Bonsoir, auriez-vous des informations sur la liaison entre Bakou en Azerbaïdjan et Turkmenbashi au Turkmenistan?
Fréquence des Ferry, prix, durée?
Merci d'avance !
Bonjour
Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek.
On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs.
Merci infiniment.
Isabelle
Sommes preneurs de tous les renseignements concernant ce pays (une semaine de visite): visas; itneraires (sites a privilegier); moyens de transport; individuel ou agence locale. Possibilite de rentrer par l Iran...
Merci pour votre aide qui nous sera precieuse.
Erge
Erge
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?
Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.
Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?
Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.
Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
bonjour , nous souhaitons rejoindre la Mongolie (juillet 2013) en passant par les pays "STAN"
... départ en avril 2013 par la turquie, la georgie , l'azerbaidjan pour rejoindre soit le kazakhstan , soit le turkmenistan par le bateau de BAKU à AKTAU ou TURMENBASHI
qui peut me renseigner sur ces passages ??? fréquence , fiabilité des horaires ,
quel est la solution la plus facile pour aller vers l' Ouzbekistan : par Aktau ou Turmenbashi ?
En cas de passage par Turkmenbashi , peut on avoir un visa de transit à l'arrivée au port (avec bien sur la lettre d' invitation qui va bien (LOI) demandée au préalable
A+
Bonjour,
On m'a assure que l'on pouvait obtenir un visa de transit en se presentant directement a un poste frontiere turkmene avec un visa pour le pays suivant.
Je n'ai lu partout que la longue course aux visas via les ambassades,
quelqu'un aurait-il experimente cette facon la d'obtenir un visa de transit turkmene?
Ce serait genial car c'est un sacre gain de temps... Les prix seraient-ils les memes?
Merci ! Ol
Je n'ai lu partout que la longue course aux visas via les ambassades,
quelqu'un aurait-il experimente cette facon la d'obtenir un visa de transit turkmene?
Ce serait genial car c'est un sacre gain de temps... Les prix seraient-ils les memes?
Merci ! Ol
La destination est peu connue, souvent on ne sait pas vraiement situer ce pays sur le globe, les informations "touristiques" sont rares, et pourtant et pourtant... n'oublions pas l'Azerbaidjan!! Je suis a Bakou, la capital, depuis un mois et demi et j'invite tout un chacun à s'intéresser quelques minutes à ce petit pays cosmopolite. La réalité bakinoise est bien loin des discours alarmants que l'on peut entendre à droite à gauche. Malgré une proximité avec des pays tels que l'Iran, l'Arménie (avec lequel l'Azerbaidjan est en conflit depuis de nombreuses années maintenant), malgré une frontiere avec le Daghestan, le pays est sûr, agréable et recèle d'éléments culturels tous plus surprenants les uns des autres. Souvent, le voyageur ne prend qu'un visa de transit afin de passer du Turkménistan à la Géorgie, Bakou mérite pourtant qu'on s'y arrete et qu'on découvre son bord de mer, sa vielle ville entourée de remparts, et puis la tour de la vierge dont la forme questionne encore les archéologues. La diversité culinaire (azérie, russe, géorgienne, turc...), les nombreuses patisseries (tellement nombreuses que je n'aurai hélas pas le temps en 3 moi de tout gouter!), le soleil et le sourire et la gentillesse des Bakinois et Bakinoises sont encore de beaux arguments pour décider de passer quelques jours de vacances ici, et pourquoi pas de découvrir ensuite les régions. Tiens, d'ailleurs moi j'y vais le week-end prochain: je vais découvrir la petite ville de Cheki qui parait il vaut le déplacement. Alors à vos atlas et si vous avez des questions n'hésitez pas.
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réserv�� à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réserv�� à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Bonjour à tous,
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Bonjour,
Est-il possible de faire faire un visa de transit Turkmène à l'avance (depuis la France) ? J'organise un voyage de quelques mois en Asie centrale, je souhaite traverser le Turkmenistan (depuis l'Ouzbekistan) jusqu'à Turkmenbashi (sur la Caspienne) pour prendre un ferry direction l'Azerbaïdjan. Évidemment je n'ai vraiment pas envie ni la possibilité d'attendre 10 jours (au minimum d'après ce que j'ai lu) en Ouzbekistan que mon visa soit fait. Existe-t-il une solution miracle ? :)
Merci!
Est-il possible de faire faire un visa de transit Turkmène à l'avance (depuis la France) ? J'organise un voyage de quelques mois en Asie centrale, je souhaite traverser le Turkmenistan (depuis l'Ouzbekistan) jusqu'à Turkmenbashi (sur la Caspienne) pour prendre un ferry direction l'Azerbaïdjan. Évidemment je n'ai vraiment pas envie ni la possibilité d'attendre 10 jours (au minimum d'après ce que j'ai lu) en Ouzbekistan que mon visa soit fait. Existe-t-il une solution miracle ? :)
Merci!
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières.
Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ?
On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ?
Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
Bonjour a tous,
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement à Baku, capitale de l'Azerbaidjan, en voyage autour du monde en vélo. Je demande mes visas au fur et à mesure.
Je pensais faire ici mon visa chinois avant de continuer vers l'Asie centrale. Je me suis rendu ce matin à l'ambassade de Chine
L'employée m'a dit qu'elle ne pouvait plus délivrer de visa chinois pour les étrangers (d'où qu'ils viennent). Un couple d'israëlien et un anglais qui étaient là ont évidemment eu la même réponse. Les visas ne sont délivrés qu'aux gens qui vivent ou travaillent en Azerbaïdjan ou aux azerbaidjanais. Elle m'a précisé qu'il faut demander son visa dans son pays d'origine. Pour ma part je ne pouvais pas le faire puisque je vais mettre 5 mois et demi pour atteindre la frontière chinoise, et leur visa n'est valable que 90 jours après la délivrance ! Voilà pour l'info qui je l'espère sera utile à d'autres. Cela me fait poser des questions : C'est la première foix que j'entend parler de ces discriminations, tous pays confondus. Quelqu'un parmi les voyageurs que vous êtes a t'il déjà été victime de ces pratiques ? Est-ce propre à cette ambassade ? Est-ce une nouvelle règle restrictive pour le visa chinois que je ne connais pas ? Je n'ai pas trouvé d'info récente sur le net.
J'ai tenté ce soir d'envoyer mon dossier par courrier électronique à l'ambassade en m'adressant au consul. Nous verrons. Je posterais la réponse ici. Si j'en ai une. Sinon, j'espère pouvoir l'obtenir plus loin en Asie centrale, à Toshkent ou Almaty...
Merci d'avance à tous pour vos contributions,
Cédric
Je suis actuellement à Baku, capitale de l'Azerbaidjan, en voyage autour du monde en vélo. Je demande mes visas au fur et à mesure.
Je pensais faire ici mon visa chinois avant de continuer vers l'Asie centrale. Je me suis rendu ce matin à l'ambassade de Chine
L'employée m'a dit qu'elle ne pouvait plus délivrer de visa chinois pour les étrangers (d'où qu'ils viennent). Un couple d'israëlien et un anglais qui étaient là ont évidemment eu la même réponse. Les visas ne sont délivrés qu'aux gens qui vivent ou travaillent en Azerbaïdjan ou aux azerbaidjanais. Elle m'a précisé qu'il faut demander son visa dans son pays d'origine. Pour ma part je ne pouvais pas le faire puisque je vais mettre 5 mois et demi pour atteindre la frontière chinoise, et leur visa n'est valable que 90 jours après la délivrance ! Voilà pour l'info qui je l'espère sera utile à d'autres. Cela me fait poser des questions : C'est la première foix que j'entend parler de ces discriminations, tous pays confondus. Quelqu'un parmi les voyageurs que vous êtes a t'il déjà été victime de ces pratiques ? Est-ce propre à cette ambassade ? Est-ce une nouvelle règle restrictive pour le visa chinois que je ne connais pas ? Je n'ai pas trouvé d'info récente sur le net.
J'ai tenté ce soir d'envoyer mon dossier par courrier électronique à l'ambassade en m'adressant au consul. Nous verrons. Je posterais la réponse ici. Si j'en ai une. Sinon, j'espère pouvoir l'obtenir plus loin en Asie centrale, à Toshkent ou Almaty...
Merci d'avance à tous pour vos contributions,
Cédric
Bonjour,
j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.
Merci d'avance
Paul
j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.
Merci d'avance
Paul
Bonjour,
est ce que quelqu'un a fait cette traversée récemment? Si oui faites moi part de votre expérience ça m'intéresse énormément...
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour, je suis en train d'organiser un voyage avec des amies début aout 2014.
Nous passerons par l'Ouzbékistan et donc forcément par Khiva.
Nous avons très envie d'aller voir Darvaza et de rester dans les environs pour la nuit, mais pour des questions de temps nous ne voulons pas faire la boucle entière par Ashgabat et Merv.
Savez-vous si / comment / en combien de temps il est possible de faire un saut à Darvaza depuis Khiva (bonus: en s'arrêtant un peu à Kone Urgentch) ?? Idéalement en 2 jours (3 si besoin) pour l'a/r depuis Khiva. Oui je sais ça fait beaucoup de route, mais c'est une occasion unique de voir la porte de l'enfer.
merci de vos conseils !
Savez-vous si / comment / en combien de temps il est possible de faire un saut à Darvaza depuis Khiva (bonus: en s'arrêtant un peu à Kone Urgentch) ?? Idéalement en 2 jours (3 si besoin) pour l'a/r depuis Khiva. Oui je sais ça fait beaucoup de route, mais c'est une occasion unique de voir la porte de l'enfer.
merci de vos conseils !
Bonjour
Je compte traverser le Turkmenistan en provenance d'İran (poste frontiere de Gaudan, le plus proche d'Achkabat) et a destination de l'Ouzbekistan, avec un visa de transit (en esperant obtenir pas moins de 5 jours...).
İl semble qu'il y ait deux itineraires principaux pour ce faire :
1, passer vers l'est par Merv et entrer en Ouzbekistan en gros a hauteur de Boukhara
2, passer vers l'ouest et entrer en Ouzbekistan a hauteur de Nukus
Ce deuxieme itineraire etant plus long
Si qqn d'entre vous a deja traverse ce pays, que me conseille-t-il ?
Sur plusieurs aspects : l'itineraire le plus beau et le plus interessant l'itineraire qui peut etre parcouru de facon pas trop compliquee et trop chere sachant que 5 jours c'est ultra court...
Sur ce plan-la toutes infos relatives aux moyens de transport (je voyage sans mon propre vehicule mais avec les transports locaux) seront les bienvenues ! je souhaiterais eviter de traverser le pays en taxi et de debourser je ne sais combien... mais je ne sais pas si c'est possible... !
Merci
Bonjour à tous/toutes
Je ne suis pas sur Paris et je pars en mars prochain d'Iran au Tadjikistan en passant par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et le Kirghizstan.
Quelqu'un a t-il fait récemment le visa de transit pour le Turkmenistan en Iran à Téhéran et récupéré dans une autre ville d'Iran ? Si oui, combien de temps cela prend-il, faut-il une lettre d'invitation, le prix, etc... ?
Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Elisabeth
Bonjour,
Sur nos vélos depuis bientôt deux ans et actuellement en Turquie nous préparons notre itinéraire pour l'Asie centrale .Nous serons en principe en Géorgie vers le 4 Mai.Voilà le parcours que nous avons longuement réfléchi mais peut être utopique ! Voilà pourquoi je demande des avis de voyageurs déjà passés par cette route.
Azerbaïdjan (Baku) Kazakhstan (Aktau) Ouzbékistan (Bukhara , Samarquand) Ouzbékistan (Tachkent) Kazakhstan (Shymkent, Taraz) Kirghizistan (Bichket) Kazakhstan ( Almaty) Kirghizistan (karakol'Och) Tadjikistan (Douchambré ) ensuite traverser le Turkménistan et Iran. Nous nous donnons 3 ou 4 mois jusqu'à la frontière du Turkménistan.
Questions : doit on faire tous les visas en Géorgie sauf celui d'Iran car peut être un peu cour pour arriver à temps à la frontière de l'Iran .et celui du Turkménistan ou doit on le faire ? Pouvez vous me confirmer pour le Kirghizistan que nous n'avons pas besoin de visa pour 60 jours pour les ressortissants Français ainsi que pour le Kazakhstan 15 jours ? Merci pour vos réponses.Désolée je ne me suis pas présentée Sophie 54 ans et mon mari Michel 56 ans en route pour plusieurs années à vélos autour du monde.
Amicalement les globe rouleurs. Sophie
Amicalement les globe rouleurs. Sophie
Bonjour bonjour
Moi et ma copine préparons un voyage à vélo pour ce printemps, destination : l'Asie centrale. On cherche des infos et expériences (récentes si possible...) surtout sur le partie Asie centrale :
- Visa et traversée du turkmenistan - Permis GBAO - Tout ce qui tourne autour de la "Pamir Highway"
N'hésitez pas à partager vos conseils, infos et expériences en tous genres !
Merci d'avance A bientôt
Jérôme
Moi et ma copine préparons un voyage à vélo pour ce printemps, destination : l'Asie centrale. On cherche des infos et expériences (récentes si possible...) surtout sur le partie Asie centrale :
- Visa et traversée du turkmenistan - Permis GBAO - Tout ce qui tourne autour de la "Pamir Highway"
N'hésitez pas à partager vos conseils, infos et expériences en tous genres !
Merci d'avance A bientôt
Jérôme
J'ai le projet de partir avec mon véhicule, un camping car 4x4, cet été pour l'Asie Centrale.
Si quelqu'un a passé récemment les frontières par voie terrestre avec son véhicule de l'Iran, le Turkménistan (en transit) et l'Ouzbékistan, pouvez vous me renseigner sur la façon dont vous avez obtenu les visas pour ces trois pays. Merci pour votre réponse
Bonjour,
A velo sour la route de l'Inde, nous venons d'obtenir nos vivas azeris a Tbilissi en Georgie et nous dirigerons ensuite vers Baku en Azerbaidjan pour faire les demarches pour obtenir nos visas turkmen, ouzbek et tadjik.
L'histoire de la traversee en ferry vers le Turkmenistan nous effraie un peu, car la frequence des bateaux est apparemment a geometrie variable...comment combiner tout cela avec un visa de transit de 3 a 5 jours pour traverser le Turkmenistan dans les temps?
Quelqu'un aurait-il egalement des infos recentes sur l'obtention des visas de ces 3 pays a Baku, necessite ou non de LOI, cout exact ou aproximatif...?
Au cas ou nous n'aurions pas le temps de faire notre visa tjk a Baku, quelqu'un sait-il s'il est possible de le faire a Samarkand (cela nous eviterait de faire un aller-retour a Tashkent pour passer en suite de Samarkand a Dushambe...si toutefois la frontiere est ouverte, car j'ai vu dans des discussions recentes qu'elle est souvent fermee ces derniers temps...)
Derniere option/question: si nous choisissons finalement de prendre un vol (en cas de bazard pour passer au Turkmenistan et/ou super promo!) depuis Baku vers l'une des autres capitales d'AC, quels sont les pays entre Ouzbekistan, Tadjikistan et Kirghistan ou l'on peut obtenir un visa en arrivant a l'aeroport?
Pas mal de gens circulent sur un itineraire sensiblement identique au notre, donc si vous avez des infos toutes fraiches, n'hesitez pas a nous en faire part! Merci a vous tous!
A velo sour la route de l'Inde, nous venons d'obtenir nos vivas azeris a Tbilissi en Georgie et nous dirigerons ensuite vers Baku en Azerbaidjan pour faire les demarches pour obtenir nos visas turkmen, ouzbek et tadjik.
L'histoire de la traversee en ferry vers le Turkmenistan nous effraie un peu, car la frequence des bateaux est apparemment a geometrie variable...comment combiner tout cela avec un visa de transit de 3 a 5 jours pour traverser le Turkmenistan dans les temps?
Quelqu'un aurait-il egalement des infos recentes sur l'obtention des visas de ces 3 pays a Baku, necessite ou non de LOI, cout exact ou aproximatif...?
Au cas ou nous n'aurions pas le temps de faire notre visa tjk a Baku, quelqu'un sait-il s'il est possible de le faire a Samarkand (cela nous eviterait de faire un aller-retour a Tashkent pour passer en suite de Samarkand a Dushambe...si toutefois la frontiere est ouverte, car j'ai vu dans des discussions recentes qu'elle est souvent fermee ces derniers temps...)
Derniere option/question: si nous choisissons finalement de prendre un vol (en cas de bazard pour passer au Turkmenistan et/ou super promo!) depuis Baku vers l'une des autres capitales d'AC, quels sont les pays entre Ouzbekistan, Tadjikistan et Kirghistan ou l'on peut obtenir un visa en arrivant a l'aeroport?
Pas mal de gens circulent sur un itineraire sensiblement identique au notre, donc si vous avez des infos toutes fraiches, n'hesitez pas a nous en faire part! Merci a vous tous!
Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.?
Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
Bonjour,
Je commence à préparer mon prochain voyage qui aura lieu fin septembre 2014, et je m'intéresse au Turkménistan. J'ai été attirée en premier par le cratère de Darvaza sans vraiment connaître d'autres attraits du pays. Je suis donc très intéressée à lire des avis de voyageurs... comment avez-vous trouvé le Turkménistan ? Quels sont les principaux points d'intérêt ? Avez-vous une agence à recommander ? Est-ce un voyage "facile" ou plutôt exigeant (efforts physiques, manque de confort?)
Un grand merci d'avance pour vos retours d'expérience!
Bonne journée
Florence
Je commence à préparer mon prochain voyage qui aura lieu fin septembre 2014, et je m'intéresse au Turkménistan. J'ai été attirée en premier par le cratère de Darvaza sans vraiment connaître d'autres attraits du pays. Je suis donc très intéressée à lire des avis de voyageurs... comment avez-vous trouvé le Turkménistan ? Quels sont les principaux points d'intérêt ? Avez-vous une agence à recommander ? Est-ce un voyage "facile" ou plutôt exigeant (efforts physiques, manque de confort?)
Un grand merci d'avance pour vos retours d'expérience!
Bonne journée
Florence
URGENT : quelqu'un sur la toile aurait-il des nouvelles de la ligne passagers Bakou/Turkmenbashy qui permet de relier par la Caspienne le Turkmenistan en 2 jours avec un départ quasi-tous les jours ?
Celle ligne semblerait fermée ; qui l'a emprunté ces dernieres semaines ou mois ?
Merci !!
Bonjour
Nous comptons demander nos visas de l'Asie Centrale (Ouzbek, Turmene et Tadjiste) a Teheran. Il semblerait qu'une lettre de recommendation de l'ambassade de France est requise? Quelqu'un a fait la demarche recemment SVP? On peut demander cette lettre sur place ou il vaut mieux contacter l'Ambassade avant? Combien ca coute? Le delai d'obtention? Merci beaucoup de vos retours precieux
Binh
Nous comptons demander nos visas de l'Asie Centrale (Ouzbek, Turmene et Tadjiste) a Teheran. Il semblerait qu'une lettre de recommendation de l'ambassade de France est requise? Quelqu'un a fait la demarche recemment SVP? On peut demander cette lettre sur place ou il vaut mieux contacter l'Ambassade avant? Combien ca coute? Le delai d'obtention? Merci beaucoup de vos retours precieux
Binh
Bonjour à tous je reviens d'un voyage de 2 semaines au Turkménistan .Je vais donc vous donner les dernières informations touristiques concernant ce très beau pays . Avant de commencer je veux déjà vous dire que les guides papiers de voyage du genre LP sont ultra obsolètes et bon nombres de choses ont changées ces derniers temps dans ce pays .
La première chose qui a changée concerne les visas touristiques du moins si on prend comme agence "ashgabat siyahat " qui est une agence d'état. Dans les guides papiers on en parle très peu mais j'ai été entièrement satisfait par leurs services, leur professionnalisme et surtout leurs prix. Cerise sur le gâteau, Artik Gubayev qui est le responsable de l'agence parle français . En prenant cette agence on peu rester seul dans les villes du Turkménistan sans avoir à payer de guide contrairement aux autres agences qui n'ont pas le droit de laisser seul les touristes en dehors de la capitale. Pour ma part j'ai pu rester seul à Dashoguz, puis une semaine sur la mer Caspienne dans la ville de Turkmenbashy et enfin une semaine a Ashgabat.
La seul chose qu'il faut payer c'est les transferts entre les hotels et les aéroports . ( 10 $) .Lorsque vous désirez vous déplacer entre les grandes villes l'agence se charge de vous acheter les billets d'avion et vous prenez l'avion tout seul ( tarif avion dashoguz turkmenbashy 25 $ ). Enfin si vous voulez comme moi visiter merv ou koneu urgentch il sera obligatoire de payer un chauffeur ( 50 $ la journée ) . Ce qui n'est pas exorbitant.
Voici une liste actualisée des prix et des choses qui ont changés au Turkmenistan
Musée national Achgabat 30 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 😉 Nouveau musée du tapis 23 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Musée regionaux (merv, mary , koneu urgench...) 11,4 manats
Bus Achgabat 0,20 manat se qui est vraiment très bon marché contrairement aux taxi non officiels qui demandent minimum 4 manats pour moins de 2 km .Les lignes de bus sont très pratiquent car les lignes principales partent de la gare et vont jusqu'à berzengi et tout ça pour 5 centimes d'euro .
Pour les trajets un petit peu plus longs Kypchak, Anau , Nissa... il faut aller à coté du bazar Tekke ou tout les bus stationnent et d'ici vous pourrez prendre un minibus qui vous emmènera à destination pour 1 manat alors que si vous demander à un particulier vous en aurez pour plus de 15 manats
Hotel Serdar en été (avaza) 43 $/ nuit chambre simple et 57 $ double ( et dire que le LP nous annonce un prix de 150 $ 🏴☠️ ). Cet hôtel est très bien et la nourriture n'est vraiment pas cher .
A Dashoguz l'hotel Uzboy n'est pas du tout décrepis et viellot au contraire il très bien entretenus
A Dashoguz le restaurant "arkadag "en face de l'hôtel uzboy est a éviter car ils arnaquent les touristes
Dans tout le pays Facebook , Youtube ...... interdit !!!
A Ashgabat dans le restaurant " altyn jam" soit disant lieux préférer des expatriés les shorts sont interdits 🏴☠️ .
La tour de la neutralité est en train d'être détruite donc c'est foutu pour avoir une belle vu sur l'ensemble de la capitale 🏴☠️
Le petit parcours du chemin de la santé "serdar yoly " est fermé aussi .
Entrée dans les discothèques de l'hotel ak altyn , florida ... 20 manat
Bouteille d'eau 1 litre ; 1 manat
Si vous avez des questions n'hésitez à demander j'essayerai de répondre.
Et encore une fois ne croyez pas sur parole les guides papiers car voyager au Turkménistan n'est pas comme il l'annonce un parcour du combattant. Bien au contraire !!!!! 😉
à bientôt
Etienne
La première chose qui a changée concerne les visas touristiques du moins si on prend comme agence "ashgabat siyahat " qui est une agence d'état. Dans les guides papiers on en parle très peu mais j'ai été entièrement satisfait par leurs services, leur professionnalisme et surtout leurs prix. Cerise sur le gâteau, Artik Gubayev qui est le responsable de l'agence parle français . En prenant cette agence on peu rester seul dans les villes du Turkménistan sans avoir à payer de guide contrairement aux autres agences qui n'ont pas le droit de laisser seul les touristes en dehors de la capitale. Pour ma part j'ai pu rester seul à Dashoguz, puis une semaine sur la mer Caspienne dans la ville de Turkmenbashy et enfin une semaine a Ashgabat.
La seul chose qu'il faut payer c'est les transferts entre les hotels et les aéroports . ( 10 $) .Lorsque vous désirez vous déplacer entre les grandes villes l'agence se charge de vous acheter les billets d'avion et vous prenez l'avion tout seul ( tarif avion dashoguz turkmenbashy 25 $ ). Enfin si vous voulez comme moi visiter merv ou koneu urgentch il sera obligatoire de payer un chauffeur ( 50 $ la journée ) . Ce qui n'est pas exorbitant.
Voici une liste actualisée des prix et des choses qui ont changés au Turkmenistan
Musée national Achgabat 30 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 😉 Nouveau musée du tapis 23 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Musée regionaux (merv, mary , koneu urgench...) 11,4 manats
Bus Achgabat 0,20 manat se qui est vraiment très bon marché contrairement aux taxi non officiels qui demandent minimum 4 manats pour moins de 2 km .Les lignes de bus sont très pratiquent car les lignes principales partent de la gare et vont jusqu'à berzengi et tout ça pour 5 centimes d'euro .
Pour les trajets un petit peu plus longs Kypchak, Anau , Nissa... il faut aller à coté du bazar Tekke ou tout les bus stationnent et d'ici vous pourrez prendre un minibus qui vous emmènera à destination pour 1 manat alors que si vous demander à un particulier vous en aurez pour plus de 15 manats
Hotel Serdar en été (avaza) 43 $/ nuit chambre simple et 57 $ double ( et dire que le LP nous annonce un prix de 150 $ 🏴☠️ ). Cet hôtel est très bien et la nourriture n'est vraiment pas cher .
A Dashoguz l'hotel Uzboy n'est pas du tout décrepis et viellot au contraire il très bien entretenus
A Dashoguz le restaurant "arkadag "en face de l'hôtel uzboy est a éviter car ils arnaquent les touristes
Dans tout le pays Facebook , Youtube ...... interdit !!!
A Ashgabat dans le restaurant " altyn jam" soit disant lieux préférer des expatriés les shorts sont interdits 🏴☠️ .
La tour de la neutralité est en train d'être détruite donc c'est foutu pour avoir une belle vu sur l'ensemble de la capitale 🏴☠️
Le petit parcours du chemin de la santé "serdar yoly " est fermé aussi .
Entrée dans les discothèques de l'hotel ak altyn , florida ... 20 manat
Bouteille d'eau 1 litre ; 1 manat
Si vous avez des questions n'hésitez à demander j'essayerai de répondre.
Et encore une fois ne croyez pas sur parole les guides papiers car voyager au Turkménistan n'est pas comme il l'annonce un parcour du combattant. Bien au contraire !!!!! 😉
à bientôt
Etienne
bonjour
je projette un voyage à vélo à travers l'Asie centrale en 2015, entre Turquie et Pamir, et je suis encore très hésitante sur l'itinéraire. Je n'ai trouvé qu'un fil de discussion sur la question qui m'intéresse, et les réponses n'y sont pas très précises, ou les liens cités sont périmés.
Certains d'entre vous peuvent-ils me renseigner sur les vents dominants, en particulier au Turkmenistan, au printemps ? Ou dans l'ouest du Kazakhstan ?
2 de mes possibles itinéraires seraient :traverser de l'Iran vers l'Ouzbekistan, de préférence par la route de l'ouest (Ashkabad - Konya Urgench) pour voir le "cratère" de Darvaza et arriver en Ouzbekistan par Khiva. Mais je crains que cet itinéraire ne soit pas faisable à vélo pendant la durée d'un visa de transit turkmène... à moins d'avoir du vent dans le dos! passer par le nord de la Caspienne depuis l'Azerbaidjan avec un des erratiques ferrys, puis traverser un bon bout de Kazakhstan quasi-désertique (et venté?), et arriver en Ouzbekistan par la mer d'Aral. Après, une fois en Ouzbekistan, si je me lasse du vent de face, je pourrai prendre un train à Boukhara, ce n'est pas gênant. Mais avant...
je projette un voyage à vélo à travers l'Asie centrale en 2015, entre Turquie et Pamir, et je suis encore très hésitante sur l'itinéraire. Je n'ai trouvé qu'un fil de discussion sur la question qui m'intéresse, et les réponses n'y sont pas très précises, ou les liens cités sont périmés.
Certains d'entre vous peuvent-ils me renseigner sur les vents dominants, en particulier au Turkmenistan, au printemps ? Ou dans l'ouest du Kazakhstan ?
2 de mes possibles itinéraires seraient :traverser de l'Iran vers l'Ouzbekistan, de préférence par la route de l'ouest (Ashkabad - Konya Urgench) pour voir le "cratère" de Darvaza et arriver en Ouzbekistan par Khiva. Mais je crains que cet itinéraire ne soit pas faisable à vélo pendant la durée d'un visa de transit turkmène... à moins d'avoir du vent dans le dos! passer par le nord de la Caspienne depuis l'Azerbaidjan avec un des erratiques ferrys, puis traverser un bon bout de Kazakhstan quasi-désertique (et venté?), et arriver en Ouzbekistan par la mer d'Aral. Après, une fois en Ouzbekistan, si je me lasse du vent de face, je pourrai prendre un train à Boukhara, ce n'est pas gênant. Mais avant...
BONJOUR
Je compte traverser le Turkménistan d’Achgabat à Kunya-Urgench en moto mon autonomie en carburant est de 300 km . Ma question est : y a t'il des possibilités de ravitaillement sur cet itinéraire qui me semble plutôt désert ?
MERCI
Je compte traverser le Turkménistan d’Achgabat à Kunya-Urgench en moto mon autonomie en carburant est de 300 km . Ma question est : y a t'il des possibilités de ravitaillement sur cet itinéraire qui me semble plutôt désert ?
MERCI









