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Cebu et Bohol en décembre
Hello,

Je reviens sur un projet que j'avais ajourné sur les conseils de Lemonk68. Je voulais aller à Cebu et Bohol en décembre, mauvaise idée, il peut pleuvoir une journée, voir des jours entiers.

Comme je ne renonce pas facilement, me revoilà, avec cette fois-ci, l'idée d'y aller fin mars début avril.

J'ai lu pas mal de truc sur le forum et sur le web. Il me reste toutefois quelques petites questions afin de m'assurer que je ne me trompe pas. Je vais les numéroter, comme cela, il sera plus facile d'y répondre pour vous. Je comprends bien que c'est un peu ennuyeux de répondre toujours aux même questions, les réponses courtes ( oui - non ) me conviendront très bien.

C'est parti ! :

1. Avoir le même niveau de prudence qu'en Thaïlande, est-ce suffisant ? (demander le meter pour un taxi - avoir de la monnaie pour les Jeepnee et si possible connaître le prix de la course avant de monter - ne pas s'aventurer dans les ruelles sombres le soir - Ne pas se laisser approcher pas les enfants de rue en bande - Si possible, être avec un/une habitante du cru - faire attention où l'on mange - ne pas boire l'eau du robinet - changer son argent dans les banques - ne pas exposer de richesse - faire gaffe aux ATM - Fermer les poches dans les Jeepnee )

1A. Dans liste des "arnaques" citées ci-dessus, en ai-je oublié que l'on retrouve souvent ?

2. En restant à Cebu et Bohol, je pourrai : Aller voir les Tarsiers, faire du snorkeling de qualité (j'en ai fait qu'en Thaïlande, c'est pas terrible), aller voir les Chocolates hills. Bref, je pourrai occuper mes journées durant une semaine ? (je n'aime pas rester inactif sur la plage à attendre que le temps passe).

3. Il y a moins d'arnaque au scooter qu'en Thaïlande ? (tu ramènes le scooter, le loueur trouve une micro griffure et te rendra ton passeport qu'en t'aura payé plusieurs milliers de bahts).

4. La nourriture locale n'est pas trop top. On peut trouver des bonnes choses à manger, mais il faut prévoir d'utiliser les fast food, les pizzerias et autres restau de cuisine européenne ?

5. Dans les bars, payer son addition à mesure qu'on consomme, rester dans ceux où il y déjà de nombreux clients est conseillé ?

6. Budget...je sais qu'on peut faire avec plus ou moins, suivant ce que l'on fait. J'ai prévu environ 8'500 pesos par jour. Chambre : 2500.- Activités (snorkeling - Tarsiers - visites des îles autours de Cebu ) : 2500.- Nourriture (un repas simple dans la rue à midi, le soir un repas dans un restau simple) : 700.- Transports (Jeepnee - Tricycle - location scooter ) : 300.- Sortie nocturne (boire quelques bières locales) : 500.- Réserve : 2000.- (restons prudent). Cela vous semble cohérent ? Ou est-ce que je me trompe à quelque part ?

7. Je ne sais pas si j'ai mal cherché, mais je n'ai pas trouvé de police touristique aux Philippines. Il n'y en a pas ?

8. En cas de problème, c'est l'article 22 "dérmerde-toi comme tu peux" ou il y a une autre solution ?

9. En Thaïlande, apprendre quelques mots de Thaï est très bien vu. Cela ouvre des portes. Aux Philippines, le niveau d'anglais semble être meilleur qu'en Thaïlande, est-ce que cela vaut la peine d'apprendre quelques mots en Filipino ou on peut laisser tomber ?

10. Un conseil ? Un truc important que j'aurai oublié ?

D'avance merci pour vos réponses.

C'est sympa de m'aider

Au plaisir de vous lire 🙂
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Bonjour a tous

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Merci d'avance pour votre aide
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Philippines: sécurité et destinations
Bonjour,

Je vous écrit car j'ai plusieurs questions concernant les Philippines.

J'ai prévu d'y aller du 26 janvier au 14 février.

Mais voilà, mon copain avec qui je devais passer les 10 premiers jours sur place est persuadé que c'est une destination trop dangereuse et hésite à ne plus y aller.

Alors si d'abord, vous avez des informations concernant la sécurité dans le pays sachant que nous n'iront pas à Mindanao mais Bohol, Cebu, Siquijos, Negros, et sur l'île principale. C'est avec plaisir, j'aimerai pouvoir le rassurer et le convaincre que oui, comme partout, c'est dangereux, qu'il y a des zones à éviter et qu'il faut être vigilant mais que non on ne va pas se faire kidnaper n importe où.

Et si vous n'avez pas ça, des conseils pour moi qui vait devoir voyager seule pendant 10j :)

Merci d'avance de vos réponses.

J'espère pouvoir le rassurer et/ou être moi confiante de partir seule là bas :)
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Bilan cyclo Visayas en famille
Bonjour, Le sujet vélo étant rarement abordé dans la rubrique Philippines voici un petit bilan sur notre séjour cyclo de 2 mois (mi avril, mi mai 2017) en famille avec 2 enfants de 8 et 4 ans dans l’archipel des visayas. Le parcours Kalibo, Carabao, Tablas, Romblon, Sibuyan, Masbate, nord Cebu, Camotes, Leyte, Bohol, Siquijor, sud Negros, Guimaras et retour vers Panay et donc Kalibo soit environ 1500 kms Nous avons choisi kalibo non pas pour se rendre à Boracay mais pour éviter Manille et Cebu city petite ville bien plus agréable en 2 roues et au même tarif depuis la Malaisie avec Air Asia. Attention quand même au petit raquette de 700 pesos pour les taxes d’aéroport au départ de kalibo. C’est curieux ayant pas mal trainé nos guêtres ici et là nous n’avions jamais posé un orteil aux Philippines. Pays relativement méconnu en comparaison des voisins thailandais ou indonesien. Et il faut bien l’avouer c’est bien dommage particulièrement pour les philippins qui sont vraiment très courtois et honnêtes. Cela facilite grandement le séjour Cote logistique pas de soucis pour charger les vélos sur les bangkas ou dans les ferrrys très souvent à prix modiques ou gratuits hormis à destination et au départ de Siquijor ??? Cote hébergement budget de 500 à 1000 pesos (10-20 euros ) pour une chambre avec ventilo ce qui généralement suffisant, la clim c’ est plus cher . Pour ce prix gamme très variable de prestations ça dépend bien sûr du lieu mais nous privilégions plutôt le budget au confort. Quand on longe les cotes generallement assez facile de trouver un hotel ou un resort bon marche (attention ne pas se fier au nom « resort » ne signifie pas forcement hotel de luxe loin de la) ou même poser la tente sur un petit coin de plage prive avec abri. Très populaire chez les locaux .En prime le week end possibilité d’avoir le karaoke et l’emperador inclus ! Quand on rentre dans les terres la ça se complique. Etant limite avec les enfants en terme de kilometrage (environ 50) nous avons parfois dû improviser. Ayant une tente, rechaud et toujours un peu de nourriture pas de soucis dans les petits villages (barangay) on vous trouve toujours un coin généralement à proximité du hall communal souvent via un élu, le villageois lambda n’osant apparemnent pas prendre de décision. Pour le camping sauvage même si cela nous est arrivé ce n’est pas évident car il y a du monde partout. Pour ce qui est de l’eau pas de soucis beaucoup de water station le long des routes ou dans les villages on l’on peut faire le plein pour 10/20 pesos pour une 10aines de litre. La nourriture philippine n’a pas grande réputation. Beaucoup de mauvais fast food, pizza, aliments frits et peu de vendeurs ambulants. Néanmoins des petits restos/gargotes proposent des plats préparés au choix accompagnes de riz ou de nouilles très convenables. Le seul problème c’est qu’ on en trouve pas partout et le soir en particulier c’est souvent mission impossible ! Il faut alors se rabattre sur un riz/poulet rôti quand on a la possibilité. Notre réserve nourriture et le réchaud nous ont bien souvent dépanné sinon faire le plein de fruits (bananes, mangues) et de pâtisserie dans les très nombreuses « panaderia ». Bonne surprise concernant le trafic avec des conducteurs respectueux. Hormis le nord de l’ile de Cebu, la région d’ Ormoc et de Bacolod peu agréable car plus peuplées mais difficile à éviter en raison des liaisons maritimes. Pour le reste vraiment très chouette et bien sûr plus l’ile est petite plus c’est tranquille Autre bonne surprise une relative propreté aux bords des routes comparé a certains pays voisins tel que la birmanie et l indonesie … des villages soignes, jardins fleuris. Concernant le climat en cette periode (mi-avril/mi-mai) il a fait très chaud évidemment mais peu de pluie ce qui n’est pas négligeable par contre cela correspond avec les vacances des philippins donc parfois du monde dans les coins les plus prisés. Apres il semble difficile d’etablir quelle est la saison la plus propice …pluies de juillet a novembre , haute saison pas forcement sèche de décembre a février et chaleur en avril-mai. Bien sur la météo est très variable selon les années et les régions Question à la mode de nos jours La Sécurité … ce qui semble une obsession nationale car pas une journée sans qu’un philippin nous vante la sécurité de son village . Nous avons pris soin d’éviter Mindanao et pour le reste absolument rien à signaler Coté moins si la sécurité est un cheval de bataille de Mr Duterte qu’ en est t’il des inégalités vraiment frappantes ici . Nombres d’immenses et belles villas qui cotoient des cabanes en tôle, même dans les petites villes de nombreuses familles et enfants vivent dans les rues au pied de nouveaux fastfood ou magasins clinquants . Cela semble normal. Autre aspect inquiétant à notre sens une démographie incontrôlée, une population qui a doublée en 25 ans et cela n’est pas prêt de s’arrêter l’environnement parait souvent au bord de l’asphyxie . Ca betonne de partout. La taille des poissons sur les étales nous a paru bien triste pour un pays bordé d’océans. Sommes-nous peut être alarmistes étant généralement plutôt amoureux des grands espaces ? Pour nous néanmoins le principal attrait de ce pays sont les philippins eux même honnetes, courtois, souriants avec qui il est facile de communiquer via l’anglais. Cet archipel en choisissant bien son itinéraire est très agréable à parcourir à bicyclette avec de bonnes connexions inter iles qui plus est assez ponctuelles. Pour ceux qui le souhaite n’ hésitez pas à nous contacter pour des renseignements plus précis. Peu actif sur le forum nous souhaitons remercier les habitués tels que Cottetcottet-lemonk68-jeandeaune-doud2…qui donnent de bonnes pistes via leur post et dans la bonne humeur SVP (sans doute à l’image des philippins) ce qui n’est pas toujours le cas sur toutes les destinations seblilieandcie
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Sécurité aux Philippines
Bonjour

J'organise pour quelques amis un voyage aux Philippines qui aura lieu dans 6 mois. Certains de ces amis commencent à regretter le choix de cette destination pour des questions sécuritaires. Le récent drame de Manille (37 morts) n'a pas l'air d'avoir été le fruit de Daesh selon la police mais ils ont des doutes. Le site du ministère des affaires étrangères, parle de lieux non sécurises dans le sud des Visayas Ce voyage doit nous mener sur Luzon (Manille, Sagada, Babaue..), sur Corron , Busuanga et sur Bohol. Si certains d'entre vous rentre ou sont allés récemment sur ces destinations peuvent-ils me donner des renseignements sur la sécurité dans ces régions. Merci d'avance

Alcy
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Menaces de kidnapping à Palawan
Aux infos TV ce soir, les autorites parlent de possibilites d'actions terroristes sur l'ile de Palawan.ATTENTION, donc! L'ambassade des USA a emis un bulletin a ce sujet. Prenez vos precautions.
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Trajet de l'aéroport de Manille jusqu'à la compagnie de bus Coda Lines
Bonjour, Nous atterrissons à 16 heures et nous devons prendre un taxi pour aller jusqu'à la compagnie Coda Lines. Le départ du bus est prévu à 21 heures. (cette compagnie se trouve un plus loin que le quartier Sampaloc) Est-ce que nous aurions le temps de l'avoir tout en sachant que nous sortirons de l’aéroport aux heures de pointe. Merci pour vos réponses.
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Nourriture aux Philippines
Bonjour, je pars aux Philippines et j'aimerai savoir s'il n'y a pas de problème pour emmener dans son bagage en soute de la nourriture telle que du chocolat, du fromage et de la viande séchée ? Merci de votre aide
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Au sujet du nouveau gouvernement aux Philippines
réflexions et discussions pour les expat et les voyageurs sur l’élection présidentielle aux philippines et le controversé nouveaux président . qu'en pensez vous y'a t'il un risque de retour des moments difficiles .des rumeurs de renversement.etc..
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Risques de voyager à Davao
Bonjour! Je pars pour les Philippines pour la fin février. J'avais prévu me rendre à Davao et Mati mais sur le site du gouvernement canadien on nous déconseille fortement de voyager dans cette région (actes terroristes, enlèvements etc.). J'aimerais connaître l'avis de voyageurs qui s'y sont rendu dernièrement... merci Meily
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Questions sur le tourisme aux Philippines
Bonsoir,

quelques petites questions. Si quelqu'un à une ou plusieurs réponses, c'est avec plaisir que je les lirais.

- Le tourisme représente quel pourcentage du PIB des Philippines ?

- Est-ce que vous savez combien de personnes travaillent dans la branche touristique aux Philippines ?

- Je lis, un peu partout, qu'il arrive assez souvent que les transports en commun aient un peu, voir beaucoup de retard. Si vous deviez vous déplacer d'un point A à un point B et que ce trajet requière plusieurs transports publics. Est-ce que vous prenez vos billets, un à la fois, par étape ? Ou est-ce que vous prenez tout vos billets en même temps ? Exemple aller de Cebu à Pandan, il y a des bus et des ferrys.

- Je regarde des vlogs sur Youtube. Je vois que dans les principaux endroits, comme Manille, Cebu, la plupart des gens portent un masque. Par contre, j'ai l'impression qu'ailleurs, c'est nettement moins populaire. Est-ce que je me trompe ? (j'ai regardé la courbes des nouveaux cas journaliers concernant la Covid-19, c'est pas joie en ce moment aux Philippines).

Merci aux personnes qui prendront le temps de me répondre.

Une belle fin de soirée à vous.
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Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

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Bonjour, Je voyage avec mon mari 2 mois par an depuis 7 ans entre l'asie et l'amerique du sud façon routard. Cette année, nous avons prévu de partir aux phillipines de mi janvier à fin mars. Les billets sont pris mais en même temps, un petit bout de chou est entrain de grandir à l'intérieur de moi... Tout se présente bien, bébé bien accroché, mais beaucoup de questions se posent sur le fait de voyager enceinte dans un pays qui vient de subir une tragédie et dont la l'infrastructure médicale laisse à désirer. Par ailleurs, mon gynéco n'est pas très à l'aise vis à vis de ce voyage car l'échographie de la 22°s ne pourra se faire qu'à la 19°s mais comme il dit, il s'agit de ma responsabilité, il n'est pas la pour interdire... J'ai vraiment envie de partir enceinte car c'est ma vie qui est comme cela, beaucoup de travail en saison d'été et décompression l'hiver au soleil... Bien attendu, j'imagine un voyage plus soft et moins roots mais surtout un vrai partage avec le papa, ce qui est plutôt compliqué actuellement entre les repas et soirées arrosées de l'hiver en France quand on ne travaille pas. Mais plus que tout, je ne veux pas mettre en danger mon bébé, seulement lui faire vivre une grossesse le plus zen possible. Merci de me faire partager vos expériences et vos différents avis, dans l'attente de vous lire.
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