Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude
Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.
Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.
Photo trouvée sur le net.
Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h
Après l'heure de clôture c'est trop tard
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Bonjour,
j'ai décider de partir pour un tour du monde cette automne. J'ai vécu en australie et voyager en Asie du sud et aux fijis au cours des derniers mois.
Je me demandais si il est mieux de partir seul ou accompagné ? Je suis un homme de 25 ans, je part pour l'aventure et rencontrer des gens et des nouvelles culture. Mon voyage sera sur les 5 continents, avec plusieurs mois en Océanie/asie du sud est et Afrique entre autre.
Selon vous, le fait de partir seul est-il préférable ( bien que cela inquiete ma mère au plus haut point ..lol )
Je suis fluent anglais/francais, à la recherche d'aventure, réservé mais pas timide cependant.
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.
quel est le mode de propagation?
est-ce le challenge?
est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait!
est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache :
"j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog!
"ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps.
un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Bonjour,
Nous prévoyons un mois au Ladakh-Zanskar l'été prochain, de la mi-juillet à la mi-août. Par contre, ce que je lis et entends commence à m'inquiéter. Y a t-il tant de touristes au point d'en être déplaisant? Nous avons passé un mois au Rajasthan et au Gujarat en juillet dernier et avons adoré l'expérience. Oui, il faisait très chaud mais étant à la saison morte nous étions souvent les seuls touristes dans les coins visités. Une belle expérience. Est-ce que ce serait mieux de retarder de quelques semaines notre voyage? Nous aimerions les commentaires de ceux qui y sont allés à ce moment de l'année.
Merci.
David
Après pas mal de lectures, je me permets d'ouvrir mon post à moi.
Je suis en train de commencer quelques lectures afin de préparer un tout petit séjour en Islande.
Nous partons le 3 avril 2018 de Bruxelles vers New-York en famille (deux adultes, 3 enfants de 8 à 3 ans).
Les vols se font avec Icelandair car je voulais absolument retourner en Islande. Du coup, lors de notre retour de N-Y le 9 avril au soir, nous serons sur le sol islandais le 10 avril vers 6h du matin. Le retour se fera vers 7h le 13 avril (fallait bien trouver un compris budget/congés/famille...).
Actuellement, j'ai réservé quelques hébergements sur Borgarnes car nous avons déjà visité le sud pendant 4 jours en février 2016 sous la neige.
J'avais donc le choix: refaire pas mal d'heures de route vers l'est (plus loin que Vik) ou remonter un peu vers l'ouest. J'ai finalement dû prendre la deuxième option (décalage horaire avec les enfants etc).
Ce qui m'amène concrètement ici, c'est le fait que je serai "seul" une grosse partie de ce petit séjour en Islande. Madame me laisse libre afin que je puisse profiter à 100% de ce pays dont je suis tombé (comme beaucoup) amoureux.
J'aurai à ma disposition un 4x4 et une seule et unique journée pleine. Le 10 nous arrivons tôt et nous devrons attendre l'après-midi pour l'hébergement. Le 12, nous devrons repartir fin de journée vers un hôtel proche de l'aéroport. On fera d'autres visites.
J'aimerais donc aller visiter le Snaefellsnes (et/ou les environs de Borgarnes..).
J'ai déjà reçu quelques conseils sur un autre post mais n'ayant qu'une seule et unique vraie journée pour moi tout seul, j'aurais aimé avoir quelques bons retours/conseils (pertinents) afin de ne pas perdre mon temps sur place.
Rouler sur la neige me fait pas peur (expérience), le froid j'adore et pareil pour la marche.
Un long blabla pour une seule journée mais on ne va pas en Islande "comme ça" alors..vous comprendrez ma démarche j'espère! 😇
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.
Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.
Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués.
On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours).
Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !
Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !
Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…
Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».
A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !
On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.
On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.
Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.
Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.
Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section
Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.
Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.
Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.
Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.
Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.
Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !
A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.
Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres.
Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.
Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.
Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.
Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)
Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.
Le site est à voir !
Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.
Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités.
Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.
Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.
L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.
Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.
Dans l’œil de la baleine :
Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.
Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.
Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !
Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.
Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.
Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Bonjour tout le monde,
je suis nouveau sur ce forum et je viens quémander votre aide 🙂
Nous cherchons des vacances pour la première semaine de décembre ma chérie et moi. Nous n'avons pas énormément de finances et c'est pourquoi nous avons fait une croix sur les vacances ski. Malgré tout les paysages de montagnes sont envisageables.
Nous apprécions toutes les activités de visites, balades, histoires et nous raffolons pardessus tout nous promener sur les marcher pour dénicher des trésors ! Nous pensons louer un appartement ou une petite résidence pour 2. En décembre ... le camping est exclus pour éviter que les pieds froids de madame viennent congeler les miens =) Nous aimerions rester sur le territoire Français de préférence.
Auriez vous une idée à nous proposer ? Des suggestions ?
J'avais pensé à la Dordogne... pensez vous que cela soit une bonne idée en décembre ? Ca ne risque pas d'être assez ennuyeux ?
Merci à tous pour votre aide et pour avoir prit le temps de me lire.
Salut tout le monde,
Je compte faire un voyage de 15 jours en Asie du sud Est (j'ai déjà visiter Bangkok et Bali) au cours du mois de août 2016 (je sait que c’est encore très top mais un voyage ça se prépare d’avance). Après avoir décider de faire un voyage incluant une grande ville, des temples et quelque jours de détente sur une très belle plage, et après des recherche j’ai décidé de faire le voyage suivant : Kuala Lumpur (3 à 4 jours) et Siem Reap (4 jours) et Koh samui (4 jours) et koh tao (3 jours). Si j’ai définitivement choisie KL et Siem Reap, j’hésite encore sur koh samui et koh tao, et en voyant des photos sur quelque blog de voyage j’ai découvert une autre île en Malaisie qui m’a énormément plu qui est perhentian et Redang.
En voyant les images je suis tombé amoureux de ces iles qui me rappelle mon voyage de noce aux iles maldives. Donc je veux vos avis sue quelle destination choisir soit Koh Samui et Koh Tao en Thaïlande ou perhentian et Redang en Malaisie, d’après ce que j’ai vu sur internet il semble que les iles de Thaïlande sont plus animés (restaurant, soirée animé, excursions dans la jungle) alors qu’en Malaisie c’est la plage et rien que la plage.
Je veux vos avis et merci d’avance
Bonjour tout le monde,
Je suis nouveau sur ce forum où il y a beaucoup d'informations intéressantes.
Cependant, je n'ai rien trouvé sur mon projet...C'est pour cela que je crée ce post!
Nous avons pour projet de partir 2 semaines aux Maldives durant le mois d'août, seuls vacances pour nous....
2 semaines sur une île hôtel cela risque d'être long non?
C'est pour cela que nous avons pensé à combiner ce séjour, voici nos idées:
- 1 semaine de croisière puis 1 semaine sur une île hôtel.
-1 semaine sur une île hôtel puis 1 semaine sur une autre île.
-2 semaines en Inde du Nord puis 1 semaine sur une île.
- 1,5 semaine au Sri Lanka puis 1 semaine sur une île.
Les avantages:
-Croisière+séjour : Découverte de plusieurs îles et fonds marins.
-2 semaines dans 2 îles: Découvrir deux styles d'hôtels différents.
- Inde+ Maldives: Découverte d'un pays et repos en fin de séjour.
-Sri Lanka : Comme pour l'inde et les Maldives.
Les incovénients:
-Croisière+ séjour : chambre toute petite dans le bâteau et peu d'arret snorkeling?
- 2 semaines dans deux îles : Perte de temps durant les transferts et séjour un peu répétitif?
- Inde + Maldives : Découverte d'un pays pauvre puis voir du luxe, choc des cultures?
- Sri Lanka et Maldives : Les amis qui viennenrt avec nous on dejà fait le sri lanka.
Chaque types de combinés ont leurs avantages/ incovénients donc j'hésite! Help!
J'attends vos réponses avec impatience!
Cordialement,
Lerêveurdu69
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues.
Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots.
Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion.
La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement.
A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance.
Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni.
Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni.
Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces.
Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport.
De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg.
Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs.
Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif.
La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques.
Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir.
Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers.
La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise.
Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin.
Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ».
La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique.
Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours)
Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré.
L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage.
Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure.
Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée.
Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner.
Le 15/02/2010
Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance.
Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb.
Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée.
Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur.
Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête.
Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales.
16/02/2010
Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller.
Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel).
En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé.
Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit.
Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage.
Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête.
Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet.
Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes.
On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus.
Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet.
La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté.
Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge.
L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local.
Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes.
Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie.
Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme.
Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au
ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement
émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit
étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des
constellations l’est tout autant.
17/02/2010
Réveil à 6h50.
L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une
pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets.
« 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait.
Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse.
On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique.
« 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante.
La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux.
De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés.
Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir.
Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre.
Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés.
Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire.
Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau.
Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel.
Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010
15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île.
Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores.
Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones).
Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi.
Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage.
Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010
Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie.
Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine.
La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance.
Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine.
Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois….
Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats.
Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan.
Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté.
Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois.
Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain.
Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka.
Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse.
William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010
Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene.
Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport.
Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi.
Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010
Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale.
La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions.
Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse.
La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600.
Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase.
Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville.
La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas.
Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays.
Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel.
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Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre.
Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays.
Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre.
Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop….
Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout.
Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010
Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie.
Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse.
Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien..
Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux.
Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure.
En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010
Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil.
Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais.
Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau.
Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout.
Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau.
Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer.
La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh.
Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau.
L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme.
A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures.
Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure.
Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil….
Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique.
Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle.
Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne.
L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway.
A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010
Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant.
Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous.
J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée...
"Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état.
En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh.
Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis.
Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après.
Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie.
Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous.
Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la.
Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident.
Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public.
Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé.
Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied.
Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales.
Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande.
Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane.
Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi.
Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau.
Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille.
Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010
Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière.
En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté.
Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC.
3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet.
Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie.
Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali.
Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays.
Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat.
Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine.
De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne.
Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!!
Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ».
C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite.
Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation.
L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies.
Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise.
Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010
Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter.
Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean.
Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi.
Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend.
La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite.
Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010
Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent.
La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes.
En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats.
A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative.
En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre.
Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane....
Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG.
Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$.
A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé.
Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable.
A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais.
Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets.
Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ».
Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité.
Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr.
Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter.
La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé.
Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre.
Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent.
Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés.
Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe.
Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010
Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants.
Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane.
Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ».
La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage.
Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU.
Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010
Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille.
Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé.
A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi.
Les formalités douanière se font au stylo.
Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ».
Quelques proverbes Burundi :
_ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie.
_ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale.
_ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier.
_ La jeunesse est trompeuse.
_On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit.
_ Qui veut décimer un troupeau abat le veau.
_ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère.
_ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils.
_On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale.
_ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes.
_Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere.
_ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère.
_ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche.
_ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité.
_ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement.
_ Qui ne connait pas le mal lèche la hache.
_ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler.
_ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils.
_ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille.
_ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille.
_ On ne mange pas sans sueur.
_ Faire de petits pas signifie marcher.
_ Qui t'avertit ne te mord.
_ Une seule tête ne peut pas conseiller.
_ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs.
_ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi.
_ Se comporter dignement élève un orphelin.
_ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer.
_ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos.
_ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle.
_ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré.
_ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas.
_ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux.
_ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille.
_ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes.
_ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin....
On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée.
L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun.
A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent.
Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement.
L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien.
Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser.
Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité.
La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5
L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur.
La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town.
Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée.
Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel.
La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs.
Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie.
La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température.
Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes...
Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national.
Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures.
Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix.
Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches .
Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux.
Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a ….
Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon.
Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés.
Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries.
Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre.
Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques.
Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement.
Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate.
Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé.
Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert.....
Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard...
Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien.
La bise a tout le monde.
Dju
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛)
- la majorité réalisés en voyage
- 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin...
- 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
bonjour
Je serai à Antelope Canyon en aout, le 1er pour être exact. J'ai déjà réservé pour Upper il y a qq temps mais, avec ce que je viens de lire, je me demande si je ne me suis pas trompée! Je cherche absolument à éviter les foules, mais un samedi, au mois d'août et à 11h30 de surcroît........Donc, ma question est la suivante (en sachant que je peux encore annuler ): Que dois-je faire? Choisir de préférence Lower Canyon, le matin..et y aller directement et tenter de trouver un guide sur place???Est-ce jouable un WE du mois d'août?
Je souhaite vraiment profiter d'un tel endroit au calme et sans trop de précipitation! Et, pourquoi pas, faire qq jolies photos!!
merci de vos conseils avisés!
Bonjour!!
J'hésite entre partir au mois de mai ou au mois juillet en Islande. Enfin, si je déplace mon voyage en été, je crains qu'il y ait beaucoup de touristes. Jaime voyager et avoir l'impression d'être seul au monde, je n'ai pas tellement envie de me retrouver avec un groupe de touristes à chaque beau point de vue!!
Donc, bien qu'en mai les routes vers l'intérieur sont fermée, y-a-t-il possibilité d'avoir tout de même une bonne idée du pays et de sa beauté? Y-a-t-il parfois des aurores boréales encore en mai? Mon but est le dépaysement et je déteste le tourisme de groupe, alors cest une bonne idée le mois de mai..? Ou est-ce qu'en été il n'y a pas assez de touristes pour en être agacé?
Y-a-t il plus d'avantage à partir l'été v/s printemps?
Que de questionnements!!! Je veux juste être sûr avant d'acheter mon billet!!! Je viens du Québec alors c'est un peu le même type tranquillité que je recherche en Islande... Grands espaces vides, petits villages tranquilles et uniques... Loin du brou-ha-ha de touristes pressés et peu respectueux de l'environnement... Peut-être suis-je trop difficile (!!!) mais c'est ce que l'Islande m'inspire...
Merci à l'avance!!!!
Alex
Bonjour les forumistes....est-ce possible de trouver une maison au bord de la mer isolé mais sécuriser pour 7 nuits a Kribi...j'aimerais y passer ma lune de miel...200 000 cfa environ pour la semaine avec cuisinette...et avoir l'impression d'etre seul au monde...ou si vous avez autre chose a me proposer ....et pensez-vous qu'il faut réserver beaucoup d'avance pour cette date?...est-ce la saison des pluie qui commence en fin avril...merci pour votre aide..
Mireille
je rentre de Namibie, et je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes questions avant mon départ, cela m'a permis de gagner du temps sur certains trajets moins intéressants, et d'en privilégier d'autres. voyage extraordinaire dû à la beauté des paysages, aux couleurs, et parfois la sensation d'être seul au monde, dans des endroits sublimes. j'avais réservé à partir de France, les lodges et la voiture par une agence namibienne tout a été parfait, ce qui nous a permis de profiter au maxi de notre voyage.
merci à Savecheetah pour nous avoir conforté sur notre choix de remonter la Skeleton Coast, nous avons beaucoup aimé, en plus, nous avons eu un temps super à peine brumeux le matin tôt, puis grand bleu après. bon souvenir également du Fich River Canon, d'une excursion "dune lover" à Walwis Bay avec rhino 4x4 de 8 h à 15 h environ, pique nique dans les dunes
côté pratique, je confirme, sacs poubelles épais pour les bagages (bcp de poussière), sacs étanches hérmétiques, style congélation, pour tous les objets fragiles, crème hydratante et solaire, collyre (indispensable) que nous pourrez aussi donner, sérum physiologique, quelques tee shirts, on vous le demandera à la place de services rendus ..ou pas.
si à mon tour, je peux vous être utile, c'est avec plaisir que je répondrai. merci encore à tous 😏
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre.
Vous en pensez quoi ?
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, �� pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…).
Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Bonjour,
Je suis un passioné des iles tropicales et ai déjà voyage en camping (Puerto Rico, Iles Vierges) par souci d'aventure, de budget, de contact avec la nature, pour fuir la civilisation et parce que je voyage seul. Ma priorité en voyage est d'être libre, dans le silence et d'explorer la journée. La nuit on dort alors je m'en fiche du confort. Mais le camping c'est encore trop : du monde, du bruit, pas assez de nature.
Je reve de vivre en Robinson Crusoe sur une ile déserte. Quelqu'un a t il déjà tenté cette experience? Est ce dangereux? Comment avez vous fait pour ne pas être démasqué (je pense démonter la tente tous les jours, merci Dé..thlon)? Ou etait ce toléré?
J'envisage par ailleurs de faire du camping sauvage à Marie Galante, Mexique (Yucatan), Grenadines (iles du sud), Croatie en septembre 07 (Dalmatie du Sud), Corse ....
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Je pars au Costa Rica en Février qui semble être à la fois le période trés touristique mais en même temps avec une météo favorable. Je suis à la recherche de quelques conseils concernant les endroits qui valent vraiment le coup d'être vus et en même temps le comportement à adopter et les endroits à éviter sachant que le costa rica semble être un pays un peu ou relativement dangereux
L’idée de faire un voyage en Bolivie m’est venue en voyant les photos de Jean-François (Max68) sur son site internet. Je me suis dit que nous devions absolument voir ces magnifiques paysages avec les lagunes colorées. Mais, faire ce voyage en self-drive ne semblait pas réalisable pour nous. En effet, il y a quelques années, tout le monde déconseillait de partir dans le Sud Lipez avec une seule voiture.
La Laguna Kara
C’est en découvrant les carnets de Laurent (Lolobe) et de Pascal (Pepe874) qui ont voyagé dans le Sud Lipez seul, avec une voiture de chez Biz Rent a Car, que je me suis dit que nous pourrions peut-être tenter de faire la même chose. Entre temps, nous avions quand-même pris contact avec une agence sur place, afin d’organiser un voyage avec chauffeur et guide. Mais, faire ce voyage en self-drive nous tentait bien. Avec les encouragements et conseils de Thierry (Tbernay) et de Jean-François (Max68) nous nous sommes alors lancés dans l’organisation de ce voyage en self-drive. J’aimerais les remercier pour leurs conseils qui nous ont été bien utiles. Egalement un grand merci aux autres forumeurs pour les informations reçues lors de la préparation.
La Laguna Colorada
La préparation de ce voyage s’est faite pendant une période compliquée pour notre famille. La maladie et le décès de ma belle-mère et quelques petits soucis de santé pour ma part, nous ont fait douter à plusieurs reprises et presque fait abandonner le projet.
Nous avons réservé les vols internationaux en février chez Swiss. Cette compagnie offrait le meilleur rapport temps de voyage - prix depuis la Suisse. Pour les vols, Swiss propose un Zurich – São Paulo avec sa propre flotte et un São Paulo – Santa Cruz avec GOL. Au mois de juin, GOL annule le vol du samedi et nous met sur celui de dimanche. Passer un peu plus de 24 heures dans cette grande ville brésilienne, ne nous arrange pas du tout, nous demandons donc à Swiss de nous mettre sur le vol suivant pour le trajet Zurich – São Paulo. Dommage, nous perdons une journée en Bolivie et nous pouvons oublier la visite du marché de Tarabucco le dimanche.
Dans la foulée, nous avons aussi réservé la voiture en février. Après avoir contacté Imbex et Biz, nous nous sommes décidés pour cette dernière agence. Ne parlant pas espagnol, nous étions bien contents de pouvoir communiquer avec Alejandra en français. Le contact a été bon, Alejandra répondait à toutes nos questions avec patience. Parfois, il fallait attendre quelques jours pour avoir une réponse, mais nous avons également pu communiquer avec elle par WhatsApp. De retour de notre voyage, nous pouvons que conseiller Biz pour une location en Bolivie. Les voitures sont bien préparées pour les pistes du Sud Lipez. L’agence est sérieuse, les voitures sont récentes et très bien entretenues.
"Notre" voiture, Toyota Hilux
En préparant le voyage, nous nous sommes rendu compte que les élections présidentielles auront lieu pendant que nous étions en Bolivie. Le risque de « bloqueos », blocages de routes et autres manifestations, était donc bien réel. Mais, en Bolivie, les « bloqueos » semblent être fréquents, il faut donc toujours compter avec ce genre de désagrément. Fin août, début septembre, la ville d’Uyuni et la région du Salar furent bloquées pendant plusieurs jours, au point qu’il y a eu une pénurie de nourriture, d’essence et d’argent liquide. De peur d’un blocage à Uyuni, de ne pas pouvoir visiter le Salar, nous avons donc décidé de commencer par celui-ci, s’il ne devait pas y avoir de problème.
Le jour des élections, tout le pays est à l'arrêt. Les avions sont cloués au sol, les bus et taxis ont l'interdiction de circuler et il est interdit de rouler avec une voiture privée. Il peut y avoir quelques exceptions, les ambulances, la police ou certains corps de métiers. Mais pour nous, les touristes, il était impossible d’obtenir une permission pour rouler. Nous avons pourtant demandé à l’ambassade et Biz a demandé une permission au bureau électoral. Nous devions donc nous organiser pour être dans un endroit où il y avait de quoi nous occuper la journée sans utiliser la voiture.
Nous avons décidé de ne réserver aucun logement à l’avance, une première pour nous. En effet, habituellement, nous préparons nos étapes et faisons les réservations des lodges, hôtels ou campings bien à l’avance. Cette fois, seule la chambre à Sucre a été réservée, afin d’avoir un pied-à-terre en arrivant.
En juillet, Alex (Delhenry) m’a contacté pour nous proposer de faire un bout du voyage ensemble. Il n’avait pas compris que nous partions seulement en octobre. Nous avons donc pu profiter des nouvelles toutes fraîches lors de son retour du Sud Lipez. Merci Alex, tes infos, notamment sur la partie Guadalupe – Tupiza, furent très utiles.
En septembre, nous avons aussi eu des contacts avec Jean-Louis (Avx) et Anne (Xeta) qui partaient aussi au mois d’octobre, mais une et deux semaines après nous. Nous avons diné avec Jean-Louis et son amie lors de notre retour du Sud Lipez et avons aussi gardé contact avec Anne. C’était bien sympa de communiquer avec eux. Malheureusement, pour Anne et son mari, le voyage fut bien plus agité que pour nous. Ils ont subi les problèmes, suite aux élections, de plein fouet.
L'ascension du volcan Tunupa
L’itinéraire n’était pas fixé, nous avons décidé de nous organiser sur place, à la dernière minute. Deux semaines avant notre départ, j’ai repris contact avec Alejandra de chez Biz pour avancer la location de la voiture d’une journée. Avec les élections présidentielles, nous avons préféré quitter la ville de Sucre le plus rapidement possible et avons privilégié la région du Sud Lipez. En effet, à part à Uyuni et Tupiza, le risque de blocages y est nul. Nous avons aussi prévu un retour sur Sucre avec une marge de deux nuits sur place, afin de ne pas risquer de perdre nos vols en cas de problèmes sur la route. Tout ceci peut paraître exagéré, mais avec le recul, nous avons bien fait. Si nous avions quitté Sucre un jour plus tard, nous n’aurions pas pu passer à Potosi qui était complètement bloquée. Pour rentrer, nous avons juste passé « entre les gouttes » en ce qui concerne les blocages à Potosi et ailleurs. Bref, parfois il faut écouter sa petite voix intérieure et la suivre.
Voici nos étapes, comme écrit plus haut, seules les deux premières nuitées à Sucre ont été réservées à l’avance.
J1 Départ de la Suisse
J2 Sucre (La Selenita)
J3 Sucre (La Selenita)
J4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
J5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
J6 Sur le Salar (dans la voiture)
J7 A quelques kilomètres d’Estancia Catal (dans la voiture)
J8 Laguna Hedionda (Hôtel Los Flamencos)
J9 Laguna Colorada (Auberge au bord de la Lagune)
J10 Au milieu de nul part, sur le trajet Laguna Verde – Mina Horsu – Quetena Chico (dans la voiture)
J11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
J12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
J13 Guadalupe (Chambre d’hôte chez Celia)
J14 Le long du Rio Grande (dans la voiture)
J15 Tupiza (Hôtel Mitru)
J16 Tupiza (Hôtel Mitru)
J17 Sucre (La Selenita)
J18 Sucre (La Selenita)
J19 Santa Cruz (Hôtel Sun)
J20 D��part de Santa Cruz
J21 Arrivée en Suisse
Comme vous pouvez le voir, nous avons passé 13 nuits dans le Sud Lipez. Au début de notre préparation, neuf nuits étaient prévues, mais Jean-François (Max68) m’a conseillé d’y passer plus de temps. Très bon conseil, nous ne l’avons pas regretté. Nous aurions même pu y passer 2-3 jours de plus sans nous ennuyer.
Le self-drive dans le Sud Lipez demande un peu de préparation et un bon GPS. Nous avons décidé de faire simple et avons utilisé maps.me pour nous guider. Cette application est très bien. Il est conseillé d’enregistrer les points GPS des différentes étapes à l’avance. Pour certaines étapes, j’ai utilisé Google Earth, pour visualiser les pistes et sites à visiter. Si on reste sur les pistes des tours opérateurs, il est quasi impossible de se perdre. Pour notre part, nous avons souvent choisi de sortir des pistes et circuits empruntés par les TO et avons pris un itinéraire différent. Lors de certaines étapes, nous ne voyions aucune autre voiture. Bref, en cas de panne, il est important d’avoir avec soi de l’eau et de la nourriture pour plusieurs jours. Selon les endroits, il n’y a aucun signal, le téléphone ne fonctionne donc pas. Autre point essentiel, il fait froid dans le Sud Lipez et un bon sac de couchage est indispensable. Nous nous sommes équipés avec des sacs en plumes, température de confort -10° et ne l’avons pas regretté lors de nos nuitées en voiture.
Le désert de Dali
Certaines pistes sont très caillouteuses, le risque de crevaison est réel. Sur ces pistes, le temps de route donné par maps.me était bien en dessous du temps que nous avons mis pour faire notre étape. Certains tronçons ne nous permettaient pas de dépasser les 15 km/h.
Beaucoup de forumeurs conseillent de faire le « tour » du Sud Lipez de Tupiza à Uyuni, donc de finir par le Salar, afin d’éviter les nombreux tours opérateurs d’Uyuni. Ceci est peut-être valable pour un voyage organisé avec une agence, mais en self-drive, le sens du circuit n’a absolument aucune importance. Je dois dire que le peu de véhicules que nous avons croisés, venait surtout depuis Tupiza et du Chili et pas d’Uyuni. Donc, si un départ d’Uyuni vous arrange, n’hésitez pas de le faire dans ce sens. Finir à Tupiza a l’avantage d’aller vers le « chaud », vers un climat plus clément. Pour nos étapes et ascensions prévues, commencer à Uyuni, nous permettait une meilleure acclimatation. En effet, passer quelques nuits entre 3600 m et 3800 m d’altitude avant de monter à plus de 4000 m est une bonne chose.
Le Salar d'Uyuni le matin
Dans l’ensemble, nous n’avons croisé et vu que très peu de monde, sauf à la Laguna Hedionda et à Chalviri. Il y avait plusieurs tours opérateurs, dans l’hôtel Los Flamencos à la Laguna Hedionda. Mais la journée, nous ne les avons pas vus. Peu de monde sur le Salar, peu de monde en route et, en général, peu de monde le soir dans les logements. Seul endroit qui nous a littéralement choqué, c’est Chalviri. Nous pensions y dormir, tout était complet et nous avons compté une quarantaine de jeeps de tours opérateurs sur le site. Nous y étions pourtant vers midi. Dans les thermes de Polques (Chalviri), il y avait tellement de monde que nous avons vite fait une croix sur la baignade. De plus, l’endroit ne nous a pas emballé plus que ça, se baigner très proche de la piste avec en arrière-plan les lodges et restaurants, bof. Pourtant, cet endroit semble être plébiscité par beaucoup de touristes, donc à vous de voir.
En ce qui concerne les photos, j’ai gardé l’ambiance et les couleurs que nous avons vus. Les couleurs des lagunes sont souvent sublimes, mais certaines photos que l’on peut trouver sur internet sont pas mal retouchées et parfois trop saturées. Les paysages du Sud Lipez sont sublimes, la retouche exagérée des photos est absolument superflue.
Si vous ne voulez pas lire tous les commentaires, le début du carnet est ici: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon voyage au Laos pour le mois prochain. Une petite partie se fera le long de la Nam Ou. Partant de Muang Khua (venant de Dien Bien Phu), je dois être cinq jours plus tard à Luang Prabang. Qu'est-ce que vous me conseillez: rester quelques jours à Muang Khua, plutôt quelques jours à Muang Ngoi Neu ou plutôt continuer jusqu'à Nong Khiaw et explorer là-bas les alentours? Je précise que je resterai après une semaine à Luang Prabang.
Je sais qu'il n'y a pas une seule opinion et justement j'en attends plusieurs.
Merci d'avance pour vos réaction.
nous comptons allez en malaisie le 28 fevrier au 15 mars 2012 mon mari ma fille de 22 mois et moi meme et jai plusieurs questions qui me trotte dans la tete
alors deja notre parrcours
arrivé kuala lumpur on repars direct a langkawi pour 7 jours
et peut etre koh lipe de langkawi (a voir)
ensuite retour a kuala lumpur pour kota bahru pour 1 jour
le matin depart pour les perenthians pour 3 jours
et retours a kuala lumpur 2 jours
donc voila je voulais savoir
- nous allons prendre a langkawi l'ab motel je voulais savoir se que vous en pensez est il propre et il adapté pour un enfant de 2 ans
- ya til des iles privée ou nous pouvons nous retrouvez seulement moi mon mari et ma fille
- je voudrais aussi aller a koh lipe est ce une ile familial y a til de la prostitution je cherche quelque chose de paisible et de tranquil etre seul au monde lol
- Ensuite kota bahru quelle hotel choisir un hotel pas trop cher et propre surtout
- Pour les perenthians j'y serais du 8 au 12 mars l'ile est elle ouverte on compter aller au mama chalet est il propre accesible est il surtout ouvert
- le decalage horaire n'est il pas trop dur pour un enfant
- les 12 heures de vols comment avez vous fait pour l'ocuper
merci d'avance pour toute vos reponses qui me seront tres precieuse
Je compte partir seule en vacances 2 semaines au maroc en octobre. Qu'en pensez vous? J'appréhende un peu : peur d'etre perdue, de me sentir trop seule...
Donnez moi votre avis!
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand-
, pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
Je cherche des infos concernant le climat du mois de novembre au Mexique !!!
J ai pu lire sur ce Forum que l'année serait forte en cyclones. Evidement on ne saura cela qu avant de partir....😮
Neanmoins y a t il des endroits ou le climat est plus favorable a cette periode et peut etre plus sec ???
Nous souhaitons egalement pouvoir faire de belles plongées....et si possible faire quelques jolies visites...C est tellement vaste !!!!
Nous partirions du 6 au 20 nov 2010 !!!!