bonjour à tous
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) :
* point de passage de frontière,
* info pour les visas,
* carto pour ozi, traces,
* belle piste ou piste à éviter,
* avis sur l'un de ces itinéraires,
ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers
merci d'avance
marc
Bonjour,
Nous souhaitons partir en juillet pour nous installer au Togo. Vu le prix des billets d'avion, nous avons pensé au bateau (de même pour les bagages qui, paraît-il, peuvent être envoyés dans une voiture-conteneur).
Problème n°1: je n'arrive pas à trouver sur Internet des infos sur le transport de personnes en bateau depuis la France et la Belgique vers l'Afrique, qui ne soient sur des croisières. D'ailleurs c'est pareil pour l'envoi de marchandises.
Problème n°2: le visa tourisme est de 3 mois maxi, et il faut fournir le numéro de vol aller et retour lors de sa demande au consulat en France. Est-ce qu'ils acceptent qu'on leur fournisse un numéro de bateau si j'en trouve un ?
et comment faire au bout des 3 mois ? on doit prouver à notre arrivée qu'on a prévu de repartir, mais on va pas payer un billet d'avion (surtout à date modifiable, c'est hors de prix!) pour la formalité du visa alors qu'on compte rester...
Voilà, en résumé, comment faire pour partir vivre au Togo sans se faire expulser au bout de 3 mois, et sans payer 2000 € d'avion en l'air....? merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
Bonsoir tout le monde,
Je dois me rendre au Togo au mois de mai, où je compte rester quelques années pour raisons professionnelles. Est-il envisageable de s'y rendre en voiture, depuis la France, au vu de la situation actuelle de certains pays ? Si oui, quel itinéraire choisir ? Je suis preneur de tous conseils, témoignages et expériences.
Merci à vous ! Bonne fin de semaine. Thomas
Je dois me rendre au Togo au mois de mai, où je compte rester quelques années pour raisons professionnelles. Est-il envisageable de s'y rendre en voiture, depuis la France, au vu de la situation actuelle de certains pays ? Si oui, quel itinéraire choisir ? Je suis preneur de tous conseils, témoignages et expériences.
Merci à vous ! Bonne fin de semaine. Thomas
Bonjour,
Pouvez vous me dire quel est le prix a payer pour l obtention d une lettre d invitation ou d hebergement pour le Togo, que demende t on a la personne qui vous invite au Togo. sachant que l on nous l a demande pour l obtention du visa, ou une reserve dans un hotel, une nuit suffit elle .....???? lorsque vous avez l intention de circuler dans le pays et ne pas rester a la meme place.
Merci pour les infos Olmi
Pouvez vous me dire quel est le prix a payer pour l obtention d une lettre d invitation ou d hebergement pour le Togo, que demende t on a la personne qui vous invite au Togo. sachant que l on nous l a demande pour l obtention du visa, ou une reserve dans un hotel, une nuit suffit elle .....???? lorsque vous avez l intention de circuler dans le pays et ne pas rester a la meme place.
Merci pour les infos Olmi
bonjour
je vais en juillet à Dapaong au Togo et je souhaiterais savoir si il est possible de louer des vélos (x3) sur place? je souhaiterais savoir le prix et si c'est pas dangereux sur les routes, car je suis déjà aller la bas deux fois et je me suis aperçu que c'est un peu l'anarchie sur la route
merçi de vos conseils
😉
je vais en juillet à Dapaong au Togo et je souhaiterais savoir si il est possible de louer des vélos (x3) sur place? je souhaiterais savoir le prix et si c'est pas dangereux sur les routes, car je suis déjà aller la bas deux fois et je me suis aperçu que c'est un peu l'anarchie sur la route
merçi de vos conseils
😉
200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.
Diaporama à savourer :
http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01
(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)
Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.
Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Diaporama à savourer :
http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01
(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)
Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.
Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
bonjour, est ce que quelq'un conait l'association CEC carrefour d'echanges culturels togo?
Bonjour,
Nous envisageons de partir pour 3 semaines en juin juillet et on s'interroge sur la destination Togo/Benin Après avoir parcouru le forum, il s'avère que c'est la saison des pluies. Est -ce que cette saison est particulièrement genante: sites/parcs fermés, routes bloquées ou est ce que les désagrements se limitent à une douche chaude d'1 heure en fin de journée ? (Vaut-il mieux s'orienter sur une autre destination??)
Sur 3 semaines, quel itinéraires nous conseillez vous ? Comment résoudre les problèmes administratifs entre les deux pays : obtention du visa depuis la France / sur place / forcément à la capitale??
Merci pour vos réponses 🙂
Nous envisageons de partir pour 3 semaines en juin juillet et on s'interroge sur la destination Togo/Benin Après avoir parcouru le forum, il s'avère que c'est la saison des pluies. Est -ce que cette saison est particulièrement genante: sites/parcs fermés, routes bloquées ou est ce que les désagrements se limitent à une douche chaude d'1 heure en fin de journée ? (Vaut-il mieux s'orienter sur une autre destination??)
Sur 3 semaines, quel itinéraires nous conseillez vous ? Comment résoudre les problèmes administratifs entre les deux pays : obtention du visa depuis la France / sur place / forcément à la capitale??
Merci pour vos réponses 🙂
En décembre, nous (4 personnes ) voyageront par voiture de Ouaga au Togo, est-ce que quelqu'un sais s'il est possible d'obtenire les Visas d'entrée au Togo au poste frontière de Cinkassé? Nous quitterons le Togo pour Grand-Popo au Benin, comment s'appel le poste frontière Togo-Benin à cet endroit là? et pouvons nous faire faire les visas directement à la frontière. Merci d'avance.
Bonjour.
Je cherche quelqu'un allant au Togo en février 2010 et pouvant donner à une personne sur place un certificat d'hébergement pour venir en France. En échange vous serez logé gratuitement votre première nuitée.
Dans l'attente.
Merci.
Salut à tous, bon ben voila, le titre en dis long je pense partir pour le Togo et j'ai déja fais un peu le tour du forum (que je ne connaissais pas jusqu a maintenant et qui me parrait ètre une vrai mine pour les voyageur avide d'informations 😉FELICITATION BEAU BOULOT)
Donc voila pour commencer, j'ai crus lire qu'il est necessaire d'avoir un lèttre d'invitation de résident afin d'obtenir un visa (de 1 ou 3 mois a prioris j'obterait pour celui de 3 mois a 60 Euro)
Heu... une invitation ??? A priori je connais po grand monde la bas, tout du moin pour l'instant... héhé...
Quelqu'un sait si il est possible dans des delais relativement court d'en obtenir un par le consulat de Bordeaux ou si l'action visa machin est necessaire (surtout que j'ai po de lèttre d'invitation de qui que ce soit...
En ce qui concerne l'anti palu, je ne m'attarderai pas sur le sujet, celui ci étant évoquer a mainte reprise sur le Forum avec tout type d'avis diverse et variées... Je pense que je vais choisir la solution la plus sure et m'en mettre pour une fortune de Malarone... Boite de 12 a 33 euro... 1 par jour sur 2 ou 3 mois... y a qu'a faire le compte : Aie aie aie !!! ça fait mal...(et je ne présiserai pas OU !)
Et pour le pchit pchit anti moustic peu on en trouver la bas ?? sont ils éfficace ?? ou dois je faire un méchant stoc ??
Pour le cout de la vie ?? Est ce vraiment ci peu chère ? J suis un peu a l'arrache moi, j'ai po besoin de grand chose, je part avec la moustiquaire, le Hamac et Hop la... c réglé... le but de mon voyage c'est de rencontrer les gens la bas, donc un coin de jardin, chez des gens sympa, ou une ptite piole avec un ventilo ou quoi et c'est le Paradis !!! Le but c'est plus le relationnel que le luxe... lol tant qu'y a moyen de bien manger... et j'ai cru comprendre que le Togo a une bonne réputation pour ça.
Et tiens, la population locale ?? Elle est comment envers le étrangers ?? Plutot acceuillante ? Plus j m'en fous ? ou comment ?? Des recit a ce sujet ? Je suis preneur ? ( perso je m'inquiète po... lol j suis passe partout, mais c'est toujour mieux de savoir a quoi s'attendre.
En ce qui concerne les billet avion ça à po l'air trop reuch non plus, compter entre 400 et 600 c'est a peu près ça ? Non ? a voir pour un départ de bordeaux.
Question sécurité ?
Cas de grippe aviaire ? Criminalité, térrorisme ou truc dans le genre ? Vaccins fièvre Jaune, Hépatite, DT polio et antipalu ?? ça devrais suffire ?
Exemple de prix des transports peu ètre ??
Je suis un peu alergique au grande ville (mais j'ai un certificat médical), donc plutot branché campagne profonde, tanquilité, et tout ce qui va avec. Donc si quelqu'un à des plans, pour des endroit ou des famille sympa, je suis ultra preneur ! Des chose a voir, des relations la bas et tout ce genre de choses, je suis la, pas encore partit héhé, je vais aller faire la chouille pendant 1 ou 2 jours pour le 1er de l'an et je suis de retour sur le cite.
Enfin c'est un bon début, j vais aller boire un cawa et m'en griller une et je reviens... Héhé j l'aime bien moa ce forum... des info en veux tu en voila, des rencontre moi je suis BON CLIENT.
PS : faite po attention auxxx fautesss d'orthographe, moi j'y fait po attention alors vous fatiguez pas pour moi !! lol
Donc voila pour commencer, j'ai crus lire qu'il est necessaire d'avoir un lèttre d'invitation de résident afin d'obtenir un visa (de 1 ou 3 mois a prioris j'obterait pour celui de 3 mois a 60 Euro)
Heu... une invitation ??? A priori je connais po grand monde la bas, tout du moin pour l'instant... héhé...
Quelqu'un sait si il est possible dans des delais relativement court d'en obtenir un par le consulat de Bordeaux ou si l'action visa machin est necessaire (surtout que j'ai po de lèttre d'invitation de qui que ce soit...
En ce qui concerne l'anti palu, je ne m'attarderai pas sur le sujet, celui ci étant évoquer a mainte reprise sur le Forum avec tout type d'avis diverse et variées... Je pense que je vais choisir la solution la plus sure et m'en mettre pour une fortune de Malarone... Boite de 12 a 33 euro... 1 par jour sur 2 ou 3 mois... y a qu'a faire le compte : Aie aie aie !!! ça fait mal...(et je ne présiserai pas OU !)
Et pour le pchit pchit anti moustic peu on en trouver la bas ?? sont ils éfficace ?? ou dois je faire un méchant stoc ??
Pour le cout de la vie ?? Est ce vraiment ci peu chère ? J suis un peu a l'arrache moi, j'ai po besoin de grand chose, je part avec la moustiquaire, le Hamac et Hop la... c réglé... le but de mon voyage c'est de rencontrer les gens la bas, donc un coin de jardin, chez des gens sympa, ou une ptite piole avec un ventilo ou quoi et c'est le Paradis !!! Le but c'est plus le relationnel que le luxe... lol tant qu'y a moyen de bien manger... et j'ai cru comprendre que le Togo a une bonne réputation pour ça.
Et tiens, la population locale ?? Elle est comment envers le étrangers ?? Plutot acceuillante ? Plus j m'en fous ? ou comment ?? Des recit a ce sujet ? Je suis preneur ? ( perso je m'inquiète po... lol j suis passe partout, mais c'est toujour mieux de savoir a quoi s'attendre.
En ce qui concerne les billet avion ça à po l'air trop reuch non plus, compter entre 400 et 600 c'est a peu près ça ? Non ? a voir pour un départ de bordeaux.
Question sécurité ?
Cas de grippe aviaire ? Criminalité, térrorisme ou truc dans le genre ? Vaccins fièvre Jaune, Hépatite, DT polio et antipalu ?? ça devrais suffire ?
Exemple de prix des transports peu ètre ??
Je suis un peu alergique au grande ville (mais j'ai un certificat médical), donc plutot branché campagne profonde, tanquilité, et tout ce qui va avec. Donc si quelqu'un à des plans, pour des endroit ou des famille sympa, je suis ultra preneur ! Des chose a voir, des relations la bas et tout ce genre de choses, je suis la, pas encore partit héhé, je vais aller faire la chouille pendant 1 ou 2 jours pour le 1er de l'an et je suis de retour sur le cite.
Enfin c'est un bon début, j vais aller boire un cawa et m'en griller une et je reviens... Héhé j l'aime bien moa ce forum... des info en veux tu en voila, des rencontre moi je suis BON CLIENT.
PS : faite po attention auxxx fautesss d'orthographe, moi j'y fait po attention alors vous fatiguez pas pour moi !! lol
Bonjour,
Je vais partir l'été prochain au senegal avec l'association JVSI (jeunes volontaires pour la solidarité internationale) basée au Togo. Je vais faire du bénévolat 1 mois dans la pouponnière de la médina à Dakar.
L'association m'a donné plusieurs adresses e-mail d'anciens bénévoles, mais j'en ai jamais entendu parler sur des forums à part eux qui font de la pub.
Connaissez-vous l'association jvsi????? En avez-vous déjà entendu parler???? Merci d'avance! Chloé
Je vais partir l'été prochain au senegal avec l'association JVSI (jeunes volontaires pour la solidarité internationale) basée au Togo. Je vais faire du bénévolat 1 mois dans la pouponnière de la médina à Dakar.
L'association m'a donné plusieurs adresses e-mail d'anciens bénévoles, mais j'en ai jamais entendu parler sur des forums à part eux qui font de la pub.
Connaissez-vous l'association jvsi????? En avez-vous déjà entendu parler???? Merci d'avance! Chloé
Bonjour,
Je sois organiser un petit voyage / circuit d'une dizaine de jours au Togo pour 8/10 personnes de 60 ans.
Connaissez-vous des agences de voyage serieuse ?
Merci d'avance, L
Je sois organiser un petit voyage / circuit d'une dizaine de jours au Togo pour 8/10 personnes de 60 ans.
Connaissez-vous des agences de voyage serieuse ?
Merci d'avance, L
Salut!
Je parts au Togo courant avril pour 4 mois, envoyez moi vos conseils : choses à emporter, choses à ne pas emporter, visites et sites à ne pas manquer, les bonnes adresses du côté de Niamtougou. Est-ce que ça marche comme dans d'autres pays africains où pour ce faire bien voire dans le village où on succeptible de rester un moment il est conseiller de faire des petits cadeaux (nivea, stylos...)?
J'attends vos réponse, merci
Je parts au Togo courant avril pour 4 mois, envoyez moi vos conseils : choses à emporter, choses à ne pas emporter, visites et sites à ne pas manquer, les bonnes adresses du côté de Niamtougou. Est-ce que ça marche comme dans d'autres pays africains où pour ce faire bien voire dans le village où on succeptible de rester un moment il est conseiller de faire des petits cadeaux (nivea, stylos...)?
J'attends vos réponse, merci
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Bonjour,
Je vais surement partir cét été, au mois d'aout en mission humanitaire au Togo, et j'ai un gros dilemne en ce qui concerne le billet d'avion !! Le billet aller-retour de Paris a Lomé est a 1900€.
Alors help !! est ce que vous connaissez des agences de voyages spécialisé dans des voayegs humanitaires qui ont des pris plus attractifs, ou alors est ce que vous connaissez des organismes qui fournissesnt des aides ... j'ai deja essayé dans ma région, mais "conscience politique" ils sont radins... et entre autre je suis dans les deux sevres chez Segoléne qui a déja voté son budget... mais ca c'est une aute histoire.
Donc si qqn peut me reseigner, me fournir des infos..
merci d'avance...😉
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
* **
Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bonjour,
J'ai besoin de plusieurs infos... Nous partons le 12 septembre pour un voyage au Burkina et au Togo (arrivée à Ouaga et retour par Lomé)
J'ai besoin d'infos sur le budget qu'il me faut prévoir pour 18 jours de découverte (logement, nourriture...) De plus, je voulais savoir comment passer la frontière pour le Togo car le visa entente n'existe plus???
Eh oui, nous nous y prenons à la dernière minute !!!! Merci pour vos renseignements, bonnes adresses pour se loger, les transports...
Nous avons vraiment hâte de partir pour ce voyage qui s'annonce très aventureux, ce sera mon premier voyage en Afrique (mon ami connait déjà très bien le Sénégal)
Merci pour votre aide...
J'ai besoin de plusieurs infos... Nous partons le 12 septembre pour un voyage au Burkina et au Togo (arrivée à Ouaga et retour par Lomé)
J'ai besoin d'infos sur le budget qu'il me faut prévoir pour 18 jours de découverte (logement, nourriture...) De plus, je voulais savoir comment passer la frontière pour le Togo car le visa entente n'existe plus???
Eh oui, nous nous y prenons à la dernière minute !!!! Merci pour vos renseignements, bonnes adresses pour se loger, les transports...
Nous avons vraiment hâte de partir pour ce voyage qui s'annonce très aventureux, ce sera mon premier voyage en Afrique (mon ami connait déjà très bien le Sénégal)
Merci pour votre aide...
Bonjour,
Je serais au Togo et au Bénin en juillet. Quelqu'un a t'il des infos à me transmettre sur les locations de véhicules et les logements dans ou aux alentours des villes suivantes qui constituent à priori notre itinéraire : Cotonou, Lomé, Atakpamé, Sokodé, Kara, Natitingou, Kandi, Malanville, Parakou, Dassa, Abomey, Grand-Popo, Cotonou.
Merci pour votre aide.
Mon ami est Togolais. Je l'ai rencontré puis passé un peu de temps avec lui au Burkina Faso. Il y a 2 mois nous avons essayé de le faire venir en france pour un voyage touristique de 3 mois. Mais le consulat de France lui a rendu son dossier tel qu'il l'avait présenté. Sans même prendre le soin de le regarder.
Nous aimerions pouvoir vivre un peu ensemble avant nous marier.
Je sais que même en allant me marier là bas, ça n'avancera rien. J'ai rencontré un couple Franco Burkinabé il y a 7 ans au Burkina. La femme est Burkinabé et le mari est Français, en ce temps ils m'avaient dit qu'ils se batttaient contre les administrations pour qu'elle puisse entrer en france et chaque année je les retrouve là bas, ils n'ont toujours pas bougé. Je ne peux pas aller vivre là bas car je créer ma boite ici.😐
J'ai tout épluché mais je ne trouve Rien. Sarko est bien content que son grand père ait pu entrer en France, ce qui fait de lui un Francais mais maintenant il nous fait franchement chier avec ses loies à 2 balles.🤪
Ne me dites pas que zéro africain ne rentre en france aujourd'hui...
J'ai bien pensé à un visa touristique de 1 mois pour ne pas trop effrayer les administrations francaises et de trouver un boulot et faire une demande de carte de séjour salarié en présentant le contrat de travail.Mais là encore c'est un de ces bins pour l'employeur... 😠
Y a t'il quelqu'un qui puisse nous aider? Avez vous une idée? Nous aimerions fêter le nouvel an 2008/2009 ensemble.😕
Y a t'il un africain qui est rentré en france dernierement et qui puisse me donner quelques filons?
MERCI A TOUS ! ! ! !
Nous aimerions pouvoir vivre un peu ensemble avant nous marier.
Je sais que même en allant me marier là bas, ça n'avancera rien. J'ai rencontré un couple Franco Burkinabé il y a 7 ans au Burkina. La femme est Burkinabé et le mari est Français, en ce temps ils m'avaient dit qu'ils se batttaient contre les administrations pour qu'elle puisse entrer en france et chaque année je les retrouve là bas, ils n'ont toujours pas bougé. Je ne peux pas aller vivre là bas car je créer ma boite ici.😐
J'ai tout épluché mais je ne trouve Rien. Sarko est bien content que son grand père ait pu entrer en France, ce qui fait de lui un Francais mais maintenant il nous fait franchement chier avec ses loies à 2 balles.🤪
Ne me dites pas que zéro africain ne rentre en france aujourd'hui...
J'ai bien pensé à un visa touristique de 1 mois pour ne pas trop effrayer les administrations francaises et de trouver un boulot et faire une demande de carte de séjour salarié en présentant le contrat de travail.Mais là encore c'est un de ces bins pour l'employeur... 😠
Y a t'il quelqu'un qui puisse nous aider? Avez vous une idée? Nous aimerions fêter le nouvel an 2008/2009 ensemble.😕
Y a t'il un africain qui est rentré en france dernierement et qui puisse me donner quelques filons?
MERCI A TOUS ! ! ! !
Bonjour à tous !
Nouvelle sur le forum, je voudrai savoir si certains d'entre vous sont déjà partis au Togo. Je pars avec une petite asso presque 1 mois en août et j'aimerai avoir quelques conseils surtout d'ordre sanitaire. Pour ceux qui sont partis, quels vaccins avez-vous fait ? J'ai déjà fait Hépatite, Tétanos et j'ai rdv pour le Fièvre Jaune. Quels médicaments faut-il emmener dans sa trousse de secours ? Quels problèmes avez vous rencontré là-bas ? (Insectes, maux de ventre, problème nourriture...) Quelles précautions faut-il prendre ? (Surtout pour les insectes car je me fais tout le temps piquer et je fais des allergies). Et surtout, racontez-moi vos expériences !!!!
Merci beaucoup !!!
Nouvelle sur le forum, je voudrai savoir si certains d'entre vous sont déjà partis au Togo. Je pars avec une petite asso presque 1 mois en août et j'aimerai avoir quelques conseils surtout d'ordre sanitaire. Pour ceux qui sont partis, quels vaccins avez-vous fait ? J'ai déjà fait Hépatite, Tétanos et j'ai rdv pour le Fièvre Jaune. Quels médicaments faut-il emmener dans sa trousse de secours ? Quels problèmes avez vous rencontré là-bas ? (Insectes, maux de ventre, problème nourriture...) Quelles précautions faut-il prendre ? (Surtout pour les insectes car je me fais tout le temps piquer et je fais des allergies). Et surtout, racontez-moi vos expériences !!!!
Merci beaucoup !!!
je souhaite envoyer un colis (de la taille d'une boite à chaussure) à mon ami qui habite Lomé. Je voudrais savoir si le transport est sur, en combien de temps il peut arriver à destination et combien cela peut me couter.
si quelqu'un connait la réponse à ces questions je suis preneuse.
Merci
Elsa
Salut !
Quel est le moyen le plus efficace pour livrer des colis au Togo ? J'ai entendu parlé de colis à 80 euros, mais je ne sais plus avec quel livreur. Merci pour vos infos ;)
Quel est le moyen le plus efficace pour livrer des colis au Togo ? J'ai entendu parlé de colis à 80 euros, mais je ne sais plus avec quel livreur. Merci pour vos infos ;)
Bonjour a tous,
Merci de me donner des infos, je suis totalement dans le vague, Je désire envoyer un colis au togo, quels sont les interdits? style bijoux, le colis est il ouvert a l arrivée? la personne lors de la réception doit elle payer quelque chose? Le poids, le prix, quel moyen le plus sur pour l acheminement?? Merci a tous . OLMI
Merci de me donner des infos, je suis totalement dans le vague, Je désire envoyer un colis au togo, quels sont les interdits? style bijoux, le colis est il ouvert a l arrivée? la personne lors de la réception doit elle payer quelque chose? Le poids, le prix, quel moyen le plus sur pour l acheminement?? Merci a tous . OLMI
Je dois envoyer un fourgon par bateau au port de lomé (ghana) depuis le port de marseille y a t'il un transitaire qui prend en charge le transport jusqu'à lomé et se fait payer sur place, le prix? merci
Bonjour
Je reviens d’une mission humanitaire En Afrique au Togo ou j’ai travaillé dans un orphelinat avec les enfants sur un projet de soutiens scolaire et d’animation socioculturelle et voyant le boulot qui reste à faire, je cherche des bénévoles qui seront motivés pour partir travailler avec les enfants.
Expérience inoubliable à vivre avec les enfants !
N'hésitez pas à me demander des infos et je reste a votre disposition pour vous aidez !!a bientôt
N'hésitez pas à me demander des infos et je reste a votre disposition pour vous aidez !!a bientôt
Nous allons accueillir deux enfants (5 et 7 ans) de Lomé en vacances cet été, nous devons faire une attestation d'accueil, quelqu'un pourrait nous renseigner sur les démarches à suivre, quels sont les documents à joindre et faut-il envoyer l'original des documents au Togo (sachant les difficultés pour envoyer un courrier là-bas).
Merci à tous ceux qui pourront me donner des tuyaux pour faire venir des mineurs en France.
N&D.



Merci à tous ceux qui pourront me donner des tuyaux pour faire venir des mineurs en France.
N&D.




Bonjour,
Auriez-vous des conseils ou des contacts à me donner afin de pouvoir envoyer un certain nombre de colis vers le Togo. En effet, après avoir passé 4 mois à Kpalimé l'année dernière , j'ai repris mon poste d'enseignante en France et nous avons décidé avec les élèves, familles et collègues de mon école de mener un projet de correspondance/échange avec deux écoles primaires de Kpalimé dans lesquelles j'ai passé un certain temps. Et donc ce projet devrait aboutir à l'envoi de nombreux manuels scolaires, cahiers, crayons etc... Or, je ne sais pas quelles sont les démarches à suivre: envoyer par containers? colis postaux? Si vous avez des idées, n'hésitez pas à me les communiquer. Il est vrai que je ne sais pas trop par quel bout commencer 😕! Merci beaucoup,
Auriez-vous des conseils ou des contacts à me donner afin de pouvoir envoyer un certain nombre de colis vers le Togo. En effet, après avoir passé 4 mois à Kpalimé l'année dernière , j'ai repris mon poste d'enseignante en France et nous avons décidé avec les élèves, familles et collègues de mon école de mener un projet de correspondance/échange avec deux écoles primaires de Kpalimé dans lesquelles j'ai passé un certain temps. Et donc ce projet devrait aboutir à l'envoi de nombreux manuels scolaires, cahiers, crayons etc... Or, je ne sais pas quelles sont les démarches à suivre: envoyer par containers? colis postaux? Si vous avez des idées, n'hésitez pas à me les communiquer. Il est vrai que je ne sais pas trop par quel bout commencer 😕! Merci beaucoup,
bonjour a tous,
Je souhaite decouvrir le togo en m´investissant dans une association humanitaire. Après quelques recherches, j´ai déjà contacté quelques assos. néanmoins est-ce que quelqu´un aurait des infos sur l´association S.A.D. (Solidarité Afrique Développement) ? j´ai fait un tour sur leur site, mais est-ce que quelqu´un a déjà fait un camp chantier avec eux ?
Merci d´avance si vous avez des infos sur CETTE asso ..
Loic
Je souhaite decouvrir le togo en m´investissant dans une association humanitaire. Après quelques recherches, j´ai déjà contacté quelques assos. néanmoins est-ce que quelqu´un aurait des infos sur l´association S.A.D. (Solidarité Afrique Développement) ? j´ai fait un tour sur leur site, mais est-ce que quelqu´un a déjà fait un camp chantier avec eux ?
Merci d´avance si vous avez des infos sur CETTE asso ..
Loic










