Voila je voudrais faire une randonnée avec mon frere en juillet-aout. J opte pour une disaine de jours avec une moyenne de 15km par jour de marche et donc je voudrais me renseigner d'apres vos experiences sur les gites d'etapes et les points de ravitaillement..genre ce que jai en tete c est de partir leger et passer la nuit au gite avec formule diner ptit dej et reprendre ma route le matin.. mais je ne sais rien cote reservation des gites donc si qq a des infos j en suis reconaissant
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour,
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Bonjour a vous!
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Bonjour à tous,
Je souhaiterai faire une petite semaine de rando la dernière semaine d'août avec ma compagne. Marcheurs moyens, nous aimerions faire des courses en étoile dans le coin de Gavarnie sans dépasser les 5 à 6 h maxi. J'ai programmé la brèche de Roland, mais pour le reste, je n'ai pas trop d'idées. Le Pic du midi vaut le coup ? Je suis également à la recherche d'une chambre d'hôte ou hôtels. D'avance, je vous remercie.
Marco.
Je souhaiterai faire une petite semaine de rando la dernière semaine d'août avec ma compagne. Marcheurs moyens, nous aimerions faire des courses en étoile dans le coin de Gavarnie sans dépasser les 5 à 6 h maxi. J'ai programmé la brèche de Roland, mais pour le reste, je n'ai pas trop d'idées. Le Pic du midi vaut le coup ? Je suis également à la recherche d'une chambre d'hôte ou hôtels. D'avance, je vous remercie.
Marco.
Je cherches un village dans les Pyrennèes (genre st Lary ou Cauteret)
ou je pourrais m etablir pour plusieurs jours
et ou je pourrais partir sur plusieurs randonnèes autour de la ville sans prendre de moyens de locomotions (car je serais sans voiture perso)
je suis pas un grand randonneur de haute montagne , mais privilègie les randos a la journèe
Et aussi franchir un 3000m (relativement facile /moyen), soit seul ou avec un guide
Donc je prends vos anecdoctes, vos conseils avec plaisirs
Bonjour,
Je pars avec mon papa et mon neveu faire une petite partie du GR 10 fin aout début septembre. Malheureusement nous n'avons qu'une seule semaine de libre.
Que me conseillez vous pour cette durée ? Plutôt de commencer à Hendaye ? Ou bien plutôt de débuter un milieu ou autre ?
Nous souhaitons dormir uniquement en refuge.
Et nous sommes d'assez bons marcheurs !
D'avance merci pour vos retours,
Lucie
Bonjour,
J'ai parcouru une bonne dizaine de sujets sur la question, et j'avoue ne pas vraiment avoir trouvé les informations que je cherchais. Je me permets donc de poster un nouveau sujet au risque de remarques. ;)
J'aimerais organiser une petite randonnée bivouac dans les Pyrénées sur une durée de 4 jours. C'est une petite surprise pour mes amis et je souhaite leur en mettre plein la vue.
Je suis donc à la recherche d'un itinéraire de randonnée sur 4 jours dans les Pyrénées plutôt porté sur la nature, les montagnes, les forêts, et surtout les lacs, les rivières... Si vous avez eu l'expérience de ce genre de randonnée et que vous acceptez de partager votre itinéraire, je vous en remercie d'avance !
BenjiL
J'ai parcouru une bonne dizaine de sujets sur la question, et j'avoue ne pas vraiment avoir trouvé les informations que je cherchais. Je me permets donc de poster un nouveau sujet au risque de remarques. ;)
J'aimerais organiser une petite randonnée bivouac dans les Pyrénées sur une durée de 4 jours. C'est une petite surprise pour mes amis et je souhaite leur en mettre plein la vue.
Je suis donc à la recherche d'un itinéraire de randonnée sur 4 jours dans les Pyrénées plutôt porté sur la nature, les montagnes, les forêts, et surtout les lacs, les rivières... Si vous avez eu l'expérience de ce genre de randonnée et que vous acceptez de partager votre itinéraire, je vous en remercie d'avance !
BenjiL
Bonjour,
J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)
Merci et bonne journée à vous!!
J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)
Merci et bonne journée à vous!!
Bonjour, je souhaiterais savoir si vous pouviez m'aider. Mes questions vont des plus globales au plus précises donc je pense que la plupart des baroudeurs présent sur se site pourront m'aider si jamais vous le voulez bien. Ma situation est la suivante, avec un groupe d'ami (environ 5/6 personnes), tous âgés entre 17 et 18ans, nous voudrions effectuer une randonné de plusieurs jours (3 dans l'idéal) dans les Pyrénées (zone sud-ouest après pau si possible: artouste, zone ouest du parc national etc... ) pendant l'été prochain. Evidemment avant d'entreprendre ce style de périple il nous faut un dossier en béton, tant pour la sécurité, la législation que pour nos parents, le but étant d'être en autonomie totale pendant deux a trois jours. Plusieurs questions se posent, tout d'abords savez si l'on peut dormir dans le parc des Pyrénées hors gites, si les feux sont sans aucun doute interdits, les réchauds le sont-ils (j'ai déjà une idée de la réponse mais bon). Ensuite avez vous des zones a nous conseiller ainsi que des équipements à prendre ?
avant toute choses il faut savoir que nous sommes tous sportifs (plus ou moins pour certains) et qu'au moins deux d'entre nous ont des diplômes de secourisme (pour ma part j'achève ma formation de sapeur pompier). Je n'ai pas d'autres questions majeurs que celle-ci pour l'instant, merci beaucoup à ceux qui ont pris la peine de me lire, et merci énormément par avance à ceux qui nous aiderons dans notre projet en nous aidants (NB: tout conseil sur les randos sont bons à prendre pour nous )🙂
Bonjour,
J'ai comme projet de réaliser la traversée des pyrénées en partant de la France jusqu'à l'Espagne. Sportif régulier (course à pied-vtt) je cherche un itinéraire avec du dénivelé et des panoramas. Pourrions vous me conseiller un itinéraire pour réaliser cette traversée? Un GR? Je n'ai pas choisi de ville de départ ni de ville d'arrivée. Pyrénées occidentales ou orientales: qu'importe, tant que l'itinéraire est intéressant.
Merci
J'ai comme projet de réaliser la traversée des pyrénées en partant de la France jusqu'à l'Espagne. Sportif régulier (course à pied-vtt) je cherche un itinéraire avec du dénivelé et des panoramas. Pourrions vous me conseiller un itinéraire pour réaliser cette traversée? Un GR? Je n'ai pas choisi de ville de départ ni de ville d'arrivée. Pyrénées occidentales ou orientales: qu'importe, tant que l'itinéraire est intéressant.
Merci
bonsoir
je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !)
Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris.
auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour)
merci !
Bonjour à tous,
Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).
J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).
Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.
Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...
Merci beaucoup !
Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).
J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).
Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.
Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...
Merci beaucoup !
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un petit voyage d'une dizaine de jours ou un peu plus pour ma mère et moi, pour le mois de mai 2019 (entre le 15 et fin mai). Nous aimerons voir des beaux paysages, visiter des villes et faire de la marche, environ 10-15 km par jour ou moins ou un peu plus. Comme nous ne savons pas conduire, nous prendrons que le train et le bus comme moyen de transport.
L'itinéraire n’est pas encore terminé, je dois le finir avant le 20 février. Je le partage avec vous pour avoir votre avis, s’il y a des choses à modifier dans l’organisation, ou s’il y a d’autres endroits qui vaut le détour n’hésitez pas à faire un retour.
Comme ma mère a déjà été à Bordeaux, nous hésitons à y aller les 2 premiers jours. Si vous avez des idées, c'est possible de remplacer par un autre lieu.
Et aussi à partir de Oloron Sainte-Marie, nous hésitons pour Pau et Loudres, ne vaut-il pas mieux rester plus de jours dans les Pyrénées ? Ou ailleurs ? Nous ne savons pas où aller, et comme nous ne sommes pas véhiculées, je crains que ce soit trop compliqué, avez-vous des idées ?
Merci beaucoup.
Voici l'itinéraire : Bordeaux – Bassin d’Arcachon - Côte Basque - Pyrénées
JOUR 1 BORDEAUX Avion arrivée à l'aéroport de Bordeaux vers 13h30 Après midi Parc de l’Hermitage Jardin botanique de Bordeaux Au coucher de soleil, nuit Pont Jacques Chaban Delmas Place du Parlement Place de la Bourse et Miroir d’eau Pont de Pierre Manger au restaurant dans le coin, où ?
JOUR 2 BORDEAUX Matin Abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux Basilique et la flèche de Saint-Michel Grosse cloche Tour Pey Berland Cathédrale Saint-André Porte Cailhau Miroir d’eau et place de la Bourse Place du parlement Grand théâtre Eglise Notre Dame Monument aux Girondins Pique nique Au jardin public de Bordeaux Après-midi Institut culturel Bernard Magrez Parc Bordelais Fin d’après-midi Ensuite vers 17h prendre le train pour aller au bassin d’Arcachon.
JOUR 3 CAP FERRET - ARES – ANDERNOS LES BAINS Matin Plage de la pointe Village des pêcheurs Phare du Cap Ferret Plage du mimbeau Jetée Bélisaire Plage du canon Chapelle de la villa Algérienne L’herbe Pique nique Plage de la pointe aux chevaux Après-midi Réserve naturelle des prés salés Plage d’Arès Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Andernos les bains Jetée d’Andernos les bains
JOUR 4 LE DOMAINE DE CERTES – PLAGE AUDENGE –BIGANOS – PARC ORNITHOLOGIQUE DU TEICH Matin Domaine de Certes Plage Audenge Pique nique Port de Biganos Après-midi Parc Ornithologique du teich Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Sur une des plages près de l’hôtel
JOUR 5 LE DOMAINE DE CERTES – PLAGE AUDENGE –BIGANOS – PARC ORNITHOLOGIQUE DU TEICH Matin Port de Gujan-Mestras La Teste de Buch Ville d’hiver Parc Mauresque Pique nique Eglise Notre-Dame des Passes du Moulleau Manger une glace aux Délices glacées à Moulleau Après-midi Pyla sur mer Dune du Pilat Banc d’Arguin Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Sur une des plages près de l’hôtel
JOUR 6 BISCAROSSE – BIARRITZ Matin Plage Biscarosse Pique nique ? Après-midi ? Fin d’après-midi ? Prendre le bus pour aller à Biarritz
JOUR 7 BIARRITZ – BIDART – SAINT JEAN DE LUZ Matin Grotte chambre d’amour Phare Hôtel du palais et le bellevue Casino Eglise Sainte Eugénie Rocher de la vierge Pique nique Ibaritz Après-midi Bidart Uhabia Cenitz Guéthary Jardin botanique de Saint-Jean de Luz Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Pointe de Sainte-Barbe Saint-Jean de Luz
JOUR 8 SAINT-JEAN DE LUZ – HENDAYE – HONDARRIBA Matin Eglise Saint-Jean Baptiste Promenade Jacques Thibaud Ciboure Pique nique Hendaye Château Abbadia Après-midi Hondarribia (Sur le port de plaisance, derrière le centre de thalassothérapie. Navette maritime entre Hendaye et Hondarribia, toutes les 30 minutes, puis toutes les 15 minutes en été. La traversée dure 6-7 minutes. Les billets se prennent directement sur à bord. Tarif : 1,90 €/personne) https://www.hendaye-tourisme.fr/fr/17098-/ Historic center of hondarribia Calle San Pedro Soirée Saint-Jean de Luz
JOUR 9 SAINT-JEAN DE LUZ – ESPELETTE Matin Espelette (possible d’y aller en taxi de Saint-Jean de Luz à Espelette pour 35 euros, trajet 23min) Goûter piment d’Espelette et gâteau basque Pique nique et Après-midi Randonnée au pic Mondarain ? Soirée Espelette
JOUR 10 ESPELETTE – SAINT JEAN PIED DE PORT – OLORON SAINTE MARIE Matin Saint-Jean Pied de port Pique nique Saint-Jean Pied de port ? Après-midi, soirée Oloron Sainte Marie
JOUR 11 OLORON SAINTE MARIE - PYRENNEES Journée Randonnée dans la vallée d’oissau ? Tour des 6 lacs d’Ayous ?
JOUR 12 OLORON SAINTE MARIE – PAU – LOURDES Matin Pau Jardin de Joantho Parc Beaumont Pique nique Lourdes où ? Après-midi Sanctuaire Notre Dame de Lourdes Train pour rentrer
Je suis en train d'organiser un petit voyage d'une dizaine de jours ou un peu plus pour ma mère et moi, pour le mois de mai 2019 (entre le 15 et fin mai). Nous aimerons voir des beaux paysages, visiter des villes et faire de la marche, environ 10-15 km par jour ou moins ou un peu plus. Comme nous ne savons pas conduire, nous prendrons que le train et le bus comme moyen de transport.
L'itinéraire n’est pas encore terminé, je dois le finir avant le 20 février. Je le partage avec vous pour avoir votre avis, s’il y a des choses à modifier dans l’organisation, ou s’il y a d’autres endroits qui vaut le détour n’hésitez pas à faire un retour.
Comme ma mère a déjà été à Bordeaux, nous hésitons à y aller les 2 premiers jours. Si vous avez des idées, c'est possible de remplacer par un autre lieu.
Et aussi à partir de Oloron Sainte-Marie, nous hésitons pour Pau et Loudres, ne vaut-il pas mieux rester plus de jours dans les Pyrénées ? Ou ailleurs ? Nous ne savons pas où aller, et comme nous ne sommes pas véhiculées, je crains que ce soit trop compliqué, avez-vous des idées ?
Merci beaucoup.
Voici l'itinéraire : Bordeaux – Bassin d’Arcachon - Côte Basque - Pyrénées
JOUR 1 BORDEAUX Avion arrivée à l'aéroport de Bordeaux vers 13h30 Après midi Parc de l’Hermitage Jardin botanique de Bordeaux Au coucher de soleil, nuit Pont Jacques Chaban Delmas Place du Parlement Place de la Bourse et Miroir d’eau Pont de Pierre Manger au restaurant dans le coin, où ?
JOUR 2 BORDEAUX Matin Abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux Basilique et la flèche de Saint-Michel Grosse cloche Tour Pey Berland Cathédrale Saint-André Porte Cailhau Miroir d’eau et place de la Bourse Place du parlement Grand théâtre Eglise Notre Dame Monument aux Girondins Pique nique Au jardin public de Bordeaux Après-midi Institut culturel Bernard Magrez Parc Bordelais Fin d’après-midi Ensuite vers 17h prendre le train pour aller au bassin d’Arcachon.
JOUR 3 CAP FERRET - ARES – ANDERNOS LES BAINS Matin Plage de la pointe Village des pêcheurs Phare du Cap Ferret Plage du mimbeau Jetée Bélisaire Plage du canon Chapelle de la villa Algérienne L’herbe Pique nique Plage de la pointe aux chevaux Après-midi Réserve naturelle des prés salés Plage d’Arès Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Andernos les bains Jetée d’Andernos les bains
JOUR 4 LE DOMAINE DE CERTES – PLAGE AUDENGE –BIGANOS – PARC ORNITHOLOGIQUE DU TEICH Matin Domaine de Certes Plage Audenge Pique nique Port de Biganos Après-midi Parc Ornithologique du teich Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Sur une des plages près de l’hôtel
JOUR 5 LE DOMAINE DE CERTES – PLAGE AUDENGE –BIGANOS – PARC ORNITHOLOGIQUE DU TEICH Matin Port de Gujan-Mestras La Teste de Buch Ville d’hiver Parc Mauresque Pique nique Eglise Notre-Dame des Passes du Moulleau Manger une glace aux Délices glacées à Moulleau Après-midi Pyla sur mer Dune du Pilat Banc d’Arguin Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Sur une des plages près de l’hôtel
JOUR 6 BISCAROSSE – BIARRITZ Matin Plage Biscarosse Pique nique ? Après-midi ? Fin d’après-midi ? Prendre le bus pour aller à Biarritz
JOUR 7 BIARRITZ – BIDART – SAINT JEAN DE LUZ Matin Grotte chambre d’amour Phare Hôtel du palais et le bellevue Casino Eglise Sainte Eugénie Rocher de la vierge Pique nique Ibaritz Après-midi Bidart Uhabia Cenitz Guéthary Jardin botanique de Saint-Jean de Luz Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Pointe de Sainte-Barbe Saint-Jean de Luz
JOUR 8 SAINT-JEAN DE LUZ – HENDAYE – HONDARRIBA Matin Eglise Saint-Jean Baptiste Promenade Jacques Thibaud Ciboure Pique nique Hendaye Château Abbadia Après-midi Hondarribia (Sur le port de plaisance, derrière le centre de thalassothérapie. Navette maritime entre Hendaye et Hondarribia, toutes les 30 minutes, puis toutes les 15 minutes en été. La traversée dure 6-7 minutes. Les billets se prennent directement sur à bord. Tarif : 1,90 €/personne) https://www.hendaye-tourisme.fr/fr/17098-/ Historic center of hondarribia Calle San Pedro Soirée Saint-Jean de Luz
JOUR 9 SAINT-JEAN DE LUZ – ESPELETTE Matin Espelette (possible d’y aller en taxi de Saint-Jean de Luz à Espelette pour 35 euros, trajet 23min) Goûter piment d’Espelette et gâteau basque Pique nique et Après-midi Randonnée au pic Mondarain ? Soirée Espelette
JOUR 10 ESPELETTE – SAINT JEAN PIED DE PORT – OLORON SAINTE MARIE Matin Saint-Jean Pied de port Pique nique Saint-Jean Pied de port ? Après-midi, soirée Oloron Sainte Marie
JOUR 11 OLORON SAINTE MARIE - PYRENNEES Journée Randonnée dans la vallée d’oissau ? Tour des 6 lacs d’Ayous ?
JOUR 12 OLORON SAINTE MARIE – PAU – LOURDES Matin Pau Jardin de Joantho Parc Beaumont Pique nique Lourdes où ? Après-midi Sanctuaire Notre Dame de Lourdes Train pour rentrer
Bonjour,
En Septembre, quand les "travailleurs" auront repris le boulot, je pars marcher dans les Pyrénées centrales (que je ne connais pas du tout) : l'idée est de partir de Cauterets (Parc National des Pyrénées), de passer par Gavarnie bien sûr et de terminer par le Pic du Midi de Bigorre, après avoir fait une boucle par les lacs (Aumar, l'Oule, Gréziolles). J'ai prévu hébergement et restauration en refuges ou gîtes d'étape, pique-niques pour les repas de midi. Suite aux recherches que j'ai faites, j'évalue la durée de la "balade" à 10 jours en étapes de 4 à 7h.
Mes questions aux connaisseurs du terrain :
- Compte tenu du relief de la zone, prévoir 10 jours pour faire cette rando vous semble-t-il "raisonnable" ? (70 ans, bonne condition physique, j'ai l'habitude de marcher mais plutôt en moyenne montagne).
- Un endroit du trajet me préoccupe : la Hourquette d'Ossoue (2734m) ; j'ai lu qu'on pouvait y trouver de la neige, même en été... qu'en est-il vraiment ?
- Pour le reste du parcours, est-il praticable avec de bonnes chaussures (type Timberland) jusque fin Septembre ?
Une proposition :
- S'il y a des randonneurs (euses) isolé(e)s (comme moi) qui aimeraient faire la "balade", qu'ils me fassent signe : je suis prêt à modifier, diminuer ou rallonger mon projet initial sans problème. Simplement, il faut faire vite : en naviguant sur les sites des refuges, je me suis rendu compte que début Septembre commence déjà à se remplir !
Merci d'avance aux Pyrénéistes !
Bonnes balades à Tous après ces mois difficiles.
Pierre.
Bonjour,
J'ai dans l'idée de faire une partie du GR10 (de Borce à Saint-Lary). J'ai un peu d’expérience en montagne (La Munia, Mont Perdu, Pic du Midi) mais ai toujours été accompagné. J'aimerais partir seul d'ici une semaine peut-être.
Est-ce que ça craint en cette période? Faut-il des raquettes pour cette partie? Est-ce que certains passages risquent d'être inaccessibles? En gros. Que faut-il savoir?
Merci.
J'ai dans l'idée de faire une partie du GR10 (de Borce à Saint-Lary). J'ai un peu d’expérience en montagne (La Munia, Mont Perdu, Pic du Midi) mais ai toujours été accompagné. J'aimerais partir seul d'ici une semaine peut-être.
Est-ce que ça craint en cette période? Faut-il des raquettes pour cette partie? Est-ce que certains passages risquent d'être inaccessibles? En gros. Que faut-il savoir?
Merci.
Bonjour :))
Je suis sur le point de partir pour le sud de la France et j'aimerais surement faire un trek de deux ou trois jour dans les Pyrénées!!!
Je me demandais si c'étais trop cours donc pas possible...??
J'aimerais avoir des conseil pour mon organisation et des suggestions pour quoi où et quand ;P
Je part le 3 septembre et j'ai l'intention de me diriger vers les Pyrénées vers le 10-11-12 septembre!
Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
Bonjours, je compte partir fin aout dans les pyrennees , au lac de payolle , que peut on voir ou faire pour passer une bonne semaine donnez moi des idees si vous y etes deja alle merci a bientot
Bonjour à tous 🙂
Cet été je passerai sûrement un peu de temps dans les Pyrénées, plus précisément dans le village qui s'appelle "Saint Pé d'Adret". Il se trouve proche de Saint Gaudens et Montréjau, un peu au Sud.
Connaissez-vous de belles randonnées dans ce coin-là ? Je suis un bon marcheur, j'ai une bonne condition physique, et j'aime particulièrement monter des sommets ou des pics, pas pour l'exploit en tant que tel, mais plus pour la vue qu'ils offrent. Beau pour les yeux, le coeur, et mes photos, car je suis photographe. Un petit rêve que j'ai aussi c'est d'arriver à un sommet au dessus des nuages pour les voir en contrebas, je n'ai jamais eu la chance d'avoir vu ça encore.
Auriez-vous des idées à me donner dans cette région dans le contexte que je vous ai donné ? Quand je dis région, je parle de Saint Gaudens mais aussi tout ce qu'il y a autour, à 1 ou 2h de route près. Dans l'idéal, ça serait sur une seule journée (montée + redescente), mais je suis ouvert à 2 ou 3 jours éventuellement.
A bientôt et je vous remercie par avance :)
Belle journée.
Cet été je passerai sûrement un peu de temps dans les Pyrénées, plus précisément dans le village qui s'appelle "Saint Pé d'Adret". Il se trouve proche de Saint Gaudens et Montréjau, un peu au Sud.
Connaissez-vous de belles randonnées dans ce coin-là ? Je suis un bon marcheur, j'ai une bonne condition physique, et j'aime particulièrement monter des sommets ou des pics, pas pour l'exploit en tant que tel, mais plus pour la vue qu'ils offrent. Beau pour les yeux, le coeur, et mes photos, car je suis photographe. Un petit rêve que j'ai aussi c'est d'arriver à un sommet au dessus des nuages pour les voir en contrebas, je n'ai jamais eu la chance d'avoir vu ça encore.
Auriez-vous des idées à me donner dans cette région dans le contexte que je vous ai donné ? Quand je dis région, je parle de Saint Gaudens mais aussi tout ce qu'il y a autour, à 1 ou 2h de route près. Dans l'idéal, ça serait sur une seule journée (montée + redescente), mais je suis ouvert à 2 ou 3 jours éventuellement.
A bientôt et je vous remercie par avance :)
Belle journée.
Hi everyone,
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
Bonjour
Je cherche une idée de rando itinérante de 3 ou 4 jours environ faisable en aout dans les pyrénées Français et/ou Espagnol.
J'ai déjà fait le tour du Mont Perdu il y a 3 ou 4 ans à cheval sur Espagne et France et avions adoré.
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
bonjour,
je viens d'achever le G.R.10 en 50 étapes et en autonomie, plutôt que de faire un long post, je reste dispo pour les demandes de renseignements
Bonjour,
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
C'était le deuxième jour de notre randonnée de deux jours au Peak Carlit. Ce jour-là, nous avons parcouru 18 km à travers les magnifiques lacs du site naturel des Bouillouses et sommes montés au Pic Carlit (2921 m).
Cette nuit-là, nous avons très bien dormi. C'était très calme et tranquille, il n'y avait personne autour de nous et la température était très confortable, pas trop froide mais très humide. Nous nous sommes donc préparés rapidement, avons mangé notre petit-déjeuner et avons commencé notre randonnée de 18 km pour la journée. Nous voulions laisser nos sacs à dos quelque part dans la forêt pour pouvoir partir en randonnée le plus léger possible. Nous avons eu une très bonne expérience avec Puigmal lorsque nous étions heureux de l'avoir fait car il aurait été impossible de descendre du sommet. Nous avons donc tenté notre chance à l’hôtel situé au bord du lac des Bouillouses et ils nous ont laissé laisser nos sacs à dos dans leur salon sans problème. Un petit sac à dos est resté avec nous pour transporter de la nourriture et de l’eau. La piste a commencé assez difficile avec les énormes rochers sur le chemin à gravir, mais est ensuite devenue plus facile en traversant la forêt et de nombreux lacs. Il y avait beaucoup de monde sur le sentier probablement parce que c'était le week-end, nous ne pouvions donc pas nous précipiter à travers eux. Mais nous avons besoin de bouger assez rapidement car nous avons vu de gros nuages sortir et nous ne voulions pas qu’ils bloquent les vues au sommet. La région que nous traversions était extrêmement belle, avec de nombreux sentiers et des coins isolés à explorer. La vue sur le lac était tellement surréaliste avec les reflets parfaits de la chaîne de montagnes dans les eaux calmes et différentes fleurs uniques autour. Nous aurions souhaité avoir plus de temps pour explorer cette région en prenant des photos et cela mérite de faire la randonnée séparée. Les formations rocheuses étaient également très impressionnantes avec beaucoup de formes. Nous avons vu le sommet Carlit de loin dans toute sa splendeur et, comme toujours, doutons de notre capacité à nous y rendre. Mais cela nous était déjà arrivé auparavant et nous savions que nous allions réussir une étape à la fois. La moitié du chemin empruntait donc des chemins relativement plats et comportait de petites montées et des descentes. Nous avons ensuite vu le panneau indiquant que le sentier commence à être très dur et qu’il est uniquement recommandé aux randonneurs expérimentés. Nous n'avions jamais vu ce type de panneaux auparavant, donc c'était un peu effrayant. Donc, le sentier est sûrement devenu une montée constante avec de plus en plus de petites pierres tombantes, comme d'habitude pour n'importe quel sommet dans la région. Nous avons rencontré plusieurs petites cascades avec de l'eau glacée et il y avait de la neige dans le peigne de montagne qui fondait lentement mais qui était encore sauvée au milieu de l'été chaud. C'était incroyable à voir. Nous avons commencé à voir des vues impressionnantes d'en haut sur tous les lacs et les montagnes. Mais à un moment donné, nous avons semblé perdre notre voie, ce que nous n'avions pas compris au début, car il y avait tant de routes et de carrefours différents et nous avons également suivi les gens, mais ce n'est pas toujours une bonne décision. Nous avons donc dû nous frayer un chemin à travers des sentiers animaliers et gravir plusieurs formations rocheuses que nous avons construites pour la première fois de notre vie. Nous étions très heureux d'avoir laissé tomber notre poids lourd. Nous avons également regretté de ne pas avoir de gants pour les mains afin de le protéger des égratignures. Mais cette expérience de perdre notre chemin et d'escalader les rochers a rendu cette randonnée encore plus mémorable et lorsque nous avons atteint le sommet, nous nous sommes sentis comme si nous avions vaincu tant de choses, y compris nos peurs. Il était donc difficile de décrire et d'exprimer en mots la quantité de récompense et de bonheur au sommet. Les vues étaient incroyables et comme le sommet était très escarpé de tous les côtés et que c'est le plus haut de la région, nous avons vraiment éprouvé le sentiment d'être au sommet du monde et au-dessus de tout. Les nuages étaient très proches de notre tête et tout à coup nous avons entendu un tonnerre et le son était si différent de ce que nous avions l'habitude d'être plus bas. C'était la chose la plus effrayante, mais en même temps la plus authentique. C'était une manifestation de la nature dans toute sa puissance. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de contempler toute cette beauté que nous devions commencer à descendre. La descente n’était pas plus facile que la montée sans utiliser les mains, il était absolument impossible de faire un pas - c’était le sentier. Et nous étions juste à l'heure au bord du lac avant que les nuages recouvrent complètement le sommet et qu'il commence à pleuvoir. Nous avons attendu un peu de temps pour que la pluie se calme et puis bougions lentement car tout était glissant. Nous sommes descendus à l'hôtel où nous avons laissé nos sacs à dos.
Pour nous, c’était à coup sûr l’un des sentiers les plus difficiles que nous ayons faits jusqu’à présent, mais aussi le plus enrichissant. Il nous a fallu au total 6 heures pour faire. C'est une randonnée incontournable pour tous ceux qui se trouvent dans la région et le site naturel du lac des Bouillouses vaut également le détour. Nous ne recommandons pas les poids lourds et les bâtons de randonnée ne sont pas toujours très utiles. Portez de bonnes chaussures de trekking et utilisez des gants pour les mains. Prenez le côté droit de la montagne quand cela devient confus et vous serez sur la bonne voie. En été, vous pourrez également vous rendre dans les Bouillouses en bus, en prenant le premier à Mont-Louis, puis en prenant l’autre au camping Pla de Barres.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/80pdKR4zOP0 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Cette nuit-là, nous avons très bien dormi. C'était très calme et tranquille, il n'y avait personne autour de nous et la température était très confortable, pas trop froide mais très humide. Nous nous sommes donc préparés rapidement, avons mangé notre petit-déjeuner et avons commencé notre randonnée de 18 km pour la journée. Nous voulions laisser nos sacs à dos quelque part dans la forêt pour pouvoir partir en randonnée le plus léger possible. Nous avons eu une très bonne expérience avec Puigmal lorsque nous étions heureux de l'avoir fait car il aurait été impossible de descendre du sommet. Nous avons donc tenté notre chance à l’hôtel situé au bord du lac des Bouillouses et ils nous ont laissé laisser nos sacs à dos dans leur salon sans problème. Un petit sac à dos est resté avec nous pour transporter de la nourriture et de l’eau. La piste a commencé assez difficile avec les énormes rochers sur le chemin à gravir, mais est ensuite devenue plus facile en traversant la forêt et de nombreux lacs. Il y avait beaucoup de monde sur le sentier probablement parce que c'était le week-end, nous ne pouvions donc pas nous précipiter à travers eux. Mais nous avons besoin de bouger assez rapidement car nous avons vu de gros nuages sortir et nous ne voulions pas qu’ils bloquent les vues au sommet. La région que nous traversions était extrêmement belle, avec de nombreux sentiers et des coins isolés à explorer. La vue sur le lac était tellement surréaliste avec les reflets parfaits de la chaîne de montagnes dans les eaux calmes et différentes fleurs uniques autour. Nous aurions souhaité avoir plus de temps pour explorer cette région en prenant des photos et cela mérite de faire la randonnée séparée. Les formations rocheuses étaient également très impressionnantes avec beaucoup de formes. Nous avons vu le sommet Carlit de loin dans toute sa splendeur et, comme toujours, doutons de notre capacité à nous y rendre. Mais cela nous était déjà arrivé auparavant et nous savions que nous allions réussir une étape à la fois. La moitié du chemin empruntait donc des chemins relativement plats et comportait de petites montées et des descentes. Nous avons ensuite vu le panneau indiquant que le sentier commence à être très dur et qu’il est uniquement recommandé aux randonneurs expérimentés. Nous n'avions jamais vu ce type de panneaux auparavant, donc c'était un peu effrayant. Donc, le sentier est sûrement devenu une montée constante avec de plus en plus de petites pierres tombantes, comme d'habitude pour n'importe quel sommet dans la région. Nous avons rencontré plusieurs petites cascades avec de l'eau glacée et il y avait de la neige dans le peigne de montagne qui fondait lentement mais qui était encore sauvée au milieu de l'été chaud. C'était incroyable à voir. Nous avons commencé à voir des vues impressionnantes d'en haut sur tous les lacs et les montagnes. Mais à un moment donné, nous avons semblé perdre notre voie, ce que nous n'avions pas compris au début, car il y avait tant de routes et de carrefours différents et nous avons également suivi les gens, mais ce n'est pas toujours une bonne décision. Nous avons donc dû nous frayer un chemin à travers des sentiers animaliers et gravir plusieurs formations rocheuses que nous avons construites pour la première fois de notre vie. Nous étions très heureux d'avoir laissé tomber notre poids lourd. Nous avons également regretté de ne pas avoir de gants pour les mains afin de le protéger des égratignures. Mais cette expérience de perdre notre chemin et d'escalader les rochers a rendu cette randonnée encore plus mémorable et lorsque nous avons atteint le sommet, nous nous sommes sentis comme si nous avions vaincu tant de choses, y compris nos peurs. Il était donc difficile de décrire et d'exprimer en mots la quantité de récompense et de bonheur au sommet. Les vues étaient incroyables et comme le sommet était très escarpé de tous les côtés et que c'est le plus haut de la région, nous avons vraiment éprouvé le sentiment d'être au sommet du monde et au-dessus de tout. Les nuages étaient très proches de notre tête et tout à coup nous avons entendu un tonnerre et le son était si différent de ce que nous avions l'habitude d'être plus bas. C'était la chose la plus effrayante, mais en même temps la plus authentique. C'était une manifestation de la nature dans toute sa puissance. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de contempler toute cette beauté que nous devions commencer à descendre. La descente n’était pas plus facile que la montée sans utiliser les mains, il était absolument impossible de faire un pas - c’était le sentier. Et nous étions juste à l'heure au bord du lac avant que les nuages recouvrent complètement le sommet et qu'il commence à pleuvoir. Nous avons attendu un peu de temps pour que la pluie se calme et puis bougions lentement car tout était glissant. Nous sommes descendus à l'hôtel où nous avons laissé nos sacs à dos.
Pour nous, c’était à coup sûr l’un des sentiers les plus difficiles que nous ayons faits jusqu’à présent, mais aussi le plus enrichissant. Il nous a fallu au total 6 heures pour faire. C'est une randonnée incontournable pour tous ceux qui se trouvent dans la région et le site naturel du lac des Bouillouses vaut également le détour. Nous ne recommandons pas les poids lourds et les bâtons de randonnée ne sont pas toujours très utiles. Portez de bonnes chaussures de trekking et utilisez des gants pour les mains. Prenez le côté droit de la montagne quand cela devient confus et vous serez sur la bonne voie. En été, vous pourrez également vous rendre dans les Bouillouses en bus, en prenant le premier à Mont-Louis, puis en prenant l’autre au camping Pla de Barres.
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C'était le premier jour de notre randonnée de 2 jours au Pic Carlit (2921m). Cette journée ensoleillée a commencé au camping Pla de Barres et nous avions prévu de marcher environ 10 km jusqu'au lac des Pradeilles.
Nous étions très enthousiastes à l'idée de faire cette randonnée car cela faisait longtemps que nous n'avions pas atteint le sommet du Puigmal l'année dernière. Toute la première partie du sentier a été une promenade très facile et relaxante sur les rives de la rivière Tet. C'est l'un de nos types de parcours préférés, où vous pourrez vraiment profiter de l'ombre de la forêt et de l'eau qui coule à proximité. Il a été très tentant de se baigner et de prendre un bain à la rivière car il y avait des endroits profonds où l’eau pouvait être assez chaude. Le sol sous nos pieds était très doux et rebondissant à cause de la quantité de tourbe qu'il contenait et c'était une si belle sensation. Parfois, le sentier devenait très boueux et glissant, mais la plupart du temps, il suivait les petits sentiers forestiers. Nous avons rencontré beaucoup de belles fleurs et de verdure sur le chemin, ainsi que des vaches . Et ce pays est connu pour être l’un des meilleurs pâturages de la région. Nous pensons que c'est en raison de l'abondance de l'eau et donc de l'herbe pour le bétail. Nous avons goûté des fraises des bois et elles étaient très sucrées et délicieuses. Puis à notre vue a ouvert la vue de la chaîne de montagnes au loin et l'un d'entre eux était notre objectif - Pic Carlit. La journée a été assez chaude car nous étions au début du mois d’août et nous étions très heureux de voir les nuages se lever à un moment donné. Et nous avons appris tout au long de cette année de randonnée que les nuages sont une bénédiction pour le randonneur et ne signifient pas nécessairement le mauvais temps même si les images peuvent paraître moins lumineuses et moins gaies. Plus près de nous, nous avons dû franchir une montée raide et nous sommes rendus au lac des Pradeilles. Là, nous avons trouvé un endroit très agréable pour camper au bord du lac et nous étions heureux de voir les panneaux de camping autorisés dans cette région. De cette façon, nous nous sentions plus en sécurité et ne voulions pas cacher notre tente ou quoi que ce soit. Et nous avons eu la chance d’avoir un endroit très pittoresque, même s’il y avait beaucoup de monde en randonnée. Nous avons donc monté notre tente, recueilli de l'eau du lac, préparé et mangé notre dîner et après avoir observé le soleil se cacher derrière les sommets, nous étions endormis. Et le lendemain promettait de nouvelles aventures passionnantes ...
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/Zdo5_tT_h3M N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Nous étions très enthousiastes à l'idée de faire cette randonnée car cela faisait longtemps que nous n'avions pas atteint le sommet du Puigmal l'année dernière. Toute la première partie du sentier a été une promenade très facile et relaxante sur les rives de la rivière Tet. C'est l'un de nos types de parcours préférés, où vous pourrez vraiment profiter de l'ombre de la forêt et de l'eau qui coule à proximité. Il a été très tentant de se baigner et de prendre un bain à la rivière car il y avait des endroits profonds où l’eau pouvait être assez chaude. Le sol sous nos pieds était très doux et rebondissant à cause de la quantité de tourbe qu'il contenait et c'était une si belle sensation. Parfois, le sentier devenait très boueux et glissant, mais la plupart du temps, il suivait les petits sentiers forestiers. Nous avons rencontré beaucoup de belles fleurs et de verdure sur le chemin, ainsi que des vaches . Et ce pays est connu pour être l’un des meilleurs pâturages de la région. Nous pensons que c'est en raison de l'abondance de l'eau et donc de l'herbe pour le bétail. Nous avons goûté des fraises des bois et elles étaient très sucrées et délicieuses. Puis à notre vue a ouvert la vue de la chaîne de montagnes au loin et l'un d'entre eux était notre objectif - Pic Carlit. La journée a été assez chaude car nous étions au début du mois d’août et nous étions très heureux de voir les nuages se lever à un moment donné. Et nous avons appris tout au long de cette année de randonnée que les nuages sont une bénédiction pour le randonneur et ne signifient pas nécessairement le mauvais temps même si les images peuvent paraître moins lumineuses et moins gaies. Plus près de nous, nous avons dû franchir une montée raide et nous sommes rendus au lac des Pradeilles. Là, nous avons trouvé un endroit très agréable pour camper au bord du lac et nous étions heureux de voir les panneaux de camping autorisés dans cette région. De cette façon, nous nous sentions plus en sécurité et ne voulions pas cacher notre tente ou quoi que ce soit. Et nous avons eu la chance d’avoir un endroit très pittoresque, même s’il y avait beaucoup de monde en randonnée. Nous avons donc monté notre tente, recueilli de l'eau du lac, préparé et mangé notre dîner et après avoir observé le soleil se cacher derrière les sommets, nous étions endormis. Et le lendemain promettait de nouvelles aventures passionnantes ...
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Bonjour à toutes et tous,
Je projette de traverser la France à pied en 3-4 mois ( j'ai tout mon temps ) depuis le Languedoc-Roussillon ( Pic St Loup ) jusqu'en Bretagne ( le Guilvinec ) début mai 2018.
Je souhaite faire cette randonnée avec une charrette ( ou chariot ) et souhaiterais avoir des retours d'expérience. J'ai 63 ans, retraitée, sportive, marchant régulièrement au sein d'un club mais marcher seule ne me fais pas peur...toutefois des co-marcheuses (eurs) seront les bienvenu(e)s s'ils ou elles veulent faire un bout de chemin pourquoi pas !
J'envisage plutôt le camping puisque je pourrai "tirer" le matériel. Merci de me donner vos conseils.
Merci de vos réponses
Bonjour,
Je pars une semaine dans les Pyrénées (France et Espagne) la semaine prochaine : refuge d'Arémoulit, GR11 et col des pics d'Enfer, col des Mulets, refuge de Baysselance, col des Gentianes (vers le refuge d'Estom), refuge Wallon, col de Cambales (+/- pic Gavizo Cristail), refuge Laribet et port du Lavedan.
Quelqu'un aurai-il une idée de l'enneigement actuel ? Je me tâte pour les crampons - piolets...
Merci d'avance à ceux qui ont des informations récentes
Phil
Je pars une semaine dans les Pyrénées (France et Espagne) la semaine prochaine : refuge d'Arémoulit, GR11 et col des pics d'Enfer, col des Mulets, refuge de Baysselance, col des Gentianes (vers le refuge d'Estom), refuge Wallon, col de Cambales (+/- pic Gavizo Cristail), refuge Laribet et port du Lavedan.
Quelqu'un aurai-il une idée de l'enneigement actuel ? Je me tâte pour les crampons - piolets...
Merci d'avance à ceux qui ont des informations récentes
Phil
Bonjour
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!







