Discussions similar to: Drapeau Tibet Japon
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Traduction d'un drapeau japonais
Bonjour à tous.

J'aimerai que vous m'aidiez à traduire ce qui est écrit sur ce drapeau japonais de la seconde guerre mondiale. En général ces drapeaux appartenaient aux soldats et leur famille y inscrivait leur nom et des phrases d'encouragements. Il pouvait y avoir aussi des slogans patriotiques. je vous mets le lien où les photos du drapeau sont visibles: http://www.hostingpics.net/album/Airborne506Easy-259262.html

Merci d'avance
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Voyage au Japon: afficher sa nationalité?
Bonjour a tous,

Voila je doit partir avec un amis pour environ 1 mois au japon d'ici novembre... petit budget oblige (est aussi envie de vivre la vie de tout les jours des japonais) nous partons avec un sac a dos en "gaijin"

Mon amis pense qu'il serait bien d'afficher le faite que nous sommes Français en collant par exemple un autocollant du drapeau Français a l'arrière de notre sac...ce qui devrait selon lui, faciliter les contact est éventuellement l'auto-stop...

je ne sait pas trop quoi en penser ?? penser vous que cela soit une bonne idée ? pour ceux ayant deja voyager ainsi au Japon...vaut-il mieux dire ou cacher que l'on soit Français au japon en publique ??
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Xénophobie au Japon, gaijin (étranger): péjoratif?
J'ai lu sur pas mal de forums que des gens auraient été confrontés à des comportements étonnants venant des japonais, pourtant si accueillants envers les étrangers...

- certains se font traiter de gaijin ouvertement dans la rue - certains vieux s'en prendraient aux étrangers, les insultant, leur disant de retourner dans leur pays... - vers Shibuya, les jeunes qui distribuent des mouchoirs publicitaires n'en donnent pas aux gaijins - dans le métro, personne ne s'assoie à côté d'un touriste... Mais tout le monde le dévisage...

Qu'en penser ? Je serai sur Tokyo pendant 6 jours avec une amie, donc à la limite, je m'en fou un peu, mais ça me gène un peu plus lorsque je serai sur Kyoto où je serai seul pendant 5 jours...

Qu'en pensez-vous ? J'avoue que j'ai survolé un forum de 54 pages sur ce sujet, ça m'a assez refroidi, moi qui pensais que les Japonais étaient si sympathiques..
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3 semaines au Japon seule
Voilà, je rêve de ce voyage depuis longtemps, et j'ai économisé et économise encore. J'aimerais soit partir en septembre, soit courant de l'automne (voir le Japon à cette saison me parait quasiment aussi magique qu'au Printemps). Kyoto me parait un incontournable, ainsi que le Mont Fuji, Tokyo bien entendu ... Mais je ne vais pas avoir un budget illimité, et je ne conduis pas. J'aimerais avoir des conseils, car je ne veux surtout pas d'un voyage organisé en groupe et je ne crains pas d'être seule. À force de parcourir des sites, de voir des émissions, de lire des témoignages, je ne sais plus trop où j'en suis ... Je suis un peu perdue en fait ...
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Vol Denpasar à Tokyo
Bonjour,

Je ne trouve pas de vol direct entre Bali et le Japon. Air Asia et Tiger Air offre des vols à plus de 200$ avec un arrêt (en fait, un grand détour) à Kuala Lumpur 🙁. Durée du vol: plus de 20 heures 🙁 Existe-t-il un vol moins long? Le départ pourrait se faire dans une autre ville de Bali. Pour le Japon, également.

Autre possibilité. Notre horaire est assez flexible. Nous pourrions joindre l'utile à l'agréable et prendre un vol vers le Japon mais avec un arrêt de quelques jours dans une autre ville? Avez-vous des suggestions ou des solutions?

Merci, Musvin
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Japon, Konnichiwa Tokyo
Le Japon. A l'extrême est sur le planisphère. Pays ultramoderne ? Emprunt de traditions millénaires ? Séismes, sumos et mangas rythment-ils le quotidien de l'archipel ? Un petit voyage pour vérifier... A pied, en train, en métro et sans les enfants, à la découverte de Tokyo et, un peu plus au nord, des temples de Nikko.
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Trouver un guide pour Tokyo hors des chemins touristiques?
Question guides, je crois que je les ai tous! Malheureusement ils se ressemblent beaucoup trop.

J'en suis à mon 4eme séjour au Japon et je cherche un "guide" sur le Tokyo des japonais. Les quartiers autres que Shibuya, Shinjuku, Ueno...etc

La dernière fois j'ai passée quelques heures à Kichijoji, à l'ouest de Shinjuku et c'était très sympa. Donc si certains connaissent de lieux de Tokyo pas ou peu touristiques, ça m'interesse.

Arigato
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Meilleure période pour découvrir le Japon à vélo, sites à visiter, cartes routières...
bonjour nous souhaiterions découvrir le Japon à Vélo. Qu'elle est la meilleure période pour ce qui est la météo? Quelqu'un peut il nous conseiller sur les sites à ne pas louper? Peut-on facilement faire du camping sauvage ou en camp? Trouve-t-on des cartes routières en France afin de pouvoir dénicher des routes sympa ? Quel guide pouvez vous nous conseiller? Merci pour vos tuyaux cordialement Mireille et Alain
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Voyage à Kyoto au Japon avec un petit budget
Salut tout le monde,

Je part dimanche pour le japon mais je n'ai pas énormément d'argent.

J'ai donc pris un vol pour Osaka puis je prendrai le train pour Kyoto.

J'ai a peu près 8000 yens par jour et je voulais savoir quels étaient les bon plan pour vivre pas chère a Kyoto.

J'ai acheté un guide pour savoir quoi visiter, sa va être une semaine chargé ^^, cependant le guide n'indique que des restos et des hôtels qui ne sont pas dans mes moyens.

Si quelqu'un connait des endroit sympa qui ne figure pas dans les guides, les petits restos pas chère où l'on peut manger des ramens et autre mistère du japon, je lui serait très reconnaissant.

Merci
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Japon au Nouvel An
Je m'apprête à aller au Japon au début de l'année 2007 mais on m'a dit que le Japon était complètement "inactif" la première semaine de janvier ? Est-ce vrai ? Est-ce seulement à Tokyo ?

Quel temps fait-il au Japon en décembre / janvier.... ?

Merci d'avance de vos réponses. Cdt,

Juliette
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Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
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Entre sumos et Fuji-san
Bonjour, Glanant beaucoup plus souvent les infos de ce forum que je ne le nourris, j'apporte aujourd'hui ma petite contribution. De retour de ce magnifique Japon à la mi-septembre , je souhaite simplement informer les futurs visiteurs au sujet des 2 thèmes du titre et donner mon point de vue sur mes expériences récentes. Pour les sumos (vrai nom : rikishi) : si l'on souhaite assister à un vrai tournoi, il faudra accepter de payer une petite fortune les billets d'entrée (en supposant que des dates de tournoi correspondent à vos dates de séjour). Une autre solution en vogue actuellement consiste à assister à des entraînements dans une "écurie" (=heya en japonais). Pour cela, il vous faudra contacter l'écurie par tél (par l'intermédiaire d'un japonais of course) pour savoir quand il vous sera possible d'y assister. Il vous faudra accepter quelques règles de comportement assez draconniennes une fois à l'intérieur, bien compréhensibles par ailleurs (ne pas bouger, parler...). Par exemple, un sumo qui se reçoit mal en tombant, car il a été distrait par le comportement d'un spectateur, peut se blesser gravement. Si vous vous tenez bien, vous êtes partis pour 3 ou 4 h de séances d'entraînement, avec un thé offert à la fin et peut-être quelques selfies avec des sumos. Mais nous n'avions pas le temps de trouver et contacter des écuries le soir pour le lendemain. L'écurie où nous nous sommes rendus ne demande pas de les contacter car vous assistez à l'entraînement à travers des baies vitrées, en restant dans la rue (très peu passante par ailleurs) et en respectant plus ou moins les mêmes règles que ci-dessus (règles qui sont rappelées sur une affichette collée sur la vitre, à notre attention) . Donc, de 7h15 du matin (si si, il faut se lever tôt !) à 10h, cela a été un magnifique spectacle et un vrai plaisir, en tous cas pour des néophytes (et pour 0 yen ...!). Il est possible de prendre quantité de photos et vidéos, malgré l'encadrement des baies vitrées. Mais tout ça, c'était avant. Avant quoi donc ??? Et bien, avant l'arrivée à 10 h d'un accompagnateur appartenant à un tour-opérateur (avec son joli badge autour du cou), de ses cartons de boisson non identifiée et de sa demi-douzaine de clients qui sont venus s'installer sur la banquette accolée aux baies vitrées, à côté de l'entraîneur qui ne faisait que lire son journal depuis le début. Et tout ce beau monde de nous tourner le dos et de nous priver en grande partie du spectacle...! Alors, qu'en penser ? Dès lors qu'un nombre suffisamment important de personnes sera intéressé par quelque chose (quoi que ce fût), il y aura toujours quelqu'un pour essayer de le monnayer, si c'est possible. Je veux croire que ce sont les touristes/tour-opérateurs qui ont proposé de payer cette écurie-là (les touristes pour s'assurer des places et les TO pour...ben, on sait pourquoi !). Les écuries ne demandaient rien auparavant en tous cas (j'ai vérifié), et maintenant, les entrées payantes ont tendance à se généraliser. Je ne saurai donc blâmer les écuries qui n'étaient pas demandeuses; c'est une rentrée d'argent non négligeable, difficile à refuser. Mais, il y a un gros mais : dès l'arrivée du groupe, les sumos ont totalement arrêté leur entraînement classique et se sont mis à effectuer des roulades et des sortes de danse de la pluie dans l'arène circulaire (=dohyo). Bon, j'exagère énormément en parlant de danse de la pluie et ce sont évidemment des rites et gestes qu'ils effectueraient de toutes façons, mais je ne peux m'empêcher de penser que le fait de payer ces écuries a modifié leur comportement et leur façon de s'entraîner. Je ne serai pas étonné que les TO leur demandent certaines prestations pour épater le chaland. Encore une fois, le tourisme mercantile fait peu à peu disparaître ce que les touristes sont venus voir et ce pour quoi ils ont payé, de surcroît ...(enfin...pas tous 😉!) Donc, maintentant qu'on a vu comment cela se passe, un petit conseil si vous voulez assister à un entraînement de sumos : si possible, prenez vraiment le temps de contacter les écuries qui ne vous feront pas payer l'accès à leur heya (votre hébergeur pourra vous y aider). C'est le meilleur moyen de s'assurer d'assister à des entraînements non dénaturés. Ceci dit, j'ai adoré regarder cet entraînement-là (enfin...jusqu'à 10h et qques, heure à laquelle on a mis les voiles).

Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
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Retour d'un circuit classique en famille au Japon cet été avec quelques plus
Bonjour à tous,

Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !

Anne
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Retour de la "Japan Explorer Pass" sur le Millenium
Bonjour à tous

Je me décide à faire ce petit CR car il y a peu voir pas du tout de retour sur les escales de cette croisière. Toutefois, je ne suis pas aussi douée que certain(es) pour ce genre d' exercice alors vous ne m' en voudrez pas si c' est trop court mais je répondrais avec plaisir si vous voulez des précisions sur des sujets qui vous intéressent particulièrement.

Vendredi 13 avril : départ de Bruxelles vers Tokyo/ Haneda via Londres avec BA. (Nous ne sommes pas superstitieux, nous avions aussi les places rangée 13) Arrivée à l’aéroport à 7h15 notre chauffeur (transfert commandé chez Rideways, très sérieux) nous attendait et nous a emmené directement à l’hôtel à Yokohama. Là, nous avons déposé nos bagages et puis nous sommes allés directement à la station de train proche de l’hôtel où nous avons acheté la carte SUICA. Cette carte nous a permis de circuler très facilement sur les trains et bus des régions de Tokyo, Kobé et Kyoto. Nous avons ensuite rejoint la gare de Yokohama pour prendre un bus qui nous a emmenés vers les jardins de Sankeien. C’ est un grand jardin de style japonais dans le sud de Yokohama qui expose un certain nombre de bâtiments historiques à travers le Japon. Il y a un étang, de petites rivières, des fleurs et de merveilleux sentiers de défilement. Malheureusement, nous n’avons pas vu de SAKURA car comme chez nous, le climat est un peu bousculé et ils avaient fleuri beaucoup plus tôt que prévu et ensuite essuyé de violents orages ! Par contre, les azalées étaient en pleine floraison et c’est joli aussi.



Le samedi est aussi le jour des mariages.

De retour à l’hôtel, nous avons pris possession de la chambre et notre intention était de repartir visiter le front de mer et Chinatown. Entretemps, la pluie avait fait son apparition et nous avons décidé de rester pour le dîner dans les environs de l’ hôtel où nous avons trouvé un joli petit restaurant…..Basque !!!

Samedi 15 Avril : jour de l’embarquement sur le Millenium, tout roule, rien à signaler.

Dimanche 16 avril escale à SHIMIZU. D’ habitude, je prépare nos excursions moi-même mais cette fois, avec l’ horaire à quai du bateau et ce que nous voulions visiter, nous avons pris l’ excursion du bateau pour nous rendre au temple de KUNOZAN TOSHOGU, dernière demeure du Shogun Tokugawa Ieyasu, l’ homme qui a fondé le système shôgunal. En chemin, nous avons fait un arrêt à Hogomoro beach à laquelle on accède par une allée bordée de pins et de laquelle on peut voir (quand il se laisse faire) le Mont Fuji.

Nous avons eu de la chance, nous avons pu apercevoir le sommet sortant des nuages. (Faut bien regarder !!!)

Ensuite, direction Nihondaira où nous avons embarqué dans le téléphérique vers le temple. A la sortie, il faut déjà escalader de nombreuses marches puis en descendre et encore en monter pour arriver au sanctuaire. Et là, ce n’est pas terminé, encore des escaliers…. ! Le temple est construit sur plusieurs niveaux. Normalement de là, il paraît que c’ est la plus belle vue sur le Fuji ! Nous n’ avons rien vu du tout, il se cachait dans les nuages.
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Compte rendu d'une croisière en Asie
Bonjour, Voici un petit compte rendu de notre voyage en Asie. J'ai été très contente de trouver réponses à mes questions. C'est ainsi ma petite contribution. Voilà je me lance.

Croisière en Asie : Japon, Taiwan, Chine. 01 avril 🙂 En route pour le beau voyage. Paris, direction le CDG VAL. Liaison métro entre les différents terminaux de l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Il se trouve à 50 m de l'hôtel. Arrêt terminal 2. Le CDG Val est gratuit. Notre itinéraire se compose d'un vol de 12 h vers Shanghai, une escale de 4h30 et un vol de 3h30 vers Tokyo. Nous devons enregistrer nos bagages 3h avant. Une grande file est déjà devant nous. Lors de l'enregistrement, une étiquette transfert est apposée sur nos bagages. Nous recevons nos places. Notre avion a une configuration de 8 sièges (2,4,2). Décollage à 12h15. Nous recevons 2 repas, un à 13h30 l'autre à 19h. Ça occupe :) L'hôtesse nous propose des documents à remplir pour le transit, comme nous avons un visa pour la Chine je pensais que ce n'était pas nécessaire. Nous atterrissons à 5h15 à Shanghai (6h de plus que Paris). Transfert en bus vers le terminal. Nous sommes en transit mais nous devons tout de même repasser le contrôle de sécurité, et compléter les documents jaunes de transfert. Donc à l'avenir je compléterai tous les documents requis. Tout ceci nous a occupés 1h. Il n'en reste plus que 3 et demi avant l'envol pour Tokyo prévu à 10h. Nous patientons dans ce grand terminal. Différentes prises USB sont disponibles pour les appareils électroniques ainsi que des connections wifi free. Nous embarquons pour Tokyo à l'heure prévue. Nous recevons à nouveau un repas. 3h plus tard nous arrivons à Tokyo. Les contrôles sont très rigoureux. Prise d'empreintes et vérification des documents. Nous récupérons nos bagages et direction la sortie. Une navette nous attend depuis plus d’une heure. Direction le port de Yokohama, Après 1h30 de trajet le Norwegian Jewel nous apparaît.😉  
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Japon, Kyushu


Bonjour à tous!

Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.

Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!

Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.

Budget:

BUDGET JAPON

AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ

1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes

4544 € Soit par personne

1515 €

Au jour le jour…

Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.

Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.

Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.

Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.

Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !

Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.

Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.

Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !

Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.

Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.

Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.

Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.

Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléph��rique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.

Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.

Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)

Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.

Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
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Métaphore sur le Japon?
Bonjour,

Je dois, pour un travail, trouver une métaphore sur le Japon et je n'ai absolument aucune idée étant peu connaisseurs de ce pays. Auriez-vous des idées ?

D'avance merci.
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Parcours pour trois grosses semaines cet été au Japon en famille
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille de quatre avec deux post-ados de 16 et 18 ans et nous planifions de passer trois grosses semaines cet été au Japon. Nous arriverions à Osaka et repartirions de Tokyo. Nous irions à Kyoto- Hiroshima – Alpes japonaises –Tokyo. J’ai en plus découvert Noashima et rêve depuis d’y faire un stop.

Nous aimerions aussi assister aux commémorations du mois d’Aout, ce qui donne les projets de circuits ci-dessous. Les deux permettent de passer le 6 août à Hiroshima. Le premier est plus logique en termes d’enchaînement mais ne permet pas d’assister à la fête des lanternes à Nara le 15 août. Le second, c’est juste l’inverse : moins logique puisqu’il fait revenir sur nos pas mais nous pouvons être le 15 août, à Nara.

J’ai toute une série de questions😊 : - Que pensez –vous de ces projets ? pas trop chargés ? la fête des lanternes justifie –t- elle un retenir un itinéraire moins logique ?

- Je crains aussi que le passage par Noashima soit un peu rapide. Qu’en pensez-vous ? A choisir faut-il mieux supprimer un jour dans alpes japonaises ou supprimer le mont Koya qui me parait par ailleurs rajouter beaucoup de trajet (mais ma fille a très envie de voir le cimetière) ?

- Dans les Alpes japonaises, je pensais louer une voiture pour faire la boucle. Est-ce une bonne idée ? Pas trop de difficulté à se garer ?

- Après Kamakochi, serait-il judicieux de dormir ailleurs qu’à Takayama ?

- Pour profiter de la fête des lanternes à Kyoto, vaut-il mieux dormir à Nara ou est-il possible de dormir à Kyoto ?

- Je prévois un stop à Hakone notamment pour voir le mont Fuji. Je sais qu’il risque d’être dans la brume mais encore une demande de noter ainée… et puis au pire on ne le verra pas. Je prévois de prendre le train jusqu’à Odarawa et de louer une voiture. Est-ce pertinent pour si peu de temps ? ou vaut-il mieux prendre les transports en commun ?

- Si nous optons pour le second parcours, vu que nous arriverons à Osaka en avion, est-il plus pertinent de prendre l’avion ou le train pour aller à Kanazawa ?

- Nous aimerions dormir une nuit dans un Ryokan? vu notre parcours quel endroit privilégieriez –vous ? avez- vous des conseils ?

Merci d’avance pour votre aide

Parcours 1 :

J1 -Samedi 30 : Kyoto - nuit : Kyoto J2 -Dimanche 31 : Kyoto - nuit : Kyoto J3 -Lundi 1 : Kyoto - nuit : Kyoto J4 -Mardi 2 : Nara - nuit :Osaka ou Nara ou Kyoto J5 -Mercredi 3 : - nuit : Mont Koya J6 -Jeudi 4 : fin Mont Koya- nuit :Osaka J7 -Vendredi 5 : trajet visite en chemin Himej –nuit : Hiroshima J8 -Samedi 6 : Hiroshima - Fête des lanternes- nuit : Hiroshima J9 -Dimanche 7 : Hiroshima - Miyajima -nuit :Miyajima J10 -Lundi 8 : Miyajima-Noashima - nuit : Noashima J11 -Mardi 9 : Noashima- Trajet - nuit : Kanazawa J12 -Mercredi 10: Kanazawa - nuit : Kanazawa J13 -Jeudi 11 : Kanazawa - Shirakawa-go - nuit : Shirakawa-go J14 -Vendredi 12 : Tkayama - nuit : Takayama J15 -Samedi 13: - Tkayama - nuit : Takayama J16 -Dimanche 14: - Kamikochi - nuit :Takayama ou ? J17 -Lundi 15 : retour - nuit Kanazawa J18 -Mardi 16: trajet - Hakone - nuit : Hakone ? J19 -Mercredi 17 : Hakone -Tokyo - nuit : Tokyo J20 -Jeudi 18 : Tokyo - nuit : Tokyo J21 -Vendredi 19 : Tokyo - nuit : Tokyo J22 -Samedi 20 : Tokyo - nuit : Tokyo J23 -Dimanche 321 : Tokyo- nuit : Tokyo J24 -Lundi 22 : Départ Paris

Parcours 2 :

J1 -Samedi 30 : trajet Kanazawa - nuit : Kanazawa J2 -Dimanche 31 : Kanazawa - nuit : Kanazawa J3 -Lundi 1 : Kanazawa - Shirakawa-go nuit : Shirakawa-go J4 -Mardi 2 : -Takayama - nuit : Takayama J5 -Mercredi 3 : Kamikochi - nuit :Takayama ou ? J6 -Jeudi 4 : - retour - nuit : Kanazawa J7 -Vendredi 5 : trajet -en chemin arrêt chateau Himej -- nuit : Hiroshima J8 -Samedi 6 : Hiroshima - Fêtes des lumières -nuit : Hiroshima J9 -Dimanche 7 : Hiroshima - Miyajima -nuit :Miyajima J10 -Lundi 8 :Miyajima-Noashima - nuit : Noashima J101-Mardi 9 : suite Noashima - nuit : Osaka J12 -Mercredi 10 : trajet mont Koya- nuit : Mont Koya J13 -Jeudi 11 : fin mont Koya - nuit : Kyoto J14 -Vendredi 12 : Kyoto - nuit : Kyoto J15 -Samedi 13: Kyoto - nuit : Kyoto J16 -Dimanche 14: Kyoto - nuit : Kyoto J17 -Lundi 15 : Nara Fetes des lanternes - nuit : Nara ou Kyoto ou Osaka J18 -Mardi 16: trajet – Hakone- nuit : Hakone ? J19 -Mercredi 17 : - Tokyo - nuit : Tokyo J20 -Jeudi 18 : Tokyo - nuit : Tokyo J21 -Vendredi 19 : Tokyo - nuit : Tokyo J22 -Samedi 20 : Tokyo - nuit : Tokyo J23 -Dimanche 321 : Tokyo- nuit : Tokyo J24 -Lundi 22 : Départ Paris
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Itinéraire de 28 jours Japon à l'automne 2016
Bonjour et particulièrement à ceux qui connaissent déjà le Japon.

Comme ce sera notre première expérience au pays du soleil levant nous apprécierions les commentaires et suggestions pour mieux découvrir ces lieux...et plus.

Nous avons identifi��s les lieux et expérience que nous souhaitons découvrir du 21 septembre au 18 octobre 2016.

Arrivée et départ de Tokyo Il nous reste à déterminer la meilleur séquence pour découvrir le pays. Randonnées, Théâtres, Lutte Sumo, Temples, Monastères, découvertes culinaires et rencontre des gens sont au programme. Hors Tokyo nous voyagerons avec un JR Pass 21 jours et ferrons quelques portions en bus.

Un premier itinéraire envisagé est : Tokyo 7 nuits (déjà réservée nous occuperons un appartement au second étage d'une maison au coeur de Shinagawa) direction Nikko 2 jours, continuation vers Kanazawa 2 jrs, direction Takawama 1 jours, halte de 2 jours à Nagiso-Tsumago-Magone, poursuite vers Nagoya 2 jrs, Nara 1 jour suivi de Koyan San 1 nuit, pause à Osaka 3 jours suivi par Hiroshima-Miyajima 2 jours. Halte à Kyoto 3 jours avant de rentrer sur Tokyo pour les 2 derniers journée.

Un itinéraire différent serait de parcourir la section des Alpes Japonaise en sens inverse à la fin du séjour; Départ de Tokyo direction Osaka 2 jours, Koyan San 1 jour, Osaka 1 jour, Hiroshima-Miyajima 2 jours, Kyoto 3 jrs, Nara 1 jour, Nagoya 2 jours, Nagiso-Tsumago-Magone 2 jrs, Takawama 1 jr, Kanazawa 2 jrs, Nikko 1 jr, Tokyo 2 jours .

Au plaisir de lire vos suggestions qui nous permettrons d'améliorer ce voyage, de changer la sequence, d'ajouter des étapes ou de regrouper d'autre et .... échanger sur cette expérience à venir. Merci
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Pourquoi les Japonais mettent-ils les doigts en V sur leur photo?
bonjour à tous,

nous avons passé plus de 4 mois en Asie dans le cadre de notre tour du monde et nous avons constaté que les Japonais pour la plupart et en général les Asiatiques mettent trés souvent leurs doigts en V lorsqu'ils sont pris en Photos ...

Quelqu'un aurait il une explication ?? est ce le signe de la victoire ?? si oui de quelle victoire ?? le signe Peace ?? enfin bref cela m'interroge beaucoup car je n'ai pas vu des Africains ou des Sud Americains le faire ...

La chose étonnante c'est que des le plus jeune age il demande aux enfants de mettre les doigts, ils doivent souvent avoir les mêmes photos de famille ...

Si quelqu'un peut m'eclairer je suis preneur ...

Olivier en tour du monde depuis 8 mois, toutes les photos et videos sur www.tmtdm.net

P.S : chose etonnante la nouvelle miss univers, la miss Japon, n'a pas mis les doigts lors de la photo officielle renierait elle ses origines ??? ;-)
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Restaurant français à Tokyo ou Kyoto
Bonjour, à l'étranger j'aime bien voir quelle est la perception de la France sur place. J'aimerais donc faire une petite escale dans un restau français à Tokyo ou Kyoto dans des prix raisonnable (pas de gastronomique, etc...).

Si vous avez des adresses...:)
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Tarifs des trains au Japon sur Hyperdia
Bonjour,

Je prépare un séjour au japon.j'essaye de comprendre la lecture des tarifs dans hyperdia Mon interrogation se porte sur la résa siège intégrée au tarif.celle-ci est-elle obligatoire quand elle est indiqué ou non. merci pour votre aide. Marc
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Adaptateur spécial nécessaire pour un voyage au Japon?
Bonjour, je voudrai une information: En fait je pars au Japon Lundi, et je vais prendre mon portable (pour les photos, vidéo, appel, sms) et un lisseur pour cheveux, donc je voudrai savoir si il faut un adaptateur spécial? Ou alors peut on en acheter un n'importe lequel? Par exemple ceux de l'aéroport etc.

MErci pour vos réponses ^^
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japon avec enfants
bonjour

nous partons au japon avec nos 4 enfants j aimerais savoir si il y a des choses particulieres a faire avec des enfants, et nous allons surement rester sur tokyo pendant les 15 jours je cherche a savoir si il y a pour le metro ou le bus des abonnements a la semaine ou qq chose style carte orange je me suis rensigner pour le japan rail pass mais il en coute 400€ pour 15j/pers(ca me parait un peu cher pour rester sur tokyo) il a aussi le Jyuuhachi kippu mais je n ai pas bien compris son principe ?

voila si vous pouvez m eclairer ?

merci

bonne journee!!!!!!!!!!!!
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2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
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BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011)
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
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Kamakura, Japon: combien de temps pour visiter différents temples?
Je projette de visiter kamakura et ses temples depuis Tokyo : Aux alentours de Hase : - daibatsu - hase dera

Aux alentours de Kamakura station : - hashimangu - hokokuji - sugimoto dera - zeniarai benten (est-ce desservi par les transports en commun ?)

Aux alentours de Kita Kamakura : - engakuji - ennoji - kenchoji - meigetsu in - tokeiji

Ne souhaitant pas partir très tôt de Tokyo (vers 10 h et les temples fermant vers 17h) dois-je passer la nuit sur place ou les lieux sont-ils suffisamment accessibles pour pouvoir visiter dans la journée ? J'ai les informations de l'Office du tourisme, il semble que les temples, pour certains, nécessitent de la marche à pied (20'). Comment sont reliés les temples ? (fréquence des bus ?) A priori, faire l'aller-retour depuis Tokyo évite le transport des bagages et les pertes de temps et c'est bien séduisant (check-in, etc.) mais je ne veux pas effectuer les visites au pas de charge ! (j'ai projeté 2 nuits à Nikko ensuite).

Merci aux connaisseurs.
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