Bonjour,
Je suis actuellement sur Delhi et je suis volontaire depuis quelques jours dans l'une des deux structures de Mere Theresa sur Delhi.
Je sais que certains d'entre vous recherchent des infos sur ces centres.
Au nord, c'est une structure pour personnes agees en fin de vie ou malades mais je ne peux vous en dire plus, je n'y suis pas allee (C'est pres du quartier Tibetain)
Au sud, a Jangpura Extension, c'est un orphelinat pour enfants handicapes, moteurs et mentaux. Uniquement les femmes peuvent se porter volontaires. Les soeurs aiment bien recevoir des volontaires sur une duree plus ou moins longues mais j'ai tout de meme le sentiment qu'elles seront toujours d'accord pour recevoir un peu d'aide meme si c'est pour une journee ou une matinee par semaine.
Ce n'est pas une experience facile, la barriere de la langue et les handicaps font qu'il est difficile de communiquer avec les enfants, cependant une presence fait toujours du bien, un peu d'attention, quelques sourirs et quelques carresses...
N'hesitez pas a me contacter pour toute information complementaire,
Charlotte
Ps. Desole pour les accents mais je n'ai pas un clavíer Francais.
Bonjour à tous!
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
Namaskar a tous!!!
Je suis en Inde depuis 1 mois et demi, et je voulais donner une adresse d'un dispensaire de Mere Theresa a Delhi, car avant de partir, je cherchais une adresse a Delhi, mais ne trouvais qu'a Kolkotta.et le hasard a fait que j ai rencontre une italienne ayant bosser ds un dispensaire De Mother Theresa a Delhi, et juste en face d'ou je loge, chaque fois que je viens ici!!!!
Ca se situe ds le quartier hyper tranquille de Majnu Ka Tilla(quartier des refugies tibetains).Si vs venez la, demandez The Missionary of Charity, Mother Theresa.Si vs voulez une piaule pas chere(150 rps ou 3 euros), allez a la Potala House(ils vous indiqueront le dispensaire, et font des prix pour les benevoles!!)
Potala House, email:potala_house@yahoo.com
Voila, moi j'y serais vers le 10 octobre, pour le moment je me detends au Rajasthan!!
A plus....Chris.
Je suis en Inde depuis 1 mois et demi, et je voulais donner une adresse d'un dispensaire de Mere Theresa a Delhi, car avant de partir, je cherchais une adresse a Delhi, mais ne trouvais qu'a Kolkotta.et le hasard a fait que j ai rencontre une italienne ayant bosser ds un dispensaire De Mother Theresa a Delhi, et juste en face d'ou je loge, chaque fois que je viens ici!!!!
Ca se situe ds le quartier hyper tranquille de Majnu Ka Tilla(quartier des refugies tibetains).Si vs venez la, demandez The Missionary of Charity, Mother Theresa.Si vs voulez une piaule pas chere(150 rps ou 3 euros), allez a la Potala House(ils vous indiqueront le dispensaire, et font des prix pour les benevoles!!)
Potala House, email:potala_house@yahoo.com
Voila, moi j'y serais vers le 10 octobre, pour le moment je me detends au Rajasthan!!
A plus....Chris.
Bonjour,
Je reviens tout juste d'un voyage en Inde où j'ai travaillé pendant un mois comme volontaire chez les missionnaires de la charité à Calcutta (petites soeurs de mère teresa).
C'est un super plan si on veut aider un peu. En plus, elles aceptent tout le monde, pas besoin d'avoir de formation ou de diplome. Cependant, les médecins, infirmières et kinés sont particulièrement demandés.
Pour être volontaire, il suffit d'aller à la Maison Mère à Calcutta le lundi, mercredi ou vendredi à 15h pour s'inscrire et choisir le centre ou on veut travailler; et le lendemain on peut travailler. Il n'y a pas besoin de les prévenir avant d'arriver et on peut rester trois jours comme trois ans.
Par contre, les soeurs ne proposent pas de logement et ne donnent que le petit déjeuner. Pour les volontaires qui restent plusieurs mois, les soeurs ont quelques fillons pour des apparts à louer, sinon la plus part des volontaires logent sur Sudder Street dans les nombreux hotels pas chers (1 chambre double pour 150 Rs soit 3€ / nuit).
Si vous vous retrouvez avec un mois de libre sans savoir quoi faire, allez y, c'est vraiment une superbe expérience.
Si vous voullez d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter.
Sarra
Je reviens tout juste d'un voyage en Inde où j'ai travaillé pendant un mois comme volontaire chez les missionnaires de la charité à Calcutta (petites soeurs de mère teresa).
C'est un super plan si on veut aider un peu. En plus, elles aceptent tout le monde, pas besoin d'avoir de formation ou de diplome. Cependant, les médecins, infirmières et kinés sont particulièrement demandés.
Pour être volontaire, il suffit d'aller à la Maison Mère à Calcutta le lundi, mercredi ou vendredi à 15h pour s'inscrire et choisir le centre ou on veut travailler; et le lendemain on peut travailler. Il n'y a pas besoin de les prévenir avant d'arriver et on peut rester trois jours comme trois ans.
Par contre, les soeurs ne proposent pas de logement et ne donnent que le petit déjeuner. Pour les volontaires qui restent plusieurs mois, les soeurs ont quelques fillons pour des apparts à louer, sinon la plus part des volontaires logent sur Sudder Street dans les nombreux hotels pas chers (1 chambre double pour 150 Rs soit 3€ / nuit).
Si vous vous retrouvez avec un mois de libre sans savoir quoi faire, allez y, c'est vraiment une superbe expérience.
Si vous voullez d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter.
Sarra
bonjour a tous
je suis armelle j ai decouvert sur internet la maison de mere theresa a calcutta ou tout volontaire peu s y rendre directement sur place ou ns sommes pris en charge par des benevoles de la bas ensuite dirigé ds orphelinas dispensaires mourroir.....
cela m interresse vraiment et je souhaiterais m y rendre vraiment
j aurai aime avoir des temoignage de gens qui sont partis la bas et savoir si quelqu un serai interresse de m accompagné ds cette aventure partir seule m effraie un peu et trouve interressant de partager cette aventure
j ai 22 ans suis aide soignante et j aimerai partir 5 - 6 mois
vous pouvez me contacter sur
perrin.armelle@caramail.com
bonjours tous les gens!!!
voilà, j'ai enfin décidé de réaliser mon rève: 1 mois 1/2 en Inde: 3 semaines en humanitaire chez les petites soeurs de la charité puis le reste pour faire calcutta / new delhi...
tous conseil sera la bienvenue!!! lieu à visiter, conduite à tenir, conseils pour un voyage en sac à dos là bas pour une jeune femme seule... et tout ce qui vous vient en tête!!!
merci d'avance
anahide
voilà, j'ai enfin décidé de réaliser mon rève: 1 mois 1/2 en Inde: 3 semaines en humanitaire chez les petites soeurs de la charité puis le reste pour faire calcutta / new delhi...
tous conseil sera la bienvenue!!! lieu à visiter, conduite à tenir, conseils pour un voyage en sac à dos là bas pour une jeune femme seule... et tout ce qui vous vient en tête!!!
merci d'avance
anahide
Bonjour,
Je suis allée en Inde plusieurs fois et je voudrais, lors de mon prochain voyage, rester plus longtemps et aider les soeurs de Mère Thérésa à Calcutta. Je voudrais des témoignages et des conseils. On peut vraiment arriver la bas comme ça? J'ai lu les carnets de Pascal ce matin, ça m'a fait pleurer d'émotion. Oui, je sais je suis pas arrivée..
Je suis allée en Inde plusieurs fois et je voudrais, lors de mon prochain voyage, rester plus longtemps et aider les soeurs de Mère Thérésa à Calcutta. Je voudrais des témoignages et des conseils. On peut vraiment arriver la bas comme ça? J'ai lu les carnets de Pascal ce matin, ça m'a fait pleurer d'émotion. Oui, je sais je suis pas arrivée..
chers voyageur,
si quelqu'un d'entre vous est interesse de rendre son sejour en Inde utile pour les enfants de la rue de calcutta, je travaille avec une organization locale qui s'oblige a garantir a 420 enfants ( de rue, orphelins travaillant d'un tres jeune age ) la possibilite de vivre une enfance correct a travers une education et une vie saine dans l'organization, du coup on a besoin de volontaires qui puissent contribuer a cette charge non facile mais qui aidera a rendre ce monde meilleur,
l'organization s'appelle R.E.A.D.S (Rajabazar Education & Awareness Development Society) vous pouvez les contacter directement : +91 9831274907, : reads16@yahoo.co.in, pour en savoir plus sur le travail de l'organization vous pouvez regarder sur le blog : readssociety.blogspot.com, et si vous avez n'importe quel question je vous repondrez avec plaisir : sbadr.soliman@windowslive.com
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Inde, à Pondicherry au mois de mai ou juin. Mon souhait principal est de travailler comme bénévole pour une ONG travaillant avec des enfants, ou femmes en difficultés. Malheureusement, je peine a en trouver sur internet. De plus je ne sais pas si certaines proposent des missions de 1 mois. Ce que je voudrais c'est être au maximum proche de la population locale, et avoir un peu de temps libre pour en parallèle pour faire du tourisme (soirs et week end). Si quelqu'un avait des contacts, des noms ou adresses ca m'aiderait beaucoup. Je vous remercie.
Je souhaite me rendre en Inde, à Pondicherry au mois de mai ou juin. Mon souhait principal est de travailler comme bénévole pour une ONG travaillant avec des enfants, ou femmes en difficultés. Malheureusement, je peine a en trouver sur internet. De plus je ne sais pas si certaines proposent des missions de 1 mois. Ce que je voudrais c'est être au maximum proche de la population locale, et avoir un peu de temps libre pour en parallèle pour faire du tourisme (soirs et week end). Si quelqu'un avait des contacts, des noms ou adresses ca m'aiderait beaucoup. Je vous remercie.
Bonjour,
Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)
Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!
Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.
Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)
Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!
Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.
Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
Bonjour, je vais partir vivre à Bangalore pendant 6 mois à partir du mois de septembre. Je suis infirmière et je recherche un travail dans cette ville. Je voudrais savoir si quelqu'un pouvait m'aider à avoir des adresses de dispensaires français car je ne trouve rien sur internet. J'aurai désiré avoir des témoignages de personnes qui font ce job en Inde. Merci!
Salut tout le monde!!
Nous sommes deux étudiantes infirmières au CHU de Grenoble et nous partons le 12 Fevrier à Pondicherry faire notre stage dans la clinique Nallam pour un moi. Nous avons déjà envoyé des mails mais nous n'avons eu aucune réponce!! Donc si vous avez des contacts de Guest house ou autre à nous donner sa nous aiderai beaucoup!!
Merci
Mel
Nous sommes deux étudiantes infirmières au CHU de Grenoble et nous partons le 12 Fevrier à Pondicherry faire notre stage dans la clinique Nallam pour un moi. Nous avons déjà envoyé des mails mais nous n'avons eu aucune réponce!! Donc si vous avez des contacts de Guest house ou autre à nous donner sa nous aiderai beaucoup!!
Merci
Mel
Bonjour à tous!
Nous sommes 2 étudiantes infirmières et nous souhaitons effectuer un stage humanitaire à l'étranger cet été. Celui-ci devra se faire de préférence dans le domaine de la santé ( éducation, prévention, soins...). Pour cela nous recherchons des associations qui pourraient nous orienter vers des orphelinats, dispensaires ou autres. Nous sommes particulièrement interressées par l'Inde ou le Népal mais nous sommes ouvertes à toutes autres propositions. En espérant pouvoir apporter notre aide, nous attendons impatiemment vos réponses!
Merci d'avance
Marielle & Arthy
Nous sommes 2 étudiantes infirmières et nous souhaitons effectuer un stage humanitaire à l'étranger cet été. Celui-ci devra se faire de préférence dans le domaine de la santé ( éducation, prévention, soins...). Pour cela nous recherchons des associations qui pourraient nous orienter vers des orphelinats, dispensaires ou autres. Nous sommes particulièrement interressées par l'Inde ou le Népal mais nous sommes ouvertes à toutes autres propositions. En espérant pouvoir apporter notre aide, nous attendons impatiemment vos réponses!
Merci d'avance
Marielle & Arthy
bonjour, nous sommes 2 etudiantes infirmières en 3 ° année.
Nous arrivons à new delhi le 29 fevrier afin d'effectuer un stage de un mois en inde ou au nepal dans le cadre de notre formation.
nous avons encore beaucoup de choses à apprendre, car il s'agit là d'une autre vision du soin, et nous pensons aussi pouvoir apporter de notre coté, certaines choses aquises par notre (petite) experience. Ainsi, notre objectif est de suivre l'équipe sur le terrain, de participer aux soins, accompagnement ou autre démarche éducative et d'évoluer dans notre démarche de soin; Il s'agit là d'une démarche personnelle et d'une volonté à s'adapter à une population et un mode de vie plutot que d'acquérir des compétences de soins technique . il ne s'agit pas de remplacer un membre à part entière, mais seulement d'integre une équipe, de bénéficier de son experience et d'échanger ensemble.
Peut être avez vous un stage à nous proposer, ou simplement des contacts qui seraient les bienvenus. nous sommes trés motivées et attendons votre réponse avec impatience. merci Stephanie et isabelle
vella_stephanie@hotmail.fr
nous avons encore beaucoup de choses à apprendre, car il s'agit là d'une autre vision du soin, et nous pensons aussi pouvoir apporter de notre coté, certaines choses aquises par notre (petite) experience. Ainsi, notre objectif est de suivre l'équipe sur le terrain, de participer aux soins, accompagnement ou autre démarche éducative et d'évoluer dans notre démarche de soin; Il s'agit là d'une démarche personnelle et d'une volonté à s'adapter à une population et un mode de vie plutot que d'acquérir des compétences de soins technique . il ne s'agit pas de remplacer un membre à part entière, mais seulement d'integre une équipe, de bénéficier de son experience et d'échanger ensemble.
Peut être avez vous un stage à nous proposer, ou simplement des contacts qui seraient les bienvenus. nous sommes trés motivées et attendons votre réponse avec impatience. merci Stephanie et isabelle
vella_stephanie@hotmail.fr
😉😉😉 coucou à tous !!!!
je m'appelle fouzia, j'ai 24 ans , diplome de finance en poche, je recherche à travailler durant un ou deux ans en inde dans une association, une ong, un orphelinat
j'ai l'expérience avec les enfants car je suis animatrice auprès d'enfants physiques et mentaux (j'ai d'ailleurs monté un projet pour partir en Italie avec un groupe de 6 enfants , et j'en reviens 😛 ) et j'ai des connaissances en finances (ce qui peut être intéressant pour une petite structure ca serait pour moi de faire les deux m'occuper de la gestion et des enfants
si vous connaissez des asso, des ong... orphelinat en Inde qui serait intéressé contactez moi
je suis prête à payer mon billet d'avion sans souci , la seule chose dont j'aurai besoin sur place c'est d'un toit 😎😎😎
je peux vous envoyer mon cv et ma lm par mail donc contactez moi !!!!
je m'appelle fouzia, j'ai 24 ans , diplome de finance en poche, je recherche à travailler durant un ou deux ans en inde dans une association, une ong, un orphelinat
j'ai l'expérience avec les enfants car je suis animatrice auprès d'enfants physiques et mentaux (j'ai d'ailleurs monté un projet pour partir en Italie avec un groupe de 6 enfants , et j'en reviens 😛 ) et j'ai des connaissances en finances (ce qui peut être intéressant pour une petite structure ca serait pour moi de faire les deux m'occuper de la gestion et des enfants
si vous connaissez des asso, des ong... orphelinat en Inde qui serait intéressé contactez moi
je suis prête à payer mon billet d'avion sans souci , la seule chose dont j'aurai besoin sur place c'est d'un toit 😎😎😎
je peux vous envoyer mon cv et ma lm par mail donc contactez moi !!!!
salut a tous
je recherche une organisation humanitaire en Inde, dans laquel je puisse aider donner de mon temps
et me devouer corps et ame a ma mission.
En fait depuis longtemps j'entreprend de rentrer dans l'humanitaire,
je ne concois pas ma vie sans aider mon prochain c'est pourquoi en attendant de tenter l'ONU
jaimerais auparavant faire l'experience de l'humanitaire.
pourquoi en inde car c'est ma destination ( je prepare un tour du monde a pied jusque la bas pour la fin
de l'annee)
voila pourkoi jaimerais trouver un contact la bas afin di rester et d'aider autant que possible
Apres cette experience je compte recommencer dans d'autre pays afin d'avoir assez d'experience pour saisir mon reve.
merci
merci
Bonjour à tous🙂,
je suis étudiant en 3e année de medecine et je souhaiterai vivement partir en mission humanitaire pour l'été 2006 (Je suis disponible du début juin à la fin aout)
Les destinations désirées seraient plutot l'inde ou l'afrique pour des actions dans le domaine de la santé ou non (cela m'est égal, du moment que je me sens utile).
Je fais donc appel à des spécialistes pour m'orienter dans mes recherches ou même me proposer des destinations...😛
A première vue, je suis interessé par le dispensaire de Delhi mais apparement on ne peut pas y débarquer à l'improviste come celui de Calcutta. Bref voici le genre d'actions que je recherche.
Merci d'avance... à bientot
Merci d'avance... à bientot
URGENT recherche de bénévoles :
Nous sommes un Trust enregistré en Inde du Sud. Nous gérons deux foyers : un orphelinat et un centre de réhabilitation pour enfants en dessous de 10 ans, pour la plupart handicapés physiques et mentaux. Pour notre centre de réhabilitation, nous recherchons deux infirmières ou personne de profession médicale. Durée entre 3 - 6 mois depuis fin août si possible…
Pas sérieux s’abstenir car il s’agit d’un poste à responsabilités. Age souhaité dès l’âge de 26 ans. Etudiantes voulant faire un stage professionnel, ne sont pas acceptées.
Merci de nous envoyer votre CV par mail à l’adresse ck@ciaokids.org
Nous sommes un Trust enregistré en Inde du Sud. Nous gérons deux foyers : un orphelinat et un centre de réhabilitation pour enfants en dessous de 10 ans, pour la plupart handicapés physiques et mentaux. Pour notre centre de réhabilitation, nous recherchons deux infirmières ou personne de profession médicale. Durée entre 3 - 6 mois depuis fin août si possible…
Pas sérieux s’abstenir car il s’agit d’un poste à responsabilités. Age souhaité dès l’âge de 26 ans. Etudiantes voulant faire un stage professionnel, ne sont pas acceptées.
Merci de nous envoyer votre CV par mail à l’adresse ck@ciaokids.org
Bonjour à tous,
je suis infirmière depuis 5 ans, et je cherche à m'expatrier, en Inde si possible. J'ai un mal fou à obtenir des contacts afin de proposer mes services!.... Donc quelques uns d'entre vous avez des tuyaux, des adresses, ça m'aiderait beaucoup dans mes recherches. Les témoignages de personnes ayant déjà pratiqué la-bas m'interressent tout autant.
Merci par avance!🙂🙂🙂
je suis infirmière depuis 5 ans, et je cherche à m'expatrier, en Inde si possible. J'ai un mal fou à obtenir des contacts afin de proposer mes services!.... Donc quelques uns d'entre vous avez des tuyaux, des adresses, ça m'aiderait beaucoup dans mes recherches. Les témoignages de personnes ayant déjà pratiqué la-bas m'interressent tout autant.
Merci par avance!🙂🙂🙂
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Bonjour,
Nous sommes deux étudiantes infirmière en 3° année dans le sud de la france, et nous arrivons au mois de Mars à Delhi, pour un stage de 1mois que nous n'avons pas encore trouvé...
nous sommes à la recherche d'une association ou stucture aux allentours de delhi voire meme un peu plus loin (question pratique, car c'est là que nous arrivons avec l'avion), qui pourrait nous accueillir dans le cadre de notre stage infirmier et à laquelle nous serons ravies de préter main forte... si vous n'êtes pas concerné, peut etre avez vous des contacts à nous fournir, ce qui nous aiderait fortement dans nos demarches...
Nous vous remercions par avance...
Isabelle et stephanie
Nous sommes deux étudiantes infirmière en 3° année dans le sud de la france, et nous arrivons au mois de Mars à Delhi, pour un stage de 1mois que nous n'avons pas encore trouvé...
nous sommes à la recherche d'une association ou stucture aux allentours de delhi voire meme un peu plus loin (question pratique, car c'est là que nous arrivons avec l'avion), qui pourrait nous accueillir dans le cadre de notre stage infirmier et à laquelle nous serons ravies de préter main forte... si vous n'êtes pas concerné, peut etre avez vous des contacts à nous fournir, ce qui nous aiderait fortement dans nos demarches...
Nous vous remercions par avance...
Isabelle et stephanie
Nous sommes cinq étudiants en médecine et partons en Inde, dans la région de Calcutta, durant la mois de juin dans un but humanitaire. Si vous avez des renseignements quels qu'ils soient, des remarques sur le sujet, faites nous en part! Ils nous seront d une aide précieuse. Merci!!😉
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Bonjour
Nous recherchons des bénévoles pour 2008 et 2009
Notre association Française GAYATRI (loi 1901) indépendante politiquement et confessionnellement basée en Dordogne intervient dans le nord de l’Inde dans la ville de Derha Dun, dans un grand bidonville. Nous accompagnons les populations de ce bidonville (8000 hab) dans leurs démarches de projets, mais ne nous substituons pas à eux, les demandes venant d’eux et l’éducation de leurs enfants étant leur priorité première nous avons ouvert depuis le début de l’année une école où viennent tous les jours 25 enfants. Ces enfants ne connaissant que la misère la plus absolue n’étaient pas sociabilisé. Aujourd’hui, ils étudient, sont nourris et soignés si besoin est. Notre but est d’amener ces enfants jusqu'à leur entrée dans la vie active, de les épauler jusqu’au bout, en envisageant pour eux des études ou une formation qui leur permettra d’accéder à un emploi décent. Nous fonctionnons grâce à un système de parrainage. Nous avons 2 enseignantes Indiennes, une éducatrice spécialisée bénévole qui nous aide durant ses congés et un responsable de projet bénévole indien qui est travailleur social et travail dans les bidonvilles depuis 12 ans. Toute notre équipe est elle-même issue des bidonvilles et connaît bien ces populations. Il y a beaucoup de problèmes liés à la misère, santé, malnutrition, non- sociabilisation, analphabétisation.Certains enfants sont confrontés aux problèmes de drogue, de prostitution et du travail des enfants. Nos missions de bénévolat concernent en priorité les enfants de l’école :Apprentissage de l’anglais, notions de français, activités ludiques, artistiques, sportives, culturelles, extra scolaires, santé, hygiène, sensibilisation à l’environnement et bien d’autres possibilités suivant les savoirs des bénévoles.
Suivant les compétences de chacun des bénévoles il peut aussi y avoir des interventions auprès du public adulte dans des domaines variés, alphabétisation, santé, hygiène, formation, environnement, social, culturel, le tout basé sur des échanges et la mise en valeur des savoirs et compétences de part et d'autre. Des microprojets seront dans l’avenir mis en place l'objectif étant que ces populations puisent au fil du temps s’autogérer.La durée des missions est établie en fonction des disponibilités des bénévoles et la mission elle-même, est étudiée en fonction des compétences de chacun.Bénévolat signifie que les frais du billet d’avion, de l’hébergement et de la nourriture sur place sont à la charge du bénévole. Sur place, les bénévoles sont aidés dans leur mission par notre équipe indienne. S’ils le désirent, ils sont aidés également pour toutes les démarches en dehors de leur mission. Il y a de nombreux guest houses (hôtels) à Derhadun et si certains veulent planter une tente cela est possible également. Les bénévoles sont au plus près de la population, en immersion totale dans la vie et la culture indienne, avec peu ou même pas de contacts avec des Européens. Ils sont un peu les enfants de nos familles et ne seront jamais laissés dans l’embarras. La région est très agréable, dans les premiers contreforts de l’Himalaya. L’association Indienne partenaire recherche également des parrains et marraines pour des enfants.
Tout est dans le titre...Je suis 🏴☠️ !
la mauvaise nouvelle ici
Bonjour, je pars en Inde pour 2mois et j'aimerais aller à Calcutta pour me rendre utile auprès de Petites Soeurs de la Charité. mais je n'ai pas beaucoup d'infos. Quelqu'un a t-il des conseils à me prodiguer et des infos? L'adresse?
A vrai dire j'appréhende d'y aller seule alors si un volontaire sur place est dispo pour m'aider à faire les premiers pas dans cette grande ville, j'en serai très reconnaissante.
Merci
Bonjour.
Agée de 27 ans et diplomée depuis fin décembre 2010, je souhaite m'investir dans un projet d'aide humanitaire et plus particulièrement en Inde.
L'idée me trotte dans la tête depuis quelques temps déjà, mais ce genre d'investissement mérite d'être suffisamment réfléchi avant de commencer quoique ce soit. Le diplôme en poche et forte de ma première expérience en service de soins intensifs cardiologiques, j'aimerais adhérer à un projet et y apporter ma contribution.
Alors je vais être honnête, je n'ai pas 20 ans de boutique derrière moi et mon niveau en anglais ne dépasse pas celui qu'on peut en attendre une fois le bac en poche, mais j'ai 10 doigts pas trop mal dégourdis et du temps! Je peux me rendre disponible assez rapidement pourune durée indéterminée.
Si mon profil vous intéresse, je suis tout ouie!!!
Agée de 27 ans et diplomée depuis fin décembre 2010, je souhaite m'investir dans un projet d'aide humanitaire et plus particulièrement en Inde.
L'idée me trotte dans la tête depuis quelques temps déjà, mais ce genre d'investissement mérite d'être suffisamment réfléchi avant de commencer quoique ce soit. Le diplôme en poche et forte de ma première expérience en service de soins intensifs cardiologiques, j'aimerais adhérer à un projet et y apporter ma contribution.
Alors je vais être honnête, je n'ai pas 20 ans de boutique derrière moi et mon niveau en anglais ne dépasse pas celui qu'on peut en attendre une fois le bac en poche, mais j'ai 10 doigts pas trop mal dégourdis et du temps! Je peux me rendre disponible assez rapidement pourune durée indéterminée.
Si mon profil vous intéresse, je suis tout ouie!!!
Bonjour à tous
Etant infirmière, j'aimerais vraiment apporter mon aide au sein d'un dispensaire ou d'un orphelinat. En début d'année j'ai passé 2 mois en Inde, qui m'ont beaucoup marqué. J'ai découvert un pays que je ne connaissais pas du tt, mais qui me passionne énormément aujourd'hui.
J'ai entendu parlé de l'association de mère Térésa à Calcutta ou dans d'autres villes. J'aimerais avoir plus de renseignements sur le "travail" effectué dans ces centres, sur l'hebergement des bénévoles, et sur ttes les informations possibles. Je suis prete a partir plusieurs mois, 4 mois, 6 mois ou plus pourquoi pas. Mais en fait j'hesite bcp entre repartir en Inde rejoindre les soeurs de mère Térésa ou faire une vraie mission humanitaire l'année prochaine qd j'aurais plus d'expériences professionnelles avec médecins sans frontières. Ou pkoi pas faire les 2.
J'attends vos informations, vos idées, ou vos pensées.....
Merci bcp Fanny
J'attends vos informations, vos idées, ou vos pensées.....
Merci bcp Fanny
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...









