Mada, c'est cuit, je rentre !.....
Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
bonjour à tous
Nous venons de réserver avec quelques amis et membres VF une transat sur le Costa Magica du 9 mars au 31 Mars 2018
son intérêt pour nous avec un bon rapport qualité prix en cabines extérieures découvrir quelques escales inconnues aux caraïbes passer 11 jours au soleil en Mars 😎 avant d'entreprendre la traversée en 6 jours pour atteindre les Canaries et poursuivre avec 2 escales en méditerranée avant de renter chez nous
itinéraire :
Guadeloupe navigation Curaçao Aruba Kralendijk (Bonaire) Grenade Martinique Guadeloupe Antigua Martinique Bridgetown (Barbade) 6 jours en mer Santa cruz Tenerife en mer Gilbraltar en mer Marseille Savone avec transfert à Nice
bien qu'il soit un peu tôt pour déjà vous solliciter (transat 2018) mais les souvenirs s'estompent parfois vite
auriez vous des infos vécues et des informations sur les 4 escales en italiques de notre programme ?
merci d'avance
Nous venons de réserver avec quelques amis et membres VF une transat sur le Costa Magica du 9 mars au 31 Mars 2018
son intérêt pour nous avec un bon rapport qualité prix en cabines extérieures découvrir quelques escales inconnues aux caraïbes passer 11 jours au soleil en Mars 😎 avant d'entreprendre la traversée en 6 jours pour atteindre les Canaries et poursuivre avec 2 escales en méditerranée avant de renter chez nous
itinéraire :
Guadeloupe navigation Curaçao Aruba Kralendijk (Bonaire) Grenade Martinique Guadeloupe Antigua Martinique Bridgetown (Barbade) 6 jours en mer Santa cruz Tenerife en mer Gilbraltar en mer Marseille Savone avec transfert à Nice
bien qu'il soit un peu tôt pour déjà vous solliciter (transat 2018) mais les souvenirs s'estompent parfois vite
auriez vous des infos vécues et des informations sur les 4 escales en italiques de notre programme ?
merci d'avance
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues.
Merci à tous les membres V.F pour leur contribution.
Philippe
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Bonsoir à tous
Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment .
Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
Bonjour,
j'ai 23 ans et suis étudiante. Je pars seule à Madagascar début mars pour un stage de 2 mois vers Tuléar. Je vais atterrir à l'aéroport d'Ivato dans la nuit et je cherche un bon taxi-brousse pour partir de l'aéroport jusqu'à Tuléar. Mon inquiétude se porte surtout sur comment se débrouiller seule avec les bagages et ne connaissant pas du tout les lieux ... Quels sont vos conseils ? Avez-vous des numéros de téléphone de taxi pour que je puisse réserver ? Le mieux est-il de le faire d'une traite ou en 2 fois
Merci !
j'ai 23 ans et suis étudiante. Je pars seule à Madagascar début mars pour un stage de 2 mois vers Tuléar. Je vais atterrir à l'aéroport d'Ivato dans la nuit et je cherche un bon taxi-brousse pour partir de l'aéroport jusqu'à Tuléar. Mon inquiétude se porte surtout sur comment se débrouiller seule avec les bagages et ne connaissant pas du tout les lieux ... Quels sont vos conseils ? Avez-vous des numéros de téléphone de taxi pour que je puisse réserver ? Le mieux est-il de le faire d'une traite ou en 2 fois
Merci !
Bonjour!!!!!!!!!!🙂
Malgré les problèmes très important à Madagascar et l'incertitude de l'issue de ce conflit!!!!!!!🙁
Est il sérieux d'envisager de partir dans les semaines à venir!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
Malgré les problèmes très important à Madagascar et l'incertitude de l'issue de ce conflit!!!!!!!🙁
Est il sérieux d'envisager de partir dans les semaines à venir!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
Dans la préparation de notre périple, nous voilà arrivés à Manakara (auparavant 2 jours à Tana, 3 à Antsirabe, 2 à Ambositra, 1 ou 2 à Fianarantsoa puis le fameux train !!!).
Maintenant 2 solutions s'offrent à nous : de Manakara rallier Fort-Dauphin ou rallier le parc d'Isola en passant par le parc d'Ivohibe, le tout en taxi-brousse...
A vous de nous aider, est-ce que déjà les 2 possibilités sont possibles ? Quelle est la durée nécessaire et où s'arrêter pour faire des pauses (pas plus de 5-6H de taxis-brousse par jour !!!) ? Quel est l'itinéraire le plus sauvage ? Etc, etc, etc
Une info, nous serions vers le 20 juillet.
Maintenant 2 solutions s'offrent à nous : de Manakara rallier Fort-Dauphin ou rallier le parc d'Isola en passant par le parc d'Ivohibe, le tout en taxi-brousse...
A vous de nous aider, est-ce que déjà les 2 possibilités sont possibles ? Quelle est la durée nécessaire et où s'arrêter pour faire des pauses (pas plus de 5-6H de taxis-brousse par jour !!!) ? Quel est l'itinéraire le plus sauvage ? Etc, etc, etc
Une info, nous serions vers le 20 juillet.
Salut a tous!!
je me permets de lancer un nouveau post car ceux que je trouve son vieux, ou alors dans l'autre sens du parcours que j'aurais aimer faire...
je vous explique, on voudrais retourner a Mada en mars, cette fois ci vers Toliara, habitant a la Reunion j'ai trouver de vols direct A/R, du coup j'aurais aimer visiter certeins endroits
je cherche donc des gens qui ont pu visiter ces endroits il a peu, savoir le temps de parcours et les moyens de le faire, puis avoir une idee aussi des budgets si 4x4 lors de notre premier voyage on a fais que du taxi b, la on a que un mois, et on aurais aimer se poser plusieurs jours dans le endroit et non pas passer les journes dans les transport on a jamais louer 4x4 lavas donc j'ai aucune idee des prix.. ce que j'aurais aimer faire, Tulear aller vers Ifaty, puis remonter vers Morombe j'ai trouver peu de post dans ce sens la revenir vers le bas puis aller a Anakao avant rentrer
je suis preneusse des bons spots que vous voudrez bien me conseiller aux alentours de Tulear,
j'ai lue que on peut le faire en pirogue mais dans l'autre sens, alors je sais pas si ce posible de remonter au lieu de descendre...et si oui combien temps peut prendre un tel parcours on a des amis a Morondava, j'aurais aimer les voire mais sachant que le retour se fera de Tulear sa me parais super loin pour un voyage d'un mois... bref je suis preneusse de toutes idees, conseils ou bons plans
:)
merci a tous d'avance
Velouma
;)
je me permets de lancer un nouveau post car ceux que je trouve son vieux, ou alors dans l'autre sens du parcours que j'aurais aimer faire...
je vous explique, on voudrais retourner a Mada en mars, cette fois ci vers Toliara, habitant a la Reunion j'ai trouver de vols direct A/R, du coup j'aurais aimer visiter certeins endroits
je cherche donc des gens qui ont pu visiter ces endroits il a peu, savoir le temps de parcours et les moyens de le faire, puis avoir une idee aussi des budgets si 4x4 lors de notre premier voyage on a fais que du taxi b, la on a que un mois, et on aurais aimer se poser plusieurs jours dans le endroit et non pas passer les journes dans les transport on a jamais louer 4x4 lavas donc j'ai aucune idee des prix.. ce que j'aurais aimer faire, Tulear aller vers Ifaty, puis remonter vers Morombe j'ai trouver peu de post dans ce sens la revenir vers le bas puis aller a Anakao avant rentrer
je suis preneusse des bons spots que vous voudrez bien me conseiller aux alentours de Tulear,
j'ai lue que on peut le faire en pirogue mais dans l'autre sens, alors je sais pas si ce posible de remonter au lieu de descendre...et si oui combien temps peut prendre un tel parcours on a des amis a Morondava, j'aurais aimer les voire mais sachant que le retour se fera de Tulear sa me parais super loin pour un voyage d'un mois... bref je suis preneusse de toutes idees, conseils ou bons plans
:)
merci a tous d'avance
Velouma
;)
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Bonjour à tous,
Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.
L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.
Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous
Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.
L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.
Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Bonjour,
nous partons un mois en Australie. Voici notre projet d’itinéraire :
J1 : arrivée à Sydney le matin
J2 - J8 : 7jours dans le queensland : on hésite à aller autour de Cairns ou aux whitsundays island (camping ou croisiere?) ou a faire les deux (10 h de bus entre les deux)
J9 :avion pour Darwin
J10-11 : Kakadu
J12- 13 : Litchfield
J14 : Katherine
J15- 16 : route jusqu'à Alice Springs
J17 : MacDonnel ranges
J18: route
J19 : Kings Canyon
J20 : Mont olga
J21 : uluru
J22: avion ayers rock - sydney
J23-25: sydney
J26 : départ
Qu'en pensez vous? notamment pour le queensland?on a vu que Cairns n'était pas forcément l'idéal pour aller sur la barrière de corail, mais c'est plus simple et moins cher pour y aller et visiter plusieurs choses (daintree...).
Merci de tous vos précieux avis!!
Qu'en pensez vous? notamment pour le queensland?on a vu que Cairns n'était pas forcément l'idéal pour aller sur la barrière de corail, mais c'est plus simple et moins cher pour y aller et visiter plusieurs choses (daintree...).
Merci de tous vos précieux avis!!
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Bonjour à tous, nous avons atteints plus de 1000 messages, et le forum me conseille de recréer un nouvelle discution donc je fais suite à:
"Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013?".
http://voyageforum.com/discussion/qui-part-caraibes-bord-musica-3-decembre-2013-d5831588/
En la renommant différemment.
Restez fidèle à cette discution en postant pour arriver au même niveau merci encore à tous et à bientôt.😉
à nos amis réunionnais : je dois partir à la réunion le 2 avril. pensez vous que les mouvements qui se mettent en place vont aller aussi loin que ceux de guadeloupe, avec blocage des routes, des stations services etc...?
en métropole, nous n'avons pas d'informations sur l'état d'esprit dans l'ile.
Bonjour,
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
Bonjour,
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
salut à tous,
Voilà nous souhaiterions mon copain et moi aller au yémen en 2cv au mois de septembre.nous avons deux mois devant nous. D'après mes infos, l'accés paraît difficile et notamment l'entrée en Arabie Saoudite et sa traversée. Pensez vous que ce voyage et malgré tout possible et si oui quelles sont les démarches administratives à effetuer. Merci beaucoup
Voilà nous souhaiterions mon copain et moi aller au yémen en 2cv au mois de septembre.nous avons deux mois devant nous. D'après mes infos, l'accés paraît difficile et notamment l'entrée en Arabie Saoudite et sa traversée. Pensez vous que ce voyage et malgré tout possible et si oui quelles sont les démarches administratives à effetuer. Merci beaucoup
Bonjour tout le monde.
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Le trajet :
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh


Rubiah... enfin au loin !
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh



Rubiah... enfin au loin !

Salut,
Je suis passé par là il y a 1an.
Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!!
Voici pourquoi :
1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!)
2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25%
3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...)
4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!!
5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite.
6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile.
7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole.
8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher)
9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!!
10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ...
11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!!
12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...)
13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées)
BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM...
ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...





