Après le Tamil Nadu, le Kérala et le Rajasthan nous projetons un voyage d'1 mois dans le Karnataka en janvier 2006. Que pensez vous de cet itinéraire :
Bombay, Badami, Hampi, Mysore, Hassan, Mangalore, Gokarna et pour finir une semaine à Goa. Nous cherchons
comment aller de Bombay à Badami, un hôtel à Bombay, une agence de voyage à Bombay.
Est-ce une bonne idée de rester une semaine à Gokarna pour rayonner ?
Y-a-t-il beaucoup de monde à Benaulim à cette époque, si oui connaissez vous une plage + tranquille.
Merci pour vos réponses
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
je projete de partir en INDE avec ma petite famille, pour un voyage decouverte .
qulequ'un peut il me donner son point de vue sur le sujet: lles regions les plus faciles a visiter seul
les dangers
ce qu'il faut prevoir
etc etc etc
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Bonjour à tous,
Je pars fin novembre pour trois semaines au Tamil Nadu et je pense suivre l'itinéraire suivant : Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Rameswaram-Karaikudi-Tranquebar et au retour Mamallapuram et Chennai.
Je voyage seule et il s'agit de mon premier voyage en Inde hormis un séjour d'une semaine à Delhi au retour d'un séjour au Népal.
J'ai vu sur le routard qu'il y avait pas mal de lignes de bus directes entre ces différents endroits aussi je privilégierais les transports publics quitte à faire appel à un taxi pour rayonner au départ de ceux-ci.
Je ne compte pas chercher à "tout voir" car j'aime prendre mon temps, bien m'imprégner des endroits que je découvre et si possible faire de belles rencontres.
J'hésite quant au nombre de jours à consacrer à ces différents lieux; je pense toutefois passer quelques jours à Pondichery à mon arrivée et de là me rendre à Auroville.
D'autre part je préfèrerais loger en guesthouses ou à défaut dans de petits hôtels pas trop bruyants et si possible pas trop éloignés des sites à visiter ( j'en demande peut-être beaucoup....). Je ne suis pas exigeante quant au confort mais bien à la propreté des chambres. Aussi si vous aviez des adresses sympas ou à défaut moins sympas mais correctes cela m'aiderait beaucoup. J'aimerais si possible ne pas- sauf exception - dépasser 15 euros la nuitée.
De même pour les conseils que vous pourriez me donner quant au nombre de jours à consacrer aux différents endroits.
J'ai déjà fait mon choix pour un hébergement à Pondicherry. Bien sûr il y a les adresses fournies par le routard mais par expérience les prix renseignés par celui-ci ne sont pas toujours actualisés ni l'appréciation qui en est faite.
Merci à tous.
nous partons en famille en Inde fin juillet mi-aout 2005. Arrivée Delhi retour Trivandrum. Rajasthan/Kerala. Je souhaiterai partager vos impressions et avis.
Bonjour,
Nous avons comme projet pour ce mois de juillet 2016 de partir pour la 5ème fois en Inde en famille avec nos 3 enfants (5-8 et 13 ans). Après 3 voyages dans le Tamil Nadu et un entre Delhi et Mumbaï, nous aimerions partir découvrir le Kerala et/ou le Karnataka. Nous partons en mode routard avec les sacs à dos, en hébergement budget hôtel et nous déplaçons en bus et train. Nous restons en général un mois sur place, au mois de juillet. Nous avons jusqu'à présent toujours échappé à la mousson en juillet mais nous savons que nous serons plus exposés à celle-ci au Kerala et peut-être également au Karnataka. Voici les différents lieux visités lors de nos précédents voyages : Mahabalipuram, Thanjavur, Karaukudi, Rameshvaram, Maduraï, Munnar, Trichy, Pondi, Gingee, Auroville, Kanchipuram, Delhi, Agra, Gwalior, Orchha, Bohpal, Sanchi, Ujain, Indore, Maheswar, Mandu, Ajanta, Ellora, Nashik, Mumbaï. Nous avons beaucoup apprécié ces petites villes Mahabalipuram, Rameshvaram, Munnar, Orchha, Maheswar, Mandu. De part notre mode de déplacement, nous avons fait pas mal de grandes villes. Nous sommes donc à la recherche d'étapes moins urbaines, plus orientées balades, nature, beaux paysages... tout en évitant les zones trop touristiques. Nous sommes sensibles aux notions d'écotourisme, d'écovolontariat et de tourisme équitable. Notre seule expérience à ce jour est notre passage à Friends of Orccha (http://orchha.org)... Si vous avez des pistes, contacts pour ce type de vacances dans le Kerala ou le Karnataka, nous sommes preneurs...
Voici pour la présentation de notre projet un peu longue mais peut-être nécessaire afin de pouvoir bénéficier de conseils de voyageurs correspondants à nos attentes et envies...
Nous sommes à la recherche d'idées pour notre circuit de cet été. Le moins cher en avion serait de faire un A/R Lyon - Chennaï (2650 € soit 530 € /pers) ou un A/R Lyon - Bangalore (2685 €soit 537 € /pers) mais un Lyon /Chennaï avec retour Goa/Lyon reste envisageable (2985 € soit 597 € / pers). D'ailleurs, y a-t-il des variations dans ces tarifs ? Faut-il prendre ses billets pour juillet au plus tôt ou cela n'est pas significatif ?
Nous avons un impératif, dès notre arrivée à Chennaï ou Bangalore, il faut nous rendre à Coimbatore pour assister à un mariage indien (une première pour nous)... Je ne sais pas ce qui est le plus simple : Chennai-Coimbatore ou Bangalore-Chennaï. Un avis ?
Après, nous ne savons pas encore quel circuit faire. Voici ce que nous avons relevé sur le forum : Coimbatore : ville pas très intéressante à l'exception des temples aux alentours Perur Temple et éventuellement Konniamman temple et le Dhyanalinga Yogic Temple. On ne s'y attarderait donc pas.
Après, plan A vers le Kerala (en faisant le pari d'une mousson pas trop forte) Munnar : déjà fait mais on est fan Periyar Kottayam Alleppey Cochin Retour sur Chennaï ou Bangalore en avion https://goo.gl/maps/A9HCp5Cbvsz Pour un mois sur place, c'est peut-être un peu juste en étapes... non ?
Plan B le Karnataka Ooty : on a adoré Munnar, on devrait aimer Ooty. Réserve de Wayanad Mysore : ce serait juste pour le temple !! Hampi : à priori top ! Pattadakal Badami Goa puis retour en France depuis Goa https://goo.gl/maps/X6uR6r9fRh22 Des avis, des propositions sur notre projet ? Karnataka ou Kerala en juillet ?
Merci de vos conseils Fred
Nous avons comme projet pour ce mois de juillet 2016 de partir pour la 5ème fois en Inde en famille avec nos 3 enfants (5-8 et 13 ans). Après 3 voyages dans le Tamil Nadu et un entre Delhi et Mumbaï, nous aimerions partir découvrir le Kerala et/ou le Karnataka. Nous partons en mode routard avec les sacs à dos, en hébergement budget hôtel et nous déplaçons en bus et train. Nous restons en général un mois sur place, au mois de juillet. Nous avons jusqu'à présent toujours échappé à la mousson en juillet mais nous savons que nous serons plus exposés à celle-ci au Kerala et peut-être également au Karnataka. Voici les différents lieux visités lors de nos précédents voyages : Mahabalipuram, Thanjavur, Karaukudi, Rameshvaram, Maduraï, Munnar, Trichy, Pondi, Gingee, Auroville, Kanchipuram, Delhi, Agra, Gwalior, Orchha, Bohpal, Sanchi, Ujain, Indore, Maheswar, Mandu, Ajanta, Ellora, Nashik, Mumbaï. Nous avons beaucoup apprécié ces petites villes Mahabalipuram, Rameshvaram, Munnar, Orchha, Maheswar, Mandu. De part notre mode de déplacement, nous avons fait pas mal de grandes villes. Nous sommes donc à la recherche d'étapes moins urbaines, plus orientées balades, nature, beaux paysages... tout en évitant les zones trop touristiques. Nous sommes sensibles aux notions d'écotourisme, d'écovolontariat et de tourisme équitable. Notre seule expérience à ce jour est notre passage à Friends of Orccha (http://orchha.org)... Si vous avez des pistes, contacts pour ce type de vacances dans le Kerala ou le Karnataka, nous sommes preneurs...
Voici pour la présentation de notre projet un peu longue mais peut-être nécessaire afin de pouvoir bénéficier de conseils de voyageurs correspondants à nos attentes et envies...
Nous sommes à la recherche d'idées pour notre circuit de cet été. Le moins cher en avion serait de faire un A/R Lyon - Chennaï (2650 € soit 530 € /pers) ou un A/R Lyon - Bangalore (2685 €soit 537 € /pers) mais un Lyon /Chennaï avec retour Goa/Lyon reste envisageable (2985 € soit 597 € / pers). D'ailleurs, y a-t-il des variations dans ces tarifs ? Faut-il prendre ses billets pour juillet au plus tôt ou cela n'est pas significatif ?
Nous avons un impératif, dès notre arrivée à Chennaï ou Bangalore, il faut nous rendre à Coimbatore pour assister à un mariage indien (une première pour nous)... Je ne sais pas ce qui est le plus simple : Chennai-Coimbatore ou Bangalore-Chennaï. Un avis ?
Après, nous ne savons pas encore quel circuit faire. Voici ce que nous avons relevé sur le forum : Coimbatore : ville pas très intéressante à l'exception des temples aux alentours Perur Temple et éventuellement Konniamman temple et le Dhyanalinga Yogic Temple. On ne s'y attarderait donc pas.
Après, plan A vers le Kerala (en faisant le pari d'une mousson pas trop forte) Munnar : déjà fait mais on est fan Periyar Kottayam Alleppey Cochin Retour sur Chennaï ou Bangalore en avion https://goo.gl/maps/A9HCp5Cbvsz Pour un mois sur place, c'est peut-être un peu juste en étapes... non ?
Plan B le Karnataka Ooty : on a adoré Munnar, on devrait aimer Ooty. Réserve de Wayanad Mysore : ce serait juste pour le temple !! Hampi : à priori top ! Pattadakal Badami Goa puis retour en France depuis Goa https://goo.gl/maps/X6uR6r9fRh22 Des avis, des propositions sur notre projet ? Karnataka ou Kerala en juillet ?
Merci de vos conseils Fred
Bonjour,
Nous avons pour projet d'aller durant l'été 2017 en Inde. Je sais, l'été, ce n'est pas la période idéale... cependant, nous aimons voyager 4 semaines et ne pouvons voyager hors des vacances scolaires (pour les enfants mais également pour nous 2 car nous sommes profs !).
Nous n'en sommes qu'au tout début de notre réflexion. Évidemment, beaucoup de questions se posent et se bousculent. De tous nos voyages, c'est sans conteste celui qui m'inquiète le plus (mais pourtant, que j'ai attendu toute ma vie, plusieurs occasions manquées...): pauvreté (c'est d'ailleurs ce qui a donné lieu à de longues discussions car le spectacle de la pauvreté au Cambodge, de la prostitution enfantine fut extrêmement dur et nous avait amené à une longue réflexion sur le tourisme et sa part d'indécence dans les pays pauvres), hygiène, climat...
D'ailleurs, c'est sur le climat que vont porter mes questions (bien qu'il y en ait d'autres !). Nous en sommes arrivés à la conclusion que pour un premier voyage en Inde, peut-être serait-ce l'Inde du Sud qui serait à retenir en terme de "difficulté". L'Etat du Kerala nous attire cependant, j'ai lu que ce ne serait pas la période idéale, en revanche, si nous allons en Inde mi juillet-mi août, il semblerait que l'Etat du Tamil Nadu connaisse une mousson tardive et soit, par conséquent, plus propice ? Auquel cas, vaut-il mieux faire un vol qui nous amène directement à Chenai ou bien d'abord à Mumbai, où nous passerions qq jours, puis ensuite, en reprendre un pour Chenai ? Le Kerala est donc vraiment à exclure à cette saison ? Je ne me rends pas compte. Nous sommes allés en Thaïlande et au Cambodge durant l'été 2014, en terme de chaleur et humidité c'est similaire ? Pire ?
Merci d'avance.
Nous avons pour projet d'aller durant l'été 2017 en Inde. Je sais, l'été, ce n'est pas la période idéale... cependant, nous aimons voyager 4 semaines et ne pouvons voyager hors des vacances scolaires (pour les enfants mais également pour nous 2 car nous sommes profs !).
Nous n'en sommes qu'au tout début de notre réflexion. Évidemment, beaucoup de questions se posent et se bousculent. De tous nos voyages, c'est sans conteste celui qui m'inquiète le plus (mais pourtant, que j'ai attendu toute ma vie, plusieurs occasions manquées...): pauvreté (c'est d'ailleurs ce qui a donné lieu à de longues discussions car le spectacle de la pauvreté au Cambodge, de la prostitution enfantine fut extrêmement dur et nous avait amené à une longue réflexion sur le tourisme et sa part d'indécence dans les pays pauvres), hygiène, climat...
D'ailleurs, c'est sur le climat que vont porter mes questions (bien qu'il y en ait d'autres !). Nous en sommes arrivés à la conclusion que pour un premier voyage en Inde, peut-être serait-ce l'Inde du Sud qui serait à retenir en terme de "difficulté". L'Etat du Kerala nous attire cependant, j'ai lu que ce ne serait pas la période idéale, en revanche, si nous allons en Inde mi juillet-mi août, il semblerait que l'Etat du Tamil Nadu connaisse une mousson tardive et soit, par conséquent, plus propice ? Auquel cas, vaut-il mieux faire un vol qui nous amène directement à Chenai ou bien d'abord à Mumbai, où nous passerions qq jours, puis ensuite, en reprendre un pour Chenai ? Le Kerala est donc vraiment à exclure à cette saison ? Je ne me rends pas compte. Nous sommes allés en Thaïlande et au Cambodge durant l'été 2014, en terme de chaleur et humidité c'est similaire ? Pire ?
Merci d'avance.
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Bonjour à tous !
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation.
Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Bonjour,
Je suis actuellement en train de planifier un séjour dans le Kerala à compter d'octobre ou novembre 2011. De nature prévoyante, j'aime savoir à l'avance où je vais dormir, ce qui nécessite donc forcément une recherche préalable. J'ai déjà trouvé quelques adresses, notamment par le biais de ce forum qui est une véritable mine d'or. Je prévois, au cours de mes deux semaines de voyage, de casser ma tirelire afin de m'accorder 2 ou 3 nuits dans des hôtels de charme: y a-t-il parmi vous des gens qui auraient de bonnes adresses à me recommander? Plus précisément, je recherche des hôtels insolites, authentiques qui mettent l'accent sur le bien-être et la tradition. Pour avoir déjà séjourné dans des établissements de ce type, je suis consciente que les bonnes adresses sont rares, c'est pour cela que ma recherche s'étend pour le moment à tout l'état du Kerala, sans restriction aucune (si ce n'est surtout pas de chaînes hôtelières!). Merci d'avance pour votre aide précieuse.
Jeanne
Je suis actuellement en train de planifier un séjour dans le Kerala à compter d'octobre ou novembre 2011. De nature prévoyante, j'aime savoir à l'avance où je vais dormir, ce qui nécessite donc forcément une recherche préalable. J'ai déjà trouvé quelques adresses, notamment par le biais de ce forum qui est une véritable mine d'or. Je prévois, au cours de mes deux semaines de voyage, de casser ma tirelire afin de m'accorder 2 ou 3 nuits dans des hôtels de charme: y a-t-il parmi vous des gens qui auraient de bonnes adresses à me recommander? Plus précisément, je recherche des hôtels insolites, authentiques qui mettent l'accent sur le bien-être et la tradition. Pour avoir déjà séjourné dans des établissements de ce type, je suis consciente que les bonnes adresses sont rares, c'est pour cela que ma recherche s'étend pour le moment à tout l'état du Kerala, sans restriction aucune (si ce n'est surtout pas de chaînes hôtelières!). Merci d'avance pour votre aide précieuse.
Jeanne
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Hi there,
I’ve got a few questions about my upcoming 3.5-week trip to Tamil Nadu and Kerala (January 2025).
On the itinerary, we’re supposed to spend 3 or 4 days in Thanjavur (Tanjore). I thought the location would let us explore the surrounding area, but I’m realizing everything I want to see won’t fit into the schedule! I’d planned: 1 day to arrive from Pondicherry 1 day to go to Darasuram 1 day to go to Tiruchirappalli 1 day to head to Madurai with a stop in Chettinad Basically, we won’t see anything of Thanjavur itself! Should I skip one of the destinations?
In Kerala, after 3 days in Munnar, I’ve planned to spend a few days in Munroe Island since I didn’t get great feedback about Alleppey. I wanted to "wander" through the backwaters. Has anyone been there?
Finally, we’re ending the trip in Cherai. After booking, I realized the beaches seemed unusable (trash, rough sea...) and I’m pretty frustrated about not being able to swim. Unless there’s a better spot nearby?
Thanks for your input!
I’ve got a few questions about my upcoming 3.5-week trip to Tamil Nadu and Kerala (January 2025).
On the itinerary, we’re supposed to spend 3 or 4 days in Thanjavur (Tanjore). I thought the location would let us explore the surrounding area, but I’m realizing everything I want to see won’t fit into the schedule! I’d planned: 1 day to arrive from Pondicherry 1 day to go to Darasuram 1 day to go to Tiruchirappalli 1 day to head to Madurai with a stop in Chettinad Basically, we won’t see anything of Thanjavur itself! Should I skip one of the destinations?
In Kerala, after 3 days in Munnar, I’ve planned to spend a few days in Munroe Island since I didn’t get great feedback about Alleppey. I wanted to "wander" through the backwaters. Has anyone been there?
Finally, we’re ending the trip in Cherai. After booking, I realized the beaches seemed unusable (trash, rough sea...) and I’m pretty frustrated about not being able to swim. Unless there’s a better spot nearby?
Thanks for your input!
Bonjour/Bonsoir à tous,
Tout d'abord je tiens à remercier le ou les créateurs de se forum qui est plus qu'instructif ;-) Bravo à vous.
Donc voila je pars en inde (au kerala) avec ma copine pour une période de 15 jours. Arrivé à cochin.. J'ai plusieurs questions concernant la vie de tout les jours la haut.
1.J'ai pu lire qu'il fallait boire environs 4 litres d'eau par jour!! Cela me parait énorme non?
2.Concenrant l'argent j'ai pu lire qu'il fallait mieux prendre peu de liquide sur sois et retirer au atm a fur et a mesure. Nous on était plus ds le trip prendre tout notre argent en liquide...🤪 Donc vraiment a éviter?
3.Nous allons prendre beaucoup de photos et de vidéos (vous pensez bien) et j'aimerais savoir qu'elle genre adaptateur universel faut il prendre ?
4.Les communications avec la France sont elle chère ou pas? On compte prendre un téléphone portable débloquer et acheter une carte sim la haut!! Cela est nécessaire ou pas? Parce que si y'a possibilité de téléphoner vers la France facilement pour quoi s'encombrer avec une téléphone portable?
5.L'itinéraire...donc nous sommes parti sur cochin ensuite c l'aventure pendant 15 jours ^^
Voila l'itinéraire que j'ai commencé à faire :
1. Ernakulam ds cochin ( 1jour/1 nuit )
2. Fort de cochin ( 1jour/1 nuit).
Ensuite direction Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a munnar de cochin) ?
3.Munnar, 2-4 jours voir plus !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Thekkady de Munnar) ?
4.Thekkady a définir !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Alleppey de Thekkady) ?
5.Alleppey idem !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Cochin de Alleppey) ?
Retour à cochin…
Je suis plus partant pour faire peu de ville (peu d'endroit) et de les voir à fond.. J'ai vraiment besoin de conseil... Mon itinéraire est il bien ou faut il en rajouter (sachant qu on part 15 jours)?
Merci d'avance.
Tout d'abord je tiens à remercier le ou les créateurs de se forum qui est plus qu'instructif ;-) Bravo à vous.
Donc voila je pars en inde (au kerala) avec ma copine pour une période de 15 jours. Arrivé à cochin.. J'ai plusieurs questions concernant la vie de tout les jours la haut.
1.J'ai pu lire qu'il fallait boire environs 4 litres d'eau par jour!! Cela me parait énorme non?
2.Concenrant l'argent j'ai pu lire qu'il fallait mieux prendre peu de liquide sur sois et retirer au atm a fur et a mesure. Nous on était plus ds le trip prendre tout notre argent en liquide...🤪 Donc vraiment a éviter?
3.Nous allons prendre beaucoup de photos et de vidéos (vous pensez bien) et j'aimerais savoir qu'elle genre adaptateur universel faut il prendre ?
4.Les communications avec la France sont elle chère ou pas? On compte prendre un téléphone portable débloquer et acheter une carte sim la haut!! Cela est nécessaire ou pas? Parce que si y'a possibilité de téléphoner vers la France facilement pour quoi s'encombrer avec une téléphone portable?
5.L'itinéraire...donc nous sommes parti sur cochin ensuite c l'aventure pendant 15 jours ^^
Voila l'itinéraire que j'ai commencé à faire :
1. Ernakulam ds cochin ( 1jour/1 nuit )
2. Fort de cochin ( 1jour/1 nuit).
Ensuite direction Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a munnar de cochin) ?
3.Munnar, 2-4 jours voir plus !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Thekkady de Munnar) ?
4.Thekkady a définir !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Alleppey de Thekkady) ?
5.Alleppey idem !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Cochin de Alleppey) ?
Retour à cochin…
Je suis plus partant pour faire peu de ville (peu d'endroit) et de les voir à fond.. J'ai vraiment besoin de conseil... Mon itinéraire est il bien ou faut il en rajouter (sachant qu on part 15 jours)?
Merci d'avance.
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) :
Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi
La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux.
Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) .
-Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps).
A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens.
Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€)
-Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier).
Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici.
Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus...
- Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat !
Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde...
Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
Nous souhaitons partir en Inde du Sud (le Tamil Nadu et un peu le Kérala) du 12 juillet au 08 aout avec nos 4 enfants (12,14,16 et 18 ans). On a fait la Thaïlande l'année dernière avec sac à dos et ça s'est très bien passé, du coup ils ont du mal à se projeter sans être dans la comparaison. On les prépare au fait que ça va être différent, mais on voudrait leur concocter un voyage qui allie le culturel, le spirituel et des temps de farniente où ils peuvent aussi se balader tous seuls sans les parents sur le dos. On va essayer d'arriver par Madras et de repartir par Cochin, ou l'inverse? On voudrait faire plutôt des étapes de 3 ou 4 nuits à chaque fois, prendre le temps de quelques massages ayurvédiques et initiation au yoga et à la méditation entre les visites de temples. Pour l'hébergement on cherche des petites pensions ou des petits hotels propres mais sans luxe, peut être une piscine de temps en temps pour nos ados si ça existe. Est-il facile de trouver une grosse voiture avec chauffeur à chaque étape ou faut-il prévoir à l'avance? Est il facile de trouver des liaisons en train entre les principales villes ou une voiture avec chauffeur est-elle indispensable? Pour les plages, même si là encore, rien à voir avec la Thaïlande, j'ai cru comprendre qu'il y avait une plage avec bungalows pour jouer un peu à robinson crusoé à Marari beach, vers Cochin; vers Madras qu'en est-il de Mamallapuram? Je suis preneuse d'avis de voyageurs qui connaissent la région, à la fois pour les lieux à ne pas manquer et des petits trucs pour nous faciliter la tâche.Si des ados veulent témoigner de leur expérience j'en connais qui seront ravis de les lire. Merci d'avance
PS si notre expérience en Thaïlande intéresse quelqu'un, on peut échanger des tuyaux.
PS si notre expérience en Thaïlande intéresse quelqu'un, on peut échanger des tuyaux.
Bonjour,
Nous envisageons un séjour en Inde pour le mois d'août 2014 avec nos 2 enfants (11 et 8 ans), durant environ 3 semaines. Pourriez vous nous indiquer quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le pays ? Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ? Au niveau du logement, qu'est il préférable : les hotels, les home stays ?
par avance, merci pour votre aide.
Nous envisageons un séjour en Inde pour le mois d'août 2014 avec nos 2 enfants (11 et 8 ans), durant environ 3 semaines. Pourriez vous nous indiquer quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le pays ? Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ? Au niveau du logement, qu'est il préférable : les hotels, les home stays ?
par avance, merci pour votre aide.
Nous voila de retour. O°, neige et travail la semaine prochaine..... Le pied !!
Tamil Nadu, Kérala, Karnataka puis 4 j de repos à Goa.
20j de voiture avec Indian Panorama. Grands Pros.
Une aventure inoubliable (encore une) et un retour plus que probable, en visant plus précisément.
Je tiens mes petites impressions à votre disposition.
Sinon, bon voyage.
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Bonjour tout le monde!
J'ai pour projet de partir en inde du nord trois semaine en aout! Dans des conditions pultot routarde.Je n'ai pas encor decidé ni du parcours ni des lieux que je vais traverser, alors avec "le routard" et les voyageurs du forum, je me ferai un idée plus precise de mon voyage. Je pars avec ma compagne et ma fille de sept ans, mes questions sont surtout d'odre de securité, d'hygiene , de climat et de condition de transport et d'hebergement.....et budget!!!!!!la total quoi, car pour moi l'inde est totalement inconnue et mysterieuse, et c'est bien pour ca que j'y vais...!!!🙂 est ce qu'il ya des precautions particulieres pour les enfants surtout( hygiene, temp des parcours.....) J'ai beaucoup voyagé en amerique du sud ( perou , bolivie, bresil, chili , equateur, paraguay), alors si parmis vous , une personne aurait fais et l'inde et l'amerique du sud, un petit comparatif serait genial pour me faire une idée plus nette!... que me conseillez vous a voir en 3 semaines??? boutan possible?? transport, bus ou train?? hotel ou chez l'habitant?? climat et vetement? securité sur les equipement photos et autres? deplacement en ville?
je sais c'est beaucoup demandé, mais je vous en remerci a l'avance, tout conseil sera le bienvenu..surtout de personne ayant voyagé avec leurs enfants!!
a bientot
J'ai pour projet de partir en inde du nord trois semaine en aout! Dans des conditions pultot routarde.Je n'ai pas encor decidé ni du parcours ni des lieux que je vais traverser, alors avec "le routard" et les voyageurs du forum, je me ferai un idée plus precise de mon voyage. Je pars avec ma compagne et ma fille de sept ans, mes questions sont surtout d'odre de securité, d'hygiene , de climat et de condition de transport et d'hebergement.....et budget!!!!!!la total quoi, car pour moi l'inde est totalement inconnue et mysterieuse, et c'est bien pour ca que j'y vais...!!!🙂 est ce qu'il ya des precautions particulieres pour les enfants surtout( hygiene, temp des parcours.....) J'ai beaucoup voyagé en amerique du sud ( perou , bolivie, bresil, chili , equateur, paraguay), alors si parmis vous , une personne aurait fais et l'inde et l'amerique du sud, un petit comparatif serait genial pour me faire une idée plus nette!... que me conseillez vous a voir en 3 semaines??? boutan possible?? transport, bus ou train?? hotel ou chez l'habitant?? climat et vetement? securité sur les equipement photos et autres? deplacement en ville?
je sais c'est beaucoup demandé, mais je vous en remerci a l'avance, tout conseil sera le bienvenu..surtout de personne ayant voyagé avec leurs enfants!!
a bientot
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
C'était le bon moment pour (re)partir.
En plein mois de janvier, l'air est doux au Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde, sur la côte est, golfe du Bengale.
Ce que j'aime dans l'arrivée tardive, c'est que ça prolonge encore un peu le mystère de la terra incognita. Quand on ouvre les yeux après quelques heures ultimes de sommeil, c'est comme si on arrivait vraiment à ce moment là, quand la brise de mer agite la cime des palmiers et que le soleil éblouit tout.
Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.
C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.
De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...
C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...
À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.
C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.
Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.
Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.
Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.
En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?
Mat
Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.
C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.
De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...
C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...
À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.
C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.
Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.
Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.
Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.
En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?
Mat
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.

I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.


I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
My train to Mathura is at 2 PM, and we’ll arrive an hour late—all good. I booked a hotel on booking, but unfortunately, it’s really far from the ghats. Walking there is out of the question—what a shame.
The hotel itself is fine, and there are several restaurants right across the street, which will be handy for dinner. This won’t be an exception, though—starting at 10 PM, they must wake up because I can hear them talking loudly, and music is playing along. My room faces the entrance, so it’s going to be tough. At midnight, I ask them to lower the volume, but they don’t listen. By 1 AM, I lose my temper, and this time, everything stops. Finally, I can get some sleep—until 4 AM, when they start up again for a little while before quiet returns until 6 AM. But when do they sleep? The noise never seems to bother them—it’s unbelievable, and I’m finding it harder and harder to tolerate. It makes a huge difference.
The next morning, as I leave, they tell me they’ll give me another room for the following night. Oh, two nights like that wouldn’t be possible—I’m exhausted.
I head out to explore the ghats and take a rickshaw, which I share with a family, to Vrindavan, a city of temples dedicated to Krishna. I visit several while wandering through the lively streets, surrounded by a crowd of devotees. By 1 PM, I’m near the Bankey Bihari Temple, but I can’t go in—it just closed. Nearby, there are restaurants, so I take the opportunity to grab my usual aloo paratha with a lassi.


The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.

I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.


the neighbor with its beautiful dome.



The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.

I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.


the neighbor with its beautiful dome.

Bonjour,
Je suis déjà venue vers vos avis éclairés lorsque ce voyage était au stade de projet. Là, nous sommes dans le concret: nos billets sont réservés, nous avons déjà pas mal avancé dans le choix des étapes de notre périple et bien entendu, nous avons de nombreuses questions.
Nous voyageons en famille, nos enfants ont 12 et 10 ans et ont déjà une bonne expérience en matière de voyage.
Nous arriverons à Chennai le 13 juillet vers minuit et repartirons le 8 août. Nous avons donc 4 semaines sur place.
Voici notre ébauche de périple:
1. Arrivée Chennai vers minuit --> direction Mahaballipuram Selon des conseils déjà glanés ici, nous avons décidé que de l'aéroport, nous irions immédiatement à Mahaballipuram. Nous avons d'ailleurs réservé une petite guesthouse, nous arrivons vers minuit à Chennai, pas question d'aller chercher notre premier point de chute au hasard.
2. Mahaballipuram --> Pondichéry
3. Pondichéry --> Tanjore
4. Tanjore --> Madurai
5. Madurai --> Coimbatore --> Ooty
6. Ooty --> Mysore
7. Mysore --> Chennai départ.
Alors quand je lis certains périples, je me rends compte que nous avons moins d'étapes, mais nous préférons ne pas courir partout et prendre le temps de nous poser un peu. Bien sûr que j'aurais aimé aller à Hampi par exemple, mais ça me semble trop speed en terme de timing.
Des conseils quant à ces étapes ?
Nous voyagerons en train et bus, d'ailleurs, le train se réserve à l'avance par internet de ce que j'ai cru comprendre ?
Notre autre question porte sur l'hébergement...
Nous voyageons chaque année et comme nous voyageons avec des enfants, nous avons eu coutume de toujours réserver nos hébergements à l'avance: trouver un hébergement pour 2 sans être trop regardant, ça passe encore, pour 4, c'est déjà plus compliqué, d'autant qu'avec des enfants, on n'a pas trop trop envie de se trouver dans un truc sordide. Les deux fois où nous avons tenté de faire sans résa et de trouver au dernier moment, notamment au fin fond de la Turquie, ce ne fut réellement pas concluant par ex avec une demi journée quasiment perdue à tenter de trouver quelque chose. Plusieurs fois, nous avons lu qu'en Inde, il était conseillé de ne rien réserver et de voir directement sur place. Je dois admettre que cette démarche serait un peu nouvelle pour nous et même si nos enfants sont plus grands, cela m'inquiète un peu quand même. Notre seconde étape est Pondichéry. Là encore, j'ai un peu regardé les hébergements et dans les guides, ils conseillent de réserver sur cette ville qui est assez visitée. Ma question est donc la suivante: est-ce vraiment compliqué de partir sans rien avoir réservé ? Tout avoir ficelé via booking ou autre, est-ce déconseillé ? Vos avis me seraient précieux !
Merci d'avance et bonne journée.
Je suis déjà venue vers vos avis éclairés lorsque ce voyage était au stade de projet. Là, nous sommes dans le concret: nos billets sont réservés, nous avons déjà pas mal avancé dans le choix des étapes de notre périple et bien entendu, nous avons de nombreuses questions.
Nous voyageons en famille, nos enfants ont 12 et 10 ans et ont déjà une bonne expérience en matière de voyage.
Nous arriverons à Chennai le 13 juillet vers minuit et repartirons le 8 août. Nous avons donc 4 semaines sur place.
Voici notre ébauche de périple:
1. Arrivée Chennai vers minuit --> direction Mahaballipuram Selon des conseils déjà glanés ici, nous avons décidé que de l'aéroport, nous irions immédiatement à Mahaballipuram. Nous avons d'ailleurs réservé une petite guesthouse, nous arrivons vers minuit à Chennai, pas question d'aller chercher notre premier point de chute au hasard.
2. Mahaballipuram --> Pondichéry
3. Pondichéry --> Tanjore
4. Tanjore --> Madurai
5. Madurai --> Coimbatore --> Ooty
6. Ooty --> Mysore
7. Mysore --> Chennai départ.
Alors quand je lis certains périples, je me rends compte que nous avons moins d'étapes, mais nous préférons ne pas courir partout et prendre le temps de nous poser un peu. Bien sûr que j'aurais aimé aller à Hampi par exemple, mais ça me semble trop speed en terme de timing.
Des conseils quant à ces étapes ?
Nous voyagerons en train et bus, d'ailleurs, le train se réserve à l'avance par internet de ce que j'ai cru comprendre ?
Notre autre question porte sur l'hébergement...
Nous voyageons chaque année et comme nous voyageons avec des enfants, nous avons eu coutume de toujours réserver nos hébergements à l'avance: trouver un hébergement pour 2 sans être trop regardant, ça passe encore, pour 4, c'est déjà plus compliqué, d'autant qu'avec des enfants, on n'a pas trop trop envie de se trouver dans un truc sordide. Les deux fois où nous avons tenté de faire sans résa et de trouver au dernier moment, notamment au fin fond de la Turquie, ce ne fut réellement pas concluant par ex avec une demi journée quasiment perdue à tenter de trouver quelque chose. Plusieurs fois, nous avons lu qu'en Inde, il était conseillé de ne rien réserver et de voir directement sur place. Je dois admettre que cette démarche serait un peu nouvelle pour nous et même si nos enfants sont plus grands, cela m'inquiète un peu quand même. Notre seconde étape est Pondichéry. Là encore, j'ai un peu regardé les hébergements et dans les guides, ils conseillent de réserver sur cette ville qui est assez visitée. Ma question est donc la suivante: est-ce vraiment compliqué de partir sans rien avoir réservé ? Tout avoir ficelé via booking ou autre, est-ce déconseillé ? Vos avis me seraient précieux !
Merci d'avance et bonne journée.
Nous serons à New Delhi début février 2015.
Après un circuit de 4 semaines dans le sud et quelques jours à Vanarasi nous comptons
visiter New Delhi avant le Rajasthan. Nous nous posons les questions suivantes:
- New Delhi étant un passage quasi obligé pour visiter le Rajasthan, combien de jours faut-il
lui consacrer pour pouvoir l'apprécier?
- certains disent qu'il faut la fuir au plus vite, êtes-vous de cet avis?
- si nous y restons quelques jours, nous aimerions trouver un hôtel convenable (milieu de gamme);
dans un quartier pas trop bruyant (si cela existe 😏) mais pas trop éloigné des principaux
centres d'intérêt
- quelques conseils pour 3 ou 4 jours de visite?
Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller.
Bonjour à tous,
je projette de partir au Rajasthan 2 semaines, mi-avril 2012 et de visiter les villes suivantes :
Delhi - Varanasi - Jaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Udaipur et Agra
Tous vos bons conseils d'hébergement, de sites incontournables seront les bienvenus. De plus, je ne sais pas vraiment dans quel sens aller. Si quelqu'un a des tuyaux... Merci pour votre aide
je projette de partir au Rajasthan 2 semaines, mi-avril 2012 et de visiter les villes suivantes :
Delhi - Varanasi - Jaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Udaipur et Agra
Tous vos bons conseils d'hébergement, de sites incontournables seront les bienvenus. De plus, je ne sais pas vraiment dans quel sens aller. Si quelqu'un a des tuyaux... Merci pour votre aide







