Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne
pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix .
D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs .
Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé .
Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de
certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus
meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres.
Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories.
Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise.
J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable.
La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux
battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants.
On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et
propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville :
Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la
Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer.
Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable..
Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes .
Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond .
Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive.
L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de
check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville.
L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique.
Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Bonjour
Je ne souhaite pas ré-écrire mon journal de bord ici, mais plus simplement donné mes impressions, un peu à chaud, c'est vrai je l'avoue.
Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.
MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey
2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d’énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.
MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte
L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.
MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey
2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d’énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.
MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte
L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions générales de voyage sur qq villes du Cambodge et sur le pays en lui même .
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
De retour d'un mois au Cambodge, je souhaite vous faire part de mes impressions sur les plages de Sihanoukville car si j'ai reccueilli beaucoup d'infos précieuses ici avant de partir sur PP, Battambang, Siem Reap...en revanche sur Sihanouk, je fus étonnée...
Sur les guides (routard 2006/2007 ou LP), à Sihanoukville, selon eux il n'y a que 4 plages...voici ce que j'ai vu:
La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage.
La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité...
La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi.
La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse.
A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin...
Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.
La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.
Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage.
La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité...
La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi.
La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse.
A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin...
Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.
Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
cela fait deja une semaine que nous sommes rentés (juste avant le typhon ouf)
et je voudrais vous faire par de mes impressions et conseilles
je rappel le modalitées de mon circuit
http://voyageforum.com/v.f?post=2824245; tout d'abord pour definir le cambodge je dirais AUSSI MAGNIFIQUE QUE DURE
je m'explique magnifique de par la beautée des paysages et des temples aussi magnifique par l'accueille et la gentillesse de sa population ( le pays aux milles sourires)
mais dure de par le climat que nous avons eu trés trés caud et humide bien plus que j'ai pu connaitre au vietnam et en thailande a la meme saison
dure aussi et surtout a cause de la pauvretée présente par tout accentuée par la corruption (on m'avais prévenu mais c'est au dessus de ce que j'imaginais) toute personne un minimum sensible n'en revient pas indémne en tout ca c'est mon cas
autrement quelques petits plus marquant qui n'etaient pas dans notre programme et qui merites le détour a phnom pen marché centrale et russe moyen plutot aller au marché dont la traduction est marché du canal des bamboo (désolé je n'ais plus le nom khmer si quelqu'un peut me le donner) beaucoup plus typique
pour les amateurs (cest gratuit ) tous les samedi et dimanche de 14h a17h dans les locaux de la principale chaine de tele cambodgienne se deroules des matches de box pied poing j'etais le seul etrangé mais ca vaut le detour a environ 8 km du centre (environ 4 dolars en touc touc)
sinon faites la visite du village flottant de Kompong Luong et surtout avant d'embarquer prenney le temps de vous promenner dans le petit vilage de pecheur le long de l'embarquadére franchement a ne pas manquer
enfin je voudrais rendre hommage a notre guide channa qui d'une gentillesse et d'une honnetetée peut commune c'est pliée en quatre pour nous faire découvrir les traditions et coutumes de son pays elle nous a fait decouvrir une quantitée de fruits herbes aromatiques et specialitées culinaires vendues au bord des routes et dans le marchées (gateux de riz cuit dans des bamboo "raisin francais", degustations de fourmies volantes et oeuf de fourmi rouge etc...) franchemant je pense qu'en se passant de guide locaux on passe a coté d'un enorme quantitée de savoir que l'on ne trouvera pas dans le livres aussi bien soient ils .
enfin si vous y allez noubliez pas de charger a font vos valises vetements , savons brosses a dents stylots etc tout ce que vous donnerez sera accepter avec milles merci et fait grand besoin
désolé pour l'hortographe et la longueure du message
http://voyageforum.com/v.f?post=2824245; tout d'abord pour definir le cambodge je dirais AUSSI MAGNIFIQUE QUE DURE
je m'explique magnifique de par la beautée des paysages et des temples aussi magnifique par l'accueille et la gentillesse de sa population ( le pays aux milles sourires)
mais dure de par le climat que nous avons eu trés trés caud et humide bien plus que j'ai pu connaitre au vietnam et en thailande a la meme saison
dure aussi et surtout a cause de la pauvretée présente par tout accentuée par la corruption (on m'avais prévenu mais c'est au dessus de ce que j'imaginais) toute personne un minimum sensible n'en revient pas indémne en tout ca c'est mon cas
autrement quelques petits plus marquant qui n'etaient pas dans notre programme et qui merites le détour a phnom pen marché centrale et russe moyen plutot aller au marché dont la traduction est marché du canal des bamboo (désolé je n'ais plus le nom khmer si quelqu'un peut me le donner) beaucoup plus typique
pour les amateurs (cest gratuit ) tous les samedi et dimanche de 14h a17h dans les locaux de la principale chaine de tele cambodgienne se deroules des matches de box pied poing j'etais le seul etrangé mais ca vaut le detour a environ 8 km du centre (environ 4 dolars en touc touc)
sinon faites la visite du village flottant de Kompong Luong et surtout avant d'embarquer prenney le temps de vous promenner dans le petit vilage de pecheur le long de l'embarquadére franchement a ne pas manquer
enfin je voudrais rendre hommage a notre guide channa qui d'une gentillesse et d'une honnetetée peut commune c'est pliée en quatre pour nous faire découvrir les traditions et coutumes de son pays elle nous a fait decouvrir une quantitée de fruits herbes aromatiques et specialitées culinaires vendues au bord des routes et dans le marchées (gateux de riz cuit dans des bamboo "raisin francais", degustations de fourmies volantes et oeuf de fourmi rouge etc...) franchemant je pense qu'en se passant de guide locaux on passe a coté d'un enorme quantitée de savoir que l'on ne trouvera pas dans le livres aussi bien soient ils .
enfin si vous y allez noubliez pas de charger a font vos valises vetements , savons brosses a dents stylots etc tout ce que vous donnerez sera accepter avec milles merci et fait grand besoin
désolé pour l'hortographe et la longueure du message
Bonjour à tous,
Ayant passé 17 jours au Cambodge en juin, j'ai mis en ligne des photos, quelques conseils pratiques et mes impressions sur ce voyage sur : http://tit.o.cambodge.free.fr. Tout commentaire sera le bienvenu... Enfin, s'il est positif ;-)
Tit
Ayant passé 17 jours au Cambodge en juin, j'ai mis en ligne des photos, quelques conseils pratiques et mes impressions sur ce voyage sur : http://tit.o.cambodge.free.fr. Tout commentaire sera le bienvenu... Enfin, s'il est positif ;-)
Tit
voila, il est temps pour moi de prendre qqs instant, de me psoer et enfin d ecrire mon recit de voyages au cambodge qui commence deja a dater un peu (octobre 2005)..mais en voyant toutes les demandes de renseignements sur les itineraires, les bons plans, ou dormir ...je me dois de vous donner mes impressions et conseils!
A moi aussi, ce site m avait permis de fair eun titineraire plus ou moins precis.
special dedicaces a tous ceux qui avait deja poste qqchose sur la cambodge et surtout a alan!
c est un peu tout ce que j ecrivais les soirs dnas ma chambre...je ne suis pas ecrivain : 1er jour: arrive a Phnom Penh chaleur et humidite me rappele la Thailande. en arrivant le soir a l aeroport, peu de taxi: 7 $ pour regagner la ville: arrivee a 10pm a la guest house Dara Reang Sey hotel (428181) soksrum@camnet.com.kh
8$ chambre au top floor avec fan et eau froide, assez propre avec tv, 10 $ pareil avec AC, et biensur possibilite de massage...
2e jour: reveil sous pluit battante (dure une heure max) reservation de mon bus pour partir le lendemain a Battambang (5 h du mat ca risque d etre dure) tuk tuk pour faire le tour de la ville, premiere etape S21, terrible, ancien lycee transforme en prison et lieu de torture par les Khmer rouge Tour de la ville, wat Phnom, lacpuis marche (central market) je prend finalement une moto avec chauffeur pour aller au Killing Fields: endroit ou etaientabatus et enteres les prisonniers du S21. Retour sur PP et visite du national Museum.beau batiment avec principalement des status. Balade dans la 278 quie st tres sympa (rue ont des numero) Diner sur la place du psar Orussei
3e jour, en route pour Angkor, avec escale d une nuit a battambang. Trip de 6h, route pas encore entierement finie, traverse d une multitudes de villages. Pris une moto pour visiter les temples autour:demander Tin tin.Phnom Sampeau, guide par un jeune enfant pour me montrer des endroits utilises par le sKhmers Rouges pour executer les oposants puis ascension vers le templeWat Banan: long escalier a gravir: 2 religion sur un meme site: indi et boudhisme Diner a la white rose vers le river side (tres bon et pas cher) dodo au Royal: chambre geante, propre pour 7 $ la nuit avec fan et TV
4e jour; reveil a battambang par les musiques et chants religieux a 6 h du mat Speed boat (pas tres rapide)peu de places, mais beautee du paysage, mon guide de la veille (tin tin avait prevenu un ami a lui sur place pour me faire faire le tour) 20 $ pour 2 jours en marchandant. Il m a trouve une auberge plutot sympa: la popluar guest house, marchande a 6.5$ par nuit avec Fan et eau froide +TV resto sur terrasse Premiere vsite a Angkor: Angkor Wat, surement le plus celebre, tres beau, impressionnat, beaucoup de monde..puis couche de soleil sur une colline . Retour en ville: tres charmant centre ville, avec pleins de bars sympas et restos bien decore, diner autour du marche. RDv avec mon driver a 7.30 le lendemain matin! 2 e visite d angkot: des temples, des templs, des templs..super beau ..j en ai trop fait en si peux de temps je pense! 6 e jour depart en debut d aprem pour Kompong Thom..pas grand chose a voir, en plus, j ai pris un chauffeur qui connaissait le coin aussi bien que moi...par contre j ai dormi pour 3 $, je vous laisse imaginer la chambre: WC turcs, pas de fenetres, et je me suis rendu compte au mileiu de la nuit que a c tote de moi il y avait lee poules!! demain je rentre a la la capitale! 7 e jour: je rentre aPP en bus avec des touristes chinois qui avit de la place dans leur bus: tres sympa...ca economise tjs un taxi pour rnetrer a PP! retour dans la Ville, retour dans dsans ma guest house mais ce coup si comme j y reste 3 nuits, je negocie le grand conford: eau chaude, clim..ils ont des super chambres de l autre cote de la rue!!ideal pour se reposer, 10 $ tel:0085523428 181 faire le tour des marches, visites de Phnom Chisor
demander a Alan le numero de son ami, le chauffeur de tuk tuk de PP, il ets le meilleur, sympa, tres bon anglais.
8 e jour visite du palais royal:beaucoup de partie femrmee malheureusemnt 9 e jour retoru a la maison..
Voila mon recit, comme je m en souviens. J ai vraiment aime, des gens souriants, malheureusement beaucoupde pauvrete et d enfants pauvres qui mendissent sur les sites!!
en discutant avec des cambodgiens ou des europeens residant sur places, ils m ont fait part de leur peur, a la nuit tombee des rues de PP..moi, j ai vu des vols devant moi, des enfants qui sniffent la colle..mais jamais je me suis senti agresse.
Nhesite pas si vous avez des questions: juste quelques conseils : moi, je suis parti avec le lonely planet et des conseils imprimes que j avais trouve sur ce site! ne parte pas avec beaucoup d affaires, tout s achete sur place! C ets un beau voyage.
julien
c est un peu tout ce que j ecrivais les soirs dnas ma chambre...je ne suis pas ecrivain : 1er jour: arrive a Phnom Penh chaleur et humidite me rappele la Thailande. en arrivant le soir a l aeroport, peu de taxi: 7 $ pour regagner la ville: arrivee a 10pm a la guest house Dara Reang Sey hotel (428181) soksrum@camnet.com.kh
8$ chambre au top floor avec fan et eau froide, assez propre avec tv, 10 $ pareil avec AC, et biensur possibilite de massage...
2e jour: reveil sous pluit battante (dure une heure max) reservation de mon bus pour partir le lendemain a Battambang (5 h du mat ca risque d etre dure) tuk tuk pour faire le tour de la ville, premiere etape S21, terrible, ancien lycee transforme en prison et lieu de torture par les Khmer rouge Tour de la ville, wat Phnom, lacpuis marche (central market) je prend finalement une moto avec chauffeur pour aller au Killing Fields: endroit ou etaientabatus et enteres les prisonniers du S21. Retour sur PP et visite du national Museum.beau batiment avec principalement des status. Balade dans la 278 quie st tres sympa (rue ont des numero) Diner sur la place du psar Orussei
3e jour, en route pour Angkor, avec escale d une nuit a battambang. Trip de 6h, route pas encore entierement finie, traverse d une multitudes de villages. Pris une moto pour visiter les temples autour:demander Tin tin.Phnom Sampeau, guide par un jeune enfant pour me montrer des endroits utilises par le sKhmers Rouges pour executer les oposants puis ascension vers le templeWat Banan: long escalier a gravir: 2 religion sur un meme site: indi et boudhisme Diner a la white rose vers le river side (tres bon et pas cher) dodo au Royal: chambre geante, propre pour 7 $ la nuit avec fan et TV
4e jour; reveil a battambang par les musiques et chants religieux a 6 h du mat Speed boat (pas tres rapide)peu de places, mais beautee du paysage, mon guide de la veille (tin tin avait prevenu un ami a lui sur place pour me faire faire le tour) 20 $ pour 2 jours en marchandant. Il m a trouve une auberge plutot sympa: la popluar guest house, marchande a 6.5$ par nuit avec Fan et eau froide +TV resto sur terrasse Premiere vsite a Angkor: Angkor Wat, surement le plus celebre, tres beau, impressionnat, beaucoup de monde..puis couche de soleil sur une colline . Retour en ville: tres charmant centre ville, avec pleins de bars sympas et restos bien decore, diner autour du marche. RDv avec mon driver a 7.30 le lendemain matin! 2 e visite d angkot: des temples, des templs, des templs..super beau ..j en ai trop fait en si peux de temps je pense! 6 e jour depart en debut d aprem pour Kompong Thom..pas grand chose a voir, en plus, j ai pris un chauffeur qui connaissait le coin aussi bien que moi...par contre j ai dormi pour 3 $, je vous laisse imaginer la chambre: WC turcs, pas de fenetres, et je me suis rendu compte au mileiu de la nuit que a c tote de moi il y avait lee poules!! demain je rentre a la la capitale! 7 e jour: je rentre aPP en bus avec des touristes chinois qui avit de la place dans leur bus: tres sympa...ca economise tjs un taxi pour rnetrer a PP! retour dans la Ville, retour dans dsans ma guest house mais ce coup si comme j y reste 3 nuits, je negocie le grand conford: eau chaude, clim..ils ont des super chambres de l autre cote de la rue!!ideal pour se reposer, 10 $ tel:0085523428 181 faire le tour des marches, visites de Phnom Chisor
demander a Alan le numero de son ami, le chauffeur de tuk tuk de PP, il ets le meilleur, sympa, tres bon anglais.
8 e jour visite du palais royal:beaucoup de partie femrmee malheureusemnt 9 e jour retoru a la maison..
Voila mon recit, comme je m en souviens. J ai vraiment aime, des gens souriants, malheureusement beaucoupde pauvrete et d enfants pauvres qui mendissent sur les sites!!
en discutant avec des cambodgiens ou des europeens residant sur places, ils m ont fait part de leur peur, a la nuit tombee des rues de PP..moi, j ai vu des vols devant moi, des enfants qui sniffent la colle..mais jamais je me suis senti agresse.
Nhesite pas si vous avez des questions: juste quelques conseils : moi, je suis parti avec le lonely planet et des conseils imprimes que j avais trouve sur ce site! ne parte pas avec beaucoup d affaires, tout s achete sur place! C ets un beau voyage.
julien
Bonjour à tous,
Comme après chaque voyage, voilà un petit compte rendu de mon séjour d'un mois au Cambodge en janvier 2019 avec quelques bonnes adresses et bons plans, et d'autres à éviter !!!
Mes impressions et ressentis sur un logement ou un lieu à un moment T, ne sont que mon avis et n'engage que moi....mais ça peut aider certains...
Vol avec la Thai: Paris/Bkk/PP Aller retour :650 euros ( billet pris en Mai 2018...) Ce vol combiné était moins cher qu 'un vol A/R: Paris/BKK... aller savoir pourquoi.... ?? si quelqu'un a une idée ?? C'est notre 2em voyage au Cambodge et nous avons décidé de ne pas retourner vers Angkor Batambang etc, que nous avions vu il y a 9 ans. Notre idée cette année a été de prendre notre temps( environ 4 nuits à chaque endroit) et d'aller plus vers la campagne(Ile de la soie:Ko Dach et Kratié) et vers le sud de PP( Kep, Kampot et Ko Rong Saloem).
Arrivée à Phnom Penh, nous avons logé à Europe GH, en plein centre, et à 2 pas du fleuve. Seng est un franco-cambodgien qui tient cette GH, il est adorable et peut vous aider et vous guider dans vos recherches. Il tient à cœur de vous rendre votre séjour agréable et il est très serviable. La chambre double avec fenêtre et A/C est à 25 $. Une superbe adresse dans ce quartier animé. Deux petites adresses pour manger près de Europe GH : pour le petit déj : Le « Nordic House », bon et pas trop cher, et « On the Corner » le long des quais avec un rapport qualité-prix correct.
Nous sommes allés « visiter » l'association PSE( pour un sourire d'enfants) initié par un couple de français( regardez le film « les pépites » pour vous donner une idée). On y apprend beaucoup de choses....
L'ile de Ko Dach( ile de la soie) : Nous y sommes allés en tuktuk avec l'application « PassApp » ( un peu comme les Uber, mais pour les tuktuks) qui est bien meilleur marché que si l'on prend un tuktuk dans la rue. Nous avons logé à Villa Koh Dach GH. Nous avons été très bien accueilli par Roger et sa femme qui sont adorables tous les 2. Roger nous a expliqué beaucoup de choses sur la vie cambodgienne et il est très intéressant. Le patio est coquet , agréable et très bien entretenu. C'est un GH qui est très bien placée par rapport à une GH concurrente de même budget qui, elle, est perdue au milieu de nulle part... dont l’accès se fait par un long chemin de terre....De plus le "standing" de Villa Ko Dach est beaucoup mieux pour le même prix. Nous avons pris un verre à l'autre GH et l'on a pu voir que c'était beaucoup plus "root" que Villa Ko Dach. Après, c'est un choix... De plus, Villa Ko Dach est située tout près du marché et il est très agréable d'y aller à pied depuis la GH. Et puis, reste la nourriture qui est très bonne.
Les balades sur cette ile sont très agréables. Nous avons loué plusieurs fois des vélos pour faire le tour de l'ile en s’arrêtant un peu au hasard, ou en empruntant des pistes en terre pour rentrer plus à l'intérieur de l'ile. On a une sensation de calme surtout après PP.... Le coin du marché est différent suivant les moments de la journée et l'on peut suivre un peu le rythme de ces gens. Et puis très peu de touristes.
De Ko Dach, nous sommes revenus à PP pour prendre un bus pour aller vers Kratié. Il y a environ 280 kms et il était prévu 5 heures de trajet mais sur le papier..., nous avons mis 7 h et demi... les routes sont défoncées, souvent de la taule ondulée, beaucoup de travaux avec une circulation en alternance.
Logement à Kratié: le Tonlé GH, un tout petit peu éloigné de la ville( maxi 10 mn à pied)mais d'un très bon rapport qualité prix. Cependant, les chambres à 17 $ avec salle de bain partagée sont coquettes et très propres mais sont quand même très petites. La chambre que nous avons eu par la suite( suite à un désistement) est à 23 $ avec salle de bain privée. Elle était très bien, grande et très bien décorée. Réservez longtemps à l'avance, car cette GH est toujours pleine, surtout si l'on veut une salle de bain privée. Le resto attenant est très bon et pas plus cher qu'en ville. De plus ce sont des étudiants en hôtellerie, et ils essayent de faire au mieux !
Nous avons loué 2 fois une moto pour visiter les environs et « l'office du tourisme » propose des balades plus ou moins loin, à faire à scooter. La campagne est très belle. L'ile de Ko Trong, en face de Kratié vaut aussi une belle balade en louant des vélos sur place et l'on a un peu l'impression de remonter le temps....
Nous avions fait appel un après midi à un « tuktuk guide » trouvé sur les forums et bien apprécié: Il s'appelle « Soda», cette personne est très sympa, accueillante, souriante et parle bien le français. Mais malheureusement pas très fiable sur ses propositions de balade. Nous devions faire une balade dans son village et voir plein de choses. Il nous avait affirmé que l'on pourrait faire tout ce qu'il nous avait annoncé...mais la nuit nous a rattrapé car il discutait longuement avec les copains qu'il croisait... et à la nuit tombée, il était vraiment « sorry ». Nous lui avons fait confiance pour l'achat de billet pour un miniVan pour PP, et il nous a affirmé que pour ce trajet( Kratié/PP) il y aurait « one seat, for one person »... Nous étions 15 personnes pour 11 places pour 5h30 de trajet....
De Kratié, notre objectif était au départ de rejoindre directement Kep, sans faire de stop à PP. Mais après renseignement sur place, il fallait compter déjà 10 h de voyage sur le papier... dont 1 correspondance...... Nous avons donc préféré faire ça en deux étapes avec un stop d'une nuit à PP. Le trajet PP Kep a été, lui aussi, assez long, toujours à cause de ces route défoncées. 4H30 pour 150 kms.
Logement à Kep : le « Reakmey krong kep Gh » à 200 m du marché aux crabes. Une Gh qui ressemble plus à un hotel mais qui est au milieu d'un jardin sympa. Les chambres avec vue sur mer sont à 25 $, très propres et assez grandes . Le patron est sympa et loue des motos de très bonne qualité( 7$ à la place de 6$ ailleurs). Réserve aussi les bus ou mini van.
Kep est assez étrange... en fait, Kep est constitué de 3 minuscules hameaux espacés de plusieurs kilomètres. Le hameau du marché aux crabes est une rue( environ 200 mètres) avec son marché, et tout une série de restos( plus ou moins bons..) qui le prolonge... Le marché en lui même vaut le coup d'oeil mais rien de folichon... il est sympa de manger une fois dans le marché où l'on prépare devant vous, les crabes aux poivre vert. A noter que ce sont tous de petits crabes. Et puis il y a le hameau de la plage qui est constitué d'une place avec quelques restos et magasins, et puis de la plage de l'autre coté (plage de sable rapporté)...On pourrait dire que c'est le coin où il y a le plus de touristes.... Le 3em hameau est une route (environ 500 mètres) faite de commerces de part et d'autre. Je dois vous avouer que nous avons été assez déçu de Kep. Mais ce n'est que mon impression....
Heureusement, avec le scooter, nous avons fait de nombreuses balades aux alentours. La visite de «la Plantation » a été très intéressante pour découvrir la culture du poivre et ses différentes variétés. Il vaut mieux y arriver tôt car après, les groupes de visite grossissent. Il faut savoir que « La Plantation » est à environs à 20 kms de Kep dont 10 kms de piste en terre avec beaucoup de nids de poules, ou de taule ondulée et beaucoup de poussière à cette époque ci. C'est un peu la mission pour y arriver mais les paysages sont sympas. Il y a aussi de nombreux temples et grottes aux alentours, dont le Wat Kirisan près de Kampong Trach qui est impressionnant.
Kampot : Nous avons été séduits par cette petite ville au bord de l'eau, il y a certes pas mal de touristes, mais la vie semble s'écouler encore assez paisiblement. Les bateaux accostés le long du fleuve , incitent à la détente et à l'apéro pour admirer le coucher de soleil. Le coin de l'ancien marché est agréable même s'il est très touristique. Allez faire un tour au vrai marché de Kampot, il vaut le détour, il est grand et le spectacle est partout ! Pas mal de balades à faire en scooter aux alentours de la ville.
Une très bonne adresse de logement sur Kampot : le Mea Culpa : il est à 10 mn à pied du centre( l'ancien marché), . Le lieu est très agréable, au calme avec un beau jardin très bien entretenu, le boss (un irlandais) est très sympa, serviable et peut s’occuper de réservations de bus ou autres. Il prête des vélos si nécessaire, mais le soir, la balade à pied le long du fleuve pour rentrer à la GH, est bien agréable. Les chambres à 25$ sont très bien décorées, grandes et propres. Possibilité de manger sur place. Là aussi , il faut réserver assez tôt. Très bon rapport qualité/prix.
Ko Rong Samloem : mini van et bateau réservés par la GH Mea Culpa pour rejoindre l'ile(20$ A/R). Le trajet s'est bien passé et dans les temps :Kampot/ Port de Sianoukville en Mini Van et ferry par la suite pour rejoindre KRS. Arrivée à Saracem Bay.
Réservation au Sweet Dream sur Saracem Bay: un logement tenu par des russes. Bonne situation sur la plage et personnel aimable. Nous avons « testé » 2 bungalows:le 1er à 45 $( avec petit déj) au fond du jardin. Correct pour l'ile mais très petit, mais avec une terrasse. Un 2em bungalow à 65 $( avec petit dèj) plus grand et plus près de la mer. Logement tout à fait correct mais cher par rapport à tous les logements du Cambodge. En se baladant et en allant voir d'autres logements sur cette plage, nous avons trouvé que ce logement était d'un « assez bon » rapport qualité/prix par rapport aux autres. Nous avons du faire un autre logement pour la 3em nuit car le Sweet Dream était complet. Nous sommes allés au Leng Meng situé à 200m. 60$ la nuit : le bungalow est sur la plage, certes, mais pas d'eau chaude, un plancher où l'on voit le sol à travers, et l'électricité coupé de 8h à 18h... salle de bain très... rustique, et sans petit dèj. Personnel très peu aimable. Heureusement la terrasse était agréable. Nous avons pris ce logement car les autres GH aux alentours étaient encore plus cher...Les prix des logements sont un peu tout fous. Les restos par contre ont des prix assez corrects.
Ko Rong Samloem est une belle plage, quelques balades sympas à faire à pied pour aller faire un tour sur les autres plages pas trop loin( Lazy beach et Sunset). Nous devions rester plus longtemps sur KRS mais ce problème de logement était récurrent.
Donc nous sommes allés sur Sianoukville pour y passer juste 2 nuits. Nous avons logé entre Otrès 1 et Otrès 2, pas loin de Otrès Village. La GH est : Phy Narak 168 à 27$ avec la clim et une chambre très propre, et une petite cour agréable. Endroit calme... ce qui est un luxe dans le coin.... resto correct et vraiment pas cher. Ne pas se fier à l'arrivée où on a l'impression de se trouver au milieu d'un chantier à la rue poussiéreuse.. La situation de ce logement nous a semblé un bon compromis entre Otrès1 où les GH sont les unes sur les autres au milieu des restos, et Otrès 2 beaucoup plus chicos avec leurs Resorts. Quant à Otrès Village... on a trouvé que ça faisait assez.. babacool et pas super propre...mais là aussi ce n'est que mon ressenti...
De plus, la plage, à 3mn de notre GH est une plage « plus cambodgienne » et l'ambiance y est très sympa avec différents groupes de jeunes qui jouent de la musique, ou discutent entre eux, et des petits marchands autour qui vendent des calamars grillés ou autres.
Un rapide tour dans Sianoukville nous a permis de voir que les chinois sont en train d'envahir et de détruire cette ville qui est actuellement un énorme chantier avec ses immeubles en construction de 40 étages sur 200 m de long voire plus...
Retour ensuite à Kampot pour terminer notre voyage en douceur et toujours en logeant au Mea culpa où l'accueil est toujours aussi sympa. Le patron du Mea Culpa nous a réservé pour 10$ un bus Giant Ibis pour rejoindre PP. Bus très confortable et à l'heure. De plus nous sommes remontés sur PP le jour de notre départ pour la France et nous ne voulions pas rentrer dans PP pour être obligés de repartir vers l'aéroport. Le bus a pu faire un stop devant l'aéroport de PP, ce qui nous a évité de rentrer dans la capitale.
Voila mon vécu d'un mois dans ce pays si attachant avec toutes ces rencontres, avec ces regards aussitôt suivis d'un sourire...et des souvenirs plein la tête... Guy
Vol avec la Thai: Paris/Bkk/PP Aller retour :650 euros ( billet pris en Mai 2018...) Ce vol combiné était moins cher qu 'un vol A/R: Paris/BKK... aller savoir pourquoi.... ?? si quelqu'un a une idée ?? C'est notre 2em voyage au Cambodge et nous avons décidé de ne pas retourner vers Angkor Batambang etc, que nous avions vu il y a 9 ans. Notre idée cette année a été de prendre notre temps( environ 4 nuits à chaque endroit) et d'aller plus vers la campagne(Ile de la soie:Ko Dach et Kratié) et vers le sud de PP( Kep, Kampot et Ko Rong Saloem).
Arrivée à Phnom Penh, nous avons logé à Europe GH, en plein centre, et à 2 pas du fleuve. Seng est un franco-cambodgien qui tient cette GH, il est adorable et peut vous aider et vous guider dans vos recherches. Il tient à cœur de vous rendre votre séjour agréable et il est très serviable. La chambre double avec fenêtre et A/C est à 25 $. Une superbe adresse dans ce quartier animé. Deux petites adresses pour manger près de Europe GH : pour le petit déj : Le « Nordic House », bon et pas trop cher, et « On the Corner » le long des quais avec un rapport qualité-prix correct.
Nous sommes allés « visiter » l'association PSE( pour un sourire d'enfants) initié par un couple de français( regardez le film « les pépites » pour vous donner une idée). On y apprend beaucoup de choses....
L'ile de Ko Dach( ile de la soie) : Nous y sommes allés en tuktuk avec l'application « PassApp » ( un peu comme les Uber, mais pour les tuktuks) qui est bien meilleur marché que si l'on prend un tuktuk dans la rue. Nous avons logé à Villa Koh Dach GH. Nous avons été très bien accueilli par Roger et sa femme qui sont adorables tous les 2. Roger nous a expliqué beaucoup de choses sur la vie cambodgienne et il est très intéressant. Le patio est coquet , agréable et très bien entretenu. C'est un GH qui est très bien placée par rapport à une GH concurrente de même budget qui, elle, est perdue au milieu de nulle part... dont l’accès se fait par un long chemin de terre....De plus le "standing" de Villa Ko Dach est beaucoup mieux pour le même prix. Nous avons pris un verre à l'autre GH et l'on a pu voir que c'était beaucoup plus "root" que Villa Ko Dach. Après, c'est un choix... De plus, Villa Ko Dach est située tout près du marché et il est très agréable d'y aller à pied depuis la GH. Et puis, reste la nourriture qui est très bonne.
Les balades sur cette ile sont très agréables. Nous avons loué plusieurs fois des vélos pour faire le tour de l'ile en s’arrêtant un peu au hasard, ou en empruntant des pistes en terre pour rentrer plus à l'intérieur de l'ile. On a une sensation de calme surtout après PP.... Le coin du marché est différent suivant les moments de la journée et l'on peut suivre un peu le rythme de ces gens. Et puis très peu de touristes.
De Ko Dach, nous sommes revenus à PP pour prendre un bus pour aller vers Kratié. Il y a environ 280 kms et il était prévu 5 heures de trajet mais sur le papier..., nous avons mis 7 h et demi... les routes sont défoncées, souvent de la taule ondulée, beaucoup de travaux avec une circulation en alternance.
Logement à Kratié: le Tonlé GH, un tout petit peu éloigné de la ville( maxi 10 mn à pied)mais d'un très bon rapport qualité prix. Cependant, les chambres à 17 $ avec salle de bain partagée sont coquettes et très propres mais sont quand même très petites. La chambre que nous avons eu par la suite( suite à un désistement) est à 23 $ avec salle de bain privée. Elle était très bien, grande et très bien décorée. Réservez longtemps à l'avance, car cette GH est toujours pleine, surtout si l'on veut une salle de bain privée. Le resto attenant est très bon et pas plus cher qu'en ville. De plus ce sont des étudiants en hôtellerie, et ils essayent de faire au mieux !
Nous avons loué 2 fois une moto pour visiter les environs et « l'office du tourisme » propose des balades plus ou moins loin, à faire à scooter. La campagne est très belle. L'ile de Ko Trong, en face de Kratié vaut aussi une belle balade en louant des vélos sur place et l'on a un peu l'impression de remonter le temps....
Nous avions fait appel un après midi à un « tuktuk guide » trouvé sur les forums et bien apprécié: Il s'appelle « Soda», cette personne est très sympa, accueillante, souriante et parle bien le français. Mais malheureusement pas très fiable sur ses propositions de balade. Nous devions faire une balade dans son village et voir plein de choses. Il nous avait affirmé que l'on pourrait faire tout ce qu'il nous avait annoncé...mais la nuit nous a rattrapé car il discutait longuement avec les copains qu'il croisait... et à la nuit tombée, il était vraiment « sorry ». Nous lui avons fait confiance pour l'achat de billet pour un miniVan pour PP, et il nous a affirmé que pour ce trajet( Kratié/PP) il y aurait « one seat, for one person »... Nous étions 15 personnes pour 11 places pour 5h30 de trajet....
De Kratié, notre objectif était au départ de rejoindre directement Kep, sans faire de stop à PP. Mais après renseignement sur place, il fallait compter déjà 10 h de voyage sur le papier... dont 1 correspondance...... Nous avons donc préféré faire ça en deux étapes avec un stop d'une nuit à PP. Le trajet PP Kep a été, lui aussi, assez long, toujours à cause de ces route défoncées. 4H30 pour 150 kms.
Logement à Kep : le « Reakmey krong kep Gh » à 200 m du marché aux crabes. Une Gh qui ressemble plus à un hotel mais qui est au milieu d'un jardin sympa. Les chambres avec vue sur mer sont à 25 $, très propres et assez grandes . Le patron est sympa et loue des motos de très bonne qualité( 7$ à la place de 6$ ailleurs). Réserve aussi les bus ou mini van.
Kep est assez étrange... en fait, Kep est constitué de 3 minuscules hameaux espacés de plusieurs kilomètres. Le hameau du marché aux crabes est une rue( environ 200 mètres) avec son marché, et tout une série de restos( plus ou moins bons..) qui le prolonge... Le marché en lui même vaut le coup d'oeil mais rien de folichon... il est sympa de manger une fois dans le marché où l'on prépare devant vous, les crabes aux poivre vert. A noter que ce sont tous de petits crabes. Et puis il y a le hameau de la plage qui est constitué d'une place avec quelques restos et magasins, et puis de la plage de l'autre coté (plage de sable rapporté)...On pourrait dire que c'est le coin où il y a le plus de touristes.... Le 3em hameau est une route (environ 500 mètres) faite de commerces de part et d'autre. Je dois vous avouer que nous avons été assez déçu de Kep. Mais ce n'est que mon impression....
Heureusement, avec le scooter, nous avons fait de nombreuses balades aux alentours. La visite de «la Plantation » a été très intéressante pour découvrir la culture du poivre et ses différentes variétés. Il vaut mieux y arriver tôt car après, les groupes de visite grossissent. Il faut savoir que « La Plantation » est à environs à 20 kms de Kep dont 10 kms de piste en terre avec beaucoup de nids de poules, ou de taule ondulée et beaucoup de poussière à cette époque ci. C'est un peu la mission pour y arriver mais les paysages sont sympas. Il y a aussi de nombreux temples et grottes aux alentours, dont le Wat Kirisan près de Kampong Trach qui est impressionnant.
Kampot : Nous avons été séduits par cette petite ville au bord de l'eau, il y a certes pas mal de touristes, mais la vie semble s'écouler encore assez paisiblement. Les bateaux accostés le long du fleuve , incitent à la détente et à l'apéro pour admirer le coucher de soleil. Le coin de l'ancien marché est agréable même s'il est très touristique. Allez faire un tour au vrai marché de Kampot, il vaut le détour, il est grand et le spectacle est partout ! Pas mal de balades à faire en scooter aux alentours de la ville.
Une très bonne adresse de logement sur Kampot : le Mea Culpa : il est à 10 mn à pied du centre( l'ancien marché), . Le lieu est très agréable, au calme avec un beau jardin très bien entretenu, le boss (un irlandais) est très sympa, serviable et peut s’occuper de réservations de bus ou autres. Il prête des vélos si nécessaire, mais le soir, la balade à pied le long du fleuve pour rentrer à la GH, est bien agréable. Les chambres à 25$ sont très bien décorées, grandes et propres. Possibilité de manger sur place. Là aussi , il faut réserver assez tôt. Très bon rapport qualité/prix.
Ko Rong Samloem : mini van et bateau réservés par la GH Mea Culpa pour rejoindre l'ile(20$ A/R). Le trajet s'est bien passé et dans les temps :Kampot/ Port de Sianoukville en Mini Van et ferry par la suite pour rejoindre KRS. Arrivée à Saracem Bay.
Réservation au Sweet Dream sur Saracem Bay: un logement tenu par des russes. Bonne situation sur la plage et personnel aimable. Nous avons « testé » 2 bungalows:le 1er à 45 $( avec petit déj) au fond du jardin. Correct pour l'ile mais très petit, mais avec une terrasse. Un 2em bungalow à 65 $( avec petit dèj) plus grand et plus près de la mer. Logement tout à fait correct mais cher par rapport à tous les logements du Cambodge. En se baladant et en allant voir d'autres logements sur cette plage, nous avons trouvé que ce logement était d'un « assez bon » rapport qualité/prix par rapport aux autres. Nous avons du faire un autre logement pour la 3em nuit car le Sweet Dream était complet. Nous sommes allés au Leng Meng situé à 200m. 60$ la nuit : le bungalow est sur la plage, certes, mais pas d'eau chaude, un plancher où l'on voit le sol à travers, et l'électricité coupé de 8h à 18h... salle de bain très... rustique, et sans petit dèj. Personnel très peu aimable. Heureusement la terrasse était agréable. Nous avons pris ce logement car les autres GH aux alentours étaient encore plus cher...Les prix des logements sont un peu tout fous. Les restos par contre ont des prix assez corrects.
Ko Rong Samloem est une belle plage, quelques balades sympas à faire à pied pour aller faire un tour sur les autres plages pas trop loin( Lazy beach et Sunset). Nous devions rester plus longtemps sur KRS mais ce problème de logement était récurrent.
Donc nous sommes allés sur Sianoukville pour y passer juste 2 nuits. Nous avons logé entre Otrès 1 et Otrès 2, pas loin de Otrès Village. La GH est : Phy Narak 168 à 27$ avec la clim et une chambre très propre, et une petite cour agréable. Endroit calme... ce qui est un luxe dans le coin.... resto correct et vraiment pas cher. Ne pas se fier à l'arrivée où on a l'impression de se trouver au milieu d'un chantier à la rue poussiéreuse.. La situation de ce logement nous a semblé un bon compromis entre Otrès1 où les GH sont les unes sur les autres au milieu des restos, et Otrès 2 beaucoup plus chicos avec leurs Resorts. Quant à Otrès Village... on a trouvé que ça faisait assez.. babacool et pas super propre...mais là aussi ce n'est que mon ressenti...
De plus, la plage, à 3mn de notre GH est une plage « plus cambodgienne » et l'ambiance y est très sympa avec différents groupes de jeunes qui jouent de la musique, ou discutent entre eux, et des petits marchands autour qui vendent des calamars grillés ou autres.
Un rapide tour dans Sianoukville nous a permis de voir que les chinois sont en train d'envahir et de détruire cette ville qui est actuellement un énorme chantier avec ses immeubles en construction de 40 étages sur 200 m de long voire plus...
Retour ensuite à Kampot pour terminer notre voyage en douceur et toujours en logeant au Mea culpa où l'accueil est toujours aussi sympa. Le patron du Mea Culpa nous a réservé pour 10$ un bus Giant Ibis pour rejoindre PP. Bus très confortable et à l'heure. De plus nous sommes remontés sur PP le jour de notre départ pour la France et nous ne voulions pas rentrer dans PP pour être obligés de repartir vers l'aéroport. Le bus a pu faire un stop devant l'aéroport de PP, ce qui nous a évité de rentrer dans la capitale.
Voila mon vécu d'un mois dans ce pays si attachant avec toutes ces rencontres, avec ces regards aussitôt suivis d'un sourire...et des souvenirs plein la tête... Guy
Ben voilà, je rentre d'un voyage de 3 semaines en thailande et au cambodge. j'avais juste envie de donner mes impressions sur ce forum car j'ai apprécié le fait de pouvoir lire d'autres compte-rendus.
Je commence par préciser que c'était mon premier voyage hors europe et que je ne suis pas du tout un routard pur souche, les cafards et la découverte de la jungle en solitaire c'est pas du tout mon truc.
Je précise que je donne mon avis sur les gens que j'ai rencontré, je ne généralise pas, je n'ai rien vu en thailande et quasi rien au cambodge, je n'y suis resté que trop peu de temps (meme pas 3 semaines) et c'est comme partout, il y a des cons et gens biens partout. je ne suis pas là pour juger, juste pour raconter.
On a donc commencé par 2 jours à Bangkok. On logeait à l'hotel tower inn réservé par l'agence, propre et sobre, pas mal situé pour les transportes en commun puisque proche des embarcadères et du sky train, mais pas vraiment charmant comme endroit, un peu deshumanisé. Fonctionnel. Au niveau météo très beau pendant 2 jours, avec juste une grosse averse (des baignoires tombent du ciel) vers 17h le premier jour.
en ce qui concerne la ville, le très beau cotoie le très laid, la pauvreté extreme cotoie le luxe démesuré, je ne sais pas trop que penser de cette ville, des aspects charmants et d'autres insupportables. Tous les rabatteurs qui vous acostent près des sites touristiques ont le don de fausser les rapports avec les thailandais que l'on rencontre par la suite, sont-ils honnetes, sinceres ou veulent-ils aussi m'envoyer acheter des fripes de leur oncle... sans compter les chauffeurs de tuk tuk qui tentent de vous emmener là ou vous ne l'avez pas demandé malgré vous pour leurs maudites commissions. soit. des bons moments comme la visitaie du palais royal, du wat arun, de la golden mountain, de chinatown. De chouettes moments, que c'est beau... mais que c'est kitsch!!! de là-bas on est ressorti avec la phrase inoubliable entendue des dizaines de fois... "tuk tuk twenty bahts..."!!!
On a ensuite pris le train jusque aranyaprathet, uniquement de la 3eme classe sur la ligne, train digne d'un musée chez nous, mais une fois passé la banlieue misérable de bangkok ou on pouvait voir les habitants préparer la nourriture destinée aux petites roulottes qu'on voit un peu partout dans la ville, on a traversé la campagne thailandaise pendant quelques heures (avec la vitesse du train et le nombre d'arrets, ça donne une moyenne de 50kmh) et c'était particulièrement beau à voir, culture de rizières, fermiers, grandes étendues, mais aussi malheureusement beaucoup de pauvreté.
Arrivé à aranyaprathet, on embarque à l'arrière d'un espèce de camion militaire pour rejoindre poipet. Arrivé là-bas, un type nous aborde et nous guide jusqu'au poste frontière (ohhh comme je n'aime pas recevoir de l'aide si spontanément) bref, une fois toutes les formalités accomplies, y compris les 1000 baths par visa au poste frontiere alors qu'il est ecrit qu'on peut aussi payer 20$, mais ils ne veulent pas, pas l'arnaque du tout, donc le brave monsieur qui ne m'inspire rien de bon nous invite à grimper dans une camionette ouverte afin de nous conduire à la gare des bus. Ne voyant aucun taxi ou quoi que ce soit qui y ressemble sur la grande place (qui est en fait un rond point), on se regarde avec les qqs autres touristes et on finit par conclure qu'il n'y a rien d'autre à faire.
Arrivé là-bas, c'est en fait une compagnie privée et pas des bus gouvernementaux. Pas moyen de savoir ou aller. On finit par accepter de payer 10$ par personne pour faire le trajet en minivan, un peu par dépit. On a donc pris la route reliant poipet à siam reap, quel enfer. une route en terre rouge pleine de trous partout, je me rappelle avoir lu ici meme qu'elle avait été refaite, soit c'était une mauvaise blague, soit je préfere ne pas savoir comment elle était avant. On a encore vu des choses magnifiques durant le trajet et comme toujours beaucoup de misère (mais ça je vais arreter de le répéter, tout le monde le sait et c'est valable pour tout le séjour) Bref, arriva le moment tant attendu décrit dans les guides, la guest house à un prix dérisoire. Là on a pris nos sacs qu'ils avaient déjà amené dans l'entrée et on est parti pour l'hotel day inn. Hotel magnifique pour aux environs de 50$ la nuit. chambres bien arrangées, cadre magnifique, piscine très sympa, bref, je conseille vivement. Seul hic, l'anglain'est pas top pour tout le personnel y compris du resto, mais on se débrouille toujours. Au niveau du temps très chaud et très humide, une fois une grosse averse vers 15h30, on attend que ça passe, c'est tout. Les enfants près des temples qui vendent des cartes postales sont tous plus adorables les uns que les autres, c'est terrible. C'est terrible aussi comme ils sont drillés car ils sont capables de vous sortir les capitales et de compter dans la ou les langues nationales. c'est dire le matraquage.
3 jours à visiter les temples de grand et du petit circuit plus le bantea srey, le beng melea (de la visite de temple à la indiana jones, génial!!!) et le banteay samre, tous magnifiques aussi. On a également été voir le village flottant de chang kneas, très surprenant de voir la population vivant là bas. Les crocodiles importés de chine pour cloturer la visite sont eux par contre de très mauvais gout mais bon... on a visité aussi les ateliers des artisans d'angkor (ou on forme des jeunes défavorisés de la région) et le marché de jour.
le lendemain direction phnom penh, dans un car pas génial du tout. On est resté là 2 nuits. on a logé à l'amanjaya sur le quai sisowath, tout simpement magnifique, mais un peu plus cher. On a fait les grands classqiues soit le grand palais et la pagode d'argent, le marché central, le monument de l'indépendance... et le centre S-21, l'école reconvertie par les khmers rouges en centre de détention et de torture aujourd'hui ouvert aux visites. La monstruosité humaine n'a AUCUNE limite. Ce qui est étonnant aussi c'est la crasse, la saleté, tout le monde jette ses déchets par terre, il fait dégueulasse partout, c'est fou, à quoi ressemeblera la ville dans 10 ans??? sinon, les cambodgiens sont adorables.
De là-bas on était supposé remonter vers hat lek (merci à alan pour son aide) mais des inondations en ont décidé autrement et on a du faire marche arrière. retour à siam reap en car à nouveau (il fallait attendre 2 jours pour remonter le tonle sap en bateau) ou on a cette fois logé à la noria. Un carde charmant certes, mais pour un prix quasi égal à celui du day inn, il n'y a pas photo! le day inn offrait des services nettement supérieurs pour le meme prix.
on a loué un taxi jusque poipet (avec un passage épique d'un serpent qui est sorti du capot de la voiture en marche, j'ai cru que le coeur de notre brave chauffeur ne tiendrait pas). Arrivé à poipet, on a cherché des gros bus vip roses pour koh chang pres de la siam bank, renseignés par BK78, on ne les a jamais trouvé, et personne n'a pu nous aider, mis à part qqs chauffeurs de minivan qui voulaient nous emmener à koh chang. Direction aranyaprathet ou on a pris un bus gouvernemental pour chantaburi puis de là un taxi collectif jusqu'au port d'embarcation de trat (laem ngop en fait) ou on a réussi à attraper de justesse le dernier ferry pour koh chang.
On a logé dans un bungalow à l'hotel barali sur klong prao beach. Le cadre est très tranquille, loin de l'agitation de white sand beach, le bungalow était magnifique avec vue sur mer, tout comme la piscine en fait. Bref, un très beau complexe. juste dommage que la plage ne soit pas mieux entretenue ailleurs qu'aux abords de l'hotel, pas mal de déchets échoués sur la plage. Au niveau du temps, on y est resté 6 jours, 1, 5 jours de pluie, 3, 5 jours de passagges nuageux et de soleil et un jour de soleil. Mitigé donc. Là repos. On a juste été faire un tour en éléphant dans la jungle et le lond d'une rivière, c'était magique et puis un plongeon dans les chutes d'eau de klong phlu, un bon moment aussi!
Retour à bangkok en bus pris à la gare des bus de trat, on s'est tapé du cinéma en thai non sous-titré jusque bangkok et ça a été long. Là bas, après une engueulade avec le chauffeur de taxi qui ne voulait pas tourner là ou notre hotel était renseigné, on a passé une bonne nuit avant de reprendre l'avion le lendemain matin.
Une super expérience!!!
N'hesitez pas à poster vos commentaires. que vous ayez apprécié ou non ce que j'ai écrit ici.
Bonjour, voila nous sommes un couple de 27 ans, l'annee derniere nous avons visiter la Thaïalande pendant 1 mois.
Ce que nous avons préférer c'est les endroits sans touristes, les temples bien sur et aussi les plages qui sont magnifiques.
L'annee prochaine nous voulons repartir 1 mois, nous hésitons entre le Cambodge et le Vietnam !!
Pourriez vous me dire ce qui vous a plu et déplu dans chaque pays ?
Et quels sont les endroits a ne pas louper ?
en vous remerciant
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions....
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Je me pose la question. Pour connaitre le Cambodge, suffit t'il séjourner? Que ce soit en touriste d'un séjour, en touriste de plusieurs séjours, en expat? Ne faut il pas se plonger un maximum dans les bouquins pour espérer le comprendre, ne serais ce qu'un tout petit peu?
Je me pose cette question car pour y avoir séjourné en touriste (court séjour de 3 semaines), je me suis forgé une première opinion de ce pays, de ce peuple. Et puis j'ai plongé mon nez dans des bouquins de témoignages, bouquins d'historiens, de journalistes...d'abord, j'ai pu répondre à plusieurs de mes questionnements venus au cours de mon voyage, mais aussi changer mes impressions, expliquer certains comportements et me rendre compte que j'étais bien loin de connaitre ce pays, ce peuple, et bien loin de pouvoir prendre position sur un pays dont l"histoire est aussi délicate, corrompue, invraissemblable et enfouie.
Ce pays, il m'a beaucoup émue, beaucoup fait réfléchir et aussi échanger entre voyageurs un peu avertis, voyageurs qui fouillent un peu plus dans ce que peut présenter un pays. Mais j'ai aussi échangé avec d'autres voyageurs qui avaient une toute autre opinion que moi, ceux qui sont allés à Angkor, PP, et basta, tout cela en avion!!! Et ça m'ennervait....mais bon, faut respecter?
Je me pose cette question car pour y avoir séjourné en touriste (court séjour de 3 semaines), je me suis forgé une première opinion de ce pays, de ce peuple. Et puis j'ai plongé mon nez dans des bouquins de témoignages, bouquins d'historiens, de journalistes...d'abord, j'ai pu répondre à plusieurs de mes questionnements venus au cours de mon voyage, mais aussi changer mes impressions, expliquer certains comportements et me rendre compte que j'étais bien loin de connaitre ce pays, ce peuple, et bien loin de pouvoir prendre position sur un pays dont l"histoire est aussi délicate, corrompue, invraissemblable et enfouie.
Ce pays, il m'a beaucoup émue, beaucoup fait réfléchir et aussi échanger entre voyageurs un peu avertis, voyageurs qui fouillent un peu plus dans ce que peut présenter un pays. Mais j'ai aussi échangé avec d'autres voyageurs qui avaient une toute autre opinion que moi, ceux qui sont allés à Angkor, PP, et basta, tout cela en avion!!! Et ça m'ennervait....mais bon, faut respecter?
7 jours après être rentré, je vous livre un compte-rendu de mes 3 semaines passées au Cambodge.
Première fois au Cambodge, première fois en Asie, première fois en voyage sac à dos.
J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).
J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.
J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.
J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.
J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.
J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.
J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.
J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)
J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée
J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.
J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.
J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.
J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.
J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)
J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.
J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)
J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.
J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.
J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.
J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.
J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.
J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.
En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).
J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.
J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.
J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.
J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.
J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.
J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.
J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)
J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée
J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.
J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.
J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.
J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.
J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)
J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.
J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)
J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.
J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.
J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.
J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.
J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.
J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.
En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
Bonjour!
Nous partons de BKK pour Siem Reap le 4 avril en avion pour 3 nuits. Jusque là, pas de pblm. Mes questions sont: De Siem Reap pour Phnom Penh, le bateau est-il encore possible en cette saison? J'ai lu partout que le bus était maintenant sur une route refaite mais le bateau avait qqchose de plus sympa, non? Après 2 nuits à PP, nous disposons de 4 jours -3nuits- avant de rallier l'île de Koh Mak en Thaïlande, via Trat - Koh Kong. Est-ce que ça vaut la peine de passer par Kompot? Faut-il lui préférer une autre escale? Est-ce facile de passer via Had Lek pour la frontière et si oui, en bus? Je sais que ça fait un peu décousu mais en fait nous avons un creux de seulement 4 jours au milieu sans bien savoir quel coin préférer avant de repartir pour la Thaïlande... Merci de votre aide et de vos conseils...😉
Nous partons de BKK pour Siem Reap le 4 avril en avion pour 3 nuits. Jusque là, pas de pblm. Mes questions sont: De Siem Reap pour Phnom Penh, le bateau est-il encore possible en cette saison? J'ai lu partout que le bus était maintenant sur une route refaite mais le bateau avait qqchose de plus sympa, non? Après 2 nuits à PP, nous disposons de 4 jours -3nuits- avant de rallier l'île de Koh Mak en Thaïlande, via Trat - Koh Kong. Est-ce que ça vaut la peine de passer par Kompot? Faut-il lui préférer une autre escale? Est-ce facile de passer via Had Lek pour la frontière et si oui, en bus? Je sais que ça fait un peu décousu mais en fait nous avons un creux de seulement 4 jours au milieu sans bien savoir quel coin préférer avant de repartir pour la Thaïlande... Merci de votre aide et de vos conseils...😉
Bonjour,
Après un voyage d'un mois en Thaïlande et Angkor en famille, je continue le voyage seule pour 16 jours environ et j'hésite dans mes choix : en partant de Siem Reap rejoindre Phom Penh, me ballader encore un peu au Cambodge et ensuite Chau Doc au Vietnam pour visiter tranquillement le delta et reprendre mon avion à Hô Chi Min. Mais ce sera la mousson (bien que depuis plusieurs année en Asie, en août c'est plutôt supportable).
Ou alors : aller directement à Chau Doc, visiter le delta, et prendre un avion d'Hô Chi Min pour Danang et visiter Hoi Han, aller en bus ou train à Hué, visiter Hué et reprendre un vol Hué/ Hô Chi Min ? Pour les vols la seule solution d'ici est Pacific Airlines (vietnam airlines trop cher de France et j'ai peur de ne plus avoir de place si je prends au dernier moment), d'ailleurs si quelqu'un a une expérience de cette compagnie ? Merci d'avance pour vos conseils, impressions, idées.... Je souhaite avant tout prendre mon temps, c'est pourquoi je fais le choix de limiter ma découverte du Vietnam.
Bonjour,
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Bonjour à tous,
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Bonjour
Je fais appel à vos connaissances pour optimiser un petit trip au cambodge de 10/12 j max sur place avec une minette de 5ans et demi
Ah oui, début aout le séjour !!!
Alors 3 questions : 1- quelle est l'alternative à l'aérien pour faire Bgk => phong penh? j'ai lu des articles de 2008 sur un projet de train qui transiterait par laos, cambodge et thailande, avez nous des news un peu plus fraiches sur le sujet? 2- quels conseils de trucs à faire/ voir en 10 j ? Combien de temps à prévoir sur Angkor? Au pire vu le timing donné, une adresse d'une agence sympa et sérieuse sur place? 3- voyage avec un enfant au cambodge, trucs et astuces?
Merci à vous !
Au plaisir de vous lire Estelle
Alors 3 questions : 1- quelle est l'alternative à l'aérien pour faire Bgk => phong penh? j'ai lu des articles de 2008 sur un projet de train qui transiterait par laos, cambodge et thailande, avez nous des news un peu plus fraiches sur le sujet? 2- quels conseils de trucs à faire/ voir en 10 j ? Combien de temps à prévoir sur Angkor? Au pire vu le timing donné, une adresse d'une agence sympa et sérieuse sur place? 3- voyage avec un enfant au cambodge, trucs et astuces?
Merci à vous !
Au plaisir de vous lire Estelle
Bonjour à tous,
J'ai parcouru déjà beaucoup de messages, trouvé de nombreuses réponses... Mais quelques points restent obscurs ! et comme certains ont l'air de très bien connaître la région (Alan ??) Nous aimerions faire le trajet battabang Siem reap en bateau (fin juillet) Vaut-il mieux partir de Battabang ou SR ? Y a-t-il une question de courant ? D'autre part nous hésitons entre faire la boucle Pailin Battabang SR poipet ou faire poipet Sisophon Battabang SR Poipet (ou inverse...) Si vous avez des hébergements ou et moyens de transports à conseiller également... avec piscine à SR, ce serait bien !
Qu'en pensez-vous ? Nous disposons d'une semaine pour cette région, nous voyageons avec notre fils ado de 15 ans avec un budget... moyen !
Merci d'avance pour vos contributions !
Ah ! Une dernière question : J'ai vu sur le net des taxis pour 3 départ aéroport arrivée aranya P à 2700 baths. est-ce le prix ? est-on obligé de réserver ? ou pourra-ton trouver sur place ? Merci encore !
Ah ! Une dernière question : J'ai vu sur le net des taxis pour 3 départ aéroport arrivée aranya P à 2700 baths. est-ce le prix ? est-on obligé de réserver ? ou pourra-ton trouver sur place ? Merci encore !
Bonjour à tous,
Je me lance à l'eau dans quelques jours pour un petit périple de 15jrs : thailande du nord (en forêt) 15jrs au cambodge (je n'ai pas encore définis le parcours) 15jrs thailande sud + les iles
j'ai à ce sujet quelques questions :
es ce facile de se déplacer dans le nord ? il parait que certains endroits sont difficiles d'accès pour les étrangers ? à quel point d'entrée puis je me rendre au cambodge (pour passer la frontière).? quels sont les iles que vous me conseillez - déconseillez ? ( y a t'il des bons plans dans certaines iles méconnues du grand tourisme). y a t'il des règles particulières à respecter lors que l'on voyage seul dans ces deux pays ? (je suis une fille).
Je vous remercie d'avance... je suis preneuse, de toute autre informations, essentielles ou pas, sur ces deux pays d'ailleurs
mes amitiés isabelle
Je me lance à l'eau dans quelques jours pour un petit périple de 15jrs : thailande du nord (en forêt) 15jrs au cambodge (je n'ai pas encore définis le parcours) 15jrs thailande sud + les iles
j'ai à ce sujet quelques questions :
es ce facile de se déplacer dans le nord ? il parait que certains endroits sont difficiles d'accès pour les étrangers ? à quel point d'entrée puis je me rendre au cambodge (pour passer la frontière).? quels sont les iles que vous me conseillez - déconseillez ? ( y a t'il des bons plans dans certaines iles méconnues du grand tourisme). y a t'il des règles particulières à respecter lors que l'on voyage seul dans ces deux pays ? (je suis une fille).
Je vous remercie d'avance... je suis preneuse, de toute autre informations, essentielles ou pas, sur ces deux pays d'ailleurs
mes amitiés isabelle
bonjour a tous. voila je pars bientot pour mon premier voyage vers des contrées inconnues, la destination est le cambodge pour 3 semaines/un mois au mois d'avril. j'aurais besoin de savoir quelles sont les choses les plus importantes a savoir, les endroits a ne pas louper...enfin bref qu'est-ce qui est conseillé en priorité si on a envie de se prendre une bonne claque dans la tete? j'aurais surement d'autres questions mais pour l'instant ça ira je pense.
merci.
merci.
bonjour, nous envisageons un voyage au Cambodge en avril, nous serons au moins 2 couples et nous aurions besoin de témoignage de personnes parties avec ce TO (maison indochine);vaut il mieux organiser avec un TO local, et pouvez vous me donner des témoignages;j'ai une idée de mon itinéraire, avec les "incontournables", mais aussi je souhaite personnaliser avec des rencontres "naturelles" , priviligier l'artisanat et découvrir des paysages.
Je connais déjà le Vietnam et le Sri Lanka, pour lesquels j'avais pris un accompagnateur local, sur les conseils de ce forum..c'est pour cela que je réitère l'expérience...
en attente de réponse, merci
Christine
Bonjour à tous,
J'arrive à Phnom Penh dans une semaine pour un séjour de 14 jours au Cambodge. Voilà mon programme tel que prévu: 1er jour: arrivée le matin à PP depuis Hong Kong 2j: bus sur Siem Reap 3j: Angkor, nuit à SR 4j: Angkor, nuit à SR 5j: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala, nuit à SR 6j: Kompong Phhluk (village + forêt inondée), nuit à SR 7j: bateau pour Battambang, nuit à Batt 8j: visite de la campagne, nuit à Batt 9j: bus sur PP 10j: bus sur Kampot 11j: Bokor et nuit à Kampot 12j: taxi sur Sihanoukville 13j: park Ream et nuit à Sihanoukville 14j: retour sur PP et nuit sur place 15j: départ pour Hong Kong
C'est un itinéraire assez serré mais jouable. Je ne vais pas là-bas pour la farniente et bon, le boulot ne me permet pas plus. Questions: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala sur la même journée, c'est possible ??? En Moto-dop, taxi ou tuk-tuk ? Et le faut-il avoir le forfait d'Angkor pour entrer sur les sites ? Kompong Phhluk: ça vaut la peine en janvier (assez d'eau ou pas assez peut-être) ? Park Ream: j'ai lu pas mal de commentaires positifs sur cette zone... Cependant, j'ai l'impression que les visites sont fort encadrées et ne laissent pas trop de temps à la promenade. Moi ce qui m'intèresse c'est la nature et pas la visite d'une école comme j'ai vu sur un blog ! Sihanoukville: je lis tout et son contraire sur cette ville. Je ne suis pas du tout touriste balnéaire mais cela semble tout de même assez sympa. On m'a recommandé le Cove Beach Bungalow pour loger, voire le Cloud 9. Des commentaires ? Et la sécurité dans cette ville et les hotels ? J'ai pas mal de matériel photo avec moi...
Autre question. Il se peut que je reste un jour de plus à Siem Reap, Angkor est tout de même prioritaire... Ca bouscule donc tout... Et je dois donc "sauter" une nuit plus loin. Je pensais alors ne passer qu'une nuit sur Sihanoukville après Kampot et faire le Park Ream puis récupérer les bagages avant de remonter sur PP le même jour, par exemple en taxi. Possible ??? Ou alors deux nuits à Sihanoukville et faire le Bokor en partant de là et en logeant à Kampot mais pas chaud chaud vu le transport des bagages...
Ou alors, j'abandonne Sihanoukville et passe une nuit à Kep avec la visite de l'île aux lapins... Bonne idée ou bof bof ????
Enfin, s'il existe des ATM, fournissent-ils des dollars ou des riels ???
Merci à tous pour vos précieux renseignements.
J'arrive à Phnom Penh dans une semaine pour un séjour de 14 jours au Cambodge. Voilà mon programme tel que prévu: 1er jour: arrivée le matin à PP depuis Hong Kong 2j: bus sur Siem Reap 3j: Angkor, nuit à SR 4j: Angkor, nuit à SR 5j: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala, nuit à SR 6j: Kompong Phhluk (village + forêt inondée), nuit à SR 7j: bateau pour Battambang, nuit à Batt 8j: visite de la campagne, nuit à Batt 9j: bus sur PP 10j: bus sur Kampot 11j: Bokor et nuit à Kampot 12j: taxi sur Sihanoukville 13j: park Ream et nuit à Sihanoukville 14j: retour sur PP et nuit sur place 15j: départ pour Hong Kong
C'est un itinéraire assez serré mais jouable. Je ne vais pas là-bas pour la farniente et bon, le boulot ne me permet pas plus. Questions: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala sur la même journée, c'est possible ??? En Moto-dop, taxi ou tuk-tuk ? Et le faut-il avoir le forfait d'Angkor pour entrer sur les sites ? Kompong Phhluk: ça vaut la peine en janvier (assez d'eau ou pas assez peut-être) ? Park Ream: j'ai lu pas mal de commentaires positifs sur cette zone... Cependant, j'ai l'impression que les visites sont fort encadrées et ne laissent pas trop de temps à la promenade. Moi ce qui m'intèresse c'est la nature et pas la visite d'une école comme j'ai vu sur un blog ! Sihanoukville: je lis tout et son contraire sur cette ville. Je ne suis pas du tout touriste balnéaire mais cela semble tout de même assez sympa. On m'a recommandé le Cove Beach Bungalow pour loger, voire le Cloud 9. Des commentaires ? Et la sécurité dans cette ville et les hotels ? J'ai pas mal de matériel photo avec moi...
Autre question. Il se peut que je reste un jour de plus à Siem Reap, Angkor est tout de même prioritaire... Ca bouscule donc tout... Et je dois donc "sauter" une nuit plus loin. Je pensais alors ne passer qu'une nuit sur Sihanoukville après Kampot et faire le Park Ream puis récupérer les bagages avant de remonter sur PP le même jour, par exemple en taxi. Possible ??? Ou alors deux nuits à Sihanoukville et faire le Bokor en partant de là et en logeant à Kampot mais pas chaud chaud vu le transport des bagages...
Ou alors, j'abandonne Sihanoukville et passe une nuit à Kep avec la visite de l'île aux lapins... Bonne idée ou bof bof ????
Enfin, s'il existe des ATM, fournissent-ils des dollars ou des riels ???
Merci à tous pour vos précieux renseignements.
hello à tous,
nous voila donc revenus de notre virée de 2 semaines au Cambodge et 3 jours à Bangkok.
Ici ca flotte et il fait froid, donc de quoi regretter la chaleur et le soleil qui ne nous ont pas quitté la-bas.
Tout s'est super bien passé, nos filles garderont beaucoup de souvenirs, mais ce fut un peu plus "rude" que la Thailande pour elles et nous : transports, estropiés, mendicité, pauvreté, enfants dans la rue, distribution dans une école... En revenant à Bangkok, notre fille de presque 8 ans a même trouvé que finalement "la Thailande ca ressemble un peu à chez nous" 😉
Sinon Angkor fabuleux, on y serait bien resté encore, Sihanoukville aussi après qu'on ait échappé à cette plage d'Occeuteal qu'on ne supportait plus au bout de 2 jours (on habitait juste à cote). Phnom Penh, on y est pas resté assez longtemps non plus pour mieux la connaître. Bref, rien que ces endroits méritent bien plus de 5 jours, on y retournera peut-être...
On fera un chti compte rendu détaillé et imagé d'ici quelques temps. En attendant si vous avez des questions, sachant que notre circuit a été BKK - PHN - Siem Reap - PHN - Sihanoukville - PHN - BKK (transports internes en bus et A/R de BKK en avion). On a logé respectivement au Rega Guesthouse, Phnom Bok Hotel et Occeutal Beachside Bungalows. Satisfaits de tous ces logements, même si le dernier tenu par un francais asiatique avait augmenté ses prix de 50% pour cause de nouvel an chinois (y'avait semble t'il du monde qui cherchait des chambres).
A +
Tout s'est super bien passé, nos filles garderont beaucoup de souvenirs, mais ce fut un peu plus "rude" que la Thailande pour elles et nous : transports, estropiés, mendicité, pauvreté, enfants dans la rue, distribution dans une école... En revenant à Bangkok, notre fille de presque 8 ans a même trouvé que finalement "la Thailande ca ressemble un peu à chez nous" 😉
Sinon Angkor fabuleux, on y serait bien resté encore, Sihanoukville aussi après qu'on ait échappé à cette plage d'Occeuteal qu'on ne supportait plus au bout de 2 jours (on habitait juste à cote). Phnom Penh, on y est pas resté assez longtemps non plus pour mieux la connaître. Bref, rien que ces endroits méritent bien plus de 5 jours, on y retournera peut-être...
On fera un chti compte rendu détaillé et imagé d'ici quelques temps. En attendant si vous avez des questions, sachant que notre circuit a été BKK - PHN - Siem Reap - PHN - Sihanoukville - PHN - BKK (transports internes en bus et A/R de BKK en avion). On a logé respectivement au Rega Guesthouse, Phnom Bok Hotel et Occeutal Beachside Bungalows. Satisfaits de tous ces logements, même si le dernier tenu par un francais asiatique avait augmenté ses prix de 50% pour cause de nouvel an chinois (y'avait semble t'il du monde qui cherchait des chambres).
A +
Bonsoir a tous,
Apres avoir utilise la fonction recherche pour obtenir des infos sur le visa Cambodgien, il y a encore un truc que je ne comprends pas... CA SERT A QUOI DE PAYER PLUS CHER SON VISA DANS LES AGENCES (je parle du Vietnam, puisque j'y suis...) ALORS QUE D'APRES VOS DIRES, ON PEUT L'AVOIR POUR 20 $ DIRECTEMENT A N'IMPORTE QUEL POSTE FRONTIERE !!!
Par ailleurs, la photo est elle obligatoire ? Mon interlocuteur a l'hotel, me dit que ce n'est pas necessaire (il a decroche devant moi le telephone pour me le confirmer car cela me paraissait etrange...).
Merci d'avance pour vos lumieres...
Apres avoir utilise la fonction recherche pour obtenir des infos sur le visa Cambodgien, il y a encore un truc que je ne comprends pas... CA SERT A QUOI DE PAYER PLUS CHER SON VISA DANS LES AGENCES (je parle du Vietnam, puisque j'y suis...) ALORS QUE D'APRES VOS DIRES, ON PEUT L'AVOIR POUR 20 $ DIRECTEMENT A N'IMPORTE QUEL POSTE FRONTIERE !!!
Par ailleurs, la photo est elle obligatoire ? Mon interlocuteur a l'hotel, me dit que ce n'est pas necessaire (il a decroche devant moi le telephone pour me le confirmer car cela me paraissait etrange...).
Merci d'avance pour vos lumieres...
Bonjour,
nous préparons un voyage au Cambodge que nous connaissons déjà, mais cette fois nous voulons aller dans une région où nous ne sommes jamais allés : Kampong Cham et Kratie.
Quelqu'un connait- il ces villes ? Combien de jours doit-on y rester? Peut-on y aller en bateau depuis Phnom Penh?
Merci pour tous vos conseils
Quelqu'un connait- il ces villes ? Combien de jours doit-on y rester? Peut-on y aller en bateau depuis Phnom Penh?
Merci pour tous vos conseils








