Bonjour à tous,
nous partons dans deux jours en Israël pour un mois en famille et comptions prendre une carte sim data et mobile pour être tranquilles.
J'ai vu une offre sur easyisrael mobile qui semblait intéressante : appels illimités en Israël, et vers les fixes en France + 40Go de data pour 49€. Ça semble correct, mais je n'ai pu trouver absolument aucun retour sur easyisrael mobile sur internet. Ni en français (à part un unique message sur un forum) ni en anglais. Du coup :
quelqu'un a-t-il testé ou connait-il la fiabilité de ce fournisseur ? Est-il à l'aéroport pour qu'on puisse récupérer la carte sim ou va-t-il falloir impérativement que j'aille la récupérer à Paris avant de partir ?
Si pas fiable, avez-vous un autre fournisseur à recommander ? Si possible facile à récupérer à l'aéroport ou à Paris au pire.
Merci à tous d'avance
Bonjour à tous,
(Après de nombreuses années de réflexion), je me suis enfin décidé à prendre mon billet pour Israël/Palestine. Je pars 11 jours au mois de juillet.
Quel circuit me conseilleriez-vous ?
Je pensais faire:
Jour 1 : transport de Tel Aviv à Jerusalem Jour 2/3/4: visite de Jerusalem Jour 5: Bethléem Jour 6: Hébron Jour 7: Jericho + Mer morte (où exactement ?) Jour 8: Ramallah Jour 9: Jerusalem Jour 11: Retour à Tel Aviv (visite rapide avant vol retour)
Qu'en pensez-vous ? Mon idée est de visiter les endroits historiques/culturels/religieux + baignade à la mer morte ;) J'ai entendu parlé de Ein Gedi et Massada pour la mer morte. Est-ce que ça vous le coup ? Que pensez-vous aussi de Naplouse et Sébastia ?
Merci par avance de votre aide.
Othman
(Après de nombreuses années de réflexion), je me suis enfin décidé à prendre mon billet pour Israël/Palestine. Je pars 11 jours au mois de juillet.
Quel circuit me conseilleriez-vous ?
Je pensais faire:
Jour 1 : transport de Tel Aviv à Jerusalem Jour 2/3/4: visite de Jerusalem Jour 5: Bethléem Jour 6: Hébron Jour 7: Jericho + Mer morte (où exactement ?) Jour 8: Ramallah Jour 9: Jerusalem Jour 11: Retour à Tel Aviv (visite rapide avant vol retour)
Qu'en pensez-vous ? Mon idée est de visiter les endroits historiques/culturels/religieux + baignade à la mer morte ;) J'ai entendu parlé de Ein Gedi et Massada pour la mer morte. Est-ce que ça vous le coup ? Que pensez-vous aussi de Naplouse et Sébastia ?
Merci par avance de votre aide.
Othman
Bonjour,
Nous partons du 19 au 30 avril faire le circuit traditionnel Nord Sud, de Jerash au Wadi Rum, ainsi que 2 jours si possible à Jérusalem.
Nous avons réservé la plupart des hotels, exceptées la nuit dans le désert du Wadi Rum (nous attendons d'être sur place), ainsi que la nuit à Jérusalem.
Savez vous si la réserve du Wadi Mujib est ouverte actuellement? Si ce n'est pas le cas, je me demande si ça vaut le coup d'aller voir l'entrée (côté mer morte), pendant la remontée Wadi Rum-Madaba (via l'autoroute pour gagner du temps)?
Et deuxième question. Nous envisageons de passer 1 jour ou 2 à Jérusalem. Passe-t-on facilement la frontière actuellement?
Et quel poste précisément au niveau d'Amman? Vous auriez des conseils précis pour y perdre le moins de temps? Un horaire et un délai d'attente probable peut-être?
Bon, j'en demande peut-être beaucoup 🙂
Merci par avance pour vos réponses..
Lou
Bonjour à tous,
Avec les incidents qui se déroulent actuellement en Israël j'ai quelques doutes sur la faisabilité de cette croisière... ou des excursions. En effet, après avoir annulé en à peine 10 jours la journée en Egypte, Costa Croisière a modifié notre itinéraire, pour lequel on avait sélectionné cette croisière, par 1 jour et demi à Haifa. Après avoir contacté le standard hier, mon interlocuteur m'a répondu "Haifa n'est pour le moment pas touché par les roquettes". J'y ai fait remarqué que même si nous accostons en Israel, nous ne pourrons à coup sûr pas visiter Bethléem ou Jérusalem.
Des personnes sur ce forum comptent-elles faire cette croisière ? Que pourrions-nous faire afin de connaître au plus vite le choix de Costa concernant un nouvel itinéraire... ou le maintien de cette escale ?
Car pour le coup, cette croisière n'aurait RIEN d'une Terre Sainte !
Merci d'avance,
Anthony
Avec les incidents qui se déroulent actuellement en Israël j'ai quelques doutes sur la faisabilité de cette croisière... ou des excursions. En effet, après avoir annulé en à peine 10 jours la journée en Egypte, Costa Croisière a modifié notre itinéraire, pour lequel on avait sélectionné cette croisière, par 1 jour et demi à Haifa. Après avoir contacté le standard hier, mon interlocuteur m'a répondu "Haifa n'est pour le moment pas touché par les roquettes". J'y ai fait remarqué que même si nous accostons en Israel, nous ne pourrons à coup sûr pas visiter Bethléem ou Jérusalem.
Des personnes sur ce forum comptent-elles faire cette croisière ? Que pourrions-nous faire afin de connaître au plus vite le choix de Costa concernant un nouvel itinéraire... ou le maintien de cette escale ?
Car pour le coup, cette croisière n'aurait RIEN d'une Terre Sainte !
Merci d'avance,
Anthony
Bonjour,
Nous partons le mois prochain pour un circuit d'une semaine en Israël et nous allons louer une voiture à l'aéroport. Si quelqu'un pouvait nous faire profiter de son expérience de location, (société de préférence, facilité de circulation en Israel ) Départ Ben Gourion vers Haifa - Acco ensuite Tibériade - Jerusalem - Mer Morte et retour vers Ben Gourion.
J'ai entendu également qu'il existait une application GPS pour Iphone, quelqu'un aurait des précisions à ce sujet.
Un grand merci d'avance pour vos réponse
Cordialement
Guy
Bonjour à tous
Après 2 séjours à Makadi Bay au sud de Hurghada pour faire du snorkeling, cette année nous n'avons pas trouvé de vols ni d'hotels abordables là bas donc changement de programme :
notre prochaine destination sera Eilat pour une semaine de snorkeling fin octobre-début novembre. deux Guesthouses successives sont réservées sur booking.
Est ce que quelqu'un aurait des bons conseils sur les endroits avec snorkeling gratuit accessible depuis la plage? Nous prévoyons de prendre le bus 15-16 depuis la ville et de descendre à différents endroits à commencer par le plus lointain, Princess beach.
si quelqu'un a des tuyaux sur les différentes plages, la facilité d'accès du snorkeling, la présence de douches et d'eau potable, ou d'un petit café pour se restaurer (sinon nous devrons apporter notre picnic).
Deborah
Après 2 séjours à Makadi Bay au sud de Hurghada pour faire du snorkeling, cette année nous n'avons pas trouvé de vols ni d'hotels abordables là bas donc changement de programme :
notre prochaine destination sera Eilat pour une semaine de snorkeling fin octobre-début novembre. deux Guesthouses successives sont réservées sur booking.
Est ce que quelqu'un aurait des bons conseils sur les endroits avec snorkeling gratuit accessible depuis la plage? Nous prévoyons de prendre le bus 15-16 depuis la ville et de descendre à différents endroits à commencer par le plus lointain, Princess beach.
si quelqu'un a des tuyaux sur les différentes plages, la facilité d'accès du snorkeling, la présence de douches et d'eau potable, ou d'un petit café pour se restaurer (sinon nous devrons apporter notre picnic).
Deborah
Bonjour !
Au vu de plusieurs lectures sur le VF, certaines informations ( peut-être mal comprises par mon cerveau 3ème âge 😕 ) semblent un peu contradictoires ... Ayant d'autres questions concernant ce transit Israël/Jordanie , j'en profite :
Tout d'abord si quelqu'un a effectué ce passage au pont Allenby récemment, a-il l'amabilité de nous indiquer si en possession du Jordan Pass ( que nous prévoyons d'acheter pour nos visites ultérieures en Jordanie), cela est SUFFISANT ( passeport en plus évidemment ! 😛 ) ?? ( certains forumistes parlent d'obtenir le visa avant le départ , d'autres pas ... mais ces derniers semblent avoir traversé aux 2 autres postes frontières !? )
Si oui , peut-il nous en préciser en outre le déroulement : a) Comment joindre la frontière depuis Jérusalem où nous logerons auparavant ?
b) Facilité d'accès et coût du transport et taxes de sortie / entré à prévoir...?
c) Durée approximative du passage et peut-on obtenir une fois en Jordanie une voiture de location , à la sortie directement, ou faut-il aller à Amman pour cela ?
d) Peut-on louer une voiture à Madaba ( nous voudrions éviter Amman et filer ensuite au Sud ) et si oui , y a-t-il à la frontières des taxis se dirigeant vers Madaba ?
En attendant vos réponses, merci d'avance ... et bonne journée 🙂
Tout d'abord si quelqu'un a effectué ce passage au pont Allenby récemment, a-il l'amabilité de nous indiquer si en possession du Jordan Pass ( que nous prévoyons d'acheter pour nos visites ultérieures en Jordanie), cela est SUFFISANT ( passeport en plus évidemment ! 😛 ) ?? ( certains forumistes parlent d'obtenir le visa avant le départ , d'autres pas ... mais ces derniers semblent avoir traversé aux 2 autres postes frontières !? )
Si oui , peut-il nous en préciser en outre le déroulement : a) Comment joindre la frontière depuis Jérusalem où nous logerons auparavant ?
b) Facilité d'accès et coût du transport et taxes de sortie / entré à prévoir...?
c) Durée approximative du passage et peut-on obtenir une fois en Jordanie une voiture de location , à la sortie directement, ou faut-il aller à Amman pour cela ?
d) Peut-on louer une voiture à Madaba ( nous voudrions éviter Amman et filer ensuite au Sud ) et si oui , y a-t-il à la frontières des taxis se dirigeant vers Madaba ?
En attendant vos réponses, merci d'avance ... et bonne journée 🙂
Bonjour à tous,
Nous avons prévu de partir du 10 au 17 fevrier en Israël avec une amie . Nous serons logées à Tel Aviv par une locale qui nous loue son appartement .
J'aurais quelques questions et besoin de quelques renseignements . Nous voudrions faire un petit circuit avec le peu de temps que nous avons pour découvrir les plus belles choses qu'a à offrir ce pays. En sachant que nous regagnerons Tel Aviv tous les soirs pour dormir. ( excepté une fois pour la Mer Morte si cela est nécessaire ) Bien sûr nous visiterons Jérusalem ( sur une journée probablement ou deux ? ) . Nous sommes véhiculées. Pour commencer, je voudrais savoir s'il vaut mieux faire Tel Aviv - Jerusalem en transport ou en voiture ? En terme de facilité ( parking etc ) . Nous aimerions au Nord visiter Acre et Tiberiade. Les autoroutes sont-elles chères ? Avez-vous des infos ou des conseils ? Ensuite nous pensons descendre sur la Mer Morte. On m'a conseillé Massada mais j'ai lu des avis mitigés sur l'auberge de jeunesse...Nous pensions loger là bas une nuit afin de pouvoir profiter . Pensez-vous que ce soit nécessaire ou bien que nous puissions faire ça en deux fois en regagnant Tel Aviv le soir ? Sachant que le lever de soleil - ou le coucher semble vraiment être un spectacle à ne pas manquer. Et pour vous quel est le meilleur itinéraire pour descendre et voir les plus jolies choses en peu de temps . Merci à ceux qui pourront m'aider . Bien à vous !
Nous avons prévu de partir du 10 au 17 fevrier en Israël avec une amie . Nous serons logées à Tel Aviv par une locale qui nous loue son appartement .
J'aurais quelques questions et besoin de quelques renseignements . Nous voudrions faire un petit circuit avec le peu de temps que nous avons pour découvrir les plus belles choses qu'a à offrir ce pays. En sachant que nous regagnerons Tel Aviv tous les soirs pour dormir. ( excepté une fois pour la Mer Morte si cela est nécessaire ) Bien sûr nous visiterons Jérusalem ( sur une journée probablement ou deux ? ) . Nous sommes véhiculées. Pour commencer, je voudrais savoir s'il vaut mieux faire Tel Aviv - Jerusalem en transport ou en voiture ? En terme de facilité ( parking etc ) . Nous aimerions au Nord visiter Acre et Tiberiade. Les autoroutes sont-elles chères ? Avez-vous des infos ou des conseils ? Ensuite nous pensons descendre sur la Mer Morte. On m'a conseillé Massada mais j'ai lu des avis mitigés sur l'auberge de jeunesse...Nous pensions loger là bas une nuit afin de pouvoir profiter . Pensez-vous que ce soit nécessaire ou bien que nous puissions faire ça en deux fois en regagnant Tel Aviv le soir ? Sachant que le lever de soleil - ou le coucher semble vraiment être un spectacle à ne pas manquer. Et pour vous quel est le meilleur itinéraire pour descendre et voir les plus jolies choses en peu de temps . Merci à ceux qui pourront m'aider . Bien à vous !
bonjour,
je vais opter pour un appartement à jérusalem on compte y passer 5 ou 6 j nous serons 4 (2 couples) j'ai donc fait une première sélection, et j'ai un choix important d'appart. par contre je souhaiterais qq conseils pour la situation, proche de la vieille ville et de ses centres d'intérêt, quartier calme et agréable. pouvez vous m'indiquer le nom de ces quartiers de manière à faire un second tri dans mes sélections merci
je vais opter pour un appartement à jérusalem on compte y passer 5 ou 6 j nous serons 4 (2 couples) j'ai donc fait une première sélection, et j'ai un choix important d'appart. par contre je souhaiterais qq conseils pour la situation, proche de la vieille ville et de ses centres d'intérêt, quartier calme et agréable. pouvez vous m'indiquer le nom de ces quartiers de manière à faire un second tri dans mes sélections merci
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur le trajet que nous prévoyons de faire en Juin pour notre voyage Jordanie + Israël. Pour les transports, nous prévoyons une voiture pour la Jordanie, et bus/train pour Israël :
1 Juin : Décollage de Bruxelles 2 Juin : Atterrissage à Amman à 1h35 + Visite Amman la journée. Question : quelqu'un a-t-il déjà atterri à cette heure là ? Qu'est ce qu'il est possible de faire jusqu'au lever du jour ? 3 Juin : Chateaux du désert (Qasr Kharana, Qusayr Amra + autre chateaux) + Azraq. Nuit à Azraq 4 Juin : Umm al jimal tôt le matin, Jerash, Ajloun + Qala'at ar Rabad. Nuit à Jerash 5 Juin : Bethanie, Mont Nébo, Madaba, 6 Juin : Route des rois 7 Juin : Pétra 8 Juin : Pétra 9 Juin : Pétra 10 Juin : Wadi Rum 11 Juin : Wadi Rum 12 Juin : Route mer Morte. Remontée à Amman. On rend la voiture 13 Juin : Trajet vers Jérusalem + visite Jérusalem 14 Juin : Jérusalem 15 Juin : Tel Aviv 16 Juin : Décollage à 15h30 de Tel Aviv
Vos avis sur la faisabilité du trajet ? Est-ce qu'il manque des points importants ?
Merci :)
Je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur le trajet que nous prévoyons de faire en Juin pour notre voyage Jordanie + Israël. Pour les transports, nous prévoyons une voiture pour la Jordanie, et bus/train pour Israël :
1 Juin : Décollage de Bruxelles 2 Juin : Atterrissage à Amman à 1h35 + Visite Amman la journée. Question : quelqu'un a-t-il déjà atterri à cette heure là ? Qu'est ce qu'il est possible de faire jusqu'au lever du jour ? 3 Juin : Chateaux du désert (Qasr Kharana, Qusayr Amra + autre chateaux) + Azraq. Nuit à Azraq 4 Juin : Umm al jimal tôt le matin, Jerash, Ajloun + Qala'at ar Rabad. Nuit à Jerash 5 Juin : Bethanie, Mont Nébo, Madaba, 6 Juin : Route des rois 7 Juin : Pétra 8 Juin : Pétra 9 Juin : Pétra 10 Juin : Wadi Rum 11 Juin : Wadi Rum 12 Juin : Route mer Morte. Remontée à Amman. On rend la voiture 13 Juin : Trajet vers Jérusalem + visite Jérusalem 14 Juin : Jérusalem 15 Juin : Tel Aviv 16 Juin : Décollage à 15h30 de Tel Aviv
Vos avis sur la faisabilité du trajet ? Est-ce qu'il manque des points importants ?
Merci :)
Bonjour,
Je souhaite en mars aller en israel (depuis la france) puis aller en jordanie par aqaba (visiter le coin) et revenir en israel.
Est il possible de louer une voiture en Israel, la laisser à Eilat, aller en jordanie (passer la frontière) louer une voiture en Jordanie pour visiter et revenir en Israel reprendre la voiture et prendre l'avion en israel pour le retour en France?
Si je prends un visa en france est ce que cela facilite les allées retour sur place ?
Merci de vos réponses
Est il possible de louer une voiture en Israel, la laisser à Eilat, aller en jordanie (passer la frontière) louer une voiture en Jordanie pour visiter et revenir en Israel reprendre la voiture et prendre l'avion en israel pour le retour en France?
Si je prends un visa en france est ce que cela facilite les allées retour sur place ?
Merci de vos réponses
Bonjour à toutes et tous,
Je projette de partir en Israel avec une amie en décembre 2011-janvier 2012. (un de nos amis est à beer sheva pour un an, nous allons lui rendre visite!)
Nous voudrions effectuer un voyage par la route sans notre propre véhicule soit par ces moyens de transports: autostop, bus, train, bateau.
Est ce que des personnes ont effectués ce genre de trajet? quels seraient vos conseils?
Suite à un voyage en inde, je m'interroge sur la faisabilité de ce projet pour deux filles. qu'en pensez-vous?
Nous pensions passer par l'Italie la Grece la Turquie puis Israel. que pensez vous de cet itinéraire? avez vous des infos pratiques?
Des conseil concernant la période Décembre janvier?
Merci par avance de partager vos expériences, tout nous interresse!
Julie
Je projette de partir en Israel avec une amie en décembre 2011-janvier 2012. (un de nos amis est à beer sheva pour un an, nous allons lui rendre visite!)
Nous voudrions effectuer un voyage par la route sans notre propre véhicule soit par ces moyens de transports: autostop, bus, train, bateau.
Est ce que des personnes ont effectués ce genre de trajet? quels seraient vos conseils?
Suite à un voyage en inde, je m'interroge sur la faisabilité de ce projet pour deux filles. qu'en pensez-vous?
Nous pensions passer par l'Italie la Grece la Turquie puis Israel. que pensez vous de cet itinéraire? avez vous des infos pratiques?
Des conseil concernant la période Décembre janvier?
Merci par avance de partager vos expériences, tout nous interresse!
Julie
Bonjour
je cherche une info que je n'ai pas trouvée :
faut-il obligatoirement indiquer une adresse d'hebergement (hotel, camping...) lors du passage à l'immigration à l'arrivée dans l'aéroport de Tel Aviv? Je sais que la question nous est posée, mais peut-on nous refuser l'accès au pays pour cette raison? Merci!
je cherche une info que je n'ai pas trouvée :
faut-il obligatoirement indiquer une adresse d'hebergement (hotel, camping...) lors du passage à l'immigration à l'arrivée dans l'aéroport de Tel Aviv? Je sais que la question nous est posée, mais peut-on nous refuser l'accès au pays pour cette raison? Merci!
Bonjour à tous,
Je suis en train d'envisager quelques jours en Cisjordanie et sur la côte Israélienne.
Après quelques jours passés cet été à Jérusalem et Nazareth, je souhaiterais à présent réaliser un trajet du type : - Paris/Tel Aviv/Jérusalem - Ramallah - Jericho - Dead Sea - Naplouse - Natanya - Haïfa - Haïfa/Tel Aviv/Paris
Je me pose les questions suivantes (petite précision je n'ai pas encore les billets d'avion, n'étant pas sure de moi à ce stade) : - Est-ce que la situation géopolitique actuelle (même si elle peut très rapidement évoluer, j'en ai conscience) permet actuellement d'envisager un tel voyage en "back packer" ? - Mon séjour serait du 13 au 23 Mai, est-ce suffisant pour toutes les villes que je souhaite visiter ? Celà est lié à une seconde question concernant la facilité - ou non - de joindre ces villes en transport en commun, compte-tenu aussi des passages de check points. - Est-ce facile de trouver des endroits où dormir (j'ai déjà le LP en mains) ? - Est-ce une bonne idée d'aller jusque la Mer morte ?
Merci d'avance de toutes les infos que vous pourrez me donner. Khiva
Je suis en train d'envisager quelques jours en Cisjordanie et sur la côte Israélienne.
Après quelques jours passés cet été à Jérusalem et Nazareth, je souhaiterais à présent réaliser un trajet du type : - Paris/Tel Aviv/Jérusalem - Ramallah - Jericho - Dead Sea - Naplouse - Natanya - Haïfa - Haïfa/Tel Aviv/Paris
Je me pose les questions suivantes (petite précision je n'ai pas encore les billets d'avion, n'étant pas sure de moi à ce stade) : - Est-ce que la situation géopolitique actuelle (même si elle peut très rapidement évoluer, j'en ai conscience) permet actuellement d'envisager un tel voyage en "back packer" ? - Mon séjour serait du 13 au 23 Mai, est-ce suffisant pour toutes les villes que je souhaite visiter ? Celà est lié à une seconde question concernant la facilité - ou non - de joindre ces villes en transport en commun, compte-tenu aussi des passages de check points. - Est-ce facile de trouver des endroits où dormir (j'ai déjà le LP en mains) ? - Est-ce une bonne idée d'aller jusque la Mer morte ?
Merci d'avance de toutes les infos que vous pourrez me donner. Khiva
Bonjour,
J'envisage de préparer un run avec ma propre moto ( Harley) de France vers Israël,
merci, de me faire part de vos expériences et bien sur.. le passage en bateau : quels conseils pour quels ports..
je précise que j'ai vécu en Israël mais il y a longtemps (30 ans), j'envisage plutôt le printemps ou l'automne,
je suis une femme...ça peut servir pour la récolte des infos..
merci, pour votre aide..
je précise que j'ai vécu en Israël mais il y a longtemps (30 ans), j'envisage plutôt le printemps ou l'automne,
je suis une femme...ça peut servir pour la récolte des infos..
merci, pour votre aide..

Bonjour à tous,
J'ai pris mes billets pour Israel sans trop réfléchir 🤪, et il s'avère que j'arrive le 29 septembre, soit pendant Yom Kippour. J'atteris vers 11h du matin et souhaite me rendre à jerusalem. Étant musulmane, nom prénom arabes et ayant des visas de pays musulmans, je me doute que je vais passer du temps à la sécurité.
J'ai donc quelques questions 🙂.
Yom Kippour commence-t-il bien à la tombée de la nuit ? Et quand finit-il exactement ? Quelle marge de temps ai-je pour attraper le dernier bus/sherout/train pr jerusalem? Le cas échéant, l'aéroport est-il ouvert de nuit pendant les fêtes de cette importance?
Merci par avance !!!!
J'ai pris mes billets pour Israel sans trop réfléchir 🤪, et il s'avère que j'arrive le 29 septembre, soit pendant Yom Kippour. J'atteris vers 11h du matin et souhaite me rendre à jerusalem. Étant musulmane, nom prénom arabes et ayant des visas de pays musulmans, je me doute que je vais passer du temps à la sécurité.
J'ai donc quelques questions 🙂.
Yom Kippour commence-t-il bien à la tombée de la nuit ? Et quand finit-il exactement ? Quelle marge de temps ai-je pour attraper le dernier bus/sherout/train pr jerusalem? Le cas échéant, l'aéroport est-il ouvert de nuit pendant les fêtes de cette importance?
Merci par avance !!!!
bonjour,
Mon mari et moi partons pour la croisiere de 32 jours sur la neo classica le 7 mars prochain .
Y a t-il d'autres personnes qui font cette croisiere , nous ne connaissons pas les escales
Sommes prêts à écouter tous les conseils
Cordialement
Dominique
Bonjour ,
Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :
En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :
-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)
-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage
-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points
-1 jour à Tel Aviv
Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?
Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :
- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?
- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?
- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?
- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?
Merci pour tous vos conseils
Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :
En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :
-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)
-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage
-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points
-1 jour à Tel Aviv
Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?
Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :
- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?
- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?
- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?
- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?
Merci pour tous vos conseils
Bonjour à vous tous,
Je projette un séjour à deux en Israël et Jordanie pour fin décembre, j'ai huit jours 😕, c'est un timing ultra serré pour voir l'essentiel des ces deux pays avec toutefois un plus grand intérêt pour Israël.
Je suis le seul de nous deux à avoir déjà visité en partie le pays ( Jaffa, Akko, Haifa, Nazareth et les sites du lac, Massada et les sites de la mer morte, Jérusalem et Bethléem).
Evitez s'il vous plaît les commentaires du style c'est trop rapide, je le sais...😐
Je vous présente ci-dessous l'itinéraire que je pensais faire:
24/12 : Vol pour Tel-Aviv arrivée à 3H00 le 25 25/12 : Jaffa - Tel Aviv - Akko - Nuit à Jérusalem 26/12 : Jérusalem (un guide pour la matinée ?) 27/12 : Bethléem - Voiture loc. à Jérusalem - nuit à Ein Gelin 28/12 : Massada (peut-être au lever du soleil) - Bain Mer morte - Néguev- nuit dans le Néguev ? 29/12 : Néguev - dépôt voit. loc. Eilat - Aqaba - Nuit dans le wadi rum 30/12 : Journée en Jeep dans le Wadi rum - nuit à Petra 31/12 : Petra - Nuit à Amman (Taxi depuis Petra jusqu'à Amman ?) 01/01 : Vol retour à 06h30, départ Amman.
Qu'en pensez-vous ? Merci de vos remarques et ou suggestions. 🙂
Je vous présente ci-dessous l'itinéraire que je pensais faire:
24/12 : Vol pour Tel-Aviv arrivée à 3H00 le 25 25/12 : Jaffa - Tel Aviv - Akko - Nuit à Jérusalem 26/12 : Jérusalem (un guide pour la matinée ?) 27/12 : Bethléem - Voiture loc. à Jérusalem - nuit à Ein Gelin 28/12 : Massada (peut-être au lever du soleil) - Bain Mer morte - Néguev- nuit dans le Néguev ? 29/12 : Néguev - dépôt voit. loc. Eilat - Aqaba - Nuit dans le wadi rum 30/12 : Journée en Jeep dans le Wadi rum - nuit à Petra 31/12 : Petra - Nuit à Amman (Taxi depuis Petra jusqu'à Amman ?) 01/01 : Vol retour à 06h30, départ Amman.
Qu'en pensez-vous ? Merci de vos remarques et ou suggestions. 🙂
Bonjour , voilà je compte faire avec ma femme et nos 3 enfants un voyage au mois d'avril : 3 j à Istanbul , 11 en Syrie , 5 en Jordanie et ils nous resteraient resterai 2 j que nous souhaiterions passer à Jérusalem . Nous avons la double nationalité , mais avec le passeport français , ça va revenir très chère en Visas . Les algérien non pas besoin de Visa pour la Syrie , Turquie et je crois pour la Jordanie . Voilà donc ma question , dont je n'est trouver la réponse dans aucun forum et impossible de joindre l'ambassade d'israel depuis plusieurs jours : voir le titre . Merci beaucoup pour vos réponses et vos conseils sont biensur les bienvenues .
Bonjour,
Je souhaite entrer en Israel depuis la Jordanie a Eilat. Je crains qu'elle soit plus difficile a passer qu'au niveau du pont d'Allenby (j'ai un passeport francais, mais avec de nombreux visas de pays musulmans, syrie, iran, soudan..).
Quelqu'un a t-il récemment passé cette frontiere et peut il me faire part de son experience?
merci
Je souhaite entrer en Israel depuis la Jordanie a Eilat. Je crains qu'elle soit plus difficile a passer qu'au niveau du pont d'Allenby (j'ai un passeport francais, mais avec de nombreux visas de pays musulmans, syrie, iran, soudan..).
Quelqu'un a t-il récemment passé cette frontiere et peut il me faire part de son experience?
merci
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Bonjour,
Nous partons deux semaines fin février début mars avec nos deux enfants (fillette de 4 ans et garçon de 9 mois). Nous comptons passer un semaine vers Jérusalem pour visiter la ville et les lieux saints et une semaine de repos vers Tel Aviv et profiter de la plage. Nous aimerions bien aller à Massada mais je ne sais pas si c'est approprié avec les enfants. Nous les emmenons en général partons, en les portant en écharpe, mais qu'en pensez-vous ? Je voudrais savoir si c'est mieux de séjourner dans le centre de Jérusalem chez l'habitant (donc moins de confort et parking payant pour voiture de location) et visiter les lieux à partir de là. Ou si c'est mieux de rester dans un village à une heure de Jérusalem dans la campagne et faire les lieux à partir de là... Quels sont les villages dans ces cas-là qui seraient propices, un bon point de départ ? Pour Tel Aviv, vaut-il mieux rester près de la plage ou dans le centre ? Les taxis collectifs de nuit de Ben Gourion sont-ils confortables et pratiques ?
Merci beaucoup par avance de votre aide, j'ai déjà beaucoup lu sur ce forum, c'est très utile, merci de l'aide et du partage !
Nous partons deux semaines fin février début mars avec nos deux enfants (fillette de 4 ans et garçon de 9 mois). Nous comptons passer un semaine vers Jérusalem pour visiter la ville et les lieux saints et une semaine de repos vers Tel Aviv et profiter de la plage. Nous aimerions bien aller à Massada mais je ne sais pas si c'est approprié avec les enfants. Nous les emmenons en général partons, en les portant en écharpe, mais qu'en pensez-vous ? Je voudrais savoir si c'est mieux de séjourner dans le centre de Jérusalem chez l'habitant (donc moins de confort et parking payant pour voiture de location) et visiter les lieux à partir de là. Ou si c'est mieux de rester dans un village à une heure de Jérusalem dans la campagne et faire les lieux à partir de là... Quels sont les villages dans ces cas-là qui seraient propices, un bon point de départ ? Pour Tel Aviv, vaut-il mieux rester près de la plage ou dans le centre ? Les taxis collectifs de nuit de Ben Gourion sont-ils confortables et pratiques ?
Merci beaucoup par avance de votre aide, j'ai déjà beaucoup lu sur ce forum, c'est très utile, merci de l'aide et du partage !
De Savone (Italie), à Katakolon (Grèce) sans arrêt pour cause de tempête, à Ashdod (Israël) puis Haïfa (Israël) à Izmir (Turquie) au Pirée (Grèce) puis Civitavecchia (Italie) et Savone.... 1ère croisière sur le Costa Pacifica et 1ère croisière tout court... au delà des visites organisées sur les lieux saints, il y eut des moments de grand ressourcement sur le pont du bateau, parfois (presque) seul(e) devant l'immensité du ciel et de la mer, la force du vent, et le retour de nos lectures d'enfance sur les légendes de la mer et des marins... Etrangeté des insectes trouvés sur le pont du bateau (même un grillon) en pleine mer, voyageurs clandestins... Le regard d'une mouette aussi curieuse que le passager, dialogue sans parole entre l'oiseau et l'humain, un bonjour silencieux sans langue ni dialecte... Ainsi, au delà des a-priori (les miens avant le départ), une croisière peut être source de moments forts, même sur un grand bateau (3500 passagers, 1500 personnels)... Rencontre, belle et imprévue aussi, de Pietro de la région de Calabre dont je regrette de ne pas avoir pris les coordonnées... et qui me laisse à la fois un excellent souvenir et des regrets... La barrière de la langue peut être un frein parfois...
😏
😏
bonjour à tous
nous sommes un couple de jeunes retraités partons avec le costa magica le 8 fevrier 2013 pour la croisière " terre sainte" et souhaiterions être en contact avec d'autres personnes qui font la même croisière pour discuter des excursions (seuls ou avec costa )
merci d'avance
Claudius
salut tt le monde ; je veux savoir d'abord si c'est possible pour un arabe musluman de visiter israel?
si nn comment faire pour visiter n'importe quelle ville en palestine et comment va etre le circuit et le trajet sachant que le départ sera de Tunis Crthage!
Merciii Beaucoup
bonjour
on reviens de croisiere avec le pacifica et voila quelque petite chose a savoir pour l excursion a jerusalem
alors quand vous descendez du bateau a ashdod il y a des taxis et ils disent qu ils vous prennent 100 dollard pour aller a jerusalem et arriver la bas ils vous disent que c etait 100 euro alors attention le prix est de 100dollard ou 70 euro si vous voulez plus dinfos pour organiser votre excursion sur jerusalem ou l egypte ou bien d autres infos sur athenes, limassol, rhodes, rome contactez moi .
chris
le 8/01/2010 nous seront à bord du pacifica pour un programe qui comporte une escale à Ashod en israel. Quelqu"un aurait il des lumières😏 sur cette escale?









