Me voilà lancée pour un an au Japon. A Yokohama . Pour enseigner le francais.
Plein de sushis dans les yeux!!😛
Venez faire un tour sur mon blog : http://vanillabricot.oldiblog.com
bonjour
j'aimerais partir au Japon (Tokyo, idéalement) pendant 8/12 mois pour travailler. Je suis entrain d'apprendre le japonais donc je parle un tout petit peu (notions). Pouvez vous m'indiquez, si vs savez, quel travail je pourrai faire (mis à part enseigner le français) et si vs avez des adresses 😇c encore mieux !! merci pour vos futures réponses🙂
j'aimerais partir au Japon (Tokyo, idéalement) pendant 8/12 mois pour travailler. Je suis entrain d'apprendre le japonais donc je parle un tout petit peu (notions). Pouvez vous m'indiquez, si vs savez, quel travail je pourrai faire (mis à part enseigner le français) et si vs avez des adresses 😇c encore mieux !! merci pour vos futures réponses🙂
Bonjour, je m'appelle Laetitia et j'aimerais partir au Japon l'année prochaine ou dans le courant de cette année si cela vour arrangerait le plus, en tant que fille au pair. Je viens d'une famille nombreuse et j'ai eu l'occasion de m'occuper d'enfant de tout age. J'ai un master en droit et j'aimerais enseigner le français aux étrangers (plus précisément au Japon) pour cela je voudrais me familiariser avec le pays, la culture et langue.
cordialement...
Voila quelques mois que j'ai débarqué au Japon.
Et là, ÔÔ drame je me rend compte que j'y connais vraiment rien au Japon.😮
Je ne m'y étais pas particulièrement intéressée avant de venir et donc de cinéma ou de littérature nippone dans ma caboche: Que nenni, rien, nada, niente, niet, kuch nehi, walou!!🤪
bref tout à refaire. Pour le cinéma j'ai une jolie liste de référence pour les rattrapages (mais je suis toujours preneuse!)
Auriez vous des idées pour parfaire (heu....commencer) ma connaissance de la littérature japonaise. Traduite en français ou en anglais. Moderne ou classique, je suis ouverte à toute proposition. Si ça vous a marqué, touché, tourneboulé ou simplement intéressé: ça m'intéresse 😄
Je ne m'y étais pas particulièrement intéressée avant de venir et donc de cinéma ou de littérature nippone dans ma caboche: Que nenni, rien, nada, niente, niet, kuch nehi, walou!!🤪
bref tout à refaire. Pour le cinéma j'ai une jolie liste de référence pour les rattrapages (mais je suis toujours preneuse!)
Auriez vous des idées pour parfaire (heu....commencer) ma connaissance de la littérature japonaise. Traduite en français ou en anglais. Moderne ou classique, je suis ouverte à toute proposition. Si ça vous a marqué, touché, tourneboulé ou simplement intéressé: ça m'intéresse 😄
Bonjour à tous,
voilà j'expose mon problème. J'ai 20 ans, française d'origine (100%) vietnamienne, j'envisage de partir étudier, voir y vivre au japon, je voydrais savoir si les japonais voient d'un bon oeil "une étrangère asiatique" qui debarque chez eux et non dans son pays, Pourquoi ?
Parce que j'ai envie de VOIR & DECOUVRIR d'autres pays, mais pour l'instant mon cjoix est fix" sur le Japon et jaimerais desormais y vivre MAIS je ne connais PERSONNE, j'ai un peu de notion anglaise mais vraiment peu, j'arrive à comprendre à l'écrit, ainsi que l'espagnol et le japonnais un peu grace aux animes sous titré et aux sites..
Pour l'instant je reste en france (haute-savoie), encore pour l'an 2008 mais j'envisage réellement de partir pour 2009, donc c'est maintenant que je dois commencer mes petits recherches..
J'ai un diplome en vente (BEP), pour l'instant j'ai un statut de chef de caisse dans un supermarché, je pense pas m'en servir au japon de mes expériences j'aimerais obtenir un autre diplome ( pourquoi pas un CAP esthétique ? voir coiffure :p ) j'envi ceux qui foncent sans poser autant de questions, je me sens un peu (beaucoup?) bête.. j'ai une MOTIVATION d'enfer ! je vous dis pas, mon reve c'est de devenir mangaka.. (passons :p)
quelle solution me reste t'il ? quel conseil me donnez vous ?
* être fille au pair ? * étudié en travaillant ? (mais les ecoles laba sont payant..) * trouver une famille d'accueil ? * trouver un correspondant ?
Aidez moi s'il vous plait
j'attend vos réponses avec impatience !
voilà j'expose mon problème. J'ai 20 ans, française d'origine (100%) vietnamienne, j'envisage de partir étudier, voir y vivre au japon, je voydrais savoir si les japonais voient d'un bon oeil "une étrangère asiatique" qui debarque chez eux et non dans son pays, Pourquoi ?
Parce que j'ai envie de VOIR & DECOUVRIR d'autres pays, mais pour l'instant mon cjoix est fix" sur le Japon et jaimerais desormais y vivre MAIS je ne connais PERSONNE, j'ai un peu de notion anglaise mais vraiment peu, j'arrive à comprendre à l'écrit, ainsi que l'espagnol et le japonnais un peu grace aux animes sous titré et aux sites..
Pour l'instant je reste en france (haute-savoie), encore pour l'an 2008 mais j'envisage réellement de partir pour 2009, donc c'est maintenant que je dois commencer mes petits recherches..
J'ai un diplome en vente (BEP), pour l'instant j'ai un statut de chef de caisse dans un supermarché, je pense pas m'en servir au japon de mes expériences j'aimerais obtenir un autre diplome ( pourquoi pas un CAP esthétique ? voir coiffure :p ) j'envi ceux qui foncent sans poser autant de questions, je me sens un peu (beaucoup?) bête.. j'ai une MOTIVATION d'enfer ! je vous dis pas, mon reve c'est de devenir mangaka.. (passons :p)
quelle solution me reste t'il ? quel conseil me donnez vous ?
* être fille au pair ? * étudié en travaillant ? (mais les ecoles laba sont payant..) * trouver une famille d'accueil ? * trouver un correspondant ?
Aidez moi s'il vous plait
j'attend vos réponses avec impatience !
Bonjour à tous,
Je recherche une fille au pair pour me remplacer dans une famille canado-chinoise vivant au Japon le plus rapidement possible !
Voici l'annonce complète (désolée pour la longueur), merci de m'envoyer un message privé si vous êtes intéressées :)
"Chère fille au pair,
Je m'appelle Sophie, je suis l'actuelle fille au pair d’une famille chinoise-canadienne expatriée au Japon depuis 1 an. Je tiens à m'excuser par avance, le descriptif va être long, très long. Car bien que nous cherchons quelqu'un rapidement, autant l'au pair que la famille ne veulent pas trouver quelqu'un à la va-vite :).
Tout d'abord, nous recherchons quelqu'un URGEMMENT pour me remplacer. L'idéal serait que la fille au pair puisse arriver le 12 ou 13 oct afin que je puisse lui montrer les alentours et lui présenter d'autres personnes avant mon propre départ, le 14. Ils recherchent donc pour une période de 2 mois, du 12-13 oct au 15 décembre. Il est donc facilement possible de partir avec une exemption de visa.
Comme partout, pour postuler, il faut être consciente de certaines choses et remplir quelques critères. Je vais essayer d'être le plus honnête et détailler le plus possible :
- Vivre au Japon, c’est expérimenter une culture complètement différente, et c’est réellement ce que Yu-Fang vous pousse à faire : visiter, prendre des cours de japonais… La culture japonaise n’est pas des plus facile à comprendre au premier abord, mais les japonais sont très gentils et toujours prêts à aider. Il vous faudra expérimenter un tout nouveau type de langage : les signes, sourires, regards… pas facile de se faire comprendre puisque très peu de japonais parlent l’anglais.
- Tout d'abord, il est nécessaire que la postulante soit une fille de langue maternelle française (donc canadienne ou française). Si tu as ton permis de conduire, c'est encore mieux. Le plus serait également des connaissances en mandarin ou cantonais mais ce n’est du tout du tout une obligation ! ! (je ne parle moi-même pas un mot de ces deux langues !)
- Il faut en effet être confortable dans un environnement multilingue où l'on ne comprendra pas toujours ce qui se dit dans la maison. La famille se compose de Y-F, la maman, d’origine asiatique. Elle parle mandarin aux enfants. Elle ne travaille pas lors de ce séjour au Japon. Le papa est chinois et il parle cantonais aux enfants. Ils sont tout les deux citoyens canadiens, où les enfants sont nés et ont grandi. Ils sont allés à l'école là-bas et il est donc nécessaire qu'ils gardent leur langue française, la raison pour laquelle les parents prennent une au pair francophone. En effet, le français n'est pas la langue maternelle des parents (même s'ils le parlent couramment) et ils recherchent donc quelqu'un qui maintienne parfaitement leur français et leur fasse l'école française à la maison, à raison d'1/2h tous les soirs (compris dans les tâches de l’au pair donc )
- Les différentes nationalités de la famille confère à cette dernière son caractère si international et si spécial, auquel il faudra s'habituer. La famille conserve son esprit canadien pour ce qui est de l'ouverture aux personnes extérieures, et sa tradition asiatique dans le cercle familial. C'est une autre culture qu'il faut accepter et à laquelle il faut s'habituer. Ainsi, il faut être consciente que toute la famille participe à l'éducation des enfants et ne pas te sentir à part. Ils attendent réellement une au pair qui puisse s'impliquer la semaine, mais également qui accepte de participer à la vie de famille le week-end, si elle le souhaite (il y a des sorties et activités de prévues tous les week-ends : plage, camping, musée, fêtes...), et pendant ce temps là, jouer avec les enfants, aider à la cohésion familiale et préparation sans que cela soit ressenti comme un travail mais réellement comme un autre membre de la famille. Le deuxième point, est la directive. C'est à dire que si Y-F a besoin de te dire quelque chose, elle va te le dire directement, mais ce n'est pas quelque chose qu'il faut prendre à coeur ou pour laquelle il faut culpabiliser. Il faut s'habituer à un nouveau style de vie, des manières de faire différentes.
- Il faut, bien entendu, que l’au pair adore les enfants et soit prête à faire toute sorte d’activités avec eux, uniquement en français ! Les enfants ne regardent que très très très peu la télévision et il faut donc être capable de prévoir des bricolages, des sorties, des projets, quelqu’un qui soit à l’aise, joyeuse, souhaite descendre parler avec les parents, proposer de nouvelles choses… Il ne faut pas quelqu’un qui passerait tout son temps dans sa chambre mais quelqu’un qui prenne l’initiative de sortir, de venir jouer avec les enfants, de donner un coup de main à Y-F sans qu’elle ne le demande… Bref, être un autre membre de la famille au final.
- Enfin, il faut oser parler s’il y a un problème. Des petits bilans informels seront souvent mis en place afin de pouvoir discuter de ce qui va et ce qui ne va pas, pour l’au pair, comme pour les parents. Les choses ne s’améliorent pas dans le silence.
Pour vous parler un peu plus de la famille :
Les enfants sont vraiment très sympathiques, respectueux et imaginatifs ! Ce sont néanmoins toujours des enfants et ils ont leur caractère propre : Le plus grand, 8 ans, est le plus calme, responsable et posé. Il aime lire, faire des jeux de société, aller au parc… Il est très sérieux. Son défaut : il est assez jaloux. Celui du milieu, bientôt 6 ans, est plus actif que son frère et se concentre moins sur ses devoirs. Il est toujours ouvert à toutes propositions d’activités, il adore les jeux de construction, d’espion… son défaut : n’écoute pas vraiment quand on l’appelle. Et la petite, 3 ans et demi, est la vraie petite princesse. Quand elle rentre de l’école, elle file se changer pour un déguisement ou une jupe de princesse ! Elle adore les histoires, ses poupées… son défaut : elle peut être capricieuse.
Les deux garçons vont tous les deux dans une école américaine, tous les jours de 8h à 15h30. Ils partent à 7h30 et reviennent à 16h environ. Ils ont un cours de karaté 2 fois par semaine de 16h30 à 17h30. La petite, quant à elle, va dans une école maternelle japonaise, tous les jours de 9h à 14h (ou 11H30 le mercredi).
Les horaires demandés pour l’au pair sont très flexibles du fait que Y-F est toujours à la maison. Il y a les horaires impératifs et les horaires négociables. Autrement dit, Y-F à besoin d’une au pair de 6h30 à 8h pour le lever et la préparation des enfants ; et à partir de 16h lorsque les garçons rentrent de l’école. Après, tout se négocie. Pour ma part, je prends 2 cours de japonais au centre de Nagoya, 2 fois par semaine, ces deux jours-là, je reste donc jusqu’à 16h et Y-F ira chercher la petite à la garderie. Autrement, c’est moi qui l’emmènerais et irais la rechercher, à 9h et 14h. Si vous souhaitez voyager, vous pouvez très facilement demander des jours de congés sans solde à Y-F, à l’avance pour qu’elle puisse s’organiser si c’était son tour de co-voiturage (pour les garçons).
Au niveau des tâches ménagères, Y-F n’aime pas donner des directives, il faut donc donner la main à la pâte, sans s’en sentir obligé, sans faire tout, mais aider. Tout ce qui se rapporte aux enfants , c’est l’au pair qui s’en occupe (i.e. : leur faire ranger les jouets, laver les vêtements, mais pas de repassage !, la salle de bain des enfants que vous partagez avec eux, une fois par semaine, changer les drap), et également débarrasser le lave-vaisselle, aider dans le ménage global le vendredi…
Y-F est toujours à la maison et il s’agit donc en fait de l’assister dans les tâches de tous les jours.
Les jours de congés sont du samedi après-midi au lundi après-midi + les jours fériés (sans solde).
La famille vit dans une maison à Nagoya, Aichi, en plein centre du Japon. Nagoya est la 4ème ville du Japon. Du fait de sa situation géographique, il est très facile et rapide de se rendre autant à Tokyo qu’à Kyoto ou Osaka. La maison se situe dans le quartier des universités, à proximité de magasins (100Y shop, Jusco…), de la garderie, de temples et du métro !
L’au pair devra : lever les enfants et les préparer pour l’école, emmener la petite à la garderie, participer aux tâches ménagères, faire partie intégrante de la famille, donner des cours aux enfants…
Pour cela, il est donc nécessaire que tu sois :
Organisée, patiente, prête à répondre aux « pourquoi » des enfants, que tu saches les corriger dans leurs erreurs de langue, tu puisses leur enseigner le français.
Tu as dans l’idéal déjà travaillé avec des enfants, donné des cours de soutien et des heures de baby-sitting à ton actif.
Tu aimes lire lentement en prenant le temps d’expliquer et d’enrichir le vocabulaire des enfants,
Tu es dynamique, souriante et prête à danser avec les enfants et toute la famille,
Tu sais prendre des initiatives
Tu ne dois pas être difficile niveau alimentaire (on mange autant chinois qu’un peu japonais ou européen, Y-F est une bonne cuisinière !), et prête à expérimenter les légumes au petit déjeuner et les algues un peu partout (c’est très bon !),
Tu dois être organisée et cadré (tout est bien étiqueté et difficile à trouver, il peut y avoir un peu de bazar, cela rend la maison vivante, mais il est néanmoins essentielle d’avoir une structure, notamment avec le recyclage, tu le découvriras vite, très compliqué ici !).
Tu dois être absolument non fumeuse et, cela peut sembler étrange mais ne pas porter de parfums fort pour cause d’allergie.
Au niveau de la rémunération et du billet d’avion, comme les ¾ des familles, c’est à toi de payer ton billet d’avion. La compensation par semaine n’est pas très grande, mais suffit pour Nagoya et les cours de japonais si tu souhaites en prendre. Si tu as envie de voyager plus loin, il est donc bien d’avoir un petit capital. Donc l’argent de poche varie de 4000-5000 Y au début, jusqu’à 8000Y lorsque tu es bien familiarisée à l’environnement et aux habitudes. Il faut savoir que ce qui coûte le plus cher ici est le logement. Cela compense donc bien avec l’argent de poche donné.
Si tu es toujours bien intéressée après avoir lu ce trèèès long message (félicitations d’ailleurs !), envoie moi un message privé "
Je recherche une fille au pair pour me remplacer dans une famille canado-chinoise vivant au Japon le plus rapidement possible !
Voici l'annonce complète (désolée pour la longueur), merci de m'envoyer un message privé si vous êtes intéressées :)
"Chère fille au pair,
Je m'appelle Sophie, je suis l'actuelle fille au pair d’une famille chinoise-canadienne expatriée au Japon depuis 1 an. Je tiens à m'excuser par avance, le descriptif va être long, très long. Car bien que nous cherchons quelqu'un rapidement, autant l'au pair que la famille ne veulent pas trouver quelqu'un à la va-vite :).
Tout d'abord, nous recherchons quelqu'un URGEMMENT pour me remplacer. L'idéal serait que la fille au pair puisse arriver le 12 ou 13 oct afin que je puisse lui montrer les alentours et lui présenter d'autres personnes avant mon propre départ, le 14. Ils recherchent donc pour une période de 2 mois, du 12-13 oct au 15 décembre. Il est donc facilement possible de partir avec une exemption de visa.
Comme partout, pour postuler, il faut être consciente de certaines choses et remplir quelques critères. Je vais essayer d'être le plus honnête et détailler le plus possible :
- Vivre au Japon, c’est expérimenter une culture complètement différente, et c’est réellement ce que Yu-Fang vous pousse à faire : visiter, prendre des cours de japonais… La culture japonaise n’est pas des plus facile à comprendre au premier abord, mais les japonais sont très gentils et toujours prêts à aider. Il vous faudra expérimenter un tout nouveau type de langage : les signes, sourires, regards… pas facile de se faire comprendre puisque très peu de japonais parlent l’anglais.
- Tout d'abord, il est nécessaire que la postulante soit une fille de langue maternelle française (donc canadienne ou française). Si tu as ton permis de conduire, c'est encore mieux. Le plus serait également des connaissances en mandarin ou cantonais mais ce n’est du tout du tout une obligation ! ! (je ne parle moi-même pas un mot de ces deux langues !)
- Il faut en effet être confortable dans un environnement multilingue où l'on ne comprendra pas toujours ce qui se dit dans la maison. La famille se compose de Y-F, la maman, d’origine asiatique. Elle parle mandarin aux enfants. Elle ne travaille pas lors de ce séjour au Japon. Le papa est chinois et il parle cantonais aux enfants. Ils sont tout les deux citoyens canadiens, où les enfants sont nés et ont grandi. Ils sont allés à l'école là-bas et il est donc nécessaire qu'ils gardent leur langue française, la raison pour laquelle les parents prennent une au pair francophone. En effet, le français n'est pas la langue maternelle des parents (même s'ils le parlent couramment) et ils recherchent donc quelqu'un qui maintienne parfaitement leur français et leur fasse l'école française à la maison, à raison d'1/2h tous les soirs (compris dans les tâches de l’au pair donc )
- Les différentes nationalités de la famille confère à cette dernière son caractère si international et si spécial, auquel il faudra s'habituer. La famille conserve son esprit canadien pour ce qui est de l'ouverture aux personnes extérieures, et sa tradition asiatique dans le cercle familial. C'est une autre culture qu'il faut accepter et à laquelle il faut s'habituer. Ainsi, il faut être consciente que toute la famille participe à l'éducation des enfants et ne pas te sentir à part. Ils attendent réellement une au pair qui puisse s'impliquer la semaine, mais également qui accepte de participer à la vie de famille le week-end, si elle le souhaite (il y a des sorties et activités de prévues tous les week-ends : plage, camping, musée, fêtes...), et pendant ce temps là, jouer avec les enfants, aider à la cohésion familiale et préparation sans que cela soit ressenti comme un travail mais réellement comme un autre membre de la famille. Le deuxième point, est la directive. C'est à dire que si Y-F a besoin de te dire quelque chose, elle va te le dire directement, mais ce n'est pas quelque chose qu'il faut prendre à coeur ou pour laquelle il faut culpabiliser. Il faut s'habituer à un nouveau style de vie, des manières de faire différentes.
- Il faut, bien entendu, que l’au pair adore les enfants et soit prête à faire toute sorte d’activités avec eux, uniquement en français ! Les enfants ne regardent que très très très peu la télévision et il faut donc être capable de prévoir des bricolages, des sorties, des projets, quelqu’un qui soit à l’aise, joyeuse, souhaite descendre parler avec les parents, proposer de nouvelles choses… Il ne faut pas quelqu’un qui passerait tout son temps dans sa chambre mais quelqu’un qui prenne l’initiative de sortir, de venir jouer avec les enfants, de donner un coup de main à Y-F sans qu’elle ne le demande… Bref, être un autre membre de la famille au final.
- Enfin, il faut oser parler s’il y a un problème. Des petits bilans informels seront souvent mis en place afin de pouvoir discuter de ce qui va et ce qui ne va pas, pour l’au pair, comme pour les parents. Les choses ne s’améliorent pas dans le silence.
Pour vous parler un peu plus de la famille :
Les enfants sont vraiment très sympathiques, respectueux et imaginatifs ! Ce sont néanmoins toujours des enfants et ils ont leur caractère propre : Le plus grand, 8 ans, est le plus calme, responsable et posé. Il aime lire, faire des jeux de société, aller au parc… Il est très sérieux. Son défaut : il est assez jaloux. Celui du milieu, bientôt 6 ans, est plus actif que son frère et se concentre moins sur ses devoirs. Il est toujours ouvert à toutes propositions d’activités, il adore les jeux de construction, d’espion… son défaut : n’écoute pas vraiment quand on l’appelle. Et la petite, 3 ans et demi, est la vraie petite princesse. Quand elle rentre de l’école, elle file se changer pour un déguisement ou une jupe de princesse ! Elle adore les histoires, ses poupées… son défaut : elle peut être capricieuse.
Les deux garçons vont tous les deux dans une école américaine, tous les jours de 8h à 15h30. Ils partent à 7h30 et reviennent à 16h environ. Ils ont un cours de karaté 2 fois par semaine de 16h30 à 17h30. La petite, quant à elle, va dans une école maternelle japonaise, tous les jours de 9h à 14h (ou 11H30 le mercredi).
Les horaires demandés pour l’au pair sont très flexibles du fait que Y-F est toujours à la maison. Il y a les horaires impératifs et les horaires négociables. Autrement dit, Y-F à besoin d’une au pair de 6h30 à 8h pour le lever et la préparation des enfants ; et à partir de 16h lorsque les garçons rentrent de l’école. Après, tout se négocie. Pour ma part, je prends 2 cours de japonais au centre de Nagoya, 2 fois par semaine, ces deux jours-là, je reste donc jusqu’à 16h et Y-F ira chercher la petite à la garderie. Autrement, c’est moi qui l’emmènerais et irais la rechercher, à 9h et 14h. Si vous souhaitez voyager, vous pouvez très facilement demander des jours de congés sans solde à Y-F, à l’avance pour qu’elle puisse s’organiser si c’était son tour de co-voiturage (pour les garçons).
Au niveau des tâches ménagères, Y-F n’aime pas donner des directives, il faut donc donner la main à la pâte, sans s’en sentir obligé, sans faire tout, mais aider. Tout ce qui se rapporte aux enfants , c’est l’au pair qui s’en occupe (i.e. : leur faire ranger les jouets, laver les vêtements, mais pas de repassage !, la salle de bain des enfants que vous partagez avec eux, une fois par semaine, changer les drap), et également débarrasser le lave-vaisselle, aider dans le ménage global le vendredi…
Y-F est toujours à la maison et il s’agit donc en fait de l’assister dans les tâches de tous les jours.
Les jours de congés sont du samedi après-midi au lundi après-midi + les jours fériés (sans solde).
La famille vit dans une maison à Nagoya, Aichi, en plein centre du Japon. Nagoya est la 4ème ville du Japon. Du fait de sa situation géographique, il est très facile et rapide de se rendre autant à Tokyo qu’à Kyoto ou Osaka. La maison se situe dans le quartier des universités, à proximité de magasins (100Y shop, Jusco…), de la garderie, de temples et du métro !
L’au pair devra : lever les enfants et les préparer pour l’école, emmener la petite à la garderie, participer aux tâches ménagères, faire partie intégrante de la famille, donner des cours aux enfants…
Pour cela, il est donc nécessaire que tu sois :
Organisée, patiente, prête à répondre aux « pourquoi » des enfants, que tu saches les corriger dans leurs erreurs de langue, tu puisses leur enseigner le français.
Tu as dans l’idéal déjà travaillé avec des enfants, donné des cours de soutien et des heures de baby-sitting à ton actif.
Tu aimes lire lentement en prenant le temps d’expliquer et d’enrichir le vocabulaire des enfants,
Tu es dynamique, souriante et prête à danser avec les enfants et toute la famille,
Tu sais prendre des initiatives
Tu ne dois pas être difficile niveau alimentaire (on mange autant chinois qu’un peu japonais ou européen, Y-F est une bonne cuisinière !), et prête à expérimenter les légumes au petit déjeuner et les algues un peu partout (c’est très bon !),
Tu dois être organisée et cadré (tout est bien étiqueté et difficile à trouver, il peut y avoir un peu de bazar, cela rend la maison vivante, mais il est néanmoins essentielle d’avoir une structure, notamment avec le recyclage, tu le découvriras vite, très compliqué ici !).
Tu dois être absolument non fumeuse et, cela peut sembler étrange mais ne pas porter de parfums fort pour cause d’allergie.
Au niveau de la rémunération et du billet d’avion, comme les ¾ des familles, c’est à toi de payer ton billet d’avion. La compensation par semaine n’est pas très grande, mais suffit pour Nagoya et les cours de japonais si tu souhaites en prendre. Si tu as envie de voyager plus loin, il est donc bien d’avoir un petit capital. Donc l’argent de poche varie de 4000-5000 Y au début, jusqu’à 8000Y lorsque tu es bien familiarisée à l’environnement et aux habitudes. Il faut savoir que ce qui coûte le plus cher ici est le logement. Cela compense donc bien avec l’argent de poche donné.
Si tu es toujours bien intéressée après avoir lu ce trèèès long message (félicitations d’ailleurs !), envoie moi un message privé "
Bonjour à tous 🙂
j'ai 17 ans et je compte aller un an au Japon l'année prochaine. J'y vais pour apprendre la langue, j'irai dans une école d'enseignement du Japonais pour les étrangers. J'aimerai travailler pendant le temps libre que j'ai comme fille au pair mais je ne trouve aucun site pour fille au pair qui montre des familles au Japon qui ont besoin de fille au pair. Est-ce que ça n'existe pas au Japon?
Merci de votre aide.
Bonjour à tous
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Bonjour à tous,
Je viens ici vous trouver parce que la documentation disponible sur le net pour un voyage d'un seul mois au Japon est davantage d'ordre administratif, avec les visas qui correspondent à telle ou telle situation, et des liens qui vous renseignent très bien... en japonais. J'aimerais donc savoir s'il est possible de travailler au Japon un mois cet été, il s'agirait de faire tout le mois d'août, avec un ami, nous sommes tous deux majeurs, 18 ans exactement. Même si je tous les travaux me conviennent, j'ai vu qu'il est possible dans certains pays et certaines conditions d'obtenir un poste de professeur de français. Pour moi, ce serait l'idéal, mais n'ayant pas de piste pour démarrer dans mes recherches, l'once d'une aide de votre part sera déjà la bienvenue, même si elle ne va pas entièrement dans le sens de ce désir d'y enseigner.
Ma seconde question est liée au logement. En effet, j'ai vu que Sakura House propose des complexes touristiques, mais ne serait-il pas possible pour un loyer correct de trouver un appartement à Tokyo pour deux personnes ?
Je vous remercie par avance. Dans l'attente de vos réponses,
Cordialement, Zildjiann
Je viens ici vous trouver parce que la documentation disponible sur le net pour un voyage d'un seul mois au Japon est davantage d'ordre administratif, avec les visas qui correspondent à telle ou telle situation, et des liens qui vous renseignent très bien... en japonais. J'aimerais donc savoir s'il est possible de travailler au Japon un mois cet été, il s'agirait de faire tout le mois d'août, avec un ami, nous sommes tous deux majeurs, 18 ans exactement. Même si je tous les travaux me conviennent, j'ai vu qu'il est possible dans certains pays et certaines conditions d'obtenir un poste de professeur de français. Pour moi, ce serait l'idéal, mais n'ayant pas de piste pour démarrer dans mes recherches, l'once d'une aide de votre part sera déjà la bienvenue, même si elle ne va pas entièrement dans le sens de ce désir d'y enseigner.
Ma seconde question est liée au logement. En effet, j'ai vu que Sakura House propose des complexes touristiques, mais ne serait-il pas possible pour un loyer correct de trouver un appartement à Tokyo pour deux personnes ?
Je vous remercie par avance. Dans l'attente de vos réponses,
Cordialement, Zildjiann
Bonjour à toutes et à tous :)
Je viens de découvrir ce forum et ai déjà pu lire quelques fils concernant les départs pour aller vivre au Japon mais encore quelques détails me taraudent...
Avec mon mari (lui 30 and et moi 24) nous avons l'intention de partir vivre au Japon pour du long terme, et ce d'ici 1 ou 2 ans. Mon mari a déjà un an d'apprentissage du japonais derrière lui, et je viens moi-même de commencer.
J'ai vu sur pas mal de sites internet par contre que seuls les hauts diplomés sont sélectionnés pour les visas de travail. Je ne me fais pas trop de soucis pour mon mari, il a un bac +3 en chimie de procédés et déjà de nombreuses années d'expérience derrière lui, par contre, je n'ai personnellement qu'un niveau bac +2 et de l'expérience en accueil en entreprise et un peu sur des salons, donc pas une compétence particulièrement unique... hormis ma binationalité franco-américaine, et donc la biliguité qui va avec.
Etant donné mon niveau d'étude je me suis donc dit que je devrai tabler sur ma compétence en langues, et étudier intensément le japonais pour avoir un niveau correcte pour espérer un jour être trilingue (mais c'est pas si fastoche le japonais passé le stade du langage courant!)
Enfin bref, est ce que vous pensez que notre projet à des chances d'aboutir?
Bonjour a tous!
alors j habite a Tokyo depuis le 2 janvier...donc si vous avez des questions (pas sur les bars et les endroits pour sortir, cela sort de ma competence), et bien n'hesitez pas !
mata ne!
Aurelie
alors j habite a Tokyo depuis le 2 janvier...donc si vous avez des questions (pas sur les bars et les endroits pour sortir, cela sort de ma competence), et bien n'hesitez pas !
mata ne!
Aurelie
Bonsoir à tous !
Après avoir passé des soirées à arpenter le forum, me voilà enfin membre. Pourquoi me direz-vous ...
Je vais me présenter brièvement, 19 ans, étudiant en 2ème année de BTS MUC, très certainement une licence l'année prochaine, et éventuellement un master.
Mon projet :
Je souhaiterai partir vivre une expérience au Japon, Tokyo de préférence. Certains vont certainement trouver que l'originalité n'est pas mon fort. Merci à eux de respecter ce à quoi j'aspire, je suis loin d'être un mouton de panurge, c'est simplement un profond désir personnel loin de l'influence d'une quelconque pensée collective.
Les premières questions qui me seront certainement posées (d'après ce que j'ai pu lire) :
Ai-je déjà été au Japon ? Qu'est-ce qui me motive ? ...
Pour commencer non je n'ai pas encore été au Japon. Mais comme j'ai dit c'est un PROJET. Rien n'est jamais définitif. Mon départ ne se ferait qu'en 2015. Et oui je m'y prend tôt, mais mieux vaut préparer le terrain. Pourquoi tout ce temps ? Pour apprendre les notions qui me permettront de vivre au Japon, car je ne comprend pas trop comment on peut penser partir au Japon pour y vivre sans connaitre un seul mot de cette langue (on a eu des exemples sur le forum). J'utiliserai ce laps de temps afin de mettre un maximum d'argent de côté, pour déjà faire un "repérage" de 3 semaines à 1 mois au Japon comme si j'y vivais, en conditions presque réelles si je puis m'exprimer ainsi. Et évidemment le reste de cet argent me permettra de constituer un "matelas" une fois sur place lors de mon installation "définitive".
Alors il y aura 2 cas de figure possible :
1. Tout se passe bien, et je reste vivre là-bas 2. Je n'arrive pas à me faire à cette vie à l'autre bout du monde, et je rentre chez moi
Dans les deux cas, que du POSITIF !
1. Épanouissement personnel 2. Expérience qui me sera utile dans ma vie future
On va surement aborder le sujet de la vie à Tokyo qui est chère. . . je suis très économe et fais attention à mes dépenses (je ne partirai pas avec moins de 5 000€ en poche, je vise même les 10 000€, je travaillerai d'arrache pieds pour me constituer cette "petite" cagnotte), peu ou pas de dépenses superficielles. Ceci sera un plus notamment les premiers temps.
Les principales questions que je me pose se trouve au niveau du travail.
Comment avez-vous été embauché au Japon ? Votre/vos diplôme(s) ? Que valent les diplômes Français aux yeux des entreprises Japonaises ? (dans le domaine du commerce et du management)
N'hésitez pas à me poser des questions, voir même à m'adresser des critiques, tant que ces dernières restent constructives. 😎
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai d'autres questions mais qui viendront au fur et à mesure de notre discussion si toutefois vous me répondez.
😉
Après avoir passé des soirées à arpenter le forum, me voilà enfin membre. Pourquoi me direz-vous ...
Je vais me présenter brièvement, 19 ans, étudiant en 2ème année de BTS MUC, très certainement une licence l'année prochaine, et éventuellement un master.
Mon projet :
Je souhaiterai partir vivre une expérience au Japon, Tokyo de préférence. Certains vont certainement trouver que l'originalité n'est pas mon fort. Merci à eux de respecter ce à quoi j'aspire, je suis loin d'être un mouton de panurge, c'est simplement un profond désir personnel loin de l'influence d'une quelconque pensée collective.
Les premières questions qui me seront certainement posées (d'après ce que j'ai pu lire) :
Ai-je déjà été au Japon ? Qu'est-ce qui me motive ? ...
Pour commencer non je n'ai pas encore été au Japon. Mais comme j'ai dit c'est un PROJET. Rien n'est jamais définitif. Mon départ ne se ferait qu'en 2015. Et oui je m'y prend tôt, mais mieux vaut préparer le terrain. Pourquoi tout ce temps ? Pour apprendre les notions qui me permettront de vivre au Japon, car je ne comprend pas trop comment on peut penser partir au Japon pour y vivre sans connaitre un seul mot de cette langue (on a eu des exemples sur le forum). J'utiliserai ce laps de temps afin de mettre un maximum d'argent de côté, pour déjà faire un "repérage" de 3 semaines à 1 mois au Japon comme si j'y vivais, en conditions presque réelles si je puis m'exprimer ainsi. Et évidemment le reste de cet argent me permettra de constituer un "matelas" une fois sur place lors de mon installation "définitive".
Alors il y aura 2 cas de figure possible :
1. Tout se passe bien, et je reste vivre là-bas 2. Je n'arrive pas à me faire à cette vie à l'autre bout du monde, et je rentre chez moi
Dans les deux cas, que du POSITIF !
1. Épanouissement personnel 2. Expérience qui me sera utile dans ma vie future
On va surement aborder le sujet de la vie à Tokyo qui est chère. . . je suis très économe et fais attention à mes dépenses (je ne partirai pas avec moins de 5 000€ en poche, je vise même les 10 000€, je travaillerai d'arrache pieds pour me constituer cette "petite" cagnotte), peu ou pas de dépenses superficielles. Ceci sera un plus notamment les premiers temps.
Les principales questions que je me pose se trouve au niveau du travail.
Comment avez-vous été embauché au Japon ? Votre/vos diplôme(s) ? Que valent les diplômes Français aux yeux des entreprises Japonaises ? (dans le domaine du commerce et du management)
N'hésitez pas à me poser des questions, voir même à m'adresser des critiques, tant que ces dernières restent constructives. 😎
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai d'autres questions mais qui viendront au fur et à mesure de notre discussion si toutefois vous me répondez.
😉
Coucou tout le monde ^^
Alors je m'y prends trèèèèèès à l'avance (5 mois lol), mais je viens d'avoir une révélation : j'ai dis à mes futurs colocs japonais (deux étudiants. oui oui des garçons) que je leur ferais un peu la cuisine pendant mon séjour, car je suis bonne cuisinière. Seulement voilà j'avais oublié un mini minuscule mais quand même important détail : je ne sais pas ce qu'ils ont et n'ont pas là-bas.
Je pense déjà pouvoir affirmer sans me tromper devoir faire mon deuil de ma chère adorée crème fraîche épaisse (adieu escalopes à la Normande...) et de mon non moins adoré gruyère râpé (bye bye les gratins...). Mais en dehors de ça...
Ma question est donc la suivante et elle est double :
- quels ingrédients ne peut-on pas du tout trouver là-bas ?
- quels sont ceux qui sont trouvables mais difficilement ?
Et question subsidiaire dont la réponse sera probablement vaste comme le Tokyo Dome : qu'est ce qu'on peut y trouver facilement qui puisse servir de paliatif à nos ingrédients bien de chez nous ?
Voilà, si des gens peuvent répondre à ces questions...
Et question subsidiaire dont la réponse sera probablement vaste comme le Tokyo Dome : qu'est ce qu'on peut y trouver facilement qui puisse servir de paliatif à nos ingrédients bien de chez nous ?
Voilà, si des gens peuvent répondre à ces questions...
Bonjour!
En premiers lieux, j'adore ce forum. Je sais, c'est hors-sujet. Mais c'est pas grave.
Je prévois partir seule au Japon dans l'année dans un but d'immigration... ou du moins ce qui en sera le plus proche. J'ai l'intention de poursuivre mes études là-bas, mais je suis quelque peu perdue.
Sachant que je n'ai pas de destination précise dans le pays, j'aimerais savoir si vous connaissez des lieux de renseignements fiables sur le net ou à Montréal, si vous habitez le coin.
Mes objectifs, cependant, sont précis: je veux étudier la langue japonaise et oeuvrer en traduction là-bas.
J'aurai probablement atteint mes 19 ans le jour de mon départ. Là aussi, je n'ai pas de précisions. Le plus tôt possible serait le mieux, mais je ne veux pas partir avec un bandeau devant les yeux, au risque tout d'abord de coucher dehors.
Je suis sur le point de visiter le Consulat du Japon à Montréal, mais je tiens à connaître vos points de vue, quant à savoir:
- Est-ce réaliste d'étudier, travailler et vivre seule au Japon? N'importe où. Suggestions? - Les études là-bas sont-elles abordables? Devrai-je avoir recours à un crédit? J'espère pas... - Connaissez-vous des ressources qui pourraient m'être utiles lors/à la suite de mes démarches?
À titre d'info, mon budget ne sera pas énorme. J'ai également de solides connaissances en langue japonaise (mon seul atout sûr...), je crois fermement pouvoir me débrouiller convenablement rendue là-bas. En termes de scolarité, j'ai un secondaire 5, ce qui doit être l'équivalent de la dernière année du lycée en France. Bref, j'en suis aux études collégiales.
Alors... quelque chose à ajouter?
Je vous remercie à l'avance du temps que vous prendrez pour me venir en aide dans mon humble cause. 😏
En premiers lieux, j'adore ce forum. Je sais, c'est hors-sujet. Mais c'est pas grave.
Je prévois partir seule au Japon dans l'année dans un but d'immigration... ou du moins ce qui en sera le plus proche. J'ai l'intention de poursuivre mes études là-bas, mais je suis quelque peu perdue.
Sachant que je n'ai pas de destination précise dans le pays, j'aimerais savoir si vous connaissez des lieux de renseignements fiables sur le net ou à Montréal, si vous habitez le coin.
Mes objectifs, cependant, sont précis: je veux étudier la langue japonaise et oeuvrer en traduction là-bas.
J'aurai probablement atteint mes 19 ans le jour de mon départ. Là aussi, je n'ai pas de précisions. Le plus tôt possible serait le mieux, mais je ne veux pas partir avec un bandeau devant les yeux, au risque tout d'abord de coucher dehors.
Je suis sur le point de visiter le Consulat du Japon à Montréal, mais je tiens à connaître vos points de vue, quant à savoir:
- Est-ce réaliste d'étudier, travailler et vivre seule au Japon? N'importe où. Suggestions? - Les études là-bas sont-elles abordables? Devrai-je avoir recours à un crédit? J'espère pas... - Connaissez-vous des ressources qui pourraient m'être utiles lors/à la suite de mes démarches?
À titre d'info, mon budget ne sera pas énorme. J'ai également de solides connaissances en langue japonaise (mon seul atout sûr...), je crois fermement pouvoir me débrouiller convenablement rendue là-bas. En termes de scolarité, j'ai un secondaire 5, ce qui doit être l'équivalent de la dernière année du lycée en France. Bref, j'en suis aux études collégiales.
Alors... quelque chose à ajouter?
Je vous remercie à l'avance du temps que vous prendrez pour me venir en aide dans mon humble cause. 😏
Bonjour,
Nous sommes partis à 4 (quinquagénaires), 2 semaines au Japon du 30 mars au 14 avril 2019.
Notre circuit était très classique : Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Osaka. Pourtant il n'a pas été si facile que ça à établir car beaucoup de choses nous tentaient : Nikko, Hakone, les Alpes japonaises.....Puis ensuite comment équilibrer le temps passé dans chaque ville..Que voir ?
Bref il m'incombe très souvent l'organisation de nos voyages, qu'ils soient en famille ou bien entre amis et j'avoue que le Japon a été un vrai casse-tête.
Merci à tous les "spécialistes" sur ce forum qui m'ont aidé, inspiré.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place. Vols Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros. Hébergements Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros. Visites Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne. Transports JR PASS 14 jours 344 euros Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit : 3.5 jours à Tokyo (4 nuits) 4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits) 1 jour à Nara (nuit à Hiroshima) 1 jour à Hiroshima (2 nuits) 1 jour à Miyajima (1 nuit) 1 jour à Himeji (nuit à Osaka) 1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions : Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ. Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place. Vols Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros. Hébergements Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros. Visites Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne. Transports JR PASS 14 jours 344 euros Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit : 3.5 jours à Tokyo (4 nuits) 4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits) 1 jour à Nara (nuit à Hiroshima) 1 jour à Hiroshima (2 nuits) 1 jour à Miyajima (1 nuit) 1 jour à Himeji (nuit à Osaka) 1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions : Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ. Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil.
J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
Bonjour à tous,
Le Japon, en réalité, c’est par raccroc que nous y sommes allés. J’avais entr’aperçu ce pays lors de déplacements professionnels. Il était depuis inscrit dans ma « wish list », mais je pensais que nous irions « lorsque les enfants ne seraient plus là. ».
Mais cet été (2016), ceux-ci n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur notre destination, avec des souhaits diamétralement opposés. C’est alors que constatant que les billets d’avion n’étaient pas hors de prix – et ayant lu que le Japon n’était pas aussi cher que l’on pouvait le croire, nous, les parents, avons proposé le Japon… tout en prévenant qu’il ferait une chaleur torride et humide et qu’il ne faudrait pas râler. Enthousiasme immédiat chez notre aînée – 18 ans : « Oh ! Maman ! Mais j’ai toujours rêvé d’aller au Japon ». Elle a convaincu son frère – 16 ans – que c’était la destination idéale. Le deal était conclu : nous partons au Japon mais personne ne se plaindra de la chaleur.
Après quelques échanges sur le forum et concertation familiale, j’ai arrêté le parcours suivant. Un impératif a dicté une partie des choix : être à Hiroshima le 6 août pour assister au « lâcher » de lanternes. Pour ne pas alourdir en trajet et éviter des transports, nous avons éliminé les Nara, Nikko et autres Kamakura.
J1 - arrivée 8 h30 à Osaka – Kyoto - autour de la gare J2 - Kyoto - Est - nuit : Kyoto J3 - Kyoto - Nord et centre - nuit : Kyoto J4 - Osaka (balade avec Osaka Safari)- Fushimi Inari -nuit : Kyoto J5 - Train - Noashima- nuit : Uno J6 - Teshima - nuit : Uno J7 - Noashima – Hiroshima - nuit : Hiroshima J8 - Hiroshima – Commémorations - nuit : Hiroshima J10 - Miyajima- nuit : Miyajima J10 - Miyajima - château Himeji - nuit : Osaka J11 - Osaka - nuit : Osaka J12 - Kyoto - Ouest - nuit : Osaka J13 - Trajet Kanazawa- Ainokura - nuit : Ainokura J14 - Shirakawa-go -Takayama - nuit : Takayama J15 - Kamikochi nuit : Takayama J16 - Takayama- retour Kanazawa nuit : Kanazawa J17 - Kanazawa - nuit : Kanazawa J18 - Trajet Tokyo (Shibuya) -nuit : Tokyo J19 - Tokyo (visite avec Tokyo Free Guide – Parc de Yoyogi - Sanctuaire Meiji- Harajuku- Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - nuit : Tokyo J20 - Tokyo (avec Tokyo Safari) - nuit : Tokyo J21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu-Onshi-Teien, Asakusa et Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko et Ueno) - nuit : Tokyo J22 - Tokyo (Shibuya-Yoyo Gi bis- Ikebukuro-Shinjuku (Tokyo Metropolitan Governement Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - nuit : Tokyo J23- Tokyo (Yanaka – Uneo – Edo -Tokyo Museum- Takashita-Dori le retour- retour vers Shibuya) - départ 22h 50 pour Paris
(Il est possible d'accéder directement aux journées publiées en cliquant dessus).
Il a parfaitement convenu à nos attentes : bon rythme, grande diversité de visites, les incontournables mais aussi une première approche du Japon plus rural. Si c’était à refaire, je ferais exactement pareil (sauf les allers retours entre Kyoto et Osaka en J4 et 12 qui ont été imposés par mon souhait de découvrir Osaka avec Osaka safari). Bien sûr, nous avons dû renoncer à certaines visites, en particulier à Kyoto où nous avons manqué quelques « highlights » mais c’est de manière délibérée que j’avais restreint le séjour dans cette ville réputée comme particulièrement étouffante en été.
Pour les logements, nous avons mixé appartements sur AirBnB et chambres de quatre en guesthouse et ryokan. Parfait aussi. Les appartements nous ont permis d’avoir plus d’espace et de dîner tranquillement certains soirs et les guesthouses et ryokans de mieux découvrir les coutumes japonaises.
Un premier bilan d’abord : nous avons, tous quatre, été enchantés de notre séjour. D’abord, le Japon est un émerveillement permanent, comme le décrit si bien la préface de Tokyo Sanpo de Florent Chavouet – j’en profite pour faire la pub pour ce livre que j’ai lu avec grand plaisir à mon retour de vacances. C’est exactement cela, tout est prétexte à émerveillement. Tout est si différent de chez nous. J’avais envie de tout photographier autour de moi en permanence. Promis, je ne dirai plus « photographier comme un Japonais » : pendant ce séjour le Japonais, c’était moi. Et je comprends mieux le choc des Japonais voyageant en Europe.
Comme m’a dit une mienne connaissance : « C’est simple, comme ils ont dix doigts, ils comptent en base 10. Sinon, ils font tout différent de nous. ». Bien résumé.
Autre élément : tout est facile. Tout a l’air d’avoir une place et d’être à sa place. Le moindre détail a l’air d’avoir été pensé pour faciliter la vie. Me viennent à l’esprit : la signalétique si bien faite dans les gares ou le métro, les toilettes publics omniprésentes, les zones pour fumer, ces plans hyper détaillés avec toutes les informations utiles disponibles pour chaque endroit que nous avons visité … Ces plans sont si bien faits que nous avons pris l’habitude de les récupérer systématiquement. C’est bien simple : je suis rentrée à Paris avec une collection complète. Et quand nous sommes arrivés à Takayama en voiture, notre premier arrêt a été pour la gare pour avoir LE plan. Mais cet ordre va bien au-delà de tous ces éléments pratiques. Il y a un je-ne-sais-quoi qui laisse penser que tout est parfaitement où il doit être. Même aux heures de pointe, dans la cohue, les gens arrivent à s’éviter dans un mouvement fluide et sans heurts, le contraire du métro parisien. Ceux qui pratiquent à Paris certains changements à certaines heures comprendront.
La politesse exquise des Japonais et le souci d’être agréable à l’autre sont un autre attrait du voyage. Toujours, les personnes que nous avons croisées ont essayé de nous aider, de nous faciliter la vie. C’était vraiment super.
Ah ! J’allais oublier : le côté hypra sécuritaire du Japon. Rarement je me suis sentie aussi en confiance qu’au Japon. Pas la peine de surveiller ses affaires, elles ne risquent rien. Un exemple parmi tant d’autres : à Tokyo, les Japonaises laissent leur sac ouvert avec le smartphone posé négligemment sur le dessus. Même moi, j’aurais pu les prendre sans qu’elles s’en aperçoivent, alors un pickpocket… Pas étonnant, que la France soit vue comme dangereuse.
Attention, je ne dis pas que la société japonaise est sans défaut. La place de la femme, les relations entre sexes sont tout bonnement stupéfiantes et archaïques de notre point de vue européen. Je ne crois pas non plus pouvoir vivre dans une société aussi codée, dans une société où l’individu est aussi dissous dans le collectif. Mais pour des vacances, c’est simplement délicieux. A ce propos, je recommande le livre «Nââândé !?» d’Eriko Nakamura, découvert à notre retour du Japon sur les recommandations à notre aînée d’une amie. C’est le récit d’une Japonaise mariée à un Français installée à Paris qui raconte sa stupéfaction face aux habitudes et aux mœurs français. Même en ayant fait attention, je crois bien que j’ai dû faire un certain nombre de gaffes.
Quant au climat, il ne nous a pas empêché de profiter de notre séjour. Certes, nous avons eu chaud, trèèèèèss chaud même, mais en se protégeant du soleil (chapeau pour moi, casquettes pour les autres doublés de parapluies – ombrelles à la mode japonaise) et en buvant des litres et des litres d’eau, cela passe et ne nous a pas trop dérangés même si nous avons sans doute eu un rythme moins soutenu qu’avec un temps plus tempéré. Ceci dit, avec des petits enfants, nous aurions été plus embêtés.
Dernier point, avant de rentrer dans le vif du voyage, le prix de voyage. Malgré ce que j’avais pu lire, voyager au Japon reste cher. Je ne parle pas de notre voyage pour lequel, tirant prétexte des 18 ans de notre fille et de nos 20 ans de mariage, j’ai pris quelques options qui en ont renchéri le coût. J’ai été en particulier surprise du prix de chambres pour quatre qui est sensiblement le même que pour deux chambres de deux. Donc pour une famille, cela représente une source de non-économie non négligeable. Les différents sites payants à Kyoto finissent aussi par peser. Quant à la nourriture, elle est certes en général bon marché, mais il serait dommage de ne pas prévoir quelques extras pour goûter quelques spécialités moins abordables, par exemple dans notre cas, le bœuf de Hidda.
Le Japon, en réalité, c’est par raccroc que nous y sommes allés. J’avais entr’aperçu ce pays lors de déplacements professionnels. Il était depuis inscrit dans ma « wish list », mais je pensais que nous irions « lorsque les enfants ne seraient plus là. ».
Mais cet été (2016), ceux-ci n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur notre destination, avec des souhaits diamétralement opposés. C’est alors que constatant que les billets d’avion n’étaient pas hors de prix – et ayant lu que le Japon n’était pas aussi cher que l’on pouvait le croire, nous, les parents, avons proposé le Japon… tout en prévenant qu’il ferait une chaleur torride et humide et qu’il ne faudrait pas râler. Enthousiasme immédiat chez notre aînée – 18 ans : « Oh ! Maman ! Mais j’ai toujours rêvé d’aller au Japon ». Elle a convaincu son frère – 16 ans – que c’était la destination idéale. Le deal était conclu : nous partons au Japon mais personne ne se plaindra de la chaleur.
Après quelques échanges sur le forum et concertation familiale, j’ai arrêté le parcours suivant. Un impératif a dicté une partie des choix : être à Hiroshima le 6 août pour assister au « lâcher » de lanternes. Pour ne pas alourdir en trajet et éviter des transports, nous avons éliminé les Nara, Nikko et autres Kamakura.
J1 - arrivée 8 h30 à Osaka – Kyoto - autour de la gare J2 - Kyoto - Est - nuit : Kyoto J3 - Kyoto - Nord et centre - nuit : Kyoto J4 - Osaka (balade avec Osaka Safari)- Fushimi Inari -nuit : Kyoto J5 - Train - Noashima- nuit : Uno J6 - Teshima - nuit : Uno J7 - Noashima – Hiroshima - nuit : Hiroshima J8 - Hiroshima – Commémorations - nuit : Hiroshima J10 - Miyajima- nuit : Miyajima J10 - Miyajima - château Himeji - nuit : Osaka J11 - Osaka - nuit : Osaka J12 - Kyoto - Ouest - nuit : Osaka J13 - Trajet Kanazawa- Ainokura - nuit : Ainokura J14 - Shirakawa-go -Takayama - nuit : Takayama J15 - Kamikochi nuit : Takayama J16 - Takayama- retour Kanazawa nuit : Kanazawa J17 - Kanazawa - nuit : Kanazawa J18 - Trajet Tokyo (Shibuya) -nuit : Tokyo J19 - Tokyo (visite avec Tokyo Free Guide – Parc de Yoyogi - Sanctuaire Meiji- Harajuku- Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - nuit : Tokyo J20 - Tokyo (avec Tokyo Safari) - nuit : Tokyo J21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu-Onshi-Teien, Asakusa et Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko et Ueno) - nuit : Tokyo J22 - Tokyo (Shibuya-Yoyo Gi bis- Ikebukuro-Shinjuku (Tokyo Metropolitan Governement Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - nuit : Tokyo J23- Tokyo (Yanaka – Uneo – Edo -Tokyo Museum- Takashita-Dori le retour- retour vers Shibuya) - départ 22h 50 pour Paris
(Il est possible d'accéder directement aux journées publiées en cliquant dessus).
Il a parfaitement convenu à nos attentes : bon rythme, grande diversité de visites, les incontournables mais aussi une première approche du Japon plus rural. Si c’était à refaire, je ferais exactement pareil (sauf les allers retours entre Kyoto et Osaka en J4 et 12 qui ont été imposés par mon souhait de découvrir Osaka avec Osaka safari). Bien sûr, nous avons dû renoncer à certaines visites, en particulier à Kyoto où nous avons manqué quelques « highlights » mais c’est de manière délibérée que j’avais restreint le séjour dans cette ville réputée comme particulièrement étouffante en été.
Pour les logements, nous avons mixé appartements sur AirBnB et chambres de quatre en guesthouse et ryokan. Parfait aussi. Les appartements nous ont permis d’avoir plus d’espace et de dîner tranquillement certains soirs et les guesthouses et ryokans de mieux découvrir les coutumes japonaises.
Un premier bilan d’abord : nous avons, tous quatre, été enchantés de notre séjour. D’abord, le Japon est un émerveillement permanent, comme le décrit si bien la préface de Tokyo Sanpo de Florent Chavouet – j’en profite pour faire la pub pour ce livre que j’ai lu avec grand plaisir à mon retour de vacances. C’est exactement cela, tout est prétexte à émerveillement. Tout est si différent de chez nous. J’avais envie de tout photographier autour de moi en permanence. Promis, je ne dirai plus « photographier comme un Japonais » : pendant ce séjour le Japonais, c’était moi. Et je comprends mieux le choc des Japonais voyageant en Europe.
Comme m’a dit une mienne connaissance : « C’est simple, comme ils ont dix doigts, ils comptent en base 10. Sinon, ils font tout différent de nous. ». Bien résumé.
Autre élément : tout est facile. Tout a l’air d’avoir une place et d’être à sa place. Le moindre détail a l’air d’avoir été pensé pour faciliter la vie. Me viennent à l’esprit : la signalétique si bien faite dans les gares ou le métro, les toilettes publics omniprésentes, les zones pour fumer, ces plans hyper détaillés avec toutes les informations utiles disponibles pour chaque endroit que nous avons visité … Ces plans sont si bien faits que nous avons pris l’habitude de les récupérer systématiquement. C’est bien simple : je suis rentrée à Paris avec une collection complète. Et quand nous sommes arrivés à Takayama en voiture, notre premier arrêt a été pour la gare pour avoir LE plan. Mais cet ordre va bien au-delà de tous ces éléments pratiques. Il y a un je-ne-sais-quoi qui laisse penser que tout est parfaitement où il doit être. Même aux heures de pointe, dans la cohue, les gens arrivent à s’éviter dans un mouvement fluide et sans heurts, le contraire du métro parisien. Ceux qui pratiquent à Paris certains changements à certaines heures comprendront.
La politesse exquise des Japonais et le souci d’être agréable à l’autre sont un autre attrait du voyage. Toujours, les personnes que nous avons croisées ont essayé de nous aider, de nous faciliter la vie. C’était vraiment super.
Ah ! J’allais oublier : le côté hypra sécuritaire du Japon. Rarement je me suis sentie aussi en confiance qu’au Japon. Pas la peine de surveiller ses affaires, elles ne risquent rien. Un exemple parmi tant d’autres : à Tokyo, les Japonaises laissent leur sac ouvert avec le smartphone posé négligemment sur le dessus. Même moi, j’aurais pu les prendre sans qu’elles s’en aperçoivent, alors un pickpocket… Pas étonnant, que la France soit vue comme dangereuse.
Attention, je ne dis pas que la société japonaise est sans défaut. La place de la femme, les relations entre sexes sont tout bonnement stupéfiantes et archaïques de notre point de vue européen. Je ne crois pas non plus pouvoir vivre dans une société aussi codée, dans une société où l’individu est aussi dissous dans le collectif. Mais pour des vacances, c’est simplement délicieux. A ce propos, je recommande le livre «Nââândé !?» d’Eriko Nakamura, découvert à notre retour du Japon sur les recommandations à notre aînée d’une amie. C’est le récit d’une Japonaise mariée à un Français installée à Paris qui raconte sa stupéfaction face aux habitudes et aux mœurs français. Même en ayant fait attention, je crois bien que j’ai dû faire un certain nombre de gaffes.
Quant au climat, il ne nous a pas empêché de profiter de notre séjour. Certes, nous avons eu chaud, trèèèèèss chaud même, mais en se protégeant du soleil (chapeau pour moi, casquettes pour les autres doublés de parapluies – ombrelles à la mode japonaise) et en buvant des litres et des litres d’eau, cela passe et ne nous a pas trop dérangés même si nous avons sans doute eu un rythme moins soutenu qu’avec un temps plus tempéré. Ceci dit, avec des petits enfants, nous aurions été plus embêtés.
Dernier point, avant de rentrer dans le vif du voyage, le prix de voyage. Malgré ce que j’avais pu lire, voyager au Japon reste cher. Je ne parle pas de notre voyage pour lequel, tirant prétexte des 18 ans de notre fille et de nos 20 ans de mariage, j’ai pris quelques options qui en ont renchéri le coût. J’ai été en particulier surprise du prix de chambres pour quatre qui est sensiblement le même que pour deux chambres de deux. Donc pour une famille, cela représente une source de non-économie non négligeable. Les différents sites payants à Kyoto finissent aussi par peser. Quant à la nourriture, elle est certes en général bon marché, mais il serait dommage de ne pas prévoir quelques extras pour goûter quelques spécialités moins abordables, par exemple dans notre cas, le bœuf de Hidda.
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Salut à tous 🙂
En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !
Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.
Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon
Merci à tous ceux à tous ceux qui participeront 🙂 bonne journée !
En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !
Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.
Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon
Merci à tous ceux à tous ceux qui participeront 🙂 bonne journée !
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Bonjour,
à l'étranger j'aime bien voir quelle est la perception de la France sur place.
J'aimerais donc faire une petite escale dans un restau français à Tokyo ou Kyoto dans des prix raisonnable (pas de gastronomique, etc...).
Si vous avez des adresses...:)
Si vous avez des adresses...:)
Bonjour
Nous sommes un coupe de quinqua et nous préparons notre voyage au Japon pour 3 semaines au mois de mai. J'ai navigué dans les différents posts et il semble qu'il soit intéressant de se poser quelque part et de rayonner à partir de là en train ou bus. Nous avons des amis à Tokyo que nous ne souhaitons pas encombrer trop longtemps... et devrons donc chosir une autre base plus au Sud sans doute.
Nous envisageons de voyager avec sac à dos, est-ce que cela se pratique? Y a-t-il un endroit pour les stocker pendant le voyage pour ne pas encombrer?
Est-il facile d'acheter des billets de train ou bus si on ne parle que français ou anglais? Y a-t-il de nombreux offices de tourisme susceptibles d'aider les étrangers à trouver transport et logement ou vaut-il mieux planifier à l'avance? Les noms de rues, directions sont-elle écrites également en caractères européens dans les grandes villes et les villes touristiques?
Mon mari tente d'apprendre un minimum de japonais et nous emporterons le petit "japonais de poche" de ASSIMIL mais à supposer que nous arrivions à nous faire comprendre, il est probable que nous ne comprendrons pas la réponse!!!
Bref, faut-il envisager des cours de japonais un peu plus poussés?
A priori, il est difficile de retirer de l'argent avec la carte bleue, mais pourrons-nous facilement échanger des traveller cheques?
Merci d'avance pour vos conseils
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos
et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
bonjours on hésite a partir au japon ou en thaillande mais on voudrai savoir dans ces 2 pays la liste des magazins francais que l'on peut y retriuver style, virgin mégastor, sephora, pimkie je sais pas moi si des personnes y sont allé merci de me faire une petite liste et bisous at ous
Bonjour,
Je serai au Japon fin mars 2009 et vu mon planning assez serré, je m'interrogeais sur la possibilité de demander à des offices de tourisme de m'envoyer leur documentation à mon hôtel afin de gagner du temps et de préparer au mieux mes excursions.
Par exemple, me faire envoyer de la doc. en français sur Himeji par son office du tourisme à mon hôtel d'Osaka.
Merci pour vos réponses !
Je serai au Japon fin mars 2009 et vu mon planning assez serré, je m'interrogeais sur la possibilité de demander à des offices de tourisme de m'envoyer leur documentation à mon hôtel afin de gagner du temps et de préparer au mieux mes excursions.
Par exemple, me faire envoyer de la doc. en français sur Himeji par son office du tourisme à mon hôtel d'Osaka.
Merci pour vos réponses !
Je renouvelle ma demande en essayant d'être plus clair (mon message précédent à été effacé???) j'étudie le japonais depuis quelques mois et aimerai connaître quelques astuces pour retenir les kanji (ce n'est pas un gros mot, ne censurer pas mon message) mais les signes d'origine chinoise utilisés par le japonais.
merci
Antigone
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..."
Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet...
Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier.
Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite.
C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...








