Discussions similar to: guide accompagnateur trice Indonésie
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Que choisir en Indonésie? (trop d'informations)
Coucou ! Je trouve tellement d'informations sur internet que je m'y perds, il y a des informations contradictoires!! J'ai plusieurs questions :

Avez-vous voyagé en Indonésie ? Combien de temps ? avez-vous fait des vaccins ? Pris des médicaments contre le palu ?

Mon passeport est suisse, y a t-il besoin d'un visa pour l'indonésie ? Si oui comment le faire ? Et est-ce qu'il faut faire un visa pour les escales ? Cet été pour aller en Inde lors de l'escale à Dammam je n'avais pas de visa et ils m'ont fait peur mdr je crois qu'il en fallait même si ce n'était qu'une escale (ils ne m'ont rien expliquer mais j'étais fautive je crois, moment très bizarre xDDD)

J'aimerais visiter une îles plutôt paradisiaque (je ne suis pas fana des volcans, je préfère la jungle aux zones arides) cet été (juin, juillet ou aout). Mon chéri veut absolument aller à Bali donc on y va 1 semaine (ça, ça va) mais moi je veux une île moins touristique ! j'avais pensé à Sulawesi, j'avais trouvé un itinéraire pas mal mais je me rend compte que les distances sont ENORMES !! je ne me vois pas gâcher plusieurs jours en bagnoles !!! Donc comment visiter Sulawesi en 2 semaines sachant que dans cette île ce qui me tient à coeur sont : - le pays toraja (j'espère que ce n'est pas choquant, je veux rencontrer des locaux mais je ne souhaite pas voir des morts humains, animaux c'est suffisamment choquant! puis je suis végétarienne, y'a moyen de manger correctement ?) - Cascades de Saluaopa et rizières - îles Togians (voir le village bajau !!) - Lac aux méduses - gorontalo pour la possibilité de plongé avec des requins baleines ! - j'ai lu que quelqu'un avait vu le plancton phosphorescents en allant dans les îles Togians, si vous avez des infos je suis preneuse :)

Si il y a des parcs naturels pour observer les orang outan (me semble que c'est sur Sumatra) ou des éléphants (je ne souhaite pas monter sur leur dos, mais si il y a un endroit où l'on peut les nourrir ça me plairait beaucoup)!!

Maintenant que vous connaissez mes goûts (beaux paysages, animaux, snorkelling, plongé pour débutant, pas trop envahis de touristes si possible) que me conseillez vous ? Il y aurait une île plus petite qui réunirait ces critères afin d'éviter des journées entières de routes? Un itinéraire auquel je n'aurais pas penser à Sulawesi afin de faire moins de route ?

Désolée pour le pavé !! Merci d'avoir pris le temps de lire !
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Gunung(s) et jungle de Java et Sumatra
Bonjour, Après moultes recherches sur lonely, blogs, récits de voyage ici… je lance mes premières questions!

Centre d’intérêts

Ce qui nous intéresse particulièrement en Indonésie, dans l’ordre d’importance : 1) les treks sportifs d’ascension de sommets et de volcans, dans des paysages de ouf bien entendu, pas en mode ballade de 3h avec une foule de touristes. 2) rencontre avec des cultures préservées, quitte à galérer pour s’y rendre 3) les randos dans la jungle, pour la faune et la flore, le moins touristique possible 4) snokelling, le moins touristique possible 5) surf, pour débutant mais habituée à l’océan et au bodyboard 6) sites, temples magnifiques incontournables, pour ce genre de visite les masses de touristes ne me dérange pas. 7) et bien je vais ici ajouter la catégorie 1, cad volcans, mais qui comme pour les sites et temples, sont blindés de touristes, mais (ou car) magnifiques et incontournables. Donc certainement pas en mode trek hard, plutôt ballades de quelque heures.

C’est en fonction des lieux où il est possible de faire les meilleurs treks que je vais faire notre itinéraire de 2 mois. J’essaierai d’inclure les autres centres d’intérêts ensuite dans le circuit, en ajoutant alors éventuellement quelques détours. Mes questions portent donc (pour l’instant😉) sur les treks ascensions de sommets et volcans en mode trek sportif, pour me représenter de quel genre de « treks » il s'agit.

1) Questions générales sur les treks volcans/jungle

Nous seront équipés pour camper, avec tente duvets et réchaud, l’orientation est donc le seul facteur qui limiterait notre autonomie. Selon vous, dans quels parcs, volcans, jungle cités ci-dessous (ou d’autres !) est-il possible d’être autonome, parce que des sentiers sont clairement tracés et balisés et/ou des cartes suffisamment fiables disponibles.

Nous voyageons léger, cependant, la totalité de notre trip durant 8 mois, nous aurons forcement du superflu pour un trek et il serait bien pratique de pouvoir laisser une partie des affaires dans un endroit sur. Je n’ai pas lu d’info à ce sujet dans les guides mais ça semble évident qu’on puisse laisser des affaires dans les guest house au départ des trek pour les récupérer au retour. Est-ce bien possible, même pour un trek de plus de 5 jours par exemple ?

Vous l’aurez compris, nous voulons être le plus autonome possible. Cependant, il est surement parfois indispensable d’avoir un guide. Dans ce cas, pourriez me préciser quelle agence vous avez choisie sur place, si vous avez été satisfait ? Si vous avez eu un contact intéressant avec le guide, pourriez vous me donner son nom ?

Quel a été le coût de l’expédition et que comprenait-il ? La réduction du coût d’un guide est elle intéressante si on n’a pas à louer tente et duvet et si préfère porter soi même son sac?

2) Gunung gunung…questions précises, où aller ?

Il me semble que les destinations accées sur les treks volcans et jungles sont Java et Sumatra, je me trompe ? Voici les parcs nationaux, jungle et volcans pour lesquels j’aimerai avoir un retour d’expérience, j’ai mis entre guillemet les impressions du lonely. (J’ai déjà lu pour certains des retours d’expériences de voyageurs, mais je les indique quand même dans ma liste). Peut être avez-vous d’autres destinations à me recommander ? Ceux qui m’attirent à priori sont les soulignés en gras.

JAVA

parc national d'ujung kulon « pour la jungle »

parc national de Gede pangrange , avec les volcans gunung gede, gunung pangrango : « ascention éprouvante ». Confirmez vous que ce sont des treks sportifs ? Niveau paysage, le jeu en vaut-il la chandelle (drôle d’expression d’ailleurs). gunung papandayan « afflut de touristes pendant la saison sêche »

plateau de Dieng, avec à proximité ascension de: gunung perahu , gunung sundoro , gunung Merapi (dangeureux, parfois fermé). Des impressions?

réserve de gunung aruna lalijiwo avec gunung arjuna, gunung welirang

gunung kelud « actif, facile d'accès, impressionnant »

gungung bromo « exta à l'aube, mais en journée moins de monde »

gungung semeru

SUMATRA

parc national du Gungun Leuser depuis butik lawang pour les orang outants « très touristique »

tangkahan : « communauté bucherons font visiter la jungle avec des orang outants, hors des sentiers battus" : interessant… quelqu’un y est déjà allés ?

gungung sinabung et gungung sibayak : « possible avec guide ou en solo car cartes disponibles »

parc national du Gungun Leuser depuis le pays gayo: « complètement hors des sentiers battus pas rapport à Butik lawang, expérience de la vraie jungle » Cet endroit semble intéressant pour des treks sportif incluant jungle et ascensions des volcans gungung kemiri 5j, gungun simpali 5j, gungung leuser 14j

Randonnée pour rejoindre butik lawang (pas de volcan mais "reliefs difficiles" et passage par éléphants, traversées de rivières)

parc national de kerinci seblat : « peu de visiteurs car peu d'infrastructures touristiques » gunnung kerinci lac gungungtujuh

lac ranau, gunung seminung « un des moins accessible et plus sauvage »

gunung krakatau « circuit organisé possible, mais on peut se joindre aux indonésiens qui louent des bateau à canti, un village de pêcheurs »

gunung rajabasa « ascension facile »

parc national de bukit barisan selatan : « peu d'infrastructures donc les gens le font en circuit organisés » mais étant équipés pour camper, peut-on être indépendants? Y a-t-il des sentiers et des cartes disponibles?

Voila, merci à ceux qui me donnerons quelques infos et avis! 🙂

(Comme je l'ai dit, j'ai lu pas mal de posts (pas antérieurs à 2011), mais si vous en avez déjà écrit/lu un qui pourrait m'interresser, mettez moi juste le lien, peut être que je suis passée à côté!)
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Lombok, Indonésie: un paradis oublié?
Lombok, Indonésie : un paradis oublié ?

Nous rentrons de 3 semaines (hé oui, seulement…) à Lombok, une île voisine et à quelques miles de Bali. Comme je n’ai trouvé que très peu d’information avant de partir hormis sur les Gili et le Rinjani en « organisé » j’ai essayé de rassembler qqs informations qui pourraient êtres utiles à un « Voyage Forumiste » désireux d’y promener son sac. Rien d’exhaustif donc, mais peut être qqs bon plans… Pour ceux qui voudrait prendre un Lonely Planet « Bali & Lombok », il faut savoir que les prix sont faux (compter + 30% notamment suite à l’augmentation du prix de l’essence), que de nombreuses infos ne sont pas à jour (en fait la dernière version doit au moins dater de 2 ans, voire 3 ans) et que les vrais bon plan n’y sont pas… Bref, inutile de charger votre sac (on avait déjà 17kg de bagage à 2, on s’embourgeoise…), une bonne carte sera bien plus utile.

Climat : nous sommes parti fin Août-mi Septembre, le climat est donc idéal dans cette région (idéal de Juin à Septembre), il fait bon, pas trop chaud, un petit vent souffle et tient la Bintang au frai le soir, pure bonheur !

Y aller : le moins couteux et de prendre un vol pour Kuala Lumpur (Malaysia Airlines) puis changer d’aéroport (rejoindre le LCC terminal coûte 1, 5 Rhinggit en bus) et prendre un vol Air Asia pour Bali (acheté au préalable sur Internet). Une fois à Bali, pour rejoindre Lombok : soit un nouvel avion -compter environ 30E- un petit Fokker à hélice (l’héritage des hollandais surement…) ; soit en bateau mais comme il faut rejoindre Pagangbay dans l’Est de Bali pour prendre le ferry on « perd » (notion très relative en voyage me direz vous) pas mal de temps (compter au moins 6 heures en tout) pour économiser qqs euros. Comme on est déjà en milieu d’après-midi et que l’on ne veut pas passer une nuit à Bali on opte pour le « Tuk Tuk à hélices » 😉. C’est la première fois qu’on me fait monter sur la balance avec mon sac avant de me faire monter dans un avion !!! Je sais que j’ai grossi ces derniers temps mais quand même… 😮

Arrivé en fin de journée à Mataram, Lombok, on décide de parer au plus presser et de trouver un lit pas trop loin. Direction donc Senggigi « la » station balnéaire de Lombok. On échoue dans la première GH « Lina Cottages », 75, 000R la nuit. Epuisé, on attque notre première destination : direct au pays des songes …. Je me réveille vers minuit, j’ai l’impression d’entendre Massimo !!??!! J’ai pourtant pas abusé de la Bintang, le décalage horaire donne t-il des hallucinations 🤪? Non j’entends bien Massimo chanter à tue-tête ! Au bout de qqs secondes « lost in translation » je comprends que le Marina, bar branché de Senggigi, a –comme tous les soir- un groupe qui joue live et que ces cons là reprennent ce standard de la grande musique française (sic) que vous avez surement malheureusement entendu un jour. Venir si loin pour s’entendre hurler dans les oreilles « Massiiiimooooo, Masssiimmoooo, Massiiimmooomooooo… » comme si on était au camping de la plage de Juan les pins : y a des quoi en déprimer plus d’un ! Bref, on met les voiles asap. Juste le temps de découvrir Senggigi, ses 4 ou 5 bars, ses 10 restaux, 3 ou 4 hôtels de luxe, on est encore très loin de Kuta Bali mais c’est pas notre tasse de thé quand même. On réalise assez vite qu’il n’y a que très peu de transports organisés (mis à part qqs liaisons bus de la Perama quasiment toutes avec passage obligatoire par Senggigi) à Lombok, et pour ne pas passer nos 3 semaines dans des Bemos on opte rapidement pour la location de voiture (trop vieux pour la moto à deux, on l’avait pourtant fait à Bali… D’ailleurs bien nous en à pris, les routes sont vraiment trop pourries à Lombok pour la moto). Senggigi est un des rares endroit de l’île ou l’on peut louer une voiture ainsi que retirer de l’argent liquide. Après une négo très ardue j’obtiens le Suzuki Katana à 120, 000R / j (au lieu de 200, 000R affiché partout), je suis un peu frustré, je trouve ça cher. Un local en vacance à Lombok (il vit en Australie depuis longtemps) me dira plus tard que lui même n’a pas réussir à obtenir ce tarif, que les prix on bcp augmentés avec l’augmentation du pétrole (de 2, 500R le litre il y à 2 ans à 5, 000R aujourd’hui).

Bref, on laisse Massimo à son succès interplanétaire et on met le cap plein Sud. Je suis curieux de voir si l’on peut loger sur une petite île de la péninsule du sud-ouest de Lombok. Après 60km et 1h30 nous arrivons à Taun où l’on trouve un « Cap’tain » prêt à nous emmener sur Gili Nanggu, il semble y avoir une GH sur l’île. Encore une nego vraiment ardue on obtient 150, 000R pour l’aller et retour 2 jours plus tard (un guide qui emmène des touristes sur l’île à la journée me dira plus tard sur l’île qu’il paye lui 185, 000RA/R le même jour). L’île fait à peine quelques centaines de mètres de diamètre et la seule GH « Gili Nanggu Cottages » (165, 000R la nuit) de l’île nous propose un sympathique bungalow d’architecture typique de Lombok. Impossible de négocier, on est de toute façon coincé sur l’île ! Vers le milieu d’après midi, les visiteurs à la journée (souvent depuis Senggigi) quittent l’île. On doit être une dizaine à y dormir. Le sable est blanc, l’eau transparente est peuplée de poissons, les couchés de soleil remarquables…mais les coraux sont assez abimés…

Nous décidons ensuite de filer plein Sud vers Kuta Lombok. La route la plus directe qui passe par Sepi est en « petit » sur la carte…mmmm… le Lonely Planet -c’est bien la seule fois où il nous sera « utile » (sic)- fait un avertissement spécial pour dire que de nombreux lecteurs se sont fait agresser dans le coin. Voulant éclaircir ce mystère pour mes collègues de Voyage Forum, nous nous y engouffrons tout droit ! La route est effectivement défoncées de chez défoncées, dans le genre –si l’on omet les ravines creusées par la pluie- un nid de poule au mètre carré ce qui n’est pas peut dire ! Je cherche le goudron pour poser mes roues ! Après 80km, 3 heures de tappe-cul et de magnifiques paysages sur la campagne aride du sud de Lombok ainsi que des baies turquoises et désertes, nous arrivons à Kuta Lombok. Sur la route, en guise d’agression et de voleurs, nous n’avons croisé que des enfants sur le chemin de l’école, de magnifiques sourires aux lèvres et nous lançant de joyeux « hellloooo ». Il faut dire que nous n’avons pas croisé une seule autre voiture durant tout le trajet.

Kuta est très loin de son homonyme Balinaise. Elle s’étend sur à peine quelques centaines de mètres au bord d’une très belle baie de sable rond (oui, rond. Il roule sous les pieds). Une dizaine de restaus (déserts) et autant de GH (5% d’occupation m’a t-on dit, on n’a croisé qu’une dizaine d’occidentaux en 3jours). Aucune GH ne donne sur la plage mais toutes sont de l’autre côté de la route sur un jardin intérieur. Un peu dommage. Par contre la baie est très belle et qqs familles de pêcheurs vivent dans des huttes vraiment sommaires sur la plage. On décide de pousser jusqu’au Novotel histoire de faire le tour du coin. La végétation luxuriante contraste avec l’aridité des alentours, 2 piscines…autant d’eau pure dépensée et le drapeau « Accor » finissent de me donner envie de retourner vers les cabanes de pêcheurs… Finalement, on trouve une GH sur la plage à l’extrémité Est de la baie de Kuta juste avant de filer vers le Novotel, le « Lombok Baru ». C’est la seule sur la plage. Bungalow nickel face à la mer pour 105, 000R la nuit. La famille d’origine Chinoise qui tient le lieu m’explique que cela ne fait que 3 ans qu’ils ont ouvert et qu’ils se développent doucement quand ils ont un peu d’argent. Un nouveau bungalow et d’ailleurs en construction et le « jardin » encore en devenir….

La baie Tajung Aan quelques km à l’Est de celle de Kuta est magnifique, immense, sable blanc, absolument personne hormis quelques vendeurs de sarong un peu collant…. La baie vaut vraiment le coup d’œil (à défaut du coup de soleil). Un vieux monsieur édenté essayera même de nous vendre une noix de coco en imaginant une chanson (improvisée totalement, suite à ma copine qui chantait pour ne pas les entendre ;-)) avec ses 3 mots de broken English « Coconut mist’errrr…. mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…etc » qu’il nous chantera pendant au moins 10 minutes ! Un instant rare, une belle rencontre… La chanson ne nous quittera pas du voyage, aujourd’hui encore je me la chante pour ne pas trop déprimer d’être rentré… Un soir, un serveur Balinais exilé à Lombok depuis 7 ans nous donnera bcp d’info sur le coin, la culture, les gens. Il nous parlera de ce problème de sécurité à Kuta. C’est vrai, il y a de fréquents vols, argent, voiture…etc Pour lui s’est la faute au manque d’éducation de nombreux habitants du coin, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et que les touristes risquent de ne plus revenir (c’est d’ailleurs assez désert Kuta). Après y a voir passer qqs jours, on sent bien qu’il ne faut pas tenter le diable et exposer argent, bijoux au milieu de cette pauvreté du sud de Lombok. De là à en faire un coupe-gorge il y a un pas ! Cela ne m’empêchera pas d’y retourner en tous les cas !

Nous mettons ensuite cap vers l’Est, le Nord-Est même. Ça m’intrigue, il y a des petites îles sur ma carte et je n’ai trouvé absolument personne qui avait été dans ce coin pour me renseigner. On file donc vers Labu Pandan (115km, 3 heures - j’ai un peu fait fumer le Katana…). Ce qui semblait être un petit village est en fait une GH toute seule et quelques bateaux de pêche sur la plage. La GH « Pondok Gili Lampu » vend aussi des produits de base aux locaux ainsi qu’un vieux restau basic avec 5 ou 6 bungalow au confort sommaire (60, 000R la nuit), une belle plage de sable noir déserte. Ils nous proposent d’aller faire du snorkeling sur Gili Lampu ainsi que d’y camper (organisé par la GH). Mais aucune infrastructure, ni eau sur l’île. Le vent qui souffle assez fort nous invitera à rester sur la plage, la visibilité pour le snorkeling et le sable dans le duvet ne nous motivant pas plus que ça... Le patron des lieux, Yanto, ne parle pas un mot d’Anglais mais est un homme absolument adorable. Encore une rencontre du cœur qui fait tellement de bien. La vie est douce, on se laisse aller au rythme du farniente du bout du monde…

On file ensuite vers Sembalun Lawang, le point de départ le moins fréquenté pour le trek du Rinjani (la plupart partent de Senaru). La route par le sud se passe sans problème, on franchi un col a 1700m, la seule personne que l’on croise est un vendeur de glaces ambulant qui nous double avec sa moto dans la montée, il doit avoir le feu aux fesses, pour un vendeur de glaces c’est un comble ! Après 65km et 1h15 de virages nous arrivons à Sembalun Lawang et garons notre fidèle Katana à la GH « Sembalun Nauli » qui se compose de 4 bungalow indépendants (90, 000R la nuit), au milieu de nul-part. Il n’y a rien autour, devant nous se dresse le Rinjani, notre objectif des 3 jours à venir. La GH se charge de nous trouver le matos (sac de couchage, tente), d’embaucher deux porteur et acheter la nourriture. J’obtiens le prix de 1, 400, 000 R pour 2 personnes et 3 jours. En faisant cela soit même je pense que l’on peut tirer 1, 000, 000 ou 1, 200, 000 mais nous n’avons croisé tellement personne à SL (pas un restaurant, même le Rinjani Trekking Center est fermé (le monsieur faisait la sieste soit disant…) que j’ai pas envie de me prendre plus la tête que ça. On est bien loin des 170 USD / personne annoncés à Senggigi !

Les 3 jours de trekk au Rinjani sont une expérience unique et pas uniquement pour le paysage mais aussi pour le « partage » (relatif j’en convient) avec les porteurs : Mister Adi (qui parlote Anglais) et Mister An (qui ne parle que Sasak et Indo). Le premier jour on relie Sembalun au camp de base. 1700m de dénivelé sous le soleil, 6 bonnes heures de marche sans compter les pauses. Mon sac à dos commun, qui doit faire ses 10kg pèse lourd dans la montée. On profite des pauses pour boire, nos porteurs pour fumer !! Je ne sais pas comment ils font ! Le lendemain départ 2h30 du matin pour atteindre le sommet (1500m de dénivelé) à 6h pour le levé de soleil. Les 300 derniers mètres sont terribles, une pente à 35/40°, toute droite, dans du sable avec des petites pierres… Ceux qui disent avancer d’un mètre et reculer de 50cm n’ont pas bien vu la pente ! Les pas font plutôt 20cm max pour reculer de…parfois 20 cm… dure dure… Mais on arrive quand même au sommet (3726m tout de même) ce qui n’est pas le cas de tout le monde… Avis aux amateurs, mieux vaut être bien en forme et surtout avoir le moral ! Plus beau que le levé de soleil, le couché de la lune, quasiment pleine et rousse, vers 4h du matin, était splendide ! Question vertige, c’est vrai que l’on marche sur une espèce d’arrête, mais même pour moi qui n’aime pas trop le vide, ça a été. Retour au camp de base, Mister An nous a préparé de bonnes banana pancakes, un rituel ici paraît-il, un régal pour nous ! Puis descente vers le lac Segara Anak au milieu du cratère, c’est raide et avec nos poteaux téléphoniques à la place des jambes ça n’est pas une mince affaire : « adeng adeng mister An !!! ». Nos profitons des sources d’eau chaude (40° !) et je me baigne même dans le lac lui même, l’eau doit être à 20°, elle est d’une pureté incroyable, je suis seul face au Gunung Baru le cône volcanique actif : inoubliable ! Le 3eme jour, on remonte pour sortir du cratère puis 2000m de dénivelé négatif vers Senaru où des Ojek (moto taxi) nous attendent pour repartir vers Sembalun afin de retrouver notre voiture toujours au Sembalun Nauli. Puis route vers Senggigi (2h, au taquet) où cette fois nous dormirons au Dharmarie (150, 000R au lieu de 300, 000R), chambre nickel, belle salle de bain, bcp moins bruyant que le Lina ! On rend notre Susuki Katana avec 3 jours de retard (j’ai cru qu’ils allaient faire une syncope, ils nous on cherché partout et sont même aller jusqu’à Kuta !), bref, je paye 2 jours de plus sur le 3 et nous filons prendre le bateau de la Perama qui rejoint directement Gili Air depuis Senggigi (70, 000R / personne).

Nous avons choisi Gili Air suite aux différents posts que j’ai pu lire sur Voyage Forum (merci ;-)). On se retrouve je ne sais comment avec un ami français au Hotel Gili Air (oui, je sais, après notre aventure Rinjanienne on c’est fait plaisir…) au Nord de l’île, où l’on négocie la chambre à 225, 000R la nuit au lieu des 38$ affichés. Le petit déjeuner inclue est gargantuesque et la piscine d’eau de mer bien sympa (à défaut du personnel de l’hôtel…). L’île est assez sympa, sable blanc, jolis poissons, tortues, mais les coraux sont abimés à de nombreux endroits…. Hamac, snorkeling, poisson grillé et Bintang, un bonheur simple 😇

Au bout de 3j le démon de la bougeotte nous reprend. Nous voulons rejoindre Komodo en bateau. 2 organismes propose ce voyage de 4j aller simple jusqu’à Flores : la Perama (1, 400, 000R / pers pour nuit sur le pont) et une autre dont j’ai oublié le nom pour 850, 000 R. Impossible de négocier avec la Perama, le prochain départ est dans 5j (tous les 6 jours je crois), on se rabat sur l’autre. Tout à l’air de bien fonctionner (le bateau part en fait de Labuhan Lombok à l’Est de Lombok que l’on rejoint en bus depuis Gili Air) jusqu’à ce que l’agence nous dise qu’il n’y a que 2 vols dans la semaine pour rejoindre Bali depuis Labuan Banjo à Flores pour le retour, ce qui nous coince 3j à Flores et nous fait rater notre vol retour vers Kuala Lumpur. Comme pour finir de nous convaincre la dame de l’agence nous dit que nous ne sommes que 6 inscrits et que le bateau ne part pas à moins de 8 personnes… ça tombe à l’eau…. On décide donc de finir notre périple par quelques jours à Bali histoire de voire l’évolution de l’île depuis notre dernier passage en 2003.

Je ne vais pas m’étendre sur Bali bcp plus connu que Lombok, seulement 3 bonnes adresses : - Ubud : qu’est ce que ça s’est construit depuis 03 ! On se croirait presque devant les boutiques d’un centre ville français ! : « Nick’s Pension », vers le haut de la monkey forest, descendre une petite allée à gauche en remontant jusqu’au bout, un paradis de verdure, au milieu des rizières, au calme, à 50m de la monkey forest. Piscine très sympa. 300, 000R la nuit négocié à 150, 000R. - Amed : « Wa Wa We We II » (120, 000R la nuit) magnifique piscine à débordement, bungalow très sympa, ambiance « relax »… - Jimbaran : « Villa Puri Royan » (à partir de 120, 000R) comme une hacienda sur 3 étages avec une piscine au milieu. Juste à côté des Warung de plage. LE bon plan de Jimbaran.

Quand on passe de Lombok à Bali, on sent une nette différence. Au niveau du développement tout d’abord. A Lombok les voitures sont rares en dehors de Mataram / Senggigi. Le développement est loin d’être celui de Bali ; surement Bali il y a 20 ans ! J’ai eu vent du démarrage le 1er Aout 2006 des travaux de construction d’un aéroport international à Praya au centre de Lombok… Même si la construction devrait durer 5 ou 10 ans, il est peut être temps d’y aller… Ensuite au niveau des « gens », la culture ou la religion influents, il est vrai que c’est moins facile qu’à Bali (c’est d’ailleurs si particulier à Bali…), que les relations peuvent être plus hardues, voire tendues parfois ; peut être moins facile d’accès pour les « voyageurs-en-coup-de-vent » que nous sommes tout simplement… La voiture nous a aussi évité de nombreux problèmes (négo pour les bemos, arrivée du ferry…etc). En tous les cas nous y avons fait de très belles rencontres et ne nous sommes jamais senti agressé. J’imagine que d’autres expériences peuvent être différentes surtout si l’on est facilement impressionnable.

J’espère que vous trouverez dans ce post quelques infos utiles… Lorsque vous vous rendrez dans ce coin du monde, essayez de quitter les sentiers trop battus des Gili ou de Senggigi. Lombok et ses habitants vaut bien un petit tour d’horizon…

Selamat Jalan
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Carnet de voyage à Bali
BALI - Des volcans et des dieux - 3 semaines Ubud - Pemuteran - Munduk - Amed - Gili Meno - Jimbaran



INTRODUCTION au voyage

Du 29 avril au 22 mai 2016

Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...

Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.

Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.

Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !

Vous trouverez ci-dessous :

Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂

Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.

Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici

Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)

A bientôt !

Fab

www.deloinenlarge.com/

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FEUILLE DE ROUTE

(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)

Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières

Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café





Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa

Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café





Jour 3 : Ubud, de temple en temple

Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger





Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité

Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home







Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs

Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud



Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières

Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home



Jour 7 : En route vers Pemuteran

Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer



Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !

Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen





Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java

Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran



Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk

Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer



Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises

Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *





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Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Quand Bali balise, c'est ballot...
Bienvenue et désolé pour ce titre, digne de la maternelle 😛

Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮

D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .



2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏

Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎

Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.

D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.

Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.

VERSION LONGUE : http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm

Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar

Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.

Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴‍☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

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Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok. Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.



Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.

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Premières impressions

Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !



Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !



Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !

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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.





La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.

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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.



A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.

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De plage en plage, le long du littoral sud

Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.



Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.





Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.



La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.



Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !





Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.





En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.



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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.



Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.



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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
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Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013)
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.

Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.

Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.

Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)

Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.

Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.

Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit

Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.

Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.

Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.

Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.

Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.

Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.

Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.

Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.

Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.

Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.

Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.

Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.

Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.

Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).

Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.

Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.

Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
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Chauffeur guide francophone à Bali
Bonjour un peu de publicité pour 3 chauffeurs guide sur lesquels vous pouvez vous appuyer les yeux fermés pour un voyage à Bali Gede Arthana qui habite Sidemen, passionné de combats de coqs, très au fait de la vie locale il peut vous organiser une très belle ballade d'une journée dans la campagne Dolit, dont beaucoup de forums parlent, même si son francais est rudimentaire, il vous fera découvrir avec une gentillesse incroyable son île ; merveilleuse fête de village auquelle il nous a fait participer, très belles ballades à Kelkili, bonnes adresses pour acquérir des objets au prix de gros... Agus, plus discret mais très disponible parlant très bien le français ; je garde un excellent souvenir d'une ballade à Jatiwulih que nous lui avions demandé de nous organiser Si vous voulez leurs coordonnées et voir les visites faites avec eux je vous laisse mon lien de voyage http://15joursabali.blogspot.fr/2012/08/1.html Bon voyage
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Séjour Nord Sulawesi et Moluques
Bonjour ,

Je suis actuellement en train de planifier un trip sur Sulawesi Nord et Moluques pour le mois de mai . Comme il est assez difficile d'avoir des informations récentes et à jour sur cette partie de l'Indonésie , j'aimerais avoir un retour d'expérience de ceux qui auraient visité en particulier les iles Sangir Talaud(Sulawesi) et d'Halmahera(Moluques) ainsi que pour trouver les infos récentes et fiables concernant le transport (bateau , avion) pour y aller à partir de Manado .

Merci d'avance

Paulot9
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Bali: obtention de visa pour une Israélienne?
Bonjour,

Ma compagne et moi voudrions aller à Bali. Pour moi pas de problème : visa on arrival

Mais ma compagne a un passeport israëlien. Ce passeport n'est pas reconnu en Indonésie. Le consulat d'Indonésie nous dit que les israëliens doivent donc obtenir, via une agence de voyages ayant une représentation locale, une autorisation du Ministère des Affaires Etrangères d'Indonésie faxée au consulat pour obtenir un document leur donnant le droit d'entrer sur le sol Indonésien. (ouf !! Est-ce que je suis clair ?) J'ai essayé plusieurs grandes enseignes et apparemment je ne suis pas tombé sur les bonnes personnes.

Ce document, est-ce un afidavit ? Est-ce réellement comme cela que je dois m'y prendre ? Que dois-je réellement faire, mes informations ayant été glanées de manière parcellaire ? Que me conseillez-vous ?

Cordialement, Matthieu.
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Quartier pour photos de scènes de vie à Jakarta
Bonjour J ai 48 h a disposition en janvier 2014 a Jakarta, je vais bien sur en profiter pour les faires des photos de rues sur le vif. Je cherche a montrer la vie, les gens, des scenes de vie, tranche de vie, le quotidien et l insolite. Avez vous des quartiers a me recommander? Autres conseils sur la securite, coutumes? Merci Et belle fin d annee a vous
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Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
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Bali: trek du Sungaï Ayung près d'Ubud
Bonjour,

Après lecture d'un blog, ce petit trek nous plairait bien mais je ne trouve pas beaucoup d'info hormis une carte assez sommaire. Apparemment sur place aussi, on force le touriste à prendre un guide mais qui peut s'avérer pratique vu le terrain et les méandres de chemin.

Est ce que quelqu'un qui aurait le Lonely Planet pourrait me faire une copie des infos voire si quelqu'un a déjà fait ce trek et peut nous conseiller sur un guide ou accompagnateur ?

Merci
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Voyage de quinze jours à Bali
Bonjour à tous, Comme nombreux ont pu le faire, l'été prochain pour nous c'est direction Bali pour 15 jours.

Nous souhaitons prendre notre temps, et ne pas courir...

A la descente de l'avion : repos et prise du pouls de la vie locale : on reste 2 ou 3 jours plutôt au sud de l'aéroport, avec des balades la journée pour voir les points d'intérêt du Sud? ça vous semble une bonne décision?

Puis on veut aller dans les terres pour rizieres, fôret, massages, manger..: A votre avis, on reste plusieurs jours dans une ville avec rayonnement à la journée ou bien faut il changer tous les jours d'endroit ?

On veut faire 3 jours dans les iles gili à la fin du voyage, donc entre temps vous conseilleriez plutôt quoi?

Dernière interrogation : je ne fais pas de moto, donc j'hésite entre louer une voiture et prendre les transports locaux...

Merci à tous

Nicolas
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Randonnée sur un volcan de Java avec ma fille de 7 ans
Bonjour, ma question est de savoir quel volcan est le plus facilement accessible! J'aimerais vraiment que ma puce puisse profiter de ces paysages magifiques, mais est-ce envisageable ? Nous faisns de petites randos (2H, 3H maxi), en moyenne montagne et pas sous les tropiques!! 😎 Est-ce que quelqu'un l'a fait ???
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Indonésie: guide pour Siberut - Mentawai (hommes-fleurs)
Bonsoir,

Tout est dans le titre : je cherche un guide pour aller visiter les Mentawais sur l´île de Siberut.

Certains d´entre-vous y sont-ils allés ? Pouvez-vous me communiquer l´adresse du guide qui vous a accompagné.

Je suis preneuse de tous renseignements.

Cordialement

Bonnie53
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Guide francophone Bali
Bonjour,

Nous prévoyons de partir 3 semaines à Bali cet été. Nous avons déjà réservés les vols et hotels sur place mais nous aimerions aussi avoir un guide/chauffeur durant la durée du séjour. Nous avons pris contact avec différents guides et le plus intéressants niveau horaire/disponibilité/prix semble être Gede Sukaya. J'ai du trouver les coordonnées de ce guide francophone sur internet mais je ne trouve pas plus d'infos sur lui ! Est-ce que quelqu'un n'aurait pas une expérience avec ce guide?

D'avance merci, OlalaCestDur.
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Guide francophone à Sumatra!
Bonjour à toutes et à tous !!!

Nous venons de passer quelques jours à SUMATRA...nous y sommes encore jusqu au 20 mai...et nous tenons à vous faire profiter de notre expérience avec un Guide Francophone - JHONNY WALKER - qui nous a accompagné depuis MEDAN...via BUKIT LAWAN...BRASTAGI pour finir à SAMOSIR sur le Lac TOBA. Ce guide parle très bien le français et nous a accompangnés en nous faisons sortir des sentiers battus. Bons moments passés avec lui. Voici son adresse : jhonnywalker2006@yahoo.fr

Il faut remercier au passage "la Citrouille" qui ns a communiqué ses coordonnées.

Amicalement.

Ju et Chris
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Agence locale pour un circuit de 24 jours à Bali?
Bonjour, Nous sômmes un couple de retraités et nous voudrions trouver une agence locale à Bali pour faire un circuit de 23 ou 24 jours en pension complete avec guide chauffeur francophone..( nous ne parlons toujours pas anglais!). Si des forumistes ont déjà effectué des circuits à Bali , je suis preneur de leur experiences ..! mais surtout la satisfaction de leur agence qui leurs ont organisés ce voyage. Merci d'avance à tous .
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Conseils sur séjour de quinze jours à Bali?
Bonjour,

Mon ami et moi-même envisageons de partir à Bali en septembre 2012 (certainement du 1er au 15). Nous nous sommes déjà un peu renseigné sur cette destination, acheté le guide Lonely Planet parcouru quelques forums... Mais nous souhaiterions avoir les conseils de voyageurs et/ou résidents balinais pour préparer au mieux notre voyage. Voici donc les questions que nous nous posons actuellement:

Vols: après de nombreuses recherches sur les comparateurs de vols, nous avons trouvé quasiment que des vols à 2 escales, alors que d'après ce que nous avons pu lire on trouve facilement des vols avec 1escale (kuala lumpur généralement), savez-vous quelle compagnie propose 1 seule escale? je me demande s'il ne vaut pas mieux de réserver directement Paris-KL, puis KL-Denpasar? et tout cela au meilleur prix bien sûr?

Où aller ? : nous souhaiterions visité quelques temples, la ville de Ubud, et un endroit idyllique pour se poser sur la plage et faire de la plongée (pour cette dernière activité nous avions pensé aux îles Gili, mais laquelle choisir ?), nous souhaiterions éventuellement faire une petite excursion d’une journée sur un volcan, mais lequel?

Hôtel : Nous nous demandons s’il vaut mieux réserver un hôtel à des endroits différents en fonction de ce qu’on souhaite visiter, ou si réserver un hôtel dans le centre de l’île permet aisément d’accéder aux différents points intéressants de l’île ? Nous avons également entendu parler de taxe au niveau des hôtels ? de quoi s’agit-il ? Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels à 50€ max ? nous sommes preneurs ! J

Transport : Quel moyen de transport est le plus pratique (et peu cher) pour se déplacer à Bali ? Et globalement, quel budget peut-on prévoir pour un séjour de 15 jours ?

Merci d'avance!!

Béatrice
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Niveau de vie en Indonésie?
Bonjour

Voila une semaine que je suis en Indonesie plus precisement a Sulawesi.

Je m addresse maintenant aux specialistes de ce pays.

Quel est le niveau de vie d un Indonesien ?

Est ce que 100000 Rupiah represente bcp pour eux.

Comment est ce que cela se passe avec les pourboires ?

Payer euros 300 pour 4 jours en pays toraja incl guides, scooters, donnation pour la ceremonie, transfert en bus depuis makasar, hotel a Rentepao, treck de deux jours en montagne, hotel en montagne + dinner, bus jusqu a tentena et ampana et bateau pour toggian. Hotel et guide a tentena et hotel a Ampana

Je dois vraiment savoir ca afin de me comporter correctement la prochaine fois. N hesitez donc pas a me dire si je me suis faite avoir. Je considererai ca comme une erreur du debut.

Merci infiniment.

Diane
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Avis sur treks de deux semaines à Bali en août
Bonjour à tous, Après avoir parcouru en routard l'Inde en mars (3 semaines au Rajasthan, ma premièr expérience en routard), je souhaiterais faire un trek dans une autre destination lointaine, avec de la végétation (donc pas le Ladak). Terres d'Aventures me propose un trek de 2 semaines à Bali en aout (2300 euros)... Je ne sais pas trop quoi en penser, cela a l'air séduisant... : http://www.terdav.com/...INO015&codeTheme= Est-ce que c'est un bon plan ? (sinon ils me proposent l'Ile de La Réunion, mais ça a l'air un peu moins dépaysant que Bali). Est-ce que j'ai pas intérêt à prendre moi même mon billet d'avion pour Bali et à rester une semaine de plus pour profiter de la plage et des soirées à Bali ?... Autres circuits similaires avec Terres d'Aventures : http://www.terdav.com/...herche/resultats.asp Et avec Arvel (moins cher, une semaine de plus, mais la qualité est-elle comparable ?) : http://www.arvel-voyages.com/voyages/990000/34.asp Avec Nomade Abentures : http://www.nomade-aventure.com/...e.asp?codeCircuit=61 Avec Atalante : http://www.atalante.fr/fiche?18193 http://dp.mariottini.free.fr/...nseils-pratiques.htm Merci de vos conseils
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Klotok à Tanjung Putin pour voir les orangs-outans?
Bonjour,

Je me rend en Indonésie en aout prochain pour 3 semaines. J'arrive a Jakarta le samedi 09/08 dans la soirée et j'ai un vol pour Pangkalanbunn le dimanche 10/08 en début d'après midi.

J'aimerai savoir combien de temps il faut rester à Tanjung Putin.

Je pensais y rester 4 ou 5 jours: aller sur un klotoc pendant 3 jours puis reprendre l'avion pour une autre ile ou je pourrai combiner voclan + plage + vistite de petit villages pour aller à la rencontre des indonésien pour les 2 semaines restante de mon séjour.

Merci à tous!

Je suis déja allé à Sumatra il y a 3 ans, j'avais adoré. Cette fois je pensais aller a Lombok, mais j'ai bien peur qu'en aout ça soit trop touristique... Je suis en train d''hésiter entre Flores, Sulawasi...

Bref si vous avez des conseils je suis preneur!

Si vous avez des retours d'experience de location de klotoc ça serait sympa. Je n'arrive pas à trouver beaucoup de renseignement à ce sujet sur le forum.
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Infos pratiques Java-Bali-Lombok mai 2014
Important : Prix des hôtels donnés à titre indicatif pour un séjour avec un groupe de personnes. Il va de soi que l'on peut trouver moins cher même si pour certains hôtels, le rapport qualité prix est remarquable.

Hôtels Jogja (Java) hôtel Rengganis http://hotelrengganisyogya.com/en ouvert récemment en janvier 2014. En face du restaurant français le Méditerranéen tenu par Kamil. Jl Tirto Dipuran 210000 la double deux lits. Clim. Tv. Wifi. Architecture traditionnelle. Piscine. Resto. Staff sympa. Petit dej compris dans le prix sous forme de buffet. Rapport qualité prix remarquable Lovina (Bali-Nord) Lovina Beach Hotel http://lovinabeachhotel.com/hotel.html 300000 la double deux lits. Clim. Wifi très vieil hôtel (1953) qui a donné son nom à la bourgade qui a poussé tout autour. Grand jardin. Belle piscine. Accès direct sur la plage. Resto avec vue sur la mer. Petit dej inclus dans le prix. Très bien. (photo) Tirtagangga (Bali-Est) Rijasa Homestay en face du Water Palace au milieu des rizières et de la campagne balinaise avec la vue sur le volcan Agung 150000 la double deux lits. Ventilateur. Wifi dans le warung. Grand et beau jardin au calme. Tenu par une adorable famille balinaise qui tient aussi le warung devant. Petit dej inclus. Location de bicyclettes et scooters. Ils donnent beaucoup d'infos pratiques très précieuses pour visiter la région. Une base idéale et très conviviale pour rayonner dans la région. Mon coup de coeur à Bali. Le genre d'endroit vraiment attachant. (photo) Tetebatu (Lombok-Centre) Wisma Soedjono au pied du mont Rinjani au milieu des plantations et des rizières. En haut du village. 225000 la double deux lits en bungalows. L'hôtel paraît un peu à l'abandon car il y a peu de touristes. Le restaurant est très bien. Les plats sont très copieux et délicieux. J'ai testé le Opor Ayam et le Gado Gado ici. Tellement aimé le 1er plat que j'en ai repris pour le dîner de la seconde soirée. Meilleur souvenir culinaire à Lombok. Petit dej inclus dans le prix Sengiggi (Lombok-Ouest) Bumi Aditya jl Sengiggi http://www.bumiadityahotel.com/ une petite rue sur la droite qui monte sur la colline après warung Ijo. A côté d'une mosquée. 300000 la double deux lits. Hôtel moderne. Grandes chambres. Ac. TV. Le wifi ne fonctionnait pas. Petit dej inclus dans le prix mais service très lent. Ubud (Bali-Centre) Pering Sunset Bungalows http://pering-bungalow.ubudhotelsbali.net/fr/ 250000 la double deux lits. Hôtel traditionnel balinais. Grandes chambres AC wifi rapide. Terrasse agréable. Petit dej copieux inclus dans le prix. Belle piscine. Staff serviable et discret. (photo) Jimbaran (Bali-Sud) Dream Jimabaran http://pering-bungalow.ubudhotelsbali.net/fr/ 229000 la double deux lits. Hôtel moderne. Chambres bien aménagées. Petites salles de bain. AC. TV. Petit dej non inclus. Wifi. Piscine. Pas de jardin et de coin ombragé. Quartier en plein chantier.

Tour donné à titre indicatif. Voyage avec un groupe en tant qu'accompagnateur. Il va de soi que lorsque je voyage seul, j'opère différemment. Voir d'Istanbul à Jakarta par la route

- Jogja 4 nuits pour infos sur Jogja c'est ici Jogja Infos pratiques sachant que 4 jours pour visiter la région c'est beaucoup trop court. Minimum 1 semaine et minimum 1 mois si l'on approfondit car cette région est le cœur du Kéjawen (Javanisme).

- Jogja-Probolinggo-Cemoro Lawang-Probolinggo- Sempol-Ketapang Bromo 1 nuit au Bromo Permai à Cemoro Lawang Kawah Ijen 1 nuit au Catimor à Sempol Attention : depuis le 3 mai, les prix ont considérablement augmenté provoquant la colère des gens qui bossent sur le Bromo. Le gouvernement n'a pas fait dans la dentelle : 200% d'augmentation pour les étrangers. 217000 roupiah jours de semaine 317000 roupiah les week ends et holidays ce qui commence à faire cher si l'on ajoute tous les à côtés. A force de tirer sur la corde, ils vont tuer la poule aux œufs d'or. Je suis passé par une agence de Jogja. Un tour incluant le Bromo et le Kawa Ijen, deux nuits au Permai à Cemoro Lawang et au Catimor à Sempol et tous les transferts de Jogja à Ketapang ferry, coûte 670000 par personne. Agence Cakra à Sosro à côté du Bintang Bar. Demander Irwan. Pas de mauvaise surprise. Hôtels corrects mention au Bromo Permai au bord de la caldeira du Bromo. Petit dej sous forme de buffet très copieux. Attention : bien préciser où vous voulez loger : Cemoro Lawang est au bord de la caldeira (photo) et Ngadasari est situé 5kms plus bas. Paradoxalement ça revient moins cher de passer par une agence à moins de venir soi-même en moto. Les hôtels donnent priorité aux agences qui leur amènent chaque jour des clients et leur réservent les meilleurs chambres. Reste souvent les chambres les plus chères ou les plus vétustes quand il y a de la place. Tout est verrouillé. Passer par une agence garantit d'avoir de la place et d'être bien logé. Pour aller au point de vue au mont Pananjakan (2700m) compter 100000 par personne par la jeep. Départ à 4h du matin. On paie l'entrée du Bromo au pied de la jeep. Pas très clair... Malgré les avoir vu des dizaines de fois en photos, cartes postales, les paysages sont saisissants, d'une grande beauté et d'une netteté sans pareil par temps clair. (photo) (photo)

Le Kawah Ijen (photo) Attention mafia locale Bien organisé. Ça part des hôtels où le conditionnement démarre. D'une part, on propose aux touristes de les guider dans le cratère en partant à 1h du matin moyennant paiement d'un guide ou l'autre option est de les conduite au pied du volcan en partant de l'hôtel à 4h du matin. Les chauffeurs se gardent bien de proposer un départ en début de matinée. Car le but de la manœuvre est de demander de payer au pied du minibus lorsque les gens sortent à peine de leur sommeil. Le ticket qu'ils délivrent fait partie de paquets achetés à Gramedia, il suffit ensuite de faire imprimer un tampon pour marquer le tarif qu'ils ont décidé. Là en l'occurrence c'est 55000 rp. Après renseignement, le tarif officiel est de 15000 rp. Des explications? Le supplément concernerait les appareils photos. Très surprenant quand on sait qu'un supplément ne dépasse pas le prix fixe. Les hôtels sont de mèche car ils se sucrent sur les petits déjeuner qui ne leur coûtent pas grand chose : deux tranches de pain de mie + un œuf dur. Sans parler du buffet pour le dîner de la veille : prix unique 50000 rp. Très cher pour les standards indonésiens. Mon sentiment est que le gros de l'argent qu'ils collectent au pied des minibus à 1h / 4h du mat va directement dans les poches des chauffeurs. Lorsque je leur ai demandé des explications, je n'ai pas eu de réponses. De plus, aller aussi tôt au Kawah Ijen est inutile car le soleil se lève de l'autre côté. Donc exiger de partir après 7h, prendre un petit déj normal à l'hôtel et ne payer qu'une fois arrivé au Pos où se garent les chauffeurs. Tarif normal 15000 rp. Nul doute que les porteurs de soufre ne voient pas la couleur de l'argent racketté pour les photos. Pour éviter de manger au Catimor, il y a un warung dans le village avec des prix normaux et un super accueil, il est juste avant la descente qui mène aux sources chaudes et à la cascade.

- Bali-Nord Gilimaluk-Lovina (photo) Ferry 6500 par personne Bus local que l'on prend en sortant du débarcadère du ferry. Traverser la route et aller sur la droite. Bus et bémos pour Singaraja. Prix entre 25000 et 30000 rp. Négocier car ils ont tendance à gonfler les prix en nous voyant. Environ 2h de route. Lovina est une petite bourgade qui s'étend sur quelques kms le long de la route nationale qui longe la mer. Pour ceux qui sont allergiques au tourisme de masse, le nord et l'est de Bali sont beaucoup plus tranquilles. Quant à Singaraja la grosse ville balinaise à 10kms de Lovina, on y croise rarement des touristes. A Lovina le quartier de Kalibukbuk propose plus de choix de bars, resto et warungs. Mon coup de cœur est le Global Village Kafe https://www.facebook.com/GlobalVillageKafe au bord de la RN à proximité du Lovina Beach Hotel et après Indomaret. Accueil simple et sympa qui met à l'aise. Le café est bon toute comme la cuisine. Belle déco. Bonne musique. Pour ceux qui aiment les endroits alternatifs, trouver des portraits de Guevara, Mandela passe encore mais il n'est pas commun de trouver dans cette partie du monde un portrait de Bolivar. Il y a aussi les portraits de Luther King, Soekarno, Chavez, Allende et Castro. Ils vendent aussi de l'artisanat local à des prix raisonnables. (photo)

Excursion à Munduk, Buyan et Tamblingan, bratan lacs et le temple Ulan Danu Bratan. Arrêt en route dans un warung au bord du lac Buyan (photo). Il a fallu insister car les chauffeurs stoppent dans des restos buffets où les plats sont hors de prix. Un Indonésien ne paiera jamais aussi cher pour le lunch. En tout cas Eka notre chauffeur a fait un bon choix, nasi babi guling et un jus de fraises frais (c'est la région pour les fraises, Ibu en avait un plein sac). (photo) A Munduk, plantation de café 'attrape touristes' : visite guidée. Leur marketing est axé sur le kopi luwak sauf qu'ici comme dans de nombreux endroits à Bali, le petit animal vit en captivité. Ici il y en avait qu'un vivant dans une cage. Ensuite passage obligatoire par le café/magasin où la tasse du dit-café coûte 45000rp. A Sumatra, une tasse de véritable café luwak coûte 20000 rp. Ici, j'ai des doutes. Le café n'a rien d'extraordinaire, aucune comparaison possible avec celui de Palupuah. Une question se pose : si c'est un café rare, pourquoi en trouve t-on partout à Bali ? Après Munduk qui est un village de montagne, beau panorama sur les deux lacs (photo) Buyan et Tamblingan puis redescente sur le lac Bratan. Très beau temple au bord du lac (Ulun Danu Bratan) mais très touristique. (photo) Prix de la balade en minibus (7 sièges) 500000 rp

La suite Bali-Est-Lombok-Bali-centre et sud arrive bientôt
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Circuit pour un mois en Indonésie
Bonjour, Je commence la préparation de notre prochain voyage en Indonésie du 26/09 au 26/10. Nous arrivons à Surabaya et repartons de Denpasar. Nous projetons de couper le séjour en 2 : 2 semaines à Java et 2 à Bali. Sur Java, on nous a conseillé de privilégier la moitié Est, c’est pour cela que nous atterrissons à Surabaya. C’est là que j’ai besoin de vos tuyaux et expériences, avant de me plonger dans le Lonely en anglais !!!! A partir de Surabaya, qui apparemment ne présente pas vraiment d’intérêt donc à zapper, on se dirigerai vers les incontournables le plateau de Dieng, Yogya et tous les sites religieux alentours, les volcans (le Bromo vers la fin car on se dirige vers le ferry pour Bali). En dehors de tout ça, je suppose que d’autres sites sont à voir, que me conseillez vous ? Sachant qu’on ne veut pas courir. Une connaissance nous a aussi suggéré le lac Toba à Sumatra en prenant un avion et en y restant ¾ jours, mais j’ai bien peur que ça ampute notre temps sur Java. Qu’en pensez-vous ? Est-ce que l’île de Madura est à conseiller ? Sur Bali, on compte louer un scooter ou une petite moto (permis international en cours), et explorer l’île, 2 semaines pour en profiter c’est déjà pas mal !! Donc voilà grosso modo, bienvenue à vos conseils et expériences. Christine
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Voyager seule à Bali
Bonjour,

je pars 1 mois seule à Bali. Quelqu'un aurait-il des conseils à me donner sur l'hébergement, le coût de la vie, les endroits à voir, les plus belles plages.... Ce n'est pas risqué pour une fille de 27 ans de voyager seule sur cette île et ses environs ? Le vol est-il courant ? Je vous remercie de me donner vos infos et expériences.
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L'Indonésie, une si belle mosaïque
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂

- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons

et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.



Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.

L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.

J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).

L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans

Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.

Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.

J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎

Jour 0 - jeudi 11 juillet

Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.

Jour 1 - vendredi 12 juillet

Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠

Jour 3 - samedi 13 juillet

Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.

Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.

Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.

C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.











Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.

Le photographe ...

photographié 🙂



Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.



Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.



Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)

Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).





Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.







Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.





Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠





Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
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Les incontournables de Bali...
Bonjour a tous

nous partons dans quelques jours, nous avons consulté les posts lu les guides pleins d'infos dans les tetes. J'aimerai savoir pour vous ce qu'il y a d' incontournable pour vous a voir à Bali et Lombok je reste 3 semaines et j'ai besoin de vos lumieres comme chacun à son bali ca sera bien que vous me disiez ce que pour vous si vous allez à bali vous me conseiller de faire vivement.

MERCI A TOUS !!!
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