Bonjour à tous, je vais à Taiwan fin avril pour un stage de trois mois à la National Tsing hua University (Hsinchu). Je fais appel à vous pour avoir quelques conseils sur le pays voire l'univesité.
Quel est le mode de vie des taiwanais (tranquille, stressé, ...) ? Notamment, est-ce que les horaires sont importants ou non, est-il possible d'avoir des vacances pour pouvoir faire du tourisme ?
Comment puis-je faire pour l'argent : changer là-bas, amener des $US, ouvrir un compte sur palce, etc. ?
J'aimerais profiter de ce voyage pour m'acheter du matériel informatique (portable, carte mère, disque dur, ...). Est-ce que cela serait très intéressant au niveau financier et à quoi ai-je le droit concernant la douane ?
Si quelqu'un connaît l'université Tsing Hua de Hsinchu, pourrait-il me donner quelques infos sur cette école.
Enfin, je suis à la recherche de toutes les informations sur Taiwan, donc si jamais vous avez d'autres conseils, n'hésitez pas.
Merci pour vos réponses et vos conseils...
bonjour,
J'aimerais savoir s'il y a un centre de vaccination accessible pour les étranger sur Taipei ou ailleurs. En fait je regarde pour le vaccin de L'encephalite Japonaise et le prix.
Si quelqu'un sait merci !
Je sais qu'il se donne au QC (260$ la dose!) et à 105 euros la dose à Paris.
Je ne fais que regarder pour l'instant, nous opterons peut-être pour la prévention.
J'aimerais savoir s'il y a un centre de vaccination accessible pour les étranger sur Taipei ou ailleurs. En fait je regarde pour le vaccin de L'encephalite Japonaise et le prix.
Si quelqu'un sait merci !
Je sais qu'il se donne au QC (260$ la dose!) et à 105 euros la dose à Paris.
Je ne fais que regarder pour l'instant, nous opterons peut-être pour la prévention.
😉Bonjour, nous souhaitons vers le 15 novembre rencontrer des Français de Taiwan, connaître leur vécu, recueillir conseils afin d’éviter leurs premiers écueils rencontrés, toute visite inutile et profiter pleinement d’un court séjour qu’on souhaiterait économique, enrichissant et bucolique.
Prendre le train de montagne, dormir dans des gîtes, en existent-ils ? découvrir flore, cultures thés, contact avec diff.populations. Pas vraiment polyglottes, est-il dangereux ou difficile pour deux femmes seules de visiter en toute liberté l’île en voiture ? partir à l’aventure et avoir un hôtel sans réservation si le site nous plait. Nous conseilleriez vous peut-être d’y renoncer si les transports ferroviaires sont plus aisés. Avec les idéogrammes chinois avons quelques doutes.
Justement de quel bon appareil de traduction (français en chinois / en anglais etc… (texte et audio) se munir. Quels marque et modèle acheter qui fasse également la conversion des changes.( le dollar Taiwanais ne se lit pas qu’en idéogrammes, rassurez nous) – Est-il possible de l’acquérir sur place en ayant la bonne adresse de shopping high tech vendant avec notice en français ?
Bref attendons de vrais conseils de résidents ou d’autochtones. Pour la version urbaine, ne pas manquer assurément le musée mais ni un marché, ou temple authentique moins connu. Comment se procurer l’annuaire des entreprises de maroquinerie (fabrication de sacs à main qu’étudie ma fille). Serait il possible sans être diplômées de prendre des cours d’initiation à la langue, cuisine, vannerie et gymnastique Chinoise.
Nous remercions par avance toutes et tous qui prendront la peine déjà de nous lire et si possible nous aider à tracer ainsi, l’itinéraire idéal. En dehors de l’aérien, est-il possible par hydroglisseur… de faire une courte visite en Chine ? par Hong Kong est-ce plus facile d’y aller que Canton ? Que de questions… Si nous pouvions vous rendre la pareille sur Paris à bon entendeur. Cordiales salutations de 2 voyageuses impatientes de vous lire – Myane.
Prendre le train de montagne, dormir dans des gîtes, en existent-ils ? découvrir flore, cultures thés, contact avec diff.populations. Pas vraiment polyglottes, est-il dangereux ou difficile pour deux femmes seules de visiter en toute liberté l’île en voiture ? partir à l’aventure et avoir un hôtel sans réservation si le site nous plait. Nous conseilleriez vous peut-être d’y renoncer si les transports ferroviaires sont plus aisés. Avec les idéogrammes chinois avons quelques doutes.
Justement de quel bon appareil de traduction (français en chinois / en anglais etc… (texte et audio) se munir. Quels marque et modèle acheter qui fasse également la conversion des changes.( le dollar Taiwanais ne se lit pas qu’en idéogrammes, rassurez nous) – Est-il possible de l’acquérir sur place en ayant la bonne adresse de shopping high tech vendant avec notice en français ?
Bref attendons de vrais conseils de résidents ou d’autochtones. Pour la version urbaine, ne pas manquer assurément le musée mais ni un marché, ou temple authentique moins connu. Comment se procurer l’annuaire des entreprises de maroquinerie (fabrication de sacs à main qu’étudie ma fille). Serait il possible sans être diplômées de prendre des cours d’initiation à la langue, cuisine, vannerie et gymnastique Chinoise.
Nous remercions par avance toutes et tous qui prendront la peine déjà de nous lire et si possible nous aider à tracer ainsi, l’itinéraire idéal. En dehors de l’aérien, est-il possible par hydroglisseur… de faire une courte visite en Chine ? par Hong Kong est-ce plus facile d’y aller que Canton ? Que de questions… Si nous pouvions vous rendre la pareille sur Paris à bon entendeur. Cordiales salutations de 2 voyageuses impatientes de vous lire – Myane.
Bonjour,
j'envisage avec ma famille de passer 3 semaines en juillet (en gros du 1 au 22.07) à Taiwan .
La destination a l'air de répondre à tout ce que l'on recherche mais est-ce que certains parmi vous sont allés la-bas à ce moment de l’année?
Est ce qu'on risque de passer notre temps sous la pluie ou les averses ont-elles lieu en soirée?
Et quand il y a des typhons peut on les éviter en allant sur un autre endroit de l'ile pour peu que l'info nous parvienne 2-3 jours avant?
Existe-t-il des parties de l'ile moins touchées lors des tempêtes tropicales? J'ai cru comprendre que le centre ouest du littoral recevait moins de précipitations (?)
Nous avons déjà voyagé en Asie : Inde, Thaïlande, Malaisie et Vietnam en juillet-aout mais avec toujours pas mal de chance par rapport à la météo (soit des averses le soir ou des arrivées de mousson décalées soit on s'arrangeait pour changer de région).
Donc pour Taiwan, on est un peu dans l'inconnu et on se demande si ça vaut quand même le coup en juillet tout en sachant qu'on ne peut pas prévoir l’arrivée des typhons 4 mois avant!
Merci d'avance pour vos réponses.
jm
Bonjour à tous,
Tout d'abord, j'espère ne pas m'être trompé d'endroit pour éditer ce post. Voilà donc je vais expliquer brièvement. Je suis tombé amoureux d'une Taïwanaise de mon âge et je souhaiterais aller à Taipei durant juillet et août cet été pour la voir enfin. J'ai donc plusieurs questions sans réponse....ce qui m'amènent ici. Tout d'abord : n'étant pas riche et sans soutient financier de quiconque (j'ai de quoi payer un billet d'avion aller-retour qd mm) mais bosseur, pensez-vous qu'il est possible de trouver un travail facilement à Taipei pour une durée de 2 mois ?? et si oui de quelle nature ? (cv en 2 mots : 23 ans, bac S, bts électrotechnique, école d'ingénieur, très tourné sur l'international : plusieurs stages - 8 semaines - en Angleterre, Allemagne, bon niveau anglais, allemand lu parlé écrit + fr langue maternelle .... 1 an de chinois qd mm - bon ok je sais que compter ... -) est-il possible de trouver une chambre pas trop chère à Taipei ?? j'ai pensé passer par un hébergement chez l'habitant (je sais m'intégrer facilement ).
et enfin au niveau du visa, j'ai vu qu'il me fallait un visa affaire si je veux travailler cad : 1 passport valable 6 mois mini, 1 attestation de voyage, 1 lettre de mission, 1 justificatif d'emploi (bulletin de salaire...) donc questions : en combien de temps est délivré un visa ? qu'est-ce donc que l'attestation de voyage et la lettre de mission ?? (provenant de l'entreprise qui m'emploiera à Taipei ??) un bulletin de paye d'un job d'été de l'année précédente suffit-il ?
Vous vous doutez bien qu'à 23 ans je n'ai pas une expérience professionnelle grandiose, mais avoir travaillé dans un pays émergent et géant commercial comme celui-ci m'assurera un cv en béton - + 2 mois au près de l'ange que j'aime - ..... donc qu'en pensez-vous ? Merci d'avoir pris un peu de temps pour lire ma demande jusqu'au bout. En espérant plein de réponses de votre part. Merci d'avance.
Tout d'abord, j'espère ne pas m'être trompé d'endroit pour éditer ce post. Voilà donc je vais expliquer brièvement. Je suis tombé amoureux d'une Taïwanaise de mon âge et je souhaiterais aller à Taipei durant juillet et août cet été pour la voir enfin. J'ai donc plusieurs questions sans réponse....ce qui m'amènent ici. Tout d'abord : n'étant pas riche et sans soutient financier de quiconque (j'ai de quoi payer un billet d'avion aller-retour qd mm) mais bosseur, pensez-vous qu'il est possible de trouver un travail facilement à Taipei pour une durée de 2 mois ?? et si oui de quelle nature ? (cv en 2 mots : 23 ans, bac S, bts électrotechnique, école d'ingénieur, très tourné sur l'international : plusieurs stages - 8 semaines - en Angleterre, Allemagne, bon niveau anglais, allemand lu parlé écrit + fr langue maternelle .... 1 an de chinois qd mm - bon ok je sais que compter ... -) est-il possible de trouver une chambre pas trop chère à Taipei ?? j'ai pensé passer par un hébergement chez l'habitant (je sais m'intégrer facilement ).
et enfin au niveau du visa, j'ai vu qu'il me fallait un visa affaire si je veux travailler cad : 1 passport valable 6 mois mini, 1 attestation de voyage, 1 lettre de mission, 1 justificatif d'emploi (bulletin de salaire...) donc questions : en combien de temps est délivré un visa ? qu'est-ce donc que l'attestation de voyage et la lettre de mission ?? (provenant de l'entreprise qui m'emploiera à Taipei ??) un bulletin de paye d'un job d'été de l'année précédente suffit-il ?
Vous vous doutez bien qu'à 23 ans je n'ai pas une expérience professionnelle grandiose, mais avoir travaillé dans un pays émergent et géant commercial comme celui-ci m'assurera un cv en béton - + 2 mois au près de l'ange que j'aime - ..... donc qu'en pensez-vous ? Merci d'avoir pris un peu de temps pour lire ma demande jusqu'au bout. En espérant plein de réponses de votre part. Merci d'avance.
Bonjour,
Je suis actuellement à Shanghai, je dois me rendre à Taiwan pour effectuer un stage et je possède un permit de travail pour mon stage. Il est impossible de faire mon visa à shanghai, est ce que je peux rentrer à Taiwan avec mon seul passeport et faire mon visa de travail une fois à Taiwan?
Merci d'avance
@+
Je suis actuellement à Shanghai, je dois me rendre à Taiwan pour effectuer un stage et je possède un permit de travail pour mon stage. Il est impossible de faire mon visa à shanghai, est ce que je peux rentrer à Taiwan avec mon seul passeport et faire mon visa de travail une fois à Taiwan?
Merci d'avance
@+
Bonjour à tous
Je vais faire un stage de trois mois à Taoyuan à partir du mois de juin. DOnc je voulais savoir si qqun avait des infos sur cette ville : Est-ce loin de Taipei, est-ce quec'st grand, sympa... ??? Et puis toute autre remarque sur Taiwan est la bienvenue.
Et si d'autres personnes seront à Taiwan cet été, pourquoi pas visiter ensemble ou faire le guide ?? Voilà, merci pour vos réponse A bientot
Je vais faire un stage de trois mois à Taoyuan à partir du mois de juin. DOnc je voulais savoir si qqun avait des infos sur cette ville : Est-ce loin de Taipei, est-ce quec'st grand, sympa... ??? Et puis toute autre remarque sur Taiwan est la bienvenue.
Et si d'autres personnes seront à Taiwan cet été, pourquoi pas visiter ensemble ou faire le guide ?? Voilà, merci pour vos réponse A bientot
Bonjour,
voilà je suis française et vais faire un semestre d'étude à Taiwan à partir de février Je sais que j'ai besoin d'un visa mais je n'ai pas encore reçu tous les documents pour le faire. Fin décembre, je m'en vais plus d' 1 mois à Istanbul pour un stage, d'où je prendrai directement l'avion pour Taiwan.
Savez - vous s'il y a une possibilité de faire mon visa depuis la Turquie?
je n'arrive pas à trouver une réponse sur le net!
Merci !
voilà je suis française et vais faire un semestre d'étude à Taiwan à partir de février Je sais que j'ai besoin d'un visa mais je n'ai pas encore reçu tous les documents pour le faire. Fin décembre, je m'en vais plus d' 1 mois à Istanbul pour un stage, d'où je prendrai directement l'avion pour Taiwan.
Savez - vous s'il y a une possibilité de faire mon visa depuis la Turquie?
je n'arrive pas à trouver une réponse sur le net!
Merci !
Bonjour,
Je suis étuidante en master de chimie et je vais certainement partir en stage pendant 4 mois à Taiwan à côté de Taipei (avril-juillet). J'aurai aimé qql avis sur la vie la-bas: l'ambiance, le ryhtme de vie, les gens, le côut de la vie, le climat à cette période...De plus je ne sais pas trop comment me loger pdt ces 4 mois. Je serai assez partante pour faire une coloc' mais je ne sais pas du tout comment trouver ça! Je suis preneuse de toutes les infos utiles!
merci d'avance!
Je suis étuidante en master de chimie et je vais certainement partir en stage pendant 4 mois à Taiwan à côté de Taipei (avril-juillet). J'aurai aimé qql avis sur la vie la-bas: l'ambiance, le ryhtme de vie, les gens, le côut de la vie, le climat à cette période...De plus je ne sais pas trop comment me loger pdt ces 4 mois. Je serai assez partante pour faire une coloc' mais je ne sais pas du tout comment trouver ça! Je suis preneuse de toutes les infos utiles!
merci d'avance!
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Bonjour
Je prévois de partir Taïwan à l'automne prochain pour 3 semaines priorit au mois d'octobre.
Je serais en famille avec 2 enfants de 3ans et 6 ans.
Le but principale du voyage sera de longer la cote pour pouvoir surfer. Nous en profiterons tout de même pour faire quelques visite de site naturel, et peut entrées quelques temples, pas de musé trop '' barbant" avec des enfants de cet âge.
Pour Taipei, je pense y passer simplement 2/3 jours à la fin du séjour.
Premières question, que me conseillez vous pour les déplacements? Train (peut on embarquer une planche de surf) location de voiture? Taxi? Autre?
Ensuite en terme de logement, je ne cherche jamais le grand luxe (je précise que nos enfants sont habitué au voyage en Asie) mais des trucs correct avec par exemple clim quand les températures sont difficile. Quel est le meilleur moyen pour trouver les logements? Peut on booker sur internet? Ou le mieux est il de trouver directement sur place?
Bref j'en suis au début de mes préparatifs ou tout les conseils et idées sont les bienvenue.
Bonjour,
Je part à Taiwan entre amis quelques jours vers le sud de Taiwan, puis je resterai "seul" plusieurs semaines sur l'ile, particulièrement sur Taipei, la durée autorisé dans un premier temps , 90 jours.
C'est ma première fois à Taiwan, je cherchais un endroit pour me poser un temps, faire le point sur la suite après un séjour linguistique en Australie. Mais c'est aussi l'occasion de creer, éventuellement de développer des sujets sur la vie à Taiwan.
Je réalise des vidéos à la base plutot artistique, créative. J'aimerai éventuellement si je trouve un sujet intéréssent , réaliser un documentaire sur un sujet en particulier ( je veux éviter les voyage filmés, vidéos ou l'ont me suit sur une excursion, je laisse ca à d'autres, c'est pas mon domaine )
Les sujets peuvent être, par exemple: - Un expat, son parcours, ce qu'il a entrepris à Taipei, Taiwan, un parcours de vie par exemple. - Un événement local, nationale que vous organisez, participez ( art, . English ou Francais bienvenu. - Un Art méconnue typique de Taiwan. - Autre, selon vos idées.
Je le fait avant tout par plaisir, pour moi ( c'est aussi mon métier ) et ca peut également donner un peu de visibilité pour quelqu'un.
Pour voir ce que je fais: mon site web:www.nicolasbailleul.com/videos
J'aurais du temps sur place pour investiguer, au grès des rencontres, trouver une diée mais si vous avez une idée en tête en particulier, je prend volontier, et je vérrais si ca m'intérésse ;)
Bien à vous.
Je part à Taiwan entre amis quelques jours vers le sud de Taiwan, puis je resterai "seul" plusieurs semaines sur l'ile, particulièrement sur Taipei, la durée autorisé dans un premier temps , 90 jours.
C'est ma première fois à Taiwan, je cherchais un endroit pour me poser un temps, faire le point sur la suite après un séjour linguistique en Australie. Mais c'est aussi l'occasion de creer, éventuellement de développer des sujets sur la vie à Taiwan.
Je réalise des vidéos à la base plutot artistique, créative. J'aimerai éventuellement si je trouve un sujet intéréssent , réaliser un documentaire sur un sujet en particulier ( je veux éviter les voyage filmés, vidéos ou l'ont me suit sur une excursion, je laisse ca à d'autres, c'est pas mon domaine )
Les sujets peuvent être, par exemple: - Un expat, son parcours, ce qu'il a entrepris à Taipei, Taiwan, un parcours de vie par exemple. - Un événement local, nationale que vous organisez, participez ( art, . English ou Francais bienvenu. - Un Art méconnue typique de Taiwan. - Autre, selon vos idées.
Je le fait avant tout par plaisir, pour moi ( c'est aussi mon métier ) et ca peut également donner un peu de visibilité pour quelqu'un.
Pour voir ce que je fais: mon site web:www.nicolasbailleul.com/videos
J'aurais du temps sur place pour investiguer, au grès des rencontres, trouver une diée mais si vous avez une idée en tête en particulier, je prend volontier, et je vérrais si ca m'intérésse ;)
Bien à vous.
Qu'y a t'il de vraiment intéressant à voir et à faire à Tapei et plus généralement à Taiwan?
Y a-t'il un bon site en Français sur Tapei et Taiwan ?
Cordialement
FerDex








