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Où vivre aux Philippines?
Bonjour, Tout est dans le titre… Je ne parle bien spur pas de vacances mais d'installation dans ce pays ! L'archipel aux 7107 îles est vaste et si certains endroits sont peu attractifs et voient peu d'étrangers, expatriés ou touristes, ils sont rares ! Mise à part la région ouest de Mindanao ( de Cotabato à Zamboanga en gros) pour des raisons de sécurité, on peut vivre n'importe où aux Philippines… Mais voilà, j'hésite ! J'y suis allé 3 fois, j'y ai séjourné plusieurs mois (Manille, Cavite, Cebu et Davao) et j'ai du mal à me décider… Je compte m'installer pour une semi-retraite (je suis encore jeune, j'ai encore besoin de rentrées d'argent)… Je cherche un endroit joli, il faut que ça me plaise, que ça me fasse rêver ! Je vis sur la côte d'azur, je vois la mer et les palmiers tous les jours, je ne pars pas aux Philippines pour atterrir à Trece Marites ou dans un trou encore pire ! Cel ne me dérange pas d'être éloigné de la ville mais je souhaite être à une heure environ d'une vraie grande ville ! Je pense notamment à Manille, Cebu et Davao. Ces villes sont plaisantes, on y trouve tout, en terme de santé (j'ai des problèmes cardiaques) ou de commerce. À une heure de ces villes, il y a du choix ! Une petite île ? Bohol en face de Cebu ? Samal en face de Davao ? Être au frais, en altitude, et moins souffrir de la chaleur… et surtout des moustiques (j'ai eu le palu et la dengue donc je suis refroidi si l'on peut dire) ? Tagaytay ou Baguio à proximité de Manille ? Toril à proximité de Davao ? Tous les commentaires constructifs sont les bienvenus… Où vivez-vous ? La plupart des "blancs" que je connais vivent autour de Manille, Cebu, Bacolod ou Davao. Chaque ville a son avantage et celui qui s'y est installé l'a fait pour une raison (parfois suivre sa chérie). Mais pas toujours, un sage conseil dit qu'il faut vivre loin du lieu de résidence de sa pinay ! Il y a 3 points importants : La beauté du lieu (l'aspect touristique, les plages, un lac, une rivière, bref je vais aux Philippines pour pouvoir me baigner tous les jours). La possibilité d'y faire un petit business (peu importe le business) Le coût de la vie (et là je peux vous dire que la région autour de Manille, c'est cher ! Davao est la moins chère des 3 plus grandes villes du pays et au quotidien, cela se ressent ! A Davao avec 20.000 php par mois, on vit très bien ! Merci pour vos contributions…
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De retour des Philippines
De retour de 3 semaines inoubliables aux Philippines, je tenais a partager les qques bonnes addresse recoltees la-bas. Trip classique : qques jours a Banaue (raccourcis a cause de pluies et glissements de terrain), Bohol et Panglao island et pour finir a Palawan (puerto Princessa, Sabang, El Nido)

A Manille, nous avons dormi a "Malate pensionne", vieille maison coloniale, bien situes, staff sympas...900php/double Pour le bus jusque Banaue (ou autre destinations dans la province de Luzon) preferer FLorida a Autobus (bus vetuste, clim reglee sur 5 deg et Tv a fond avec un film de guerre a 3h du mat :-) A Puerto Princessa, je vous reommande definitivement "Manny Guesthouse" ( et il y a de fortes chances que vous passiez au moins 1 a 2nuit a PP) Une guesthouse avec 3 chambres, recente et bien entretenu avec de charmant Proprietaire. A qques minutes a pied de Rizal av, proche de Banwa hostel et apparemment bien mieux d apres les feedbacks recus.... 500 php pour une double (2b Mendoza street) pour manger allez directement au Kinabuch 7php par tete depuis manny guesthouse en tricycle....10mn a pied A El Nido..... les chambres en bord de mer sont assez cheres (au moins 1000 pour une double) ou bruyant ou en travaux ou complet.... vous pouvez toujours essaye mais on s est cassez les dents...avons teste le "Radic" ou un nom comme ca....chambre minuscule ireespirable avec les travaux sous la fenetre a 7h du mat...pour 900php... On a plie baggage et avons trouves Cliffside Cottages (pas en bord de mer) mais grande chambre avec au milieu un jardin bien fleuri et entretenu...tenu par une famille de filipinos (et donc comme tout filipino, super sympas) petite table pour le dejeuner le matin (la boulangerie est a 100m :-) le tout pour 600 php la double.....essayez si vous voulez etre au calme ou economiser qques pesos...... Pour les tours en bateau , renseignez vous aupres de "Alternative".. moins cher que certain cafe :-) beaucoup plus souriant, staff ultra sympas et helpfull... nous avons fait tout A et C et kayak avec eux et c etait enorme..... La bouffe est super bonne (poisson au BBQ, salades, fruits a gogo, etc)...demander a pecher et ils enmeneront qques lignes.... fun garantie Si vous avez des questions, n hesitez pas je serai ravi de pouvoir vous aider.... J ai poste les photos de notre voyage sur mon blog : Travel-addiction . N hesitez pas non plus si vous avez des critiques/commentaires..... En esperant que ca puisse aider....

B.
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Conduire une moto aux Philippines
Bonjour. J'ai lu quelques topics concernant la conduite aux Philippines, mais ne concernant pas précisément ma demande pour laquelle j'ai envoyé un message à l'embassade à Paris resté sans réponse à ce jour. J'ai un permis de conduire français pour automobiles, donc permis B. L'ancienneté de mon permis m'autorise en France à conduire une moto de moins de 125 cm3. Je sais que même si la case A1 n'est pas cochée sur mon permis, cette autorisation est tacite et je conduis d'ailleurs une 125 depuis 25 ans. J'ai demandé un permis de conduire international pour pouvoir rouler en petit moto aux Philippines. Mais contrairement à ce que j'ai lu dans un message ici, sur ce permis international ne figure même pas (même plus ?) de case A1 (figurent uniquement les catégories A, B, C, D et E). Cela signifie que la case B est cochée, mais bien sûr pas la case A (conduite de motocycles). Je me doute bien que les flics philippins ne connaissent pas l'équivalence française du permis A1 automatiquement attribué en France selon l'ancienneté du permis B. À votre avis, cela signifie-t-il qu'ils pourraient me créer des ennuis en conduisant une moto de faible cylindrée avec uniquement un permis "auto" ? Ou le permis auto aux Philippines suffit-il pour conduire une petite moto ? Et quid de l'assurance que j'ai prise pour cette moto (Honda 124,8 cm3) si j'en étais le conducteur ? Peut-être un expat ou un visiteur soucieux de la législation pourrait me renseigner ? Merci.
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Les Philippines, pour changer
Dimanche 19/10/2003

Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.

Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.

Lundi 20/10 22H

Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.

Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.

Mardi 21/10 le soir

Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.

Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.

Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.

10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.

Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.

Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.

Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.

Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.

Mercredi 22/10, le soir

Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.

Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.

Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).

Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.

Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.

Vendredi 24/10 9h

Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.

Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.

Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.

Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.

De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.

Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.

Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.

Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.

Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.

Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?

A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.

A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.

Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.

Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.

Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.

Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.

Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.

Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.

Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
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Carnet de voyage aux Philippines
Bonjour à tous,

Voilà déjà plusieurs mois que nous sommes rentrés des Philippines. Notre voyage s'est déroulé à merveille, et cela grâce à tous les conseils reçus sur ce site par les différents participants. Je tenais donc, même plusieurs mois après à expliquer brièvement notre périple dans ce merveilleux pays....

Nous sommes donc partis le vendredi 13 juin de Suisse, depuis l'aéroport de Zurich avec la compagnie Singapour Airline direction Manille avec un stop à Singapour de 2h. Le vol a été parfait, aucun retard, service extra. Nous sommes arrivés sur Manille en fin de soirée et nous avions réserver une chambre au Hyatt Casino de Manille. Etant donné les prix exorbitant de ces hôtels en Europe on a profité du prix correcte aux philippines pour pouvoir se l'offrir. Courte nuit car nous devions redécoller le lendemain 15 juin pour San José sur Mindoro à 6h du matin. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 4h avons attendu 30mn et notre vol ne s'affichant toujours pas nous sommes allés demander au guichet d'information pkoi rien n'était affiché. Le vol était déplacé à midi finallement ! Ca commençait bien...lol...nous sommes donc retourné à l'hôtel, pour le prix de la chambre, nous estimions pouvoir y retourner dormir jusqu'à 10h. Chose faite, aucun problème, notre chambre nous a été rendue. A midi nous avons bien décolé comme prévu pour Mindoro, mais du coup nous sommes arrivés plus tard que prévu sur cette île. Nous avons pris directement à notre arrivée un bus de 4 heures pour nous rendre à Sablayan, petite village de pêcheurs en face de Pandan Island, notre destination finale pour les 3 prochaines jours. Arrivé à Sablayan tout courbaturés par le voyage, nous avons trouvé un bâteau pour nous ammener à Pandan Island. Etant arrivé trop tard sur Pandan nous n'avons pas pu faire notre check dive, et n'avons pas pu partir le lendemain matin avec le groupe de personnes présentes sur Apo Reef. Nous avons donc fait le lendemain nos 2 plongées autour de Pandan, sympatique, et beaucoup de tortues. Nous étions sur place seulement 3 jours et le but était d'aller à Apo. Donc nous nous sommes débrouilésr pour louer un bateau pour nous deux pour la journée avec le divemaster et un boatskipper pour 100 euros la journée et ca en valait le coup. Du coup nous étions seul sur le récif et que 2 en plongées. Un paradis....et nos deux plongées furent vraiment fantastiques. Au niveau poissons au même niveau que les maldives, beaucoup de requins et de tortues, mais au niveau du corails et des couleurs ca surpasse largement les maldives. MAGNIFIQUE !!!! Une belle journée....

Le lendemain nous sommes repartis directement de San José ou nous avons dormi une nuit. Le lendemain avion pour manille et 2ème vol pour puerto princess. Perfecto. On a été directement à la Casa Linda à Puerto Princeww et ils avaient une chambre climatisée qu'ils leur restait de libre. On l'a donc prise pour 900PHP. Quelques problèmes avec la clim au départ mais ensuite tout a bien fonctionné. On a passé notre soirée à se balader en ville, et on a beaucoup aimé l ambiance à Puerto Princess contrairement à ce que j'avais pu lire. On a été mangé au fameux restaurant que vous aviez cité, le plus connu...heu...je vais rechercher dans mes archives pour sortir le nom.

Le lendmain départ pour l arrêt de bus, on avait prévu d'aller à Port Barton. La grand aventure. J'étais pas trop inquiète il n'avait pas plu pour le moment depuis notre arrivée aux philippines. Après 2 bonnes heures d'attentes à Puerto Princess nous voilà en route.... nous avons roulé pendant 3-4h il me semble avant de nous faire déposer au corner pour en fait faire les 22 derniers km en traversant l'ile pour rejoindre Port Barton. Nous avons attendu the Lion King pendant 2-3 heures....les locaux qui attendaient à l arrêt de bus ont en vain essayer de nous vendre le trajet en moto, en nous faisant croire que le Lion King ne viendrai peut-etre pas....Heureusement une charmante dame nous a confirmé qu'elle l'attendait aussi, et qu'elle avait appelé la compagnie qui s'occupe du trajet qui lui avait confirmé que le Lion King passerait en début d'après-midi. Je savais en ayant lu les commentaires que cela pourrait être périeux....mais j'étais quand même loin d'imaginer ce qui aller nous arriver. Nous avons fait plus de 5h pour faire ces 22 km...il avait apparemment plus les jours d'avant et la route était dans un état lamentable. Chaque 10metres nous étions embourbés dans la boue et dans des énormes crevasses. Au début nous avons eu la chance d'avoir une sorte de tracteur ou pelle mécanique qui était devant nous, donc il a pu nous sauver plusieurs fois car on pouvait se faire tirer par lui à l'aide du corde. BOn ...en passant il avait les pneus tous lisses...ca sert beaucoup d'avoir un tracteur avec les pneus tous lisse...enfin...mais apres le tracteur s'est arrêté et nous avons tenter de continuer par nos propres moyen....Il a commencé à pleuvoir...quelle horreur. Nous avons passé sur des crevasses ou des glissements de terrain avaient eu lieu, et ou il n'existait plus qu'une fine couche de terre de moins d'un mètre comme guise de pont. A quelques endroits la route était comme sur 2 niveaux donc si on glissait d'un côté le bus se retournerait et nous finirions dans un talu. Tout cela en devant chaque 5mn sortir une corde, pour l'attacher à un arbre pour tirer le jeepney de la boue.... Ce fut une belle expérience, mais j'ai quand même eu très peur, et j'avoue que je ne le referais pas. D'autant plus avec des enfants, dans les conditions ou nous l'avons fait, c'est juste du suicide. Nous sommes finallement arrivé à Port Barton sous un orage batant et il faisait déjà nuit depuis un petit moment.. Et nous avons appris qu'un cyclone était au dessus des philippines. (Celui qui a fait qu'un gros paquebot à coulé près de manille en juin avec 800 personnes à bort...). Tout trempé nous avons cherché un hôtel et nous sommes restés pour la nuit au greenviews hotel. Chambre propre. personnel très sympa. Le seul hic c'est que part dans Port Barton il n'y avait plus que des légumes à manger car ils n'avaient pas pu être ravitaillé depuis des jours au niveau viande, poissons !!, etc... lol meme pour le poisson j'ai pas trop compris... On a trouvé 1-2 bars sympa et un petit resto aussi, le personnel était adorable par contre aucun touriste à part nous même et un autre touriste qui voyageait avec une moto louée.

Le lendemain matin, temps tout gris...il ne pleuvait pas vraiment mais le ciel était très couvert. Nous avions l'intention de nous rendre sur Cacnipa Island alias Coconut Garden. Etant donné que notre hôtel n'avait pas de bâteau disponible ce jour là nous avons joint par sms le coconut. 2H plus tard ils sont venus nous chercher en banca. La mer semblait calme.....mais ce ne fut pas le cas et encore une fois je dois dire que les philippins ne voient vraiment pas le danger. Il a commencé à pleuvoir, et lorsque nous nous sommes trouvé au milieu de l'ocean, les vagues formait des creux de 2-2, 5 mètres, et l'eau rentrait dans la petite banca...On était trempé évidemment, il faisait froid, le vent soufflait, et le trajet a quand même pris 1h. Le boatmen avait le sourir évidemment hi hi hi...nous un peu moins, et je dois dire malgré le fait que j'aime leur manière d'être, j'ai trouvé cela pas très adapté et j'aurai préféré qu'ils nous disent que la mer était trop dangereuse....mais comme tout s'est bien passé, évidemment maintenant on en rit. Le propriétaire n'était pas là, il était en Suisse durant 2 mois, mais sa femme et la personne qui s'occupe de l'hôtel nous ont vraiment gâtées. La cuisine était extraordinaire, la chambre tellement mignonne et bien entretenue. Les panneaus solaires sur les bungalows, le vin excellent....Nous sommes restés la 3 jours (ou malheureusement il n'a pas fait beau à cause du typhon) mais ce fut magnifique quand même. Ils ont 3 chiens adorables aussi et le petit singe. Un vrai paradis et nous avons payé que 700pesos la nuit étant donné que c'était les prix hors saisons et que il font encore un pris pour les gens de passage. Nous avons mangé comme des rois ! Les spagetthis carbonara la bas son une vrai merveille !!!!! :-) On va y retourner un jour c'est sur.... Le propriétaire doit retourner en suisse pour travailler tous les étés car il n'arrive pas à vivre qu'avec son petit hôtel. Mais les prix sont pour la prestation en dessous de ce qu'il devrait demander, d'autant plus sur une île si bien entretenue, avec un bon service, et une magnifique plage....

Après 3 jours, nous nous sommes décidés à bouger car les prévisions métés annoncaient un temps catastrophiques et nous voulions être sur de pouvoir relier El Nido la semaine suivante :-) Le trajet en bâteau s'est un peu mieux passé cette fois ci. On a débarqué à San Vicente, un petit village de pêcheur ou un bus normalement va à la route principale pour prendre un autre bus pour aller sur El Nido. Normalmenent...car rien n'est sur aux phlippines. Nous avons attendu 3h, et finallement on a eu recours au service de 2 locaux pour faire le trajet à Moto. Ca se fut beaucoup moins dangereux que le reste, quoique, lol et assez drôle. La route n'était pas terrible non plus, mais en moto ca a été et le trajet a duré 45mn environ. Très sympa les deux locaux on attendu que notre bus arrive pour être sur qu'on puisse rejoindre El Nido. Chose faite.....

A El Nido on a voulu choisir un bel hôtel de classe internationale si on peut dire. On avait en effet très peu dépensé jusqu'ici alors autant profité maintenant. On est allé avec nos sac à dos au El Nido Garden Resort, juste en bas de l'arrêt des bus et ils avaient une chambre de libre pour les 2 prochaines nuits. Quand je dis standard internationale c'est vraiment cela. Il y avait une piscine d'eau douce, les chambres était magnifique avec TV écrant plat, climatisation, belle salle de bain, eau chaude et eau froid, etc....on a payé 4000 Pesos la nuit pour la chambre, et c'était un prix plus bas aussi. Après deux nuit et un Island Hopping extra organisé par le Art Café on a décidé de tester l'hôtel DOLAROG. GROSSSSSE ERREUR. Il était noté que les repas étaient inclus, et le prix était plus élevé qu'au Garden Resort, donc nous nous attentions à qqch d'autant bien si ce n'est mieux. S'il est vrai que le "resort" est joli, bien entretenu et les bungalows mignons....nous n'avons jamais autant regretté le choix d'un hôtel. Repas comrpis : Petit Dej et souper.....Petit Dej 2 tranches de pain, et café, et Souper : Riz nature avec poissons frais. Pas de dessert, pas de salade, pas de fruit frais rien...pas de café...rient du tout. Lors du Island Hoping nous avions eu cela comme rempas pour le midi, et ca allait très bien. Mais dans un hôtel ou tu paies la peau des fesses et que les repas sont inclus tu espère au moins avoir qqch de correct a manger. Par contre, nous avons du payer notre repas de midi, et celui ci à la carte était très bon. Les employés de l'hôtel était très gentils, mais les propriétaires, des italiens était des plus désagréables, et impolits. Nous étions les seuls hôtes et ils n'ontn fait aucun effort. Bref, nous qui penssions rester là 5 nuits, nous sommes rentré à El Nido town le lendemain matin. Car en plus nous avions passé une nuit horrible....trop long à expliquer, Bref mauvaise expérience.

De retour le lendemain au Garden Resort, la réceptionniste nous apprend qu'une chambre s'est libérée et qu'on peut rester les prochains jours. Nikel...on va plus changer !!!!! On a mangé presque tous les soirs à l'Art Café, c'était excellent et le service extra. Nous avons passéé une soirée magnfique à chanter et jouer de la musique avec les propriétaires et le mini orchestre improvisés. Nous sommes également allé au Seaside au bord de la mer pour les repas de midi. Le crab à la noix de coco est délicieux !!! Que dire d'autre....nous avons fait un trip avec un pêcheur local sur Helicopter Island aussi, il nous a déposé et est revenu nous chercher 4h plus tard. Masque tuba, très beau (pas comme Apo reef bien sur) et la plage, et l'eau cristalline c'était génial.

Sinon que dire ??? que nous allons revenir à El Nido pour tout cela, les paysages etc..et l'art café qui va en fait changer de place et s'agrandir dans un tout nouveau bâtiment. Nous avons quitté El Nido avec Seair, aucun problème. Arrivée à Manille nous avons tourné 2h dans un taxi en ville car le chauffeur ne parlait pas anglais (le seul de la ville je pense) et ne connaissait pas notre hotel (Mabuhay Manor Hotel) finalement après 2h et alors que c'était à 5mn de l'aéroport nous lui avons demandé de revenir à l'aéroport et nous avons pris un autre taxi qui a trouvé notre hôtel en 2 temps 3 mouvements. Le pauvre premier taxi men nous a demandé la totalité de la note, mais on a refusé de payer, non seulement on avait perdu quasi toute notre soirée dans le taxi, et en plus il avait pas trouvé l'hôtel et était même pas dans le bon quartier.... on lui a payé le 1/3 de la facture au final. Il était pas très content...trop rude vous pensez ?

Vol de retour avec Singapour Airline jusqu'à singapour, puis changement d'avion et vol jusqu'à Zurich. Petite frayeur à Zurich au moment d'atterir et lorsqu'on allait toucher la piste d'attérissage, l'avion à du redécoller car il était trop court sur la piste. Mon pauvre estomac a pas trop supporter cela....c'était assez impressionnant je dois dire...

Voilà. Si vous avez des question n'hésitez pas. Je n'ai pas été très précise car voilà j'aurai du faire le récit avant...mais voilà...

Sophie
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Fin de séjour aux Philippines: mes impressions
Voila mon sejour aux Phils touche bientot a sa fin, etant donne qu`on ne trouve pas souvent de recentes infos sur ce pays j`actualise un peu la situation.

D abord 2 semaine de sejour comme ce que je fais c` est tres court limite trop court le temps dans les transport est long et eprouvant ne se limiter qu a 2 iles et prendre son temps car les philippins sont adorables. Le Ceres Bus, prenez des cachets contre le mal des transport car je n ai jamais vu un bus ou on est autant secoue. Bemol pour le Lonely qui recommande la Harold Mansion a Dumaguete City. Certes ce n est pas cher mais les chambres sont vraiment HORRIBLES (surtout les moins cheres sur le toit), on se demande comment ils osent proposer ca aux gens.

Manille: Surpolluee, surpeuplee, sale, un traffic insuportable, j ai pourtant bien aime la capitale des philippines qui a en elle meme beaucoup plus de charme que Kuala Lumpur par exemple. Bon le bemol pour le traffic routier ou il faut 1h pour faire 1Km a Manille, quelle que soit l heure de la journee. Prevoyez de la marge si vous allez a l aeroport.

Boracay: Rien a redire sur la plage White beach, superbe, a voir. Bon apres on reste dans le classique plage+ fete non stop avec des rabatteur partout, prostituees, musique a gogo et j en passe. Boracay est pour moi un lieu pour backpacker aises. Les prix ne sont pas donnes, et la clientele est plutot de classe moyenne. Rien a voir avec Koh Phan Gan par exemple. Ideal quand on est en couple. Je residais a la Isla Bonita, station 2, 800p la nuit (oui j ai un peu craque la) par contre chambre superbe, spacieuse, personnel tres sympa, cadre enchanteur au bord de la plage. Tres peu de touriste europeens en ce moment par contre c plein de Coreens et chinois.

Bacolod City: Just un stop de 2 jours, pas grand chose a voir dans cette ville. Logement a Pension Bacolod, 11St, 270P la nuit dans une chambre avec 2 lits/fan/sdb. Tres bon rapport qualite/prix personnel super cool.

Siquijor Island: PARADISIAQUE, superbe vraiment un coup de coeur pour cette petite ile ou tout le monde vous sourit, peu de traffic sur les routes, decor superbe, foret, belles plages snorkelling, plongee, tout est faisable ici.Je reside a Villa Marmarine, super. Bungalow qui donne sur la plage, vu magnifique et je tire mon chapeau au personnel et aux gerant de cet etablissement qui sont d une gentillesse IRREPROCHABLE, service impec, bref tout est parfait ici. Prix: je paye 500P par nuit pour bungalow avec 2 lits, fan, sdb avec eau chaude + frigo et tele donc tres bon rapport qualite/prix . Voila encore 2 jours a passer ici avant de repartir en Thailande.
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Où obtenir le visa pour moins de 58 jours aux Philippines?
Bonjour, Je pars 24 jours en juin du côté des visayas. Est il facile de se faire l'extension du visas de 21 jours à plus sans perdre trop de temps? A quel endroit. Nous pensons faire bohoĺ, apos , et Siguipor , y a t il de belles balades à pied ou en kayak pour alterner avec le snorking? Nous prenons toutes les suggestions. Merci. Bon voyage à tous .merci.
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Palawan ou Cebu pour visiter les îles environnantes?
Bonjour.

Nous projetons un séjour sur les îles Philippines au mois de février 2009 pour 12 jours. Nous hésitons de nous diriger vers PALAWAN ou CEBU. Nous recherchons repos, farniente sur plages de rêve (sable blanc et cocotiers, masque et tubas), possibilité de se ballader en scooter pour découvrir villages et nature, logement "les pieds" dans l'eau accueillant et typique.

PALAWAN: atterrissage à Manille, vol jusqu'à Puerto Princesa, puis direction El Nido(y a t'il une ligne aérienne ?). Nous souhaiterions séjourner sur El Nido 4 jours, puis nous rendre 2 fois 4 jours sur 2 îles voisines (lesquelles nous conseilleriez vous?) pas trop éloignées les unes des autres et accessibles en bateau.

CEBU: atterrissage à Cebu, puis direction soit vers le nord sur Bantayan et Malapascua, ou soit vers le sud sur Siquijor et Balicasag et Camigui. Idem que précédament: nous rendre sur 3 à 4 îles différentes (lesquelles nous conseilleriez vous) pour y séjourner quelques jours et bien sûr en ne perdant pas trop de temps dans les transferts en bateau.

Grande interrogation car nous n'avons aucune notion du temps qu'il faut compter d'une île à l'autre. 12 jours c'est court.

Pourriez vous nous renseigner sur la direction à privilégier, les transports à prendre et les horaires, et si vous avez des bons plans concernant les logements: n'hésitez pas...? Un grand merci pour votre aide.
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Itinéraire de 18 jours Cebu - Negros - Siquijor - Bohol - Palawan
Bonjour,

Nous partons 3 semaines (22 juillet au 9 août) aux Philippines.

Nous avons lu de nombreux posts et récits de voyage... Mais nous souhaitons vous posez quelques questions et avoir vos avis sur notre itinéraire ;) !

Nous atterrissons à Cebu. Nous souhaitons visiter 4 ou 5 îles (?) . Nous aimons la plage mais aussi la randonnée, la nature, les paysages, les rencontres, l’architecture (nous ne pratiquons pas la plongée)…

Nous prévoyons : 2 jours sur Cebu, 5 jours sur Negros, 3 jours sur Siquijor, 2 jours sur Bohol, 5 jours sur Palawan (nous pensons pas aller à Coron).

Que pensez-vous de cet itinéraire ? Pensez-vous que nous pourrons réaliser toutes ces étapes ? Quels sont l’accessibilité et l’intérêt de l’arrière-pays de chacune de ces îles ?

Y-a-t-il un vol Dumaguete - Puerto Princesa ?

Merci d’avance pour vos précieux conseils ;) !

Marie et Mehdi

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Devises à emporter pour les Philippines?
bonjour je vais me rendre aux philippines en 2011 je suis suisse et je voulais savoir quelles devises prendre 1- francs suisses 2- faire le change francs suisses en euros ou en dollards us? quelle solution serait la meilleure ? merci d'avance de vos conseils
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Palawan en mars 2015
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi même avons décidé d'effectuer notre voyage de noce entre la Thailande (dont nous sommes tombés amoureux) et les Philippines (Palawan plus précisément car en 10 jours nous ne pourrons faire plus), le tout pour une durée de 20 jours environs.

Ce qui est certain à ce jour c'est que nous allons effectuer une excursion de 3j/2nuits dans les bacuits avec Nativ'Exploration, largement recommandé sur les divers forums.

Sachant qu'il faudra prendre en compte le trajet, le tout nous prendra déjà 5 jours.

Sur les 5 jours restants, auriez vous des conseils ? - Rester sur Puerto princes - se rendre à Port Barton - faire les rivières souterraine de Sabang ?

J'aimerai beaucoup trouver un endroit pour organiser un diner romantique, seule à deux dans un petit coin discret, sympa et paradisiaque, je suis preneuse si vous avez des tuyaux.

Merci d'avance pour vos avis et conseils. Sophie
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Change des euros à Siquijor
Bonsoir Jean me trouve actuellement à siquijor et le gérant de notre hôtel me dit que n'y aucun endroit pour changer des euros et que toutes les banques sont fermées demain. Ce dernier nous demande de payer nos nuits d'hôtel en euro pour un taux de 49 pesos. Merci de m'indiquer si quelqu'un sait où l'on peut changer notre argent
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Banaue, Batad, Lac Taal, Pinatubo... avec un enfant de 2 ans
Bonjour à tous,

Expatriés à Singapour, j'accompagne, avec ma fille de 2 ans, mon mari qui part à Manille en déplacement professionnel.

Nous y serons du 24 juin au 1er juillet, donc a priori pas la meilleure saison, mais ce sera notre dernière petite escapade en Asie du Sud-Est car nous partons nous installés aux US ensuite. Bref l'opportunité d'y aller s'est présentée donc on ne va pas faire les difficiles.

Nous serons sur Manille du 24 au 27 juin et nous comptons ensuite profiter des 4 jours suivants aux alentours de Manille pour visiter la région. Nous avons vu qu'il était préférable en cette période de plutot opter pour les îles du sud mais nous n'avons pas le budget pour les vols intérieurs, donc on va rester sur Luzon.

Nous adorerions voir les rizières en terrasse de Banaue et Batad, mais sommes aussi intéressés par le lac et le volcan Taal et le Mont Pinatubo. Bien sûr on ne pourra pas tout faire, donc on réfléchit à la faisabilité de chaque destination avec les critères "enfant" et "météo pas forcément top".

Je me pose notamment des questions concernant la difficulté des rando/promenades dans la région avec la petite (en général en porte-bébé, mais elle aime bien marcher un peu aussi) dans ces lieux. Je me demande aussi si l'on peut profiter de la région même sous la pluie ou si c'est des orages tropicaux torrentiels comme à Singapour (et donc dans ce cas, difficile de mettre le nez dehors...).

Pour info, parce que j'ai déjà vu sur le forum pas mal de posts induire que tout est impossible avec un enfant, notre pitchoune a déjà bien voyagé tout autour de l'Asie du Sud-Est et pratiqué aussi bien des transports que des logements bien roots et ce de jour comme de nuit. Donc pas de soucis à ce niveau là, d'autant que niveau décalage horaire, elle ne verra pas de différence avec Singapour et elle a aussi l'habitude du climat tropical chaud et humide, donc pas de grosse acclimatation à prévoir ou de fatigue liée à un voyage depuis la France par exemple.

Merci d'avance pour tous vos avis qui me permettront d'y voir plus clair!
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Coût du renouvellement de visa aux Philippines?
Salut,

je sais que le sujet a été aborder plusieurs fois, mais ma question est tout autre. La dernière fois, j'ai fais renouveller mon visa (c'était la 1ère fois que je le faisais), et cela m'a couter environ 7000php (de mémoire), au lieu des 3000 dont la plupart parle...Je me demandais si c'était parce que c'était la 1ère fois et qu'ils m'ont fait la carte "d'alien certificate of registration" ou si je m'étais juste fait avoir 😛 Pour info je l'ai fait à Makati
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Annulation mariage contracté aux Philippines
Bonjour, marié en septembre 2013 aux Philippines, mon épouse s'est évaporée dans la nature après notre retour en FRANCE, considérant (bien tardivement) que notre différence d'âge s'avérait être un trop gros problème ... Je suis aux Philippines de nouveau (séparé donc mais toujours marié) et je vis avec une philippine et compte tenu de cette situation complexe, je ne sais quel chemin suivre pour "assainir" cette situation. Que faire ? Divorcer via la FRANCE d'abord ? Mais si cela semble assez aisé, qu'en est-il au jour d'aujourd'hui afin de parvenir à annuler ce mariage aux Philippines ? J'ai entendu dire que cette démarche était plus rapide actuellement, mais rien n'est sûr ! Je remercie ceux ou celles qui pourraient m'aider en éclairant ma pauvre lanterne. Certains m'ont étant également dit que l'on pouvait se remarier par voies "occultes" probablement, bien qu'étant toujours marié ... Cela semble bien curieux ! Cordialement, Nestonia.
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Prolongation de visa Philippines
Salut Quelqu'un sait combien coûte la ACD card + la prolongation de 29 jours après avoir eu le visa 59 jours en France ?? Et peut on le faire à Boracay??? Merci pour vos infos
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Les Philippines: itinéraire, bons plans, guesthouses
Bonjour à tous,

Nous envisageons très sérieusement de partir aux Philippines au mois d'aout prochain pour entre 2 et 3 semaines. Et en l'absence de guide "papier", nous souhaiterions planifier tout au mieux avant de partir.

Avant tout, quel est le temps en Aout ? Peut on y aller ou pas ?

Nous envisageons donc de nous concentrer sur Luzon et Palawan. Pensez vous que nous ratons qqch sur les autres iles ?

Nous souhaitons commencer par la partie cultuelle sur Luzon et finir par la partie plongée à Palawan. Quelles sont les moyens de transports sur les iles et inter-iles ? Ferry ? Avion ? Bus ?

Etant donné que nous avons peu de temps, quelles sont les lieux et activités incontournables et celles qui sont surfaits ?

Quelles sont les hotels et GuestHouse que vous recommandez ?

Bref, on cherche toutes les infos pour faire et reserver notre itinéraire !

Merci !
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Petit comparatif de la Thaïlande versus les Philippines
En parcourant les nombreux posts en grande partie très positifs relatant des Philippines je tiens à faire part de mon feedback, par l'intermédiaire d'un petit comparatif, après y avoir séjourné 19 jours en janvier 2009 (Manila, Cebu, Bantayan, Puerto Galera, Subic)

P=Philippines T=Thaïlande

Nourriture : T ... à 2000 % lol Logement : T ... P = 2 x plus cher à qualité égale Transport : T ... beaucoup mieux organisé et moins cher en T (les îles obligent à prendre l'avion aux P) Paysage : T/P ... égalité (les plages thaï restent à mon avis les plus belles 😛) People : T ... les Filipinos sont sympas mais rien ne vaut le contact thai Bière : P ... san miguel light > la meilleure d'ASE ! (avec la Beerlao peut être) Dépaysement : T ... Aux P religion et culture à base occidentale Harcelement : T ... Aux P difficile de passer 5 mn sans que l'on vous demande quelquechose (argent ou autre) à moins d'être dans un endroit paumé et/ou seul lol

Résultat : pour moi la Thaïlande l'emporte haut la main 😏... néanmoins il faut aller partout donc jugez par vous-même 😉
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Hésitation entre la Thaïlande et les Philippines (avec enfant)
Bonjour à tous,

Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?

Merci d'avance pour vos réponses
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Circuit de deux semaines entre copines à travers les Philippines
Hello! Nous sommes une bande de 5 copines et nous avons décidé de faire le voyage de nos vies en juillet prochain, le grand voyage des 20 ans ! : 2 semaines à travers les Phillipines puis terminer avec une semaine à Shanghai. Les phillipines parce que nous voulions découvrir un pays qu'aucune de nous n'avait encore jamais visité en famille, et Shanghai pour y rejoindre l'une de nous qui y fait ses études. Nous avons déjà sur un coup de tete reservé le vol Paris-Manille et le vol Shanghai-Paris, et nous devons à présent tout organiser, et c'est bien plus dur que ce que l'on pensait ! Pour la semaine à Shanghai nous avons prévu d'y aller "à l'impro", sans trop organiser, étant donné que nous ne bougerons pas vraiment de la ville et que notre amie qui vit la bas pourra nous faire découvrir. La vraie partie "difficile", et celle pour laquelle nous faisons appel à vous, c'est la partie Phillipines! Ce voyage étant un voyage entre amies, nous le révons à la fois culturel mais également festif, entre paysages magnifiques et hauts lieux culturels, mais également boites de nuits et restos tendance. Entre hotels de charme, hotels "bouiboui" et hotels de luxe, entre ressourcement, découverte et fun. Nous voulons tout voir, tout tester, des endroits les plus miteux aux endroits les plus chics! Bref, dans l'idéal nous recherchons le récit du voyage d'une bande d'ami(e)s comme nous à travers les Phillipines: itinéraire, lieux phares, ce qu'il ne faut pas manquer, organisation, budget...etc Cependant les récits de tout le monde sont bons à prendre! Nous ne connaissons en effet rien de ce pays pour l'instant, et nottemment nous ne savons absolument pas par ou commencer, que voir, que faire, ou aller. POUR TOUTES LES PERSONNES AYANT VOYAGE AU PHILLIPINES : - Pouvez vous nous parler de vos differents itinéraires, en particulier s'ils ont duré 2 semaines comme nous le prévoyons? - Quelles ont été les étapes inoubliables de votre voyage, à ne manquer sous aucun prétexte? - Comment vous déplaciez vous sur place, d'une ile a l'autre? Chauffeur? Bateau? Avion? Quel est le prix moyen des transports? Faut t'il réserver sur place ou depuis Paris (par exemple l'avion) - Quel budget (en euros) ? Pour le logement (dont 2 ou 3 hotels chics)? La nourriture (idem, en se faisant plaisir de temps en temps)? - Nous voudrions voir de belles plages? Les quelle le sont particulièrement? - Faut t'il prévoir de l'argent liquide? Une CB? Quel est le moyen le plus sur? - 5 Filles toutes seules à travers les Phillipines, cela pose t'il problème? Le pays vous a t'il parut insécure? - Pour ceux qui les ont testées, quelles sont les boites de nuits à essayer, selon les villes?

Bref, toutes les infos qui sont susceptibles de nous intéresser, n'hésitez pas! Nous voulons en voir un maximum, mais en même temps prendre notre temps, tranquillement pour profitez de chaque lieu. C'est pourquoi n'hésitez pas a nous parler des lieux a voir et des choses à faire absolument indispensables à vos yeux!! Merci d'avance pour vos réponses!

Juliette :)
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Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

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Noël aux Philippines - Feedback
Salut à tous les gens du voyage,

Je voulais juste témoigner des 4 semaines que j'ai passées aux Philippines en Décembre dernier. J'ai commencé avec mon mari un long périple d'un an en Asie du Sud Est et notre première destination a été celle-ci. Je voulais témoigner pour faire la pub des Philippines, mais également pour répondre à un post sur lequel je suis tombée avant de partir et qui m'a hanté durant mon séjour. Inutile de mettre le lien vers ce post rempli d’inepties et de lieux communs que même mon grand oncle ne dit pas, accoudé au comptoir de son bar PMU le mercredi matin à 8h avec son ballon de rouge. Ceux qui l'on lu et qui y ont répondu s'en souviendront peut être. Ca commençait à peu près de cette façon :

"Le Philippin est : - ..." Suivi d'une énumération d'insultes post coloniales qui font froid dans le dos.

Car j'ai pu le noter en parcourant ce forum, les Français voyagent. Et tous les Français voyagent partout. Et du coup, vu qu’il n'y a pas que les Français gentils, il n’y a pas que des voyageurs gentils, comme j'aimais l'imaginer avant. Il n'y a pas que des gens respectueux des valeurs locales, des autres cultures et religions qui ne sont pas la leur.

Bref !

Le Philippin est : - Adorable. Et ce n'est pas un sourire figé qui vient se fixer sur ses lèvres quand il croise votre regard. C'est un vrai sourire franc, qui vous donne irrésistiblement envie de sourire pareil en retour. C'est un vrai cadeau, leur sourire. - Adorable. Toujours prêt à vous aider, à répondre à vos questions quand il le peut, à vous mettre à l'aise avec toutes les situations auxquelles vous faites face. - Joyeux. Je n'en ai pas vu un seul se plaindre. Jamais. Quand la discussion devient plus profonde et que les sujets politiques font surface, ils critiquent parfois ci ou ça, mais en s'excusant presque de ce qu'ils sont en train de dire. - Adorable. Vous en connaissez beaucoup, vous, des flics Français en service qui vous inviteraient à manger avec eux quand vous venez leur demander votre chemin ? Moi non plus. Les Philippins, ils le font. - Curieux. Il veut sans arrêt savoir d'où vous venez et où vous allez. Mais c'est pour mieux vous renseigner sur le bon chemin à prendre. - Innombrable. Bah ouais, ils sont 98 millions donc c'est un beau bordel chez eux, parce que c'est pas bien grand. Mais c'est tellement chaleureux ! - ...

Bon, ensuite, je sais bien que ça n'est pas le pays des bisounours ! Avec ma tronche de bien blanche, ils m'ont vu arriver avec des euro dans les yeux, mais comment ne pas faire autrement ? Je me mets à leur place, quand je vois des Russes sortir de chez Prada ou Gucci à Paris, moi aussi j'ai des Roubles dans les yeux. J'ai très certainement payé bien plus cher que les locaux pour tout ce que j'ai dépensé dans de nombreux endroits, mais c'est le jeu, ma pauvre Lucette ! Et puis naturellement, tout comme ce post anti-humain qui faisait d'un tas de défauts une généralité, ma généralité à moi n'est certainement pas plus vraie, surtout en 4 petites semaines passées là-bas. En revanche, ce qui est vrai, c'est que si vous recherchez l'humain en voyageant, allez voir les Philippines. Mais n'allez pas à Sabang, Puerto Galera, El Nido ou Boracay, vous ne verrez pas d'humains, là-bas. Allez dans les bleds où ils n'ont pas vu de touristes depuis 5 ans et encore, il s'était perdu. Là, vous verrez l'humain comme vous le cherchez.

Ca doit faire un peu New Age, comme conseil. C'est parce qu'on en discute pas face à face. Et c'est aussi parce que je suis en plein voyage, je n'ai pas pris le bus 92 ou la ligne 2 ce matin, donc je n'ai pas la même démarche de pensée que lorsque je suis en France. Certains comprendront peut-être ce que je veux dire, je ne sais pas.

Et puis un autre conseil : Si vous voulez rencontrer l'humain, je vous conseille mille fois Siquijor, dans les Visayas. Alors si vous allez à Siquijor, il vous faudra prendre un tricycle pour aller à San Juan, loger à côté de JJ's backpacker ou à Czar's place (super pas cher), et aller au restaurant dans le parc communal. Là, vous demandez Russell. L'humain est là. Il vous sourira, vous fera un énorme burger délicieux, et vous racontera sa vie.

Franchement, je vous assure, It's more fun in the Philippines.
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Parcours aux Philippines fin juin à fin juillet?
Hello tout le monde,

J'ai parcours le forum et je n'ai pas trouvé d'infos sur les endroits à faire aux Philippines pendant la période de fin juin à fin juillet.

Les Philippines est le premier pays de mon voyage au tour du monde (voyage d'une année)... J'avoue que ça me rassure de m'organiser un peu pour le premier pays.

Voici les informations:

-j'atterris à Manille -je voyage seul en sac à dos -les moyens de locomotion envisagés sont: avion, bateau, train, scooter, ... -j'aimerai faire mon premier PADI (OPEN WATER DIVER) -je suis un grand fan de pêche -je privilégie les logements basiques -je n'apprécie pas les grandes villes -j'apprécie énormément la nature

J'ai pu lire que Culion , Palawan et Bohol sont des endroits magnifiques. Vu que c'est la saison des pluies, on m'a déconseillé d'aller dans le nord.

Mes questions sont:

-Est-ce que ses trois destinations sont trop éloignées pour une période de 4 semaines? -Avez-vous des endroits à me conseiller? Des coups de coeur? -Connaissez-vous des sites de plongée où les moniteurs parlant français? -Avez-vous des conseilles à mes donner? -etc

Au plaisir de vous lire

A bientôt
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Pêche en mer Visayas et/ou Palawan
Bonjour, Je prépare mon voyage pour le mois de février. On voudrait faire une sortie pêche en mer soit autour de Bohol ou sur palawan. Et je trouve très peu de post sur le sujet. J'imagine qu'il ne sera pas très difficile de trouver un pêcheur local pour nous amener. Mais pouvez-vous m'indiquer les endroits les plus intéressants (poissonneux) ? merci d'avance pour vos réponses. sand
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S'expatrier et travailler aux Philippines
Bonjour à tous,

Je suis marié à une philippine depuis un an et nous vivons ensemble en Belgique depuis quelques mois.

Nous pensons désormais à déménager et vivre dans le pays de ma bien aimée définitivement.

Est t-il facile d ouvrir un bar/ restaurant et de pouvoir vivre décemment de notre activité? Quels sont les endroits les plus appropriés? Nous pensions à Batangas car sa famille habitant Antipolo cela nous permetrait de ne pas trop nous en éloigner tout en gardant une distance nécessaire afin de vivre tranquillement.

Merci de votre feed back
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