Oui qui a gouté une tagine au viande du veau et des pruneaux !!!
Ne retez sous aucun prétexte de goûter la patisserie marocaine.
Liste des patisseries à déguster :
> Kaab Gh'zal
> Chebbakia
> Les patisseries aux amendes..
et aussi les plats mieleux > M'rozia > Couscous à la Tfaya
Si vous êtes de passage au Maroc, et que vous ne goûtez pas à ça. voyage raté..
et aussi les plats mieleux > M'rozia > Couscous à la Tfaya
Si vous êtes de passage au Maroc, et que vous ne goûtez pas à ça. voyage raté..
Bonjour,
De retour du Maroc, j'ai pris goût à cette succulente cuisine.
A ce sujet, je voudrais des conseils sur le choix d'un plat à tajine et où je peux en acheter un (sur Montpellier ou Internet)
MERCI
De retour du Maroc, j'ai pris goût à cette succulente cuisine.
A ce sujet, je voudrais des conseils sur le choix d'un plat à tajine et où je peux en acheter un (sur Montpellier ou Internet)
MERCI
Le dar NIMBUS est plein de charme, bcp de gout dans la rénovation.Il est situé au nord de la médina, 40 mn de la place.
Cela peu paraitre loin, certes, il faut avoir un minimun de sens de l'orientation, mais vous profitez d'un endroit typique, sans trop de touristes.Les prix sont plus "locaux", pour l'eau (5 dh) ou patisseries (50 dh le kg contre 100 près de la place). Possibilité de faire du hammam, par l'intermédiaire du riad, moments d'immersions assurés.Le riad ou Dar fait parti du charme de cette ville surprenante.
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage au Maroc, trop court à mon goût, un petit 35 jours seulement mais l'impact du retour... c'est comme si j'y étais resté beaucoup plus longtemps. Premièrement, là-bas, j'ai oublié toute ma vie ici, décrocher complètement! Comme jamais je n'ai pu décroché avant. J'ai été hébergé via couchsurfing chez des gens là-bas, qui sont devenus de vrais amis pour moi. Les liens que nous avons créer sont très forts. J'étais complètement dépaysée, je vivais d'une manière que je ne connaissais pas... dans un village près du désert, dans une maison de terre, très très simplement, avec que le strict nécessaire. Durant mon séjour, le peu de fois où j'ai pensé à la vie ici, c'était pour la remettre en question. Je la trouvais superficielle, stressante, comparée à la leur. J'étais si bien là-bas!!! J'avais l'impression de me retrouver. Tout le stress accumulé au cours des dernières années s'en allait.
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Bonjour à tous,
J'ai des amis qui sont partis au Maroc et ont goutté une spécialité. Le Chawarma et ils arrêtent pas d'en parler. C'est de la viande dans une sorte de wrap avec une sauce noire. Pourriez vous m'éclairer ???😐
J'ai des amis qui sont partis au Maroc et ont goutté une spécialité. Le Chawarma et ils arrêtent pas d'en parler. C'est de la viande dans une sorte de wrap avec une sauce noire. Pourriez vous m'éclairer ???😐
j aimerai passer quelques semaines au maroc, tout d abord dans le rif, pour gouter aux specialites locales, puis la route classique jusqu au desert;
je n ai aucune idee du prix/par jour.j ai l habitude de voyager en routard .
merci d avance
olivier
Bonjour,
De retour du Maroc, voici une proposition de trajet pour ceux qui veulent goûter au désert depuis Marrakech et n'ont pas beaucoup de temps. Pour aller vers les dunes de Merzouga, deux trajets sont possibles.
En voyageant de jour : Un bus part de Marrakech chaque jour a 7h00 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie CTM - 155 dh + 7dh par bagage) et arrive a Errachidia en fin d'après-midi vers 17h30. De là, un bus vous mène à Rissani en 2h (20 dh + 5 dh par bagage) ou un grand taxi pour 25 dh et un peu moins de temps.
En voyageant de nuit : Un bus part de Marrakech chaque jour a 15h45 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie SLAT - 150 dh + 10 dh par bagage) et arrive a Rissani le lendemain matin vers 5h30.
Si vous prévoyez de camper dans les dunes, il est préférable de faire vos courses a Rissani. De là, un minibus (Mercédès orange conduit par Omar) partant de la rue a gauche de l'hotel Panorama fait la rotation deux fois par jour (6h00 - 14h15) pour 12.5 dh vers l'Erg Chebbi qui est la partie nord des dunes de Merzouga et la moins fréquentée (pour le moment). Plusieurs auberges proposent des promenades dans les dunes avec ou sans nuit mais il est tout a fait possible de s'y promener seul. L'auberge la plus éloignée est Lahmda. On peut y planter sa tente ou dormir sous celle installée pour 20 dh/pers. (avec douche). Musique le soir et repas possible sur place.
Au retour, le Mercédès d'Omar quitte Lahmada vers 7h00 du matin et permet d'attraper le bus SLAT de 17h45 à destination de Marrakech (arrivée vers 6h00 le lendemain matin). On peut aussi partir vers 16h30 avec Omar et gagner Errachidia dans la soirée pour prendre le bus le lendemain à 6h30.
Infos utiles : > Pour se déplacer dans Marrakech, le trajet en bus coute 3.5 dh. > Il est possible d'acheter des cartouches de gaz butane Bleuet dans la droguerie de la rue piètonne près de la Poste, place Djemaa el Fna. > Le Restaurant Populaire (plats copieux pour 25 dh) dans la rue adjacente est a recommander ainsi que l'hotel Alcharaf, rue Bani Marine (60 dh/pers.) tout proche. A Rissani, pizza berbère (metfouna) à la boulangerie Assalam sur la place.
Bon voyage !
Manuel
De retour du Maroc, voici une proposition de trajet pour ceux qui veulent goûter au désert depuis Marrakech et n'ont pas beaucoup de temps. Pour aller vers les dunes de Merzouga, deux trajets sont possibles.
En voyageant de jour : Un bus part de Marrakech chaque jour a 7h00 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie CTM - 155 dh + 7dh par bagage) et arrive a Errachidia en fin d'après-midi vers 17h30. De là, un bus vous mène à Rissani en 2h (20 dh + 5 dh par bagage) ou un grand taxi pour 25 dh et un peu moins de temps.
En voyageant de nuit : Un bus part de Marrakech chaque jour a 15h45 depuis la gare routière de Bab Doukkala au nord de la place Djemaa el Fna (compagnie SLAT - 150 dh + 10 dh par bagage) et arrive a Rissani le lendemain matin vers 5h30.
Si vous prévoyez de camper dans les dunes, il est préférable de faire vos courses a Rissani. De là, un minibus (Mercédès orange conduit par Omar) partant de la rue a gauche de l'hotel Panorama fait la rotation deux fois par jour (6h00 - 14h15) pour 12.5 dh vers l'Erg Chebbi qui est la partie nord des dunes de Merzouga et la moins fréquentée (pour le moment). Plusieurs auberges proposent des promenades dans les dunes avec ou sans nuit mais il est tout a fait possible de s'y promener seul. L'auberge la plus éloignée est Lahmda. On peut y planter sa tente ou dormir sous celle installée pour 20 dh/pers. (avec douche). Musique le soir et repas possible sur place.
Au retour, le Mercédès d'Omar quitte Lahmada vers 7h00 du matin et permet d'attraper le bus SLAT de 17h45 à destination de Marrakech (arrivée vers 6h00 le lendemain matin). On peut aussi partir vers 16h30 avec Omar et gagner Errachidia dans la soirée pour prendre le bus le lendemain à 6h30.
Infos utiles : > Pour se déplacer dans Marrakech, le trajet en bus coute 3.5 dh. > Il est possible d'acheter des cartouches de gaz butane Bleuet dans la droguerie de la rue piètonne près de la Poste, place Djemaa el Fna. > Le Restaurant Populaire (plats copieux pour 25 dh) dans la rue adjacente est a recommander ainsi que l'hotel Alcharaf, rue Bani Marine (60 dh/pers.) tout proche. A Rissani, pizza berbère (metfouna) à la boulangerie Assalam sur la place.
Bon voyage !
Manuel
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
bonjour amis baroudeurs,
Je pars avec un groupe de jeunes pour découvrir avec eux le maroc et leur donner le gout du voyage.
Notre budget transport est assez limité. Je voulais savoir s'il était possible de louer un minibus avec chauffeur pour 10 jours et combien je pouvais négocier le prix au km.
Ou sinon pour un seul trajet par exemple Meknes-Azrou, combien ça me couterait?
Merci
Bonjour,
je dois me rendre à marrakech en mars, J'ia remarqué 3 riads interressant à mon gout, Quelqu'un pourrait il me donner son opinion sur ces riads RIAD ZARKA RIAD CHRAIBI RIAD AL SULTAN
merci pour votre aide .
je dois me rendre à marrakech en mars, J'ia remarqué 3 riads interressant à mon gout, Quelqu'un pourrait il me donner son opinion sur ces riads RIAD ZARKA RIAD CHRAIBI RIAD AL SULTAN
merci pour votre aide .
Voyager en Algérie en Photos :
Découvrir l'Algérie sur les bouts des doigts. Donnez-vous un avant gout d'un voyager en Algérie. Faite un voyage virtuel vers l'Algérie en Photos.
Plus de 1500 Photos récentes sur l'Algérie et ses beaux paysages. Alger la blanche (Alger centre, Casbah, vieux palais et le jardin d'essai de El Hamma), Kabylie (Bejaia et ses plages, Tizi ouzou), Sahara (Hoggar et Djanet) et vestiges romains (Tipaza, Cherchell, Timgad, Guelma, Djemila, Lambese, Tiddis, Tazoult et Madaure), ainsi qu'une multitude de photos de la nature en Algérie, la faune et la flore, littoral (Collo, Dellys, Djinet, El Quala, Boumerdes, Chenaoua, Tipaza, corniche de Jijel, Ténès), montagnes (Djurdjura, Tikjda, Chréa, Kherata), désert algérien (Peuple du désert, Paysages du Sahara) et ses lacs (Boukourdane, Heuraoua).
Bon voyage en Algérie http://bledz.ifrance.com
Périple de plusieurs jours entre Marrakech et Merzouga pour finir dans le désert su Sahara.
Je vous laisse découvrir en images.
Avec plaisir pour répondre à vos questions!
https://www.youtube.com/watch?v=WypaiQV0YXA
https://www.youtube.com/watch?v=WypaiQV0YXA
Bonjour,
(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).
Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".
J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !
Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).
Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".
J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !
Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
je suis a la recherche de traces GPS pistes sympas depuis Ceuta vers Azrou ou Ifrane en passant soi par Meknes soi par Fez
Pistes pour 4X4 ou motos enduros
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Il y a quelques années j'ai mangé du coté de Merzouga un super couscous aux coings . J'ai donc essayé de refaire cette recette mais je me suis retrouvée avec un bouillon amer (arrière gout acide) totalement immangeable 🏴☠️.
Si quelqu'un connait cette recette ça me ferait plaisir de la recevoir 😎, doit y'avoir un truc , je suppose que c'est les coings qui ont dénaturés le gout, mais comment les faire cuire ? D'autre part je n'ai jamais gouté ce couscous aux coings dans une autre partie du Maroc que dans les alentours de Merzouga en Octobre .
Je pense que ce post à sa place ici, même si ce n'est pas une demande de resto, de bon plans ou autre .
Merci d'avance à tous les gastronomes .
Il y a quelques années j'ai mangé du coté de Merzouga un super couscous aux coings . J'ai donc essayé de refaire cette recette mais je me suis retrouvée avec un bouillon amer (arrière gout acide) totalement immangeable 🏴☠️.
Si quelqu'un connait cette recette ça me ferait plaisir de la recevoir 😎, doit y'avoir un truc , je suppose que c'est les coings qui ont dénaturés le gout, mais comment les faire cuire ? D'autre part je n'ai jamais gouté ce couscous aux coings dans une autre partie du Maroc que dans les alentours de Merzouga en Octobre .
Je pense que ce post à sa place ici, même si ce n'est pas une demande de resto, de bon plans ou autre .
Merci d'avance à tous les gastronomes .
«Du bleu, du bleu, comme une évidence, mais aussi toutes les couleurs et saveurs du Maroc. Ce Maroc aux mille contrastes, qui m'avait donné le goût épicé du voyage et qui m'appelle à nouveau, comme un coup de baguette magique, pour une courte escapade. Et plus encore... JE VEUX ALLER A CHEFCHAOUEN !!!!!!»


Bonjour
pour une première visite au Maroc je recherche un endroit sympa hôtel ou riad à Marrakech
merci
Amicalement🙂
Bonjour,
A plusieurs reprise je suis allez au Maroc, et dans les soucs j'ai trouver du poivre noir, qui à un parfum et un gout!! je ne vous dit que ça!!!! Peut t'on en trouver en France. Ou il y a t'il des magasins qui en vendent et surtout d etre sur qu'il vient bien de la bas. Merci pour votre réponse.🙂
Partis à 8 amis au Maroc pour 10 jours, nous ne pensions pas en revenir tellement enchantés par la beauté des lieux, l'accueil...En fait d'accueil, nous avons commencé notre séjour à Marrakech en logeant au riad 10... Superbe endroit aménagé avec beaucoup de goût par une française entourée d'un personnel local. Nous y avons mangé notre premier couscous, le meilleur de tout le séjour!.
Le lendemain, nous partions pour la vallée des Aït Boughmez... 5 jours au lodge Dar Itrane: le paradis!!! (Situé dans le village d'Imelghas). Nous avons pu assister à l'éveil du village, aux activités de ses habitants, partager un repas dans une famille, randonner dans les environs superbes avec un guide, visiter le souk du dimanche, goûter à la cuisine berbère, assister à des danses, etc, etc...
Comme, très souvent, j'utilise les forums pour préparer nos vacances, je me permets de vous communiquer les lieux qui ns ont enchantés.
Comme, très souvent, j'utilise les forums pour préparer nos vacances, je me permets de vous communiquer les lieux qui ns ont enchantés.
Bonjour tout le monde!
Je suis bachelier et sur le point d'étudier le russe à Alger. J'ai créé cette conversation dans l'espoir de rencontrer des gens qui sont passés par cette université histoire de m'orienter un peu et d'avoir un avant-goût, un aperçu de l'enseignement de là-bas. Sachant que je n'ai aucune notion de la langue, mis à part ma connaissance de l'alphabet cyrillique et un vocabulaire restreint, vais-je pouvoir au gré de ma formation parler couramment ou du moins savoir m'exprimer dans des situations familière? Sans doute constatez-vous que ce que je vise, c'est la communication plutôt que les compétences grammaticales. Mais encore, en quelle langue les enseignants communiquent-ils leur savoir aux apprenants durant les cours dans cet établissement? Quelle est la langue de l'enseignement utilisée? J'espère bien que ce ne soit pas l'arabe!!! lol Car vous comprenez... 13 ans d'arabe... لقد طفح الكيل un peu mdrr J'attends vos réponses avec enthousiasme! :)
Je suis bachelier et sur le point d'étudier le russe à Alger. J'ai créé cette conversation dans l'espoir de rencontrer des gens qui sont passés par cette université histoire de m'orienter un peu et d'avoir un avant-goût, un aperçu de l'enseignement de là-bas. Sachant que je n'ai aucune notion de la langue, mis à part ma connaissance de l'alphabet cyrillique et un vocabulaire restreint, vais-je pouvoir au gré de ma formation parler couramment ou du moins savoir m'exprimer dans des situations familière? Sans doute constatez-vous que ce que je vise, c'est la communication plutôt que les compétences grammaticales. Mais encore, en quelle langue les enseignants communiquent-ils leur savoir aux apprenants durant les cours dans cet établissement? Quelle est la langue de l'enseignement utilisée? J'espère bien que ce ne soit pas l'arabe!!! lol Car vous comprenez... 13 ans d'arabe... لقد طفح الكيل un peu mdrr J'attends vos réponses avec enthousiasme! :)
salut a tous
juste un petit sondage pour voir comme ca
c est quoi votre préféré ? 😉
Bonjour a tous
Je me tourne une fois de plus pour aide et conseil.Apres avoir visiter la superbe Bibliotheque Nationale de Rabat, pensant que c'etait ouvert a tout le monde, j'ai parle a un responsable qui a sourit poliment quand je lui ai demande d'emmener les enfants du village, comme on le fairt en Angleterre, afin de leur donne gout a la lecture.Il saverre qu'il n'y a pas de bibliotheque publique au Maroc.
d'abord choquee et demoralisee, j'ai decidee d'aider mon petit village et le voisinage en organisant une bibliotheque ambulante.Cela excite t'il deja dans certain coin?
Merci
Bonsoir,
Quel est pour vous le desert le plus beau entre les deserts de l'Ouest américain (plateau du Colorado, Arizona, Grand bassin, Mohave, Chihuahua, Sonora etc..) et les paysages sahariens du grand sud algérien ( Hoggar et les tassilis, les grands ergs etc ..) ?
Quel est pour vous le desert le plus beau entre les deserts de l'Ouest américain (plateau du Colorado, Arizona, Grand bassin, Mohave, Chihuahua, Sonora etc..) et les paysages sahariens du grand sud algérien ( Hoggar et les tassilis, les grands ergs etc ..) ?
Bonjour à tous...
Etant passé , il y a quelques semaines, au village perché de Tizourgane ( photo 1 ) entre Aït Baha et Tafraout, j'ai trouvé la porte fermée.
Je passe sur cette nouvelle porte moderne ( photo 2 ), un peu surchargée à mon goût par rapport au travail ancien.
Au bout de quelque temps, la porte s'ouvre , un " gardien " me fait signe de déposer le prix de l'entrée dans le village. Une feuille de papier indiquant qu'il s'agit d'un don pour une association qui effectue des travaux de rénovation, sans autre précision.
J'adhère sans trop me poser de questions mais je m'étonne quand même que cette association ne donne pas son adresse et ne remette pas , au moins, un ticket d'entrée..
Mais ma surprise va venir dans certaines ruelles en cours de rénovation.
Je constate que les murs anciens en pierres et du plus bel effet ( photos 3/4 ) sont maintenant, recouverts d'un espèce de ciment ( photo 5 ) dont je doute qu'il ait recouvert ces murs à l'origine.
Si on demande de l'argent aux visiteurs pour cautionner ce genre de rénovation " moderniste " , qu'on ne compte plus sur mes dirhams.
Que pensez-vous de cette rénovation ?
Bonjour, 🙂
Pour les fans du 7 éme art, je vous informe que Marrakech organisera la 9éme édition du festival international du film.
Cette année, le jury sera présidé par Abbas Kiarostami, cinéaste iranien récompensé de la Palme d’Or de Cannes en 1997 pour "Le goût de la cerise".
Le Festival International du Film de Marrakech réuni annuellement une quarantaine de films en compétition à Marrakech. Lors de l’édition 2008 qui avait mis à l’honneur la Grande Bretagne, l’Étoile d’or avait été décernée au long métrage géorgien "Wild Field" de Mikhaïl Kalatozishvili.
Après le Maroc, pays honoré en 2004, l'hommage rendu à l'Espagne en 2005, à l'Italie en 2006, à l'Egypte en 2007, et à la Grande-Bretagne en 2008, le Festival mettra à l'honneur cette année le pays asiatique incontournable dans le paysage cinématographique mondial : la Corée du Sud.
à noter aussi que ce festival est présidé depuis sa naissance par le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
à l’occasion du Festival international du film de Marrakech, un écran géant est installé à l’entrée de la place. Cet écran investit, occupe et submerge le lieu à chaque édition du FIFM. En effet, la mythique Jamaâ-El-Fna change de look une fois par an. Cela est devenu maintenant une habitude et un rituel auquel personne ne déroge.
pendant cette période du festival nous recevons effectivement plusieurs d’acteurs, et réalisateurs.
Bon spéctacle pour ceux qui seront à Marrakech entre 04 au 12 Décembre 2009😉
Bonne journée.🙂
Pour les fans du 7 éme art, je vous informe que Marrakech organisera la 9éme édition du festival international du film.
Cette année, le jury sera présidé par Abbas Kiarostami, cinéaste iranien récompensé de la Palme d’Or de Cannes en 1997 pour "Le goût de la cerise".
Le Festival International du Film de Marrakech réuni annuellement une quarantaine de films en compétition à Marrakech. Lors de l’édition 2008 qui avait mis à l’honneur la Grande Bretagne, l’Étoile d’or avait été décernée au long métrage géorgien "Wild Field" de Mikhaïl Kalatozishvili.
Après le Maroc, pays honoré en 2004, l'hommage rendu à l'Espagne en 2005, à l'Italie en 2006, à l'Egypte en 2007, et à la Grande-Bretagne en 2008, le Festival mettra à l'honneur cette année le pays asiatique incontournable dans le paysage cinématographique mondial : la Corée du Sud.
à noter aussi que ce festival est présidé depuis sa naissance par le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
à l’occasion du Festival international du film de Marrakech, un écran géant est installé à l’entrée de la place. Cet écran investit, occupe et submerge le lieu à chaque édition du FIFM. En effet, la mythique Jamaâ-El-Fna change de look une fois par an. Cela est devenu maintenant une habitude et un rituel auquel personne ne déroge.
pendant cette période du festival nous recevons effectivement plusieurs d’acteurs, et réalisateurs.
Bon spéctacle pour ceux qui seront à Marrakech entre 04 au 12 Décembre 2009😉
Bonne journée.🙂
Bonjour,
nous désirons partir 4 jours à Marrakech mais nous ne savons pas où il est mieux de séjourner médina? palmeraie?... dans un riad ou dans un hotel?
est ce que quelqu'un pourrait m'aider?🙂 merci
c pour un mini voyage de noce en attendan de faire les USA
nous désirons partir 4 jours à Marrakech mais nous ne savons pas où il est mieux de séjourner médina? palmeraie?... dans un riad ou dans un hotel?
est ce que quelqu'un pourrait m'aider?🙂 merci
c pour un mini voyage de noce en attendan de faire les USA
De retour du Maroc après un séjour de 2 semaines.
J'en reviens aussi amoureuse que lorsque j'y suis allée.
Séduite par la gentillesse, la chaleur de l'accueil , l'humour, le sourire des marocains.
Séduite par la beauté des lieux visités à Casa et à Marrakèche, par l'artisanat, par la finesse et le bon goût des artisans marocains. C'était un rendez-vous avec le "beau" dans les souks, les vieux palais, les riads, les tableaux de peinture, les bijoux et presque partout où l'oeil se pose.
Mention particulière aux Marrakchis pour l'humour et la bonne humeur.
Merci au CASAOUI du forum qui m'avait proposé très gentiment de me promener (avec ma vieille maman qui se déplace difficilement) à travers Casa et QUI L' A FAIT !!!!!!!. Sans rien demander en retour.
Il se reconnaîtra.
Seul bémol : le harcèlement PERMANENT des vrais et faux mendiants de Marrakèche . Lors de mon prochain séjour, je ne retournerai plus à Marakèche, pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque.
J'en reviens aussi amoureuse que lorsque j'y suis allée.
Séduite par la gentillesse, la chaleur de l'accueil , l'humour, le sourire des marocains.
Séduite par la beauté des lieux visités à Casa et à Marrakèche, par l'artisanat, par la finesse et le bon goût des artisans marocains. C'était un rendez-vous avec le "beau" dans les souks, les vieux palais, les riads, les tableaux de peinture, les bijoux et presque partout où l'oeil se pose.
Mention particulière aux Marrakchis pour l'humour et la bonne humeur.
Merci au CASAOUI du forum qui m'avait proposé très gentiment de me promener (avec ma vieille maman qui se déplace difficilement) à travers Casa et QUI L' A FAIT !!!!!!!. Sans rien demander en retour.
Il se reconnaîtra.
Seul bémol : le harcèlement PERMANENT des vrais et faux mendiants de Marrakèche . Lors de mon prochain séjour, je ne retournerai plus à Marakèche, pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque.
bonjour, combien coute un taxi entre l'aeroport d'agadir et un hotel a 25 km de la, et une location de voiture pour 7 jours. Merci a tous











