CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 €
Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle.
Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période.
St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher.
On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin.
Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous.
Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée !
Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup.
Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau.
Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps.
Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet.
On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus.
Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive.
En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains.
Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels :
Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane.
Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé
Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant.
airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane.
Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Départ fin aout, début septembre 2012. Nous passerons par l’Espagne, Les Canaries, les Iles du Cap Vert, la Guyane, puis les Caraïbes en décembre ou janvier (suivant le temps et nos envies !). Le retour pourrait se faire en avril ou mai suivant la météo (l’Atlantique nord par les Acores est plutôt hard avant !!) L’intégralité du voyage pourrait durer 9 mois. Libre à vous de fractionner, mais il vous faudra déterminer et me communiquer les dates AVANT le départ.
En espérant vous accueillir à bord.
Bien amicalement
Didier
En espérant vous accueillir à bord.
Bien amicalement
Didier
bonjour.
nous avions prévue (avec mon copain) de partir pour la guyane en avril-mai prochain en bateau-stop mais apparemment ce n'est pas la bonne saison pour cela. nous n'avons pas obligatoirement prévue d'arriver en guyane directement, autrement dit un bateau pour les caraibes ou le nord du brésil fait aussi bien l'affaire.
nous ne sommes pas trop pressé et avons prévue de rester plusieurs mois en amérique du sud.
nous n'avons aucune connaissance en ce qui concerne la navigation mais plutot débrouillard. nous pensions aller jusqu'aux canaries ou cap vert pour trouver un bateau vers l'amérique du sud.
avons nous une chance de trouver des gens effectuant la transatlantique a cette période? ou pouvons nous nous renseigner pour trouver des convoyeurs de voilier , si c'est plus facile ou plus sur?
merci
Bonjour à tous !
J'ai pour projet de repartir en Amérique du Sud en Juillet (approximativement de la Guyane au Pérou). Mais cette fois, j'aimerais ne pas prendre le traditionnel avion, mais plutôt passer par la voie maritime. Mon rêve initial étant de m'embarquer sur un cargo, et de vivre avec l'équipage le temps d'une traversée, de partager leur quotidien.
Seulement, après pas mal de recherches, je n'ai trouvé que 3 moyens envisageables pour traverser l'Atlantique en bateau: La croisière: plutôt cher et lézarder sur un bateau plein de touriste ne m'attire vraiment pas Le bateau-stop: je n'ai aucune compétence en navigation Le paquebot porte-conteurs: très intéressant, mais aussi très cher (minimum 1100 euros pour la traversée), avec un confort bien supérieur au nécessaire.
Je ne cherche pas à trouver la traversée la moins chère possible, mais plutôt à vivre l'expérience la plus enrichissante dans la limite de mes petites ressources d'étudiant. Et en règle générale, les meilleurs souvenirs résultent des plus grandes galères!
Auriez-vous des pistes qui pourraient éclairer mes recherches?
Un grand merci d'avance, et bon voyage !
J'ai pour projet de repartir en Amérique du Sud en Juillet (approximativement de la Guyane au Pérou). Mais cette fois, j'aimerais ne pas prendre le traditionnel avion, mais plutôt passer par la voie maritime. Mon rêve initial étant de m'embarquer sur un cargo, et de vivre avec l'équipage le temps d'une traversée, de partager leur quotidien.
Seulement, après pas mal de recherches, je n'ai trouvé que 3 moyens envisageables pour traverser l'Atlantique en bateau: La croisière: plutôt cher et lézarder sur un bateau plein de touriste ne m'attire vraiment pas Le bateau-stop: je n'ai aucune compétence en navigation Le paquebot porte-conteurs: très intéressant, mais aussi très cher (minimum 1100 euros pour la traversée), avec un confort bien supérieur au nécessaire.
Je ne cherche pas à trouver la traversée la moins chère possible, mais plutôt à vivre l'expérience la plus enrichissante dans la limite de mes petites ressources d'étudiant. Et en règle générale, les meilleurs souvenirs résultent des plus grandes galères!
Auriez-vous des pistes qui pourraient éclairer mes recherches?
Un grand merci d'avance, et bon voyage !
Nous partirions une semaine et en couple en guyane. Voici le programme envisagé:
jour 1 , le départ en mini bus pour Régina puis rejoindre en pirogue le campement de Saut Grand Mathias. Après le déjeuner pris dans le confort du camp, nous remontons le fleuve jusqu'au pied du Saut Grand Machicou. Nous nous installons ici dans un carbet de passage. nuit en hamac
jour 2 , franchissement du saut Grand Machicou afin d'atteindre le pied du saut Grand Canori dans l'après-midi et où nous installerons notre bivouac pour le dîner et la nuit.
jour 3 , nous partons à la découverte de cet immense saut. Journée détente aux alentours avec diverses activités : marche en layon, pêche, baignade.
jour 4 , nous descendons jusqu'au Saut Grand Machicou pour le déjeuner. Passage du saut. Nous arrivons au campement du Cisame en fin de journée. Vous pourrez ainsi profiter encore de la quiétude qu'offre la forêt et passer une nouvelle nuit dans le confort du campement, bercés par ses bruits enchanteurs.
jour 5 , nous vous proposons le parcours d'un layon et la descente à pied dans le lit d'une crique aux eaux claires. Entre le déjeuner et le départ, vous pourrez emprunter des canoës. Retour à Régina en pirogue pour 17 heures. NUIT à l'auberge de l'Appouague.
jour 6 , Une demi-heure de pirogue sur une crique aux eaux claires avant de partir pour une randonnée pédestre accompagnée d’un guide spécialiste du milieu. En fin d’après-midi, vous installerez votre bivouac sur une savane roche offrant un magnifique panorama sur la canopée. Repas et soirée sur la savane.
jour 7: Réveil matinal afin d’observer le lever du soleil. Petit déjeuner et marche pour rejoindre la pirogue qui vous attendra à la crique Matarony. Navigation de retour jusqu’à Régina à 11h00 puis retour à cayenne.
Quelqu'un a t il un avis ? Est ce "sportif" ? Quelle tenue emmener ?
Merci de vos conseils
jour 1 , le départ en mini bus pour Régina puis rejoindre en pirogue le campement de Saut Grand Mathias. Après le déjeuner pris dans le confort du camp, nous remontons le fleuve jusqu'au pied du Saut Grand Machicou. Nous nous installons ici dans un carbet de passage. nuit en hamac
jour 2 , franchissement du saut Grand Machicou afin d'atteindre le pied du saut Grand Canori dans l'après-midi et où nous installerons notre bivouac pour le dîner et la nuit.
jour 3 , nous partons à la découverte de cet immense saut. Journée détente aux alentours avec diverses activités : marche en layon, pêche, baignade.
jour 4 , nous descendons jusqu'au Saut Grand Machicou pour le déjeuner. Passage du saut. Nous arrivons au campement du Cisame en fin de journée. Vous pourrez ainsi profiter encore de la quiétude qu'offre la forêt et passer une nouvelle nuit dans le confort du campement, bercés par ses bruits enchanteurs.
jour 5 , nous vous proposons le parcours d'un layon et la descente à pied dans le lit d'une crique aux eaux claires. Entre le déjeuner et le départ, vous pourrez emprunter des canoës. Retour à Régina en pirogue pour 17 heures. NUIT à l'auberge de l'Appouague.
jour 6 , Une demi-heure de pirogue sur une crique aux eaux claires avant de partir pour une randonnée pédestre accompagnée d’un guide spécialiste du milieu. En fin d’après-midi, vous installerez votre bivouac sur une savane roche offrant un magnifique panorama sur la canopée. Repas et soirée sur la savane.
jour 7: Réveil matinal afin d’observer le lever du soleil. Petit déjeuner et marche pour rejoindre la pirogue qui vous attendra à la crique Matarony. Navigation de retour jusqu’à Régina à 11h00 puis retour à cayenne.
Quelqu'un a t il un avis ? Est ce "sportif" ? Quelle tenue emmener ?
Merci de vos conseils
bonjour!
je pars de metropole pour travailler 6 mois à cayenne, j'espere bien en profiter pour voyager dans les pays voisins... en fait j'ai particulierement envie d'aller au perou est-ce qu'il a d'autres moyens de transport que l'avion? est-ce que quelqu'un a deja fait cayenne-quito par exemple, ou cayenne-lima ? enfin bref, tous les conseils sont les bienvenus ! merci d'avance !
ps: est-ce qu'on peut facilement obtenir les visas en guyane ?
je pars de metropole pour travailler 6 mois à cayenne, j'espere bien en profiter pour voyager dans les pays voisins... en fait j'ai particulierement envie d'aller au perou est-ce qu'il a d'autres moyens de transport que l'avion? est-ce que quelqu'un a deja fait cayenne-quito par exemple, ou cayenne-lima ? enfin bref, tous les conseils sont les bienvenus ! merci d'avance !
ps: est-ce qu'on peut facilement obtenir les visas en guyane ?
salut !
je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.
Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.
Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?
Merci à tous 🙂.
Sylvain
je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.
Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.
Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?
Merci à tous 🙂.
Sylvain
J'arrive en vélo à Cayenne et je voudrais savoir si il est possible de rejoindre Belem par la route. (arrivée vers le 13 juillet). Merci d'avance
Bonjour,
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !
Merci a vous.
geoffrey
Bonjour bonjour,
dans le cadre d'un super stage, je pars fin mars jusqu'à fin avril en Guyane à Maripasoula. Les préparatifs sont en cours, mais un seul hic (et pas des moindres) : le logement ! Impossible en effet de trouver sur internet un moyen de me loger sur place pendant 1 mois. En fait je connais pas du tout la Guyane donc ça complique un peu la chose. C'est pour ça que je fais appel à la communauté ! S'il y a des connaisseurs, pouvez vous m'indiquer les possibilités ? L'idéal ça serait une courte coloc, une sous location ou des hôtes. Mon budget est très restreint (étudiante oblige !). Merci d'avance pour les réponses !
dans le cadre d'un super stage, je pars fin mars jusqu'à fin avril en Guyane à Maripasoula. Les préparatifs sont en cours, mais un seul hic (et pas des moindres) : le logement ! Impossible en effet de trouver sur internet un moyen de me loger sur place pendant 1 mois. En fait je connais pas du tout la Guyane donc ça complique un peu la chose. C'est pour ça que je fais appel à la communauté ! S'il y a des connaisseurs, pouvez vous m'indiquer les possibilités ? L'idéal ça serait une courte coloc, une sous location ou des hôtes. Mon budget est très restreint (étudiante oblige !). Merci d'avance pour les réponses !
Partant debut février pour trois semaines en guyane, mon pote é moi cherchons des informations/propositions de parcourt, visite, randonnée, site, .... à ne pas louper!
merci d'avance
Bonjour a tous et a toutes, je vous souhaite deja un joyeux noel!!
Alors voila j'essaie de preparer tt doucement un voyage en guyane francaise, car je suis un amoureux de la nature et l'amazonie m'attire enormement!! De plus ca serai mon premier voyage hors de l'europe et j'irai en principe seul, donc ce qui fait bcq d'un coup pour un jeune de 20ans comme moi!! Si vous y avez deja été ou que vous viviez la bas, pouvez me donner des infos comment se passe le voyage, a quoi je dois m'attendre sur place, quels ville voir, et si il n'est pas trop dure de voyager seul sachant que c'est mon premier grand voyage seul et que je suis qqun d'assez résérvé au premier abord!! J'aimerai bcq avoir de vos conseils et témoignages car cela me fait peur mais j'en reve depuis tjs et cela me ferai très plaisir d'avoir et de recevoir des conseils et un peu d'assurance!! je vous remercie tous et toutes et encore joyeux noel a vous tous!!
Merci d'avance pour tt...
julien
Alors voila j'essaie de preparer tt doucement un voyage en guyane francaise, car je suis un amoureux de la nature et l'amazonie m'attire enormement!! De plus ca serai mon premier voyage hors de l'europe et j'irai en principe seul, donc ce qui fait bcq d'un coup pour un jeune de 20ans comme moi!! Si vous y avez deja été ou que vous viviez la bas, pouvez me donner des infos comment se passe le voyage, a quoi je dois m'attendre sur place, quels ville voir, et si il n'est pas trop dure de voyager seul sachant que c'est mon premier grand voyage seul et que je suis qqun d'assez résérvé au premier abord!! J'aimerai bcq avoir de vos conseils et témoignages car cela me fait peur mais j'en reve depuis tjs et cela me ferai très plaisir d'avoir et de recevoir des conseils et un peu d'assurance!! je vous remercie tous et toutes et encore joyeux noel a vous tous!!
Merci d'avance pour tt...
julien
Bonjour
J'envisage en 2020 de faire la route 40 en Argentine depuis la Guyane Française en traversant l'Amazonie vers le Pérou ou la Bolivie puis l'Argentine où je prendrai la route 40 jusqu'à Ushuaïa.
Quelqu'un peut me dire si les routes (ou pistes) sont praticables en Amazonie et éventuellement quel trajet je dois prendre.
Merci de vos réponses
Quelqu'un peut me dire si les routes (ou pistes) sont praticables en Amazonie et éventuellement quel trajet je dois prendre.
Merci de vos réponses
Je cherche des infos sur des agences qui organiseraient des séjours de survie en jungle guyanaise. merci d'avance et bonne année à tous !!
Bonjour,
je suis nouvelle arrivante en Guyane à coté de Cayenne,
je désire tomber enceinte prochainement, j'aurai voulu savoir si vous pouviez me conseiller sur des gynécologues, ou sage femmes, pour le suivi de ma grossesse et pour mon accouchement.
Merci
Merci
Bonjour, quelles sont vos remarques et conseils pour aire ces iles?? Que pensez-vous des excursions en catamaran??Qui a essayé différents prestataires??
Merci









