Bonjour
Je compte partir à Rishikesh début Mai et ai besoin de quelques renseignements. Le climat est il supportable à cette époque. Connaissez vous de bons cours de yoga (ashtanga, iyengar, philosophie...)
Recommandez vous certaines excursions alentours
Merci pour vos conseils
Antoine
Bonjour,
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Bonjour à tous,
On arrive à delhi mi Novembre et j'hésite à aller faire un tour à shimla, et parvati vallée... Est ce encore possible niveau climat?? La neige est déjà là à cette époque? Merci
On arrive à delhi mi Novembre et j'hésite à aller faire un tour à shimla, et parvati vallée... Est ce encore possible niveau climat?? La neige est déjà là à cette époque? Merci
Nous partons en Inde, région Rajasthan, vallée du Gange le 20 Mars 2013, quelles sont les températures ainsi que les vaccins obligatoires?
Merci
Je pense peut-être faire un voyage seul cet été, de la mi-juin à la mi ou fin juillet, à Rishikesh et plus au Nord, dans l'Uttarakhand (Garhwal). Je ne connais pas du tout cette région du Nord de l'Inde, dans les Himalaya, à hauteur du Népal.
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
Hi everyone,
This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.
Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.
I was thinking of Meghalaya???
Up north?
Thanks for your ideas!
This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.
Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.
I was thinking of Meghalaya???
Up north?
Thanks for your ideas!
Hi everyone,
We’d love to return to India next year for 3 weeks (we visited Rajasthan about fifteen years ago). Unfortunately, we’re tied to traveling in September, and our initial plan was to explore Himachal Pradesh. However, it seems like that might not be the best month for this region.
Could you share your experiences from that time of year in Shimla, Manali, Dharamsala, or even the Spiti Valley—in short, anywhere in Himachal Pradesh? Otherwise, which region of India would you recommend for a September trip?
Thanks so much!
Bonjour,
J'aimerais connaître un parcours pour l'Inde en mars 2016. J'ai pensé m'orienter vers le nord Rishikesh, Shimla, Manali, Amritsar pour un mois en tout. ESt-ce une bonne idée?
J'aimerais connaître un parcours pour l'Inde en mars 2016. J'ai pensé m'orienter vers le nord Rishikesh, Shimla, Manali, Amritsar pour un mois en tout. ESt-ce une bonne idée?
Amis voyageurs!! 😏
j ai besoin de votre aide!! 🤪
j'aimerais bien partir en voyage 2 semaines, idéalement j aimerais voyager en vélo (1 ere expérience..) Je suis seule. Je partirais en avril ! Je ne sais pas où aller pour me dépayser et que ça ne coute pas trop cher. Je pars de Québec.
J'ai déjà fait l'amérique du sud et central et l'Afrique, l'Australie, l'Europe..
J'aurais bien aimé aller en Asie, dans un pays bouddhiste, mais ça l'air qu'au Sri Lanka et en Indes, ce ne sont pas les meilleurs conditions climatiques en avri??l...
En connaissez vous sur les conditions climatiques?
Merci de vos conseils!!! 😉
j ai besoin de votre aide!! 🤪
j'aimerais bien partir en voyage 2 semaines, idéalement j aimerais voyager en vélo (1 ere expérience..) Je suis seule. Je partirais en avril ! Je ne sais pas où aller pour me dépayser et que ça ne coute pas trop cher. Je pars de Québec.
J'ai déjà fait l'amérique du sud et central et l'Afrique, l'Australie, l'Europe..
J'aurais bien aimé aller en Asie, dans un pays bouddhiste, mais ça l'air qu'au Sri Lanka et en Indes, ce ne sont pas les meilleurs conditions climatiques en avri??l...
En connaissez vous sur les conditions climatiques?
Merci de vos conseils!!! 😉
Bonjour à tous,
Voilà, je pars en février - mars 2015 (1 mois)en Inde du nord et sur mon parcours il y à Delhi, Orchha, Vârânasî, Rishikesh, Daramsala, alors, j'aimerai savoir quelles sont les différences de température entre ces différents lieux, sont t'elles conséquentes ?. Que faut-il que j'emporte dans ma valise sachant que j'espère aussi pouvoir aller à Lohagat. Quelqu'un est t'il passé par là durant cette période de l'année ?. Je cherche également des lieux pas trop fréquentés et sympas aux alentours. Je prends toutes les suggestions y compris les hébergements, et dans quel sens le faire à partir de Delhi ?.
Commencer par Daramsala et finir par Orchha ou le contraire.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.
Merci d'avance.
Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Nous partons dans une semaine et nous devions commencer par Haridwar et Rishikech. Je viens de lire plusieurs articles et je m'inquiète !! Apparemment, d'importantes inondations dans tout l'Uttarakhand et notamment à Rishikech et la météo pour les 15 prochains jours semble annoncer beaucoup de pluies et d'orages.
Quelqu'un est il en ce moment dans ses villes ? Comment est ce réellement là bas ?
Ces destinations devaient être les premières de notre voyage de six semaines, il nous tenait à cœur d'y aller mais, si ça ne vaut pas le coup, nous avons plein d'autres choix, LA question est donc :
Est ce que ça vaut le coup d'y aller vue la situation climatique actuelle ?
Merci d'avance pour vos réponses ! A bientôt !
Nous partons dans une semaine et nous devions commencer par Haridwar et Rishikech. Je viens de lire plusieurs articles et je m'inquiète !! Apparemment, d'importantes inondations dans tout l'Uttarakhand et notamment à Rishikech et la météo pour les 15 prochains jours semble annoncer beaucoup de pluies et d'orages.
Quelqu'un est il en ce moment dans ses villes ? Comment est ce réellement là bas ?
Ces destinations devaient être les premières de notre voyage de six semaines, il nous tenait à cœur d'y aller mais, si ça ne vaut pas le coup, nous avons plein d'autres choix, LA question est donc :
Est ce que ça vaut le coup d'y aller vue la situation climatique actuelle ?
Merci d'avance pour vos réponses ! A bientôt !
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver de données sur les températures au Sikkim (Tashiding, Yuskom) et Darjeeling fin novembre, sur le lonely planet est annoncé 0 à -20°C sur leur diagramme de présentation! mais das les forums j'ai cru comprendre que c'est plus du 17/-2°C
Si quelqu'un pouvait me renseigner car là il y a vraiment beaucoup de différence.
Merci d'avance
Je n'arrive pas à trouver de données sur les températures au Sikkim (Tashiding, Yuskom) et Darjeeling fin novembre, sur le lonely planet est annoncé 0 à -20°C sur leur diagramme de présentation! mais das les forums j'ai cru comprendre que c'est plus du 17/-2°C
Si quelqu'un pouvait me renseigner car là il y a vraiment beaucoup de différence.
Merci d'avance
Bonjour !
je vouyage acutellement en aisie et pense etre vers le mois de juin en Inde ; j aimerai aller a Mnali, Dharamsala et Amritsar avant de rejoindre le Laddakh...
Pensez vous que le climat est supportable en juin pour ces trois villes ?
Merci d avance
Bonjour,
Envisageons de partir 1 mois cet été au Ladakh mais n'avons pas vu de circuits d'une telle durée.
Est ce parce qu'une semaine ou 2 suffisent ? Si oui, avec quoi associer ce circuit ? L'Inde du Nord ou le Rajastan nous font un peu peur à cause de la mousson.
Pourriez vous nous conseiller ?
Merci
Bonjour,
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Bonjour
Qui est ALLE EN INDE HIMALAYENNE KINNAUR ET
SPITI EN JUILLET ?
Quelle météo? malgré la mousson
MERCI
Liliroutarde😎
Quelle météo? malgré la mousson
MERCI
Liliroutarde😎
Bonjour tout le monde 🙂
Avec des amis, nous comptons partir en inde pour la période de Juillet / Aout 2017. Aucune autre période de disponible pour partir malheureusement!
J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies à cette période là.
Auriez vous une idée d'itinéraire à nous proposer pour une quinzaine de jours minimum? Sachant que nous aimerions visiter les monuments les plus emblématiques 🙂
Merci de votre aide :) Bonne journée ensoleillée 🙂
Avec des amis, nous comptons partir en inde pour la période de Juillet / Aout 2017. Aucune autre période de disponible pour partir malheureusement!
J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies à cette période là.
Auriez vous une idée d'itinéraire à nous proposer pour une quinzaine de jours minimum? Sachant que nous aimerions visiter les monuments les plus emblématiques 🙂
Merci de votre aide :) Bonne journée ensoleillée 🙂
Bonjour,
J'envisage de faire un voyage Darjeeling, Sikkim, Bhoutan et je me pose la question: quelle serait la meilleure période entre mars avril et septembre octobre au point de vue météo et vue sur la chaine himalayenne. Merci de me faire partager votre expérience.
J'envisage de faire un voyage Darjeeling, Sikkim, Bhoutan et je me pose la question: quelle serait la meilleure période entre mars avril et septembre octobre au point de vue météo et vue sur la chaine himalayenne. Merci de me faire partager votre expérience.
Bonjour à tous
Déjà pour octobre l'année prochaine nous prévoyons de partir en Inde (Delhi) entre 8 et 10 jours. Ce n'est pas notre destination de predilection, mais autant s'y arrêter quand on est dans le coin. On envisage d'aller à Agra pour la Taj Mahal, mais après lors de nos recherches nous avons découvert la région de Ladakh, qui à l'air magninfique! Nous aimerions donc y passer au moins 5 jours sur place (vol Delhi - Leh). Par contre est-ce que ça vaut le risque ou la peine d'y aller en début octobre (du 6 au 12 par exemple)? Sur les forums l'un dit qu'il n'y a pas eu de souci d'autres parlents de tempêtent de neige déjà en cette période-là. Donc j'aimerai bien demander aux connaisseurs de l'Inde si oui ou non on devrait planifier d'y aller? Nous prendrions le vol au depart de Delhi (et non en car qui apparemment prend bcp trop de temps et les routes seraient déjà impraticables) et souhaiterions voir les lacs Tso Kar et Tso Moriri entre autre.
Merci d'avance de vos réponses!
Fio
Déjà pour octobre l'année prochaine nous prévoyons de partir en Inde (Delhi) entre 8 et 10 jours. Ce n'est pas notre destination de predilection, mais autant s'y arrêter quand on est dans le coin. On envisage d'aller à Agra pour la Taj Mahal, mais après lors de nos recherches nous avons découvert la région de Ladakh, qui à l'air magninfique! Nous aimerions donc y passer au moins 5 jours sur place (vol Delhi - Leh). Par contre est-ce que ça vaut le risque ou la peine d'y aller en début octobre (du 6 au 12 par exemple)? Sur les forums l'un dit qu'il n'y a pas eu de souci d'autres parlents de tempêtent de neige déjà en cette période-là. Donc j'aimerai bien demander aux connaisseurs de l'Inde si oui ou non on devrait planifier d'y aller? Nous prendrions le vol au depart de Delhi (et non en car qui apparemment prend bcp trop de temps et les routes seraient déjà impraticables) et souhaiterions voir les lacs Tso Kar et Tso Moriri entre autre.
Merci d'avance de vos réponses!
Fio
Bonjour... je prévois d'aller ds la région de Goa à la fin novembre, est-ce déjà la bonne période? Est-ce préférable d'aller au Radjasthan?
est ce que c'est faisable en 3 semaine en décembre janvier varanasi, bodhgaya, kushinagar, lumbini, pokara et finir à kathmandu.
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
Bonjour,
Je m'appelle Nico et je vais faire mon 1er voyage seul en Himalaya. J'ai prévu d'avoir mes billets d'ici à fin avril mais j'hésite encore le Laddakh ou le Népal.
Le Népal étant mon pays de coeur mais vu la période où je pars (mi-juillet à mi-août), j'hésite à cause de la mousson. J'ai parcouru un peu le forum et j'ai vu que cela dépendait, la plupart des sujets disent qu'il pleut surtout la nuit. Mais si la météo est aussi aléatoire qu'ici...
J'ai besoin de conseils.
Merci beaucoup
P.S : désolé si je me suis trompé d'endroit pour écrire.
Nico
Je m'appelle Nico et je vais faire mon 1er voyage seul en Himalaya. J'ai prévu d'avoir mes billets d'ici à fin avril mais j'hésite encore le Laddakh ou le Népal.
Le Népal étant mon pays de coeur mais vu la période où je pars (mi-juillet à mi-août), j'hésite à cause de la mousson. J'ai parcouru un peu le forum et j'ai vu que cela dépendait, la plupart des sujets disent qu'il pleut surtout la nuit. Mais si la météo est aussi aléatoire qu'ici...
J'ai besoin de conseils.
Merci beaucoup
P.S : désolé si je me suis trompé d'endroit pour écrire.
Nico
amoureux de l'himalaya, aprés le bhoutan, le népal et le ladakh cette année , on envisage de repartir l'an prochain.Mais nous sommes limités cette fois au mois d'aout!
alors Mustang ou Zanskar???
merci de l'aide de ceux qui ont déjà fait ces 2 destinations en aout?🙂
Bonjour, Je dois aller acheter mon visa pour l'inde dans les jours qui arrivent, Avec la mousson au nord je me pose forcément quelques questions, Puisque c'était ma destination pour rester au sec,
J'ai vu aux infos que l'Uttarakhand a été touché de plein fouet😕 Les états voisins sont-ils praticables Je compte me rendre sur manali leh srinagar. Je peux repousser mon départ jusqu'à un mois, (Je ne sais pas si ça changera grand chose)
Sinon du coté de la ligne de villes Calcutta/Delhi Une mousson "normale" en Inde c'est plutôt Pluie Soleil pluie soleil pluie ou pluie pendant deux mois? merci
Sinon du coté de la ligne de villes Calcutta/Delhi Une mousson "normale" en Inde c'est plutôt Pluie Soleil pluie soleil pluie ou pluie pendant deux mois? merci
Je pars avec ma fille de 20 ans tout le mois de Juin en Inde du nord.
Probablement nous allons atérrir à Delhi mais notre itinéraire n'est pas encore établi.
Notre souci, c'est celui de savoir où il ne fera pas 48 ou 50°, car à priori c'est la température qu'il fait du côté de Delhi ou en tous cas de Bénarès en Juin, à la limite du supportable ( et moi je ne peux partir que là), du coup j'hésite beaucoup à rester tout le mois dans cette région. On m'a dit que plus au Nord-Ouest ou Est de Delhi, il y fait plus frais.
Des personnes on-elles des expériences par rapport à ces régions (cachemire etc..?), les distances, ce qu'il y a à découvrir, les hébergements ...
(Je sais que du côté Népal il y fait plus frais mais c'est mieux d'y aller tout un mois.)
Merci encore pour vos bonnes infos, et vos bons plans...
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Je fais le projet de partir avec ma femme en Himachal Pradesh au départ de Chandigarh. Je voudrais avoir votre expérience en ce qui concerne la météo dans cette région en mai.
Je veux louer une voiture avec chauffeur au départ de Chandigarh. Quelqu'un a-t-il une expérience ? Merci de votre réponse.
Cordialement
Salut à tous !
Après un séjour dans le sud , nous allons faire un tour à la mi Novembre , dans l'Himachal Pradesh ( Naggar/Manali) Mon problème est relatif à la météo en cette période de l'année . Comme nous voyageons léger , je ne voudrais pas m'encombrer de vêtements chauds . Bon , au pire des cas , on peut acheter sur place mais j'aimerais avoir vos avis 😛 . Ainsi que vos bons plans , bien sur !... 🙂 .
Après un séjour dans le sud , nous allons faire un tour à la mi Novembre , dans l'Himachal Pradesh ( Naggar/Manali) Mon problème est relatif à la météo en cette période de l'année . Comme nous voyageons léger , je ne voudrais pas m'encombrer de vêtements chauds . Bon , au pire des cas , on peut acheter sur place mais j'aimerais avoir vos avis 😛 . Ainsi que vos bons plans , bien sur !... 🙂 .
Bonjour a tous ,
Je compte m'y rendre en inde courant mi-Juin prochain , déplacement vers les villes de Delhi, Agra, Jaipur , Goa et Cochin . J'y cru comprendre que c'est déconseillé de partir en Inde durant cette période à cause de la chaleur et surtout de la mousson . J'ai lu plusieurs commentaires à ce sujets et les avis divergent . Je ne sais plus quoi penser et je dois vite me décider . ( Sinon c'est l'egypte et la tunusie ). Qui est allé récemment pendant la période de juin en Inde ??? Des conseils ?????
D'avance merci .
Je compte m'y rendre en inde courant mi-Juin prochain , déplacement vers les villes de Delhi, Agra, Jaipur , Goa et Cochin . J'y cru comprendre que c'est déconseillé de partir en Inde durant cette période à cause de la chaleur et surtout de la mousson . J'ai lu plusieurs commentaires à ce sujets et les avis divergent . Je ne sais plus quoi penser et je dois vite me décider . ( Sinon c'est l'egypte et la tunusie ). Qui est allé récemment pendant la période de juin en Inde ??? Des conseils ?????
D'avance merci .







