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Randonnée en France: Saint-Guilhem-le-Désert ou Régordane
Bonjour,

Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés

Merci d'avance

Caramaou
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Trek de trois jours en juillet: "proche" de Nîmes?
Bonjour à tous,

Je serais à nîme courant juillet, et je disposerais de quelques jours (en gros jeudi à dimanche). J'aimerais faire un petit treck, sachant que j'ai une voiture... Par exemple partir jeudi et prévoir 2 nuits/ 3 jours.

Est ce que vous connaissez quelque chose de sympa comme boucle, du style on part de nime le jeudi matin, se gare quelque part, puis hop rando avec nuit en tente/refuge (?) et retour à la voiture? Dans les alpes par exemple?

Merci d'avance
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Tour des monts Aubrac
Cet été je prévois de faire ce tour, Sur le Topo j'ai vu qu'il y a en fait plusieurs tours possibles selon les segments que l'on choisi :- - le GR65 qui passe par Nasbinals - le GRP qui passe par St Laurent du Muret - le GR60 qui passe par St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans - le GRP qui passe de Laguiole, St Urcize, Fournels

J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.

Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
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Randonnée dans les gorges de l'Allier
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.

La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.

De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche

Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.

De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche

Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.

De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche

L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.

De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche

Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.

De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche

Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.

De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche

Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.

De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche

Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.

De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche

Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
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Avis sur parcours de cinq jours de randonnée dans les monts Lozère-Cévennes-Causse Méjean
Bonsoir,

afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.

L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.

J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131

Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202

Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219

Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225

Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255

Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.

La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....

Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.

Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..

J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
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Chemin de Compostelle du Puy-en-Velay vers Cahors
Bonjour à tous,

Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,

Jean Pierre
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Partir seule sur le chemin de Compostelle: hébergement
Bonjour,

Je reviens vers vous encore une fois. Voilà je pars sur le chemin de compostelle seule en juin Ma question : est ce qu'il faut que je réserve les hébergements j'avais pensé partir avec Balaguère mais je n'ai plus de liberté si quelqu'un ou quelqu'une qui l'a fait récemment pourrait me renseigner sur ce sujet de réservation ça me tranquiliserait.

Merci
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Compostelle - Arrivée à Cahors
Bonjour Je ferai le chemin entre Le Puy en Velay et Cahors, en passant par le Celé. Arrivée à Saint-Cirq Lapopie, quel chemin me conseillez-vous pour Cahors? Par Vers ou par Bach?

Merci

Josha
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Pèlerinage Saint-Jacques-de-Compostelle
C'est un rêve de longue date... J'ai 54 ans 🙂 ça y est je me lance ! Cet été je commence le chemin de Saint Jacques par une première étape Le Puy - Conques. Toute seule comme une grande. Je viens de commander le Miam miam dodo. Je fais de la randonnée depuis longtemps, mais là les étapes me semblent "costauds". Je suis preneuse de toute info. Merci d'avance !
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Compostelle de Conques au Puy-en-Velay
Bonjour Je prépare avec un ami une rando sur le chemin de Compostelle "à l'envers" , c'est à dire de Conques au Puy , car je dois ensuite descendre en Ardèche. Y a-t-il des difficultés spécifiques liées à ce choix ? Merci pour vos avis.
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Randonner à la Rhune
Bonjour

J'aimerai monter à pied à la Rhune puis redescendre en train depuis le parking du petit train. (Début septembre)

J'ai lu qu'il fallait, au départ du parking du petit train, compter 2h30 de montée. C'est le temps constaté par ceux qui ont déjà fait l'ascension?

Apparemment le plus difficile serait les parties de dénivelé et les cailloux, y a t il beaucoup de segments avec du dénivelé?

J'ai l'habitude de marcher mais plutôt sur des routes plates ou vallonnées mais moins souvent en montagne. Il n'y a pas besoin d'être expert en randonnée pour y monter, un bon marcheur y arrive tout aussi bien, non ?

Tt le parcours est au soleil ou y a t'il quelques parties ombragées?

Apparemment le sentier est bien balisé en jaune ' sentier de la Rhune ' donc pas possible de se tromper de chemin?

Les bâtons sont ils nécessaires?

Merci par avance pour votre retour et la réponse à mes nombreuses questions.

Bon mercredi.
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De Gavarnie à St Lary
Bonjour !

J'ai rendez vous le 17 juin pour un stage de parapente à st lary. Je me donne une semaine pour rallier mon point de départ à St Lary en autonomie. Je pense partir de Gavarnie ou autre si vous avez une meilleure idée.

Que me conseillerez vous comme itinéraire ?

Je marche bien, j'ai l'habitude du portage, et je souhaite m'approcher un max de la crête des pyrénnées, le HRP est-il faisable ?

Merci pour vos conseils !

Marc
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Randonnée dans les Pyrénées
Bonjour :)) Je suis sur le point de partir pour le sud de la France et j'aimerais surement faire un trek de deux ou trois jour dans les Pyrénées!!! Je me demandais si c'étais trop cours donc pas possible...?? J'aimerais avoir des conseil pour mon organisation et des suggestions pour quoi où et quand ;P Je part le 3 septembre et j'ai l'intention de me diriger vers les Pyrénées vers le 10-11-12 septembre!

Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
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GR10 entre Hendaye et Lescun
GR10 – Hendaye >>>Lescun du 16 au 27 aout 2016

1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+

Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée

Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)

Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien

Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)

Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant

Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)

Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)

On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza

Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner

Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu

Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain

Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)

Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités

Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)

Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme

Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)

Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30

Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)

Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous

Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)

Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné

Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)

Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table

Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)

Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien

Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)

Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
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Randonnée Collioure - Cadaqués
Bonjour, je voudrai partir début juin faire la rando Collioure/ Cadaques, très prisée en apparence, très exploité commercialement et j'ai du mal a trouver les itinéraires et les hébergements bon marché sur le chemin. Je fais mon budget et je voudrai me rendre compte du coup de cette rando sur 7 ou 8 jours? Pouvez vous me donner un coup de mais? Annabel azertyuiop

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Ascension au Puy-de-Dôme, côté nord
Bonjour, je prépare une rando dans la chaîne des Puys et je me demandais s'il était toujours possible de monter au Puy de Dôme par la GR441 du côté nord (c'est à dire en arrivant du Puy Pariou), depuis que le train à crémaillère a été inauguré? Ou alors si c'était obligatoire de passer par le col de Ceyssat. Merci beaucoup 🙂
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Randonnée en solo en octobre
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum et aussi nouveau dans l'envie de marche en montagne ! J'ai toujours aimé mais je n'ai jamais pratiqué assidûment et là ça commence à me démanger... bien sûr je n'ai pas d'équipements, mais m'en procurerais, ni de niveau technique élevé, mais j'ai une bonne condition physique.

Je souhaite partir seul en octobre vers une destination inconnue encore, mais en montagne. La durée de cette boucle devrait faire 5 jours. Je compte me rendre sur place en voiture, la poser quelque part, faire mon ravitaillement et partir pour revenir à mon point de départ. Je ne souhaite pas forcément une autonomie totale mais peut-être des étapes en camping. Mes finances sont aux plus bas ! Je pense pouvoir marcher 6 à 8 heures par jours pour des dénivelés de 600 à 800 mètres.

Etant novice dans ce genre d'activité, je ne sais pas vers où ou bien vers qui me tourner !

Ma demande en résumé : - marche de 5 jours en montagne sur une boucle - étape en camping, au moins 2 ! - 6 à 8 heures de marche - 600 à 800 mètres de dénivelés

Je m'inquiète de la période, octobre n'est-ce pas trop tard pour une rando seul en montagne ? et J'ai besoin de conseils sur la destination et l'équipement !

J'espère que je ne vous en demande pas trop ! J'essaie...

merci beaucoup
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Compostelle (Puy-en-Velay), ensuite Carcassonne et Barcelone
Bonjour à tous(tes)!

En juin prochain, j'ai l'intention d'aller faire un petit bout sur le Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velay jusqu'aux environs de Cahors. Ma première question concerne les gîtes. J'ai déjà commencé à m'informer sur le sujet, mais je me demande s'il est préférable de réserver les gîtes quelques jours d'avance ou le jour même (nous serons deux). Si nous les réservons d'avance et que nous n'avons pas nos téléphones cellulaires avec nous, on réserve par Internet j'imagine (premier séjour en Europe)?

Ensuite, nous voulons aller quelques jours à Barcelone, mais un ami m'a dit qu'il valait vraiment la peine de passer par Carcassonne. Le moyen le plus facile serait-il de prendre un train de Cahors à Toulouse, ensuite un autre vers Carcassonne? Puis ensuite de Carcassonne, est-ce qu'il y a un train qui va à Barcelone? ou je suis mieux de prendre l'avion? ou de retourner à Toulouse? Est-ce que c'est réalisable ou je perds trop de temps en allant à Carcassonne? Avez-vous de bonnes compagnies de train/avion à petits prix à me conseiller? Est-ce que je suis mieux d'acheter mes billets de train d'avance?

Merci pour votre aide!
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Randonnée difficile jusqu'au Pic Carlit dans les Pyrénées-Orientales
C'était le deuxième jour de notre randonnée de deux jours au Peak Carlit. Ce jour-là, nous avons parcouru 18 km à travers les magnifiques lacs du site naturel des Bouillouses et sommes montés au Pic Carlit (2921 m).

Cette nuit-là, nous avons très bien dormi. C'était très calme et tranquille, il n'y avait personne autour de nous et la température était très confortable, pas trop froide mais très humide. Nous nous sommes donc préparés rapidement, avons mangé notre petit-déjeuner et avons commencé notre randonnée de 18 km pour la journée. Nous voulions laisser nos sacs à dos quelque part dans la forêt pour pouvoir partir en randonnée le plus léger possible. Nous avons eu une très bonne expérience avec Puigmal lorsque nous étions heureux de l'avoir fait car il aurait été impossible de descendre du sommet. Nous avons donc tenté notre chance à l’hôtel situé au bord du lac des Bouillouses et ils nous ont laissé laisser nos sacs à dos dans leur salon sans problème. Un petit sac à dos est resté avec nous pour transporter de la nourriture et de l’eau. La piste a commencé assez difficile avec les énormes rochers sur le chemin à gravir, mais est ensuite devenue plus facile en traversant la forêt et de nombreux lacs. Il y avait beaucoup de monde sur le sentier probablement parce que c'était le week-end, nous ne pouvions donc pas nous précipiter à travers eux. Mais nous avons besoin de bouger assez rapidement car nous avons vu de gros nuages ​​sortir et nous ne voulions pas qu’ils bloquent les vues au sommet. La région que nous traversions était extrêmement belle, avec de nombreux sentiers et des coins isolés à explorer. La vue sur le lac était tellement surréaliste avec les reflets parfaits de la chaîne de montagnes dans les eaux calmes et différentes fleurs uniques autour. Nous aurions souhaité avoir plus de temps pour explorer cette région en prenant des photos et cela mérite de faire la randonnée séparée. Les formations rocheuses étaient également très impressionnantes avec beaucoup de formes. Nous avons vu le sommet Carlit de loin dans toute sa splendeur et, comme toujours, doutons de notre capacité à nous y rendre. Mais cela nous était déjà arrivé auparavant et nous savions que nous allions réussir une étape à la fois. La moitié du chemin empruntait donc des chemins relativement plats et comportait de petites montées et des descentes. Nous avons ensuite vu le panneau indiquant que le sentier commence à être très dur et qu’il est uniquement recommandé aux randonneurs expérimentés. Nous n'avions jamais vu ce type de panneaux auparavant, donc c'était un peu effrayant. Donc, le sentier est sûrement devenu une montée constante avec de plus en plus de petites pierres tombantes, comme d'habitude pour n'importe quel sommet dans la région. Nous avons rencontré plusieurs petites cascades avec de l'eau glacée et il y avait de la neige dans le peigne de montagne qui fondait lentement mais qui était encore sauvée au milieu de l'été chaud. C'était incroyable à voir. Nous avons commencé à voir des vues impressionnantes d'en haut sur tous les lacs et les montagnes. Mais à un moment donné, nous avons semblé perdre notre voie, ce que nous n'avions pas compris au début, car il y avait tant de routes et de carrefours différents et nous avons également suivi les gens, mais ce n'est pas toujours une bonne décision. Nous avons donc dû nous frayer un chemin à travers des sentiers animaliers et gravir plusieurs formations rocheuses que nous avons construites pour la première fois de notre vie. Nous étions très heureux d'avoir laissé tomber notre poids lourd. Nous avons également regretté de ne pas avoir de gants pour les mains afin de le protéger des égratignures. Mais cette expérience de perdre notre chemin et d'escalader les rochers a rendu cette randonnée encore plus mémorable et lorsque nous avons atteint le sommet, nous nous sommes sentis comme si nous avions vaincu tant de choses, y compris nos peurs. Il était donc difficile de décrire et d'exprimer en mots la quantité de récompense et de bonheur au sommet. Les vues étaient incroyables et comme le sommet était très escarpé de tous les côtés et que c'est le plus haut de la région, nous avons vraiment éprouvé le sentiment d'être au sommet du monde et au-dessus de tout. Les nuages ​​étaient très proches de notre tête et tout à coup nous avons entendu un tonnerre et le son était si différent de ce que nous avions l'habitude d'être plus bas. C'était la chose la plus effrayante, mais en même temps la plus authentique. C'était une manifestation de la nature dans toute sa puissance. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de contempler toute cette beauté que nous devions commencer à descendre. La descente n’était pas plus facile que la montée sans utiliser les mains, il était absolument impossible de faire un pas - c’était le sentier. Et nous étions juste à l'heure au bord du lac avant que les nuages ​​recouvrent complètement le sommet et qu'il commence à pleuvoir. Nous avons attendu un peu de temps pour que la pluie se calme et puis bougions lentement car tout était glissant. Nous sommes descendus à l'hôtel où nous avons laissé nos sacs à dos.

Pour nous, c’était à coup sûr l’un des sentiers les plus difficiles que nous ayons faits jusqu’à présent, mais aussi le plus enrichissant. Il nous a fallu au total 6 heures pour faire. C'est une randonnée incontournable pour tous ceux qui se trouvent dans la région et le site naturel du lac des Bouillouses vaut également le détour. Nous ne recommandons pas les poids lourds et les bâtons de randonnée ne sont pas toujours très utiles. Portez de bonnes chaussures de trekking et utilisez des gants pour les mains. Prenez le côté droit de la montagne quand cela devient confus et vous serez sur la bonne voie. En été, vous pourrez également vous rendre dans les Bouillouses en bus, en prenant le premier à Mont-Louis, puis en prenant l’autre au camping Pla de Barres.

Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/80pdKR4zOP0 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
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Randonnées dans la région d'Arreau (Hautes-Pyrénées)
Bonjour Je pars prochainement pour les Pyrénées. Je logerai à Arreau et on m'a parlé de belles randonnées à faire coté Espagne dans le parc d'Ordesa. Connaissez vous ? Avez-vous quelques conseils pour ces randos ? Quelles sont les plus proches d'Arreau ? Dans l'attente de vous lire ....
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Pèlerinage paysan en autonomie dans le Larzac
Hello, de retour d’une chouette rando en autonomie et en solitaire dans le Larzac, voilà un petit résumé de mes tribulations pour donner envie ou juste pour se balader à l’écran.

Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.

L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.



En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.



Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…



J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert



Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.

La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.



Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.

En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.

Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
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Traversée des Pyrénées par la HRP
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit

1er épisode:

Les Pyrénées Orientales

25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.

26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.

27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac

28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.

29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.

30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.

31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.

1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.

2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.

3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.

4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.

5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.

A suivre......
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Avis sur rando itinérante dans les Hautes-Pyrénées
bonsoir je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !) Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris. auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour) merci !
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Préparation haute randonnée pyrénéenne (HRP) été 2015
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !

Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.

Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).

2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?

3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?

Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉

Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!

Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
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Quand commencer le GR10 en 2013?
Bonjour, J'avais initialement prévu de commencer le gr10 à Hendaye mi mai mais étant donné l'enneigement exceptionnel de cet hiver il m'apparaît de plus en plus que ce projet est compromis. Aussi je voudrais savoir à partir de quelle date il vous semble qu'il sera possible d'entreprendre cette randonnée cette année de Hendaye et de Banyuls. Merci :-)
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Deux jours de randonnée dans le Massif Central + nuit en camping avec des enfants
Bonsoir,

Cet été, on envisage de partir 1 semaine dans le massif central. Je souhaiterais savoir si vous connaissez des endroits où nous pourrions réaliser 2j de randonnée avec une nuit en camping ? On sera avec nos 2 enfants qui ont 4 et 7 ans. Ils sont de très bons marcheurs mais il ne faut pas des randos trop difficiles malgré tout. Ce qui serait vraiment sympa c'est une nuit dans un camping un peu sauvage ou dans un gite de montagne un peu à l'écart pour donner une impression de partir à l'aventure.

Merci pour votre aide.
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Randonnée en bivouac dans les Pyrénées
Bonjour,

J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)

Merci et bonne journée à vous!!
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Camino de Santiago del Norte (rapports de voyage et vidéo)
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.

Notre première journée officielle a commencé à 9 heures du matin lorsque les gens et les voitures qui circulaient dans le camping que nous avions trouvés la veille nous ont réveillés. Nous n’avons dormi que 5 heures, toujours fatigués par le cauchemar d’hier, mais nous n’avions rien à faire à part marcher et marcher au moins plusieurs kilomètres. Parce que même si nous n'avions pas de plan pour nous dépêcher, nous voulions toujours bouger tous les jours et nous rapprocher de notre objectif. Nous nous sommes donc levés et avons essayé de tout emballer très rapidement et sommes allés trouver un endroit pour préparer le petit-déjeuner et le manger. Enfin, il était temps de manger pour nous! Parce qu'hier, nous n'avions ni le temps ni les pouvoirs nécessaires pour y arriver. Alors nous avons commencé à marcher et avons vu l'océan pour la première fois car hier soir, nous venons de l'entendre et c'était même effrayant pour nous d'être sombre et bruyant. C'était un beau moment et il est évidemment très difficile d'évaluer ses étendues et ses mesures, mais nous pouvions sentir que c'était différent, différent de toute mer que nous ayons vue auparavant. Vous pouvez le distinguer par le look et le son, il s'agit d'énormes vagues et d'une odeur savoureuse. Ce qui semblait être effrayant hier aujourd'hui était très attrayant. Plus tard dans la journée, nous nous sommes rendus compte que la carte indiquait la mer Cantabrique à cette partie de l'océan, mais pour nous, il restera toujours l'océan Atlantique et notre première rencontre avec celle-ci. Nous avons vu beaucoup de monde sur la plage en train de nager, nous avons donc pensé qu'il faisait très chaud et nous pensions pouvoir le faire aussi un jour. Nous nous sommes aussi rendu compte que les noms des villages et de certaines institutions étaient doubles et en langue basque inconnue. Nous avons donc appris que le territoire français faisait également partie du pays basque. C'est la première fois que nous venons ici et nous étions impatients d'en apprendre plus à ce sujet. Nous avons donc commencé la randonnée à partir du village de Bidart sur la côte, avons traversé le village de Guethary et avons trouvé notre site de camping Merko plus bas sur la côte. Cela fait donc seulement 6 km que nous avons parcourus ce jour-là, mais pour nous, c'était juste assez compte tenu de notre état physique. Le camping était vraiment sympa avec un camping 3 étoiles avec tout ce dont vous avez besoin avec de bonnes installations et un petit supermarché à proximité. Toute la région était une compilation de 5 campings, plusieurs plages, quelques bars et restaurants et quelques magasins. Le reste de la journée, nous nous sommes reposés, avons fait une sieste et mangé des fruits savoureux que nous avons achetés au magasin local (les pêches étaient excellentes!). Nous avons rencontré un coucher de soleil à couper le souffle et sensationnel sur la côte de l'océan et ce premier coucher de soleil que nous n'oublierons jamais. Nous nous sommes sentis si reconnaissants d'avoir pu faire l'expérience de cette beauté et du temps chaud et sans nuages ​​que nous avons eu (nous savions que cela ne serait pas pour toujours).

Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/oc9gEUkuw3U N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
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Vivre en pleine nature dans les Pyrénées et en Bretagne
Bjr, alors voila, j'ai décidé de commencer par partir dans les Pyrénées et/ou en Bretagne. J'ai l'intention de vivre en pleine nature et de faire les courses en ville une fois par semaine. Pour l'instant je voudrais faire un mois dans les Pyrénées et un mois en Bretagne. Pour l'instant je ne sais pas encore ou exactement. Les Pyrénées je pense dans le Val D'Azun.

J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?

J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.

Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...

Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.
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The most beautiful mountain hikes in France?
Hi everyone,

I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.

Thanks in advance for your help!

😉
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