Bonjour,
Je compte me rendre en Thailande et j'aimerais savoir s'il est possible de se rendre au Tibet de Bangkok ? Si oui, quel itinéraire me conseiller-vous, comment m'y rendre ? En passant par la frontière de l'Inde ?
J'ai lu dans le Lonely Planet qu'il peut être dangereux d'Aller en Birmanie à cause d'un régime autoritaire, j'aimerais savoir s'il y en a ici qui se sont rendu et comment ils ont trouvé cela ? Est-ce vraiment dangereux ou plutôt pas vraiment ?
Dans le fonds le voyage que je planifie de faire serait de parcourir le Trajet Bangkok - Pékin en 2 mois et demi en passant par le Tibet. Est-ce que vous penser que j'aurais assez de temps ?
Merci à tous...
Pierre-Marc
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Je sais d avance que ca va encore faire grincer des dents et des pauvres touches de clavier (qui n y sont pour rien vous en conviendrez !).
Mais dans la mesure ou il me semble que les gens souhaitent voyager pour decouvrir, partager, voir, sentir et que sais je d autres. j aimerais bien comprendre pourquoi il y a des gens qui vont au Tibet depuis le nepal. Vu les conditions dans lesquelles on vous donne le droit de visiter cette partie du globe, perso ca me bloquerait. Tout le monde s en fout pleins les poches a commencer par les agences de voyages nepalaises ( y en a des bien pourries, si si je vous jure j en suis temoin), l administration chinoise (2 mots que j adore). T as l impression que tu vas faire une visite au zoo. Vive le prefa !!!
Alors je sais qu il y a des personnes qui desirent vraiment voir le Tibet mais pourquoi de cette facon la ? La vie ne s arretera pas demain, tu peux le visiter plus tard, tu peux prendre une autre route, tu as meme l avion pour aller en chine et de la entrer au tibet (je sais la solution a l air conne comme ca mais c est pas pire que de partir depuis Katmandou en tour organise) mais payer 400 dollars (je crois) pour un visa "special" de 21 jours avec traversee en jeep, je ne comprends pas.
Merci d eclairer ma lanterne. avis a ceux qui desireraient montrer les dents, j ai fais l effort de ne pas montrer les miennes (et ceux qui me connaissent savent comme il m en coute !!!!) donc j ose esperer que tout le monde va se conduire en gamin (oui pcq les adultes ca utilisent des grands mots pour des petites idees et en plus ca passent son temps a s engueuler)
Gamines, gamins je vous salue
Bons vents et bons voyages
Mais dans la mesure ou il me semble que les gens souhaitent voyager pour decouvrir, partager, voir, sentir et que sais je d autres. j aimerais bien comprendre pourquoi il y a des gens qui vont au Tibet depuis le nepal. Vu les conditions dans lesquelles on vous donne le droit de visiter cette partie du globe, perso ca me bloquerait. Tout le monde s en fout pleins les poches a commencer par les agences de voyages nepalaises ( y en a des bien pourries, si si je vous jure j en suis temoin), l administration chinoise (2 mots que j adore). T as l impression que tu vas faire une visite au zoo. Vive le prefa !!!
Alors je sais qu il y a des personnes qui desirent vraiment voir le Tibet mais pourquoi de cette facon la ? La vie ne s arretera pas demain, tu peux le visiter plus tard, tu peux prendre une autre route, tu as meme l avion pour aller en chine et de la entrer au tibet (je sais la solution a l air conne comme ca mais c est pas pire que de partir depuis Katmandou en tour organise) mais payer 400 dollars (je crois) pour un visa "special" de 21 jours avec traversee en jeep, je ne comprends pas.
Merci d eclairer ma lanterne. avis a ceux qui desireraient montrer les dents, j ai fais l effort de ne pas montrer les miennes (et ceux qui me connaissent savent comme il m en coute !!!!) donc j ose esperer que tout le monde va se conduire en gamin (oui pcq les adultes ca utilisent des grands mots pour des petites idees et en plus ca passent son temps a s engueuler)
Gamines, gamins je vous salue
Bons vents et bons voyages
ok salut à tous...
Je ne suis pas du style à planifier mes voyages mais là... il faut un minimum. J'aurai aimé avoir quelques renseignements sur les possibilités qui s'offrent à moi afin que je ne reste pas bloqué à Lathse...
En fait, nous seront en couple et nous aimerions ne pas avoir à jouer les américains en 4x4 aprés la fin des transport "public" à Lathse. Si jamais un de vous a déjà effectuer la route de l'amitié avec des moyens de transport similaires, nous serions heureux qu'il nous fasse part de son expérience.
Merci d'avance.
ps: des renseignements sur l'entrée au Tibet (Golmud ou chengdu) son aussi les bienvenus.
ciao
bonjour a tous,
je vois qu'il y a plein de baroudeurs dans ce forum, je prépare mon prochain voyage, départ novembre 2006.
Je souhaiterais allée Nepal, Tibet, Myamar, thailande.
Si quelqu'un a des idées ou du vécu, afin de me conseiller dans quel sens prendre cette aventure, ainsi que tous les détails de ce periple.
Cela fait 2 mois que je suis de retour en France apres avoir visité Madagascar, et j'ai déja les fourmies qui gratouilles mes pieds.
La thailande je connais mais je ne sais pas encore par ou commencer. Peut-etre ferais-je un saut au cambodge de la thailande, le Cambodge je connais.
Ce trip je souhaiterais le moins d'avion possible, je prefere les frontieres terrestres.
Merci d'avance aux courageux qui repoindront a mon message.
amicalement
tintina alias corinne
Bonjour,
Mon dernier post etant tombe dans l'oubli, je souhaiterais simplement relancer le sujet sur l'entree au Tibet depuis le Nepal ou la Chine... qui sait.
J'avais dans l'idee de passer au Tibet depuis la Chine cet ete, puis en entrant au Nepal il y a deux semaines j'ai eu la chouette idee de me dire que je pourrais tres bien y aller depuis Kathmandou... pour me rendre compte le lendemain que c'etait pas vraiment le moment. Bref, en esperant que la situation rente dans l'ordre d'ici le mois de mai, j'ai vraiment besoin d'etre aiguille puisques visiblement les infos que j'ai ne sont pas les bonnes. J'ai bien compris que passer au tibet depuis le Nepal n'est finalement pas une si bonne idee. Ca coute un bras et on est oblige de se coller a un groupe pour un circuit touristique de 8 jours, pas trop mon truc... a moins que la aussi il y ait une option que j'ai pas saisie. Cote Chine, il y a 4 routes d'acces vers le Tibet. La route de Kashgar, de Golmud, de Chengdu et de Zhongdian. Par contre, j'ai entendu dire que seule la route de Golmud etait ouverte aux touristes et que ceux qui s'aventuraient sur les autres routes couraient le risque d'etre refoules et de se taper une sacree amende. Or, a vous lire, je me rends compte que vous etes nombreux a l'avoir fait, de Kashgar ou de Zhongdian. Quelle est donc la situation? Aussi, ces routes, si elles sont fermees, sont elle fermees dans le sens Chine Tibet uniquement ou dans les deux. J'avais dans l'idee de rentrer par la route de Zhongdian et de sortir par Kashgar, a moins de devoir foncer a Urumqi via Golmud pour choper mon visa Kyrghize, mais ca c'est le sujet d'un autre post. Enfin, il etat evident pour moi qu'un permis d'une valeur d'approx 100 euros etait obligatoire pour visiter le Tibet, que l'on entre depuis la Chine ou le Nepal. Encore une fois, a vous lire, j'y comprend que le permis, si toutefois on compte l'acheter, ne couterait que 50 yuans du cote Chinois, ce qui me parait franchement etrange. Voila, je crois que ca fait suffisament d'interrogations pour etre completement largue (moi) a ce stade. J'apprecierais enormement un petit peu d'aide. En vous remerciant par avance.
J'avais dans l'idee de passer au Tibet depuis la Chine cet ete, puis en entrant au Nepal il y a deux semaines j'ai eu la chouette idee de me dire que je pourrais tres bien y aller depuis Kathmandou... pour me rendre compte le lendemain que c'etait pas vraiment le moment. Bref, en esperant que la situation rente dans l'ordre d'ici le mois de mai, j'ai vraiment besoin d'etre aiguille puisques visiblement les infos que j'ai ne sont pas les bonnes. J'ai bien compris que passer au tibet depuis le Nepal n'est finalement pas une si bonne idee. Ca coute un bras et on est oblige de se coller a un groupe pour un circuit touristique de 8 jours, pas trop mon truc... a moins que la aussi il y ait une option que j'ai pas saisie. Cote Chine, il y a 4 routes d'acces vers le Tibet. La route de Kashgar, de Golmud, de Chengdu et de Zhongdian. Par contre, j'ai entendu dire que seule la route de Golmud etait ouverte aux touristes et que ceux qui s'aventuraient sur les autres routes couraient le risque d'etre refoules et de se taper une sacree amende. Or, a vous lire, je me rends compte que vous etes nombreux a l'avoir fait, de Kashgar ou de Zhongdian. Quelle est donc la situation? Aussi, ces routes, si elles sont fermees, sont elle fermees dans le sens Chine Tibet uniquement ou dans les deux. J'avais dans l'idee de rentrer par la route de Zhongdian et de sortir par Kashgar, a moins de devoir foncer a Urumqi via Golmud pour choper mon visa Kyrghize, mais ca c'est le sujet d'un autre post. Enfin, il etat evident pour moi qu'un permis d'une valeur d'approx 100 euros etait obligatoire pour visiter le Tibet, que l'on entre depuis la Chine ou le Nepal. Encore une fois, a vous lire, j'y comprend que le permis, si toutefois on compte l'acheter, ne couterait que 50 yuans du cote Chinois, ce qui me parait franchement etrange. Voila, je crois que ca fait suffisament d'interrogations pour etre completement largue (moi) a ce stade. J'apprecierais enormement un petit peu d'aide. En vous remerciant par avance.
J'ai visité le Yunnan en 2006, j'envisage de visiter le pays Kham en partant de Zongdian pour rejoindre dege puis revenir sur Chengdu .
Sommes nous autorisés à nouveau à visiter le pays Kham en individuel c'est à dire sans utiliser d'agence Chinoise ? (comme c'était le cas avant la tension diplomatique France / Chine d'avant les jeux olympiques)
Merci de vos précieux renseignements
bonjour 😉
je pars dans quelques semaines au NEPAL, mais ma vrai destination est le TIBET.
J'ai lu qu'il etait possible de rejoindre le TIBET relativement facilement a partir du NEPAL, en passant par un agence evidement.
quelqu'un a t'il une experience recente ?
tous les conseils seront les bien venue 😛
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....
dorje06
Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....
dorje06
Agence France-Presse
Pékin
Des violences opposant des manifestants tibétains hostiles à la présence chinoise aux forces de l'ordre ont fait des morts et de nombreux blessés vendredi dans le centre historique de Lhassa, la capitale du Tibet.



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A cinq mois des Jeux Olympiques de Pékin, alors que la campagne de contestation tibétaine va grandissant contre le pouvoir chinois, il s'agit des plus importantes manifestations depuis un soulèvement de Tibétains en mars 1989.
Ces violences ont embrasé la vieille ville de Lhassa, en particulier autour du célèbre monastère du Jokhang, un haut-lieu touristique, après plusieurs jours de manifestations de moines bouddhistes. Elles ont suscité de nombreux appels à la retenue des capitales étrangères, tout comme du dalaï lama, le chef religieux en exil des bouddhistes tibétains, qui a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force» au Tibet.
«Bien sûr qu'il y a des morts», a déclaré à l'AFP une employée au centre des urgences médicales, jointe par téléphone. «Nous sommes très occupés avec les blessés, il y a en beaucoup ici», a-t-elle ajouté, sans préciser si les victimes étaient des moines.
Radio Free Asia (RFA), citant des témoins à Lhassa, a fait état d'au moins deux morts. Les manifestants «ont saccagé les magasins chinois et la police a tiré à balles réelles sur la foule. Personne n'a le droit de se déplacer dans Lhassa maintenant», a indiqué une source tibétaine à la radio basée aux États-Unis.
Citant des témoignages directs de citoyens américains, l'ambassade des États-Unis à Pékin a aussi fait état de coups de feu. Une information confirmée par une touriste étrangère contactée par l'AFP. «Nous avons entendu des coups de feu», a dit cette femme, en précisant qu'elle demeurait dans un hôtel assez central.
Selon une infirmière d'un hôpital de Lhassa, jointe par l'AFP, au moins une douzaine de personnes ont été blessées et hospitalisées.
«Il y a des patients, au moins une douzaine, qui sont soignés par les médecins et certains ont été hospitalisés», a-t-elle indiqué.
L'agence officielle Chine Nouvelle, uniquement dans son service en anglais, a confirmé que des incendies volontaires avaient été provoqués par des violences vendredi à Lhassa, faisant des blessés. Depuis lundi, des moines bouddhistes manifestent au Tibet et dans les régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.
Vendredi, les violences ont surtout éclaté dans le quartier du Barkhor près du monastère du Jokhang, selon des témoins. Des magasins ont été incendiés.
«On était sur la place vers 13H00 (1 h HAE), on voyait des drapeaux blancs de manifestants dans la foule, quand les policiers sont arrivés en force et ont fait évacuer», a expliqué un touriste français, joint par téléphone.
D'autres touristes étrangers ont décrit par téléphone à l'AFP une ville bouclée par les militaires et les forces de l'ordre. Eux-mêmes restaient calfeutrés dans leurs hôtels.
«Il y a beaucoup de soldats et de policiers dans le centre de Lhassa (...) On nous a dit de rester à l'hôtel, car il y avait des problèmes dans le centre», a témoigné un touriste allemand. Tous les restaurants et les bars ont été fermés, a-t-il ajouté.
«Nous n'avons plus d'électricité», a indiqué une Tibétaine jointe dans un petit hôtel près du Jokhang. Une manifestation a également eu lieu vendredi dans une région avoisinante, où vit une minorité tibétaine, dans la ville de Xiahe (nord-ouest de la Chine), siège du plus grand monastère du bouddhisme tibétain en dehors du Tibet.
Environ 200 personnes emmenées par des moines bouddhistes ont protesté dans cette ville de la province du Gansu, a constaté un photographe de l'AFP.
Ces incidents interviennent à la veille d'un important rendez-vous politique à Pékin, où le Parlement doit confirmer un nouveau mandat de président pour Hu Jintao. Ce dernier était à la tête du Tibet en 1989, lors des précédentes grandes manifestations.
Jeudi, Pékin a accusé le dalaï lama d'organiser ces manifestations.
La campagne de contestation tibétaine contre le pouvoir chinois va grandissant à mesure qu'approchent les Jeux Olympiques de Pékin en août.
Lundi, devant ses partisans réunis dans son lieu d'exil à Dharamsala dans le nord de l'Inde, le dalaï lama avait violemment dénoncé la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de son exil en Inde.
Vendredi soir, il a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force», tandis que tour à tour la Grande-Bretagne, les États-Unis et les dirigeants européens faisaient aussi part de leur préoccupation, appelant la Chine à la retenue et au respect de la culture tibétaine.
Ces violences ont embrasé la vieille ville de Lhassa, en particulier autour du célèbre monastère du Jokhang, un haut-lieu touristique, après plusieurs jours de manifestations de moines bouddhistes. Elles ont suscité de nombreux appels à la retenue des capitales étrangères, tout comme du dalaï lama, le chef religieux en exil des bouddhistes tibétains, qui a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force» au Tibet.
«Bien sûr qu'il y a des morts», a déclaré à l'AFP une employée au centre des urgences médicales, jointe par téléphone. «Nous sommes très occupés avec les blessés, il y a en beaucoup ici», a-t-elle ajouté, sans préciser si les victimes étaient des moines.
Radio Free Asia (RFA), citant des témoins à Lhassa, a fait état d'au moins deux morts. Les manifestants «ont saccagé les magasins chinois et la police a tiré à balles réelles sur la foule. Personne n'a le droit de se déplacer dans Lhassa maintenant», a indiqué une source tibétaine à la radio basée aux États-Unis.
Citant des témoignages directs de citoyens américains, l'ambassade des États-Unis à Pékin a aussi fait état de coups de feu. Une information confirmée par une touriste étrangère contactée par l'AFP. «Nous avons entendu des coups de feu», a dit cette femme, en précisant qu'elle demeurait dans un hôtel assez central.
Selon une infirmière d'un hôpital de Lhassa, jointe par l'AFP, au moins une douzaine de personnes ont été blessées et hospitalisées.
«Il y a des patients, au moins une douzaine, qui sont soignés par les médecins et certains ont été hospitalisés», a-t-elle indiqué.
L'agence officielle Chine Nouvelle, uniquement dans son service en anglais, a confirmé que des incendies volontaires avaient été provoqués par des violences vendredi à Lhassa, faisant des blessés. Depuis lundi, des moines bouddhistes manifestent au Tibet et dans les régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.
Vendredi, les violences ont surtout éclaté dans le quartier du Barkhor près du monastère du Jokhang, selon des témoins. Des magasins ont été incendiés.
«On était sur la place vers 13H00 (1 h HAE), on voyait des drapeaux blancs de manifestants dans la foule, quand les policiers sont arrivés en force et ont fait évacuer», a expliqué un touriste français, joint par téléphone.
D'autres touristes étrangers ont décrit par téléphone à l'AFP une ville bouclée par les militaires et les forces de l'ordre. Eux-mêmes restaient calfeutrés dans leurs hôtels.
«Il y a beaucoup de soldats et de policiers dans le centre de Lhassa (...) On nous a dit de rester à l'hôtel, car il y avait des problèmes dans le centre», a témoigné un touriste allemand. Tous les restaurants et les bars ont été fermés, a-t-il ajouté.
«Nous n'avons plus d'électricité», a indiqué une Tibétaine jointe dans un petit hôtel près du Jokhang. Une manifestation a également eu lieu vendredi dans une région avoisinante, où vit une minorité tibétaine, dans la ville de Xiahe (nord-ouest de la Chine), siège du plus grand monastère du bouddhisme tibétain en dehors du Tibet.
Environ 200 personnes emmenées par des moines bouddhistes ont protesté dans cette ville de la province du Gansu, a constaté un photographe de l'AFP.
Ces incidents interviennent à la veille d'un important rendez-vous politique à Pékin, où le Parlement doit confirmer un nouveau mandat de président pour Hu Jintao. Ce dernier était à la tête du Tibet en 1989, lors des précédentes grandes manifestations.
Jeudi, Pékin a accusé le dalaï lama d'organiser ces manifestations.
La campagne de contestation tibétaine contre le pouvoir chinois va grandissant à mesure qu'approchent les Jeux Olympiques de Pékin en août.
Lundi, devant ses partisans réunis dans son lieu d'exil à Dharamsala dans le nord de l'Inde, le dalaï lama avait violemment dénoncé la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de son exil en Inde.
Vendredi soir, il a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force», tandis que tour à tour la Grande-Bretagne, les États-Unis et les dirigeants européens faisaient aussi part de leur préoccupation, appelant la Chine à la retenue et au respect de la culture tibétaine.
Que voir en Chine (et au Tibet) ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
La Chine se compose de 22 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions administratives spéciales (Hong-Kong et Macao). Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble du pays en cinq zones.
- Chine du Nord C'est la partie située au nord de Pékin. Provinces et régions : Heilongjiang, Jilin, Liaoning, Mongolie intérieure.
- Chine du Centre Il s'agit en gros de Shanghai, Pékin et du coeur de la Chine. Provinces et régions : Beijing, Hebei, Henan, Jiangsu, Ningxia, Shaanxi, Shandong, Shanghai, Shanxi, Tianjin.
- Chine du Sud Une quinzaine de provinces situées dans la partie sud/sud-est du pays. Provinces et régions : Anhui, Chongqing, Fujian, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Hainan, Hong-Kong, Hubei, Hunan, Jiangxi, Macao, Sichuan, Yunnan, Zhejiang.
- Chine de l'Ouest C'est la zone comprise entre la Mongolie et le Tibet, limitrophe de l'Asie Centrale. Provinces et régions : Gansu, Qinghai, Xinjiang.
- Tibet Au sud-ouest, le Tibet est voisin du Népal et de l'Inde. Région : Tibet.
1- CHINE DU NORD Baotou : c'est dans les environs de cette grande ville que se trouvent le monastère Wundangzhao et le Mausolée Gengis Khan.Capitales et tombes du royaume de Koguryo : il s'agit des vestiges de trois villes et d'une quarantaine de tombeaux classés au patrimoine de l'UNESCO. Ils sont situés dans les provinces de Liaoning et Jilin.Dalian : outre ses bâtiments de l'époque coloniale russe et japonaise, Dalian est appréciée des touristes chinois pour ses plages.Dandong : elle est séparée de la ville de Sinuiju en Corée du Nord par le fleuve Yulu. L'observation de la rive coréenne depuis la Chine est devenue maintenant une attraction touristique.Fushun : cette ville de la province du Liaoning abrite plusieurs temples et musées. On peut faire du raft dans ses environs.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une partie de la Chine du Nord.Harbin : la capitale du Heilongjian possède une architecture largement influencée par la présence russe, de même qu'un Festival de sculptures sur glace de renommée internationale.Hohhot : ville récente, c'est la capitale de la Mongolie Intérieure.Jiling : cette cité de Mandchourie est surtout visitée en hiver lorsqu'elle est prise par le givre. On trouve plusieurs stations de ski dans ses environs.Liaoyang : une ville du Liaoning qui abrite plusieurs temples et musées. Shenyang : la plus grande agglomération du nord-est de la Chine est aussi une ville impériale dont les palais sont classés au Patrimoine de l'UNESCO.Xilinhot : grande ville de Mongolie Intérieur dont l'intérêt est d'abord de pouvoir servir de base pour la découverte de la steppe avoisinante.Yabuli : une des plus importantes stations de ski de Chine.Patrimoine naturelDésert de Gobi : c'est une vaste zone désertique, où vivent quelques nomades, s'étendant sur la Chine du Nord et la Mongolie. On peut y voir de beaux paysages de dunes, de plaines rocailleuses et de montagnes.Hexigten Global Geopark : belle zone naturelle de Mongolie Intérieure offrant une certaine diversité de paysages plus ou moins désertiques.Parc forestier national de Wudalianchi : des lacs, des montagnes et des grottes dans la province d'Heilongjiang.Parc national de Benxi Shuidong : dans la province du Liaoning. Le parc abrite des grottes qu'on peut visiter en bateau.Parc national de Qianshan : cette zone montagneuse contient plusieurs édifices religieux bouddhistes ou taoistes.Parc national Songhuahu : c'est une importante région pour le ski en hiver et la randonnée en été.Réserve naturelle de Changbaishan : de beaux paysages de lacs, cascades, montagnes et forêts, une faune et une flore intéressantes, et des possibilités de randonnées.Réserve naturelle de Zhalong : cette vaste zone humide abrite nombre d'espèces d'oiseaux appréciées des ornithologues.2- CHINE DU CENTRE Anyang : ancienne capitale dans laquelle on peut encore voir quelques vestiges de cette époque.Beidaihe : une station balnéaire populaire à l'est de Pékin.Beijing : c'est l'autre nom de Pékin.Chengde : cette cité impériale au nord-est de Pékin est classée à l'UNESCO pour son palais d'été et ses temples.Datong : grande ville du Shanxi servant généralement de base à la visite des Grottes de Yungang toutes proches.Dengfeng : cette localité du Henan est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments historiques.Grand Canal : ce très vieux canal court de Pékin jusqu'aux environs de Shanghai sur 1 800 km.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une bonne partie du centre-nord de la Chine. C'est la zone proche de Pékin qui est la plus visitée.Grottes de Longmen : près de la ville de Luoyang, ces grottes (plus de 2 000 !) sont consacrées à Bouddha. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Grottes de Yungang : à côté de Datong. 250 grottes et plus de 50 000 statues dédiées à Bouddha y sont répertoriées au patrimoine de l'UNESCO.Kaifeng : autre ancienne capitale impériale avec quelques témoignages de son passé.Luoyang : située dans le Henan, la ville sert surtout de base à la découverte des grottes de Longmen classées à l'UNESCO.Mont Wutai : jolie montagne sacrée du Bouddhisme de la province du Shanxi. Elle abrite nombre de temples. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Mont Xumi : cette montagne du Ningxia abrite 130 grottes faisant office de temples bouddhistes.Nanjing : autrefois connue sous le nom de Nanking, la ville est une des plus belles de Chine avec de nombreux témoignages historiques ou de son passé impérial.Pékin : incontournable, la capitale chinoise possède un très important patrimoine historique et culturel avec notamment plusieurs sites inscrits à l'UNESCO.Pingyao : petite ville entourée de remparts et classée à l'UNESCO pour la qualité historique de son patrimoine.Qingdao : cette ancienne concession allemande sur la côte (plages) possède encore des vestiges de cette époque auxquels s'ajoutent divers autres bâtiments, musées et parcs. C'est aussi là qu'est brassée la célèbre bière chinoise Tsingtao.Qingtongxia : cette commune en bordure du Fleuve Jaune accueille un complexe de 108 pagodes.Qufu : c'est la ville natale de Confucius, ce qui lui vaut d'être répertoriée à l'UNESCO pour les différents édifices en rapport avec le personnage.Shanghai : avec son architecture unique la plus grande ville de Chine, mélange de modernisme et de traditions, est aussi le principal centre en matière de commerce du pays.Shanhaiguan : c'est une destination populaire car c'est là que la Grande Muraille débouche sur l'Océan Pacifique.Suzhou : cette ville touristique du Jiangsu est connue pour ses canaux et surtout ses jardins qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Taiyuan : la capitale du Shanxi possède quelques édifices religieux, musées et parcs à visiter si on est dans la région.Tianjin : cette municipalité autonome de Chine à l'est de Pékin compte divers édifices religieux et coloniaux, plus quelques parcs et musées.Xi'an : sur la Route de la Soie, la capitale du Shaanxi est mondialement connue pour son armée de terre cuite qui s'intègre dans le Mausolée de l'empereur Qin classé à l'UNESCO. Mais la ville possède également d'autres centres d'intérêt dont ses remparts.Xuzhou : grande ville de la côte Est servant surtout de carrefour au niveau transports.Yan'an : cette localité du Shaanxi est un lieu de pèlerinage politique pour les communistes chinois.Yangzhou : ville du Jiangsu avec un joli lac, des jardins, des temples et des musées.Yantai : sur la côte du Shandong, Yantai grâce à ses plages attire pas mal de touristes chinois.Yin Xu : ce site archéologique du Henan est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des plus importants de Chine.Yinchuan : c'est la capitale de la région autonome du Ningxia.Zhenjiang : des parcs, des temples et des musées dans cette ville de la côte Est proche de Shanghai.Zhoukoudian : situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Pékin, ce site archéologique classé à l'UNESCO se compose de plusieurs grottes. On y a découvert les restes des premiers hommes de la région.Zhouzhuang : jolie petite ville aux nombreux canaux de la province du Jiangsu qu'on peut découvrir en bateau.Patrimoine naturelMont Song : c'est une des cinq montagnes sacrées de Chine. Elle abrite de nombreux temples taoïstes et bouddhistes (dont le Shaolin où serait né le kung-fu). On peut y randonner.Mont Tai : classée à l'UNESCO, cette petite montagne sacrée qu'on peut gravir offre de superbes paysages parmi lesquels randonner. L'endroit abrite également plusieurs temples.3- CHINE DU SUD Anshun : petite ville du Guizhou appréciée pour les grottes et les chutes Huangguoshu situées dans ses environs.Barrage des Trois Gorges : c'est le plus grand barrage au monde. Il est sur le fleuve Yangtze. Chaozhou : ville plutôt agréable avec divers édifices pouvant mériter une visite.Chengdu : l'énorme agglomération est la capitale du Sichuan.Chongqing : cette municipalité au statut particulier possède divers bâtiments historiques, dont plusieurs de l'époque de la deuxième guerre mondiale.Dali : ville touristique entourée de montagnes et de lacs, Dali offre aux visiteurs de vieux quartiers et, dans ses environs, nombre de villages traditionnels.Dazu : un superbe ensemble de grottes et sculptures rupestres à côté de Chongqing classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Deqin : ville d'altitude à majorité tibétaine du nord Yunnan.Fenghuang : jolie petite ville du Hunan avec de nombreux bâtiments anciens.Fuzhou : grosse ville du Sud et capitale de la province du Fujian.Garzê : cette ville de l'ouest du Sichuan est fortement marquée par la culture tibétaine. On trouve plusieurs monastères tibétains dans ses environs.Guangzou : troisième plus grande ville de Chine et capitale de la province du Guangdong, elle est aussi connue sous le nom de Canton. C'est avant tout un centre économique même si au niveau touristique la ville possède quelques musées, parcs et édifices religieux à visiter.Guilin : destination touristique populaire. Guilin est une jolie ville entourée de massifs karstiques. On y vient surtout pour visiter ses environs (grottes, rivières dont la Li, paysages…).Guiyang : la capitale de la province du Ghizou.Haikou : c'est la capitale de l'île de Hainan.Hainan : cette île tropicale à l'extrémité sud de la Chine attire chaque année plus de 20 millions de touristes chinois et russes grâce à ses plages, ses paysages et son climat.Hangzhou : cette ancienne capitale de la Chine, au sud de Shanghai, possède un riche patrimoine historique et culturel ainsi qu'un lac agréable d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hong-Kong : un mélange de Chine et d'Angleterre qui se retrouve aussi bien dans l'architecture qu'en partie dans la société de l'ancienne colonie britannique. C'est aussi un lieu où nature et urbanisme se côtoient.Ile de Putuo : à proximité de Shanghai, l'île abrite des temples et des monastères dans un joli décor.Jingzhou : ville historique de la province du Hubei dont l'intérêt premier est les remparts qui entourent la cité.Kaili : ville industrielle du Guizhou pouvant servir de base à la découverte des villages et de la culture Miao des environs.Kaiping : cette région du Guangdong abrite de nombreuses tours traditionnelles (les diaolou) et villages classés au patrimoine de de l'UNESCO.Kunming : la capitale du Yunnan possède plusieurs temples, musées et parcs à visiter.Leshan : cette ville du Sichuan abrite à sa périphérie le plus grand Bouddha taillé dans la pierre au monde. Celui-ci est classé à l'UNESCO tout comme d'ailleurs la montagne sacrée du Mont Emei qui lui fait face.Lijiang : la petite ville du Yunnan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers. On peut aussi découvrir en trek plusieurs villages traditionnels des alentours.Longsheng : cette petite région au nord de Gullin est connue pour ses villages traditionnels Zhuang et Yao, ainsi que ses cultures en terrasses parmi lesquelles on peut randonner.Lushan : cette ancienne station d'altitude faite pour les occidentaux au XIXe siècle dispose encore de nombreux bâtiments coloniaux d'époque. On peut aussi randonner et découvrir les beaux paysages des environs, notamment dans le parc du même nom classé à l'UNESCO.Macao : des casinos et les vestiges de 400 ans de présence portugaise aux portes de la Chine.Monts Wudan : cette chaîne de montagne du Hubei abrite de nombreux monastères taoïstes d'ailleurs classés à l'UNESCO.Nanning : capitale de la province du Guangxi située sur la route qui mène au Vietnam. Parc national de Qingchengshan-Dujiangyan : ce parc associe le Mont Qingcheng qui est une montagne sacrée taoïste abritant de nombreux temples et le système d'irrigation traditionnel de Dujiangyan.Quanzhou : grande ville du Fujian avec plusieurs édifices religieux, des musées et des environs propices à la randonnée.Qingyuan : au nord de Guangzou, la ville est connue pour les sources d'eau chaude et les possibilités de raft existant dans ses environs.Sanjiang : petite ville du nord Guangxi servant de base à la découverte des paysages et villages Dong avoisinants.Sanya : à l'extrémité sud de l'île de Hainan. Sanya est une station balnéaire réputée pour ses plages, les activités nautiques (surf, plongée…) et les quelques petites îles voisines.Shangrila : proche du Tibet, cette cité du Yunnan abrite une vieille ville et un monastère tibétain. On peut faire de la randonnée, du VTT et du ski dans ses environs.Shaoshan : la ville natale de Mao, dans la province du Hunan.Shaoxing : cette ville au sud-est de Hangzhou possède une architecture traditionnelle chinoise.Shenzhen : l'immense agglomération limitrophe d'Hong-Kong est d'abord appréciée des chinois pour ses nombreux parcs à thèmes. Tengchong : à la frontière avec la Birmanie, la ville et ses environs accueillent différentes ethnies locales aux cultures et traditions encore présentes.Wenzhou : grande ville portuaire et commerciale à 400 km au sud de Shanghai.Wuhan : c'est la capitale de la province du Hubei avec quelques temples, musées et la "Tour de la grue jaune" qui demeure sa principale attraction touristique.Xiamen : grande ville côtière animée du Fujian. Son intérêt touristique réside avant tout dans les nombreux bâtiments coloniaux de l'île de Gulangyu située face à la ville.Xidi et Hongcun : deux superbes villages du sud de la province d'Anhui classés au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de leur architecture datant de plusieurs siècles.Yangshuo : petite ville des environs de Guilin nichée dans un superbe environnement de pics karstiques, montagnes, grottes et rivières (dont la Li). On peut y faire de la randonnée, de l'escalade et des balades en bateau.Yizhou : une ville des environs de Guilin entourée de jolis massifs karstiques.Yongding : cette région du Fujian abrite beaucoup de villages Hakka à la culture et aux coutumes encore bien présentes. Leurs maisons traditionnelles sont d'ailleurs inscrites à l'UNESCO.Zunyi : cette ville du Guizhou est un haut lieu historique de l'époque de Mao avec plusieurs sites de "mémoire".Patrimoine naturelChutes Huangguoshu : de belles et hautes chutes d'eau d'environ 80 mètres près de la ville d'Anshun, dans le Guizhou.Chutes de Detian : larges chutes d'eau à la frontière entre la Chine et le Vietnam.Fleuve Yangtze : c'est le troisième plus long fleuve du monde. On peut le découvrir en croisière notamment entre Yichang and Chongqing.Gorges du Saut du Tigre : belles gorges du Yunnan, proches de Lijiang, dans lesquelles on peut randonner.Huanglong : cette région du nord Sichuan est classée à l'UNESCO pour ses paysages et notamment ses piscines naturelles.Karst de Shilin : à une centaine de kilomètres de Kunming (Yunnan), c'est une "forêt de pierres" composée de massifs karstiques impressionnants.Mont Emei : cette montagne sacrée classée à l'UNESCO, près de la ville de Leshan, offre de bonnes opportunités de randonnées dans de beaux paysages. Elle abrite aussi de très nombreux temples et monastères bouddhistes.Mont Heng : belle chaine de montagnes (sacrées) du Hunan abritant aussi quelques temples et monastères.Mont Jihua : dans la province de l'Anhui, la zone montagneuse est réputée pour ses paysages et ses temples anciens.Mont Sanqing : cette montagne sacrée du Taoïsme, située dans le Jiangxi, est un Parc national classé à l'UNESCO pour ses remarquables paysages. On peut y randonner.Monts Huan : ce massif montagneux de l'Anhui offre de beaux paysages et des opportunités de treks. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Monts Wuyi : jolie chaîne de montagnes au sud de la Chine inscrite au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner et faire de la descente de rivière en radeau.Monts Wuzhi : c'est la zone montagneuse du centre de l'île de Hainan. On peut y faire des balades dans de beaux paysages. Parc national de Lushan : en bordure de la ville du même nom, l'endroit (connu aussi sous le nom Mont Lu) est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages.Parc national de Siguniangshan : ce parc à l'ouest de Chengdu offre de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Shennongjia : jolie réserve forestière du Hubei avec des opportunités de randonnées.Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou : au nord du Sichuan, cette superbe vallée plutôt touristique est classée à l'UNESCO pour ses paysages. Elle est connue pour ses lacs et ses cascades. On peut aussi y randonner.Réserve naturelle de Wolong : classée au patrimoine de l'UNESCO, c'est une des dernière aire naturelle abritant des pandas géants. Elle est située à une centaine de kilomètres de Chengdu.Rivière Li : cette belle rivière traverse les villes de Guilin et Yangshuo dans la région du Guangxi. Elle est appréciée pour ses superbes paysages karstiques classés à l'UNESCO qu'on peut découvrir en croisière.Weizhou : une île au large du Guangxi avec de belles plages et des possibilités de plongée. C'est un parc naturel.Wulingyuan : superbe zone naturelle du Hunan dans laquelle on peut randonner. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Zone des Trois fleuves parallèles au Yunnan : c'est à cet endroit que se rejoignent les fleuves Yangzi, Mékong et Salouen. Ce site fait de montagnes et de gorges est classé à l'UNESCO. On peut y randonner.4- CHINE DE L'OUESTBingling : ce canyon sur le Fleuve Jaune abrite nombre de grottes ornées de sculptures bouddhistes. Le site n'est accessible qu'en bateau.Dunhuang : située sur une des Routes de la Soie, la ville est visitée pour ses dunes et surtout les grottes bouddhistes de Mogao classées à l'UNESCO.Golmud : grande ville au milieu d'une zone désertique servant souvent d'étape sur la route du Tibet.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, se termine dans la province du Gansu.Hotan : grande ville "carrefour" du sud de la province du Xinjiang.Huangzhong : c'est le siège d'un des plus importants monastères tibétains de Chine.Jiayuguan : avec sa forteresse, la ville marque la fin de la Grande Muraille qu'on peut d'ailleurs visiter à cet endroit.Kasghar : cité importante de la Route de la Soie avec nombre d'édifices religieux, des bazars réputés et une vieille ville.Lanzhou : énorme agglomération, capitale de la province de Gansu.Mont Maiji : ce mont proche de la ville de Tianshui abrite 194 grottes ornées de représentations de Bouddha.Route de la Soie : la célèbre route commerciale entre l"Asie et l'Europe traverse toute la Chine de l'Ouest et est devenue un itinéraire de découverte pour nombre de voyageurs.Tongren : cette localité du Qinghai accueille plusieurs monastères tibétains réputés.Turpan : cette grande ville est surtout à découvrir pour les grottes et surtout les vestiges d'anciennes cités de la Route de la Soie dans ses environs.Urumqi : la capitale du Xinjiang offre un mélange de cultures chinoises et en provenance d'Asie Centrale.Wuwei : ancienne ville stratégique, Wuwei compte encore divers témoignages historiques.Xiahe : cette ville du Gansu abrite le monastère réputé de Labrang. On peut aussi randonner dans ses environs.Xining : la capitale de la province du Qinghai possède plusieurs musées et édifices religieux d'intérêt. Patrimoine naturelDésert du Taklamakan : vaste désert inhospitalier de l'extrême ouest de la Chine. On peut y randonner localement (y compris en chameau) et partir à la découverte de ses oasis.Karakoram Highway : célèbre route de haute montagne reliant la Chine au Pakistan. On y découvre de magnifiques paysages parmi lesquels on peut randonner et faire de l'alpinisme.Lac Karakul : au sud-ouest de Kasghar, ce lac est reconnu pour ses superbes paysages montagneux et les possibilités de randonnées en tous genres.Lac Qinghai : c'est le plus grand lac de Chine. Il est apprécié pour ses paysages, ses oiseaux et les possibilités de randonnées.Parc national Tianshan Tianchi : un lac (Tianchi) et des montagnes (Tianshan) offrent de superbes paysages. On peut randonner et découvrir les populations Kazakhs des environs.Réserve naturelle d'Hanas : dans la partie nord du Xinjiang, cette zone de lacs et de montagnes offre de beaux paysages et des possibilités de treks.5- TIBETDamxung : grande ville moderne au nord de Lhasa utilisée surtout comme base de trek (lac Nam Tso) ou pour ses possibilités de transports.Gyantsé : une petite ville avec des monastères et une forteresse.Lhasa : la capitale du Tibet, perchée à 3 650 m d'altitude, est célèbre pour son Palais du Potala inscrit à l'UNESCO. Monastère de Drepung : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Sera.Monastère de Ganden : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Drepung et Sera.Monastère de Rongbuk : un des plus hauts monastères au monde. Il est niché dans de superbes paysage. Monastère de Sakya : un des plus importants monastère du pays situé à une bonne centaine de kilomètres de Shigatse.Monastère de Sera : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Drepung.Samye : c'est là qu'est le premier monastère bouddhiste construit au Tibet.Shigatsé : deuxième plus grande agglomération du Tibet avec entre autres des monastères, une forteresse et des marchés dans la vieille ville. Patrimoine naturelLac Manasarovar : joli lac sacré de l'ouest du Tibet.Lac Nam Tso : vaste lac salé au nord de Lhasa. De beaux paysages, des monastères et de multiples opportunités de treks.Monts Kailash : ces montagnes sacrées de l'ouest du Tibet offrent de remarquables paysages et d'innombrables possibilités de treks.Réserve naturelle de Qomolangma : vaste parc situé sur le versant nord de l'Everest avec de superbes paysages et de multiples possibilités de treks.Yarlung Zangbo : c'est le canyon le plus long et le plus profond au monde. Il fait partie d'un vaste parc naturel qui offre aussi de magnifiques paysages.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Chine du Nord : Désert de Gobi; Grande Muraille; Réserve naturelle de Changbaishan.
Chine du Centre : Chengde; Grande Muraille; Grottes de Longmen; Grottes de Yungang; Mont Tai; Mont Wutai; Nanjing; Pékin; Pingyao; Shanghai; Suzhou; Xi'an; Zhouzhuang.
Chine du Sud : Anshun; Chutes Huangguoshu; Dazu; Guilin; Hainan; Hangzhou; Hong-Kong; Leshan; Lijiang; Macao; Mont Emei; Mont Sanqing; Parc national de Lushan; Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou; Réserve naturelle de Wolong; Rivière Li ; Sanjiang; Wulingyuan; Xiamen; Xidi et Hongcun; Yangshuo.
Chine de l'Ouest : Bingling; Désert du Taklamakan; Dunhuang; Grande Muraille; Karakoram Highway; Kasghar; Mont Maiji; Parc national Tianshan Tianchi; Route de la Soie.
Tibet : Lac Nam Tso; Lhasa; Monts Kailash; Réserve naturelle de Qomolangma; Yarlung Zangbo.
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La Chine se compose de 22 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions administratives spéciales (Hong-Kong et Macao). Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble du pays en cinq zones.
- Chine du Nord C'est la partie située au nord de Pékin. Provinces et régions : Heilongjiang, Jilin, Liaoning, Mongolie intérieure.
- Chine du Centre Il s'agit en gros de Shanghai, Pékin et du coeur de la Chine. Provinces et régions : Beijing, Hebei, Henan, Jiangsu, Ningxia, Shaanxi, Shandong, Shanghai, Shanxi, Tianjin.
- Chine du Sud Une quinzaine de provinces situées dans la partie sud/sud-est du pays. Provinces et régions : Anhui, Chongqing, Fujian, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Hainan, Hong-Kong, Hubei, Hunan, Jiangxi, Macao, Sichuan, Yunnan, Zhejiang.
- Chine de l'Ouest C'est la zone comprise entre la Mongolie et le Tibet, limitrophe de l'Asie Centrale. Provinces et régions : Gansu, Qinghai, Xinjiang.
- Tibet Au sud-ouest, le Tibet est voisin du Népal et de l'Inde. Région : Tibet.
1- CHINE DU NORD Baotou : c'est dans les environs de cette grande ville que se trouvent le monastère Wundangzhao et le Mausolée Gengis Khan.Capitales et tombes du royaume de Koguryo : il s'agit des vestiges de trois villes et d'une quarantaine de tombeaux classés au patrimoine de l'UNESCO. Ils sont situés dans les provinces de Liaoning et Jilin.Dalian : outre ses bâtiments de l'époque coloniale russe et japonaise, Dalian est appréciée des touristes chinois pour ses plages.Dandong : elle est séparée de la ville de Sinuiju en Corée du Nord par le fleuve Yulu. L'observation de la rive coréenne depuis la Chine est devenue maintenant une attraction touristique.Fushun : cette ville de la province du Liaoning abrite plusieurs temples et musées. On peut faire du raft dans ses environs.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une partie de la Chine du Nord.Harbin : la capitale du Heilongjian possède une architecture largement influencée par la présence russe, de même qu'un Festival de sculptures sur glace de renommée internationale.Hohhot : ville récente, c'est la capitale de la Mongolie Intérieure.Jiling : cette cité de Mandchourie est surtout visitée en hiver lorsqu'elle est prise par le givre. On trouve plusieurs stations de ski dans ses environs.Liaoyang : une ville du Liaoning qui abrite plusieurs temples et musées. Shenyang : la plus grande agglomération du nord-est de la Chine est aussi une ville impériale dont les palais sont classés au Patrimoine de l'UNESCO.Xilinhot : grande ville de Mongolie Intérieur dont l'intérêt est d'abord de pouvoir servir de base pour la découverte de la steppe avoisinante.Yabuli : une des plus importantes stations de ski de Chine.Patrimoine naturelDésert de Gobi : c'est une vaste zone désertique, où vivent quelques nomades, s'étendant sur la Chine du Nord et la Mongolie. On peut y voir de beaux paysages de dunes, de plaines rocailleuses et de montagnes.Hexigten Global Geopark : belle zone naturelle de Mongolie Intérieure offrant une certaine diversité de paysages plus ou moins désertiques.Parc forestier national de Wudalianchi : des lacs, des montagnes et des grottes dans la province d'Heilongjiang.Parc national de Benxi Shuidong : dans la province du Liaoning. Le parc abrite des grottes qu'on peut visiter en bateau.Parc national de Qianshan : cette zone montagneuse contient plusieurs édifices religieux bouddhistes ou taoistes.Parc national Songhuahu : c'est une importante région pour le ski en hiver et la randonnée en été.Réserve naturelle de Changbaishan : de beaux paysages de lacs, cascades, montagnes et forêts, une faune et une flore intéressantes, et des possibilités de randonnées.Réserve naturelle de Zhalong : cette vaste zone humide abrite nombre d'espèces d'oiseaux appréciées des ornithologues.2- CHINE DU CENTRE Anyang : ancienne capitale dans laquelle on peut encore voir quelques vestiges de cette époque.Beidaihe : une station balnéaire populaire à l'est de Pékin.Beijing : c'est l'autre nom de Pékin.Chengde : cette cité impériale au nord-est de Pékin est classée à l'UNESCO pour son palais d'été et ses temples.Datong : grande ville du Shanxi servant généralement de base à la visite des Grottes de Yungang toutes proches.Dengfeng : cette localité du Henan est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments historiques.Grand Canal : ce très vieux canal court de Pékin jusqu'aux environs de Shanghai sur 1 800 km.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une bonne partie du centre-nord de la Chine. C'est la zone proche de Pékin qui est la plus visitée.Grottes de Longmen : près de la ville de Luoyang, ces grottes (plus de 2 000 !) sont consacrées à Bouddha. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Grottes de Yungang : à côté de Datong. 250 grottes et plus de 50 000 statues dédiées à Bouddha y sont répertoriées au patrimoine de l'UNESCO.Kaifeng : autre ancienne capitale impériale avec quelques témoignages de son passé.Luoyang : située dans le Henan, la ville sert surtout de base à la découverte des grottes de Longmen classées à l'UNESCO.Mont Wutai : jolie montagne sacrée du Bouddhisme de la province du Shanxi. Elle abrite nombre de temples. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Mont Xumi : cette montagne du Ningxia abrite 130 grottes faisant office de temples bouddhistes.Nanjing : autrefois connue sous le nom de Nanking, la ville est une des plus belles de Chine avec de nombreux témoignages historiques ou de son passé impérial.Pékin : incontournable, la capitale chinoise possède un très important patrimoine historique et culturel avec notamment plusieurs sites inscrits à l'UNESCO.Pingyao : petite ville entourée de remparts et classée à l'UNESCO pour la qualité historique de son patrimoine.Qingdao : cette ancienne concession allemande sur la côte (plages) possède encore des vestiges de cette époque auxquels s'ajoutent divers autres bâtiments, musées et parcs. C'est aussi là qu'est brassée la célèbre bière chinoise Tsingtao.Qingtongxia : cette commune en bordure du Fleuve Jaune accueille un complexe de 108 pagodes.Qufu : c'est la ville natale de Confucius, ce qui lui vaut d'être répertoriée à l'UNESCO pour les différents édifices en rapport avec le personnage.Shanghai : avec son architecture unique la plus grande ville de Chine, mélange de modernisme et de traditions, est aussi le principal centre en matière de commerce du pays.Shanhaiguan : c'est une destination populaire car c'est là que la Grande Muraille débouche sur l'Océan Pacifique.Suzhou : cette ville touristique du Jiangsu est connue pour ses canaux et surtout ses jardins qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Taiyuan : la capitale du Shanxi possède quelques édifices religieux, musées et parcs à visiter si on est dans la région.Tianjin : cette municipalité autonome de Chine à l'est de Pékin compte divers édifices religieux et coloniaux, plus quelques parcs et musées.Xi'an : sur la Route de la Soie, la capitale du Shaanxi est mondialement connue pour son armée de terre cuite qui s'intègre dans le Mausolée de l'empereur Qin classé à l'UNESCO. Mais la ville possède également d'autres centres d'intérêt dont ses remparts.Xuzhou : grande ville de la côte Est servant surtout de carrefour au niveau transports.Yan'an : cette localité du Shaanxi est un lieu de pèlerinage politique pour les communistes chinois.Yangzhou : ville du Jiangsu avec un joli lac, des jardins, des temples et des musées.Yantai : sur la côte du Shandong, Yantai grâce à ses plages attire pas mal de touristes chinois.Yin Xu : ce site archéologique du Henan est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des plus importants de Chine.Yinchuan : c'est la capitale de la région autonome du Ningxia.Zhenjiang : des parcs, des temples et des musées dans cette ville de la côte Est proche de Shanghai.Zhoukoudian : situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Pékin, ce site archéologique classé à l'UNESCO se compose de plusieurs grottes. On y a découvert les restes des premiers hommes de la région.Zhouzhuang : jolie petite ville aux nombreux canaux de la province du Jiangsu qu'on peut découvrir en bateau.Patrimoine naturelMont Song : c'est une des cinq montagnes sacrées de Chine. Elle abrite de nombreux temples taoïstes et bouddhistes (dont le Shaolin où serait né le kung-fu). On peut y randonner.Mont Tai : classée à l'UNESCO, cette petite montagne sacrée qu'on peut gravir offre de superbes paysages parmi lesquels randonner. L'endroit abrite également plusieurs temples.3- CHINE DU SUD Anshun : petite ville du Guizhou appréciée pour les grottes et les chutes Huangguoshu situées dans ses environs.Barrage des Trois Gorges : c'est le plus grand barrage au monde. Il est sur le fleuve Yangtze. Chaozhou : ville plutôt agréable avec divers édifices pouvant mériter une visite.Chengdu : l'énorme agglomération est la capitale du Sichuan.Chongqing : cette municipalité au statut particulier possède divers bâtiments historiques, dont plusieurs de l'époque de la deuxième guerre mondiale.Dali : ville touristique entourée de montagnes et de lacs, Dali offre aux visiteurs de vieux quartiers et, dans ses environs, nombre de villages traditionnels.Dazu : un superbe ensemble de grottes et sculptures rupestres à côté de Chongqing classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Deqin : ville d'altitude à majorité tibétaine du nord Yunnan.Fenghuang : jolie petite ville du Hunan avec de nombreux bâtiments anciens.Fuzhou : grosse ville du Sud et capitale de la province du Fujian.Garzê : cette ville de l'ouest du Sichuan est fortement marquée par la culture tibétaine. On trouve plusieurs monastères tibétains dans ses environs.Guangzou : troisième plus grande ville de Chine et capitale de la province du Guangdong, elle est aussi connue sous le nom de Canton. C'est avant tout un centre économique même si au niveau touristique la ville possède quelques musées, parcs et édifices religieux à visiter.Guilin : destination touristique populaire. Guilin est une jolie ville entourée de massifs karstiques. On y vient surtout pour visiter ses environs (grottes, rivières dont la Li, paysages…).Guiyang : la capitale de la province du Ghizou.Haikou : c'est la capitale de l'île de Hainan.Hainan : cette île tropicale à l'extrémité sud de la Chine attire chaque année plus de 20 millions de touristes chinois et russes grâce à ses plages, ses paysages et son climat.Hangzhou : cette ancienne capitale de la Chine, au sud de Shanghai, possède un riche patrimoine historique et culturel ainsi qu'un lac agréable d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hong-Kong : un mélange de Chine et d'Angleterre qui se retrouve aussi bien dans l'architecture qu'en partie dans la société de l'ancienne colonie britannique. C'est aussi un lieu où nature et urbanisme se côtoient.Ile de Putuo : à proximité de Shanghai, l'île abrite des temples et des monastères dans un joli décor.Jingzhou : ville historique de la province du Hubei dont l'intérêt premier est les remparts qui entourent la cité.Kaili : ville industrielle du Guizhou pouvant servir de base à la découverte des villages et de la culture Miao des environs.Kaiping : cette région du Guangdong abrite de nombreuses tours traditionnelles (les diaolou) et villages classés au patrimoine de de l'UNESCO.Kunming : la capitale du Yunnan possède plusieurs temples, musées et parcs à visiter.Leshan : cette ville du Sichuan abrite à sa périphérie le plus grand Bouddha taillé dans la pierre au monde. Celui-ci est classé à l'UNESCO tout comme d'ailleurs la montagne sacrée du Mont Emei qui lui fait face.Lijiang : la petite ville du Yunnan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers. On peut aussi découvrir en trek plusieurs villages traditionnels des alentours.Longsheng : cette petite région au nord de Gullin est connue pour ses villages traditionnels Zhuang et Yao, ainsi que ses cultures en terrasses parmi lesquelles on peut randonner.Lushan : cette ancienne station d'altitude faite pour les occidentaux au XIXe siècle dispose encore de nombreux bâtiments coloniaux d'époque. On peut aussi randonner et découvrir les beaux paysages des environs, notamment dans le parc du même nom classé à l'UNESCO.Macao : des casinos et les vestiges de 400 ans de présence portugaise aux portes de la Chine.Monts Wudan : cette chaîne de montagne du Hubei abrite de nombreux monastères taoïstes d'ailleurs classés à l'UNESCO.Nanning : capitale de la province du Guangxi située sur la route qui mène au Vietnam. Parc national de Qingchengshan-Dujiangyan : ce parc associe le Mont Qingcheng qui est une montagne sacrée taoïste abritant de nombreux temples et le système d'irrigation traditionnel de Dujiangyan.Quanzhou : grande ville du Fujian avec plusieurs édifices religieux, des musées et des environs propices à la randonnée.Qingyuan : au nord de Guangzou, la ville est connue pour les sources d'eau chaude et les possibilités de raft existant dans ses environs.Sanjiang : petite ville du nord Guangxi servant de base à la découverte des paysages et villages Dong avoisinants.Sanya : à l'extrémité sud de l'île de Hainan. Sanya est une station balnéaire réputée pour ses plages, les activités nautiques (surf, plongée…) et les quelques petites îles voisines.Shangrila : proche du Tibet, cette cité du Yunnan abrite une vieille ville et un monastère tibétain. On peut faire de la randonnée, du VTT et du ski dans ses environs.Shaoshan : la ville natale de Mao, dans la province du Hunan.Shaoxing : cette ville au sud-est de Hangzhou possède une architecture traditionnelle chinoise.Shenzhen : l'immense agglomération limitrophe d'Hong-Kong est d'abord appréciée des chinois pour ses nombreux parcs à thèmes. Tengchong : à la frontière avec la Birmanie, la ville et ses environs accueillent différentes ethnies locales aux cultures et traditions encore présentes.Wenzhou : grande ville portuaire et commerciale à 400 km au sud de Shanghai.Wuhan : c'est la capitale de la province du Hubei avec quelques temples, musées et la "Tour de la grue jaune" qui demeure sa principale attraction touristique.Xiamen : grande ville côtière animée du Fujian. Son intérêt touristique réside avant tout dans les nombreux bâtiments coloniaux de l'île de Gulangyu située face à la ville.Xidi et Hongcun : deux superbes villages du sud de la province d'Anhui classés au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de leur architecture datant de plusieurs siècles.Yangshuo : petite ville des environs de Guilin nichée dans un superbe environnement de pics karstiques, montagnes, grottes et rivières (dont la Li). On peut y faire de la randonnée, de l'escalade et des balades en bateau.Yizhou : une ville des environs de Guilin entourée de jolis massifs karstiques.Yongding : cette région du Fujian abrite beaucoup de villages Hakka à la culture et aux coutumes encore bien présentes. Leurs maisons traditionnelles sont d'ailleurs inscrites à l'UNESCO.Zunyi : cette ville du Guizhou est un haut lieu historique de l'époque de Mao avec plusieurs sites de "mémoire".Patrimoine naturelChutes Huangguoshu : de belles et hautes chutes d'eau d'environ 80 mètres près de la ville d'Anshun, dans le Guizhou.Chutes de Detian : larges chutes d'eau à la frontière entre la Chine et le Vietnam.Fleuve Yangtze : c'est le troisième plus long fleuve du monde. On peut le découvrir en croisière notamment entre Yichang and Chongqing.Gorges du Saut du Tigre : belles gorges du Yunnan, proches de Lijiang, dans lesquelles on peut randonner.Huanglong : cette région du nord Sichuan est classée à l'UNESCO pour ses paysages et notamment ses piscines naturelles.Karst de Shilin : à une centaine de kilomètres de Kunming (Yunnan), c'est une "forêt de pierres" composée de massifs karstiques impressionnants.Mont Emei : cette montagne sacrée classée à l'UNESCO, près de la ville de Leshan, offre de bonnes opportunités de randonnées dans de beaux paysages. Elle abrite aussi de très nombreux temples et monastères bouddhistes.Mont Heng : belle chaine de montagnes (sacrées) du Hunan abritant aussi quelques temples et monastères.Mont Jihua : dans la province de l'Anhui, la zone montagneuse est réputée pour ses paysages et ses temples anciens.Mont Sanqing : cette montagne sacrée du Taoïsme, située dans le Jiangxi, est un Parc national classé à l'UNESCO pour ses remarquables paysages. On peut y randonner.Monts Huan : ce massif montagneux de l'Anhui offre de beaux paysages et des opportunités de treks. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Monts Wuyi : jolie chaîne de montagnes au sud de la Chine inscrite au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner et faire de la descente de rivière en radeau.Monts Wuzhi : c'est la zone montagneuse du centre de l'île de Hainan. On peut y faire des balades dans de beaux paysages. Parc national de Lushan : en bordure de la ville du même nom, l'endroit (connu aussi sous le nom Mont Lu) est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages.Parc national de Siguniangshan : ce parc à l'ouest de Chengdu offre de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Shennongjia : jolie réserve forestière du Hubei avec des opportunités de randonnées.Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou : au nord du Sichuan, cette superbe vallée plutôt touristique est classée à l'UNESCO pour ses paysages. Elle est connue pour ses lacs et ses cascades. On peut aussi y randonner.Réserve naturelle de Wolong : classée au patrimoine de l'UNESCO, c'est une des dernière aire naturelle abritant des pandas géants. Elle est située à une centaine de kilomètres de Chengdu.Rivière Li : cette belle rivière traverse les villes de Guilin et Yangshuo dans la région du Guangxi. Elle est appréciée pour ses superbes paysages karstiques classés à l'UNESCO qu'on peut découvrir en croisière.Weizhou : une île au large du Guangxi avec de belles plages et des possibilités de plongée. C'est un parc naturel.Wulingyuan : superbe zone naturelle du Hunan dans laquelle on peut randonner. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Zone des Trois fleuves parallèles au Yunnan : c'est à cet endroit que se rejoignent les fleuves Yangzi, Mékong et Salouen. Ce site fait de montagnes et de gorges est classé à l'UNESCO. On peut y randonner.4- CHINE DE L'OUESTBingling : ce canyon sur le Fleuve Jaune abrite nombre de grottes ornées de sculptures bouddhistes. Le site n'est accessible qu'en bateau.Dunhuang : située sur une des Routes de la Soie, la ville est visitée pour ses dunes et surtout les grottes bouddhistes de Mogao classées à l'UNESCO.Golmud : grande ville au milieu d'une zone désertique servant souvent d'étape sur la route du Tibet.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, se termine dans la province du Gansu.Hotan : grande ville "carrefour" du sud de la province du Xinjiang.Huangzhong : c'est le siège d'un des plus importants monastères tibétains de Chine.Jiayuguan : avec sa forteresse, la ville marque la fin de la Grande Muraille qu'on peut d'ailleurs visiter à cet endroit.Kasghar : cité importante de la Route de la Soie avec nombre d'édifices religieux, des bazars réputés et une vieille ville.Lanzhou : énorme agglomération, capitale de la province de Gansu.Mont Maiji : ce mont proche de la ville de Tianshui abrite 194 grottes ornées de représentations de Bouddha.Route de la Soie : la célèbre route commerciale entre l"Asie et l'Europe traverse toute la Chine de l'Ouest et est devenue un itinéraire de découverte pour nombre de voyageurs.Tongren : cette localité du Qinghai accueille plusieurs monastères tibétains réputés.Turpan : cette grande ville est surtout à découvrir pour les grottes et surtout les vestiges d'anciennes cités de la Route de la Soie dans ses environs.Urumqi : la capitale du Xinjiang offre un mélange de cultures chinoises et en provenance d'Asie Centrale.Wuwei : ancienne ville stratégique, Wuwei compte encore divers témoignages historiques.Xiahe : cette ville du Gansu abrite le monastère réputé de Labrang. On peut aussi randonner dans ses environs.Xining : la capitale de la province du Qinghai possède plusieurs musées et édifices religieux d'intérêt. Patrimoine naturelDésert du Taklamakan : vaste désert inhospitalier de l'extrême ouest de la Chine. On peut y randonner localement (y compris en chameau) et partir à la découverte de ses oasis.Karakoram Highway : célèbre route de haute montagne reliant la Chine au Pakistan. On y découvre de magnifiques paysages parmi lesquels on peut randonner et faire de l'alpinisme.Lac Karakul : au sud-ouest de Kasghar, ce lac est reconnu pour ses superbes paysages montagneux et les possibilités de randonnées en tous genres.Lac Qinghai : c'est le plus grand lac de Chine. Il est apprécié pour ses paysages, ses oiseaux et les possibilités de randonnées.Parc national Tianshan Tianchi : un lac (Tianchi) et des montagnes (Tianshan) offrent de superbes paysages. On peut randonner et découvrir les populations Kazakhs des environs.Réserve naturelle d'Hanas : dans la partie nord du Xinjiang, cette zone de lacs et de montagnes offre de beaux paysages et des possibilités de treks.5- TIBETDamxung : grande ville moderne au nord de Lhasa utilisée surtout comme base de trek (lac Nam Tso) ou pour ses possibilités de transports.Gyantsé : une petite ville avec des monastères et une forteresse.Lhasa : la capitale du Tibet, perchée à 3 650 m d'altitude, est célèbre pour son Palais du Potala inscrit à l'UNESCO. Monastère de Drepung : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Sera.Monastère de Ganden : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Drepung et Sera.Monastère de Rongbuk : un des plus hauts monastères au monde. Il est niché dans de superbes paysage. Monastère de Sakya : un des plus importants monastère du pays situé à une bonne centaine de kilomètres de Shigatse.Monastère de Sera : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Drepung.Samye : c'est là qu'est le premier monastère bouddhiste construit au Tibet.Shigatsé : deuxième plus grande agglomération du Tibet avec entre autres des monastères, une forteresse et des marchés dans la vieille ville. Patrimoine naturelLac Manasarovar : joli lac sacré de l'ouest du Tibet.Lac Nam Tso : vaste lac salé au nord de Lhasa. De beaux paysages, des monastères et de multiples opportunités de treks.Monts Kailash : ces montagnes sacrées de l'ouest du Tibet offrent de remarquables paysages et d'innombrables possibilités de treks.Réserve naturelle de Qomolangma : vaste parc situé sur le versant nord de l'Everest avec de superbes paysages et de multiples possibilités de treks.Yarlung Zangbo : c'est le canyon le plus long et le plus profond au monde. Il fait partie d'un vaste parc naturel qui offre aussi de magnifiques paysages.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Chine du Nord : Désert de Gobi; Grande Muraille; Réserve naturelle de Changbaishan.
Chine du Centre : Chengde; Grande Muraille; Grottes de Longmen; Grottes de Yungang; Mont Tai; Mont Wutai; Nanjing; Pékin; Pingyao; Shanghai; Suzhou; Xi'an; Zhouzhuang.
Chine du Sud : Anshun; Chutes Huangguoshu; Dazu; Guilin; Hainan; Hangzhou; Hong-Kong; Leshan; Lijiang; Macao; Mont Emei; Mont Sanqing; Parc national de Lushan; Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou; Réserve naturelle de Wolong; Rivière Li ; Sanjiang; Wulingyuan; Xiamen; Xidi et Hongcun; Yangshuo.
Chine de l'Ouest : Bingling; Désert du Taklamakan; Dunhuang; Grande Muraille; Karakoram Highway; Kasghar; Mont Maiji; Parc national Tianshan Tianchi; Route de la Soie.
Tibet : Lac Nam Tso; Lhasa; Monts Kailash; Réserve naturelle de Qomolangma; Yarlung Zangbo.
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Bonjour,
ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.
Merci pour votre compréhension.
Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :
http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html
Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que
"...
arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?
Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....
Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?
Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "
Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.
Merci pour votre compréhension.
Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :
http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html
Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que
"...
arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?
Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....
Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?
Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "
Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde. 
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)
Bonjour à toutes et à tous ! 🙂
je reviens de deux semaines de voyage en 4x4 reliant Chengdu à Lhassa par la route du sud, plus poétiquement appelée route 318 !
Alors si vous souhaitez avoir des renseignements sur cette région fabuleuse, ou simplement échanger, mes souvenirs sont tout frais !!
Petites photos souvenirs :



J'y suis notamment allé pour l'éclipse totale de Soleil vue non loin de Xinduqiao au Sichuan, voici un petit film de 3mn si cela vous dit.
Au plaisir.😛 JazzOn
je reviens de deux semaines de voyage en 4x4 reliant Chengdu à Lhassa par la route du sud, plus poétiquement appelée route 318 !
Alors si vous souhaitez avoir des renseignements sur cette région fabuleuse, ou simplement échanger, mes souvenirs sont tout frais !!
Petites photos souvenirs :




J'y suis notamment allé pour l'éclipse totale de Soleil vue non loin de Xinduqiao au Sichuan, voici un petit film de 3mn si cela vous dit.
Au plaisir.😛 JazzOn
La TV Tibetaine duffusé en continue par satelite
tout l'article
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bonjour à tous,
je potasse, je passe mes soirées sur voyage forum en rêvant à mon prochain voyage! on a bouclé février 2011 : on va au cambodge du coup, je réfléchis pour fin février et début mars 2012 j'ai adoré le vietnam et je rêve d'aller ds le nord vietnam mais février mars , c'est plutôt pluvieux j'avais pensé au bhoutan mais j'ai peur que les paysages soient un peu monotones on voudrait voir des monastères, des constructions typiques, des marchés, des paysages type rizière du coup, je commencais à me documenter sur le yunan et sur le tibet croyais vs que ces deux régions pourraient répondre à mes attentes, l'une plus que l'autre? et au niveau climat? merci à tous cashmire
je potasse, je passe mes soirées sur voyage forum en rêvant à mon prochain voyage! on a bouclé février 2011 : on va au cambodge du coup, je réfléchis pour fin février et début mars 2012 j'ai adoré le vietnam et je rêve d'aller ds le nord vietnam mais février mars , c'est plutôt pluvieux j'avais pensé au bhoutan mais j'ai peur que les paysages soient un peu monotones on voudrait voir des monastères, des constructions typiques, des marchés, des paysages type rizière du coup, je commencais à me documenter sur le yunan et sur le tibet croyais vs que ces deux régions pourraient répondre à mes attentes, l'une plus que l'autre? et au niveau climat? merci à tous cashmire
Bonjour, j'aimerai relier la province du Yunnan en Chine depuis la Birmanie...Savez vous si cela est possible et par quelles villes frontieres on doit passer? (je sais que certains poste frontiere ne sont autorisés que dans le sens Chine-Birmanie)
Merci d'avance Lili
Merci d'avance Lili
Bonjour à tous,
Nous planifions un tour du monde où la Birmanie succéde à la chine. Nous aimerions passer en Birmanie via Kunming en Chine, via la route Kunming Mu-se Lashio ou Lwaigyai Bhamo. Est ce que la frontière est ouverte dans ce sens, et si oui, faut il avoir un "permis" pour emprunter cette route? Est ce qu'on peut obtenir un visa à Kunming, et dans le cas où la route serait fermée, y a t-il des vols pour Rangoon au départ de Kunming ou de grandes villes "environnantes"?
Merci par avance.
C et S
" Un voyage se passe de motifs, il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait..."
Nicolas Bouvier, l'usage du monde
" Un voyage se passe de motifs, il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait..."
Nicolas Bouvier, l'usage du monde
Qui connait la région Chinoise du yunnan à la frontière avec la Birmanie?
J' y vais en Fevrier et ne trouve pas beaucoup de renseignements: minorités ethniques, routes, logement...
Bonjour à tous j'effectue en ce moment à tour du monde par les terres et là la difficulté approche
y a t-il une frontière terrestre entre la Chine et la Birmanie quimedhy trek de prendre un vol de kunming
Je fais essentiellement mon trip en auto-stop traversée 18 pays en 18 mois et nei veux pas céder à vol;) question : étant donné que les lois changent régulièrement pour ce pays quelqu'un aurait t'il une expérience pour passer de Chine en Birmanie et rejondre la Thaïlande Merci beaucoup pour votre aide précieuse je prévois d'y être en décembre..
j ai des infos fraiche mais concerne surtout entre thai et birmanie.
bons vent ami voyageur;)
Mika
http://www.myanmargeneva.org/visa/Ministry%20of%20Immigration%20and%20Population%20%C2%BB%20Permission%20of%20Entry%20into%20and%20Departure%20from%20Myanmar%20%E2%80%93%20Thai%20Border%20Gates.htm
Le mercredi 15 février 2006
Trafic de drogue : la Chine hausse le ton face à la Birmanie Agence France-Presse Pékin
La Chine a exhorté la Birmanie à mieux combattre le trafic de drogue et dénoncé l'«inondation» de stupéfiants en provenance de son voisin, a indiqué mercredi la presse officielle chinoise.
«Actuellement il y a une inondation de drogues à la frontière sino-birmane, qui pose un grave danger au peuple et à la société», a déclaré le premier ministre Wen Jiabao en recevant mardi à Pékin son homologue birman, Soe Win.
«Nous devons prêter une grande attention à ce problème et prendre des mesures strictes et punitives», a ajouté le chef du gouvernement chinois, cité mercredi par l'agence semi-officielle Nouvelles de Chine (CNS).
«La Chine espère renforcer la coopération avec la Birmanie et signer un accord de lutte anti-drogue le plus vite possible», a indiqué M. Wen.
Le premier ministre birman effectue actuellement une visite de cinq jours en Chine. Mercredi, il devait s'entretenir avec le président Hu Jintao.
La Birmanie, dirigée par une junte militaire, est l'un des principaux producteurs d'opium au monde, notamment dans sa partie nord qui borde la province chinoise du Yunnan où la toxicomanie est très répandue et les cas de sida nombreux. La dictature birmane est régulièrement accusée d'encourager voire d'organiser le trafic.
La police chinoise estime que quelque 70 à 80 tonnes d'héroïne produite chaque année en Birmanie transitent par la Chine avant d'être écoulées sur d'autres marchés internationaux.
Lors de son entretien avec Soe Win, Wen Jiabao a aussi proposé que les deux pays renforcent leur relations économiques, notamment dans le domaine de l'énergie et des ressources naturelles, selon CNS.
Les Chinois, à la recherche de nouveaux approvisionnements en pétrole et gaz, s'impliquent de plus en plus dans la compétition pour les gisements d'hydrocarbures de Birmanie.
Actuellement, la quasi-totalité de la production de gaz birman est exportée vers la Thaïlande voisine, mais la Chine, tout comme l'Inde, se montre très intéressée.
Pour la Birmanie, isolée économiquement car frappée par les sanctions occidentales, la coopération avec la Chine est vitale.
Trafic de drogue : la Chine hausse le ton face à la Birmanie Agence France-Presse Pékin
La Chine a exhorté la Birmanie à mieux combattre le trafic de drogue et dénoncé l'«inondation» de stupéfiants en provenance de son voisin, a indiqué mercredi la presse officielle chinoise.
«Actuellement il y a une inondation de drogues à la frontière sino-birmane, qui pose un grave danger au peuple et à la société», a déclaré le premier ministre Wen Jiabao en recevant mardi à Pékin son homologue birman, Soe Win.
«Nous devons prêter une grande attention à ce problème et prendre des mesures strictes et punitives», a ajouté le chef du gouvernement chinois, cité mercredi par l'agence semi-officielle Nouvelles de Chine (CNS).
«La Chine espère renforcer la coopération avec la Birmanie et signer un accord de lutte anti-drogue le plus vite possible», a indiqué M. Wen.
Le premier ministre birman effectue actuellement une visite de cinq jours en Chine. Mercredi, il devait s'entretenir avec le président Hu Jintao.
La Birmanie, dirigée par une junte militaire, est l'un des principaux producteurs d'opium au monde, notamment dans sa partie nord qui borde la province chinoise du Yunnan où la toxicomanie est très répandue et les cas de sida nombreux. La dictature birmane est régulièrement accusée d'encourager voire d'organiser le trafic.
La police chinoise estime que quelque 70 à 80 tonnes d'héroïne produite chaque année en Birmanie transitent par la Chine avant d'être écoulées sur d'autres marchés internationaux.
Lors de son entretien avec Soe Win, Wen Jiabao a aussi proposé que les deux pays renforcent leur relations économiques, notamment dans le domaine de l'énergie et des ressources naturelles, selon CNS.
Les Chinois, à la recherche de nouveaux approvisionnements en pétrole et gaz, s'impliquent de plus en plus dans la compétition pour les gisements d'hydrocarbures de Birmanie.
Actuellement, la quasi-totalité de la production de gaz birman est exportée vers la Thaïlande voisine, mais la Chine, tout comme l'Inde, se montre très intéressée.
Pour la Birmanie, isolée économiquement car frappée par les sanctions occidentales, la coopération avec la Chine est vitale.
Voila un truc très intéressant qui m'a été envoyé par un français mariée à une birmane et qui vient de passer " semaines dans la famille de sa femme à Mandalay, donc, ce n'est pas du "il parait que...."
Pour répondre à votre question de la possibilité de rallier le Yunnan depuis Lashio, je l'ai fait en 2004 (en m'arrêtant à la frontière). Il s'agit de la célébrissimme "Ledo - Bhamo - Burma Road" dans sa partie est. L'autre versant - côté ouest, Inde vers Mandalay, n'existe plus et traverse les profondes forêts de l'etat Kachin, qui au nord de Bhamo et Myithina sont totalement interdites aux étrangers : aucun espoir d'accéder à ces régions par route, bateau ou train. Certaines choses au moins, sont claires et dogmantiques en Birmanie. Mandalay - Lashio - Mu se (prononcer moussé), c'est jouable si votre ami n'est pas trop regardant sur la dépense... En voici le détail : Il faut une autorisation délivrée par MTT (organisme touristique gouvernemental - avec signature du ministre du Myanmar Tranvel and Tours en personne s'il vous plait). La demande devra être déposée au plus tard 3 semaines auparavant en stipulant au millimètre le tracé et le nombre de personnes souhaitant faire le trip. J'avais obtenu le sésame à l'époque au bureau de MTT Mandalay ou les femmes sont bien plus cool que leurs connasses de consœurs officiant à celui de Rangoon. Des agences de voyages privées et sures (à Rangoon : Ananda Travel, Gulliver) peuvent certainement mettre ce tour en route, mais sachez quand même qu'elles iront faire allégeance à MTT, qui lui seul est habilité à donner le feu vert. Si tout est o.k, votre ami (muni au préalable d'un visa pour la Chine), pourra se rendre librement à Lashio (ville très dure et froide peuplée de Shan, Wa, Chinois) Arrivé dans cette ville, il sera pris "en charge" par le responsable MTT de Mu - se, et avec obligation de louer une voiture particulière, traversera 4 check points Lashio nord, Nampackam, kookai et enfin celui de Mu -se. Ce trajet prend une journée sur une bonne route de montagne. Mu - se n'est qu'une ville frontière offrant un superbe éventail de toutes les méthodes possibles pour blanchir l'agent de l'héroïne. Machines à sous, Karaokés, écoulement du teck de contrebande, ... De l'autre côté, c 'est la californie : belles avenues bordées de palmiers, banques, shopping centers, bref la Chine dans tout son orgueil. Ce tour de manège m'avait coûté environ 400 US $ (hormis les frais d'hôtel et de repas). Au risque de me répéter, j'insiste sur le fait qu'il serait absolument inutile et exclus d'espérer entreprendre ce voyage sans autorisation officielle, votre ami ne dépasserait pas Lashio.
Pour répondre à votre question de la possibilité de rallier le Yunnan depuis Lashio, je l'ai fait en 2004 (en m'arrêtant à la frontière). Il s'agit de la célébrissimme "Ledo - Bhamo - Burma Road" dans sa partie est. L'autre versant - côté ouest, Inde vers Mandalay, n'existe plus et traverse les profondes forêts de l'etat Kachin, qui au nord de Bhamo et Myithina sont totalement interdites aux étrangers : aucun espoir d'accéder à ces régions par route, bateau ou train. Certaines choses au moins, sont claires et dogmantiques en Birmanie. Mandalay - Lashio - Mu se (prononcer moussé), c'est jouable si votre ami n'est pas trop regardant sur la dépense... En voici le détail : Il faut une autorisation délivrée par MTT (organisme touristique gouvernemental - avec signature du ministre du Myanmar Tranvel and Tours en personne s'il vous plait). La demande devra être déposée au plus tard 3 semaines auparavant en stipulant au millimètre le tracé et le nombre de personnes souhaitant faire le trip. J'avais obtenu le sésame à l'époque au bureau de MTT Mandalay ou les femmes sont bien plus cool que leurs connasses de consœurs officiant à celui de Rangoon. Des agences de voyages privées et sures (à Rangoon : Ananda Travel, Gulliver) peuvent certainement mettre ce tour en route, mais sachez quand même qu'elles iront faire allégeance à MTT, qui lui seul est habilité à donner le feu vert. Si tout est o.k, votre ami (muni au préalable d'un visa pour la Chine), pourra se rendre librement à Lashio (ville très dure et froide peuplée de Shan, Wa, Chinois) Arrivé dans cette ville, il sera pris "en charge" par le responsable MTT de Mu - se, et avec obligation de louer une voiture particulière, traversera 4 check points Lashio nord, Nampackam, kookai et enfin celui de Mu -se. Ce trajet prend une journée sur une bonne route de montagne. Mu - se n'est qu'une ville frontière offrant un superbe éventail de toutes les méthodes possibles pour blanchir l'agent de l'héroïne. Machines à sous, Karaokés, écoulement du teck de contrebande, ... De l'autre côté, c 'est la californie : belles avenues bordées de palmiers, banques, shopping centers, bref la Chine dans tout son orgueil. Ce tour de manège m'avait coûté environ 400 US $ (hormis les frais d'hôtel et de repas). Au risque de me répéter, j'insiste sur le fait qu'il serait absolument inutile et exclus d'espérer entreprendre ce voyage sans autorisation officielle, votre ami ne dépasserait pas Lashio.
Bonjour, y a-t-il quelqu'un qui sait si cest possible de passer de la ville de Lashio au Myanmar vers le Yunnan en Chine ?
Merci!
Merci!
Bonjour,
Je voulais savoir s'il y avait des gens qui avaient visité la Chine, l'Inde et la Birmanie en même temps. J'aimerais beaucoup entendre leur témoignage. Je pense à préparer un voyage pour 2014, mais n'ayant jamais voyagé dans ces pays, je me pose plusieurs questions:
- Avez-vous pris le train pour faire le trajet? Les pays sont fronatliers. - Il y a-t-il beaucoup d'auberges de jeunesse en Birmanie? - Combien de temps êtes-vous resté? - Les touristes sont-ils les bienvenue en Birmanie? - Quel budget faut-il prévoir pour les dépenses durant tout le voyage (sauf billets d'avion aller/retour Canada)?
Je suis une femme qui voyagera seule. Je sais que la Chine est sécuritaire, que l'Inde un peu moins mais qu'en respectant les règles d'éthique tout va bien, mais pour la Birmanie? Je compte probablement rester deux mois.
N'hésitez pas à m'écrire tout ce qui vous viendra à l'esprit. Je ne suis pas encore décidée sur mon voyage, car je me renseigne d'abord.
Merci!
Je voulais savoir s'il y avait des gens qui avaient visité la Chine, l'Inde et la Birmanie en même temps. J'aimerais beaucoup entendre leur témoignage. Je pense à préparer un voyage pour 2014, mais n'ayant jamais voyagé dans ces pays, je me pose plusieurs questions:
- Avez-vous pris le train pour faire le trajet? Les pays sont fronatliers. - Il y a-t-il beaucoup d'auberges de jeunesse en Birmanie? - Combien de temps êtes-vous resté? - Les touristes sont-ils les bienvenue en Birmanie? - Quel budget faut-il prévoir pour les dépenses durant tout le voyage (sauf billets d'avion aller/retour Canada)?
Je suis une femme qui voyagera seule. Je sais que la Chine est sécuritaire, que l'Inde un peu moins mais qu'en respectant les règles d'éthique tout va bien, mais pour la Birmanie? Je compte probablement rester deux mois.
N'hésitez pas à m'écrire tout ce qui vous viendra à l'esprit. Je ne suis pas encore décidée sur mon voyage, car je me renseigne d'abord.
Merci!
Bonjour à tous,
nous préparons un périple de 6 mois depuis l'Inde jusqu'en France en sac à dos.
Quelqu'un connait-il la frontiére Indo-Tibetaine du Sikkim ? Un visa individuel peut-il être obtenu pour rentrer au tibet ?
Merci !
Cyril et Maud
Quelqu'un connait-il la frontiére Indo-Tibetaine du Sikkim ? Un visa individuel peut-il être obtenu pour rentrer au tibet ?
Merci !
Cyril et Maud
🙁 Mauvaise nouvelle amis amoureux du Tibet, la Chine vient de fermer sa frontière entre le Népal et le Tibet pour cause de SARS. Je trouve cela bizarre car le Tibet se situant à 3500 m et plus, je pense que ce virus qui semble être assez fragile ne resisterait pas aux conditions climatiques du Tibet !!!
@ +
Beubtrekker
Bonjour,
pouvez vous confirmer l'info :
http://www.yakyaktravels.com/blog/amoureux-du-tibet-bonne-nouvelle-la-frontiere-terrestre-nepaltibet-est-ouverte-aux-touristes
Cordialement
pouvez vous confirmer l'info :
http://www.yakyaktravels.com/blog/amoureux-du-tibet-bonne-nouvelle-la-frontiere-terrestre-nepaltibet-est-ouverte-aux-touristes
Cordialement
Je souhaiterai passé la frontière du tibet en au départ de Chengdu soit en avion soit pied on m'as dit que pour l'avion il fallait passé par une agence de voyage me joindre à un groupe et que sur place à Lhassa il était aisé de quitter le groupe vu que souhaite réalisé mon voyage en individuel et qu'on pouvait ensuite rallongé sont visa sans problème que personne ne vérifiai à Lhassa.
Alors quel est la meilleur solution??
A++++++😎
A++++++😎
Quelqu'un connait il la route Lhassa Katmandou ? (pour juin) il parait que c'est devenu presque une autoroute vers la frontiere ?
merci











