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Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent...
Bonjour ,

En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !

Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !

Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
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18 jours en solitaire aux Etats-Unis
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
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Voyage aux États-Unis en 2014
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
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Floride 2004
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
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Ouest américain: circuit de 20 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en août... 2018
Bonsoir,

Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.

J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...

Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?

Merci d'avance de me lire.

C'est parti !

Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :

J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)

J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?

J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA

J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?

J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan

J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?

J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page

J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce

J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce

J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale

J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV

J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV

J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch

J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)

J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?

J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst

J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?

J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF

J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF

J19 : Retour en France

Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
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Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration?
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.

Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
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Compte rendu: American Airlines en Business Class Paris CDG-New York JFK sur B767-300
Bonjour à tous!

Alors voilà je me lance pour mon tout premier trip report sur mon dernier vol en classe affaires sur American Airlines au départ de Paris CDG pour New York JFK (vol AA45).

L'Appareil Au départ de Paris CDG, American Airlines opère tous ses vols USA (New-York, Miami, Dallas, Chicago et Boston en haute saison) avec des B767-300 plus tout récents mais qui restent très confortables et propres. American Airlines a lancé en 2007 la rénovation de ses cabines Affaires sur B767 et B777. Tous les appareils de la flotte long-courrier en sont désormais équipés à 100%. La nouvelle Business est révolutionnaire par rapport à ce que l’on trouvait avant à bord. Plus rien à voir. La configuration est 30 sièges J disposés en 2*2*2.

FREQUENT FLYER American Airlines avec son programme FFP AAdvantage a été la première compagnie au monde il y a plus de 25 ans à créer le tout premier programme de voyageurs fréquents. C’est un programme très intéressant au niveau du cumul des miles. Les miles cumulés avec une traversée transatlantique sont très vite gagnés. A noter que sur aa.com on peut acheter des miles manquants ou en offrir, dans la limite de 40 000 miles par an et par compte. Ce qui est bien pratique s’il nous manque 1000 ou 15 000 miles pour un billet prime ou un sur-classement. De plus il est très facile d’obtenir un siège en billet prime en Business ou en éco si l’on s’y prend un peu à l’avance.

CHECK IN Arrivée 3h avant le décollage au comptoir d’enregistrement. Après les formalités de sécurité usuelle, la personne au check-in me reçoit rapidement sans délai d’attente avec un large sourire. Le siège réservé 6A m’a bien été attribué et la carte d’accès à bord est imprimée en un temps record. Enregistrement fluide. Accueil personnalisé. Parfait. Ma valise de soute est étiquetée avec un repère en carton rose fluo logoté « AA PREMIUM flagship service » pour un traitement prioritaire des bagages au sol et à l’arrivée pour la livraison. A la délivrance de ma carte d’accès à bord, placée dans une pochette rose fluo aussi ou il est inscrit « Embarquement Prioritaire », la personne à l’enregistrement m’indique ou se situe le salon « ADMIRAL’S CLUB » au terminal 2A.

FILTRE DE POLICE A l’arrivée au filtre de Police ou la queue s’allonge sur plusieurs mètres, la personne de la sécurité chargée de laisser passer me demande ma carte d’embarquement et mon passeport. Etant passager Business elle me fait passer aussitôt dans une file vide à gauche ou je passe devant tout le monde avec d’autres passagers de Classe Affaires. Economie de temps : environ 15 minutes.





Salon Admiral's Club (CDG - 2A)

Salon ADMIRAL’S CLUB Situé au sous-sol du Satellite 2A, le salon accueil également les passagers Business et Première de la TAM, d’Air Austral et de Etihad (dans l’aile droite alors que les passagers AA sont dans l’aile gauche). Tout est en libre service. L’ambiance est assez sombre le salon étant situé au sous-sol il y a peu de luminosité. La décoration est à la fois sobre et élégante et les canapés sont ultra confortables. Deux écrans plats diffusent CNN en continue. Le personnel est très accueillant. Il y un machine expresso à disposition ainsi qu’un frigo ou il y a des cannettes de boissons gazeuses et des laitages. Des céréales et du lait sont à disposition. Des bouteilles d’alcool sont également en libre service. Seul point négatif : il n’y a que quelques madeleines (assez savoureuses) qui se bagarrent sur un petit plateau. Il n’y a rien d’autre à manger (a part des céréales et des laitages). La presse est présente en grande quantité dans les 2 langues (journaux et revues). Les toilettes sont en marbres et dans un état irréprochable. Des fleurs de Lys et des Orchidées ornent joliment les sanitaires et dégagent un délicieux parfum. Le salon AA à CDG est exemplaire ! Ce qui ne fut pas le cas a New York au retour à JFK (une honte : rien à boire a part du café, rien à manger, le salon bondé, pas de sièges de libre, alcool restreint….).

EMBARQUEMENT Embarquement des passagers Business et Premiums en priorité dans deux files dédiées « AAccess ». Embarquement fluide et parfaitement à l’heure prévue.



Nouveau siège Business Class American Airlines



Configuration 2*2*2



ON BOARD Cabine privative de 30 sièges « Flat Bed ». Sur le siège en arrivant il y une couette grise moelleuse en coton matelassé logoté de l’aigle American Airlines, un oreiller douillet blanc logoté de l’aigle également, et une trousse confort « SPAA» avec tout le nécessaire habituel. A noter que cette trousse est brodée d’un aigle géant AA dessus. Prise du vestiaire par l’équipage et distribution d’un verre d’accueil (Jus d’orange ou Champagne). Tout cela avec un superbe sourire de la pnc, très disponible et chaleureuse et qui vous sort « you’re welcome » avec un de ces accent américan, dépaysement garantie. Puis à la fin de l’embarquement, distribution des menus rédigés dans les 2 langues et prise de la commande siège par siège quelques minutes après. Il y a le choix entre 4 plats chauds ! Fermeture des portes, démos puis décollage. Le service débute 1h30 après le décollage. On commence avec l’apéritif et un bol de noix et d’amandes grillées servies chaudes. Un délice. Le champagne que j’ai pris (Nicolas Feuillatte) est bien frais et servi dans une vraie coupe de champagne (et non un verre sans pied…comme sur une certaine compagnie nationale française). La pnc passera 4 fois avec la bouteille à la main pour me resservir. Elle surveille le moindre verre vide en tournant en cabine.



Apéritif...avec véritable coupe de champagne !

Puis après l’apéritif distribution d’oshibori sur plateau argenté.

Installation de la nappe. Le service se fera à l’assiette uniquement, pas de plateau repas !!! Le Must !!!

Puis vient l’entrée. Crevettes grillées, saumon fumé et mousseline de corégone, sauce crème au cerfeuil et citron frais. Entrée savoureuse qui se laisse déguster, un délice.



Pour poursuivre avant le plat principal on vous sert une salade verte de saison et un assortiment de légumes à la vinaigrette balsamique et à l’huile d’olive. Pareil, une merveille. Il y a au même moment une repasse de pain chaud. La pnc repasse avec dans chaque main le champagne et une bouteille de vin rouge pour remplir les verres vides ou à peine entamés. Le service est fluide, tout s’enchaine sans que l’on ait besoin de demander quoi que ce soit. C’est ce qui ma le plus étonné et j’ai réellement apprécié (pas comme sur AF ou il faut pleurer pour avoir droit à un deuxième verre de vin! et quand bien même on vous le ressert, on se prend un regard dédaigneux en pleine face, ou pire si vous vous risquez à demander un deuxième petit pain froid et caoutchouteux, on vous le donne certes mais on vous le balance en pleine tronche!-->je parle de vécu. Limite le PNC vous le jette du galley vers vous en 9K pour ne pas qu'il ait à se déplacer...bref...c'est pout toutes ses petites accumulations que j'ai définitivement délaissé AF depuis des années maintenant et me suis tourné vers AA et LX pour les USA).



Vient ensuite le plat principal. Au menu ce jour-ci du Veau Pojarski, du Poulet à la Provençale, du Saumon en croute de fromage ou des Rigatoni sauce à la crème. Ce sera pâtes pour moi. Pareil, plat servi chaud et vraiment bon, relevé à la tomate séchée et aux herbes, une merveille. Le tout arrosé de Champagne pendant tout le repas.



Enfin pour conclure ce succulent repas il reste l’assiette de fromages, fruits secs et crackers et une glace BEN AND JERRY’S servie avec du chocolat chaud, crème fouettée et noix de pécan. La coupe glacée est réalisée sous vous yeux sur un chariot à dessert. On vous sert une boisson chaude avec, thé café ou chocolat ainsi qu’une liqueur pour conclure le repas (Amaretto, Bailey’s, Vodka ou Cognac). La Chef de Cabine conclue le Déjeuner en passant siège par siège offrir un Chocolat Lindt.



Distribution d’une petite bouteille d’Evian fraîche pour le vol.

Collation avant l’arrivée : Un plateau cette fois qui contient la collation avec au choix 2 plats, une pizza chaude aux quatres fromages et au Pesto, ou un sandwich à la dinde sur pain Ciabatta. Pas d’alcool servi pour la collation, uniquement des softs (les alcools doivent être plombés je pense car 1h avant l’atterrissage).



Et la cerise sur le gâteau, en dessert de cette collation, des Cookies au chocolat chaud cuit à bord ! L’odeur envahi la cabine pendant la cuisson, c’était divin.

SIEGE Etant assez récent, le siège était propre et fonctionnait correctement. Il est très confortable. On peut y adopter toutes les positions pour se relaxer ou dormir. C’est un siège coque comme on en trouve désormais en classe affaires. A signaler qu’en position « flat bed » on ne glisse pas, et que le sommeil est au rendez vous. Une cloison se relève pour vous isoler de votre voisin.





L’IFE L’IFE chez AA consiste en une console individuelle de divertissement à écran tactile qui se loge ou se déloge de son compartiment. Le choix des films est maigre malheureusement, et le peu de film qu’il y a sont des films qui sont passée au cinéma il y 5 mois en France donc pas récent du tout. J’ai eu droit à Hancock, Oceans 13, ou bien encore à Hulk. De plus, ces films sont le plus souvent en VO. Point positif : pour visionner ces films, le personnel de cabine distribue en début de vol des casques BOSE avec fonction "réducteur de bruits" QuietComfort® 3 Acoustic Noise Cancelling. Une merveille. Le son est pur, le bruit des réacteurs complètement atténué. Ces casques valent pièce 350 euros. On comprend pourquoi les pnc les ramasse individuellement et nominativement à la fin du vol^^. A noter également quelques jeux, des séries TV du style « Monk » et des reportages divers, et de la musique mais sans plus quoi.



CONCLUSION Une expérience unique a bord d’une compagnie Américaine, je sais que cela va surprendre et va en choquer certains mais pourtant c’est vrai. Le passager en Business chez AA est traité comme un roi au sol et à Bord. On sent vraiment la préoccupation des pnc au bien être du passager. Et pourtant la cabine Business était full. Mais le service a été fluide, pas pressé, ils laissent le temps de finir son assiette. Les verres ne restent jamais vides et les coupes de champagne sont à pied (et non des verres à Coca dans lequels on verse du champagne), bref le top. Pareil pour le vol retour, même prestation sur un vol de nuit ! Ce n’est donc pas que j’étais bien tombé à l’aller mais apparemment cette qualité de service est constante. Et que dire de ce service à la nappe et à l’assiette comme dans un grand restaurant ! Alors bien sur AF continu et s’obstine à servir tout le repas en J d’une traite, à l'arrache sur un seul et unique plateau de cafeteria avec la fameuse assiette de fromage et sa beaufissime feuille de vigne ridicule …alors quand je compare mon expérience AF et AA il n’y a même pas photo… Seul bémol, l’IFE qui est assez pauvre et trop souvent en VO. Carton rouge aussi pour le bagage, qui quand bien même etiqueté PRIORITY est livré en dernier après 1H d'attente et la centaine de bagages de ceux en éco, à ne rien y comprendre, c'est inadmissible. Mais la discussion à ce sujet à été évoquée à maintes reprises et c'est avec toutes la compagnies le même problème il semblerait!). Mais la qualité du vol et du service fait vite oublier cette petite déconvenue.

Voilà voilà. J'espere que ca vous a plus. J'attends impatiemment un commentaire de Poseidon mon Mentor ^^, c'est un peu grâce à ses magnifiques TR que j'ai décidé de me lancer moi aussi, certes dans un style moins "pro"^^.

Je ferais un prochain TR en janvier sur mon vol SWISS et sa toute nouvelle Business Class sur A333 sur le tronçon CDG - ZRH - JFK. J'ai hâte de tester le nouveau siège en Affaires qui à l'air sublime et son coussin à air dynamique!!! Tout un programme!!
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Promos flying blue juillet - août pour New York City
Bonjour,

Sur le site de flying blue, ils disent 50000 miles en affaires sur af pour europe/JFK.

Impossible, sur les deux mois, de trouver un a/r paris/jfk à moins de 100000 miles, et même pas sur des vols air france !

Est-ce réservé aux membres élite ?

Merci !

Romain
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July 2014: Finally Back!!! So Excited to Show the West to the Kids!
After nearly 2 years of waiting (yeah, like many of you, we wanted to hit the road again as soon as we got back to France... but first, we had to fill up the piggy bank!), here we are at last—July, the month we’ve been waiting for! We’ve got 30 days of exploring new places ahead of us, as well as revisiting some spots we loved back in 2012.

Here’s the plan: - Joshua Tree NP - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Zion NP (Angel’s Landing) - Bryce Canyon NP (Fairyland Loop trail) - Devils Garden on the HITTR - Capitol Reef NP - Grand Teton NP - Yellowstone NP: Old Faithful - Yellowstone NP: Norris Geyser Basin and Mammoth Hot Springs - Yellowstone NP: Grand Canyon of the Yellowstone - West Thumb and Grand Teton NP - Flaming Gorge - Colorado NM and Fisher Towers - Moab: Arches - Moab: Canyonlands and Corona Arch - Moab: Canyonlands - Moab: rafting and Dead Horse Point SP - Natural Bridges NM and Valley of the Gods - Monument Valley and Horseshoe Bend - Coyote Buttes South - Grand Canyon NP (North Rim) - Grand Canyon NP (North Rim) and Navajo Bridge - Sedona - From Sedona to Tucson - Arizona-Sonora Desert Museum and Saguaro NP - Tombstone

Practical details:

- I’d read that it was better to book flight tickets directly on an airline’s website rather than through a comparison site. So, I spent months searching for reasonably priced tickets for two adults and two kids from Paris to Las Vegas for the outbound trip and from Tucson to Paris for the return. I mostly checked Air France, KLM, and British Airways, but prices were always around 4600 €. Not finding anything, we eventually went through a comparison site: Ebookers. We bought our tickets in mid-December: Paris/Atlanta with Air France, then Atlanta/Los Angeles with Delta for the outbound trip, and Tucson/Atlanta with Delta, then Atlanta/Paris with Air France for the return. Total cost: 4300 €. The layover on the outbound trip made me a little nervous because it was only 2 hours and 15 minutes. A month later, we got an email from Ebookers saying the layover had been reduced to 1 hour and 40 minutes! And a few months after that, it was down to just 1 hour and 30 minutes... So, we called Air France directly (we didn’t go through Ebookers, and it wasn’t a problem), and they put us on different flights. The new layover was 2 hours and 10 minutes—still not a ton of time, but I felt better than with 1 hour and 30 minutes. And anyway, we figured we’d see how it went!

- For the car, we tried several comparison sites, and in the end, AutoEurope won this year: 808 € for a 30-day rental of a Chevrolet Impala through Thrifty. The second driver was free for the entire trip since we picked up the car in California.

- We didn’t rent a GPS or buy one—we just downloaded Sygic on our two phones and bought the US map. I don’t remember the exact amount, but it cost us around 30 €.

- For hotels, I either booked directly on the sites (Xanterra, Grand Canyon Lodge, etc.) or used Hotels.com (to earn nights through their Welcome Rewards program) or Booking.com (when hotels weren’t available on Hotels.com). I always compared the price on Hotels.com with the hotel’s direct rate, but they were usually the same. So, for the same price, I’d rather earn a night with Welcome Rewards! We’d set a budget of 100 € per night on average, and we stuck to it pretty well—the final average came out to 101.20 € when including everything (nights + taxes + any nightly fees + parking fees + bank fees).

- As for luggage, we didn’t want to overpack! So, we left with one medium suitcase for Calista, one for me, one large suitcase for Hugo and Yannick, and a sports bag with Calista’s booster seat (we could’ve taken it on the plane with us, but I didn’t want to lug it around the airport during the layover). That sports bag came in handy on the way back, too—because, as everyone knows, you always come back with more than you left with! Each of us also had a backpack as a carry-on.

Before wrapping up this intro and getting into the real details, I’d like to thank everyone who contributed to my discussions and helped me improve our itinerary!

Quick intro for those who don’t know us: Yannick (36), Peggy (36), Hugo (11), and Calista (8).
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Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis
Bonjour Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus) Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas. Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope

Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es

Je suis super déçue alors je fouille
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Retour sur mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016
Petit retour suite à mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin ‏2016‏

Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛

J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...

Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.

Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !

Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…

Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !

21 mai 2016 :

C’est parti pour l’aventure !

Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…

A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.



Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎

Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).

Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…

Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).



J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.

Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !

2015 :



2016 (On sent la crise ! 😛) :



Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…

J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…



J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.





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Air France menace de fermer la ligne Los Angeles - Tahiti
LU DANS TAHITI INFOS : Les représentants du personnel d’Air France basé à Tahiti (125 personnes) sont ressortis déçus et dubitatifs, en début d’après-midi ce mercredi, du Comité d’entreprise extraordinaire convoqué par la direction. A l’image d’Eric Delcuvellerie, délégué syndical Unsa, seul à avoir accepté de rencontrer la presse locale qui attendait devant les bureaux de la compagnie à Papeete. «Nous étions venus pour parler du plan de redressement de la ligne sur Papeete, mais pendant une heure on nous a parlé du plan Transform 2015 qui concerne l’ensemble de la compagnie et sur lequel nous avons des communications régulières. En revanche, seulement 15 minutes ont été consacrées à notre situation locale (…) Donc oui, nous sommes déçus, car après des mois d’attente nous voulions connaître les déclinaisons locales du plan Transform 2015». Un programme de réunions hebdomadaires a été toutefois convenu jusqu’à fin octobre pour aborder, dans le vif, les efforts qui seront demandés aux salariés de Tahiti, en priorité au PNC (personnel navigant commercial). Et ces efforts, même s’ils ne sont pas encore chiffrés précisément paraissent difficiles à atteindre : «c’est nettement plus que les 20% de réduction des coûts qui sont demandés au plan national», mais il est vrai aussi que la ligne sur Papeete est nettement plus déficitaire.

Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.

La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
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Croisière MSC Seaside au départ de Miami
Bonjour à tous, Nous nous tatons pour un depart le 13 janvier au depart de Miami, etant novice nous aimerions avoir plus d'infos sur les habitués 😀 Deja est-ce que nous pourrions nous meme prendre un billet d'avion pour Miami sans passer par le croisieriste? Est ce que celà ne serait pas trop galere arrive sur place? Pour les excursions peut on se débrouiller par nous même? Et si par hasard vous faites la meme croisière que nous ce serait sympa de se retrouver a bord. Merci d'avance pour vos réponses on doit valider avant vendredi😀
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De la Corse à l'Ouest américain en famille: 23 jours de bonheur!
Bonjour !

Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.

Alors les présentations :

Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...

Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !

Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.

Le programme :

J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco. J2-29 juin : San Francisco J3-30 juin : Les alentours de San Francisco J4-01 juillet : San Francisco J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream J11-08 juillet : Las Vegas-Zion J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12 J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway J18-15 juillet : De Monument Valley à Page J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend J20-17 juillet : Page-Grand Canyon J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...) J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios J23-20 Juillet : Los Angeles J24-21 juillet : Le départ et la conclusion

Les préparatifs :

Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!

Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..

L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...

Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!

Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.

Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...

Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€

Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...

Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
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Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain!
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.

Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.

Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.

Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.

Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.

Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
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Premier road-trip en famille dans l'Ouest américain et escapade à New-York
FABULEUX ! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de FANTASTIQUE, INOUBLIABLE, EXCEPTIONNEL...et ce, pour nous 4, Daniel mon mari, nos deux adolescentes Marie 17 ans, Clémence 15 ans et moi Babeth !

Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.

La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!

Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...

Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...

LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :

LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne

Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)

Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...

ESTA : 50€

LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.

NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.

EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass

VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...

ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus

Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...

JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ

Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...

Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉

Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arriv��e initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
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Southwest and Sturgis: hot summer 2015
Bonjour à tous De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt, Take care Chris
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In Search of Warmth in California, Utah, and Arizona in February
It all started last December, after another price alert from Gilou for United/Lufthansa flights at 250 € from Paris to San Francisco. Meanwhile, I was planning to spend a week alone with our three kids (Maxime, 14, Rachel, 12, and Timéo, 8) somewhere in France for the February break.

But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.

Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...

I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!

Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!

Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...

On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!

Here’s the theoretical itinerary:

Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1

That’s the plan, at least...

In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.

So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇

A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).

Now, for the story...
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Juillet 2016: d’une randonnée dans les White Domes à l’autre, 16 jours qui passent trop vite!
Après trois voyages dans le sud ouest des États-Unis, j’aurais aimé aller visiter d’autres contrées un peu plus au nord tandis que Yannick, mon mari, avait envie de rester dans notre zone de prédilection pour continuer à explorer des lieux en dehors des sentiers battus. C’est finalement une promo chez British Airlines qui nous a mis d’accord : les billets n’étaient vraiment pas chers pour l’été, mais la promo ne fonctionnait que vers Los Angeles, Las Vegas ou encore Denver… pas pour Seattle en tous cas ! Nous avons acheté nos billets pour Las Vegas fin août 2015 pour juillet 2016 et avons payé 654 € par personne.

Nous nous sommes ensuite aperçus que la plupart des hôtels avaient augmenté depuis l’an passé, la faute à la reprise économique des États-Unis paraît-il… Tant mieux pour eux, mais cela n’arrangeait pas nos affaires, surtout que l’Euro n’était pas bien vaillant face au Dollar… Impossible donc de tenir une aussi bonne moyenne par nuitée que l’année dernière ! Pour que ce post ne fasse pas trop flamber notre budget, j’ai donc proposé à Yannick de faire du camping cette année, lui qui y était toujours farouchement opposé… Il a finalement validé l’idée en se disant qu’il fallait en profiter pour dormir dans des coins où cela apporte un plus (cela nous permettrait par exemple de faire plusieurs sites sur la Hole In The Rock Road sans avoir à retourner dormir à Escalante).

Pour la voiture, nous avions loué un SUV Standard l’an passé et nous avions eu la chance d’avoir un Grand Cherokee 4X4. Nous étions satisfaits sur toute la ligne et, après avoir hésité à louer un Tahoe (mais trop cher en juillet), nous avons finalement repris un SUV Standard. Nous espérions bien sûr revoir notre cher ami le Grand Cherokee… mais toutes les années ne se ressemblent pas !

Voilà le programme réalisé cette année : - Red Cliffs Recreation Area - Water Canyon et White Domes - Coal Mine Canyon et Ha Ho No Geh Canyon - Blue Canyon et Alstrom Point - Cottonwood Canyon Road et Yellow Rock - Dry Fork, Peek a Boo Canyon et Sunset Arch - Broken Bow Arch - Scenic drive de Bryce Canyon, Bristlecone loop trail, Little Hollywood et Coral Pink Sand Dunes - Johnson Canyon Road et Toadstool Hoodoos - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Edmaier’s Secret - Many Pools et les Narrows - Observation Point - Yant Flat et soirée à Las Vegas - Début de journée à Las Vegas et Valley of Fire - White Domes (Valley of Fire) et Wet’N Wild (parc aquatique)

Le bilan budget est le suivant : - Billets d’avion : 2615 € pour 4 (achetés directement sur le site de BA). - Hôtels : 1365 € pour 16 nuits, soit une moyenne de 85 € par nuit. Mais à ce total, j’ai préféré rajouter l’achat du matériel de camping puisque nous n’avions rien et que nous n’aurions pas fait ces achats si nous n’étions pas partis aux Etats-Unis. Nous avons donc dépensé 1688 € pour 16 nuits, soit une moyenne de 105,50 € par nuit. Cela reste raisonnable. - Voiture : 733 € pour 16 jours de location d’un SUV standard. - Nourriture : 77 $ par jour en moyenne (pour 4 personnes). Nous avons fait beaucoup de courses pour des pique-niques ainsi que des fast-foods, mais nous nous sommes aussi fait plaisir plusieurs fois au restaurant.

Nous avons donc dépensé au total 6650 € pour 4 personnes pour 16 jours sur place.
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Au travers des USA
Bonjour a Tous

Au travers des USA A Peine rentre de France nous voila prets a reprendre la route. Depart de San Francisco, petit detour par l’Arizona et le New Mexico, et de la visite a Houston avant les chaleurs de l’été. Puis Kansas City Missouri, repos de deux ou trois semaines. Kansas City est une ville en partie sur le Kansas et l’autre sur le Missouri. Natchez Mississipi ou j’ai passe plusieurs semaines (Il y a longtemps) sans faire arret a New Orleans. A natchez nous remonterons le Natchez Trace Parkway, promesse faite a mon epouse et qu’il est temps de tenir. Le Natchez Trace Parkway commence a natchez MI, et se termine un peu au Sud Ouest de Nashville TN, Nous en profiterons pour ecouter de la Country a Nashville. Tournant vers l’est, Chattanooga TN, quelques belles grottes a revisiter. Atlanta, que je suis toujours heureux de revoir. Soiree a Stone Mountain pour le laser show. La cote de l’Atlantique, Savannah et Charleston SC. Retour vers l’Ouest et le Blue Ridge Parkway depuis Cherokee jusqu’au Sud de Washington DC. Ou nous remonterons jusqu’au Quebec, ou nous reprendrons le Lincoln Hwy vers l’Ouest, Glacier National Park ? Alaska ? Nous deciderons sur place et les desirs du moment. Nous mettrons quelques photos sur ce site et des infos sur notre voyage. Cordialement Alex
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Deux amoureux aux USA...
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!

Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:

05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.

06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)

07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)

08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???

09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.

10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.

11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?

12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?

13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.

14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas

15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.

16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix

17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir

18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.

19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.

20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!

Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?

Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux

- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).

Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)

Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)

Lau & Flo
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Voyage atypique entre l’Est et le Midwest
Enfin ! Trois ans après notre premier voyage aux Etat-Unis (un classique Washington & NYC en deux semaines), nous voilà, moi et mon frère, reparti pour les Etats-Unis mais cette fois-ci le parcours est bien différent, construit de A à Z sur nos envies, nos recherches, nos possibilités et opportunités…. C’est sûr, aucune agence de voyage n’aurait pu nous proposer un tel trajet ! 🙂

Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !

- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…

Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.

Jour 1

Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !

Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.



On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.



On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.



On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮



On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.



On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.

On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇

Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.

Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.

Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.

On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !



Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...





Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
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NW Canada, Alaska et Nord Arizona
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
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Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées
Bonjour à tous

Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …

Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.

Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.

Le contexte, l'équipage

Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !

Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).

B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).

Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).

En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.

J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
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Road trip dans l'Ouest américain d'une maman et ses deux ados
Bonjour à tous,

C'est à mon tour de vous faire partager mon périple, ayant lu vos nombreux récits qui m'ont à la fois motivés mais aussi conseillés j'ai décidé de vous faire partager mes 13 jours de bonheur avec mes 2 enfants Elise 16 ans et Nicolas 11 ans 1/2. Ma petite dernière de deux ans est restée pour profiter de son papa 🤪et avec le recul je ne regrette pas, vous comprendrez plutard pourquoi...

C'est un voyage que j'ai souhaité faire depuis de nombreuses années avec mes deux loulous. Je m'étais promis de voyager avec mes enfants, Les années passent dans quelques années ils ne voudront plus venir avec leur maman, ils quitteront leurs nids, alors il était temps que je tienne ma promesse et que passe à l'action. Mais surtout que j'ai un moment privilégié avec eux , rien qu'avec eux. J'ai donc choisi notre première destination : les Etats Unis , plus exactement l'ouest Américain L'objectif : donner envie à mes deux enfants de voyager, de leur faire découvrir d'autres horizons mais aussi de les ouvrir aux autres. Je vous dirais à la fin de ce récit si j'ai atteint mon objectif !!🙂

Descriptif du voyage : Comme je partais seule avec mes enfants, j'ai décidé de passer par une agence qui a un service de conciergerie sur place. Au cas où j'avais un problème de santé ou qu'il m'arrivait quelque chose, mes enfants aurait un numéro à joindre et l'équipe sur place gérait la situation. Ils sont également à notre service 24h/24 en cas de besoin pour n'importe quel type de service (baby-sitting, réservation, changement d'itinéraire....) . Et je n'ai pas regretté d'avoir pris cette petite sécurité car l'équipe va s'avérer être très utile durant le voyage !!!

-1er jour - 18 juin 2016 : Départ Paris à 10h30 Arrivée Los Angeles 13h30 11h30 de Vol en A380

- 19 et 20 juin: 2 jours à Los Angeles : Visite de Santa Monica le 19 juin et Universal Studio le 20 juin

- 21 juin : Direction Grand Canyon - Nuit à Kingman - 22 juin : Grand Canyon - Tusayan - 23 juin : Tusyan - Las Vegas - 24 juin: Las Vegas - Death Valley - 25 juin : Death Valley - Mammoth Lakes - 26 juin : Mammoth Lakes - El Portal (Yosemite) - 27 juin : El Portal -Monterey - 28 juin: Monterey - San Francisco - du 29 juin au 1er juillet : San Francisco

Budget : 3 300 euros /par personne ce budget inclus : - Billets d'avion - Hôtels, - location de voiture (11jours) - Location de vélos à Santa Monica ( la journée ) - les entrées du Parc Universal studios - Hélicoptère dans le grand Canyon (40 mn) - Kayak à Monterey (3h00) - Visite guidée privée à SF (1/2 journée) - Catamaran sous le pont du Golden Gate (3h00)

Cela comprenait également mais sans demande de ma part c'était compris dans le tarif : -1 Gps téléchargé US et incluant mon parcours; -1 boitier Wifi pour ne pas payer les différences de roamings sur place et pouvoir joindre à tout moment la famille - un service presse : documentation sur l'ouest américain (carte Michelin, guides Gallimard LA et SF...) - la conciergerie

Je reconnais que j'ai fait différemment de ce que j'ai précédemment lu. J'aurais pu faire les réservation moi même mais de passer par ce service était la condition de mon départ toute seule avec les enfants; Je ne suis pas une habituée des voyages longues distances et je souhaitais un minimum de sécurité pour mes enfants; Cela coute en moyenne 20% plus cher que si vous organisez seul.

Budget repas : j'avais prévu entre 100 et 120 dollars par jour . Le principe était pique nique le midi et resto le soir. Certains hôtels incluaient le petit déjeuner, d'autres non. J'ai acheté une glacière sur place (merci Babeth70 pour le précieux conseil) 😉 30 dollars Nous faisions les courses au supermaché tous les deux jours .

Nos autres dépenses furent les parkings 40 dollars les tips (15% des repas en moyenne) les souvenirs, les outlets 😉 = 400 dollars Avec deux ados je peux vous dire qu'à tous les endroits ils vous trouvent une babiole à acheter !!! 252 Dollars pour le front of line acheté sur place; (conseil trouvé sur VF à plusieurs reprises) 80 dollars de Gasoil (j'ai mis de l'essence à chaque fois que j'atteignais la moitié de la jauge) j'en avais pour 20 dollars à chaque arrêt pompe;

Petits conseils : Le but de ce récit est de vous donner des tuyaux ou de vous donner des infos pour des questions que l'on se pose ou que l'on n'ose pas demander de peur d'être ridicule. Je me suis retrouvée devant des situations bêtes... quand on est deux on réfléchit à deux quand on est seule ..... c'est plus difficile . Exemple : le plein d'essence !!! action simple à laquelle vous ne voyez pas de problème ! ERREUR !!! j'ai fait 4 pleins et à chaque fois la pompe marchait de façon différente ! 🤪 point commun : on paye à l'avance + pièce d'identité obligatoire. Première fois j'ai eu du mal à rentrer la pompe dans le réservoir : bien l'insérer à fond et bloquer le pistolet. J'ai bien mis 10 mn avant de réussir à faire couler l'essence Deuxième fois ; appuyer sur une touche indiquant le choix du carburant et baisser une manette (celle sur laquelle vous posez le pistolet...) elle est a rabattre sinon la pompe ne se déclenche pas🤪. Le pauvre pompiste s'est égosillé en essayant de m'expliquer au micro comment fonctionne la pompe. Comme je comprenais rien de ce qu'il me disait .. Troisième fois : Bloquer le pistolet , appuyer sur la touche ...........attendre !!! et pas s'exciter sur le pistolet ! Quatrième fois : je suis comme un commandant de bord dans son cockpit en train de faire le checking : pistolet enclenché ? :ok Touche appuyé ? : ok Manette abaissé ? : non pas besoin ok Patiente ? : ok ... dernier plein et je n'ai pas de problème Certain d'entres vous rigolent ??? vous avez raison même mes enfants se sont moqués de moi à chaque pompe. N'empêche que j'ai perdu du temps avec ses bêtises... et mon honneur 🙂

Autre conseil :Un voyage de cet ampleur se prépare, même si ma formule est un mode "accompagné" par une agence qui a notamment géré les réservations, cela ne vous décharge pas de préparer chaque étape, de chercher tous les centres d'intérêt sur votre route pour vous arrêter et ne rien rater !! car si vous vous contentez d'aller à un point A vers un point B alors vous passez à coté de beaucoup de merveilles !!

Ca y est nous sommes la veille du départ , les valises sont prêtes, je suis les conseils des récits de VF et je ne les ferme. J'ai réparti nos vêtements dans les 3 valises au cas ou une d'entre elle est perdue , nous aurons de quoi faire.

Demain je laisse à l'aéroport mon cher et tendre ainsi que ma petite de 2 ans avec qui j'ai une relation très proche... j'ai mille angoisse, je doute de tout.. - ai je bien fait de faire ce voyage ? il est trop tard 🤪 -Axelle va t'elle bien réagir avec papa?😕 Il va vivre ma vie pendant 15 jours; Chris est régulièrement en déplacement et très peu présent en semaine.. -Vais je arriver à me faire comprendre en anglais ?😎 Je me débrouille, je l'utilise dans mon boulot mais je ne suis pas à l'aise. -Vais je arriver à conduire au US ? et ne pas me perdre ? 😮 il faut que je vous dise que je m'oriente comme une boussole devant un aimant !! je sais pas pourquoi mais je pars à l'opposé en général.

Vous l'aurez compris je suis super angoissée et je dors très peu.. Demain je serais dans une des plus belles villes du monde Los Angeles et l'aventure commence.

A bientôt pour la suite.
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On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore...
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
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Remise chez Hertz aux Etats-Unis
Bonjour

pour tous ceux qui veulent louer aux USA, a titre d'info HERTZ vient de lancer une remise de 25% sur ses tarifs.

Je me permets de le signaler sur le forum car, apparemment, cette remise n'a été communiquée qu'aux detenteurs de la carte HERTZ (GOLD?), et elle n'est pas proposée sur le site

Il faut utiliser le code CDP 758699.

Vs pouvez aussi l'utiliser si vs avez déja fait une resa, en la modifian. HERTZ vs recreditera de la difference.
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Ouest américain: road trip de 3 semaines en août 2015
Bonjour,

Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...

Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.

Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps

J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1

J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign

J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica

J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams

J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point

J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook

J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center

J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab

J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint

J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey

J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon

J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale

J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio

J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse

J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek

J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining

J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst

J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco

J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point

J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock

J21: Départ de San Francisco

J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...

D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.

A+ Eric
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