véhicule sur place vide et l'aménager nous mêmes.

Si l'un d'entre vous peut nous proposer qqch, nous sommes preneurs. Si d'autres ont vécu une expérience similaire et souhaiterait nous la faire partager, ce sera également avec plaisir de les lire.

merci d'avance! Marine & Tony
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Où sont les vrais "travellers"?
SAlut a tous, Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul

Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.

C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.

J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)

En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.

A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.

J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.

Peace

PS : dsl pour l orthographe
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Mai 2015: notre découverte de l'Ouest américain
Voici 2 mois, nous étions au cœur de l'ouest, en pleine découverte de toutes ces splendeurs dont nous avions tant entendu parler et vu tant de photos.

Nous, c'est Olivier, mon mari de presque 50 ans (dans 9 jours !) et moi-même, Agnès (50 ans l'an dernier) Nous étions déjà allés aux USA, mais plutôt au Nord-Est. Noël 2012 pour moi, Michigan et New York (carnet de voyage ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6817780;#6817780) et Olivier à Pâques 2013, Michigan, Niagara Falls et Washington DC, car notre fille était jeune fille au pair près de Detroit et nous lui avions promis de lui rendre visite durant son année là-bas. Nous n'avons pas pu combiner 2 semaines de vacances communes, d'où ces 2 voyages séparés.

L'an dernier, j'ai fêté mon demi siècle en faisant une grande fête avec toute ma famille et mes amis. Mes invités se sont cotisés pour me faire plaisir : un pécule pour retourner dans ce pays dont je n'arrêtais pas de leur parler (les saouler ?😉) Sur le coup, j'ai pensé New York (je n'y ai passé que 4 jours, en hiver, et je rêve d'y retourner à une autre saison et de visiter le MOMA raté la 1ère fois) mais en discutant avec mon mari et ma fille (qui a visité l'Ouest durant son année), l'Ouest est vite devenu une évidence. C'est ainsi que ce voyage a débuté, il y a pile 1 an aujourd'hui 🙂 Je me suis attelée à cette tâche passionnante : lire vos messages, vos carnets de voyage, poser des questions parfois, attendre (jamais longtemps) les réponses, noter plein de choses (conseils, visites, circuit, hôtels...) et voir prendre forme NOTRE voyage à nous.....en bref, voyager une première fois. J'ai adoré cette partie du voyage (et il me tarde de le faire à nouveau...mais...pécule à refaire avant...😕) et je vous remercie tous d'y avoir participé, certains sans le savoir. Les guides papier ont complété les forums, mais c'est sur ces forums que j'ai pêché le principal de mes infos. Mon mari, sans se désintéresser de ce projet, m'a laissé carte blanche pour cette préparation. Je lui soumettais mes idées et il validait, ou pas (mais en général, oui 😉)

Nous avons réussi à caler 2 semaines de vacances en commun (une sorte d'exploit ! 🙂) au mois de mai, en jouant avec nos jours de congés, ses RTT, mes heures supp' et les fériés du mois de mai. Merci à mes collègues qui ont accepté de ne pas prendre de jours sur ces semaines-là ! Donc, du 8 au 25 mai nous sommes en congés tous les 2 et nous partons à la découverte de l'Ouest Américain. Voici notre circuit : 08/05/15 : Avions : départ de Brest - Paris - arrivée à San Francisco 09-10/05 : San Francisco 11/05 : Avion : San Francisco - Las Vegas 12/05 : Red Rock Canyon Conservation Area - Las Vegas 13/05 : Valley Of Fire - Zion 14/05 : Zion - Bryce Canyon 15/05 : Bryce Canyon - Kanab - Page 16/05 : Page 17/05 : Page - Monument Valley 18/05 : Monument Valley - Grand Canyon 19/05 : Grand Canyon - Route 66 - Kingman 20/05 : Kingman - Oatman - Los Angeles 21-22/05 : Los Angeles 23-24/05 : Avions : Los Angeles - Boston - Paris - Brest

Nous ne sommes pas sportifs pour 2 sous, nous aimons bien prendre notre temps et ne sommes pas adeptes des bains de foule. Notre circuit et nos "activités" sont à notre image 😛 Nous sommes allés d'émerveillements en émerveillements, avons eu beaucoup de bonnes surprises, des coups de cœur, quelques mauvaises surprises aussi, nous avons été déçus, rarement, mais c'est arrivé, nous avons fait de belles rencontres 🙂 Nous avons eu du soleil, de la pluie, de la grêle, de la neige, des orages.....Nous avons eu chaud, nous avons eu froid, nous avons été bien le plus souvent. Nous avons engrangé près de 3000 photos, des tas de souvenirs, et je viens les partager maintenant avec vous. En route !...
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Itinéraire de vingt-neuf jours Colorado - Utah - Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado
2 voyages aux USA c'est déjà beaucoup et bien peu aussi , à qui veut approfondir le Grand Ouest...

C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.

L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-

Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...

Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc

Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé

J1 Arrivée à Denver en soirée

J2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch

J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch

J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )

J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)

J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée

J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain

J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)

J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches

J10 Escalante The Volcano

J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon

J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )

J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )

J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )

J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch

J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos

J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )

J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit

J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket

J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos

J21 Page /Tuba City 1h30

J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )

J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau

J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness

J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )

J26 Great Sand Dunes Trails

J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )

J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP

J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris

De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes

Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu

Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..

Bonne soirée et à très bientôt

Laurence et Patrick
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Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,

Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)

J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.

Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...

Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.

Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.

J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.

J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.

D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.

Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)

Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?

Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!

Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!

Bonne journée à vous,

En espérant avoir quelques réponses,

Tiphaine
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Trois mois à vélo en Nouvelle-Zélande: étapes facultatives?
bonjour nous avons pour projet de partir 3 mois en velo en Nouvelle Zelande entre janvier et avril 2012. nous partons avec nos 2 enfants :l'un (4 ans) dans une charette (type chariot avec suspensions donc qui pourra dormir, bien confortablement, ...) et l'autre (6 ans) avec un système "follow me" (le vélo du gamin est ammaré à celui de l'adulte et peut se détacher "facilement" donc il doit pédaler un peu quand même). Nous avons bien conscience que nous ne pourrons pas faire des étapes trop longues (40 à 50 km maxi) et que nous ne pourrons pas rouler tous les jours. Il faut quand même ménager le plus grand qui sera comme nous les fesses sur la selle (Il rentre encore dans la charette, mais les 2 à trainer ça risque de faire très lourd). Nous pensons arriver directement à Christchurch, partir vers le sud. A Invercargill; remonter le long de la côte ouest, traverser pour rejoindre l'île du nord, longer cette fois -ci la côte est , puis remonter tout à fait au nord et reprendre l'avion à Auckland après avoir visiter le Northland. J'ai plusieurs questions : - 3 mois, est-ce suffisant ? - y a t'il des étapes à "éviter" et ce pour différentes raisons : monotonie, difficulté excessive, parcours trop dangereux...et dans ce cas, comment faire les liaisons ? (train + vélo ?) - la plupart des touristes commencent par le nord pour aller vers le sud, mais vu le climat il me semblait plus pertinent de faire l'inverse. Cela vous semble t'il justifié ? - est ce que d'après vous je loupe qqch de vraiment important dans le circuit que j'ai établi ? merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre julien
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Tente pour le canal de Nantes à Brest en famille?
Bonjour, Nous prevoyons de faire le Canal de Nantes à Brest l'année prochaine avec nos 2 enfants qui auront 4 et 6 ans. Par hasard, j'ai regardé les tentes de camping chez Intersport qui les soldait pour la fin de saison. J'ai acheté la tente aerotech 4 Mc Kinley en solde pour 63 euros. Voici le lien : http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCTN0001/~product_id=2228020 Le prix est pas mal et la tente plutot bien et pas trop lourde ce qui reste un critère important.

Avec un peu de recul, nous ne savons pas si nous devons la garder car en cas de mauvais temps, on ne peut même pas se mettre debout dedans. Faut-il opter pour une tente plus lourde mais plus grande ?

Nous voyagerons avec 2 remorques, une pour les enfants et l'autre pour les bagages.

Je compte sur vos remarques. Olivier
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Expéditions en kayak de mer
Un cyclo converti à la mer !

Cyclovoyageur dans l'âme, j'ai aussi attrapé, enfant, le virus incurable de la pagaie, qui est à mon gout une des plus belles manières de "randonner" : au fil de l'eau, au ras des éléments, sans bruits ...

Ayant pu réaliser un petit rêve en kayak de mer il y a deux ans, le long de la cote méditérannéenne et Corse qui m'a persuadé de la pertinence de cette activité pour découvrir le monde, j'ai depuis eu la chance de tomber sur une super occase, et après un peu de travail de révovation, je suis désormais l'heureux propriétaire d'un kayak d'expédition pliant Nautiraid 455 touring bois. Il est équipé mer et ponté monoplace (biplace possible)

Aprés divers bricolages, je l'ai équipé pour en faire un véritable navire apte au longs voyages en itinérance : il est équipé d'un baromètre mécanique qui se fixe sur la structure, d'une voile pliable, d'une tablette de navigation.

Enfin, last but not least, la taille et l'habitabilité du bateau permet à une personne de taille moyenne de DORMIR allongé confortablement dans le bateau, au fond duquel je pose un matelas auto-gonflant trés confortable. Un tarp taillé sur mesure s'installe au-dessus de l'habitacle, et garantit étanchéïté et confort thermique pour des bivouacs au mouillage, et même de tenir assis à l'abri sur le bateau et d'y cuisiner ! Système à ne pas utiliser en mer, bien entendu, mais dormir au sec dans son bateau, dans un port ou n'importe quelle eau calme, sans avoir à monter une tente, etc, .., est un confort formidable et ouvrant de multiples possibilités de randonnées !Un kayakiste, contrairement à un plaisancier, ne paie pas de taxes de mouillage , car il n'esquinte pas les récifs : il ne fait que glisser au-dessus !

Mon bateau me permet d'embarquer jusqu'à 150 kg de vivres et de matériel en sus du pagayeur, ce qui permet d'envisager des explorations en territoires isolés de manière relativement autonome. Une fois plié, il tient dans deux sacs de respectivement 13 kgs et 14 kgs, équipement de sécurité compris, permettant de prendre aisément bus, train ou avion.

Avec un budget limité, comme c'est le sujet de cette catégorie, on peut également envisager des voyages en autonomie (pêche alimentaire necessaire !) pour pas cher le long des fleuves et littoraux français et européens.

Le kayak constitue un investissement matériel de départ, mais le cout du voyage d'expédition en camping reste contenu. C'est donc un moyen de voyager , de profiter de la mer et du littoral, qui reste économique, en sus d'être écologique.

Il est un stade intermédiaire entre l'homme et le poisson. Une fois essayé, promis, vous comprendrez...

La vie des hommes est faite de pain, d'eau, et de rêves, et c'est ces derniers qui lui permettent de vivre HEUREUX. Voici quelques idées , qui sont des rêves, qui sont pour l'instant dans mes rêves, à cause d'une misérable contrainte économique qui m'empêche d'en faire des réalités:

- Le tour du lac Titica en solo (encore jamais réalisé à ce jour !) - Les Cyclades, la Crête, la Turquie - Le Nil - Le fleuve Niger - Le Douro - L'Elbe, en Allemagne, puis les canaux et la cote hollandaise - La cote Vietnamienne et thaïlandaise - Les îles du Sud du Japon, le tour d'Okkinawa - La polynésie - Le tour de la Nouvelle Calédonie -La mer de Cortez en basse californie - Toutes les Caraïbes : le tour de Cuba ! - Le Groënland - Le Saint Laurent et ses baleines - Les Seychelles - L'Amazone - Les grands lacs américains - Le fleuve Amour, en Chine -Le Mekong -La Sicile et la Sardaigne - La cote Indonésienne et la cote malgache...

Bon, vous voyez, c'est pas les idées qui manquent ! Pour les moyens, par contre, si vous avez des idées, je suis preneur !

Mon bateau : "Le Jules Verne", Immatriculation du navire: LR F34209 J

A bientot pour de nouvelles aventures cyclopédiques ou aquatiques !

www.efranck.fr.nf

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Camper dans l'Ouest américain et climat en avril ou octobre
Bonjour,

J'ai essayé de trouver des éléments me permettant d'éviter de poser une question peut-être plusieurs fois posée mais j'aurais besoin de retours d'expériences ou d'avis expérimentés pour répondre à la question posée dans le titre.

Nous souhaiterions partir dans des parcs de l'Ouest américain en 2020, 15 jours soit à Pâques (18/04 au 02/05) soit à la Toussaint (à la louche entre les 15 derniers jours) avec dans l'idée de camper et randonner. Je précise que nos dates sont inflexibles pour cause d'Education nationale.🙁

Le projet reste encore flou, il est constitué d'envies : secteur de Moab (Canyonlands, Arches), secteur de St George (Snow canyon, Yant flat, Zion), MV, autour de Las Vegas (VoF, Death valley), Grand canyon... Parmi ces parcs, je sais que certains sont hauts en altitude et donc y camper trop tôt en saison ou trop tard peut être inconfortable à cause du froid la nuit.

Y'a-t-il une réelle différence entre fin avril et fin octobre de ce point de vue là ? Y'aurait-il d'autres arguments en faveur de l'une ou l'autre des saisons ?

Merci pour vos réponses !

Violaine
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USA: magasin de bricolage
Bonjour/soir à tou(te)s,

suite à une demande en mp, je vous donne le nom du magasin où nous avons acheté la plaque d'isolant pour notre voiture, de manière à avoir un plancher plat. Il s'agit de Home Depot ; ce type de magasin a l'air assez courant.
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Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour...
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été. J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage. J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.

Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.

Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.

Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.

Voici un rapide tour des principales îles :

- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.

Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.

Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.

L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.

Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.

Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.

Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.

Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.

La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.

Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.

Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.

Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.

Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.

En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.

Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.

En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.

En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.

Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …

- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros

Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.

C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….

Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.

Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.

Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.

Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.

La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.

Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.

Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.

Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.

Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.

Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
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Quel type de tente pour les parcs et sites de l'Ouest américain?
Pour un prochain voyage dans l'ouest (Colorado, Utah, Nevada, Arizona, Wyoming, South Dakota) je cherche des conseils et expériences sur le type de tentes qui conviendrait pour les différents de climats "rencontrables" au cours de l'été. Lors de précédents périples nous avons tourné avec tentes prêtés par des amis américains (style domes avec armature en fibres de verre), mais j'avoue que parfois on n'était pas très à l'aise (vents, froids, chaleur etc.). Cette année je souhaite partir avec la tente mais avez-vous une préférence ou un profil particulier (pour 3 personnes) que vous affectionnez et qui vous a donné entière satisfaction pour faire face aux conditions évoquées? Merci d'avance
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Traversée de l'Islande à VTT en août 2010
Salut à tous !!

Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...

Le lien Facebook http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU

Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!

nicolas point hebinger at gmail point com

Jour 1

Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!

Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.

Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25

Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.

L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !

Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27

7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .

Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l��Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.

Jour 4 : Mardi 03/08/2010

Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pensé partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.

Jour 5 : Mercredi 04 août 2010

Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir ‎ qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».

Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.

Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010

Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.

Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.

Jour 7 : Vendredi 06 août 2010

Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.

Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.

Jour 8 : samedi 07 août 2010

9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.

Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.

Jour 9 : Dimanche 08 août 2010

J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.

La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.

Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.

Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.

C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!

Lundi 09 août 2010

Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont à nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!

Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.

Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.

De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…

Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.

Mardi 10 août 2010

Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
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Deux semaines au Laos avec enfant en bas âge, mars 2019
Bonjour,

Voici un petit retour sur mon séjour au Laos que j'ai beaucoup apprécié. J'y retournerai pour faire le sud cette fois.

Période : mars 2019 Durée du séjour : 2 semaines Trajet : Paris > Bangkok > Luang Prabang > Bangkok > Paris Billet d’avion : 800€/personne aller, retour Air France sur le vol Paris Bangkok : 618€/personne Bangkok Airways : Bangkok > Luang Prabang : 182€/personne

Je suis partie avec une amie et ma fille de 3 ans et demi. Heureusement car mon bagage, je l’ai récupéré en quittant le Laos. Le bagage de mon amie a été notre bagage :-). C’est un voyage vraiment pépère que j’ai fait. Ma fille est petite donc je ne voulais pas prévoir trop de chose et l’amie qui nous a accompagné cherchait plus à se reposer qu’autre chose mais voulait du dépaysement.

Les + - J’ai trouvé le Laos tranquille, facile. Invite à flâner, à prendre son temps. - Luang Prabang qui mérite d’y rester quelques jours et prendre son temps. Un sacré mélange cette ville, très touristique, moderne et à la fois très traditionnelle, beaux bâtiments hérités d'une période contestable, histoire riche. Bref, j'ai beaucoup aimé. - La nourriture est bonne - Globalement, les gens sont très sympathiques et souriants. - facile avec un enfant (qui a l’habitude de voyager)

Les – Avec un enfant en bas âge, impossible de faire les nombreux Trek qu’offre le nord donc attention aux frustrations. Bien prendre cela en compte avant de boucler un séjour là-bas avec de très jeunes enfants Heureusement pour nous, c’est arrivée à la toute fin du séjour : le ciel enfumé qui gâche totalement le paysage. Mais cela aurait eu un vrai impact sur mon séjour si cela avait été sur tout mon séjour.

Bon plan : le meilleur Mango Shake de Luang Prabang : quand vous arrivez au marché de nuit par la rue principale (le palais royal est sur votre droite), une série de vendeurs vous propose des Fruits Shake. Prenez le dernier, une dame avec sa petite fille qui harangue les clients. Tellement bon que j’y suis retournée tous les jours sur nos 4 derniers jours.

Petites anecdotes du voyage : - J’ai réalisé la veille du voyage, en recevant une alerte email pour m’enregistrer que je m’étais trompée sur la date de départ du vol Bangkok > Luang Prabang (j’avais acheté un billet pour le même jour que mon départ à Paris alors que le vol arrivait le lendemain à Bangkok). J’ai quand même eu de la chance de trouver de la place mais du coup, un dernière minute sur Bangkok Airways... le vol m’est revenu plus chère. - Un homme est parti avec mon sac en arrivant à Luang Prabang. Son sac était identique au mien sauf que le mien était dans un sac plastique. Ce qui visiblement ne l’a pas fait tiquer. Comme nous sommes sorties les dernières de la queue visa/formalité douane, il ne restait plus que son sac. La compagnie a mis plusieurs jours pour le retrouver. Il avait quitté Luang Prabang immédiatement en arrivant et était partie dans le nord. Donc pas de bagage, pas d’affaires pour ma fille et moi, pas de medoc, RIEN. Sur le moment, j’ai eu envie d’étriper ce mec et de l’incendier sur son facebook. Puis ça m’est passée.

Jour 1 : départ Paris

Jour 2 : arrivée Bangkok. Petit tour au Magic Food Point de l’aéroport pour un Mango shake /Pad Thai / Mango Sticky rice en attendant notre vol pour Luang Prabang. L’année dernière, presqu’un an jour pour jour, nous étions en transit dans ce même aéroport en attendant notre vol pour Phuket et on avait adoré manger là-bas. Bref, un must si vous avez du temps (et faim) à SUVARNABHUMI. Plongeon direct dans une ambiance asiatique. 15h, nous décollons pour Luang Prabang et contente d’arriver, 24h après avoir quitté Paris. Nous logeons à la Villa Santi pour 3 nuits (138$/nuit pour une « suite royale », le lit King size permet d’y dormir à 3 confortablement). Je voulais démarrer le séjour (après un long voyage) dans un endroit de luxe. L’endroit est charmant mais après coup, très chère par rapport à d’autres établissements de Luang Prabang. Ce n’est pas un must.

Donc ma fille et moi, on a que ce que l’on a sur nous puisque nous n’avons pas de bagage. Mais l’avantage des vacances c’est qu’on relativise à mort, donc tout va bien, on sort.

Le soir nous dinons au marché de nuit, mhmmm un bon bouillon ou nous rajoutons des ingrédients au hasard qu’une dame cuit sur place. Accompagné d’un Mango Shake. L’air est doux et tiède. Le bonheur. Le lit king size et je dois le dire, l’excellente literie de la Villa Santi nous permettra de passer une très bonne nuit. Et puis ils mettent à dispo des indispensables de toilette (brosse à dent, dentifrice, etc…), ouf je prends puisque je n’ai rien.

Jour 3 : après un bon petit déjeuner, direction le D&T supermarket pour acheter des sous-vêtements, effets de base, habits. Mon amie me propose de me prêter des vêtements pour le séjour (heureusement car plus facile de trouver pour ma fille que pour moi). Puis c’est partie pour la visite de la charmante Luang Prabang. On déambule dans ses ruelles, j’adore. Après une visite au Vat Xien Thong, on traverse le pont tressé de la Nam Khan (ma fille adoooooore, elle appelle ça « un pont dangereux »).



Un arrêt super sympa à Dyen Sabai pour boire un jus frais. On se dit qu’on y reviendra pour diner. Quelques petites boutiques, on se ballade, il fait chaud mais c’est super. En fin de journée, on emprunte un 2ème « pont dangereux » pour le plus grand bonheur de ma fille à l’embouchure de la Nam Khan et du Mekong pour un magnifique couché de soleil.



Le soir, encore un bon bol de bouillon au marché de nuit. Ce n’est vraiment pas chère (42 000 Kip à 3) et bien bon.

Jour 4 : Pour 300 000 Kip, un chauffeur dans un song theo nous propose de nous emmener à Kuang SI, nous attendre autant qu’on veut et nous ramener. On accepte sans négocier. En fait, les départs partagés se font à heure fixe. Nous on n’avait rien réservé et bon, avec ma fille, je prends le temps donc on a privatisé d’où le prix. Donc, aujourd’hui, chutes de Kuang Si (beaucoup de monde mais super jolie). Alors, je dois avoir des pieds bien sec parce-que dans l’eau, tous les poissons venaient me manger les pieds, pas ceux de mon amie, pas ceux de ma fille. Après il parait que c’est bon pour les pieds.



En partant, passage au Bear rescue center (ma fille adore, elle avait un peu peur aux chutes mais je pense à cause de moi car je poussais des petits cris à cause des poissons qui me chatouillaient les pieds). On y voit des ours noir d’Asie, sauvés des braconniers. Vu que je suis en manque de vêtement, on achète des Tee-shirt, en plus, ça contribue financièrement à leurs actions (80 000 Kip le Tee-shirt)



Après un déjeuner dans l’un des nombreux restau bordant l’entrée aux chutes (pas le meilleur rapport qualité prix du séjour et en plus, ils m’ont mis du lait dans mon mango shake, 156 000 Kip à 3 le dej), on file au Butterfly Park, très sympa, très jolie, un bon moment. Enfin, juste avant, j’achète un maillot de bain à ma fille (qui s’était baigné en culotte dans les chutes). Un maillot rigolo délavé à souhait, il devait être là depuis des années, la dame a dû se dire, pas possible, je vais le vendre… mais voilà, quand on n’a pas son bagage hein… donc 40 000 Kip plus tard, on est au Butterfly Park. Il est déjà 16h30, on retrouve notre chauffeur qui nous dépose à notre demande au resort de la villa santi pour profiter de la piscine (en séjournant à la villa, on peut profiter la piscine de leur resort qui est à l’extérieur de la ville).



L’endroit est chouette mais je préfère séjourner dans le centre. Retour avec la navette gratuite de l’hôtel.

Petite douche et hop, on part se faire masser au Sabai Sabai. Mon amie prend 1h (70 000 Kip), moi 30 minutes (40 000 Kip) car je ne sais pas si ma fille va aimer. Quand ça se termine, je l’entends dire « déjà ». Ce soir on dine à côté de notre futur guest house, la Sakahrin Guest house. Rouleaux de printemps, Nem, Laap, poissons dans une feuille de banane. Mais ce soir, 3ème dodo à la Villa Santi.

Jour 5 Direction la gare routière Nord (50 000 Kip) pour prendre le Bus pour Nong Khiaw (40 00 Kip/personne). Départ prévu à 11H mais on partira à 13h car il reste le strapontin et ils veulent le vendre. Puis ma fille paye plein pot mais il me la mette sur les genoux et au final, rajoute 3 personnes. On est serré comme des sardines à 17 dans un mini bus de 14 places, 16 touristes et une Laotienne avec 10 sacs qui la pauvre, n’a pas de dossier et dors à moitié sur moi. Puis ils chargent encore des sacs sur le dessus lors d’un stop et le bus roule à 2 à l’heure. Bon, il ne faut pas être pressée je me dis au Laos. Du coup on met quasi 4h vu notre poids, de plus sur une route relativement défoncée. Heureusement, ma fille trouve ça drôle et au final, s’endort bercé par les secousses provoquées par les trous sur la route.

Arrivée à Nong Khiaw, on se pose au Mandala Ou qui est juste à côté. Le cadre est magnifique. Il faut marcher (15mn) ou prendre des vélos pour aller vers le centre.



Et surtout, nous avons diné le soir au Vongmany, vraiment je vous recommande c’est excellent. Goutez leurs Fresh Spring Roll, une tuerie.



Mandala Ou resort : 68€/nuit avec petit déjeuner (un lit king size donc sous-entend que nous avons comme à la villa Santi dormi toutes les 3 dans le même lit) Encore beaucoup de touristes à Nong Khiaw.

Jour 6 Après un très bon petit déjeuner dans un cadre de rêve, on prend le bateau public pour Muang Ngoi à 10h. Muang Ngoi est très touristique mais n’en demeure pas moins une étape pour moi à faire. Nous sommes parties crapahuter dans les environs, j’imagine que ce doit être encore plus beau en juillet mais j’ai beaucoup aimé. Le cadre est magnifique.





Nuit à Lattanavongsa Guest house (180 000 Kip pour une chambre triple avec petit déjeuner)

Jour 7 Pour 300 000 Kip, on privatise un bateau pour la journée qui nous ramènera le soir à Nong Khiaw. Il nous emmène dans les villages alentours. Puis nous empruntons le sentier vers les chutes de Tat Mok. C’est vraiment facile (surtout nous étions en saison sèche) avec un enfant de 3 ans et demi qu’il faut seulement porter de temps en temps. Nous sommes accompagnés sur une partie du chemin par des enfants qui accompagnent ma fille. Dans tous les villages, ma fille est entourée par une horde d’enfants qui l’emmènent jouer. Elle rentre dans les maisons, je ne sais pas ce qu’elle y fait, je laisse faire… On rentre en Kayak sur la Nam Ou, j’adoooore, c'est très beau. Mais avant d’arriver à Nong Khiaw on en peut plus de pagayer et surtout, ma fille prend des gouttes d’eau et s’énerve et m’empêche de pagayer, mon amie est à bout de force, on décide de finir en bateau. Notre chauffeur amarre les kayaks sur un bord de la Nam ou et nous finissons le trajet en bateau.



On arrive assez tard à Nong Khiaw, la nuit va tomber. Je laisse ma fille avec mon amie sur la terrasse du Delilahs (qui n’a plus de chambre dispo) à siroter bière et jus et je pars chercher une chambre. Je trouve très vite à la Nam Ou View Villa une chambre à 130 000 Kip pour nous 3 avec petit déjeuner. Très propre, très bien. A côté, il y a un restaurant qui donne sur la Nam ou avec de la musique qui hurle et rempli de laotiens. Bon ça nous attire donc on décide d’y manger. Plats super bon, pimentés à souhait. Un riz frit pour ma fille, tout va bien. Elle danse avec une petite fille, c’est la fête ce soir.

Jour 8 Bus pour Luang Prabang à 10h. Cette fois, pas de surbooking, ma fille a bien sa place et on part à l’heure… je ne m’y attendais pas, quel luxe. Le chauffeur roule à une vitesse démentielle et on arrive en moins de 3h à Luang Prabang Direction la Sakahrin Guest house qui nous propose une chambre triple pour 130 000 Kip (pas de petit déjeuner). On la prend pour 2 nuits. Ils sont très gentils, la chambre est très fatiguée mais ça va. Puis on s’attaque au Mont Phousi, la redéscente de l’autre côté et la vue sur le marché de nuit et le temple sont splendide.



On dine au Coconut Garden. Ils ont un excellent menu végétarien (110 00 Kip) que je vous recommande vivement. Évidemment, la note globale est plus élevée (230 000 Kip pour nous 3 avec les boissons).

Jour 9 C’est journée pour ma fille. On prend un bon petit déjeuner au Banneton café, puis on va à la pistoche, la piscine de la ville (30 000 Kip en Tuk Tuk puis 30 000 Kip l’entrée par personne). On glande, on bronze, on se baigne, on mange des fruits, on boit des fruit shake, on se repose, c’est très sympa. En milieu d’après-midi, ça se remplit beaucoup. Les laotiens qui viennent là-bas (tous les âges) consomment beaucoup sur place.



On quitte vers 17h, direction le Dyen Sabai, on a faim car on a sauté le déjeuner. On prend un gros menu à 300 000 Kip pour 2 qu’on partagera avec ma fille. Une série de plat végétarien tous meilleurs les uns que les autres, puis la fondue Laotienne et enfin une série de dessert dont le meilleur Mango Sticky rice de ma vie. Au fil des heures, le restaurant est plein à craquer. Heureusement que nous sommes arrivées tôt. Excellente cuisine, bons produits, que je recommande fortement mais allez diner tôt.

Jour 10 On doit se lever tôt car nous partons à 8h tapante pour le centre de conservation des éléphants à Sayaboury. Quitte à se lever tôt, on décide de voir le Tak Bat (aumône des moines) dans une rue parallèle car la rue principale est bordée de touristes. J’ai bien aimé les moines silencieux qui passent furtivement dans cette fin de nuit. Les habitants qui sortent aux aurores pour faire leur offrande. Plus loin, nous avons vu des hordes de touristes assis sur des petits bancs se prendre en photo. Bon, je ne critique pas, chacun son truc.

Nous arrivons en fin de matinée à l’ECC et nous y resterons jusqu’au lendemain (ils font un séjour découverte 2 jours une nuit à 210$/personne, enfant de moins de 5 ans gratuit donc je n’ai pas payé pour elle). C’est très cher mais ils expliquent très bien ce qu’ils font, leurs objectifs, l’endroit est superbe et c’était vraiment une très belle étape. Personnellement, je recommande. Ma fille a adoré.



Jour 11 Mâtiné à l'ECC ou on passe encore de super moments au centre à apprendre sur les éléphants puis retour à Luang Prabang en fin d’après-midi. On prend au hasard une guest house du nom de Sokdee Residence. 200 000 Kip la chambre avec petit déjeuner. Chambre superbe, très bon petit déjeuner (on peut choisir le petit déjeuner asiatique, je l’ai testé miamm). Le personnel est super sympa, bref, un heureux hasard, un excellent rapport qualité prix. Nous y resterons 3 nuits, soit jusqu’à notre départ pour Bangkok. Le soir, on file au Night Bazaar. Sorte de grand marché avec pleins d’endroit pour manger, des attractions pour les enfants. On y a passé une super soirée et on a très bien mangé pour 50 000 Kip à trois. Je recommande pour une sortie moins touristique.

Jour 12 Visite du Palais royale puis bateau pour rallier l’autre rive du Mekong. Ban Xieng maen, vat long khoun, Wat Chomphet. Super. Le soir, on assiste à une représentation du Ballet du palais royale (100 000 kip/personne, gratuit pour ma fille). J’ai bien aimé le début et la fin, moins le milieu mais c’était sympa dans l’ensemble.

Jour 13 Aujourd’hui le ciel est voilé comme s’il y avait de la fumée dans l’air. Dommage car on a prévu d’aller aux grottes de Pak ou et il y a une longue ballade sur le Mekong (1h30 à l’aller, moins au retour à cause des courants). Adieu les belles photos. On a raté le départ du bateau partagé donc plus le choix, on doit privatiser. On nous demande 400 000 Kip, je dis non puis 350 000 Kip et on dit ok. Traversé sympa mais vue vraiment enfumé quel dommage alors qu’il avait fait si beau avant.



On fait une halte au Whisky village, on fait quelques achats, puis les grottes, c’est sympa. C’est un tout comme visite, la traversée, les villages et les grottes. Chouette journée mais quel dommage pour la vue. Le soir on s’offre 1H de massage chacune au Sabai Sabai puis on dine au Big Tree café. Le jeune homme m’a massé comme un ostéopathe, j’avais un peu mal au bas du dos, tout a disparu. Le soir, je dépense presque tous mes Kip au marché de nuit puis on dîne au café Toui.

Jour 14 Mince, c’est le jour du départ. Notre vol est à 17h donc on prend notre temps ce matin. Les bagages bouclés, on les laisse à la Guest House et on file acheter quelques derniers trucs à ramener. On file ensuite au Sabai Sabai s’offrir encore 1h de massage. Il nous reste 80 000 Kip à 2 en enlevant le cout du transport pour l’aéroport donc suffisamment pour manger. On file dépenser au croissant d’or (le petit restau dans la rue de la Sakahrin Guest House) pour déguster des rouleaux de printemps, nems et vermicelles, un dernier Mango Shake, avant de se rendre à l’aéroport (50 000 Kip) A Bangkok, on dort au Novotel de l’aéroport car notre vol est tôt le lendemain. La piscine est TOP. On dinera dans l’aéroport car l’hôtel est haut de gamme et les prix aussi. On a payé 150€ la nuit.

Jour 15 Départ le matin pour paris.

Le mot de la fin Un pays que je recommande pour ceux qui aime prendre leur temps :).
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Destination européenne pour août en itinérant (marche, canoë, etc)?
J'aimerai des conseils, sur des possibilités ou idées de trip ou destinations pour moi ...

Je veux partir en Aout (pas le choix) deux semaines, style itinérant par moyens naturels et bivouac;

Je ne suis qu'un sportif de base, sans être sédentaire non plus; j'ai eu une première expérience l'année dernière, sur la kungsleden en laponie suédoise, que j'ai fait en solitaire, sous tente, en aout encore, et j'ai trouvé ça génial; Donc, ça m'a donné envie d'aventure, et surtout, donné un peu confiance en moi, car c'était vraiment une première pour moi ( c'était une sorte de défi )

Cette année, j'espère tout de même trouver des compagnons de route, en m'y prenant plus tot; Je ferai bien une première partie en trek, et une fin de quelques jours farniente, sans bouger, dans un endroit ou on peut faire un peu la fete et se relaxer, se laisser aller ...

Pleins de choses m'attirent, sans vraiment connaître, avec quelques appréhensions pour chacunes : - la croatie , mais ne fait-il pas trop chaud en aout ? - l'ecosse, mais "les moustiques medges" ( sur la kungs, des moustiques aussi, mais en vérité, je n'en ai rencontré qu'un jour, par contre, il est vrai, celui-là, impossible de manger en dehors de ma tente, obligé de rester enfermé dedans, et obligé de me tartiner à la pommade à la cortisone les jours suivant ... donc, je me demandais s'ils étaient aussi féroce en écosse, et qu'on risquait d'en avoir tout le temps, tout les jours ...) - en regardant sur les forums, je me rends compte qu'en europe du nord, ou le temps est plus clément, il y a des sortes de "best seller" pour les trek (laponie avec la kungsleden, les iles lofoten, ecosse, islandes ...), mais on a peu d'information sur ce qu'il est possible de faire en allemagne, pologne, pays bas ... Ce sont des pays moins "intéressants" ? (ça semble beaucoup moins cher pourtant ...) - j'aimerai faire un mixte itinérant mixtant les différents sortes de locomotion, avec vélo, marche, canoe .... Mais je n'ai pas envie de me trimbaler un vélo ou un canoé, et en plus, je n'ai aucune expérience du canoe ( et c'est peut etre dangereux de se lancer comme ça, ou peut etre possibilité sur des régions vraiment "très simple, sans difficultés ?)

Voilà, à chaque fois, je me dis que je vais arriver à me tenir à un voyage à 500 euros, mais en fait, je m'y tiens jamais, et, à chaque fois, c'est au moins 200 ou 300 de plus ...

J'avoue que l'idée de la kungs, je la dois à ce forum, et ça m'avait fait un effet "boeuf", une sorte de coup de foudre, j'avais projeté pleins de choses dessus, avec des paysages sauvage, un peuples authentique les samies, tout ça ... Le fait que la rando, tout en étant en itinérant, était tout de même bien "structuré" avait été très rassurant pour moi; il me semble qu'on retrouve un peu la meme chose en ecosse ( ce qui me retiend, là, c'est les midges, si on peut pas profiter des bivouac, et obligé de rester coincé dans la tente ...)

Y a l'air d'avoir des super rando en kayac à faire en mer baltique, que ce soit en suede, en finlande, ou en norvege, mais je n'ai aucune expérience ... L'avantage des randos à la marche est qu'on rencontre pleins de mondes, même si on part seul, que les gens s'entraident vraiment, ça m'avait étonné sur la kungs ...
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From Mexico to the Wonderful Chiapas


This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).

Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.

Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.

Mexico City: Day 1.



Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.











The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.

We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work. Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill. The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.



The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.



In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!

From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.

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